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L'ÉNIGME SACRÉE, CORPUS DEAE, MÉROVINGIENS / GRAAL 31

par panthère58, mercredi 26 janvier 2022, 13:47 (il y a 162 jours) @ panthère58

:-) L'ÉNIGME SACRÉE, CORPUS DEAE, MÉROVINGIENS, GRAAL 31

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LA DYNASTIE DU GRAAL

513. Avec les manuscrits de Nag Hammadi, une descendance issue de Jésus était possible

« L’Énigme Sacrée », en page 366 : Mais, parmi elles, le manichéisme, amalgame d’un christianisme gnostique et d’éléments empruntés à Zoroastre et à Mithra, a été probablement la plus grave hérésie de l’époque.

514. Mani, né à Bagdad en 214, Manes en grec, considéré comme le « nouveau Jésus »
515. Pour Mani, Jésus était « le fils de la Veuve »… (comme Hiram, Horus, Perceval voir billet Graal 2)
516. Doctrine qui a beaucoup en commun avec celle des Cathares, Mani finit en martyr

« L’Énigme Sacrée », en page 367 : La croisade contre les Albigeois ne fut donc à ce titre qu’une croisade contre le manichéisme, et en dépit des efforts de Rome le mot survivrait et traverserait les siècles jusqu’à nous.

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COURS #352 donné en Avril 2002 par Richard Glenn, ésotériste.
Résumé par Aleph, revue par Elfe et approuvé par Kiwan

Lien : https://esoterisme-exp.com/EcoleDjedi/Resumes/Session09/cours352.php

Extrait : LE MANICHÉISME : "TOUT EST BLANC OU NOIR. Il n'y a pas de gris".

Manès 216 - 277 (fondateur)
Moyen-Orient et Afrique du nord jusqu'en Chine.

Le manichéisme est la doctrine établie par le perse Mani ou Manès. Manès alla prêcher jusqu'en Inde à la faveur d'expéditions économiques. Prétendant à l'universalité, le manichéisme se répandit dans l'empire romain et ultérieurement dans le monde musulman. Manès demandait d'ailleurs à ses adeptes d'errer perpétuellement dans le monde, prêchant la doctrine et guidant les hommes dans la Vérité. Des fragments de textes ont été retrouvés au nord-ouest du Turkestan chinois et rédigés en différents dialectes persans, chinois et en vieux turc.

Cette diversité témoigne de la fabuleuse expansion de la doctrine de Mani. Le manichéisme subsista en Orient jusqu'au XIVème siècle. Au Moyen-Âge, les cathares furent considérés comme des manichéens.

Combinant des éléments chrétiens, zoroastriens, bouddhistes et TAOÏSTES, la doctrine du manichéisme est fondée sur une conception dualiste du monde: celui-ci est gouverné par l'antagonisme radical du Bien (la LUMIÈRE, l'Esprit) et du Mal (les TÉNÈBRES, la Matière). L'homme, enfermé dans la matière, doit s'en libérer par la connaissance. Certaines sources croient même que Manès fut d'abord Chrétien mais, fidèle à l'esprit des Esséniens, il aurait choisit de radicaliser les FORCES opposées qui déchirent l'humain sur Terre.

L'étude du manichéisme repose sur le témoignage de Saint-Augustin qui le réfuta dans ses "Confessions", ainsi que sur des sources syriaques, arabes, arméniennes, persanes ou pahlavies.

ST-AUGUSTIN (354 - 430) ET L'ÉGLISE CATHOLIQUE ROMAINE

Saint-Augustin est considéré comme l'un des Pères de l'Église Catholique Romaine. Il a d'abord été lui-même un membre actif du Manichéisme en suivant les enseignements de Manès, et fut un ardent défenseur de cette religion. Pour sauver sa peau et gagner l'admiration de son temps, Augustin s'est ensuite converti au Christianisme. Il a importé l'essentiel de la doctrine de Manès dans la chrétienté en rationalisant la notion de:

DES FORCES DU BIEN QUI S'OPPOSENT AUX FORCES DU MAL.

C'est Saint-Augustin qui introduisit dans l'Église Chrétienne les notions de péchés véniels et de péchés mortels. C'est aussi lui qui implanta la notion du péché originel, conséquence directe de la faute commise par Adam et Ève au Paradis Terrestre, les -soi-disant- ancêtres de l'humanité entière. Ainsi, nous sommes tous fautifs d'être nés en ce bas monde matériel dirigé par le Diable (qui signifie: "le diviseur").

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517. Autre mouvement hérétique, le prêtre Arius (arianisme) né en 256 niait la nature divine de Jésus
518. Constantin et son fils Constantius ont eu de la sympathie pour l’arianisme
519. De sorte qu’en 360, il est venu près de détrôner le christianisme romain
520. Malgré le pacte entre Clovis et Rome, les Mérovingiens étaient adeptes de l’arianisme

« L’Énigme Sacrée », en page 368 : Si donc, à la veille de l’avènement de Clovis, les premiers Mérovingiens étaient prêts à accepter une religion, c’était bien celle du christianisme d’Arius, pratiquée par leurs plus proches voisins les Wisigoths et les Burgondes.

521. Pour le Coran aussi, Jésus est un prophète humain qui n’est pas mort sur la croix

Le judaïsme et les Mérovingiens

522. Des documents hérétiques possiblement détruits par Rome lors de ses répressions

« L’Énigme Sacrée », en pages 369-370 : Toujours est-il que nous n’avions quant à nous pas davantage le moyen d’établir la preuve d’un lien direct entre la famille de Jésus, au Ier siècle, et les Mérovingiens, au IVe, époque à laquelle ils firent leur apparition dans l’Histoire.

523. Il y avait une très bonne entente entre Mérovingiens et Juifs malgré Rome

« L’Énigme Sacrée », en page 370 : Les Mérovingiens, on s’en souvient, n’avaient en effet pas le droit de couper leur chevelure, en raison des vertus miraculeuses qui lui étaient attribuées. Ainsi en était-il également des nazorites, dans l’Ancien Testament. Or Samson était des leurs et Jésus aussi, très vraisemblablement, comme Jacques, son frère.

524. Beaucoup de noms juifs chez les Mérovingiens et Wisigoths
525. La loi salique des Mérovingiens antérieure au christianisme, d’origine juive (hébraïque / Talmud)

« L’Énigme Sacrée », en page 372 : Ainsi, la loi salique, en partie du moins, c’était prouvé, puisait ses origines au cœur même de la loi juive traditionnelle, démontrant par là, de façon formelle, que les Mérovingiens, auteurs de sa codification, connaissaient non seulement les textes juifs, mais y avaient aussi accès.

La Septimanie

Wikipédia : La Septimanie, ou province de Narbonne, est une région qui correspond approximativement à la partie occidentale de l'ancienne province romaine de la Gaule narbonnaise. Cette désignation issue de l'époque carolingienne est utilisée essentiellement pour la période du VIe au IXe siècle.

526. La race mérovingienne aurait survécu au sud de la Gaule, sous la férule de Guillem de Gellone

« L’Énigme Sacrée », en page 373 : Guillem de Gellone comptait parmi ses domaines situés au nord-est de l’Espagne, les Pyrénées et l’ancienne région de Septimanie devenue le Razès. Le Razès se divisait entre les VIIIe et IXe siècles en trois comtés : Carcassonne, Narbonne et Rennes. Elle était peuplée, rappelons-le, de nombreuses colonies juives…

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Lien : https://guyboulianne.com/2016/05/03/jewish-princedom-in-feudal-france-768-900-par-arthu...

Extrait : Jewish Princedom in Feudal France, 768-900, par Arthur J. Zuckerman

Par Guy Boulianne : Je me suis offert un superbe cadeau dont je rêvais depuis près de vingt ans. J’ai enfin acheté le livre très important, intitulé: « Jewish Princedom in Feudal France, 768-900 » (Study in Jewish History), par Arthur J. Zuckerman (Le royaume juif dans la France féodale, 768-900). Ce livre de 432 pages, assez rare, peut coûter jusqu’à $270 sur le marché (évidemment, j’ai payé le livre beaucoup moins cher que le prix ci-haut).

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Publié en 1972 par les presses de l’Université de Columbia de New York – l’une des plus prestigieuses universités nord-américaine – ce livre fait l’historique de ce qu’on peut appeler le royaume juif de Septimanie (dans le sud de la France) aux 8e et 9e siècles, et de l’Exilarquat de Babylone incluant Makhir ben Habibaï (Theodoric IV de Narbonne / Thierry Ier d’Autun) et ses descendants. À mes yeux, ce livre est crucial au niveau historique, puisqu’il rend compte d’une vérité souvent non dite dans les manuels scolaires modernes.

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Lien : https://guyboulianne.com/2017/01/16/les-descendants-de-guilhem-de-gellone-perpetuent-le...

Extraits : Les descendants de Guilhem de Gellone perpétuent le Cycle du roi Arthur

Je dois ici faire mon Mea Culpa puisque, comme le dit le proverbe, « il n’y a que les fous qui ne changent pas d’idée ».

Suivant ce populaire adage qu’il n’est jamais trop tard pour bien faire, je me vois dans l’obligation de réfuter la théorie qui fait de Sigisbert VI dit Ursus, le descendant des Exilarques de Babylone. [1] J’avoue m’être laissé emporter par les théories de A. J. Zuckerman [2] largement diffusées sur internet et par différents auteurs, dont Henry Lincoln, Michael Baigent et Richard Leigh. [3] Je crois maintenant que Zuckerman véhicule des faussetés concernant l’aristocratie languedocienne et la descendance de l’exilarque Natronaï ben Zabinaï.

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Wikipédia : Le « chef de l'exil » ou exilarque, était le représentant officiel du puissant judaïsme babylonien auprès des autorités locales. Il occupait une position honorée, reconnue par l'État, qui s'accompagnait de privilèges et prérogatives, comme la nomination des deux Gueonim (chefs des académies talmudiques de Babylonie).

Selon lui, dès son arrivée, Makhir (fils de l’exilarque) fut installé à Narbonne, où Pépin le Bref lui accorda un grand patrimoine foncier, malgré les protestations du pape Etienne et le fit marier.

Pour ma part, je considère que les travaux de Aryeh Graboïs qui se basent sur des références historiques précises et exactes – contrairement aux conjectures de A. J. Zuckerman – sont sérieux et dépassent celles-ci. [7] La famille des Guilhelmides dont fait part Zuckerman dans son ouvrage est issue des Francs, et non pas des Exilarques de Babylone comme il le suppose.

J’ai passé la nuit dernière à réviser mes notes personnelles et j’en reviens donc à mes premières hypothèses. Comme l’affirment déjà plusieurs historiens, Guilhem de Gellone est le fils de Thierry d’Autun, lui-même auréolé de mystère. Par contre, ce dernier n’est pas le surnom de Makhir, fils de l’exilarque Natronaï ben Zabinaï, mais plutôt le fils de Childéric III considéré comme le dernier membre régnant de la dynastie mérovingienne. Celui-ci fut déposé par Pépin le Bref, tonsuré et enfermé au monastère de Saint-Bertin, près de Saint-Omer, tandis que la reine fut reléguée dans le monastère Notre-Dame de Soissons et son fils Thierry enfermé encore enfant au monastère de Fontenelle où il devint clerc. Dans tous les cas, les dates chronologiques correspondent, corroborant parfaitement cette hypothèse. Rien n’exclut, comme cela se faisait couramment à l’époque carolingienne, que Théodérik, de noble extraction, soit un jour sorti de son monastère pour épouser la princesse Aude Poher, fille de Aude d’Autun, duchesse douairière de Bretagne, et du Mérovingien Daniel Poher. De ce mariage naquit aussi un petit-fils en la personne de Salomon III de Poher, roi de Bretagne.

Le grand Guilhem de Gellone s’assimile à Roland de Roncevaux et son lignage perpétue le Cycle du roi Arthur. Le secret du Graal se trouve sans contre-dit au sein de cette lignée royale.

En cela, le prince Ursus n’est pas un mythe. Il a bien existé. Arrière-petit-fils du fondateur de l’abbaye bénédictine Saint-Guilhem-le-Désert, il fut l’époux de Cunégonde, dont sont issues les maisons de Joinville et de Boulogne, et de Berthe d’Italie, dont est issue la maison de Châtillon. Quatre générations plus tard, Eudes de Châtillon devint pape sous le nom d’Urbain II et prêcha la première croisade en 1095. Un an plus tard, les contingents sont réunis. Godefroy de Bouillon, duc de Basse-Lotharingie et son frère Baudouin de Boulogne ont rejoint l’expédition, ainsi que le frère du roi, Hugues de Vermandois, Robert II de Normandie et Étienne de Blois. Bohémond, fils aîné de Robert Guiscard, décide lui aussi de se croiser.

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Lien : https://guyboulianne.com/2017/01/06/une-autre-image-illustrant-le-prince-ursus-vicomte-...

Extrait : Une autre image illustrant le prince Ursus, vicomte de Nîmes au IXe siècle

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Je suis toujours heureux lorsque je trouve une image pouvant illustrer l’existence du prince Ursus, vicomte de Nîmes au IXe siècle. Personnage illustre et mystérieux, Sigisbert VI dit Ursus, était le descendant du roi mérovingien Dagobert II, de la princesse wisigoth Gisèle de Rhedae, et de l’exilarque Theodoric IV de Narbonne. Le 14 avril 878, à la demande de Bernard II Plantevelue, marquis de Gothie, il supervisa l’invention des reliques de saint Baudile à Bouillargues, à quelques kilomètres seulement de Nîmes. Ursus est l’ancêtre probable de la famille de Bouillanne (Bulianicus, Bolianicus, Bollanicae, Bollanicis, Bolhanicis, Bolhargues, Bouillargues).

Nous possédons déjà deux images anciennes représentant Ursus se faisant couronner en tant que Roi des Exilarques de Babylone (ou Roi des Juifs) : Cum principe Urso, quem comes vice sua misit, celeriter urbem Nemausum adierunt.

Nous possédons une autre preuve tangible de l’existence du prince Ursus, dans une bague sigillaire d’époque carolingienne trouvée en France par un prospecteur amateur. Cette bague représente un personnage velu, le propre de la dynastie mérovingienne (Bernard Plantevelue, Wilfred le Velu, Ursus). Un internaute faisait remarquer que le serpentin au-dessus de l’épaule droite est en fait, une fois inversé, la 18e lettre de l’alphabet grec Σ qui est sigma.

Il s’agirait, rien de moins, que l’initiale de Sigisbert VI, aussi appelé prince Ursus.

Nous vous rappelons que le blason de la famille de Bouillanne porte d’azur à une patte d’ours d’or, blason que nous retrouvons à la planche No. 2 des Dossiers Secrets d’Henri Lobineau (Pierre Plantard de Saint-Clair et Philippe de Chérisey, Bibliothèque Nationale de France, cote 4° LM1 2491, déposé en 1975). Cette patte d’ours se retrouve aussi dans le tableau énigmatique attribué au maître français Nicolas Poussin, représentant le paysage de Rennes-le-Château, et propriété actuelle du chercheur Robert Tiers.

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Lien : https://guyboulianne.com/2015/10/11/saint-dagobert-ii-roi-daustrasie-martyr-et-patron-d...

Extrait : Saint Dagobert II, roi d’Austrasie, martyr, patron de Stenay, au diocèse de Verdun. L’existence de Sigisbert IV est attestée par l’Église elle-même

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« Quanto fis celsior potestate, tanto humilior fias pietate. »
« Soyez d’autant plus humble par la piété que le pouvoir vous fait plus grand. »

— Saint Augustin, Épîtres

Nous pouvons donc affirmer sans réserve que la mention du fils de Dagobert II, Sigisbert IV, dans l’ouvrage de Mgr Guérin avait l’aval de l’Église catholique romaine.

Dagobert II, un des plus grands monarques d’Austrasie, était fils du roi saint Sigisbert et de la reine Himnehilde. Dès la plus tendre enfance il perdit son père, auquel il succéda d’abord sans aucune contradiction ; mais à peine eut-il essayé d’occuper le trône, qu’il en fut précipité par la trahison de Grimoald, fils du bienheureux Pépin de Landen et maire du palais du roi Sigebert. Ce dernier monarque avait cru pouvoir confier l’éducation de son fils à ce seigneur, espérant que les bienfaits dont il l’avait comblé seraient un motif suffisant pour l’attacher à son enfant ; mais il ignorait que l’ambition efface le souvenir des bienfaits reçus, et que l’ingratitude la suit de près : car ce ministre, que les intrigues et les cabales avaient rendu tout-puissant, gagna en peu de temps une partie des officiers de l’armée, et prétendant que Sigebert, n’ayant point encore d’enfant, avait promis le trône à son fils Childebert, il porta par des promesses les seigneurs de la cour à reconnaître ce dernier pour leur roi ; ainsi, après avoir fait raser le jeune Dagobert comme pour le dévouer à l’Église, il l’envoya en Irlande, où ce prince fut obligé de vivre longtemps ignoré. Didon, évêque de Poitiers et parent de Dagobert, eut la lâcheté de se prêter à une manœuvre si odieuse et de conduire lui-même le jeune prince dans son exil.

À peine ce jeune prince eut-il disparu, qu’on répandit partout le bruit de sa mort. Grimoald poussa l’infamie au point de lui faire faire de magnifiques funérailles, afin de tromper plus sûrement les peuples et de couvrir par-là l’odieux de son usurpation : car il fit presque aussitôt proclamer roi son propre fils, prétendant que Sigebert l’avait adopté. Les peuples furent trompés et ne reconnurent point cette indigne supercherie : mais la reine Himnehilde protesta contre cette infâme trahison, et ne pouvant, dans le moment même, instruire les peuples de la vérité, elle prit le ciel à témoin qu’elle n’entendait nullement voir les siens exclus du trône, et se réfugia à Paris auprès de Clovis II, son beau-frère. Les grands d’Austrasie ne furent pas longtemps sans revenir de leur enthousiasme pour l’usurpateur. Car les violences de Grimoald aliénèrent petit à petit les esprits, et après un règne de sept mois, ils détrônèrent Childebert, et placèrent sur le trône Clovis II, frère de Sigebert, qui réunit ainsi tout le royaume de France sous son sceptre : mais celui-ci mourut en 657, et laissa la monarchie à Clotaire III, son fils aîné, qui avait à peine cinq ans.

Clotaire III posséda l’Austrasie jusqu’en 660, époque à laquelle elle fut donnée à Childéric, le second fils de Clovis, lequel gouverna ce royaume sous la régence de Himnechilde et épousa sa fille, soeur de Dagobert.

Ce jeune prince continuait à vivre inconnu dans son exil, attendant que le ciel se déclarât enfin en sa faveur. Il épousa, par l’entremise de saint Wilfrid, une princesse saxonne [Gisèle, fille de Béra II comte de Rhedae et petite-fille de Tulca, roi des Wisigoths], dont il eut un fils qu’il nomma Sigebert ¹, et quatre filles, Irmine, Adèle, Rathilde et Ragnétrude. Pendant que Dagobert s’appliquait à donner une éducation chrétienne à ses enfants, quelques seigneurs austrasiens attachés à Himnehilde et plein de vénération pour la mémoire de Sigebert [III], songèrent à le rappeler. Ils écrivirent à cet effet à saint Wilfrid et le prièrent de leur renvoyer leur roi légitime, pour le placer sur le trône de son père. Le saint prélat ramassa dans le pays une forte somme d’argent et engagea les princes anglais à lui donner du secours pour repasser en Austrasie. Dagobert partit aussitôt, mais ne put d’abord reconquérir ses droits ; alors Himnehilde demanda à Childéric l’Alsace et quelques cantons situés au-delà du Rhin, où Dagobert vint régner plutôt comme lieutenant de Childéric que comme véritable souverain. Ce dernier ayant été assassiné en 673, Dagobert recouvra tout le royaume d’Austrasie.

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527. Les Carolingiens amène la persécution contre les Juifs au sud qui obtiennent la protection des Maures
528. En 738, Charles Martel finit par contenir les Maures et les faire reculer à Narbonne où il les assiège
529. En 759, le fils de Charles Martel, Pépin le Bref, passe un pacte avec les Juifs du sud de la Gaule pour régler le siège

« L’Énigme Sacrée », en pages 374-375 : Celle-ci [la population juive de Narbonne] le reconnaissait comme successeur, en quelque sorte, des rois de l’Ancien Testament, et s’engageait du même coup à le soutenir dans sa lutte contre les Sarrazins ; en échange de quoi, le monarque franc accordait un territoire aux Juifs de Septimanie, et un roi conforme à leurs aspirations. Ainsi vit-on, cette même année, la population juive de Narbonne se retourner brusquement contre ses alliés musulmans, les massacrer et ouvrir les portes de la citadelle aux assiégeants francs.

530. Ainsi, Théodoric, fils cadet de Sigisbert V, père de Guillem de Gellone, devint roi du Razès
531. Il sera reconnu par Pépin le Bref comme descendant de la Maison de David
532. Faisant preuve de sagesse, Théodoric épouse la sœur de Pépin le Bref

« L’Énigme Sacrée », en page 375 : On sait peu de chose de ce Théodoric, et les avis à son sujet sont partagés. Considéré par la plupart comme descendant des Mérovingiens, le Pr Zucherman, y voit quant à lui un natif de Bagdad, l’un de ces « exilarques » descendant des Juifs fixés à Babylone depuis l’époque de la captivité. À moins encore que cet « exilarque » de Bagdad n’ait rien à voir avec Théodoric, et soit venu de là-bas uniquement pour consacrer le nouveau roi, avant d’être confondu plus tard avec lui, les « exilarques » d’Occident, toujours au dire du Pr Zucherman, ayant le sang plus pur que ceux d’Orient.

Or, quels étaient ces « exilarques d’Occident », sinon les Mérovingiens ? Et pourquoi un descendant de la race mérovingienne aurait-il été reconnu roi des Juifs, maître d’une communauté juive et membre de la maison royale de David, comme c’était le cas pour Théodoric, si les Mérovingiens n’avaient précisément pas, en partie du moins, été juifs ?

« L’Énigme Sacrée », en page 376 : Le judaïsme de Guillem ne laisse par conséquent plus aucun doute aujourd’hui, malgré les tentatives réitérées de l’Histoire pour le faire oublier.

533. En 813, Guillem de Gellone met la couronne sur la tête de Louis le Pieux, fils de Charlemagne
534. Louis le Pieux lui aurait confié d’être tributaire de sa lignée
535. Peu après 792, Guillem fonde à Gellone une académie d’études judaïques, un haut lieu du culte de la Magdaléenne

La souche de David

« L’Énigme Sacrée », en page 377 : Désormais les siècles à venir allaient s’employer à effacer de l’Histoire toute trace du royaume juif du Razès et, dans ce sens, la confusion perpétuelle entretenue plus ou moins volontairement entre les termes de « Goths » et de « Juifs » est très significative.

536. Au XIIe siècle, la branche de Narbonne n’était plus la seule lignée de Guillem
537. Certains membres de la lignée s’étant éparpillés sur le territoire
538. Ce qui nous mène à Godefroi de Bouillon

« L’Énigme Sacrée », en page 378 : Ainsi, nous l’avons déjà dit, si les Mérovingiens descendaient vraiment de Jésus, Godefroi, de race royale mérovingienne, en arrachant Jérusalem aux mains des Infidèles, n’avait que reconquis son héritage légitime.

CONCLUSION ET PERSPECTIVES

539. Les conclusions de l’enquête qui a mené à « L’Énigme sacrée » restent des hypothèses

« L’Énigme Sacrée », en page 380 : Mais des hypothèses parfaitement plausibles et cohérentes, ayant l’avantage d’apporter une réponse à de nombreuses questions…

« L’Énigme Sacrée », en pages 381-382 : Si, encore une fois, notre hypothèse est exacte, le Saint Graal a donc eu une double signification. D’une part il a été le sang de la postérité de Jésus, « sang raal », « sang real » ou « sang royal » dont les Templiers, émanation directe du Prieuré de Sion, seront les fidèles gardiens ; d’autre part il a été, au sens le plus littéral du terme, la coupe, le réceptacle ayant reçu et conservé le sang de Jésus. En d’autres termes, et par extension, l’un et l’autre se complétant, le Saint Graal a été le sein de la Magdaléenne, puis la Magdaléenne elle-même dont le culte, né au début du Moyen-Âge, se serait peu à peu confondu avec celui de la Vierge. On sait par exemple qu’un grand nombre des célèbres « vierges noires » qui ont fait leur apparition dans les premiers siècles de l’ère chrétienne, représentant une mère et son enfant, étaient non l’image de Marie mais celle de la Magdaléenne. De même les cathédrales gothiques, vastes et majestueux symboles de pierres dédiées à Notre-Dame, étaient en fait, selon « Le Serpent rouge », une offrande à l’épouse de Jésus plutôt qu’à sa mère.

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