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L'ÉNIGME S. / CORPUS D. / TEMPLIERS / CATHARES / GRAAL 2

par panthère58, dimanche 29 août 2021, 20:37 (il y a 312 jours) @ panthère58

:-) L’ÉNIGME SACRÉE / CORPUS DEAE / MÉROVINGIENS / CATHARES / TEMPLIERS / LE GRAAL 2

Pour faire suite à la partie 1 : Comme en 1291 le royaume de Jérusalem est définitivement perdu, après un court passage à Chypre, les Templiers choisissent le Languedoc pour s’établir, là où ils ont déjà des racines.

« L’Énigme Sacrée », en pages 77-78 : Depuis les tout premiers temps de son existence, le Temple entretient avec les Cathares, particulièrement dans cette région, des rapports très étroits. Beaucoup de gros propriétaires terriens, cathares eux-mêmes ou sympathisants, ont donné à l’ordre d’importants domaines et, si l’on ne sait comment interpréter la rumeur selon laquelle l’un de ses fondateurs aurait été cathare, il est hors de doute que la famille de Bertrand de Blanchefort, quatrième grand maître de l’ordre, l’était bel et bien ; quarante ans après sa mort en effet, ses descendants combattront aux côtés d’autres seigneurs cathares contre les troupes de Simon de Montfort.

Témoins ostensiblement neutres de la lutte répressive contre les Albigeois, les Templiers se contentent de déclarer qu’il n’est qu’une seule véritable croisade, celle contre les Sarrasins. Selon certains récits contemporains, leurs citadelles servent cependant d’abri aux hérétiques, et il leur arrive même de prendre les armes en leur faveur. Il semble en effet, d’après les écrits datant des débuts de la croisade des Albigeois, qu’un grand nombre de Cathares vinrent alors grossir les rangs des Templiers, décourageant ainsi les croisés de Simon de Montfort. Il semble aussi que parmi ceux de leurs hauts dignitaires figurent des noms à consonance indiscutablement cathare. Enrôlés parmi les Templiers, ces membres de la noblesse languedocienne préféraient le plus souvent et selon toute vraisemblance demeurer dans leur région où ils formaient une base puissante, stable et fidèle à l’ordre.

C’est ainsi en Languedoc que les Templiers vont se trouver confrontés à un système de pensées et d’influences bien éloignées de l’orthodoxie romaine catholique. Non seulement un grand nombre d’entre eux, ayant voyagé ou ayant été faits prisonniers, parlent couramment l’arabe, mais beaucoup partagent avec les communautés juives locales des intérêts culturels ou financiers grâce auxquels ils s’ouvrent à la civilisation judaïque, tout en continuant de s’initier aux arcanes et au dualisme de la doctrine cathare.

« L’Énigme Sacrée », en page 84 : Et encore, et toujours, comme l’affirmait déjà Wolfram von Eschenbach presque huit siècles auparavant, qu’ils [les Templiers] étaient les gardiens du Saint Graal – quel que fût ce dernier.

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L’HÉRÉSIE DES CATHARES ET LA CROISADE DES ALBIGEOIS

Petit vidéo qui fait le tour de la question avec de belles images.


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=mTwKMQ5aEZ0
Le mystère Cathare - Les Mystères du Monde
80 212 visionnements 18 juin 2016

Arcana les Mystères du Monde

Au XIIème siècle s’est développée dans le sud de la France en Occitanie, une religion chrétienne différente du catholicisme : le catharisme. Cette nouvelle croyance basée sur le christianisme mais très critique vis-à-vis du catholicisme s’est rapidement propagée dans toute l’Occitanie. Elle est restée dans les mémoires comme la plus grande hérésie chrétienne du Moyen Âge qui ébranla l’Église de Rome. Les cathares prêchait-il une certaine forme de gnose ? C’est ce que nous allons voir.

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Comme vu dans la partie 1, la doctrine cathare est dualiste et manichéenne. Voici un complément d’information sur leur hérésie et Mani :

« L’Énigme Sacrée », en pages 366 à 369 : Si donc l’ensemble de ces hérésies divergeaient quelque peu sur le plan théologique, elles avaient en commun un certain nombre de facteurs essentiels : gnostiques ou marquées de gnosticisme, elles refusaient la structure hiérarchisée de Rome et prônaient l’expérience personnelle en lieu et place d’une foi aveugle. Dualistes, elles considéraient le bien et le mal plutôt comme éléments d’un immense ensemble cosmique et non sous l’angle de notions éthiques spécifiquement terrestres. Jésus enfin était pour elles un être mortel, né humainement de parents humains ; un prophète, peut-être inspiré, mais sans rien de divin, mort sur la Croix ou ayant réussi à échapper à cette mort.

Mais parmi elles, le manichéisme, amalgame d’un christianisme gnostique et d’éléments empruntés à Zoroastre et à Mithra, a été probablement la plus grave des hérésies de l’époque. Elle était l’œuvre de Mani (ou Manes en grec), né à Bagdad en 214, et introduit très jeune dans une secte de mystiques perses en robe blanche, pratiquant l’ascétisme, le célibat et le baptême. Mani avait commencé à prêcher sa propre doctrine en 240 et, à l’image de Jésus, était devenu célèbre pour ses guérisons et ses exorcismes. On le disait né d’une vierge, condition alors nécessaire pour accéder au titre de divinité, et on l’appelait d’ailleurs « le nouveau Jésus » ou bien encore le Sauveur, l’Apôtre, l’Illuminateur, le Seigneur, le Maître de la mort, le Pilote et le Timonier, ces deux derniers termes signifiant aussi, nous l’avons vu, Nautonier, c’est-à-dire grand maître du Prieuré de Sion

Selon de nombreux historiens arabes, Mani composa notamment un certain nombre d’ouvrages destinés surtout à révéler ce que Jésus n’avait fait qu’évoquer de façon ambiguë… un dualisme gnostique lié aux grandes lois de la cosmologie universelle.

Comme plus tard les Cathares, Mani croyait en la réincarnation… Pour lui Jésus était le « fils de la Veuve » (terme utilisé, on s’en souvient, par la franc-maçonnerie), un être essentiellement mortel, dont l’aspect divin n’était que symbolique, et non pas mort sur la croix, un autre l’ayant remplacé.

« L’Énigme Sacrée », en page 277 : Son héros [à Chrétien de Troyes] se nomme Perceval, le « fils de la Dame Veuve », appellation, notons-le, qui appartiendra de tout temps au vocabulaire des hérésies dualistes et gnostiques désignant soit leurs prophètes, soit Jésus lui-même, et qui sera plus tard reprise par la franc-maçonnerie.

« L’Énigme Sacrée », en pages 278-279 : Comme dans le poème de Chrétien de Troyes, Perceval est, dans cette version [de Robert de Boron], le fils de « la Dame Veuve » mais aussi le petit-fils du Roi Pêcheur, et non son neveu.

« L’Énigme Sacrée », en page 280 : Non seulement Perceval y est désigné [dans le roman Perlesvaus, d’un auteur anonyme], là encore, comme le fils de la « Dame Veuve »

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 21 : Certains membres de la Franc-maçonnerie revendiquent une connexion templière et prétendent détenir un savoir égyptien depuis longtemps oublié. Ne se nomment-ils pas "fils de la veuve", comme Horus, le fils d'Isis ? D'autres diront qu'Hiram, le bâtisseur du Temple de Salomon, portait aussi cette épithète (cf. la Bible, 1Rrois 7:13-14)...

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 62 : Salomon fait venir du Liban un certain Hiram, artisan expert en airain, sans doute envoyé par le roi de Tyr lui-même. Fils d’une veuve

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 243 : En Égypte, ce rituel [subit par Horus-Marduk] se nommait « Porte de la Mort ». Son souvenir se retrouve, jusqu’à présent, dans toutes les loges [maçonniques], sous le nom de "Mort et Résurrection d’Hiram Habiff, le fils de la Veuve".

« ÁDAM GENISIŠ », première version, Anton Parks, en page 475 : Le rituel maçonnique qui, comme nous le savons, s’inspire des mystères de l’Égypte, assimile clairement Hiram Abif à Osiris en tant que symbole du "bienfaiteur" de l’humanité sacrifiée.

Particulièrement bien enracinés en Espagne et dans le sud de la France, les centres manichéens établirent des liens très étroits, à l’époque des Croisades, avec les manichéens italiens et bulgares, et l’on sait aujourd’hui que les Cathares eux-mêmes, loin de descendre des Bogomiles bulgares comme on l’a longtemps cru, avaient pour origine ces premiers manichéens français. La croisade contre les Albigeois ne fut donc à ce titre qu’une croisade contre les manichéens, et en dépit des efforts de Rome le mot survivrait et traverserait les siècles jusqu’à nous.

Tel fut, disons-le aussi, le destin de l’arianisme

L’arianisme régnait en effet désormais en maître en Espagne, dans les Pyrénées et dans le sud de la Gaule où la famille de Jésus avait trouvé refuge.

Il est inutile de souligner avec quelle force et quelle conviction, fût-ce au prix de sanglantes persécutions, l’ensemble de ces hérésies défendit le caractère humain et mortel de la personnalité de Jésus.

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057. Rennes-le-Château un important bastion des Cathares ; Saunière est né dans la région
058. Saunière a dû connaître Jules Doinel qui fonde une Église néo-cathare en 1890
059. Doinel se joint à la Société des Arts et des Sciences à Carcassonne
060. L’abbé Henri Boudet (Rennes-les-Bains) en est aussi membre

061. Un des parchemins a l’inscription « REX MUNDI » qui figure la pensée cathare
062. En 1209, débute la croisade des Albigeois avec 30 000 chevaliers et fantassins
063. Le pape Innocent III demande la croisade des Albigeois contre les Cathares
064. Au XIIIe siècle, le Languedoc ne fait pas partie de la France

« Énigme Sacrée », en page 58 : Béziers mise à sac, l’armée des croisés continue sa marche sauvage à travers le Languedoc, ne laissant derrière elle que sang et ruines. Perpignan, Narbonne, Carcassonne, Toulouse tombent l’une après l’autre ; hameaux, villages et châteaux sont brûlés et saccagés.

065. Un prêtre dit que le trésor contient la preuve que Jésus n’est pas mort sur la croix
066. Preuve formelle transmise par l’ecclésiastique anglican Canon Alfred Leslie Lilley
067. Lien entre Lilley et Émile Hoffet (Mouvement catholique moderniste à Saint-Sulpice)
068. Jésus serait un prophète et la croix ne peut être un objet de vénération

« L’Énigme Sacrée », en page 68 : Qu’il s’agisse des Cathares ou qu’il s’agisse de Saunière, l’un et l’autre trésor suggèrent assurément beaucoup plus que ce que l’on désigne généralement sous ce terme ; et, dans les deux cas, se discerne une sorte d’indice, une information relative au christianisme – à ses doctrines et à sa théologie, peut-être à son histoire et à ses origines. Les Cathares, ou peut-être certains d’entre eux seulement, en auraient-ils été dépositaires, provoquant la haine et la vengeance implacable de Rome ? Était-ce cette même information qu’évoquait l’ecclésiastique anglais dans sa lettre lorsqu’il parlait de « preuve formelle » ?

069. En 1145, St-Bernard s’étonne d’y trouver, chez les Cathares, des mœurs pures et des sermons chrétiens
070. En 1208, le « false flag » de l’assassinat du légat du pape sert de prétexte à la croisade albigeoise
071. En 1243, la croisade culmine avec le siège de la citadelle de Montségur
072. En 1244, Montségur capitule ; amnistie pour ceux qui vont adjurer leur foi sinon le bûcher

« Énigme Sacrée », en page 63 : Mais, en mars 1244, Montségur capitule à son tour : l’hérésie cathare a officiellement cessé d’exister dans le sud de la France. […] C’est ainsi qu’une poignée d’entre eux va survivre dans les environs de Rennes-le-Château.

073. Une aura de mystère persiste autour des Cathares après la croisade
074. Des questions se posent sur leur origine, leur trésor au château de Montségur
075. Les assiégés de Montségur obtiennent une trêve de 15 jours
076. Quatre « Parfaits » vont réussir à s’enfuir et éviter le bûcher réservé aux 200 autres
077. De quelle mission étaient-ils chargés ?

« Énigme Sacrée », en page 66 : Les quatre fugitifs emportent donc avec eux autre chose qu’un bien matériel.

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Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=CtI-xQ8Ic8w
Enseignement ésotérique: L'épopée cathare
65 204 visionnements 30 sept. 2015
Deseille Michel

Le Catharisme, une hérésie qui a duré deux siècles La répression impitoyable de l'Église n'a pu avoir que des raisons secrètes dues à l'ésotérisme rattaché aux traditions gnostiques et manichéennes.

À 1H38’49" du vidéo : La quête du Graal

. Certains historiens, ésotéristes, prétendent que les Cathares connaissaient le Graal
. La coupe sacrée qui aurait servi au Christ lors de la dernière cène
. Coupe d’émeraude (tombée du front de Lucifer quand il a chuté), légende pré chrétienne puis christianisée après
. Ça pourrait même corresponde à un minerai d’une météorite [Benben]
. Pourquoi s’acharner sur les Albigeois, alors que les Cathares étaient répandus en Europe ; l’Église romaine devait savoir quelque chose
. Il y a trois sources du Graal : une à la sauce « Bretagne », une autre « française » et une dernière « germanique »

« L’Énigme Sacrée », en page 231 : Issue des Sicambres, tribu germanique plus connue sous le nom de Francs, la race mérovingienne domina, au cours des Ve et VIe siècles, de vastes territoires devenus la France et l’Allemagne. Cette époque, ne l’oublions pas, fut aussi celle du roi Arthur, et servit de toile de fond au grand cycle romanesque du Graal.

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Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=ARA8m6j1-RI
Le roi Arthur - Légende Arthurienne
52 670 visionnements 18 mars 2017
Arcana les Mystères du Monde

Le Roi Arthur est un personnage très important de la mythologie bretonne. Il est le personnage central de la matière de Bretagne. Il n'est pas sûr qu'il ait réellement existé. La légende du roi Arthur et de ses chevaliers s'est constituée et développée durant des siècles. L'aventure est l'élément essentiel de ce grand mythe qui traverse le Moyen Âge : les chevaliers partent prouver leur courage, et surtout, avec la Quête du Graal, éprouvent leur foi et leur vertu… Les exploits du roi Arthur, de Merlin, de Lancelot ou de Perceval continuent, par-delà les siècles, à fasciner notre imaginaire, et les chevaliers de la Table ronde nous apparaissent aujourd'hui comme des chercheurs de Connaissance, lancés dans une quête initiatique. Mais d'où viennent ces chevaliers mythiques ? Et comment naît l'histoire de la Table ronde ?

En référence avec le résumé présenté dans la vidéo :

1. Je fais des liens avec Excalibur bien serti dans un rocher. Comme vous allez le voir dans le dossier, la symbolique du rocher, de la pierre revient à quelques reprises.

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 63 : Les successifs temples de Jérusalem su situaient sur le Mont du Temple, en hébreu, Moriah (ordonné / considéré), nom donné au massif montagneux sur lequel se trouve le "Rocher de la Fondation", « l’Even Hashtiya (la pierre d’assise) du Saint des Saints des différents temples de Jérusalem. Le Rocher de la Fondation se trouve aujourd’hui au cœur du Dôme du Rocher.

« L’Énigme Sacrée », en pages 285-286, dans « Parzival » : Le Graal est donc devenu une pierre

. Interprétations : « pierre venue des cieux », « tomba de cieux », « pierre tombée du ciel », pierre philosophale
. Pierre le disciple, Pierre le rocher
. Jésus « pierre négligée des bâtisseurs », pierre rejetée


2. Pour moi, Excalibur n’est autre que le fameux cristal Ğírkù des Chroniques d’Anton Parks qu’il traduit par : litt. "le saint éclair de lumière" ou "la sainte épée".

3. Quand Arthur veut remettre Excalibur à Vivianne, la Dame du Lac qui serait Nephtys (Marie-Madeleine)

« Du Plérôme à la Matière », Anton Parks, en page 104 : Où se trouve l’Impératrice Anna ? […] De plus, elles seule sait où se trouve le cristal Ğírkù, réceptacle des souvenirs millénaires concentrés dans mes visions.

« Du Plérôme à la Matière », Anton / Hanael Parks, en pages 386 à 389 : Alors que nous nous apprêtons à descendre dans le Sud pour la conférence d'Anton à Bugarach, une idée folle germe dans notre esprit : pourquoi ne pas nous rendre sur les derniers lieux où se sont retrouvés nos deux personnages, Horus et Anna ? Nous avons la chance inouïe de trouver une oreille attentive auprès d'un de nos proches qui nous offre de financer ce voyage jusqu'aux collines de Rome.

Armés de notre tente, de notre matelas gonflable et de notre sac de couchage, nous avons poursuivi la route jusqu'au centre de l'Italie, à Tivoli, en bordure de Rome.

Curieux de visiter le dernier endroit où se trouvait - à notre connaissance - caché le cristal Ğírkù...

Cette longue scène chargée d'émotion inscrivit en moi le souvenir fidèle de ce que fut probablement ce lieu il y a 1500 ans environ. Confié aux soins d'une personne de confiance à la physionomie féline, un fameux guerrier Urmah, le précieux cristal Ğírkù y fut laissé sous bonne garde.

Ainsi donc, ça serait la dernière trace d'Excalibur autour de 500 de notre ère ; mais aussi la fin des « Chroniques du Ğírkù » d'Anton Parks.

4. Le corps d’Arthur est confié à une Morgane (autre dénomination pour Nephtys) repentante, qui l’emmène à Avalon (Grande Pyramide) où neuf prêtresses (Hathor) vont le soigner (ou ressusciter).

5. Arthur s’y repose pour le jour où Albion aura besoin de son Roi pour être protégée (Grand Monarque, quand tout semblera perdu)


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=08OtHDrTFFU

Grand Dragon à Merlin : Si nul homme sur Terre, aussi puissant soit-il, ne peut connaître son destin, il en est pourtant certains qui depuis la nuit des temps, ont été annoncés. Arthur n'est pas n'importe quel roi, car il est le Roi qui fut et qui sera. Reprends courage car lorsqu'Albion aura besoin de son plus grand serviteur, Arthur renaîtra de ses cendres. Ce fut un véritable privilège de te connaître, jeune sorcier. L'Histoire à laquelle nous avons pris part, restera à jamais gravée dans la mémoire des Hommes.

6. Arthur a des racines avec l’ours, la Petite Ourse et la Grande Ourse et l’étoile Polaire

7. Arthur est né de la magie ; Horus est né de la magie d’Isis dans la Grande Pyramide

8. Excalibur est liée à l’eau (Enki / Osiris / Ptah / Neptune / Poséidon) et à Nuada dans la mythologie celtique


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=DIi0JG7vm0s
Le Graal, sorcellerie, osiris, ...
2 608 visionnements Diffusé en direct le 4 févr. 2019
BTLV, Numéro 1 sur le Mystère et l'Inexpliqué

À 0H01’28" du vidéo : Court extrait avec Patrick Drouot sur le Graal

9. Dans la mythologie celtique, c’est la Pierre de Fal qui vibre ou crie pour désigner le roi ce qui fait d’Arthur un roi paÏen avant qu’il ne soit « christianisé » comme Osiris / Horus sont devenus Dieu le Père / Jésus

Wikipédia : Dans la mythologie celtique irlandaise, la Pierre de Fal (irlandais : Lia Fáil, gaèlique écossais: Lia Fàil, parfois écrit Fâl, surnommée la « pierre du destin ») est l'un des cinq talismans apportés par les Tuatha Dé Danann en Irlande. Elle provient de l'île dirigée par Morfessa, Falias, dont elle tire son nom.

Il existe au moins deux pierres de Fal, une à Tara, capitale mythique de l'Irlande, et une autre à Édimbourg, capitale de l'Écosse. La première est aussi connue comme la Pierre de coronation de Tara.

La Pierre de Fal symbolise le pouvoir légitime et la souveraineté. C'est un exemple des cultes celtes de stations, avec des rochers à oracles. Ici, d'après la légende, si un homme digne de la royauté suprême s'assoit dessus, la Pierre crie. Le roc commence à chanter au moment où celui qui est digne d'être roi s'y assied.


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=qOKfMfqksmc

Wikipédia : Les Gemmes de l'infini ou Pierres d'infinité — anciennement appelées « Gemmes du Pouvoir » ou « Gemmes de l’Âme »1 — (en VO, « Infinity Gems », « Soul Gems » et « Infinity Stones ») sont des artéfacts cosmiques de fiction présents dans l'univers Marvel de la maison d'édition Marvel Comics.

Il y a à l'origine six gemmes (pierre précieuse). Chacune d'entre elles procure un pouvoir particulier à son porteur, si celui-ci est assez fort pour le maîtriser. Rassemblées, elles forment l'une des armes les plus puissantes de cet univers de fiction. Il existe également une septième gemme : la gemme d’Ego. Cette gemme possède le pouvoir des six autres réunies. Elle n’apparaît pas dans l’univers cinématographique Marvel pour l’instant.

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De retour avec Michel Deseille.


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=CtI-xQ8Ic8w

« L’Énigme Sacrée », en page 233 : Or, si l’on en croit la tradition, les rois mérovingiens étaient, à l’image de leur célèbre contemporain Merlin, adeptes des sciences occultes et de toute forme d’ésotérisme. On les a d’ailleurs appelés les rois « sorciers » ou « thaumaturges » car ils possédaient, dit encore la légende, le pouvoir miraculeux de guérir par l’unique imposition des mains [imposition des mains que l’on retrouve chez les Cathares aussi], les glands pendant aux franges de leurs robes ayant les mêmes vertus curatives. Ils avaient aussi des dons de clairvoyance et de communication extrasensorielle avec les animaux [Le Trône de Fer, GoT] et les forces de la nature environnante, et on racontait qu’ils portaient au cou un collier magique. Enfin, on les disait dépositaires d’une formule secrète les protégeant et leur garantissant la longévité…

« L’Énigme Sacrée », en pages 235-236 : Selon ces historiens, les ancêtres des rois mérovingiens auraient eu effet des liens avec la maison royale arcadienne

Le nom d’Arcadie provient d’ailleurs d’« Arkades » qui signifie le « peuple de l’ours »…

L’ours occupait donc chez les Francs Sicambres, ancêtres des Mérovingiens, une position semblable.

Les vertus très particulières totémiques et magiques, reconnues à l’ours dans cette terre mérovingienne, des Ardennes, expliquent par suite aisément que le nom « Ursus » – « ours » latin – ait été associé à la lignée royale dans les « documents du Prieuré ». Mais plus surprenant est le fait qu’en gallois le mot « ours » se dise « arth », d’où vient « Arthur ».

Lien : http://arbre-celtique.com/encyclopedie/artos-ours-2630.htm

. Celle germanique, avec Wolfram von Eschenbach (Templier et Cathare) et Wagner (opéra), est la plus alchimique, ésotérique

« L’Énigme Sacrée », en pages 255-256 : Le « Parzival » du poète allemand est le plus important des romans consacrés aux mystères du Graal et son auteur, nous l’avons vu, situait le château et la lignée du Graal dans les Pyrénées, précisément là où se trouvait au début du IXe siècle les domaines de Guillem de Gellone [descendant mérovingien]…

. Wolfram dit que ce n’est pas lui qui aurait écrit le texte mais Guillaume de Tudèle
. C’est un Kyot de Provençal qui lui aurait tout raconté ; mais il n’en existe pas
. Kyot (en germanique) = Guillem (en occitan) = Guillaume en français = Guillaume de Tudèle
. Guillaume de Tudèle serait un troubadour qui aurait écrit la chanson de la croisade contre le Graal

Wikipédia : La Chanson de la croisade albigeoise (aucun titre ne précède le poème dans le manuscrit original qui utilise le seul mot de cansos-canso) est un poème manuscrit de 9578 vers, écrit en langue d'oc entre 1208 et 1219 par deux auteurs différents et racontant les événements survenus dans le Languedoc depuis l'invasion du comté de Toulouse et de l'Albigeois par les croisés jusqu’à la mort de Simon de Montfort.

La Chanson de la croisade albigeoise se présente pour sa part comme une longue chronique d'un conflit militaire de plusieurs milliers d'alexandrins qui relève du genre épique de la chanson de geste.

Guillaume de Tudèle (Guilhèm de Tudèla en occitan) est l'auteur des premiers 2 772 vers (130 lais). C’est un clerc venu de Tudèle en Navarre et établi à Montauban. Homme d’Église, sa relation est plutôt favorable aux croisés. Cependant, il condamne les massacres accomplis par ceux-ci comme le massacre de Béziers ou celui de Lavaur. Aux alentours de l'an 1212, quand les croisés se rapprochent de Montauban, Guillaume rejoint Bruniquel, qui se trouve sous la seigneurie du frère cadet de Raymond VI de Toulouse, Baudoin, qui est lui-même passé du côté des croisés. Son récit s'arrête brutalement en juillet 1213.

« L’Énigme Sacrée », en pages 281-282 : En effet, dès les premières pages de l’ouvrage, on se rend vite compte que cette version de l’histoire du Graal est la seule authentique. Fondée contrairement aux autres sur une information de tout premier ordre, nous la devons à un certain Kyot de Provence, lui-même la tenant d’un dénommé Flégétanis.

Voici à leur propos la citation [une partie] du texte de von Eschenbach :

Kyot, le maître illustre, trouva à Tolède, parmi des manuscrits abandonnés, la matière de cette histoire, notée en écriture arabe.

Un païen, qui avait nom Flégétanis, avait acquis haut renom par son savoir. Ce grand connaisseur de la nature était de la lignée de Salomon…

C’est lui qui écrivit l’histoire du Graal. Flégétanis était né d’un père arabe ; il adorait un veau… Flégétanis le païen savait prédire la disparition de chaque étoile et le moment de son retour… C’est par la ronde des astres que sont réglées toutes choses sur terre.

« L’Énigme Sacrée », en page 283 : Évidemment, ce texte soulève une première et grave question : qui sont Kyot et Flégétanis ?

En effet, presque certainement, il s’agit pour nous de ce Guiot de Provins, moine et troubadour, fixé en Provence, qui a écrit des chansons d’amour, des vers satiriques contre l’Église et des œuvres à la gloire de l’ordre du Temple dont il était l’un des porte-parole.

Quant à Flégétanis, tout porte à croire que si Kyot de Provence exista vraiment, il en fut de même pour lui. Sinon, on peut toujours penser que Eschenbach ou Guiot, ou les deux ensemble, l’imaginèrent, avec ses traits caractéristiques, dans un but déterminé.

. Le « Parzival » de Wolfram von Eschenbach, en français Perceval, puisque le Graal est lié à la Lumière, ferait référence au Parsisme, adorateurs du feu (il y en aurait aujourd’hui en Indes)
. Pour les autres religions, ces Parsis étaient fous ; ces fous Parsis sont « Parsisfol » = « Parzifal »
. Tous les noms germaniques du roman sont des noms occitans

Lien : http://www.cosmovisions.com/$Parsisme.htm
Extrait : Le Parsisme

On entend par Parsisme l'ensemble des dogmes, des croyances religieuses, des mœurs et des coutumes, à partir du Moyen-Âge, des sectateurs de Zoroastre, adorateurs du feu dont la colonie la plus importante est établie depuis des siècles sur la côte Nord-Ouest de l'Inde, où elle vit presque exclusivement de négoce. Des Parsis vivent aussi au Pakistan et en Iran.

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Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=csyQzk6WJ8Y
Perceval et le château du Graal - Légende Arthurienne
42 601 visionnements 10 juin 2017
Arcana les Mystères du Monde

C'est sous la plume de Chrétien de Troyes que va naitre le personnage fascinant de Perceval dans le romain médiéval "Le conte du graal " cette épopée littéraire est un véritable voyage initiatique du héros vers les secrets de la connaissance. Le roman l'alchimiste de Paulo Coelho mais en version du Moyen âge.

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Fin des liens « time code » avec la conférence vidéo de Michel Deseille.

À 1H47’16" du vidéo : Où serait caché le Graal ?

. On pense qu’il aurait été sécurisé avant le siège de Montségur
. Il pourrait être dans l’un des trois châteaux dont le nom contient « MONTRÉAL », Mont Royal !
. Le pape Benoît XII, qui avait été inquisiteur avant d’être pape, aurait délivré une missive au roi d’Aragon qui gère cette région lui ordonnant de lui délivrer le Graal
. Le roi d’Aragon a d’abord refusé puis, sous la pression, lui aurait fait parvenir une copie

À 1H54’10" du vidéo : L’intérêt pour l’épopée cathare aujourd’hui

. Dû bien sûr aux nombreux châteaux cathares en France
. Mais surtout dû aux nombreux écrivains, de lettrés, d’ésotéristes, se sont passionnés pour le Graal, les Cathares et le problème du « Mal »

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À 0H58’45" du vidéo : Kamelott et le Graal


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=b05Scfhi0dU


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=YMxMWpbLC_0
Kaamelott - La quête du Graal
23 516 visionnements8 nov. 2017

RTS - Radio Télévision Suisse

S'il est un objet énigmatique et mal défini, c'est bien le Graal. Fidèle à la tradition, la série joue habilement avec cette nature mystérieuse pour en faire un motif narratif et comique récurrent. Un décryptage de Sarah Olivier

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078. Les romans du Graal de Chrétien de Troyes, de Wolfram von Eschenbach

Lien : https://www.broceliande-vacances.com/decouvrir/incontournables/foret-broceliande/legend...
Extrait : Au 12e siècle, Chrétien de Troyes, le tout premier auteur à faire mettre en scène le Graal, décrit sa richesse, sa lumière d’or et de gemmes splendides – mais sans définir sa forme. 20 ans plus tard, Wolfram d’Eschenbach en fait une pierre tombée des cieux, dotée du pouvoir de guérir, de nourrir et de régénérer. Après eux, le Graal devient un calice ou un ciboire précieux où s’incarne parfois le corps divin. Et toujours le mystérieux talisman apporte tout le bien du monde, aux corps et aux âmes souffrants. Héritiers des héros celtiques, les Chevaliers de la Table Ronde ont pour devoir de partir à la quête du Graal. La Table Ronde est d’ailleurs le seul lieu, hors du royaume du Graal, où apparaît la coupe sacrée. Le roi Arthur réussit ainsi à établir la fusion entre le monde féerique et le monde du Graal.

Le Graal n’apparaît pas seul : il est le centre rayonnant d’un rituel où se succèdent une épée, la lance dont l’argent laisse sans répit couler du sang, un riche plat à trancher et son couteau. Des jeunes filles à la pure beauté, de beaux jeunes gens composent ce cortège.
Ces trésors du cortège du Graal, investis d’une fonction héroïque et sacrale, servaient, tous ensemble, à désigner le roi. On trouve ce thème mythique dans le cortège des anciens dieux irlandais, les Túatha dé Dánann ou les légendes d’intronisation royale chez les Scythes ou en Inde.

Les écrivains qui retranscrivaient au Moyen Âge des récits anciens, fascinants mais obscurs pour eux, ont pressenti le lien entre la coupe, la lance et la royauté. Pour eux, lance et coupe désignaient bien un roi, le Christ, le Roi de Gloire. Ainsi la coupe devint-elle celle du Saint Sang, et la lance celle qui perça le flanc du Sauveur.

079. La légende du Saint Graal de ces romans serait associée à la pensée cathare
080, Pendant la croisade des Albigeois, Rome condamne tous les romans du Graal
081. Pèlerinage de Richard Wagner dans la région de Rennes-le-Château (Opéra Parcifal)

[image]

« Corpus Deae », Anton Parks (p.213)

. « Peredur Ab Evrawc », une des plus anciennes versions du Graal non christianisées
. Celle de « Peredur Ab Evrawc » (Perceval) a une description plus archaÏque du Graal
. Jean Markale, un spécialiste incontesté du Graal
. Parks se réfère aussi à la version de Gauthier Map ainsi qu’au Roman de Jaufré

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 247 : La pièce centrale du Graal, telle que l’on retrouve dans plusieurs interprétations du Moyen-Âge comme celles des différentes versions de Perceval, ressemble à une partie d’échec où la possibilité de battre l’ancien roi (l’ancien moi) et de prendre sa place ne voit le jour qu’avec le concours de la reine, seule pièce du jeu à pouvoir se déplacer dans tous les sens et à accorder la victoire décisive.

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