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L'ÉNIGME SACRÉE / CORPUS DEAE / TEMPLIERS / GRAAL 17

par panthère58, jeudi 28 octobre 2021, 17:22 (il y a 404 jours) @ panthère58

:-) L'ÉNIGME SACRÉE, CORPUS DEAE, LES VIKINGS, LES TEMPLIERS, GRAAL 17

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Lien : https://www.ledevoir.com/non-classe/281214/les-100-ans-du-devoir-le-journal-d-henri-bou...

Extrait : «Le Devoir appuiera les honnêtes gens et dénoncera les coquins.» Dès le tout premier numéro du Devoir, Bourassa identifie ses cibles. «Nous prendrons les hom-mes et les faits à corps et nous les jugerons à la lumière de nos principes», écrit-il. «Ce journal n'a pas besoin d'une longue présentation, ajoute-t-il. On connaît son but, on sait d'où il vient, où il va.»

L'espoir de Bourassa réside dans l'indépendance de son journal. C'est en effet un espace inoccupé dans la panoplie de journaux qui ont tous une allégeance politique.

Bourassa doit se r'virer dans sa tombe aujourd'hui...

Lien : https://www.ledevoir.com/opinion/idees/34146/le-fin-mot-de-l-histoire-dieu-vengera-notr...

Extraits : Pierre Rousseau - Historien et archiviste
18 août 2003

L'histoire, la grande, retient souvent quelques phrases qui traversent le temps mais dont le contexte s'efface des mémoires. Le Devoir publie, tous les lundis de l'été, des textes qui rappellent où, quand, comment, pourquoi des paroles qui deviendront célèbres ont été prononcées.

Au début du IVe siècle, les pèlerinages sont déjà nombreux vers cette Terre sainte si chère aux chrétiens. Jérusalem ne cesse d'attirer les pèlerins qui se recueillent en grand nombre sur l'emplacement du Golgotha et sur le tombeau du Christ.

Mais au cours des siècles suivants, les musulmans s'emparent des Lieux saints. Diverses ententes entre musulmans et chrétiens permettent toutefois aux pèlerins de continuer à parcourir ces longues routes qui mènent à Jérusalem. Mais, les invasions turques, vers le milieu du XIe siècle, rendent désormais pratiquement impossible tout pèlerinage.

En 1095, le pape Urbain II appelle alors les chrétiens à la reconquête de Jérusalem et à la libération du tombeau du Christ. C'est le début des Croisades. Le souhait du pape se réalise quatre ans plus tard, lorsque, le 15 juillet 1099, les croisés s'emparent de la Ville sainte après un siège de quarante jours. Mais si les croisés tiennent Jérusalem, il n'en est pas de même pour la plupart des chemins qui y mènent. Toujours sous contrôle musulman, ces routes demeurent dangereuses pour les voyageurs chrétiens.

Ainsi, en 1118, Hugues de Payns, un chevalier champenois pieux et valeureux, fonde avec quelques compagnons un ordre de moines-soldats afin d'assurer la défense des pèlerins. Ils prennent le nom de « Pauvres chevaliers du Christ ». Leurs services étant dès le départ fort appréciés, le roi de Jérusalem, Baudoin II, leur cède, bientôt, l'emplacement de l'ancien Temple de Salomon. Les membres de l'ordre adoptent alors le nom de « Chevaliers du Temple » ou plus simplement Templiers.

Au cours des deux siècles que durent les Croisades, ces soldats du Christ, en plus de fournir une aide constante aux pèlerins, participent à de nombreuses batailles. Mais avec les années et parallèlement au combat qu'ils mènent en Terre sainte, les Templiers s'enrichissent énormément. Comme Cluny et Cîteaux avant eux et les ordres mendiants après, les ordres militaires, particulièrement les Templiers, connaissent l'engouement des fidèles et reçoivent ainsi de nombreuses donations. Par exemple, de grandes familles seigneuriales pourront léguer des domaines entiers avec tous les revenus qui leurs sont rattachés. La grande renommée de courage et de droiture qui sera pendant longtemps celle des Templiers fera en sorte de multiplier ces donations.

Tant que les Croisades se poursuivent et que les richesses du Temple sont utilisées à la protection des pèlerins et à la défense du Saint-Sépulcre, personne ne proteste d'autant plus que les Templiers paient de leur vie ces responsabilités envers les Lieux saints. Mais l'opinion change après la perte définitive de la Terre sainte. De retour en Europe, ils ne sont bientôt plus perçus que comme de riches propriétaires qui, de surcroît, sont exempts de nombreuses taxes que le peuple, lui, doit payer. Cette baisse de popularité ne suffit toutefois pas à justifier le sort tragique qui les attend. Les motivations du roi de France pèsent assurément beaucoup plus lourd.

Les motifs qui poussent Philippe le Bel à faire arrêter tous les Templiers de son royaume ne sont pas clairs. Craint-il la présence d'une armée dévouée au pape sur son territoire; envie-t-il la richesse du Temple, lui qui est toujours en quête de revenus; croit-il vraiment aux calomnies colportées contre les Templiers; veut-il, en s'attaquant à une institution qui relève directement du pape, tenter de démontrer à ce dernier que dans son royaume le roi de France est le maître.

Quelle que soit la raison, le 13 octobre 1307 tous les Templiers de France sont arrêtés. Ils sont accusés, entre autres, de renier Jésus-Christ et de cracher sur un crucifix lors de la cérémonie au cours de laquelle les nouveaux membres sont reçus. Sous la torture, la plupart des accusés admettent tout ce que leurs bourreaux veulent leur faire avouer. Ces aveux et la pression exercée par le roi et son entourage incitent finalement le pape Clément V à abolir l'ordre. Il ne reste plus qu'à faire comparaître ses dignitaires.

Le 18 mars 1314, sur le parvis de Notre-Dame de Paris, Jacques de Molay, Hugues de Pairaud, Geoffroy de Charnay et Geoffroy de Gonneville sont condamnés à la prison à vie. Mais retrouvant leur courage, Jacques de Molay et Geoffroy de Charnay se lèvent aussitôt. Devant la foule stupéfaite, le maître proteste hautement et solennellement de leur innocence. L'ordre est saint et la règle du Temple est sainte, juste et catholique. Toutes les calomnies et les fautes qui leur sont imputées sont fausses. Ils n'ont commis qu'un seul crime, celui de se livrer à de faux témoignages dans l'espoir de sauver leur vie. Les deux dignitaires, pour être revenus sur leurs aveux, sont immédiatement condamnés à mort.

Le soir même, Jacques de Molay et Geoffroy de Charnay montent sur le bûcher. Alors que les flammes les entourent, Jacques de Molay prononce ces paroles qui sont aussi ses dernières: « Dieu vengera notre mort. » Moins d'un an plus tard, le pape Clément V et le roi de France Philippe IV le Bel, tous deux responsables à leur façon de la fin du Temple, meurent à leur tour.

Il est possible, bien que fort peu probable, que Jacques de Molay, certain de l'injustice de cette condamnation et confiant en la justice de Dieu, ait prononcé, voyant la mort venir, ces quelques mots demeurés dans la mémoire des siècles.

Par contre, une chose est sûre, ces deux disparitions ont bouleversé la population, d'autant plus que les ultimes protestations et la mort courageuse de Jacques de Molay et de Geoffroy de Charnay l'avaient beaucoup émue.

À partir de cette réalité, il est tentant de conclure que les contemporains virent dans ces deux morts le signe de la vengeance de Dieu contre ceux qui avaient injustement fait périr ses dignes serviteurs.

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Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=6iRzzfM3lI4
Les Cathares et les Templiers - avec Christian Doumergue
49 371 visionnements • Diffusé en direct le 11 mai 2017
Arcana les Mystères du Monde

À 1H21’40" du vidéo : Le rapport entre Templiers et Francs-maçons

. L’Ordre du Temple aurait survécu de façon clandestine après la période 1307-1314
. Manuscrit de Strasbourg de 1760 qui serait d’origine allemande et de pensée rosicrucienne : Jacques de Molay aurait missionné son neveu, de Beaujeu, pour perpétuer l’Ordre, i.e. la faction "ésotérique-occulte", sous une autre forme, une autre structure, un autre langage
. Ainsi, un petit groupe au sein de l’Ordre du Temple aurait été chargé de perpétuer un savoir spirituel secret
. Il serait plus juste de dire que des Templiers se sont intégrés à d’autres sociétés comme la franc-maçonnerie

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Lien : http://www.chronologie-fm.fr/sommaire/

Recherche Google « Manuscrit de Strasbourg 1760 » : Le plus ancien écrit connu d'une telle survivance est un manuscrit de 1760 trouvé à Strasbourg, intitulé « Deuxième Section, de la Maçonnerie parmi les Chrétiens ». Ce texte complète la retraite templière en ÉcosseBeaujeu, neveu de Jacques de Molay, aurait restitué l'Ordre du Temple.

Recherche Google « Beaujeu neveu Jacques de Molay » : Selon lui, à la veille du coup de filet de 1307, Jacques de Molay aurait fait venir près de lui son neveu, Guichard VI de Beaujeu.
LES ARCHIVES PRINCIPALES DE L’ORDRE DU TEMPLE
Parmi les récits légendaires qui prirent naissance après la dissolution de l’Ordre du Temple, un concerne le trésor de l’Ordre du Temple.

Lien : http://templarii3m.free.fr/doc_templiers_arginy.htm#:~:text=Selon%20lui%2C%20%C3%A0%20l...

Extrait : LES ARCHIVES PRINCIPALES DE L’ORDRE DU TEMPLE

Parmi les récits légendaires qui prirent naissance après la dissolution de l’Ordre du Temple, un concerne le trésor de l’Ordre du Temple. Il est cité par G.A. Schiffmann et adressé au prince Christian de Hesse par le duc de Sudermanie (futur Charles XIII de Suède).

"Jacques de Molay, quelques jours avant son supplice, aurait confié au comte François de Beaujeu, un projet qu’il avait formé pour lui. Il lui demanda de descendre dans le tombeau des Grands-Maîtres, au Temple de Paris, et d’y prendre, sous le cercueil de son oncle, un écrin de cristal.

Beaujeu descendit, la nuit, trouva l’écrin à l’endroit indiqué et l’apporta au prisonnier qui, satisfait de son zèle, l’initia aux mystères templiers et reçut de lui le serment de faire revivre l’Ordre.

Il lui confia aussi que cet écrin renfermait la plus précieuse des reliques : l’index de la main droite de saint Jean-Baptiste, donné à l’Ordre par le roi Baudoin. Puis il lui remit trois clefs, en ajoutant que le cercueil sous lequel était l’écrin renfermait une caisse d’argent et que, dans une niche attenante, une autre caisse contenait les annales et les lettres de l’Ordre, et les principales connaissances à transmettre. Il y trouverait, en outre, la couronne des rois de Jérusalem, le chandelier d’or à sept branches et les Quatre Évangiles d’or."

Schiffmann (G.A.) : Die Freimaurerei in Frankreich in erste
Hälfte des XVIIe Johrhunderts (Leipzig, B. Zechel, 1881)

Lien :
https://www.esoblogs.net/195/ordre-du-temple-legendes-sur-la-survivance-du-temple/

Extrait : La filiation de Beaujeu

Selon un certain document, Jacques de Molay quelques jours avant sa mort, confia la tâche à François de Beaujeu, qui n’était un membre de l’Ordre, de récupérer un écrin de cristal.

De Molay aurait initié Beaujeu et lui aurait confié la mission d’assurer la survie du Temple.

Quand Jacques de Molay mourut, Beaujeu réunit neuf chevaliers de l’Ordre rescapé de la rafle et ils auraient juré de maintenir l’Ordre en vie.

« Lorsque le Gr. Maître Molay s’aperçut par la tournure, que l’iniquité donna au procès institué contre lui, qu’il n’y avait plus d’espoir, ni pour lui ni pour l’ordre, il prit son parti et ne songea plus qu’aux moyens de conserver, de propager et de perpétuer les sublimes connaissances et les principes fondamentaux de l’Ordre.

Il jeta à cet effet les yeux sur son neveu le comte de Beaujeu qui depuis longtemps avait témoigné une vocation décidée pour entrer dans l’Ordre et l’ayant fait appeler quelques jours avant son supplice il déposa dans son sein les malheurs inévitables qui menaçaient l’ordre, et le projet qu’il avait formé sur lui…

… Dès que Molay eut expiré, Beaujeu se mit en devoir de s’acquitter de ses engagements. Il s’assura 9 chevaliers, restes infortunés échappés aux fureurs de la persécution et aux terreurs des supplices ; il mêla son sang avec celui de ces frères et fit vœux de propager l’ordre sur le globe tant qu’il se trouveraient neuf architectes parfaits…

Après la mort de Beaujeu le siège magistral chut à Aumont, un des Templiers dispersés qui s’étaient réfugiés en Ecosse

… Cependant depuis Beaujeu l’ordre n’a jamais cessé un instant de subsister. » (Manuscrit original, environ 1760, Strasbourg ; Transcription par G.A. Schiffmann, 1882)

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Michael Baigent | Richard Leigh, 2005, Éditions du ROCHER

Dans cette enquête historique captivante et remarquablement documentée, les auteurs de L'énigme sacrée nous racontent la genèse et l'évolution de la franc-maçonnerie à partir de l'héritage templier. Au [XIV]e siècle, des Templiers survivent aux persécutions du roi de France Philippe le Bel et trouvent refuge en Écosse. Là, ils perpétuent en secret les traditions templières. Dépositaire des rites et des mystères de l'ordre templier, la franc-maçonnerie contribuera à forger les valeurs progressistes et tolérantes de la philosophie des Lumières. Faisant la part du mythe et de la réalité, Michael Baigent et Richard Leigh éclairent d'un jour nouveau l'histoire et les réalisations étonnantes des Templiers et des francs-maçons dont l'influence en France, en Angleterre et aux Etats-Unis fut bien souvent décisive.

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Michael Baigent | Richard Leigh, avril 2005, Éditions du ROCHER

En 1978, Michel Baigent et Richard Leigh découvrent dans les Highlands, en Écosse, un grand nombre de - tombes de Templiers. Une conclusion s'impose à leur esprit, à rebours des hypothèses historiques : certains membres de l'Ordre auraient survécu aux persécutions décidées par Philippe le Bel et l'Inquisition. Commence alors une enquête aussi captivante qu'un roman policier qui conduit Michael Baigent et Richard Leigh jusqu'aux origines de la franc-maçonnerie. Au [XIV]e siècle, les chevaliers du Temple cherchèrent protection auprès du roi d'Écosse, Robert Bruce, excommunié par l'Église. Dans ce pays du Nord de l'Europe, gardien de la civilisation celtique, ils perpétuèrent en secret les traditions templières transmises au fil des générations par la noblesse. De cet héritage est issue la franc-maçonnerie. Dépositaire des rites et des mystères de l'Ordre, nourrie par les courants de pensée européens, la franc-maçonnerie contribuera à forger au XVIIe siècle et au XVIIIe siècle les valeurs progressistes et tolérantes de la philosophie des Lumières. Elle affermira la cohésion de la société anglaise, lui permettant d'éviter un conflit aussi sanglant que la Révolution française. Elle influera de manière décisive sur la formation des États-Unis d'Amérique, en lesquels elle voyait la concrétisation de son idéal : " la république maçonnique ". Riches d'enseignements sur les étonnantes réalisations des chevaliers, voici un livre remarquablement documenté qui éclaire sous un jour différent la genèse et l'évolution de la franc-maçonnerie. Faisant la part du mythe et de la réalité, il situe dans une plus vaste perspective la maçonnerie contemporaine.


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=wTSLRbm8L9E

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Entrevue avec Philippe Liénard, avocat, franc-maçon, auteur et essayiste, notamment sur les Templiers.

Lien : https://portail-rennes-le-chateau.com/les-templiers-proces-et-metamorphose-interview-de...

Extrait : Des francs-maçons estiment que la franc-maçonnerie n’a rien à voir avec les Templiers. Un convent à Wilhelmsbad au XVIIIe siècle a d’ailleurs tranché la question. Les historiens ont également tranché, mais il subsiste des zones d’ombres et des hasards curieux. Et surtout, il existe des Rites (méthodes de travail maçonnique) où le Temple des Templiers conserve une place. […] On ne peut non plus négliger les traces templières encore très présentes dans la franc-maçonnerie…

De très sérieux historiens n’ont pas manqué de s’interroger, comme le responsable des archives de la bibliothèque et du musée au Grand Orient de France : on n’a pas inventé « certains rituels juste pour faire joli ».

Une certaine franc-maçonnerie actuelle se revendique donc de l’histoire du Temple, et des Grades spécifiques s’y réfèrent. L’engouement maçonnique pour les Templiers date du XVIIIe siècle.

Mais les références templières en franc-maçonnerie ne s’arrêtent pas là. Elles seront développées dans mon tome III : « Les Templiers, lieux et héritages du Temple. Franc-Maçonnerie et Néo-Templiers ».

Il y [a] fort à parier que mes conclusions sur les liens du Temple avec les Franc-Maçons, avec Malte, avec les néo-Templiers et déjà il y a quelques siècles, avec les constructeurs, décoifferont, en demeurant justes toutefois et non partisanes.

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SUITE AVEC CHRISTIAN DOUMERGUE

À 1H37’43" du vidéo : Traces du dualisme cathare chez les Templiers, ainsi que l’Anubis égyptien

. Une autre fresque dans une église templière des Hautes Pyrénées orientales près de Toulouse, montre le jugement, la pesée des âmes avec une figure qui ressemble à Anubis avec, à nouveau, des symboles de dualisme gnostique
. Il y avait donc une affinité spirituelle avec les Cathares

À 2H46’05" du vidéo : La transmission codée, symbolique, d’une sagesse, tradition ancienne par les Cathares, les Templiers, Pierre Plantard

À 2H52’02" du vidéo : « LOST / LES DISPARUS » télésérie initiatique selon Doumergue

. Elle véhicule à sa façon la quête du Graal comme les Cathares et les Templiers
. C’est le mythe du Roi du Monde


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=d-exZEskddg

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« Énigme Sacrée », en page 95 : Mais revenons un instant à l’hypothétique découverte faite en Terre sainte, base sur laquelle repose notre « scénario ». Qu’est-elle réellement ? Quel est ce secret auquel participent à la fois les Templiers [André de Montbard], saint Bernard et le comte de Champagne ? Les Templiers, jusqu’à la fin de leur vie, l’on conservé intact, inviolé.

Christianisme Mystique, Partie 1, par Manly Palmer Hall
(Extrait des « Enseignements Secret de tous les Âges », 1928)

Lien : https://www.nouvelordremondial.cc/2012/03/11/christianisme-mystique-partie-1/

Extrait : La vraie histoire de la vie de Jésus de Nazareth n’a jamais été racontée au monde, que ce soit dans les Évangiles reconnues ou dans les Apocryphes, bien que quelques indices errants puissent se trouver dans quelques-uns des commentaires écrits par les Pères anti-Nicéens. Les faits concernant Son identité et sa mission sont parmi les mystères inestimables préservés jusqu’à ce jour dans les coffres secrets en-dessous des « Maisons des Frères ». Pour quelques-uns des chevaliers Templiers, qui furent initiés dans les arcanes des Druzes, des Nazaréens, des Esséniens, des Johannites et d’autres sectes habitant encore les forteresses isolées et inaccessibles de la Terre Sacrée, une partie de l’étrange histoire fut narrée. La connaissance des Templiers concernant l’histoire primitive du Christianisme était sans aucun doute la principale raison de leur persécution et de leur annihilation finale. Les divergences dans les écrits des premiers Pères d’Église ne sont pas seulement irréconciliables, mais démontrent incontestablement que même durant les cinq premiers siècles après Jésus Christ, ces érudits avaient pour base de leurs écrits un peu moins de substance que de folklore et de ragots. Pour le simple croyant, tout est possible et il n’y a aucun problème. La personne objective à la recherche de faits est cependant confrontée à un nid de problèmes aux facteurs variables, dont les suivants sont typiques...

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 111 : En effet, l’un des plus grands mystères auquel les Templiers durent faire face en fouillant les cavités situées aux abords du Mont du Temple, ou plus simplement lors de leur "quête du Graal" dans tout le Proche-Orient, est sans conteste la découverte de documents babyloniens relatant la Passion et la Résurrection du fils de Dieu célébrées lors de la fête annuelle de l’Akitu.

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 191 : Si les Templiers eurent entendu cette histoire incroyable – et ce fut le cas, nous le démontrerons en fin d’ouvrage – ils durent saisir toute la valeur de cet Antéchrist, de ce Fils de Dieu, mort et ressuscité bien avant Jésus !

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C’est sur cette quête du Graal primitif que l’essai « Corpus Deae » nous amène. Parks décortique cette fête annuelle de l’Akitu. Un étrange parallèle se dresse avec le Nouveau Testament. C’est la suite de son essai « Le Testament de la Vierge » et le prélude au tome 4 de ses « Chroniques du Ğírkù ». Tout nous ramène toujours à l’Égypte (et la Mésopotamie).

Si, dans « Corpus Deae », la fête rituelle de l’Akitu en Babylone met en relief la Passion et la Résurrection d’Horus-Marduk, dans « Le Testament de la Vierge » c’est la Passion et la Résurrection d’Osiris qui y sont décrites. Dans le tome 2 des Chroniques, dans la partie « essai », il y est aussi évoqué. On peut dire qu’Osiris a vécu deux fois la Passion et la Résurrection si l’on intègre la théorie qu’il se soit réincarné en son fils Horus. Ce qui explique ce passage biblique : http://www.bible-en-ligne.net/bible,43N-1,jean.php

1:15 Jean lui a rendu témoignage, et s'est écrié: C'est celui dont j'ai dit: Celui qui vient après moi m'a précédé, car il était avant moi.

LIEN ORIGINAL : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=134196

:-) La passion chrétienne s'apparente drôlement à la passion égyptienne ancienne dénommée Khoiak.

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Extrait du tome II, d'Anton Parks, pp.360-361 : Osiris symbolise le renouveau de la nature, et tout Égyptien décédé portait son nom. En tant que premier "dieu" mort et ressuscité, il était considéré comme le premier initié d'Égypte. Les traditions lui attribuent l'invention du blé, il est la divinité de la germination du grain d'où les Égyptiens tiraient un présage d'immortalité. Une fête importante, celle du mois de Khoiak, célébrait les mystères de la passion, de la mort et de la résurrection d'Osiris.

Les inscriptions des murs du temple de Dendérah expliquent que le mystère de la passion d'Osiris débutait par une cérémonie de labours et de semailles le douzième jour du mois de Khoiak. Le 21, on couvrait d'orge, d'avoine, d'encens, d'aromates et de pierres précieuses la représentation en or de la momie d'Osiris. […] Grâce au KIR-IŠ-TI comme Osiris et Jésus, la mort n’est plus considérée comme une destruction mais comme un passage. Ce passage effectué par l’âme était gravé dans l’argile par les anciens Sumériens sous la forme suivante…

Lien : https://fr.wikipedia.org/wiki/Khoiak

Extrait : Dans l'Égypte antique, Khoiak (ou Choeac) est le quatrième mois de la saison Akhet du calendrier nilotique (basé sur la crue du Nil). Ce mois correspond à octobre-novembre du calendrier grégorien. Durant le premier millénaire avant notre ère, les Mystères d'Osiris se tenaient au mois de Khoiak dans plusieurs villes égyptiennes afin de commémorer les principaux épisodes du mythe osirien ; assassinat d'Osiris par Seth, sa momification par Isis et Anubis et sa victoire sur la mort.

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« Corpus Deae », Anton Parks, en page 162 : D’autant que nous ne cesserons de noter les étranges concordances entre l’histoire d’Heru (Horus) et celle de Jésus. Des concordances que les lettrés templiers auront sans doute relevées bien avant nous…

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 192 : L’histoire de la Passion et de la Résurrection d’Horus ne se limite pas à un hermétique récit mentionné dans quelques rares papyrus, mais elle se trouvait déjà au tout début de l’épopée royale égyptienne gravée sur les murs des pyramides de Saqqarah.

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 193 : Nous l’avons vu, Nephtys soigna Horus, mais étrangement, l’épisode s’arrête net dans le papyrus Chester Beatty, sans aucune autre explication… Heureusement, l’épisode des Passion et Résurrection d’Anti / Horus se trouve très clairement relaté dans les chapitres 12 et 13 du papyrus Jumilhac dont le contenu semble faire suite au papyrus Chester Beatty.

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 113 : Cette découverte concernait-elle uniquement la mise au jour de traditions concernant la Mort et la Résurrection du Fils de Dieu bien avant Jésus-Christ ? Retenons pour l’instant que les Templiers avaient de quoi légitimer leurs requêtes des plus audacieuses.

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« Énigme Sacrée », en page 72 : En 1128 ou peu après, un texte Bernard de Clairvaux, qui est alors la voix la plus respectée de toute la Chrétienté, rend un vibrant hommage aux vertus de la nouvelle chevalerie, déclarant que les Templiers sont l’exemple même et l’apothéose des valeurs chrétiennes. […] Saint Bernard enfin définit avec enthousiasme les statuts du nouvel ordre et sa règle, simple et sévère, inspirée de celle des cisterciens.

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Lien : https://histoire-templier.blogspot.com/

Extrait : D’autre part, le rôle des nouveaux chevaliers, tel que Bernard de Clairvaux, Grand druide des Gaules au 12e siècle le définit n’a pas changé. Ils devront surtout respecter cette Règle, purement druidique :

Nul n’est inférieur parmi eux, ils honorent le meilleur, non pas le plus noble...

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« Énigme Sacrée », en page 92 : Mais Troyes, cour des comtes de Champagne, mérite à son tour un instant de réflexion. En effet, si elle est depuis 1070 un centre important d’études cabalistiques et ésotériques, c’est au concile tenu en cette ville en 1128 [1129] que les Templiers seront officiellement reconnus, comme nous l’avons appris. La capitale champenoise restera pour eux, au cours des deux siècles suivants, un centre stratégique important et l’on remarque qu’aujourd’hui encore un bois proche de la ville porte le nom de « forêt du Temple ». C’est de Troyes enfin que partira, pour la haute destinée que l’on sait, l’un des premiers romans consacrés à la « queste du saint Graal », peut-être le premier, composé par le célèbre trouvère et clerc Chrétien [de Troyes].

136. En 1129, au Concile de Troyes, Rome reconnaît l’Ordre comme « Milice du Christ »

« Énigme Sacrée », en page 91 : Le terme « milice du Christ » désignait formellement les Templiers dans les premiers temps de leur existence, et c’est ainsi que saint Bernard fait allusion à eux.

« Énigme Sacrée », en page 73 : Au cours des deux décennies suivant le concile de Troyes, l’ordre connaît une extraordinaire expansion, non seulement en nombre, car il attire à lui les plus jeunes fils de toutes les familles de la noblesse européenne, mais également en richesses. Les dons en argent, terres et biens ne cessent en effet d’affluer de tous les coins de la Chrétienté puisque, à la suite de Hugues de Payns, tous les chevaliers doivent faire don à l’ordre de la totalité de leurs possessions.

C’est alors qu’en 1139 une bulle du pape Innocent II, ancien moine cistercien de Clairvaux, et grand protégé de saint Bernard, accorde aux Templiers des privilèges considérables…

137. Les Templiers deviennent des banquiers avec leur réseau de commanderies en Europe
138. Ils font construire une forteresse à Paris qui centralise les finances européennes
139. Ils ont leurs propres navires et ports (La Rochelle), et participent à la vie intellectuelle
140. Maintenant, l’Ordre ne relève plus que du seul pape
141. En 1146, une croix rouge « pattée » vient s’ajouter sur leur manteau blanc
142. Devenu une puissance en un siècle, l’Ordre a des liens étroits avec les musulmans

« Énigme Sacrée », en page 82 : Que de contradictions, tout d’abord, à l’égard de ces hommes, dans la bouche de leurs contemporains ! On les dit sorciers, magiciens, alchimistes, membres d’une secte secrète, revêtus même de pouvoirs occultes.

« Énigme Sacrée », en page 85 : Énigme que l’on pourrait qualifier d’« ésotérique », car des sculptures symboliques trouvées dans les commanderies de l’ordre suggèrent abondamment que certains de ses hauts dignitaires s’adonnaient à des disciplines telles que l’astrologie, l’alchimie, la géométrie sacrée, la numérologie, et bien sûr l’astronomie, inséparable de l’astrologie au cours des XIIe et XIIIe siècles, et réputée alors éminemment hermétique.

Ça ressemble à la description des Mérovingiens.

« Énigme Sacrée », en page 74 : Ils respectent au plus haut point les chefs sarrasins et établissent des liens secrets avec la célèbre secte des Haschischin…

« Corpus Deae », Anton Parks, en pages 95-96 : Beaucoup d’auteurs insistent sur les rapports qu’auraient entretenus les Templiers avec les Druzes et les Assasis.

L’Ordre des Assasis possédait une hiérarchie spécifique dont plusieurs auteurs suggèrent l’influence sur celles des Ordres des Templiers et de Saint-Jean.

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 118 : À partir de fin 1164, date très importante pour notre enquête, les Templiers, en bon terme avec la Cour d’Égypte, peuvent circuler librement le long du Nil sous protectorat du grand vizir, ceux-ci étant regardés comme de puissants intermédiaires avec le monde de l’Islam. Leurs contacts avec les musulmans transparaissent dans leur histoire…

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 123 : Ces échanges d’idées ésotériques influencèrent l’Ordre du Temple, comme les Templiers influencèrent les Sarrasins.

Ainsi, dès la seconde Croisade, les Templiers purent vérifier leurs sources sur place et échanger avec des érudits orientaux.

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SUITE ET FIN AVEC CHRISTIAN DOUMERGUE


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=6iRzzfM3lI4
Les Cathares et les Templiers - avec Christian Doumergue
49 371 visionnements • Diffusé en direct le 11 mai 2017
Arcana les Mystères du Monde

À 2H47’20" du vidéo : Assassin’s Creed / Crédo des Assassins

. Templiers VS Assassins reflète plus la mythologie conspirationniste que de liens historiques, qui s’est développée à partir de la Révolution française qui serait une vengeance des Templiers à travers la franc-maçonnerie


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=R-n1b6ZrBc8

« Nous agissons dans l’ombre pour servir la Lumière ; nous sommes des Assassins. »


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=BhGwGv8X5-0
Hashashin, la secte des assassins - Histoire des Nizarites
51 845 visionnements • 21 sept. 2018
Arcana les Mystères du Monde

L'histoire des Hashshâshin, ou la secte des assassins, est la source d'inspiration de la série de jeux vidéo Assassin's Creed, bien que le jeu d'Ubisoft soit assez éloigné de la réalité historique. Nous partons aujourd'hui à la découverte de la véritable histoire des assassins.

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Le Vieux de la Montagne, prince des assassins
3 décembre 2015

Lien : https://cervieres.com/2015/12/03/le-vieux-de-la-montagne-prince-des-assassins/

Extraits sélectionnés : Comme l’observe René Girard dans l’épilogue à « Achever Clausewitz », ce terrorisme fondé sur des actes suicidaires « est une situation inédite qui exploite les codes islamiques, mais qui n’est pas du tout du ressort de l’islamologie classique. Le terrorisme actuel est nouveau, même d’un point de vue islamique. Il est un effort moderne pour contrer l’instrument le plus puissant et le plus raffiné du monde occidental : sa technologie. Il le fait d’une manière que nous ne comprenons pas, et que l’islam classique ne comprend peut-être pas non plus. »

La référence fréquente aux « Vieux de la Montagne » par rapport à Daech est du ressort de cette propagande frauduleuse contre les musulmans, même si le mot « assassins » trouve peut-être son origine dans la secte ismaëlienne nazarite qui occupa pendant deux siècles la forteresse d’Alamut située sur des montagnes distantes de cent kilomètres de Téhéran. Marco Polo relate dans ses voyages l’existence d’Alamut et de la secte ismaëlienne à partir d’informations indirectes qui vont entretenir le mythe occidental de « l’ordre des assassins » qui recourait au crime, y compris en louant ses services, pour éliminer ses adversaires en employant des « assassins » conditionnés par la consommation du haschisch pour exécuter des missions suicidaires. Pour habile que fut la secte à commettre des assassinats, il n’en reste pas moins qu’elle ne propageait pas un enseignement apocalyptique comme Daech, disposant par ailleurs à Alamût d’une vaste bibliothèque où figuraient des livres grecs et latins.

Tout d’abord, voici comment la Bibliothèque nationale de France décrit l’enluminure illustrant comment « le Vieux de la montagne » drogue ses disciples pour les inciter à se suicider ». Ce texte est extrait d’une exposition de La BNF consacrée à l’âge d’or des cartes : « Plus que la doctrine des Nizârites, c’est la terreur qu’ils firent régner dans tout le Moyen-Orient qui les rendit célèbres. Sous la conduite du « Vieux de la Montagne » (Chayr al-Jabal), ils tuèrent plusieurs souverains importants, aussi bien parmi les musulmans que les chrétiens, et Saladin lui-même échappa de peu à un attentat. Ils eurent longtemps la réputation de consommer du haschisch avant de commettre leurs crimes, d’où le nom Assassins qui est depuis passé dans la langue courante. Si cette étymologie est aujourd’hui contestée, le souvenir de la terreur qu’ils inspirèrent reste encore vif.

Comment le Vieux de la Montagne « fait » ses assassins

À leur réveil, les enfants pensent être au Paradis, tant l’endroit est magnifique. Les dames et les demoiselles leur font sans cesse des douceurs. Jamais ils ne penseraient quitter un tel lieu de leur plein gré. Le Vieux de la Montagne tient noble, digne et grande cour, et fait accroire aux hommes de son entourage qu’il est un grand prophète. Et ils le croient réellement. Quand il veut disposer d’un Assassin pour quelque mission, il fait donner à boire d’un certain breuvage à l’un de ceux qui sont dans le jardin. Puis, il le fait porter dans son palais. À son réveil, celui-ci s’humilie profondément devant lui, croyant avoir affaire au vrai prophète. À la question du Vieux : « D’où viens-tu ? », il répond : « Du Paradis. » Et il ajoute que le Paradis est bien comme le dit Mahomet. Son seul rêve est d’y retourner. Quand le Vieux veut faire assassiner un grand seigneur, il dit à ses Assassins : « Allez assassiner un tel. À votre retour, vous retournerez au Paradis, et si par malheur vous mourez, je vous y ferai porter par mes anges ! » Ainsi leur en fait-il accroire. Et ils font tout ce qu’il commande, tant est grand leur désir de retourner dans son Paradis. Et ainsi le Vieux de la Montagne faisait-il supprimer tous ses ennemis. Les seigneurs, qui redoutaient ses sbires, achetaient sa paix et son amitié.

Il raconte la mort du Vieux de la Montagne

En l’an 1242 de l’Incarnation du Christ, Alau, le seigneur des Tartars du Levant, ayant eu connaissance de la cruauté du Vieux de la Montagne, s’avisa de le supprimer. Il lança contre lui un de ses barons avec une armée imposante. Trois années durant, ses hommes assiégèrent son château sans pouvoir le prendre tant il était solide. N’était la famine, jamais ils n’auraient pu en venir à bout. Ils tuèrent alors le Vieux de la Montagne et ses Assassins. Et il n’y en eut plus jamais d’autre. Ainsi mit-il fin aux horribles cruautés du Vieux de la Montagne »

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143. Avec le décès de Baudoin IV en 1185, la situation se fragilise en Palestine
144. La situation ne va cesser de se détériorer jusqu’à la perte de la Terre sainte en 1291

« Énigme Sacrée », en page 76 : Beaudoin IV de Jérusalem meurt en 1185, et dans la confusion qui s’ensuit Gérard de Ridefort, grand maître de l’ordre, trahissant le serment fait au monarque mourant, mène le royaume franc de Palestine au bord de la guerre civile. Par ailleurs, la légèreté de son attitude à l’égard des Sarrasins précipite la rupture d’une trêve déjà ancienne, et provoque la reprise des hostilités. En juillet 1187, Ridefort conduit donc les Templiers aux côtés de l’armée des croisés dans la désastreuse bataille de Hattin ; les forces chrétiennes sont vaincues et deux mois plus tard Jérusalem se retrouve, après cent ans, de nouveau aux mains des Sarrasins.

145. Entretemps, les Templiers fondent l’Ordre des Chevaliers Teutoniques
146. En 1291, les Templiers fuient la Terre sainte pour le Languedoc via Chypre

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