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La religion / tradition des cornus avec Oleg de Normandie

par panthère58, mercredi 19 octobre 2022, 19:31 (il y a 110 jours) @ panthère58

:-) CORNES, BAPHOMET, SACRIFICES


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=pKK-U6xncA4
Pourquoi le Diable a des Cornes ? Quid des cornes et du satanisme. - Pagans TV
13 559 visionnements •19 févr. 2021
Pagans TV - Oleg de Normandie

Ancêtres de la Couronne selon certains (Krone = Couronne en Allemand), elles garnissent les casques gaulois, mais les cornes sont aussi l'image de Satan, comment expliquer ces disparités ?

Intro : Le diable représenté avec des cornes

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Pourquoi le Diable a des Cornes ? Quid des cornes et du satanisme.
Ancêtres de la Couronne selon certains (Krone = Couronne en Allemand), elles garnissent les casques gaulois, mais les cornes sont aussi l'image de Satan, comment expliquer ces disparités ? Et si cette image du diable cornu n'était que le reflet de l'intolérance et de la haine monothéiste pour la Tradition hyperboréenne ?

Les gens associent les cornes du diable au Baphomet, à Moloch
Ce qui porte préjudice aux Gaulois, aux Vikings qui portent des cornes
Moloch, celui qui demande des sacrifices d’enfants, Satan lui-même
Associer les cornes au diable fut propagé en Occident par les trois religions monothéistes
Toutes les autres traditions ou religions associent les cornes au « Bon Dieu »
Les Atlantes, Celtes et Germains, ainsi que les dieux gaulois et vikings, tous portaient des casques à cornes
On retrouve ces dieux cornus en Asie, chez les Hmong et les Samouraïs, en Afrique du Nord, chez les ancêtres des Berbères et chez les Égyptiens
Jusqu’au Moyen Âge, les dieux bons sont associés aux bêtes à cornes
La culture judéo-chrétienne prétend que ces peuples étaient satanistes et vénéraient Moloch, le dieu qui exigeait des sacrifices humains

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Moloch sous les traits d’un taureau alors que les bêtes à cornes sont herbivores

Wikipédia : Dans la Bible, le culte de Moloch est lié à des sacrifices d'enfants par le feu. Le livre du Lévitique condamne fermement cette pratique [Lv 18:21]. Pour la Bible, ce culte est une pratique cananéenne. Les parallèles avec d'autres cultes de la zone syro-palestinienne semblent indiquer que Moloch est à l'origine une divinité liée au monde souterrain, au monde des morts. Il est possible qu'un tel culte ait existé à proximité de Jérusalem à l'âge du fer, dans la vallée de Hinnom, dans un lieu appelé Tophet. Les rois Achaz et Manassé sont accusés d'avoir sacrifié leurs enfants à Molech. Le roi Josias est réputé avoir fait disparaitre ce culte.

Certains chercheurs établissent un lien entre Moloch et le dieu des Israélites Yahweh. Pour Klaas A.D. Smelik, Moloch est une invention de la période perse pour masquer le fait que le culte de Yahweh pratiqué dans le royaume de Juda ait pu inclure des sacrifices d'enfants.

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Lien : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=167090
Extrait :

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Éditions Pahana Books, Anton Parks, 2017

Chapitre 2 : La route sanglante vers Jérusalem

1, La conquête de Canaan : meurtres, sacrifices à YHWH, inversions historiques et détournement des rite égyptiens

Notez bien que la Conquête de Canaan comme telle, n’a jamais eu lieu selon « La Bible dévoilée » des Silberman et Finklestein.

Lien : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=145685

En page 50, « Baal » : Tout au long de leur conquête, les Hébreux firent face à un problème récurrent : la présence de Baal et d’Asherah., "deux divinités idolâtres", doubles cananéens de Bel-Marduk et d’Ištar de la culture babylonienne. Le problème devient sérieux lorsque les "enfants d’Israël" délaissent YHWH au profit de Baal et sa déesse, créant une concurrence impardonnable aux yeux du dieu unique. Les textes font de Baal (ou des Baals) une identité centrale d’une extrême importance, en concurrence avec YHWH pour un enjeu sociopolitique et religieux hors norme.

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Bel-Marduk et Ištar représentent Horus et Nephtys, Christ et Marie-Madeleine. Notez qu’Anton Parks se réfère à la Bible sans s’attaquer à sa véracité. Le livre « La Bible dévoilée » des Finkelstein et Silberman le fait, lui. C’est que l’Ancien Testament a réécrit l’Histoire comme l’Inquisition l’a fait. Tout est inversé en faveur de la propagande des deutéronomistes. Ce que les deutéronomistes ont considéré comme de l’idôlatrie après coup, ne l’était pas au moment où elle se produisait.

Lien : https://www.orandia.com/forum/index.php?id=145759

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Format poche chez Gallimard, Collection Folio Histoire N°127, 554 pages
© 2001 version originale anglaise
© 2002 version française

En pages 350-351 : Pourtant, l’archéologie fait apparaître une situation sensiblement différente – dans laquelle l’âge d’or de la fidélité tribale et davidique envers YHWH, loin d’avoir constitué une réalité historique, aurait été en fait un idéal religieux tardif. […] L’idolâtrie du peuple de Juda ne s’écartait nullement d’un prétendu monothéisme antérieur. C’était en réalité la pratique culturelle du peuple de Juda depuis des siècles.

En pages 370-371 : Il devient clair, à présent, que les passages des livres des Rois qui jugent de la piété ou de l’impiété des rois de Juda reflètent l’idéologie du « mouvement-du-YHWH-unique » [des deutéronomistes]. Si les partisans des modes traditionnels de cultes syncrétistes l’avaient emporté, nous aurions hérité d’une Écriture radicalement différente – ou de rien du tout. Car il était dans les intentions du « mouvement-du-YHWH-unique » de créer une orthodoxie incontestée du culte, et une seule et unique histoire nationale, centrée sur Jérusalem. Et ses partisans réussirent brillamment à tisser la trame de ce qui allait devenir les lois du Deutéronome et l’histoire deutéronomiste.

En page 371 : Les idées des groupes « YHWH-unique » incluaient un aspect territorial dans leurs revendications : la « restauration » de la dynastie davidique sur l’ensemble d’Israël, y compris les territoires du royaume du Nord vaincu, où, comme nous l’avons vu, un grand nombre d’Israélites ont continué de vivre après la chute de Samarie.

En pages 371-372 : On voit maintenant pourquoi l’idolâtrie provoquait la fureur des auteurs bibliques. Elle était le symbole d’un état chaotique et hétérogène de la société…

Même situation avec les « mondialistes » d’aujourd’hui qui prennent la relève des deutéronomistes du passé, mais à plus grande échelle.

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SUITE AVEC ANTON PARKS

En page 144 : Pourtant, Bel-Marduk, prototype même de Lucifer, est un dieu de Lumière. Les textes récités lors de la deuxième journée ne cessent d’acclamer la lumière qu’il dégage et qu’il transmet à l’humanité…

En page 146 : Comme Lucifer, Bel-Marduk porte un feu incandescent sur sa tête. Comme Lucifer, il se bat contre l’autorité suprême et on l’associe à la planète Vénus. Nous le savons, ces différents aspects se retrouvent chez Horus.

En page 157 : Isis transmit à Horus un don de puissance pour libérer l’humanité de l’emprise de Seth.

En page 168 : Les combats entre Horus et Seth rappellent étrangement la confrontation entre Jésus et Satan dans le désert.

À ce titre, Anton Parks nous montre un parallèle entre un texte de la Bible et le papyrus Chester Beatty I.

En pages 51-52 : Dans les chroniques bibliques, le nom de Baal désigne régulièrement un collectif pour nommer toute sorte d’idolâtrie. […] Une étude remarquable de Dany Nocquet sur Baal contre YHWH, explique que certains passages bibliques font de Jérusalem un lieu de culte dédié à Baal. Le dogme se déroulait au sein même du Temple (Jr 7:9) ou encore dans les ruelles de Jérusalem (Jr 11:13). Les chroniques évoquent aussi la "maison de Baal" à Jérusalem (2Ch 23:17). Toutefois, Jérémie 35:35 présente un passage, sur lequel beaucoup se sont acharnés, où se manifeste une association entre Baal et les sacrifices à Molek (Moloch). À Dany Nocquet de poursuivre qu’il s’agit là vraisemblablement d’une confusion populaire des deux cultes qui sont par ailleurs tout à fait distingués.

En page 53 : Certains chercheurs, comme Klass A.D. Smelik (théologien, linguiste et professeur d’études hébraïques dans différentes universités) établissent un lien entre Moloch et YHWH. Selon Smelik, Moloch serait une invention de la période perse pour dissimuler les sacrifices d’enfants pour le compte de YHWH dans le royaume de Juda.

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À 0H02’33" du vidéo d'Oleg de Normandie : Les textes où se retrouvent les sacrifices sanglants

Il y a le dieu Seth dans la mythologie égyptienne qui demande des sacrifices d’animaux, dont le culte du sacrifice du taureau [perpétué dans les corridas espagnoles]

Seth, l’assassin d’Osiris le « Taureau céleste »

Dans la mythologie nordique, il y a Fenrir, le loup gigantesque qui veut dévorer la Terre entière et les dieux eux-mêmes


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=J0anjf_LfqM

Dans l’Edda, il n’est pas question de sacrifices ou d’offrandes exigés par les dieux
C’est dans la Bible et la mythologie romaine qu’on retrouve des sacrifices sanglants d’animaux et d’humains
Les monothéistes sacrifient encore aujourd’hui des agneaux ou des moutons
En tous les cas, ce sont les animaux à cornes herbivores qui produisent des biens pour l’homme, qui sont sacrifiés

À 0H07’00" du vidéo : La planète Saturne et la mort

Cronos / Kronos dévore ses enfants

À 0H09’44" du vidéo : Symbolisme dans la tradition

Satan symbolisé par un animal carnivore et dangereux, et le « Bon Dieu » par un animal cornu herbivore et inoffensif
Pourtant, les religions monothéistes représentent le diable avec des cornes tout simplement à cause de la guerre religieuse qu’elles mènent contre la tradition nordique et égyptienne
Donc les monothéistes caricaturent en diable les dieux des polythéistes sans oublier la fourche pour dénigrer Poséidon
Les monothéistes se targuent d’avoir arrêté les pseudo-rituels de sacrifices humains païens, alors qu’ils ont imposé leur religion par la force et le sang
L’inversion accusatoire est justement l’apanage des satanistes

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« CORPUS DEAE », Anton Parks, en pages 54 à 56 + 63 : Cet épisode [Nombres 31:28-29 + 40] serait à rapprocher des propos concernant la pratique des sacrifices à l’époque d’Abraham.

L’égyptologie n’a trouvé aucune trace avérée de sacrifice humain chez les Égyptiens.

Alors d’où provient ce besoin de sacrifier des humains chez le clan de Moïse, fraichement sorti d’Égypte ?

Grâce à ces différents éléments, nous comprenons que Moïse, et plus tard ses descendants de l’ancienne Palestine, transformèrent les simples rituels égyptiens de l’immolation de statuettes et du Feu Sacré purificateur en holocaustes humains à l’intention de YHWH. Comme nous l’avons indiqué plus haut, le plus grand brûloir à enfant du Proche-Orient se trouvait sur le Mont du Temple à Jérusalem. Les rois judéens Achaz et Manassé (8e et 7e siècles av. J.-C.) y sacrifièrent leurs enfants à Moloch.

Les successifs temples de Jérusalem se situaient sur le Mont du Temple, en hébreu, Moriah (ordonné / considéré), nom donné au massif montagneux sur lequel se trouve le "Rocher de la Fondation", « l’Even Hashtiya (la pierre d’assise) du Saint des Saints des différents temples de Jérusalem. Le Rocher de la Fondation se trouve aujourd’hui au cœur du Dôme du Rocher. Nous l’avons vu plus haut, l’Arche fut déposée à cet emplacement, mais c’est également ici que la tradition situe la ligature d’Isaac, moment où Abraham voulut sacrifier son fils. Pour rappel, c’est encore que l’on sacrifiait des enfants pour YHWH.

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Les bons rois de la lignée davidique ont été démonisés, et les mauvais mis sur un piédestal par les deutéronomistes. Quand tu te soumets aux deutéronomistes (Mondialistes), on te protège. Sinon, on te discrédite ; exactement comme aujourd’hui.

« La Bible dévoilée », Finkelstein et Silberman, en page 403 : Le règne d’Achaz [743-727 av. notre ère] fut une période de prospérité sans précédent pour Juda, dont l’État atteignit pour la première fois [son] plein développement. Mais, en permettant la libre pratique religieuse des cultes traditionnels, il provoqua la colère de l’historien deutéronomiste.

En pages 393-394 : Témoins des conséquences désastreuses de la révolte contre l’Assyrie, beaucoup de Judéens durent considérer la folle initiative d’Ézéchias [qui succéda à Achaz, son père], de purification religieuse et de confrontation avec l’Assyrie, comme une tragique erreur. Le clergé rural dut même affirmer qu’en réalité la destruction blasphématoire, ordonnée par Ézéchias, des hauts lieux vénérés, l’interdiction de rendre un culte à Asherah, aux étoiles, à la lune et aux autres déités, au même titre qu’à YHWH, avaient entraîné cette catastrophe. Comme nous ne possédons que la littérature des partisans du « mouvement-du-YHWH-unique », nous ignorons quels étaient les arguments de leurs adversaires.

En page 379 : Mais, peu après, l’histoire se gâte avec l’accession du fils d’Ézéchias, Manassé [698-642], au trône de David. Alors que le pouvoir de YHWH aurait dû éclater aux yeux du peuple de Juda, le nouveau roi Manassé lui fait faire un demi-tour théologique radical (2 R 21,2-6).

En page 404 : Le long règne de Manassé fit triompher le pragmatisme et le syncrétisme. Il opta pour la collaboration avec l’Assyrie et la réintégration de Juda dans l’économie assyrienne de la région. Comme un phénix qui renaît de ses cendres, Juda se rétablit du traumatisme de la campagne de Sennachérib. […] Il n’est donc pas étonnant que lorsque les deutéronomistes prirent le pouvoir à Jérusalem, peu après la mort de Manassé, et se mirent à réécrire l’histoire du royaume, ils réglèrent leurs comptes. Le portrait qu’ils laissèrent de Manassé fit de lui le plus cruel de tous les rois et le pire de tous les apostats.

En page 380 : Ézéchias fut-il réellement aussi vertueux qu’on le dit, et Manassé, aussi mauvais ?

En page 394 : Ce que nous savons, en revanche, c’est que, en 698 av. J.-C., trois ans après l’invasion de Sennachérib, quand Ézéchias décéda et que son fils de douze ans, Manassé, monta sur le trône, le pluralisme religieux dans le pays de Juda – au territoire amplement amputé – fut restauré. Le second livre des Rois en dénonce le fait d’un ton outragé. Aux yeux de l’historien deutéronomiste, bien pire qu’un simple apostat, Manassé représentait le monarque le plus impie que le royaume de Juda eût jamais connu (2 R 21,3-7). Le livre des Rois ira jusqu’à lui attribuer la responsabilité de la « future » destruction de Jérusalem (2 R 21,11-15). […] La survie du royaume incombait à Manassé et à ses conseillers, qui étaient déterminés à redresser Juda. Cette mesure passait par la restauration d’un minimum d’autonomie… [dont la liberté du culte religieux dans les villages]

En page 395 : Il est en tout cas clair que son règne, fort long – cinquante-cinq ans – fut une période de paix pour Juda. Les cités et les villages établis durant son règne ont survécu jusqu’à la destruction finale de Juda, au siècle suivant.

En page 396 : Entre le VIIIe et le VIIe siècle av. J.-C., la superficie totale bâtie, et donc la population de la région, se multiplia par dix. Un tel développement résultait-il de la politique de Manassé ? C’est hautement probable.

En page 397 : Le programme de Manassé ne s’arrêtait pas aux problèmes immédiats de subsistances. Il visait à intégrer Juda dans le système d’échanges économiques international de l’Assyrie.

Alors que les deutéronomistes jugent sévèrement Achaz et Manassé, qui pourtant ont mis Juda sur la carte, et qu’ils élèvent Ézéchias, qui a mis en péril Juda, l’archéologie présent un autre point de vue.

Ainsi, on accuse Achaz et Manassé d’offrir en sacrifice leurs enfants à Moloch, comme on accuse les Vikings, Celtes, Gaulois de faire de même. Des deutéronomistes aux inquisiteurs, aux mondialistes, même recette, même gang ! Seul le nom change.

Le travestissement de l’Histoire avec les deutéronomistes va se poursuivre avec Josias qui va s’avérer un véritable « flop ». Assisterons-nous au « flop » des mondialistes ?

Lien vers le « flop » de Josias et des deutéronomistes :
https://www.orandia.com/forum/index.php?id=145774

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Lien : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=148211
Extrait :

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© 2013 Uno Editori
© 2016 Macro Éditions, 165 pages, en excluant les annexes, bibliographie et table des matières, Collection « Savoir Ancien »

En page 75 : L’ordre concernant le don des premiers-nés avait pour but leur utilisation lors de sacrifices : Yahvé se les faisait amener lorsqu’ils étaient âgés de huit jours – exactement comme pour ceux des animaux (Exode 22:28-29) – et il voulait qu’ils soient brûlés pour lui, comme il l’affirme lui-même dans Ézéchiel 20:25 et suivants.

En page 76 : « Quand ils faisaient passer par le feu tous leurs premiers-nés » [Ézéchiel, 20:26] : des mots crus, tellement dévastateurs et inacceptables pour la doctrine que, souvent, dans les bibles traditionnelles, ils ont été habilement occultés et remplacés par le terme « consacrer », qui n’a rien à voir avec la littéralité du texte hébreu et, surtout, avec les fins de l’acte.

Le terme « consacré » a une très forte résonnance dans la liturgie catholique et parmi ses fidèles. Combien d’aîné(e)s des familles catholiques québécoises ont été « consacré(e)s » à Dieu (prêtres, religieux, religieuses) un résiduel de ces sacrifices d’enfants ?

Wikipédia : L'hostie, dans les rites liturgiques chrétiens, est du pain sans levain que l'officiant consacre pendant la célébration de l'Eucharistie pour le partager avec les fidèles au cours de la communion. Dans la théologie catholique, l'hostie devient le corps du Christ, ressuscité d'entre les morts, et dont on célèbre la Résurrection le jour de Pâques.

Le Christ (Osiris / Odin) n’a-t-il pas lui aussi été offert (consacré) en sacrifice sanglant à YHWH ? Pas surprenant de retrouver le terme « consacrer » dans l’eucharistie, avec le vin !

En page 76 : Le but de la production de cette « fumée », engendrée par les graisses qui brûlent selon les modalités précises décrites dans le Lévitique 3:3-5, a été analysé en détail dans mes ouvrages précédents. J’ai publié l’étude médicale qui illustre l’effet neurophysiologique de l’acte de humer cette fumée qui « apaisait » les Elohim.

Les nouveau-nés, le « cannabis » des dieux... et de YHWH !

Je n’y reviendrai pas ici, mais je veux souligner certains faits sur ce point : les peuples de divers continents nous parlent de cette même exigence étrange que les prétendues divinités manifestaient partout.

Même des œuvres qui sont, de ce point de vue, considérées comme très éloignées et inattendues dans ce contexte, nous apportent des confirmations. Dans l’Iliade (Chants I, II, IV, VI, VIII, XXII, XXIII) et dans l’Odyssée (Chants III, VII, IX, XII, XIII, XVII, XIX), par exemple, les « dieux » demandent qu’on leur prépare et brûle entièrement certaines parties de chair et de graisses des animaux, exactement comme l’exigeaient le Yahvé biblique et ses collègues Elohim.

En page 78 : Le souci est que cette graisse appartenait aux bébés des hommes, que Yahvé se faisait remettre âgés de huit jours.

Les sacrifices humains ont continué au moins jusqu’en 662 av. J.-C., époque à laquelle la réforme du roi Josias les fit remplacer par des agneaux, en cherchant en outre à en effacer le souvenir.

Nous savons bien que la pratique des sacrifices humains était répandue parmi les peuples de la terre entière. Tous nous parlent de « divinités » qui réclamaient expressément ce type d’offrandes cruelles et inhumaines. La culture judéo-chrétienne adopte une attitude ambivalente face à ce comportement : elle considère comme absolument réels, bien que barbares et païens, les rites accomplis par les multiples peuples, et tend en revanche à lire et à interpréter de manière allégorique ou métaphorique les sacrifices humains dont on dit clairement dans la Bible qu’ils étaient expressément demandés par Yahvé.

On a même tenté au fil des siècles, et on tente encore, d’en nier l’évidente réalité historique.

On a essayé de répandre l’idée que cette pratique barbare était l’apanage des peuples « païens ».

Donc, la représentation de Moloch qui mange des enfants est fallacieuse. On les brûlait pour le bénéfice personnel de YHWH. Ça soutient la thèse d’Oleg de Normandie (et aussi d’Anton Parks) à savoir que la représentation de Moloch sous les traits d’un taureau pourtant herbivore, n’est là que pour discréditer la tradition nordique, primordiale, hyperboréenne. De même avec le Baphomet des Templiers.

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Lien : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=149575
Extrait :

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© 2011 Uno Editori
© 2014, Éditions Nouvelle Terre, 310 pages, en excluant l’annexe, la bibliographie et la table des matières

CHAPITRE 8 : LES ELOHÌM ET LA CHAIR GRILLÉE

Autels, sacrifices, holocaustes, d’animaux et premiers-nés d’humains, de Noé, en passant par Moïse et autres, relevés dans la Genèse, le Lévitique, l’Exode, et qui ne correspondraient en rien à quoi que ce soit de symbolique ou de spirituel tel qu’on le définit aujourd’hui. Il y a aussi une recette faite de diverses substances (encens, onyx, galbanum et styrax) qu’on doit aussi brûlée et qui dégage l’odeur particulière souhaitée.

En page 154 : Nous nous trouvons au contraire devant un acte précis qui doit être accompli dans un lieu tout aussi précis, afin qu’il puisse correspondre au bon vouloir de cet individu particulier connu en tant que Yahvé, lequel appartient au groupe des Elohìm. Il résulte de ces indications que ce sacrifice a lui-même une efficacité physique qui ne peut être garantie que par l’accomplissement d’actes bien définis. Il ne transparaît pas ici de sens symbolique.

En page 155 : Nous soulignons ici que c’est l’odeur qui compte, et pas la fumée qui s’élève dans le ciel en se dispersant dans les airs.

En page 156 : Un "Dieu" qui inhale des odeurs bien concrètes n’est effectivement guère compatible avec l’image que véhicule une théologie monothéiste !

Donc, désolé théologie monothéiste; il n’est pas question ici d’une symbolique de l’âme qui monte vers Dieu. Quand on ne sait pas quoi dire, et/ou de bien interpréter les textes bibliques, on étire la sauce… Faut croire que le ridicule ne tue pas chez les exégètes, finalement. Aujourd’hui, peut-être que Yahvé aimerait l’odeur du « pot » pour relaxer… au lieu d’animaux, de premiers-nés.

En page 157 : La vie de l’animal n’avait pas d’autre valeur que celle de satisfaire cet étrange besoin dont nous comprendrons bientôt la possible raison.

Si nous voulions en tout cas accorder quelque crédit à l’aspect symbolique, il est franchement difficile d’imaginer un "Dieu" spirituel, omnipotent, omniscient et plein d’amour, qui ordonnerait l’abattage barbare d’animaux pour figurer une âme qui le rejoindrait. Cet aspect est encore plus difficile à accepter si l’on considère que nous sommes face à un ensemble de livres, la Torah, qui ignorent l’âme et ne l’évoquent jamais ; ils n’en parlent pas plus en termes de vie terrienne qu’en termes d’existence supraterrestre avec tout ce que la théologie élaborera par la suite quant à des récompenses ou punitions…

Voilà pourquoi les offrandes d’Abel étaient plus valorisées aux yeux de Yahvé que celles de Caïn. L’intention derrière l’offrande ne comptait pas ; c’est l’effet recherché qui primait au risque d’en payer le prix de sa vie, comme pour les fils d’Aaron.

L’auteur pose de très bonnes questions sur ces offrandes singulières, questions qui remettent aisément en cause ce qui est convenu des exégètes, de la théologie, des universitaires, de la tradition qui, de mon point de vue, se perdent tous dans un labyrinthe d’interprétations symboliques, allégoriques, spirituelles. Belle démonstration de leur incapacité à bien analyser objectivement les textes bibliques tels qu’ils sont rapportés littéralement.

Étrangement, l’auteur trouve des possibilités de réponses à partir de la NASA, qui débouche sur une explication neurophysiologique documentée. Dans ce questionnement sur les effets des holocaustes sacrificiels sur les Elohìm dont Yahvé, certaines questions soulevées rejoignent les « Chroniques » d’Anton Parks et les livres de Barbara Marciniak.

En page 173 : • Quand ils se trouvaient dans l’atmosphère terrestre, subissaient-ils des altérations de leur rythme respiratoire qui leur auraient éventuellement occasionné un léger essoufflement ?

• Les substances odorantes précisées ont une action spécifique sur la respiration : pouvaient-elles leur apporter une quelconque forme de soulagement ?

Dans les « Chroniques » d’Anton Parks, les extraterrestres ont du mal à supporter la troisième dimension terrestre. Certains ne peuvent pas être sur Terre plus de deux heures et doivent retourner dans l’espace en orbite. D’autres parviennent à subir cette énergie vibratoire en avalant certaines substances. Dans les livres de Marciniak, l’amour inconditionnel élève la vibration terrestre et, ce faisant, va finir par chasser les êtres « négatifs » qui manipulent l’humanité depuis des millénaires ne pouvant supporter davantage cette élévation.

En page 174 : Il n’est par conséquent pas facile de se débarrasser des interprétations de type "extraterrestres" qui ont le mérite de coller au texte biblique, sous le prétexte qu’elles seraient "fantaisistes". Il faut pourtant bien relever que les élaborations théologiques semblent souvent incompatibles, voire même en contradiction totale avec ce qui est concrètement narré dans les récits des origines.

Malheureusement, Oleg de Normandie adopte la même approche que la théologie de l’Église catholique romaine au sujet des interprétations extrahumaines…

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Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=pKK-U6xncA4

À 0H13’48" du vidéo : Les saturnales des Romains

Lien : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=167090

Fête en l’honneur de Saturne où on pouvait sacrifier publiquement jusqu’à des enfants avant que Tibère ne l’interdise en l’an 20 de notre ère

Des sacrifices d’animaux, publics et privés, une fête qui s’apparente à Noël, mais je n’ai pas réussi à trouver une source qui corrobore le possible sacrifice d’enfants lors des saturnales.

Pas surprenant que le loup et l’aigle soient associés à l’empire romain
La représentation de Moloch sous les traits d’un taureau mangeur d’enfants n’est pas logique ni cohérente : un cornu herbivore qui mangerait des enfants… !
Moloch aurait dû être représenté par un animal carnivore

À 0H16’28" du vidéo : Inversion accusatoire

Car les vainqueurs écrivent l’Histoire
Un sapré boulot à faire pour réinformer les gens

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Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=1KbvBZ8QI1c
Aux origines de la Matrice - Conférence d'Oleg de Normandie chez Karen
31 338 visionnements • 1 oct. 2021
Pagans TV - Oleg de Normandie

J'ai donné une conférence sur la chaine de Karen.

À 1H30’17" du vidéo : La religion du « Cornu »

Les pyramides de Gizeh dédiées à la religion dite « arienne », et partagée par tous les peuples de la Terre
C’est la religion du « bouc » et c’est pour ça qu’ils ont fait des cornes au diable
Au temple de Karnak, on n’a que des boucs, béliers
Le mot « aryen » veut dire bélier mais on en a détourné le sens
On retrouve ces cornes dans la religion Hmong

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