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HYPERBORÉE avec Oleg de Normandie

par panthère58, dimanche 26 juin 2022, 15:16 (il y a 94 jours) @ panthère58

:-) Hyperborée avec Oleg de Normandie


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=7Ayg-bhbIbQ
Hyperborée, l'origine secrète des Européens - Real History #2
82 834 visionnements • 22 oct. 2017
Pagans TV - Oleg

Un documentaire empli de passion et de magie. Vous découvrirez entre autres secrets, celui du sanglier, des calendriers et beaucoup d'autres... Hyperborée 2/2

Intro : René Guénon et Nietzsche ont soutenu la thèse de l’Hyperborée

Voilà 10 à 12 000 ans, il existait de la végétation dans l’Arctique (Mammouth)
Donc, la dernière glaciation n’a démarré qu’après 10 000 av. notre ère
Des mammouths retrouvés en zone polaire et datés de 10 à 15 000 ans

15 000 ans, ça vient contredire le point de démarrage de la dernière glaciation énoncé juste avant…

Le cycle des Yugas de l’hindouisme évoquerait des déluges à tous les 10 à 12 000 ans, soit aux ères du Verseau et du Lion

L’interprétation du calendrier de Dendérah viendrait moduler autrement cette approche du cycle des Yugas. Il indique un événement cataclysmique à l’ère du Lion mais qui n’est pas nécessairement cyclique et naturel, mais fortuit et provoqué selon les « Chroniques du Ğírkù » d’Anton Parks.

La tradition védique plus cohérente que la théorie officielle
Guénon se base sur les Vêdas et d’autres textes sacrés pour affirmer que les diverses traditions seraient d’origine nordique, précisément polaire
L’alphabet du sanskrit mieux décodé et reconnu que les hiéroglyphes et l’écriture cunéiforme ; il serait donc plus fiable
Le sanskrit des Vêdas (1500 à 2000 ans av. notre ère) reposerait sur une tradition orale qui relate des faits encore plus anciens

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Lien : https://www.pierrecorbeil.com/vedapedia/les-vedas/
Extrait : Véda est un mot sanskrit qui se traduit par « connaissance », « science » ou « savoir ».

Sauf qu’au départ, il n’y a pas de « manuel ». Il s’agit en effet d’une tradition orale, si bien que le savoir védique doit être soigneusement transmis de maître à disciple afin d’en préserver l’intégrité. C’est ainsi que Brahma en vient à le confier à son fils Narada, qui l’enseigne à son tour au sage Vyasa.

Précisons que les hiéroglyphes égyptiens et l’écriture cunéiforme sumérienne relèvent aussi d’une tradition orale dont on ne peut en mesurer l’étendue. Rappelons que les Hopi d’Amérique ont eux aussi une tradition orale qui remonte à la nuit des temps, de même pour les Dogons du Mali.

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© 2005

« Le Secret des Étoiles Sombres », Anton Parks, Éd. Nenki, en page 23, note de bas de page 4, extrait : Cette version est en total désaccord avec les récits des Indiens Hopi qui affirment que la quasi-totalité des Amérindiens serait originaire d’un continent englouti il y a 80 000 ans dans le Pacifique, nommé Kásskara et que nous pouvons aisément assimiler au continent de Mu.

X-Files, Saison 3, épisode 1, INTRO narrée par Albert Hosteen : Il y a un vieux dicton indien qui dit qu’une créature vit aussi longtemps qu’une seule personne se souvient d’elle. Mon peuple fait plus confiance à la mémoire qu’à l’Histoire. La mémoire est comme le feu : rayonnante, pure, inaltérable. Tandis que l’Histoire peut être truquée par ceux qui veulent s’en servir. Ceux-là voudraient étouffer la flamme de la mémoire pour éteindre la dangereuse lumière de la vérité. Il faut se méfier de ces hommes car eux-mêmes sont dangereux et ont oublié toute sagesse. Ils écrivent une Histoire truquée avec le sang de ceux qui pourraient se souvenir. Le sang de ceux qui cherchent la vérité.

X-Files, Saison 3, épisode 2, INTRO narrée encore par Albert Hosteen : Les indiens Navajo pensent que la Terre et ses créatures ont une grande influence sur notre existence. Les histoires transmises de génération en génération nous aident à comprendre la raison de nos larmes de tristesse et de nos larmes de joie. Les animaux comme l’ours, l’araignée, le coyote, sont de puissants symboles pour notre peuple. Quand Mulder, l’homme du FBI guéri par les esprits nous a quittés, nous nous sommes souvenus de l’histoire du Monstre de Gila qui symbolise les pouvoirs magiques de nos guérisseurs [Medicine Man]. Ce mythe raconte que le Monstre de Gila a rendu la vie à un homme en rassemblant tous ses membres et ses organes dispersés. Son sang a été recueilli par les fourmis, ses yeux et ses oreilles par le Dieu Soleil [Sun] et son esprit par le Dieu de la parole et l’Enfant Pollen. Puis le Tonnerre et la Foudre ont rallumé en lui la flamme de la vie. La fin du chemin de la bénédiction quand l’homme du FBI s’est trouvé guéri, nous avons appris par d’autres indiens [Native Americans] venus des Plaines du Nord, qu’un événement très important avait eu lieu. Comme les Navajo, cette tribu possède ses propres mythes. L’un d’eux raconte l’histoire de la Femme Bison. Un jour, une femme est descendue du ciel pour apprendre aux Indiens à mener une vie vertueuse et a loué le Créateur par des prières. Elle disait à tout le monde qu’elle ne s’attarderait pas sur Terre. Et un jour, en effet, elle s’est changée en bison blanc et a disparu dans les nuages pour ne plus jamais revenir. Mais le jour où les esprits ont guéri miraculeusement l’homme du FBI, un bison blanc est né. Et qu’il croit à cette histoire ou non, chaque Indien [Native Americans] savait qu’il s’agissait là d’un présage et que de grands changements allaient survenir.

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Lien d'Oleg de Normandie : https://www.pagans.eu/latlantide-nordique-hyperboree-le-sujet-interdit/
Extrait : La douche froide

Désolé ! Ce ne sont vraisemblablement pas des êtres surnaturels qui ont créé les pyramides, qui ont posé ces énormes pierres mégalithiques, qui ont apporté des connaissances à l’humanité alors au stade sauvage. Non c’était bien des humains mais nous l’avons oublié à cause d’une série de facteurs qui a engendré un effacement total de la mémoire : au premier rang duquel les cataclysmes qui détruisent les civilisations en provoquant un chaos, au second rang la cupidité et la haine de certains humains organisés dans l’ombre pour prendre le contrôle total par l’effacement de la mémoire et le contrôle de l’information.

Ces deux facteurs ont fait qu’aujourd’hui, les gens ne comprennent pas ces anciennes civilisations et s’imaginent des choses extravagantes et sulfureuses [pour ne pas dire extraterrestres], le fantasme du sauveur extérieur surnaturel ou surpuissant revient dans les esprits ! Mais attention, ce syndrome du sauveur extérieur, c’est déjà ce qui nous a perdu avec la croyance dans la religion du sauveur qui va revenir, et qui nous pousse inconsciemment à rester passif, à être fataliste.

Mais en réalité, ce que la vérité sur l’Atlantide nous enseigne, c’est que c’est nous qui avions fait ces merveilles du monde, c’est nous qui avions construit des civilisations fabuleuses, et c’est nous qui avons tout oublié ! Ce que la vérité nous apprend, c’est que c’est nous le sauveur, ce fût nous les “dieux”, bref, la vérité nous responsabilise !

Cette douche froide va nous vivifier, car nous ne sommes pas seuls face à ces responsabilités : nos ancêtres nous ont laissé des messages qui ont traversé tous les cataclysmes, et qui ont résisté à tous les mensonges et manipulations de la fine équipe.

Je ne sais pas pourquoi Oleg de Normandie évacue aussi drastiquement la thèse extraterrestre que je préfère dénommer extrahumaine. Ce faisant, il fait ce qu’il reproche aux théories officielles. Quant à la thèse du « Sauveur », c'est comme le svastika, ce n'est pas parce qu'elle est utilisée par les religions abrahamiques que cette approche leur appartient.

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La pilule verte « 366 » d’Oleg de Normandie VS la pilule verte d’Orandia !

Lien : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=14798
Extrait : Bonjour à toutes et à tous.

En ce milieu du mois d'OCTOBRE 2010.
La première partie de ma conférence intitulée:
"CHAMANISME ET OVNI" est disponible.
Durée: 66 minutes. À regarder avec un café en main. :-D

Le merveilleux MANUSCRIT 1010 écrit par Gilles Surprenant, recherchiste et archiviste
puis monté par Aleph, notre graphiste et concepteur des salles du Club CRÉÉE:

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L'idée de la pilule verte, au milieu des pilules rouge et bleue
me semble originale. Serait-ce la voie qui nous amène au shaman ?
C'est une allusion au film: "La Matrice".

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La Tradition amérindienne enseigne que les ancêtres viennent des étoiles.

1- Cosmos.
2- Pachamama.
3- Humanité.
4- Famille.

Tels sont les 4 arbres généalogiques des ancêtres.

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« Le Secret des Étoiles Sombres », Anton Parks, Éd. Nenki, en page 43 : « Les Kachinas [les guides spirituels] peuvent se déplacer très rapidement et, pendant que je prononce cette phrase, ils peuvent parcourir de longues distances. Ils n’ont besoin que de quelques secondes ; leurs vaisseaux volent grâce à une force magnétique, même quand ils font le tour de la Terre… Chez les Hopis, on sait que quelques-uns des nôtres ont volé dans ces vaisseaux et que ces vaisseaux ont également été utilisés dans d’autres pays. »
Ours Blanc, Tradition des Indiens Hopi de l’Arizona

« Le Secret des Étoiles Sombres – Tome 1 », version augmentée, Anton Parks, en page 91, note de bas de page #44 : Selon ma compréhension, le système stellaire de l’Ubšu’ukkinna correspond à l’étoile dénommée Maïa dans les Pléiades. Ce système stellaire contient 12 planètes. Le terme Ubšu’ukkinna est généralement traduit par les spécialistes en "l’assemblée" ou "le lieu de l’assemblée divine". Sa décomposition traduit pourtant son sens véritable : en UB (région, partie de l’univers, retraite) ; ŠU (force, pouvoir, puissance) ; UNKIN (assemblée) ; NA (station, être humain). Dans le contexte qui nous occupe, ce thème s’interprète en UB-ŠU-UNKIN-NA "la puissante partie de l’univers - station de l’assemblée". Dans un contexte "terrestre" UB-ŠU-UNKIN-NA peut textuellement s’interpréter en "la retraite du pouvoir - l’assemblée des humains". Chaque grande ville de Mésopotamie possédait un Ubšu’ukkinna à l’image de celui des "dieux" lorsqu’ils présidaient les affaires humaines. L’UB-ŠU-UNKIN-NA céleste des Sumériens englobe le Dukù qui représentait pour eux le "Saint Monticule", le lieu des origines des dieux.

Les Indiens Hopi de l’Arizona nomment l’Ubšu’ukkinna céleste Toonaotakha qu’ils traduisent en la Confédération des planètes. Il s’agit de la contrée céleste à 12 planètes où vivent les Kachinas, les guides spirituels des traditions hopies. (cf Ours Blanc, "KÁSSKARA UND DIE SIEBEN WELTEN"). Le système stellaire Toonaotakha est justement situé dans les Pléiades que les Hopis nomment "Seven Sisters". Il est intéressant de noter que le terme Toonaotakha est formé de la racine hopie Toonao qui veut dire "appartenir à un groupe", elle-même tirée du terme Toonam "groupe" ou "conseil tribal". Une fois de plus, tout s’accorde parfaitement.

« Le Secret des Étoiles Sombres », Anton Parks, Éd. Nenki, en page 93 : « Les Kachinas #7 sont des êtres corporels, c’est pourquoi ils ont besoin de vaisseaux pour les voyages dans nos airs et pour retourner sur leur planète. Le vaisseau n’a pas de moteur comme les avions et n’a pas besoin de carburant. Il vole dans un champ magnétique. »
Ours Blanc, Tradition des Indiens Hopi

« Le Secret des Étoiles Sombres », Anton Parks, Éd. Nenki, en page 93, note de bas de page #7 : « Les Kachina sont les guides spirituels des Indiens Hopi de l’Arizona. Leurs légendes et traditions regorgent d’êtres célestes-créateurs venus d’autres planètes pour ensemencer la Terre et guider l’humanité.

« Le Secret des Étoiles Sombres », Anton Parks, Éd. Nenki, en page 233, note de bas de page 4, extrait : « Les vaisseaux spatiaux ont différentes tailles et noms. L’un d’eux est Patoowa, « l’objet qui peut voler au-dessus de l’eau ». Pahu veut dire eau dans notre langue, et Toowata est un objet avec une surface courbe. En raison de cette forme, nous l’appelons aussi « bouclier volant »… Quand on est assis à l’intérieur, on peut se déplacer dans toutes les directions et on ne tombe pas, quelle que soit la vitesse. Comme il a cette forme, nous l’appelons Inioma. »
Ours Blanc, tradition des Indiens Hopi

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Lien : https://www.reseauleo.com/atlantis-contre-mu-temoignage-d-ours-blanc/
Extrait : Ours Blanc raconte l’histoire de son peuple‚ les Hopis‚ et les relations qu’il a su garder avec le créateur et ses auxiliaires célestes‚ les différents Kachinas. Il nous dévoile cette guerre absurde qui opposa ses ancêtres qui vivaient sur Mu (Kásskara) au peuple d’Atlantis (Talawaitichqua) et la destruction de ces deux mondes.

(Nous avons ici un premier indice. Le mot Kásskara qui désigne le continent Mu, et le mot Kaskarot que nous avons découvert à St-Jean-de-Luz et Ciboure dans le pays basque. Kaskarot désignaient les femmes des pêcheurs. Certaines d'elles, dans la mythologie basque étaient les Sorginak réputées avoir été les assistantes de la déesse sumérienne Mari. Sorginak est donc devenu le nom basque des sorcières ou des prêtresses païennes (bien qu'elles puissent aussi être masculines). Parfois les Sorginak sont assimilées aux Lamiak ou Laminak (semblable aux nymphes). On dit que les Sorginak ont construit les mégalithes locaux. Ils étaient aussi ces géants Atlantes qui construisirent des dolmens, les temples dont nous pouvons encore trouver des traces un peu partout sur Terre.) Cf. Dialogue avec notre Ange n°45

On retrouve beaucoup de « L'Esprit Viking » dans ce lien du témoignage d'Ours Blanc.

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Lien Complément Surprenant :
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=125853

Extrait : LES VIMANAS EN INDE

VIDEO
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En Inde, il existe de très vieux manuscrits ayant plusieurs milliers d'années dans lesquels on peut découvrir de nombreuses descriptions de machines volantes qui sont généralement appelées Vimanas. Ces étranges machines sont décrites dans des ouvrages tels que le Rig Veda, le Mahabharata, le Ramayana ou le Puranas. Ils décrivent aussi différentes races d'êtres semblables aux humains qui pilotent ces véhicules, et discutent des relations sociales et politiques existant dans les anciens temps entre ces êtres et les humains de cette terre.

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SITE SUR LE SUJET DES VIMANAS

SITE SUR LE SUJET DES VIMANAS

les textes indiens parlent de 4 types de vimanas :

• Le Rukma vimana, de forme discoïde ou circulaire.
• Le Sundara vimana, conique comme une fusée.
• Le Shakuna vimana, appareil ailé muni d’une tour centrale.
• Le Tripura vimana, vaisseau tubulaire à forme de cigare

On parle de certains types de vimanas qui pouvaient voler « grâce à la désintégration atomique de l’air lorsqu’ils se trouvaient dans l’atmosphère »… Le texte précise que certains vimanas pouvaient monter jusque dans les régions solaires, puis de là vers les régions stellaires. M. Coquet note aussi que l’on mentionne, dans certains textes tibétains (le Kanjour et le Tanjour), des machines volantes qui atteignaient les étoiles, ainsi qu’un astronef interstellaire de forme fuselée qui tournait en orbite autour de la Terre et qui pouvait transporter plus de 1000 personnes. De cet astronef, des fusées plus petites partaient...

GUERRES AERIENNES ANTIQUES :
Des armes high-tech :

Il y avait manifestement, dans l’Inde antique, il y a de cela un certain nombre de millénaires, des armes de destruction massive. Dans le Mahabharata, par exemple, on évoque la guerre du Kurukshetra, laquelle opposa les 5 frères Pandavas (soutenus par l’Avatar Krishna) aux Kauravas qui leur avaient volé leur royaume. Michel Coquet évoque l’utilisation, lors du conflit, des armes suivantes :

1. Les « armes magiques ».
2. Les « armes soniques ».
3. Les « armes vivantes ».
4. Les « armes de feu ».

Le Rishi Bharadvaja a noté 32 procédures secrètes permettant de piloter les vimanas.

NIKOLA TESLA ET Ses INFLUENCES VÉDIQUES-CLIQUEZ ICI-

J. ROBERT OPPENHEIMER INFLUENCE SANSCRITE-CLIQUEZ ICI-

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© 2006-2007

En page 52, figure 6 : Page du manuscrit sanskrit Samarangana Sutradhara où est évoqué la fabrication et l'utilisation des Vîmana (chars) des divinités de l'Inde. Ce texte explique en détail l'attaque d'objectifs visibles ou invisibles, ainsi que les trois types de mouvements attribués à ces machines, à savoir l'ascension, le parcours atmosphérique sur des milliers de kilomètres et la descente. Ce genre d'appareil permet d'atteindre le Suryamandala (la région solaire)et le Nakstra-mandala (la région stellaire).

Le quotidien Times of India de New Delhi, par la plume de son journaliste Mukul Sharma expliquait en avril 1999 : "Si l'on en croit certaines interprétations des textes qui subsistent, l'Inde aurait déjà vécu son futur dans un lointain passé. Prenons par exemple le Yantra Sarvasva attribué au sage Maharisi Bhardwaj. Ce texte se compose en 40 sections dont l'une, intitulée Vimaanika Prakarana et consacrée à l'aéronautique, comprend huit chapîtres, cent rubriques et 500 soutras. Bhardwaj y décrit le le Vîmana, ou aéronef, comme étant de trois sortes possibles : 1) ceux qui vont d'un endroit à l'autre, 2) ceux qui vont d'un pays à l'autre, 3) ceux qui se déplacent entre les planètes. Une place particulière est accordée aux avions militaires dont les fonctions sont présentées avec un luxe de détail et qui, à la lecture, sortent tout droit de la science-fiction. On exigeait d'eux qu'ils soient imprenables, incassables, incombustibles et indestructibles, qu'ils puissent s'immobiliser en un clin d'oeil, qu'ils soient invisibles à l'ennemi, qu'ils aient la faculté d'entendre les conversations et les sons à l'intérieur des avions adverses, qu'ils soient aptes à tout enregistrer... qu'ils soient aussi capables de plonger les équipages ennemis dans un état d'hibernation, de torpeur intellectuelle ou d'inconscience complète. Ces Vîmana devaient aussi posséder des capacités destructrices... ainsi qu'une régulation de la température intérieure et être constitués de métaux très légers à haut coefficient d'absorption thermique..."

Se référant aux textes dénommés "Vimaanika Shastra" et "Maniratnaakara", Maharisi Bhardwaj indique (dans son ouvrage "Vimaanika Shastra" publié en Inde en 1979) le fonctionnement des moteurs à mercure et cristaux des Vîmana ainsi que les emplacements où il faut installer le matériel. Il fournit également la composition de la solution liquide qui permet d'alimenter les cristaux. Cette composition est de type Gina'abul (reptilien) : mélange de magnétite, de mercure, de mica et mue de serpent (R-4).

Les moines tibétains savent que la plupart de ces appareils sont conservés dans les chaînes montagneuses du Népal...

Lien connexe :
http://www.paranormal-encyclopedie.com/wiki/Articles/Vaimanika_Shastra

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Extrait : Vaimānika Shāstra

Ouvrage moderne décrivant la construction et le fonctionnement des vimana

Le Vaimānika Shāstra (वैमानिक शास्त्र, littéralement en sanskrit « la science des vimāna ») est un livre décrivant la construction et le fonctionnement des vimāna, des machines volantes qui auraient été utilisées en Inde à une époque immémoriale.

Le Vaimānika Shāstra est souvent présenté par les partisans de la théorie des anciens astronautes comme une preuve irréfutable de la présence passée d'une technologie très avancée en Inde - éventuellement d'origine extraterrestre. L'ouvrage a cependant été l'objet de vives critiques, dénonçant son origine moderne et le caractère pseudo-scientifique de son contenu.

Origines de l'ouvrage

La paternité du Vaimānika Shāstra revient au mystique sud-indien Subbaraya Shastry (? - 1941), qui dicta le livre à son associé G. Venkatachala Sharma durant les deux premières décennies du XXième siècle. Le mystique affirmait cependant que le contenu de l'?uvre lui provenait de Bharadwaja, un des maharishi (les sept sages mythiques qui composèrent les Vedas) qu'il avait contacté par des méthodes de channeling? mental.

Subbaraya Shastry voyait le Vaimānika Shāstra comme une toute petite partie d'un livre plus grand encore, le Yantra Sarvaswa (यन्त्र सर्वस्व en sanskrit, « l'encyclopédie des machines »). Composé lui aussi par les maharishi dans le but de partager leurs connaissances pour le bienfait de l'humanité, cet ouvrage aurait malheureusement été perdu au cours du temps.

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Autre lien conexe : http://dossiers.secrets.free.fr/enquetes/vimanas.htm
Extrait : Les Vimanas : Engins Volants Millénaires

Le scénario de l'histoire de l'humanité, tel qu'il est véhiculé dans le grand public par les médias et les institutions éducatives et universitaires, est simple : l'Homme descend du Singe, et l'Histoire a commencé à Sumer, il y a à peine environ 6000 ans. Avant, il n'y avait que des primitifs, la longue période précédant l'avènement de la civilisation ainsi conçue étant affublée du vocable "préhistoire". Des chercheurs ont cependant tenté d'apporter des éléments de preuve de la fausseté de ce scénario largement accepté, en se référant à certaines énigmes archéologiques semblant témoigner de l'existence, dans un lointain passé, de civilisations "avancées".

Les deux théories -civilisation terrestre avancée et visiteurs de l'Espace- sont toutes les deux compatibles. Dans les années 1960 et 1970, Robert Charroux et d'autres auteurs virent l'écho de visites extraterrestres dans certaines légendes et mythes relatifs à la venue, il y a longtemps, de "dieux" sur notre planète. Citons notamment Peter Kolosimo, Erich von Daniken et Zecharia Sitchin. Leur contribution, cependant, est considérée comme nulle et non avenue par ceux qui se targuent de représenter la "Science" sérieuse et avérée, les chercheurs dissidents étant ramenés au rang de charlatans ou d'illuminés, de crédules ou de naïfs.

Les sources de ce passé fantastique

L'un des principaux indices (à défaut de preuves) de l'existence d'une civilisation avancée sur le plan technologique et scientifique dans la "préhistoire", c'est la mention dans des textes sacrés hindous de machines volantes, appelées vimanas, et de guerres, faisant penser à des moyens de destruction massifs. Dans un de ses livres, Andrew Tomas, l'auteur de "Nous ne Sommes pas les Premiers" a évoqué en 1971 le manuscrit indien intitulé Samarangana Soutradhara, lequel contient un paragraphe extraordinaire, écrit-il, "sur une époque lointaine où des hommes sillonnaient les airs avec des vaisseaux aériens, et où des êtres célestes descendaient des cieux". L'auteur cite ce passage du 5ème volume du Mahabharata "Infini est l'espace que peuplent les parfaits et les dieux ; il n'y a pas de limites à leurs demeures merveilleuses." Dans un article paru dans "The Times of India" le 18 avril 1999, le journaliste indien Mukul Sharma a mentionné le Yantra Sarvasva, attribué au sage Maharshi Bhardwaj, dont une section (Vimaanika Prakarana) est consacrée à l'aéronautique. Trois sortes de vimana ou aéronef sont mentionnés :

1/ ceux qui vont d'un endroit à l'autre,
2/ ceux qui vont d'un pays à l'autre,
3/ ceux qui se déplacent entre les planètes.

Une place particulière est accordée aux avions militaires, lesquels devaient être imprenables, incassables, incombustibles et indestructibles. Ces engins devaient pouvoir s'immobiliser en un clin d'œil, être invisibles à l'ennemi, avoir la possibilité d'entendre les conversations à l'intérieur des avions adverses et être capable de voir ce qui se passait à l'intérieur de ceux-ci.. etc. Le texte parle aussi de métaux très légers et à haut coefficient d'absorption thermique, de mécanismes permettant d'agrandir ou de réduire les images d'amplifier ou de diminuer les sons. Selon Mukul Sharma, cependant, les méthodes de fabrication décrites ne sont pas précises, elles sont "brumeuses" et "vagues". Il parle de "débauche d'imagination". En réalité, l'extrême précision des descriptions de ces engins et de leurs manœuvres, -et celle des guerres associées-, ne peut être attribuée à la seule imagination des auteurs. Quant au manque de précision de la fabrication des engins, il tient au fait que nous sommes ici en présence d'échos d'un lointain passé. De fait, les rédacteurs n'étaient probablement pas les concepteurs des appareils. Les historiens et archéologues orthodoxes ignorent volontairement ces textes, et les attribuent à des fantasmagories d'écrivains illuminés. Il n'empêche qu'il est difficile d'affirmer que ces récits soient purement imaginaires, car à l'époque tout ce qui relevait de l'aviation et de l'astronautique était théoriquement totalement inconnu de leurs auteurs.

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DE RETOUR AVEC OLEG DE NORMANDIE

À 0H05’17" du vidéo : L’aube polaire

De nombreux passages des Vedas parlent de la longue nuit (et journée) polaire

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Oleg de Normandie puise des infos du livre « Origine polaire de la tradition védique » de Tilak, un contemporain de Gandhi
D’innombrables hymnes dédiés à l’aube (qui dure 30 jours)

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Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=BEUCcqhi_jo
Histoire #1 : l'Âge de l'Aube, l'origine du Monde Connu
666 208 visionnements • 28 févr. 2018
Mestre Thibaut

L'Âge de l'Aube est la période la plus ancienne de l'histoire du Trône de Fer. Des origines du monde peuplé de géants, créatures et enfants de la forêt jusqu'à l'arrivée des Premiers Hommes à Westeros...

On retrouve dans « Games of Thrones » plusieurs références celtiques, gauloises, nordiques, odiniennes, hyperboréennes.


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=RnNy0y0Ryho
L'épée AUBE & la légende d'AZOR AHAI (ft. @Argorok) - Hors Série GAME OF THRONES
137 246 visionnements • 19 juill. 2018
Mestre Thibaut

Aube, épée légendaire de la famille Dayne, fut forgée dans le cœur d'un météore. Élégante, cette fine lame semble être détentrice d'un pouvoir bien particulier. Est-elle la clé pour vaincre les ténèbres ?

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À 0H08’13" du vidéo d’Oleg de Normandie : Aurores boréales qui méritent les plus beaux hymnes védiques

Mont Meru, la montagne sacrée polaire maintes fois évoquée dans les Vedas qui a une contrepartie en France

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Lien : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=198948
Contenu :

Lien Complément Surprenant en lien avec certains sujets traités : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=83076

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Note de bas de page 110, en page 227 : Aria est l'Antarctique. On trouve ce terme sous la forme sumérienne A-RI-A "contrée désertique, région".

En pages 227 à 229, partie récit : "Le voyage se fit au cœur du jour déclinant, dans la froideur et la transparence de l'air porté par le vaste océan. La sœur à double visage récupéra son cristal des mains crispées de la Mère des Origines et amena sa sainte dépouille dans une base souterraine enfouie dans les strates épaisses d'Aria.

Il faut préciser que l'action se déroulerait voilà plusieurs millions d'années, dans le temps des dinosaures et que depuis, il y aurait eu inversion des pôles.


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=boQa0S_qMcc

À la sortie de l'appareil, le corps inanimé fut trainé sans ménagement dans des couloirs et monte-charges du sanctuaire secret. [...]

Šúhia à Barbélú : Nous nous trouvons dans la région d'Aria, près de l'ancien Pôle Nord de Dubkù (la Terre). Cette planète changea considérablement depuis ton dernier départ, elle connut plusieurs glissements du champ magnétique, ainsi que des inversions des pôles. À ton époque, Dunnú (terre centrale de Dubkù (la Terre) au Permien et au Trias), la partie australe des terres émergées, renfermait la région d'Aria à son extrême Est. Aujourd'hui, Aria se trouve plus au Sud de la planète.

En page 237, à l’insistance de Barbélú : Sur l’insistance de ses demandes répétées, on finit par lui donner accès aux portes secrètes d’Aria (l’Antarctique) et au laboratoire de Šúhia dans lequel se trouvait une longue vue braquée sur l’Angal (le Grand Haut).

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© 2007 Version originale, Éd. Nouvelle Terre
© 2020 Version intégrale, Éd. Nouvelle Terre

En page 93, narration d’Enki (Osiris) voilà +/- 300 000 ans : Mam, Sé’et et moi allions nous poster sur Aria, le gigantesque continent boréal quasi désertique où les Ama’argi (VOR161203) établirent quelques stations scientifiques. Aria est un pays très verdoyant sur lequel le vent du Nord souffle agréablement. Ce dernier produit parfois des airs mélodieux aux abords de la déclivité qui mène vers l’Abzu (les abysses, le monde intérieur de toute planète. Parties creuses ou cavernes de chaque globe planétaire abritant ses eaux souterraines).

Je foulai pour la première fois le sol de ce nouveau territoire. Aria est très sauvage, la zone sur laquelle nous nous étions posés recelait de nombreux replis naturels. Les cimes des montagnes les plus hautes étaient couvertes de neige. Je voyais un tel phénomène pour la première fois de mon existence. Aucun Ugubi (singe) ou Ukubi (genre Homo) n’avait été implanté ici. Les plaines paisibles baignaient dans un climat tempéré. Cenpendant, nous étions bien loin des températures de Margíd’da (la Grande Ourse) et de Mulmul (les Pléiades). Sé’et grelottait un peu.

En page 95 : Il était souhaitable que l’entrevue avec mes Kuku (ancêtres) se fasse ici même. Nous étions relativement protégés sur Aria grâce à la présence de nombreuses bases Ama’argi (prêtresses Gina’abul). Cependant, Nammu songeait à un autre lieu.

En page 93, note de bas de page 40 (37 dans la version originale) : Aria désigne l'Antarctique. On trouve ce terme sous la forme sumérienne A-RI-A, « contrée désertique, région ». Notons aussi la présence de ce mot dans le vocabulaire latin dont la signification est « mélodie ». Mais là où Aria devient très évocateur, c'est que ce vocable désignait d'une part en sanskrit le nom des colons qui s'établirent en Inde – ce même terme fut utilisé par la suite pour désigner des « nobles » ou des « maîtres » (arya). Aria se retrouve d'autre part également dans le Livre des Morts égyptien sous la forme Ariâa dont le sens est « gardien », mais surtout « portier [L'Asgardien Heimdall] de l'ouverture de l'Amentet (ou Amenti) », c'est-à-dire gardien de « l'autre monde », « la demeure des justes » des textes funéraires égyptiens. Les Égyptiens des dynasties plus récentes confondront malheureusement cet « autre monde » (en relation avec la Duat terrestre) avec l' A'amenpteh (l'Atlantide).

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© 2005 / 2016, Pahana Books (Éd. Nouvelle Terre), Anton Parks

En pages 52-53 de la version intégrale © 2016, note de bas de page 30 : De nombreux clichés de la NASA et d’observatoires montrent de magnifiques aurores au niveau des pôles de planètes comme Jupiter ou Saturne. Il faut savoir que l’origine des aurores boréales ou australes est à ce jour mal connue, les scientifiques n’étant absolument pas d’accord entre eux. L’aurore polaire relève d’un phénomène qui consiste en une émission de lumière dans les cercles polaires. L’aurore polaire se provoque par l’excitation de particules électrisée, en suspension dans l’atmosphère. Ces particules proviendraient du soleil et sont canalisées dans l’atmosphère au niveau des pôles. De nombreux scientifiques comparent cette émission de lumière à un gigantesque tube cathodique de télévision et la basse atmosphère polaire à un énorme écran de télévision où l’image de l’aurore polaire se projette. L’origine de la source qui engendre le processus, divise encore les scientifiques. Beaucoup pensent que la source en question provient du soleil ou plus précisément des vents solaires, alors que d’autres le réfutent totalement en disant que c’est impossible, car les vents solaires sont irrémédiablement déviés par les champs magnétiques. En effet, ces derniers repoussent, au minimum, 98% des particules provenant de l’espace.

Edmond Halley, (1656-1749) fut le premier homme à avoir essayé d’expliquer les aurores polaires en invoquant qu’elles reflétaient de la lumière émise par le soleil intérieur qui éclaire le monde souterrain. Tous ses travaux, publiés dans "The Philosophical Transactions of the Royal Society of London", ne furent guère appréciés par les scientifiques de son époque. Ses recherches ne firent pas grand bruit et aujourd’hui encore, on se souvient davantage de Halley comme l’astronome qui découvrit la comète qui porte son nom, que du philosophe qui écrivit sur les variations magnétiques des pôles, "la terre creuse" et les aurores polaires.

Lien "Les Mondes Creux" :
https://www.antonparks.net/les-mondes-creux

Extrait : Dans la mythologie sumérienne, l'Abzu est la demeure du "dieu" Enki-Ea [Osiris, ressuscité en Horus / Lucifer !], le sage serpent de la création assimilé à la divinité de la sagesse et au père de l'humanité. C'est en cet endroit qu'il est dit qu'Enki-Ea créa l'humanité avec plusieurs sages-femmes [Ama'argi]. Toutes ces informations inscrites sur les tablettes d'argile du pays de Kalam (Sumer) sont confirmées, entre autres, par les deux traditions amérindiennes suivantes Voir le lien Les Mondes Creux en préambule

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Lien Dailymotion : https://www.dailymotion.com/video/x5hab7s

Épisode “Luminary” de la saison 2 de la série Millénnium de Chris Carter.

À 0H22’55" de l’épisode, arrivé en Alaska, le médium Frank Black, après avoir préparé son expédition, part à la recherche d’un jeune qui, en quête d’une expérience mystique, y est déclaré disparu, et considéré comme mort par les autorités sur place. Black a des visions d’aurores boréales qui l’aideront à le trouver et à le secourir. On y aborde l’astrologie, la voyance, le mont Ventoux...

Lien : https://www.imdb.com/title/tt0648242/trivia/?ref_=tt_trv_trv
Extrait traduction Google : ‎ Cet épisode est en partie inspiré de l’histoire de ‎‎Christopher McCandless‎‎, un jeune homme qui a rejeté la civilisation pour aller vivre dans la nature où il a finalement été retrouvé mort. Son histoire a été racontée par ‎‎Sean Penn‎‎ dans le film ‎‎Vers l’inconnu‎‎ (2007).


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=lZjUoKhQ-Bw

Christopher McCandless : « Si tu veux un truc dans la vie, le laisse pas t'échapper ! » C'est-tu assez soliloque à votre goût...

L’un des thèmes clés de cet épisode est la convergence astrologique - une idée que ‎‎Megan Gallagher‎‎ a suggérée à l’écrivain ‎‎Chip Johannessen‎‎ dans une conversation informelle.‎

Lien : https://millennium-thisiswhoweare.net/guide/synopsis/212/luminary/
Extrait traduction Google : ‎Frank commence la pénible randonnée sur la rive de la rivière. Il finit par trouver l’endroit exact où le corps est tombé dans la rivière et repère un émetteur radio d’urgence brisé, un cèdre imposant et le journal d’Alex, à proximité. Frank entend aussi une voix dans sa tête - la voix d’Alex. Il dit à Frank qu’il s’est cassé la jambe et qu’il ne rentrera jamais chez lui. Pendant ce temps, lorsque Frank ne revient pas à l’heure indiquée, le pilote s’envole, laissant derrière lui une meute de survie.

‎Frank se dirige vers un bluff quand il remarque le ciel nocturne palpitant de lumière. Au-dessus de lui, une perturbation atmosphérique met la zone en ébullition. Il entend alors la voix d’Alex Glaser. En se retournant, il voit Alex appuyé contre un rocher, la jambe cassée, émacié. Frank promet à Alex qu’il ne le laissera pas mourir. Il construit une civière de fortune à partir des broussailles environnantes et traîne le garçon blessé à travers le désert. Alors qu’il traverse un chemin périlleux, Frank perd pied. Alex plonge dans la rivière et Frank saute pour le sauver. Pendant la lutte, Alex entre en collision avec un rocher et perd connaissance. Frank prend Alex dans ses bras et se dirige vers l’hydravion, où le shérif Bowman, Watts et un groupe de sauvetage l’attendent. ‎
‎ ‎
‎Alex est transporté par avion à l’hôpital pour y être soigné. Mais quand Frank s’arrête pour une visite, une infirmière lui dit qu’Alex a disparu. Plus tard, alors que M. et Mme Glaser écoutent, Frank lit à haute voix le dernier passage d’Alex de son journal. Alex y fait mention d’une vie passée et signe l’entrée « Alex Ventoux ». Frank explique que, cinq cents ans plus tôt, un homme nommé Pétrarque a escaladé une montagne juste pour voir la vue, inaugurant le début de la Renaissance. Le nom de la montagne que Pétrarque a gravie, déclare Frank, était Ventoux. Plus tard, Catherine remet à Frank une lettre du Millennium Group indiquant qu’il « a passé la première élection ».‎

Lien : https://www.babelio.com/livres/Petrarque-Lascension-du-mont-Ventoux/108739

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Extrait : C'est l'une des lettres les plus célèbres de toute la tradition épistolaire occidentale. L'une des plus belles, l'une des plus essentielles aussi. On y a vu l'invention du paysage. Pétrarque, poète et ecclésiastique à la cour papale, a trente-deux ans en 1336 lorsqu'il rédige cette lettre à l'attention de son confesseur. Cela fait plus de dix ans qu'il vit à Avignon et que Laure l'a éconduit. Le mont Ventoux appartient au spectacle naturel de la région à laquelle Pétraque est si attaché depuis son enfance. Pic d'une crise spirituelle, le récit de son ascension est celui d'une formidable expérience dont il découvre la portée allégorique. La réconciliation de Pétrarque avec l'ordre du monde et la splendeur de dieu.

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À 0H12’25" du vidéo d’Oleg de Normandie : Transmission hermétique par l’étymologie

Du mot « Borée » au Sanglier en passant par l’Ours

Suite à cette démonstration, le nom de famille « Hébert » au Québec, qu’on dit de descendance juive / hébraïque sur la plate-forme d’Orandia depuis des années, pourrait aussi bien être d’origine nordique : Hé Bear ! Eh l’Ours !

Vara (enclos) pour « L’Enclos des Ases – Spiritualité des peuples nordiques »
Hyperborée = terre de l’ours, est l’ancienne terre du sanglier avant la glaciation
En hébreu, on appelait autrefois les constellations de la Petite et Grande Ourse, celles des Sangliers

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Les Vikings hommes-ours, Berserk, aux pouvoirs surnaturels [Mérovingiens… Mérovée (né d’un père terrestre et d’un veau, d’un monstre marin, d’une bête aquatique / Nimrod)], des survivants de la glaciation

Lien « Mérovingiens » : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=196910

Vieille légende slave où des ours ont pris pour épouses des humaines enfantant des demi-dieux [Nephilims qui se sont battus aux côtés d’Horus (Heru) dans le Tome 3 des « Chroniques du Ğírkù – Le Réveil du Phénix »]
Les fils des Ours seraient donc les rescapés de la glaciation du cataclysme d’Hyperborée, les fils de Bor

À 0H18’48" du vidéo : Les boucliers d’Hyperborée

Boucliers portés par de nombreux guerriers européens (Gaulois, Vikings, Germains, Troyens, Celtes, Spartiates / Leonidas, Thraces / Spartacus)

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Bouclier de Leonidas avec le « V » qui se retrouve sur le thorax de l’ours et qui fait donc référence à « Borée »

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À 0H20’57" du vidéo : Calendriers celtique et romain en lien avec l’Hyperborée

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[Le pourquoi de l’énigme des 304 jours dans le calendrier romain
Calendrier expliqué sommairement par Oleg de Normandie
Yggdrasil = l’arbre de Noël

À 0H25’25" du vidéo : Traces polaires dans la mythologie européenne

Le dieu solaire Baldr (Bélénos) réside aux cieux (la longue journée d’été polaire)
Plusieurs mythes font référence à la mort de Baldr (la longue nuit d’hiver polaire)

Wikipédia : Baldr (en vieux norrois : Baldr, en proto-germanique : Ƀalđraz, en vieux haut allemand : Paltar, en vieil anglais : Bealdor, et en latin : Balderus), également connu sous le nom de Balder, Baldur, ou encore Bældæġ, est un dieu du panthéon de la mythologie nordique.

Appartenant au groupe des Aesir, il est le dieu de la lumière, la beauté, la jeunesse et l'amour.

Il est le fils d'Odin et de Frigg. Son épouse est Nanna, et leur fils Forseti. Son domaine est Breidablik, qui est dans les cieux (ou en Suède, selon la Ynglinga Saga), dans une contrée d'où le mal est banni. Par jalousie, le dieu Loki cause sa mort. Baldr est alors envoyé dans le monde des morts et Loki est puni pour ses méfaits, car il empêche Baldr de revenir de Hel, précipitant l'arrivée de la bataille prophétique du Ragnarök où la majorité des dieux périront. Néanmoins Baldr en sera épargné et avec quelques autres survivants il prendra part au renouveau.

Le prologue évhémériste à l'Edda de Snorri l'assimile à Bældæġ, un des fils de Wōden (Odin), qui régna sur la Westphalie et fut l'ancêtre, selon la Chronique anglo-saxonne, des maisons royales de Wessex et de Northumbrie.

« L’Oracle de l’Oiseau Tonnerre », Anton Parks, en page 381, extrait note de bas de page # 63 : Concernant l’îlot de Tombelaine situé tout près du Mont-Saint-Michel, son étymologie proviendrait de Tomba Beleni – Belenus (« Bélénos ») étant le nom que les Gaulois et les druides donnaient au soleil, qu’on assimile au dieu gréco-romain Apollon, divinité de la lumière. Ce Bélénus ou Bélénos dériverait du Bêlu akkadien (« maître, propriétaire, diriger ») ou encore de son homophone Belû (« être éteint, détruit »). De ces derniers proviennent certainement Bel ou Baal, les noms attribués à Bel-Marduk, fils d’Enki, lequel connut la Passion et la Résurrection (voir à ce propos mon ouvrage Corpus Deae).

À 0H27’00" du vidéo : Tilak sur les origines arctiques du peuple européen

Migration vers l’Europe suite à une glaciation, puis vers l’Asie centrale et l’Inde
Et migration qui fait suite à la glaciation survenue entre 8000 à 10 000 ans av. notre ère
Quant à René Guénon il fait la distinction entre l’Hyperborée et l’Atlantide
Une Atlantide septentrionale et une Atlantide méridionale
L’île polaire sacrée de Thulé prime sur les autres

À 0H30’08" du vidéo : Conclusion

La thèse de l’origine polaire des Européens plus cohérente que la thèse officielle
En plus des Guénon et Nietzsche, thèse soutenue par Fabre d’Olivet et André Savoret

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Évidemment, Oleg de Normandie soutient cette thèse et plus dans son livre. Pour lui, il est essentiel de savoir d’où l’on vient pour que « le ciel ne nous tombe pas sur la tête ».

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