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L'ÉNIGME S / CORPUS D : MARIE MADELEINE PORTEUSE DU GRAAL 6

par panthère58, mercredi 15 septembre 2021, 18:57 (il y a 327 jours) @ panthère58

:-) MARIE-MADELEINE, NEPHTYS, INANNA-IŠTAR, PORTEUSE DU GRAAL 6

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« Corpus Deae », Anton Parks, en page 187 : Dans la littérature biblique, et particulièrement extrabiblique, la maîtresse du Messie Jésus se prénomme Miriam de Migdal en hébreu, traduit en Marie-Madeleine. Le mot hébreu Migdal veut dire "tour", "étage" ou "lit. surélevé". Ceci nous renvoie au lit surélevé d’Ištar, la couche royale qu’elle partagera avec Bel-Marduk à l’issu de sa Passion et Résurrection. Miriam de Migdal (Marie-Madeleine) est donc très clairement "Marie de la Tour".

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en page 146 : Il ne fait aucun doute que les femmes qu'étaient Nephtys, Inanna-Ištar et Marie-Madeleine ne formaient primitivement qu'un seul individu. Un personnage emblématique très important, à la fois double d’Isis, seconde mère et nourrice d’Horus, ainsi que maîtresse d’Osiris et, nous le verrons dans mes prochains ouvrages, maîtresse d’Horus (comme elle l’est dans le Nouveau Testament avec Jésus sous sa forme de Marie-Madeleine). Il devient urgent de déterminer pourquoi nous sommes en présence d’une aussi grossière mystification.

« Corpus Deae », Anton Parks en page 213 : Nous savons désormais, grâce à l’étude détaillée des textes égyptiens sur la mort d’Isis et la Passion d’Horus, que Nephtys représente le prototype archaïque de la Porteuse du Graal. Les découvertes relevées dans le chapitre précédent nous ont démontré la diffusion de cette même histoire jusqu’en Babylonie où Inanna-Ištar endosse la même fonction.

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Lien Complément Surprenant :
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=177156

Extrait : [image]

Voici le récit personnel de Marie Madeleine. Il porte sur sa relation tantrique avec Yeshua ben Joseph, connu aujourd’hui sous le nom de Jésus-Christ. C’est l’histoire d’un amour si fort qu’il a survécu à 2000 ans de mensonges pour être enfin raconté « à l’aube de la fin des temps ». Initiée de haut rang du temple d’Isis, Marie Madeleine était le Saint-Graal, la coupe qui porta le sang du Christ. Et le « soleil » prophétisé depuis longtemps qui devait naître d’elle était une fille baptisée Sar’h.

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Juste préciser que Marie-Madeleine serait Nephtys, la jumelle génétique d’Isis.

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Suite et fin avec Christian Doumergue


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=baLkaEnu66E

À 0H20’12" du vidéo : Marie-Madeleine la pécheresse : une construction imaginaire

. L’exorcisme des 7 démons, des 7 péchés par Jésus ne serait pas littéral mais symbolique
. Sur les 7 démons, à aucun moment il est dit que Marie Madeleine est une pécheresse, une prostituée, une courtisane
. Dans les écrits intertestamentaires qui se rapprochent de la mystique juive de l’époque, l’exorcisme des 7 démons voudrait dire que Jésus l’a détournée du matérialisme vers une vocation mystique

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en page 142 : Dans le mythe akkadien dit de « La descente d’Ištar aux Enfers » – étudié dans mon ouvrage précédent –, Inanna-Ištar est obligée de se dévêtir sept fois devant les sept portes du monde souterrain de sa sœur Ereškigal (Isis).

Ce rituel de purification avait aussi pour objectif d’acquitter Inanna-Ištar de ses "péchés". Il ne faut pas oublier que dans les textes mésopotamiens, Inanna-Ištar est associée à la grande prostituée de Babylone.

Or, dans le Nouveau Testament (Luc 8:2), il est dit que sept démons étaient sortis de Marie la Magdaléenne (Marie-Madeleine) grâce à la guérison du Christ. Ces sept démons sont généralement assimilés aux sept vices ou péchés capitaux que l’on retrouve sous la forme des sept riches vêtements ou apparats d’Ištar que sa sœur lui a fait retirer à chacune des portes de son domaine souterrain.

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Dans la revue #21 « Les Énigmes de l'Histoire » avec un dossier sur Marie-Madeleine

En page 55 : ...les sept démons qui la possèdent. Dans son ouvrage Trois amies de Jésus de Nazareth, l'exégète Jean Pirot explique que cette « possession » n'était pas liée à l'idée de péché, mais plutôt à une profonde névrose.

De la même revue :

Qui est Marie-Madeleine ? Celle des évangiles canoniques ou celle des évangiles apocryphes (gnostiques - Nag Hammadi) ? Ça concerne la place des femmes dans le christianisme et dans la civilisation occidentale.

. Pierre = église officielle judéo-chrétienne
. Marie-Madeleine = courant "johannique" et/ou "johannite"

Extrait p.43 La littérature gnostique n'hésite donc pas à accorder une place prépondérante à Marie de Magdala, qui aurait surpassé tous les autres apôtres dans le cœur du Christ, bien qu'elle soit une femme.

Extrait p.45 Les évangiles apocryphes se placent donc en opposition avec les évangiles canoniques...

Extrait p.47 Marie-Madeleine était-elle « la femme qui savait Tout » ?

Roger Sabbah parle du patriarche Joseph qui « savait Tout », lui aussi !

Quelle est la relation entre Jésus et Marie-Madeleine ?
. d’ordre spirituel ?
. d’ordre fraternel ?
. d’ordre physique ?

Le baiser était-il amoureux ou symbolique du souffle divin qui génère l'être spirituel ?

Marie-Madeleine était-elle confondue avec les prostituées sacrées du culte de la Déesse des sociétés primitives matriarcales ?

Était-elle l'incarnation de la Sophia ?
Avec les pour et les contre du statut de couple.

Jésus et Marie Madeleine : ont-ils eu une descendance ? Plusieurs le pensent...

Extrait p.59 Le personnage de Marie-Madeleine est bien mystérieux. Son identité même demeure obscure, car plusieurs Marie historiques s'entremêlent dans les récits bibliques.

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Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=QW6a1_-9fKM
La Passion de Marie Madeleine & Michel Deseille
1 811 visionnements • 1 juill. 2021
Sur les pas d'Hypatie Association

"Sur les pas d'Hypatie" est une association culturelle sur Bordeaux. Elle propose des conférences, des sorties culturelles en Aquitaine, des salons et festivals...
Avec l’envie de permettre un éveil de conscience, l’association propose des partages autour des travaux de scientifiques, chercheurs, auteurs, conférenciers ou passionnés, sans aucune discrimination sociale, religieuse…

Wikipédia : Marie de Magdala, ou Marie Madeleine, appelée aussi Marie la Magdaléenne (Μαρία ἡ Μαγδαληνή) dans les Évangiles, est une disciple de Jésus qui le suit jusqu'à ses derniers jours, assiste à sa Résurrection et qui a donné naissance à une importante figure du christianisme.

L'Évangile selon Jean, écrit au plus tôt vers 80, en fait la première personne à avoir vu Jésus après sa Résurrection, chargée d'avertir les apôtres.

L'Église de Rome considéra, à partir de Grégoire Ier au VIe siècle, que Marie de Magdala ne faisait qu'une avec Marie de Béthanie ainsi qu'avec la pécheresse qui oint le Christ de parfum. Cette position a été abandonnée en 1965 par l'Église catholique après Vatican II…

À 0H03’24" du vidéo : Le paradoxe Marie-Madeleine

. De pécheresse à sainte ; une prostituée repentie qu’on évoque peu dans la Bible
. Pourtant, elle participe aux plus grands événements du christianisme sauf le baptême

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Lien : https://esoterisme-exp.com/EcoleDjedi/Resumes/Session05/cours254a.php

Extrait : LES DOCUMENTS DE NAG HAMMADI

Voici un bref résumé de l'essentiel de l'exposé de Hervé (Serge Cazelais). Exposé qui, soit dit en passant, était très bien préparé par Hervé. Mes notes ne sont qu'un pâle reflet de la richesse et de la précision de ce que Hervé nous a exposé.

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Le disciple que Jésus aimait.

• Ce disciple ne faisait pas partie des 12 apôtres.
• Ce disciple a été un témoin oculaire des événements de la vie de Jésus.
• Ce disciple était souvent en compagnie de Pierre qui d'ailleurs ne l'aimait pas beaucoup par jalousie.
• Ce disciple à été témoin du tombeau vide le matin de pâque.
• Ce disciple a reconnu Jésus après sa résurrection.
• Seul l’apôtre Mathieu prend la défense de ce disciple.

Ce disciple était nul autre que Marie de Magdala, l'épouse de Jésus. La femme qui a partagé sa vie et qui a connu des choses que les apôtres n'ont jamais sues. C'est ce que révèle, en autre les documents de Nag Hammadi.

Citation des textes : Il y avait Marie sa mère, l'autre Marie, la sœur de sa mère et la Magdaleine que l'on appel sa conjointe...

L'hypothèse présentée par Hervé est que l'identité "du" disciple que Jésus aimait serait nulle autre que Marie de Magdala, qui fut la conjointe de Jésus selon ce qui est rapporté dans l'Évangile selon Philippe, un texte de Nag Hammadi.

Cette découverte est de toute première importance pour la FOI et pour la pleine compréhension du PROLOGUE de l'Évangile canonique "selon Jean", qui fut accepté le dernier, et avec beaucoup de réserve, par l'Église Officielle.

Il aurait fallu dire « compagne » selon les infos de 2016 avec le livre « Questions controversées sur la Bible » auquel a participé « Hervé », au lieu « d’épouse » ou de « conjointe ». Mais comme ce résumé d’Aleph date du samedi 29 septembre 2001, difficile de dire si l’opinion « d’Hervé » a évolué depuis sur les différents points abordés en 2001 ou si Aleph n’a pas réussi dans son résumé à rendre justice à la pensée d'Hervé. Il y a quand même presque 20 ans d’écart.

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SUITE AVEC MICHEL DESEILLE

. Sa notoriété vient de la vénération populaire
. La notion de pécheresse, de prostituée est davantage rattachée à une notion de femme libre, donc qui n’est pas sous la coupe d’un homme, qu’il soit mari, père, frère, ce qui va à l’encontre de l’intégrisme religieux, dont sera victime Hypatie parce qu’elle enseignait
. On ne peut pas accepter une Marie-Madeleine qui aurait de la connaissance, même plus que le Christ…
. C’est un personnage à plusieurs aspects : sainte, initiée, disciple, compagne, prêtresse
. Elle est tout à la fois, donc difficile à analyser

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« L’Ombre de la Mère du Trône », section Archives et Décodage, Hanael Parks, en pages 271-272 : La femme « Kar-kid » ou « Harîmtum » est réputée se tenir sur le seuil de la porte de la taverne en tant que « fille de joie » alors même que des sources écrites explicites évoquent ce terme pour désigner la propriétaire d’un établissement ou une femme indépendante et célibataire. Quel étonnant glissement sémantique avilissant, encore une fois, pour les femmes liées au destin d’Inanna-Ištar ! Pour les chercheurs du XIXe siècle, il était impensable qu’une femme seule puisse bénéficier d’un statut juridique reconnu dès lors qu’à leur propre époque la femme était réduite à « l’épouse de… » ou « la fille de… ».

L’hypocrisie du précédent glissement sémantique se confirme par le terme « Harmu », désignant les hommes célibataires, traduit par « amant » et non par « prostitué homme ».

« L’Ombre de la Mère du Trône », section Archives et Déodage, Hanael Parks, en page 276 : Ces déesses sont confrontées à la perte de leur pudeur et / ou de l’être aimé. Elles sont représentées comme « pleureuses » : Inanna-Ištar pleurant la mort de Dumuzi-Tammuz, Ištar pleurant Marduk au tombeau, Nephtys pleurant la mort d’Osiris, Kubêlê (Cybèle) pleurant la mort d’Attis / Atys, Aphrodite pleurant Adonis, Anat pleurant la mort de Baal, Amaterasu en pleurs, déshonorée par l’attitude de Susanoo, Déméter pleurant la disparition de sa fille Perséphone-Koré, la Vierge (mater dolorosa) pleurant la mort de son fils, Marie-Madeleine pleurant le Christ, etc.

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SUITE AVEC MICHEL DESEILLE

À 0H10’47" du vidéo : La représentation de Marie-Madeleine et l’onction

. Cheveux excessivement long, roux, atypique du Moyen Orient, couleur considérée comme maléfique dans le judaïsme et le rouge est accolée aux prostituées
. Dans l’iconographie, Marie-Madeleine très souvent représentée en robe rouge
. Le nard utilisé pour l’onction est très onéreux et sert en Égypte pour des rituels particuliers
. Donc, Marie-Madeleine était très riche
. « Christ » est un titre et non un nom ; veut dire l’oint
. Comment une femme peut oindre Jésus dans le contexte religieux juifs en officialisant ainsi une mission
. Qui peut introniser le roi Jésus, un peu comme Jeanne d’Arc avec Charles VII qui n’était pas reconnu roi tant qu’il n’a pas été sacré comme tel
. Si ce n’est pas un sacre royal, elle sacre quoi
. Ce qu’utilise Marie-Madeleine n’est pas une onction royale
. En gros, ce serait un mariage, une union sacrée ; reste à savoir si c’est aussi une relation physique
. Est-ce que ce serait du tantrisme pour atteindre l’illumination, qui vient du Cachemire comme le nard qui sert d’onction

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Lien : https://esoterisme-exp.com/EcoleDjedi/Resumes/Session05/cours254a.php

Extrait : LES DOCUMENTS DE NAG HAMMADI

Par Aleph

Voici un bref résumé de l'essentiel de l'exposé de Hervé. Exposé qui, soit dit en passant, était très bien préparé par Hervé. Mes notes ne sont qu'un pâle reflet de la richesse et de la précision de ce que Hervé nous a exposé.

Voici maintenant quelques idées tirées des textes et commenté par Hervé.

C’est par un pur hasard que j’ai découvert l’identité du fameux Hervé en 2016 : Serge Cazelais.

Le sacrement de la chambre nuptiale

Dans les documents, il est fait mention d'un sacrement qui aurait été institué par Jésus lui-même. Ce sacrement a depuis longtemps été oublié par les censures multiple de l'Église catholique parce qu'il comportait des rituels sexuels jugés obscènes par une Église très prude. Dès l'an 170, un groupe de Chrétiens pratiquant ce sacrement c'est vu exclure de la religion naissante.

Ce sacrement serait-il la description de principe tantrique pour atteindre la fusion du couple homme et femme ?

C’est dans un des discours de Marie de Magdala qu'il est fait mention de ce sacrement. Malheureusement pour nous, les fameuses pages manquantes enlevées par l'antiquaire semblent être précisément les pages qui décrivaient ce rituel.

Tous ce que l'on sait, c'est que la chambre nuptiale était le saint des saints, le mariage parfait, la réalisation finale du salut. Ce sacrement révélait la plénitude et nous faisait nous souvenir de notre origine.

Je vais utiliser le terme « si » car je n’ai pas assisté à cet exposé « d’Hervé », mais Jésus et Marie Madeleine semblent trop liés de près à ce rituel d’une façon ou d’une autre pour ne pas former un couple. D’ailleurs, comment transmettre une connaissance avec crédibilité si on ne l’a pas mise en pratique ? Le tantrisme occupe une place importante dans les « Chroniques du Ğírkù » d’Anton Parks, particulièrement dans le Tome 1.

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SUITE AVEC MICHEL DESEILLE

. Sinon, ça vient de cultes babyloniens ou de la cour des pharaons d’Égypte, où l’épouse consacrait son union avec le pharaon
. Donc un rituel qui viendrait soit de l’Inde, d’Égypte ou de Babylone mais si Marie-Madeleine et Jésus sont juifs, ça pose problème
. Marie-Madeleine et Isis sont fêtées les deux le 22 juillet

Mais si Jésus est l'avatar d'Horus et Marie Madeleine de Nephtys-Inanna-Ištar, il n'y a plus de problème !

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« L’Ombre de la Mère du Trône », section Archives et Décodage, Hanael Parks, en page 279 : Les mythes évoqués précédemment sont-ils le produit d’une adaptation d’anciens rites d’intronisations, comme ceux ayant cours en Mésopotamie, où le souverain s’unissait à une grande prêtresse afin d’accéder au pouvoir et où il se trouvait « imprégné » du pouvoir divin que lui accordait la Déesse ?

Néanmoins, on constate dans ces récits et dans les occurrences de mariages sacrés, qu’on qualifie aussi d’hiérogamies, que le féminin sacré est « ce qui met en ordre », ce qui offre une légitimité. Les rites d’accessibilité au pouvoir impliquant une forme d’hiérogamie chez les Celtes et en Mésopotamie semblent identiques. Ce mode de transmission de la royauté par l’entremise d’une déité féminine, ou d’une femme déifiée, peut se mettre en parallèle avec les rituels d’intronisation celtes.

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 199 : Dans le chapitre 20 de l’Évangile de Saint Jean, c’est Marie-Madeleine en personne qui découvre la résurrection de Jésus-Christ. La Bible n’a pas voulu en faire l’instrument de sa renaissance, mais elle demeure la première à constater les faits et à devoir prévenir les apôtres.

Marie-Madeleine est également la porteuse de l’onction. Beaucoup voient en elle Marie de Béthanie qui déversa "l’onction précieuse" sur la tête et les pieds de Jésus (Mt 26:7 ; Mc 14:3 ; Jean 12:3) et fit de lui un "oint", terme égyptien se prononçant Yshu (Jésus !). Une fois encore, l’histoire biblique se joue de nous avec ses éternels jeux de mots et glissements sémantiques. « Bit-Ani » veut dire deux choses bien distinctes en égyptien :

Bit-Ani [Béthanie] "celle qui crée le prodige et qui apporte." Bit est une épithète d’Hathor en qualité de créatrice de prodige.

Bit-Ani "apporter ou porter le vase"

Effectivement, Hathor-Nephtys est la Bien-Aimée qui apporte et transmet le contenu de sa coupe (vase), créant ainsi le prodige de la fusion mystique avec le divin.

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 211 : Šarpanitu-Ištar est la Vierge porteuse du Graal. […] Comme Nephtys, Šarpanitu-Ištar possède le don de guérison. Elle seule pourra tendre la main au roi déchu.

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SUITE AVEC MICHEL DESEILLE

À 0H32’49" du vidéo : Découverte d’un fragment de texte nommé « L’Évangile de la femme de Jésus » et témoignage lors de la croisade des Albigeois

. Extrait de dialogue entre Jésus et ses disciples où il ne dit pas « compagne » au sens spirituel, mais « sa femme »
. Donc, certains chrétiens croyaient que Jésus avait une femme et que c’était Marie Madeleine
. L’Église conteste son authenticité mais d’un point de vue universitaire, on valide l’ancienneté du texte

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Chapitre : Jésus était-il marié ?

Par Serge Cazelais

En page 193 : Un autre fragment d’évangile apocryphe n’a-t-il pas fait les manchettes depuis 2012 ? Disons un mot à ce sujet avant de conclure. Une théologienne de Harvard, Karen King, a effectivement annoncé la découverte, puis publié quelques lignes en copte inscrites sur un morceau de papyrus.

En page 194 : La professeur King demanda une expertise, et le papyrus fut daté au carbone 14. […] En effet, malgré l’ancienneté relative du support de papyrus sur lequel était inscrit le bout de texte, il a été démontré qu’il s’agissait d’un faux moderne, copié directement sur une édition de « l’Évangile de Jean » en copte publié au début du vingtième siècle. Le faussaire avait simplement utilisé un morceau de papyrus ancien et y avait transcrit des lignes de « Jean » en copte. De plus, d’autres savants ont depuis montré que le fragment mentionnant l’épouse de Jésus avait lui aussi été fabriqué à partir d’une version fautive de « l’Évangile selon Thomas » qui circule sur internet. En effet, le texte comporte notamment une erreur de syntaxe unique à cette transcription fautive de « l’Évangile selon Thomas ».

En page 195 : En juin 2016, à la suite d’une enquête journalistique, la professeure King a reconnu s’être trompée et a affirmé que le manuscrit est bien un faux.

Wikipédia Karen Leigh King : Puis en juin 2016, à la suite d'un article d'Ariel Sabar publié par The Atlantic en juin 2016, Karen L. King a annoncé que les nouvelles informations apprises sur le propriétaire du document, Walter Fritz, faisait pencher la balance des preuves vers l'idée que l'Évangile de la femme de Jésus serait un faux.

Donc, ce n'est pas aussi affirmatif que Cazelais le laisse entendre, lui-même en en mettant plus que le client en demande. Il a cette fâcheuse tendance à s'emporter dans ses envolées accusatrices...

Ce que Serge Cazelais omet de dire aussi, c’est que l’enquête journalistique ne porte pas sur le fragment mais sur son propriétaire. On dénigre le propriétaire, on dénigre le fragment… Vieille recette !

Et comment on peut se procurer du papyrus vierge datant de plusieurs siècles pour en faire un faux moderne sans le briser ? Et est-ce qu’on a analysé l’encre utilisée ? Il appert que oui. Voir plus bas l’autre lien sur cet « Évangile de la femme de Jésus ».

En pages 195-196 : …plutôt que de spéculer sur la vie sexuelle de Jésus, je préfère penser à ce statut privilégié accordé à une femme. Deux évangiles apocryphes, ainsi que le chapitre 20 de « l’Évangile selon Jean », parlent de Marie Madeleine en termes forts élogieux. Elle, une femme, a été désignée par le Christ ressuscité lui-même pour enseigner aux autres disciples et porter la Bonne Nouvelle.

Comme déjà mentionné, un tel statut accordé à une femme, ça ne cadre pas du tout avec le contexte religieux et social de l’époque, un tel statut ne se retrouvant qu’en Égypte avec Isis et Nephtys. Et la mise à l’écart d’apôtres soigneusement sélectionnés par Jésus ne fait pas sens non plus. Ces deux points soulèvent les mêmes doutes d’authenticité que le papyrus, sinon plus. Car, à ce que je sache, Marie Madeleine n’a pas porté la Bonne Nouvelle. Mais elle aurait porté le Graal… La vérité, c’est que si on n’avait pas trouvé ces textes apocryphes, Marie Madeleine serait encore considérée comme une pécheresse et une prostituée. La Bible, en soi, est un faux. L’Église catholique romaine s’est construite sur des faux, avec l’encre du sang versé.

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Lien Wikipédia « Évangile de la femme de Jésus » :
https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89vangile_de_la_femme_de_J%C3%A9sus

L'Évangile de la femme de Jésus est un texte en copte écrit sur un fragment de papyrus qui inclut les mots : « Jésus leur dit : « ma femme… ». Ce texte a été présenté comme une traduction copte du IVe siècle d'« un évangile probablement écrit en grec dans la seconde moitié du deuxième siècle ». Selon les experts, ce document est une forgerie.

Le 18 septembre 2012, la professeure Karen Leigh King, invitée au congrès international d'études de la langue copte qui se tient à Rome, annonce l'existence d'un fragment de papyrus de 3,8 sur 7,6 cm qui contient l'expression : « Jésus leur dit : « ma femme… ». King et sa collègue Anne-Marie Luijendijk appellent le fragment Évangile de l'épouse de Jésus à des fins de référence, mais reconnaissent que le nom est controversé. King insiste sur le fait que le fragment, « ne doit pas être considéré comme une preuve que Jésus, le personnage historique, a effectivement été marié ».

Le journal [fake news] du Vatican L'Osservatore Romano déclare que l'Évangile est un « faux très moderne ». Un certain nombre de chercheurs indépendants confirment ce jugement.

Cependant, le professeur Alberto Camplani, de l'université de Rome « La Sapienza », qui a été chargé d'effectuer l'analyse sur laquelle le journal du Vatican a fondé son article, a affirmé en 2012 dans un documentaire télévisé : « Ma première impression était que c'était un faux, mais j'ai vu le fragment dans un journal dans une mauvaise photo. Aujourd'hui, je suis plus enclin à croire qu'il s'agit d'un papyrus antique et pas d'un faux moderne ». Selon Luijendijk et le papyrologue Roger Bagnall, le papyrus serait authentique car il aurait été impossible à falsifier.

Plusieurs spécialistes de la Bible comme Francis Watson et Mark Goodacre (en) pointent les erreurs de grammaire du texte et la similarité des phrases avec l’Évangile de Thomas.

Le 1er avril 2014, une analyse publiée par des chercheurs américains de l'université Columbia, l'université Harvard et le Massachusetts Institute of Technology détermine que le papyrus est ancien et date d'une époque comprise entre le VIe et le IXe siècle.

En juin 2016, un article d'Ariel Sabar dans The Atlantic relate que le propriétaire de cet Évangile est Walter Fritz, un ancien étudiant en égyptologie à l'université libre de Berlin. Personne à la crédibilité douteuse, Fritz est même devenu l'opérateur de plusieurs sites de porno amateur après s’être installé aux États-Unis et sa femme a écrit un livre de visions et de « vérités universelles » qui lui auraient été dictées par « les anges ».

Karen L. King a répondu que les recherches de Sabar à propos des motivations de Fritz et de ses connaissances en égyptologie faisaient pencher la balance vers l'idée qu'il s'agit d'une contrefaçon (forgery).

On voit qu’à défaut de prouver que c’est un faux, on dénigre le « messager ». L'aveu de Karen King ne concerne pas directement le fragment, mais indirectement de par les allégations contre le propriétaire. Pas fort, comme aveu.

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Lien : https://www.nationalgeographic.fr/histoire/papyrus-de-l-evangile-de-la-femme-de-jesus-s...

Avertissement : Cet article a initialement paru sur le site nationalgeographic.com en avril 2014 en langue anglaise. Il peut contenir des informations obsolètes.

Extrait : Aucune preuve de contrefaçon sur le papyrus de l'« Évangile de la femme de Jésus »

Nom d'un Da Vinci Code ! Les analyses chimiques et épigraphiques suggèrent que l'« Évangile de la femme de Jésus » pourrait être authentique.

DE DAN VERGANO
PUBLICATION 7 SEPT. 2021, 10:14 CEST, MISE À JOUR 9 SEPT. 2021, 13:31 CEST

Jésus était-il marié ? Un fragment de papyrus datant du 8e siècle après J.-C. semble le suggérer et provoque la controverse depuis sa découverte.

L’« Évangile de la femme de Jésus », dont la découverte a été annoncée en 2012 au cours du congrès international d'études de la langue copte à Rome par Karen King, de la Harvard Divinity School, contient quelques formulations intrigantes.

Les mots « Jésus leur dit : ‘Ma femme’ (…) elle pourra être ma disciple (..) » sont visibles au centre du fragment. Initialement daté par King au 4e siècle, ce message du passé résonne avec les débats actuels sur le rôle de la femme dans la Chrétienté et n’est pas sans rappeler les thèmes du roman à succès Da Vinci Code de Dan Brown.

À sa découverte, le morceau de papyrus a été accueilli avec scepticisme par les théologiens, qui ont longtemps considéré le fragment comme une contrefaçon. Cependant, dans les rapports publiés ensuite dans la revue Harvard Theological Review, plusieurs experts rendaient compte d’analyses de la composition chimique et de l’écriture ancienne du fragment. Ils sont arrivés à la conclusion que l’encre utilisée dans ce fragment correspondait à l’encre ancienne déjà documentée, et que les fibres du papyrus dataient du 7e ou 8e siècle. Pour King, il pourrait même s’agir de la copie d’un texte encore plus ancien.

« Toutes les preuves d’un document ancien sont réunies », souligne King lors d’une conversation téléphonique. « Pour nous autres historiens, il nous faut maintenant nous poser la question de ce que cela veut dire. »

UNE CONTREFAÇON TRÈS RÉUSSIE ?

Les résultats les plus récents ne disent rien à propos du mariage supposé du Jésus historique, remarque l'historienne. Mais les similarités avec d’autres textes d’évangile sur papyrus datant des siècles suivant la vie du Christ illustrent le long débat sur la place des femmes dans l’Église.

Les résultats ne suffisent pas à prouver de façon concluante qu’il ne s’agit pas d’une contrefaçon très réussie, mettent en garde les scientifiques. En l’absence de preuves, ils lèvent les objections exprimées auparavant sur le texte.

Mais les doutes persistent. L’un des rapports publiés, celui de l’épigraphe Leo Depuydt de l’université de Brown, dans l’État américain de Rhode Island, affirme que le texte est parcouru d’erreurs de grammaire. Il conclut : « L’auteur de cette analyse n’a pas l’ombre d’un doute sur le fait que ce document est une contrefaçon, assez mauvaise par ailleurs. »

En résumé, il suggère que le papyrus a été forgé à partir d’une copie du texte de l’ancien Évangile selon Thomas, découvert il y a moins d’un siècle en Égypte.

Karen King a depuis réfuté ces critiques dans une réponse publiée dans la revue. Pour elle, les erreurs de grammaire étaient des mauvaises interprétations de Depuydt. Elle ajoute que des écritures similaires à l’Évangile selon Thomas étaient très répandues en Méditerranée orientale à l’époque. Retrouver des formules issues de cet Évangile n’est en rien un signe de contrefaçon.

UN PAPYRUS ANCIEN

De précieux documents anciens en papyrus sont régulièrement découverts dans les sites archéologiques en Égypte, probable pays d’origine du fragment de 8 centimètres de long sur 4 centimètres de large. L’origine exacte et l’auteur du document restent un mystère, car il appartient à un collectionneur privé anonyme et les actes de vente ne remontent que jusqu’à 1999, selon Karen King.

Elle ajoute que le propriétaire du fragment pourrait en faire don à Harvard, potentiellement pour l’exposer.

Dans l’un des rapports publiés par la revue, une équipe de chimistes dirigée par Joseph Azzarelli du Massachussetts Institute of Technology conclut que l’âge du morceau de papyrus concorde avec celui d’un papyrus authentifié de l’Évangile de St Jean datant de l’Antiquité. L’équipe a entrepris une analyse par microspectroscopie du papyrus qui a révélé une oxydation (vieillissement par l’exposition à l’air) légèrement moins importante que l’Évangile authentifiée.

De même, James Yardley et Alexis Hagadorn, tous deux de l’université de Columbia, ont observé les pigments de l’encre du fragment. Ils l’ont trouvée similaire à l’encre au noir de fumée utilisée dans d’autres textes anciens.

Plus important encore, les scientifiques n’ont trouvé aucune preuve que l’encre avait été appliquée au papyrus récemment. Si cela avait été le cas, l’encre se serait accumulée dans les sections endommagées du fragment. Ils n’ont trouvé aucun signe que le mot pour « femme » (personne de sexe féminin) a été changé par celui pour « épouse » ultérieurement, théorie souvent avancée par les sceptiques.

Selon la datation au carbone, le fragment serait daté entre 659 et 869.

Le débat sur la grammaire utilisée par le texte copte révèle le style d’écriture de l’auteur du papyrus, qui n’était peut-être pas un scribe professionnel mais plutôt un membre des basses classes sociales n’ayant reçu aucune éducation, suggère Malcolm Choat, ancien spécialiste en écritures de l’université de Macquarie en Australie.

Choat compare l’écriture à celle de textes « magiques » rédigés au pinceau à brosse et mis au jour dans la région. Ces textes étaient souvent des invocations demandant des bénédictions ou des malédictions.

« Je n’ai pas trouvé de preuve tangible indiquant avec certitude que le site n’a pas été écrit dans l’Antiquité ; mais ce genre d’examen ne peut pas non plus en certifier l’authenticité », écrit Choat. Il affirme toutefois que ce n’est pas la simple contrefaçon dénoncée par les détracteurs.

LA FEMME DANS L'ÉGLISE

Les femmes étaient les plus ferventes défenseuses de la Chrétienté des origines, alors que les convertis se faisaient de plus en plus nombreux dans un Empire romain hostile. À cette époque, les auteurs chrétiens ne discutaient pas du statut marital de Jésus, explique l'historienne. L’affirmation de son célibat n’a commencé que vers la fin du 2e siècle.

Si le fragment de papyrus est le reflet des écritures religieuses copiées de textes plus anciens, remontant certainement au 4e siècle, il doit aborder les questions que se posaient les premiers Chrétiens sur le rôle de la famille dans l’Église primitive. L'Église catholique aujourd'hui encore demande à ses membres d’abandonner leurs allégeances familiales et civiques.

« Il n’y a aucune preuve que Jésus était marié. Nous ne savons pas », insiste King. « Mais les premiers Chrétiens s’intéressaient beaucoup à la question de savoir s’ils pouvaient se marier ou rester célibataires.

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Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=DOWCZLTt2Pw
Marie Madeleine, la femme de Jésus ? (avec JP Bonnerot, C. Doumergue et M. Leboeuf)
14 498 visionnements • Diffusé en direct le 25 sept. 2019
BTLV, Numéro 1 sur le Mystère et l'Inexpliqué

Bob Bellanca reçoit sur BTLV, Le théologien Jean-Pierre Bonnerot, le philosophe Mathias Leboeuf et l'écrivain et documentaliste Christian Doumergue. A l'occasion de la sortie du film "La passion de Marie Madeleine" de Marc Bielli, la question est de savoir si Jésus épousa Marie Madeleine et si elle fut la mère de ses "probables" enfants.

À 0H55’42" du vidéo : Marie Madeleine, femme de Jésus, mère de ses enfants ?

. On est dans le domaine de l’incertitude
. Mêmes explications que Cazelais sur les mots « baiser sur la bouche » et « compagne de »
. Par contre, plus nuancé sur le fragment découvert et un témoignage médiéval

À 1H33’53" du vidéo : L’argument « il n’y a pas de sources anciennes »

. Les écrits détruits à Alexandrie par les Chrétiens catholiques pourraient avoir en même temps, hypothèse, effacer toute trace du christianisme primitif apporté par Marie Madeleine dont on retrouve des traces en Provence, où là, elle aurait porté la Bonne Nouvelle !

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Lien : https://esoterisme-exp.com/EcoleDjedi/Resumes/Session05/cours254a.php

Extrait : LES DOCUMENTS DE NAG HAMMADI

Par Aleph

Voici un bref résumé de l'essentiel de l'exposé de Hervé. Exposé qui, soit dit en passant, était très bien préparé par Hervé. Mes notes ne sont qu'un pâle reflet de la richesse et de la précision de ce que Hervé nous a exposé.

Voici maintenant quelques idées tirées des textes et commentées par Hervé.

En conclusion

La grande révélation sur les textes de Nag Hammadi est que Marie Madeleine était la plus proche de Jésus et il se confiait à elle, et ses apôtres en étaient jaloux. Marie Madeleine était au pied de la croix et fut la première à le voir à sa résurrection. Elle est l’auteure de l’Évangile de St-Jean qui est un évangile non canonique et est différent des autres évangiles, car tous commencent par la généalogie de jésus qui est passée par la Maison de David alors que l’Évangile selon Marie Madeleine commence par "Au commencement était le Verbe..."

Les Pères de l’Église ont rajouté l’histoire qu'elle était une prostituée, en fait, elle était celle qui rapportait fidèlement les paroles de Jésus. L’Église a préféré changer le sexe du 4e évangile car dans Nag Hammadi elle parle de la Chambre Nuptiale qui est l’union parfaite et la sexualité solaire, mais malheureusement certains textes sur ce rituel gnostique est manquant.

Voici le site de l'Université Laval sur les textes de Nag Hammadi
http://www.ftsr.ulaval.ca/bcnh/accueil.asp?lng=

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Lien : https://esoterisme-exp.com/EcoleDjedi/Resumes/Session05/cours251g.php

Extrait : MARIE MADELEINE pas une prostituée.

- Un passage dans la bible ou texte de Nag Hammadi où il est fait mention de Jésus avec Marie Madeleine chez une cousine qui lui dit au sujet du ménage: "TU AURAIS PU M'AIDER" et Jésus de répondre : "ELLE AVAIT LE CHOIX ET ELLE M'A CHOISIT"

Lien : http://www.bible-en-ligne.net/bible,42N-10,luc.php

10:38 Comme Jésus était en chemin avec ses disciples, il entra dans un village, et une femme, nommée Marthe, le reçut dans sa maison.

10:39 Elle avait une sœur, nommée Marie, qui, s'étant assise aux pieds du Seigneur, écoutait sa parole.

10:40 Marthe, occupée à divers soins domestiques, survint et dit: Seigneur, cela ne te fait-il rien que ma sœur me laisse seule pour servir? Dis-lui donc de m'aider.

10:41 Le Seigneur lui répondit: Marthe, Marthe, tu t'inquiètes et tu t'agites pour beaucoup de choses.

10:42 Une seule chose est nécessaire. Marie a choisi la bonne part, qui ne lui sera point ôtée

Effectivement, on peut dire que ça porte à interprétation et que c’est avancé de façon subtile, puisqu’il est difficile d’intégrer un tel passage au texte biblique sans relever le côté narcissique et prétentieux de la chose pour une scène aussi anodine.

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Le Tarot de Sainte Marie-Madeleine
par baltazar10668 @, Nivelles Belgique, jeudi 17 mai 2018, 04:29 (il y a 1217 jours) @ baltazar10668

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