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L'ÉNIGME SACRÉE, CORPUS DEAE, PRIEURÉ DE SION / GRAAL 21

par panthère58, samedi 13 novembre 2021, 11:35 (il y a 388 jours) @ panthère58

:-) L'ÉNIGME SACRÉE, CORPUS DEAE, PRIEURÉ DE SION, GRAAL 21

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« Énigme Sacrée », en page 117 : Tout porte donc à croire qu’un ordre de Sion existait bien au tournant du XIIe siècle, sans que l’on puisse savoir s’il avait été fondé antérieurement, ni qui, de lui ou du lieu qu’il occupait, avait précédé l’autre.

Se pourrait-il que ce « Prieuré de Sion (1956) » de Plantard ne soit en fait qu’une façon de ramener à l’avant-plan que la Chevalerie existait en Gaule, 800 ans avant notre ère sous Hû Gadarn, puis Vercingétorix, avec une influence celtique ? (voir billet Templiers / Graal 11) À tout le moins, pour Philippe Liénard, la création des Templiers, du fait du Prieuré de Sion ou autre société secrète, remonterait au moins au début de notre ère, autour de l’an 0.

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Le mystère des origines de l'esprit des templiers n'a pas été mis à jour à la manière originale de ce livre qui part à sa recherche à travers l'Histoire et la sagesse ancienne et ses passeurs de lumière. L'Ordre du Temple n'est ni né en 1118, ni mort en 1307; l'auteur met à plat mythes, légendes, idées préconçues et apparences. Cet ouvrage, fruit d'une longue recherche documentée, est le premier d'une trilogie (le deuxième balaie la période de 1307 à 1314 et le troisième de 1314, année du bûcher, à la Franc-Maçonnerie et aux ordres néo-templiers actuels). L'ouvrage parcourt l'Antiquité pour y croiser Jean-le-Baptiste, Jésus et Marie-Madeleine, St-Remy, puis Ste-Catherine, notamment, puis l'évolution de la chevalerie et de ses valeurs, la société féodale ; il analyse les secrets et les structures des Templiers, leur influence ou puissance et leurs mystères, leurs traditions, le sens de leur existence et les raisons d'une mutation nécessaire. Ce livre offre des clés de portes.


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=PMmnkwHyep0
LES TEMPLIERS des origines à 1307
653 visionnements LES TEMPLIERS des origines à 1307
653 visionnements • 26 nov. 2019
jacques Carletto

Interview de Philippe Lienard
par Jacques Carletto

Avocat principal du « Cabinet Liénard & Partners » en droit des affaires depuis près de trente ans, Juge suppléant Tribunal de Première Instance, curateur de faillites, administrateur de successions et écrivain conférencier, auteur et Directeur de collection chez Ed Jourdan Paris (www.editionsjourdan.com) Il est aussi homme de théatre et conférencier Il est Initié sous les auspices de la Grande Loge de Belgique, où il y a occupé diverses fonctions maçonniques, dont celle de Vénérable Maître en 2005. Il a participé à la création, en 2008, d’une loge d’études de Maître « l’Avenir Ecossais » dépendant du Suprême Conseil - Il est metteur en scène de théatre et auteur de plusieurs ouvrages sur la franc-maçonnerie dont : Mais que font les francs-maçons en loge ? Regards sur la Franc-maçonnerie et l’Islam, Illuminati, au-dela de la théorie complotiste, la réalité , Franc-Maçon de Haut Grade & Opus Dei déjà parus.

Un ouvrage inédit par son approche et original en sa présentation. L’auteur part à la recherche des origines lointaines de l’esprit Templier. Plongée dans l’histoire de Jésus, Jean le Baptiste et Marie Madeleine, puis les persécutions chrétiennes par les romains enfin les prémisses de la chevalerie et la naissance d’ordres structurés en relations parfois secrètes avec l’Orient. Des croisades à Saladin on y comprend ce qui ne fut que peu ou pas dévoilé, ne fut pas dit ou ne fut que murmuré à quelques initiés sous le blanc manteau.

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Se pourrait-il que ce « Prieuré de Sion de 1956 », qui serait derrière la création de l’Ordre du Temple (les Templiers), soit en fait l’Ordre d’Amus fondé en 804 par un certain Arnaud (voir le billet Graal 20), ou qu’il ait été créé par cet Ordre ?

Se pourrait-il que ce « Prieuré de Sion » soit en fait les Vikings odiniens qui auraient créé l’Ordre du Temple ? Se pourrait-il aussi que les moines de Calabre et Godefroy de Bouillon soient derrière la création du « Prieuré de Sion » ou de toute autre société secrète ?

« Énigme Sacrée », en pages 117-118 : En 1070, vingt-neuf ans [avant] la 1ère croisade, des moines venus de Calabre, dans le sud de l’Italie, arrivent dans le voisinage de la forêt des Ardennes qui fait partie des domaines de Godefroi de Bouillon. Ces moines, aux dires de certains historiens, sont conduits par un certain « Ursus » – nom étroitement associé dans les « documents du Prieuré » à la lignée mérovingienne. Dès leur arrivée dans les Ardennes, les religieux calabrais obtiennent la protection de Mathilde de Toscane, duchesse de Lorraine, propre tante et mère adoptive de Godefroi de Bouillon. C’est elle qui donne à ses protégés une terre à Orval, proche de Stenay, où Dagobert II a été assassiné quelques cinq cents ans auparavant. Ils y élèvent aussitôt une abbaye mais n’y restent pas, s’évanouissant littéralement en 1108, sans laisser la moindre trace, certains prétendant qu’ils sont tout simplement rentrés chez eux à Calabre. Orval devient alors, en 1131, l’un des fiefs de saint Bernard.

175. On émet l’hypothèse que ces moines se seraient établis à Jérusalem à l’abbaye Notre-Dame de Sion
176. Un des moines, serait Pierre l’Ermite, qui va être le précepteur de Godefroi de Bouillon
177. Pierre L’Ermite va prêcher pour la première Croisade avec le pape Urbain II
178. Étant son précepteur, il aurait joué un rôle déterminant dans la décision de Godefroi de partir en Terre Sainte

« Énigme Sacrée », en page 119 : Quatre souverains en puissance quittaient donc l’Europe, chacun d’eux éligible au trône qui serait établi si Jérusalem tombait et qu’un royaume franc y était fondé. Or, Godefroi de Bouillon semble par avance avoir eu la conviction qu’il serait ce souverain. Car, seul parmi les seigneurs abandonnant leurs terres pour rejoindre le Proche-Orient, il renonça à l’ensemble de ses domaines et vendit la totalité de ses biens comme si la Terre sainte allait bien lui revenir en propre pour toute la durée de sa vie.

179. En 1099, élu par conclave, Godefroi prend le titre de « Défenseur du Saint-Sépulcre »
180. Son frère Baudoin va lui succéder mais prendra, lui, le titre de roi de Jérusalem
181. On soupçonne les moines de Calabre et Pierre l’Ermite de faire partie du conclave qui se serait tenu à l’abbaye du mont Sion
182. Selon les « Dossiers Secrets », André de Montbard, oncle de saint Bernard, aurait fait partie de l’Ordre de Sion ayant joué un rôle capital dans la création des Templiers

Se pourrait-il que lorsqu’on parle du Prieuré de Sion, en fait, on ferait allusion au « Collège Invisible » évoqué par Kiwan pour Richard Glenn dans une émission d’Ésotérisme-Expérimental sur le câble ? Ou encore, à la Société Fabienne évoquée dans un VidéOrandia avec Guy Boulianne ?

Se pourrait-il que la création légale en 1956 du Prieuré de Sion n’avait que pour seul objectif de ramener à l’avant-plan plus de 2000 ans d’Histoire sur le territoire qui allait devenir la France d’aujourd’hui ?

Se pourrait-il que Pierre Plantard ait joué sciemment le « bouffon du roi... perdu » ?

Qu’en est-il donc de cette société secrète connue aujourd’hui sous l’appellation « Prieuré de Sion », et de son instigateur, Pierre Plantard ? Fumisterie ou stratégie de communication ? Quoiqu’il en soit, le mot « Sion » résonnait bien avant Plantard dans l’Histoire du royaume franc.

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ÉCOLE DJEDI : Impressions personnelles du COURS 250 donné samedi 1er septembre 2001 par Richard Glenn, ésotériste.

Lien : https://esoterisme-exp.com/EcoleDjedi/Resumes/Session04/cours250.php

Extraits sélectionnés : Le Prieuré de Sion fut fondé en 1090 par Godefroi de Bouillon, 9 ans avant la conquête qu'il fit de Jérusalem, en dirigeant la première Croisade et dont le siège social était situé dans l'abbaye de Notre-Dame du Mont de Sion à Jérusalem non loin du Temple de Jérusalem. Les membres du Prieuré de Sion fondent en secret l'Ordre des Chevaliers du Temple vers 1108, mieux connu sous le nom de Templiers. Leur existence devient officielle qu'en 1118 avec Hugues de Payns, Bisol de St-Omer, Hugues de Champagne ainsi que des membres de l'Ordre de Sion : André de Montbard, Archambaud de St-Aignon, Nivard de Montdidier, Gondemar, Rossal. La présence du Comte de Champagne est étrange, il n'est en principe admis qu'en 1124.

Malgré la polémique entourant les origines et la réalité du Prieuré de Sion, Richard demeure convaincu que des humains font partis d'une société ultra secrète, dont les rencontres se font sur un autre plan (autre dimension) et que la réaction des "puristes" intellectuels ne peut pas leur nuire, bien au contraire.

La hiérarchie du Prieuré de Sion comprend 5 grades:

1. Nautonnier (nombre=1) Grand Maître
2. Croisé (nombre=3)
3. Commandeur (nombre=9)
4. Chevalier (nombre=27)
5. Écuyer (nombre=81)

Le Prieuré de Sion : existe-t-il toujours ?

Cette société secrète par excellence a déménagé son quartier général en Suisse, dans la ville du même nom "SION", lorsque la Terre Sainte est définitivement tombée aux mains des Sarrasins sous la direction de Saladin en [1187]. N'ayant rien perdu de son pouvoir politique, elle a présidé aux changements majeurs du monde civilisé de l'époque.

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ÉCOLE DJEDI : Notes personnelles du COURS 251 donné le samedi 8 septembre 2001 par Richard Glenn, ésotériste.

Lien : https://esoterisme-exp.com/EcoleDjedi/Resumes/Session05/cours251g.php

Extraits sélectionnés : L'Ordre de Sion fut fondé à Jérusalem en 1090 sous le nom de Prieuré de Sion (P.S.) par Godefroy de Bouillon. En mars 1117, Beaudoin 1er est contraint de négocier à Saint-Léonard d'Acre et prépare la constitution de l'Ordre du Temple sous les directives du Prieuré de Sion. En 1118, l'Ordre du Temple est fondé par Hugues de Payen. De 1118 à 1188, le Prieuré de Sion et l'Ordre du Temple ont les mêmes Grands Maîtres. Il faut admettre que depuis des générations, des initiés travaillent dans l'ombre et préparent l'avenir.

Prieuré de Sion : des érudits qui ont fouillé le Temple.

La création des Templiers ne s'est pas faite dans le but un peu simpliste de protéger les pèlerins sur les routes, mais répond à une démarche longuement réfléchie, voire une quête mystique plus ou moins commanditée par le Prieuré de Sion.

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ÉCOLE DJEDI : Notes personnelles du COURS 253 donné le samedi 22 septembre 2001 par Richard Glenn, ésotériste.

Lien : https://esoterisme-exp.com/EcoleDjedi/Resumes/Session05/cours253a.php

Extraits sélectionnés et colligés : Godefroi de Bouillon, roi de Jérusalem et descendant des Mérovingiens (Les êtres venus de la constellation du serpent). Le Prieuré de Sion fût fondé par Godefroi (vérité ésotérique niée catégoriquement par tous les historiens). Il était formé d'une élite de la noblesse. Une douzaine de personne environ, dont la provenance est plutôt mystérieuse. Depuis la création du Prieuré, les membres sont recrutés un par un parmi l'élite intellectuelle et noble du monde. On ne demande pas d'être admis, on est appelé...

De plus, les membres du Prieuré eurent tout le temps (15 ans) d'étudier à fond et de découvrir tous les secrets du temple de Jérusalem par des fouilles archéologique. Est-ce que se sont ces connaissances qui auraient permis au Prieuré d'acquérir une telle emprise sur la religion catholique ? Contrôle par le chantage de révélation que l'Église ne désirait pas être étalée au grand jour.

Les Templiers furent à leur tour fondés par le Prieuré à titre de soldats de la foi. Le drapeau de la Suisse est exactement l'image inversée du drapeau des Templiers. Une croix blanche sur un fond rouge. Quel est l'objectif ultime du Prieuré de Sion ? L'instauration du Grand Monarque à la tête du monde pour tendre la main au messie qui vient.

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Lien Complément Surprenant :
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=159133

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Extrait : Le PRIEURÉ DE SION fut fondé en 1090 par Godefroi de Bouillon, 9 ans avant la conquête qu'il fit, de Jérusalem, en dirigeant la première Croisade et dont le siège social était situé dans l'abbaye de Notre-Dame du Mont de Sion à Jérusalem non loin du TEMPLE DE JÉRUSALEM. Les membres du PRIEURÉ DE SION fondent en secret l'ORDRE DES CHEVALIERS DU TEMPLE vers 1108. Mieux connus sous le nom de TEMPLIERS, leur existence devient officielle qu'en 1118. Le Prieuré de Sion est une société secrète extrêmement influente, et ce depuis sa création en 1099. Elle est à l'origine de la création de l'Ordre des Templiers, qui est le bras armé du Prieuré. Le but du Prieuré est de protéger la lignée mérovingienne, dans le but de la replacer sur le trône, de France au minimum, d'une Europe unifiée dans l'idéal. La lignée royale mérovingienne descend en direct des enfants qu'a eu Jésus avec son épouse Marie-Madeleine.

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Cette SOCIÉTÉ SECRÈTE par excellence a déménagé son quartier général en Suisse, dans la ville du même nom "SION". Après la perte de la Palestine aux mains des Musulmans, le Prieuré de Sion (qui tenait son nom de la montagne près de Jérusalem) se serait réfugié dans une autre ville montagneuse. Une ville de Suisse dont le nom est... SION ! Le drapeau de la Suisse est exactement l'image inversée du drapeau des Templiers. Une croix blanche sur un fond rouge.

Plus on avance dans le dossier, plus la Suisse prend de l’importance. Et pas nécessairement positivement…

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« L’Énigme Sacrée », en pages 99-100 : En 1956, a commencé à paraître en France toute une série d’ouvrages, articles, brochures et autres documents relatifs à Bérenger Saunière et à l’énigme de Rennes-le-Château.

…mais il semble pourtant que le matériel initial provienne d’une source unique. Selon nous par conséquent, quelqu’un, quelque part, a intérêt à « promouvoir » Rennes-le-Château, à attirer l’attention du public, à susciter autour du mystère la plus grande publicité et la plus grande curiosité possibles. La raison ne semble pas en être d’ordre financier.

Allusions séduisantes, hypothèses suggestives, références, sous-entendus se mêlent et s’entremêlent en un subtil réseau bien fait pour attiser la curiosité de l’amateur d’énigmes.

Ainsi Gérard de Sède a-t-il produit toute une série d’études sur des sujets apparemment aussi divers que les Cathares, les Templiers, dynastie mérovingienne, les Rose-Croix, Saunière et Rennes-le-Château.

De qui Gérard de Sède tient-il ses informations ? [Pierre Plantard]

175. Les auteurs se référent beaucoup au « Dossiers secrets » de la Bibliothèque nationale de France à Paris (BnF)

« Énigme Sacrée », en page 101 : Mais ce n’est pas là, dans la presse, les études savantes ou les ouvrages à gros tirage, qu’il faut chercher les informations les plus intéressantes. C’est au contraire dans les documents, brochures ou opuscules, à tirage limité, édités par des particuliers et déposés à la Bibliothèque nationale à Paris, la plupart éditions sans aucune valeur, simples duplicata de pages dactylographiées, photocopies des plus ordinaires. Plus encore que les ouvrages vendus en librairie dont nous avons parlé précédemment, ces dernières brochures semblent avoir une seule et même source.

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Wikipédia : Le Prieuré de Sion a été fondé dans la ville d'Annemasse en 1956 en tant qu'association sous le régime de la loi de 1901. Bien que les statuts et les documents d'enregistrement soient datés du 7 mai 1956, l'enregistrement a eu lieu auprès du représentant de la préfecture de Saint-Julien-en-Genevois le 25 juin 1956 et a été publié au Journal officiel de la République française le 20 juillet 1956.

Le siège social du Prieuré de Sion et son journal Circuit étaient basés dans l'appartement de Plantard, dans un bloc de logement social construit en 1956 dans le quartier de Sous-Cassan.

Le nom de « Sion » s'inspire de celui d'une colline au sud de Annemasse connue sous le nom de « Mont Sion » où les fondateurs du Prieuré de Sion avaient l'intention d'établir un centre de retraite spirituelle.

L'objectif du Prieuré de Sion était résumé par la devise « Chevalerie d'institutions et règles catholiques d'union indépendante et traditionaliste » dont l'acronyme est CIRCUIT. Cet acronyme est en sous-titre de l'association et aussi le nom du bulletin ronéotypé de l'association.

Les statuts de l'association expriment l'objectif de créer un ordre de chevalerie catholique traditionaliste. La majeure partie des activités réelles du Prieuré de Sion n'a toutefois aucun rapport avec les objectifs tels que décrits dans ses statuts.

Canular

Après avoir attiré l'attention du public de la fin des années 1960 aux années 1980, l'histoire mythique du Prieuré de Sion s'est avérée être un ludibrium - canular élaboré sous la forme d'un puzzle ésotérique - créé par Plantard. Des éléments de preuve, présentés à l'appui de l'existence et de l'activité du Prieuré de Sion avant 1956, tels que les soi-disant Dossiers secrets d'Henri Lobineau, ont en réalité été créés et disséminés à divers endroits en France par Plantard et ses complices.

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Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=nrhjGnSzPrY
Le Prieuré de Sion et Pierre Plantard - Les Sociétés Secrètes
88 884 visionnements • Première diffusée le 11 oct. 2019
Arcana les Mystères du Monde

Le prieuré de Sion est une société secrète créée en 1956 par Pierre Plantard, mais d’après la légende, le prieuré remonterait à l’époque de la première croisade et serait né à Jérusalem sous l’impulsion de Godefroy de Bouillon. Le prieuré de Sion s’est fait connaitre au public via le roman de Dan Brown, le Da Vinci Code, qui fait des membres du prieuré, les gardiens du saint Graal ou de la descendance de Jésus et Marie Madeleine. Bien sûr, nous sommes dans la fiction, mais le livre de Dan Brown s’appuie sur les travaux d’auteurs qui l’on précéder. Le prieuré de Sion a commencé à faire parler de lui au début des années 60 avec les livres de Gérard de Sède (les templiers sont parmi nous 1962 et l’Or de Rennes 1967).

La société secrète était dirigée par Pierre Plantard, un homme énigmatique féru d’ésotérisme et quelque peu mégalomane, qui prétendait descendre des rois mérovingiens. Nous allons suivre la piste du Prieuré de Sion, découvrir la jeunesse et les influences de Pierre Plantard avec les milieux occultistes, mais aussi la face sombre du personnage lors de la Deuxième Guerre mondiale. Il rêve d’une nouvelle chevalerie chrétienne et tentera plusieurs fois de créer sa propre organisation, sans succès, jusqu’à 1956 ou va naitre le prieuré. Les deux affaires, de Gisors et Rennes le château, vont servir de tremplin à Plantard afin de légitimer sa nouvelle société secrète et de nombreux documents mystérieux vont sortir des entrailles de la Bibliothèque nationale de France.

Pierre Plantard est-il, un mystificateur, un illuminé, un faussaire ? C’est du moins ce que les études récentes semblent prouver. Notre quête de ce jour consiste à retracer l’histoire mythique du prieuré de Sion, mais aussi de l’histoire réelle de son fondateur et les influences qui vont l’amener à développer la grande mystification du Prieuré.

À 0H05’55" du vidéo : Petit historique de Sion qui commence avec Godefroy de Bouillon et la création de l’Ordre de Notre-Dame du mont Sion à Jérusalem

. En 1956, Pierre Plantard crée le Prieuré de Sion et lui donne un statut légal
. Par la suite, plusieurs documents seront déposés à la Bibliothèque nationale de France
. Le Prieuré de Sion avant 1956 est hypothétique, ainsi que sa liste des grands maîtres
. La lignée mérovingienne serait au centre des préoccupations du Prieuré de Sion

À 0H13’19" du vidéo : L’énigme Pierre Plantard [1920-2000]

. L’influence de Geneviève Zaepffel sur Plantard, pendant sa jeunesse, au manoir du Tertre de la forêt de Brocéliande, berceau celtique
. Sous l’influence de courants néo-templiers, Plantard va créer à 17 ans l’Ordre de chevalerie Alpha Galates, qualifié de néo-druidisme, d’antijudaïsme et d’antimaçonnique
. Par une lettre en 1940, Plantard, à 20 ans, va soutenir le Régime de Vichy en dénonçant le « complot judéo-maçonnique » ; mais il n’est pas pris au sérieux
. Ses ambitions freinées à une occasion par Pétain, et à une autre par les Allemands qui lui vaudra 4 mois de prison
. Toutes ses implications sont habitées par un idéal chevaleresque malgré certains paradoxes
. Il semble tergiverser entre le Régime de Vichy, l’occupation allemande et la Résistance

À 0H24’13" du vidéo : Les intérêts et influences qui se font sentir chez Plantard

. Paul Le Cour avec son association « Atlantis » et son livre « L’Ère du Verseau »
. Mont Saint-Michel, l’Atlantide, la cité d’Ys, l’Agartha, les Celtes, druides, Templiers, Chyren (le roi perdu, le Grand Monarque)
. Plantard se complait à paraphraser des auteurs décédés sans validation du propos
. Toutes ses investigations ésotériques vont le prédisposer pour créer le Prieuré de Sion

On peut faire un petit parallèle avec Kiwan pour Richard Glenn et son École Djédi, le Grand Monarque, ses émissions sur le câble, les VidéOrandias, ses conférences mensuelles et son livre « Les preuves par l'épreuve », la voie du chevalier. De quelle façon les médias l'ont-ils traité pendant plus de quarante ans ?

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La "mission" de Richard Glenn serait à l'image de la voie du chevalier ? En effet, Richard Glenn, micro en main (son épée) avec son émission de télévision (depuis décembre 1976, jusqu'à avril 1997). Sa caméra (son cheval ) l'a transporté partout au Québec et ailleurs. Il a affronté l'opinion publique (le dragon mythique) et les médias (mercenaires à la solde du dictateur fou) pour sauver la veuve et l'orphelin de cultes et de croyances.(puisque nous sommes dans une période de déclin spirituel) avec l'aide de centaines d'invités de toutes origines oeuvrant dans un même esprit de libération des idées (sa croisade). Ainsi prémuni contre l'adversité, le chevalier puise à même l'épreuve, les preuves dont il a besoin pour affirmer son intégrité auprès de ses semblables tout en recevant d'eux confirmation de leur propre loyauté.

À 0H28’33" du vidéo : L’énigme Gisors impliquant les Templiers

. Gisors a servi de prison pour l’Ordre du Temple sous Philippe le Bel
. Gisors abrite une garnison allemande pendant l’occupation
. À la libération, suite à des bombardements, on découvre des entrées de souterrains
. Roger Lhomoy, le gardien de la place, y fait des fouilles jusqu’en 1946
. Plantard va s’intéresser à l’affaire de Gisors dès 1950, et à un supposé trésor templier
. De Sède publie en 1962 « Les Templiers sont parmi nous ou l’Énigme de Gisors » via Lhomoy (1956)
. Son livre comprend un manuscrit de Plantard déposé en 1961 à la BNF (Bibliothèque nationale de France)
. Une certaine médiatisation va lier Gisors aux Templiers et au Prieuré de Sion

Lien : https://histoiredhistoireuh.wordpress.com/2016/08/26/gerard-de-sede-les-templiers-sont-...

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Extrait : Gérard de Sède (1921-2004), tour à tour poète, journaliste, agriculteur et auteur d’ouvrages « d’histoire alternative » (Rennes-le-Château, prieuré de Sion, catharisme…) n’écrit pas un roman. Preuves à l’appui, il démontre que le château de Gisors (Eure) est édifié sur une ancienne église, elle même construite sur un lieu de culte païen. Les Templiers auraient caché ce lieu de culte sous la motte du château, pour entretenir des rites occultes remontant à l’Égypte pharaonique et à la Mésopotamie, pratiques transmises jusqu’à nous par une succession de groupements secrets (pythagoriciens, Juifs kabbalistes, musulmans ismaéliens, Roses-Croix chrétiens…). Les Templiers auraient accumulé ces savoirs en Europe et en Palestine et le premier d’entre eux serait le culte d’Isis, divinité unique, divinité de la transformation des métaux. Le château de Gisors n’aurait donc aucun sens militaire mais une fonction cachée. L’auteur se fait historien de l’Ordre, de sa fondation en 1129 à sa dissolution en 1312, en mettant l’accent sur son fonctionnement parallèle.

. Des fouilles plus officielles vont s’ensuivre mais dont les résultats portent à polémique
. Plantard n’y cherche pas un trésor matériel mais des archives du Prieuré de Sion qui aurait fait de Gisors sa base, suite à sa scission avec l’Ordre du Temple

À 0H39’21" du vidéo : L’énigme Rennes-le-Château

. Publication d’articles sur le sujet dans « La Dépêche du Midi » à partir de 1956
. En 1967, publication du livre « L’Or de Rennes » de Gérard de Sède, qui parle d’un trésor et du secret de la généalogie du « roi perdu », qu’aurait découverts l’abbé Saunière
. Diverses hypothèses sur la présence de Plantard à Rennes-le-Château, dont en 1938, recevant les confidences de Marie Denarnaud, servante et héritière de l’abbé Saunière
. Selon « Arcana », Plantard se réclamerait comme descendant et héritier légitime du trône de France

À 0H47’15" du vidéo : Les documents qui soutiendraient la thèse de Plantard sur le Prieuré de Sion et son rôle

. Ils sont dénommés « Dossiers secrets d’Henri Lobineau » et figurent à la BNF de 1964 à 1967 sous des noms d’auteurs factices : Madeleine Blancasall, Antoine l’Ermite
. En 1982, « L’Énigme Sacrée » va plus loin en avançant l’hypothèse que la lignée mérovingienne serait liée à Marie Madeleine et Jésus
. Plantard (grand maître du Prieuré de Sion) se retrouve à être non seulement de la lignée mérovingienne, mais aussi, de facto, de celle du couple biblique

À 0H53’02" du vidéo : Le parcours de Plantard de 1953 à son trépas en 2000

. Initié puis exclu de la franc-maçonnerie, se réclame du Prieuré de Sion et d’en être le grand maître ; il va lui donner une existence légale et officielle en 1956 avec en sous-titre, l’acronyme CIRCUIT

« Énigme Sacrée », en page 202 : « C.I.R.C.U.I.T. » était le sous-titre du Prieuré de Sion, abréviation de l’intitulé complet de l’organisation : « Chevalerie d’Institutions et Règles Catholiques d’Union Indépendante et Traditionaliste ». Ce même mot était aussi employé comme titre du bulletin périodique édité par l’association à l’usage de ses membres.

. Le Prieuré de Sion est en quelque sorte l’aboutissement de ses efforts antécédents à cet effet
. La lecture des statuts légaux du Prieuré de Sion ne correspond pas à ce qu’il projette
. Plantard aurait eu une démarche plus gnostique que catholique
. Il va se servir de Gisors et Rennes-le-Château pour faire la promotion et légitimer le Prieuré de Sion
. Les documents (d’Henri Lobineau) déposés à la BNF seraient des faux créés de toute pièce avec l’aide de Philippe de Chérisey toujours pour légitimer les prétentions du Prieuré de Sion

« Énigme Sacrée », en pages 102-103 : Deux notes rajoutées à l’intérieur de la chemise mentionnaient qu’il s’agit d’un pseudonyme – peut-être dû à la rue Lobineau proche de l’église Saint-Sulpice à Paris…

« Énigme Sacrée », en page 104 : Mais la véritable identité de Lobineau n’est pas la seule énigme soulevée par ces dossiers.

. Aucune trace d’Henri Lobineau, et les trois auteurs du « Serpent Rouge » décèdent un an avant le dépôt à la BNF et n’auraient rien à voir avec les prétentions de Plantard ; mais il se sert d’eux pour légitimer le Prieuré de Sion sans en être inquiété

« Énigme Sacrée », en pages 105 à 107 : …car moins d’un an plus tard une nouvelle petite brochure était déposée à la Bibliothèque nationale sous le titre « Le Serpent Rouge », ayant pour auteurs Pierre Feugère, Louis Saint-Maxent et Gaston de Koker. Or, fait significatif, elle était datée du 17 janvier…

Cette brochure fait allusion notamment à Nicolas Poussin et sa fameuse toile des « Bergers d’Arcadie », à l’expression « ET IN ARCADIA EGO », à la famille Blanchefort, et à Isis.

Mais quel que soit le message transmis par les auteurs du « Serpent Rouge », ils n’en verront jamais le résultat, car ils subissent à leur tour l’horrible sort de Fakhar ul Islam. Le 6 mars 1067, en effet, Louis Saint-Maxent et Gaston de Koker sont trouvés pendus, et, le lendemain 7 mars, Pierre Feugère les rejoint dans la mort dans les mêmes conditions.

Néanmoins, comme dans le cas de Fakar ul Islam, il faut envisager un même scénario [la falsification, une supercherie]…

Pourquoi provoquer volontairement ce climat de tragédie qui, loin de décourager les curieux, aurait plutôt tendance à les attirer ?

. De même avec Antoine l’Ermite et Madeleine Blancasall (Grande Loge Alpina en Suisse)

« Énigme Sacrée », en page 102 : L’un de nos confrères d’ailleurs, ayant posé la question à des représentants de la Loge Alpina, s’est entendu répondre que personne n’était chez eux au courant de l’existence d’un tel ouvrage ! Que penser, dans ces conditions, du témoignage selon lequel il aurait été vu dans leur bibliothèque, et du fait que l’insigne de la Grande Loge Alpina figure en bonne et due forme sur deux autres fascicules ?...

« Énigme Sacrée », en pages 101-102 : Elles sont enfin, dans la plupart des cas, signées d’un nom d’auteur sujet à caution, n’étant de toute évidence qu’un pseudonyme plus ou moins transparent. Nous citerons ainsi Madeleine Blancassal, Nicolas Beaucéan, Jean Delaude et Antoine l’Ermite. Pour la première, « Madeleine » fait évidemment allusion à Marie Madeleine, « la Magdaléenne » à laquelle sont consacrées l’église de Rennes-le-Château et la tour Magdala construite par l’abbé Saunière ; quant au nom de « Blancassal », il est formé de ceux de deux petites rivières qui se rejoignent près de Rennes-le-Château, la Blanque et la Sals. « Beaucéant » est une déformation de « Beauséant », le cri de ralliement des Chevaliers du Temple ; Jean Delaude est Jean de l’Aude, département où est situé Rennes-le-Château, enfin Antoine l’Ermite est le saint dont la statue orne l’église de Rennes-le-Château, fêté le 17 janvier, et dont la date figure sur la tombe de Marie de Blanchefort, date également de l’attaque de l’abbé Saunière.

. En 1975, il se fait appeler Pierre Plantard de Sinclair
. Il quitterait en mauvais termes de Sède en 1967 et Chérisey en 1981
. En 1984, discrédité par Jean-Luc Chaumeil, Plantard démissionne du Prieuré de Sion
. On se questionne à savoir si le Prieuré de Sion, de 1956 à 1984, n’était pas, en fait, Pierre Plantard seul
. En 1993, de « faux documents » sont récupérés à son domicile par la Justice qui le suit pour une autre affaire
. De 1993 à son décès en 2000, Pierre Plantard se fait complètement oublier

À 1H02’49" du vidéo : En 2003, Dan Brown, avec son « Da Vinci Code » relance la polémique

. Quelques années plus tard, le Prieuré de Sion ressuscite par un communiqué officiel mais toujours sur une construction mythologique fallacieuse, selon « Arcana »

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Lien : http://www.prieure-de-sion.com/16/

Extrait : Le Prieuré de Sion est une Ordre initiatique de chevalerie, fondée le 15 juillet 1099 à Jérusalem, par Godfrey de Bouillon, à l'abbaye "Notre-Dame du Mont Sion" comme "Ordre de Notre Dame du Mont Sion".

L'Ordre a été enregistré pour la première fois dans l'histoire en 1956, et après avoir été dissous en 1993, est nouvellement enregistré en 2015, perpétuant la lignée légitime de Pierre Plantard de Saint-Clair, par le Grand Maître actuel, Marco Rigamonti.

Le Prieuré de Sion se caractérise par l'influence gnostique et rosicrucienne, qui se consacre à soutenir et à nourrir la croissance personnelle, morale et spirituelle, avec respect et en harmonie avec les objectifs personnels que chacun de nous doit, par nature, porter dans l'expérience de la vie.

Lien : http://www.prieure-de-sion.com/16/histoire_du_prieure_de_sion_785038.html

Ce n'est que récemment, en 2015 précisément, qu'il a été jugé approprié de réorganiser et de revitaliser officiellement l'Ordre, avec des intentions similaires quant aux motifs originaux, liés à la préservation et à la transmission des traditions et des connaissances de l'Ordre.

Lien : http://www.prieure-de-sion.com/16/pierre_plantard_de_saint_clair_871264.html

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Mon résumé succint : Pierre Plantard de Saint-Clair - Prieuré de Sion

. Naît le 18 Mars 1920 à Paris, Pierre Athanase Marie Plantard de Saint-Clair
. Descendant légitime de la dynastie mérovingienne par l'illustre ancêtre Sigisbert IV
. Le nom Plantard provient du surnom "Plant-Ard" de Sigisbert IV, dit le « Plantard »
. À 15 ans, il gagne l'affection et la considération de la célèbre médium Geneviève Zaepffel
. Elle l’initie aux études ésotériques et aux sciences occultes
. Encore adolescent, il rencontrera Georges Monti, franc-maçon du Rite écossais
. Plantard a de l’intérêt pour la politique ayant une tendance nationaliste et monarchiste
. Pierre Plantard sera impliqué dans l'association "Rénovation Nationale Française", le magazine Vaincre
. Le 6 Décembre 1945, il épouse Anne-Léa Hisler.
. En 1947, il fonde "l’Académie Latine", association de recherche historique sur la dynastie mérovingienne
. Pierre Plantard est initié à la Franc-Maçonnerie, le 8 Juillet 1951 au Grand Orient de France, à travers la Loge "L'Avenir du Chablais à Ambilly".
. En 1958, Pierre Plantard, maintenant devenu établi dans ses activités dans la sphère publique, il devient l'un des organisateurs des Comités de Santé Publique en France, devenant bientôt le Secrétaire.
. Le 7 mai 1956, il fonde le Prieuré de Sion – Chevalerie d'Institution et Règle Catholique & d'Union Indépendante Traditionaliste « CIRCUIT », avec Jean Cocteau comme Grand Maître.
. Le 17 janvier 1981 est élu Grand Maître du Prieuré de Sion à Blois
. Plantard démissionne en 1984 en raison de problèmes de santé
. De retour pour être le Grand Maître pour l’été 1989 le temps d’ajuster l'Ordre
. En août de la même année, Thomas Plantard de Saint-Clair prend la relève
. Il trépasse en 2000 à Colombes, le 3 Février

"L'Âme, composée d'atomes extrêmement subtils, n'acquiert de formes que lorsque l'esprit vibre d'amour. Elle est le facteur indispensable entre l'esprit et la matière. La matière, c'est le véhicule grossier dont se sert l'Âme pour conduire l'esprit vers les sommets. Lorsque la science officielle aura acquis cette notion, le progrès matériel sera alors l'égal du spirituel et il deviendra utile et bon, mais tant que la matière dominera l'esprit, le monde souffrira, submergé par les forces qu'il a déclenchées et qui le broient." – Pierre Plantard de Saint-Clair

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ON TERMINE AVEC LE VIDÉO D'ARCANA

À 1H07’29" du vidéo : Pierre Plantard pourrait être la partie visible d’une confrérie occulte

. Graphique de cette partie occulte qui pourrait être derrière le personnage de Plantard, et qui remonterait aux Rose-Croix et à la Franc-maçonnerie
. Plusieurs questions soulevées qui amènent leur lot d’hypothèses
. Il se peut que les documents créés et déposés à la BNF, l’aient été avec de vraies informations

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En conclusion, « L'Énigme Sacrée », suite à un survol de toute la documentation incluant celle des « Dossiers Secrets », en arrive à ceci:

176. Un Ordre secret, identifié sous plusieurs appellations dont celle du « Prieuré de Sion », aurait créé les Templiers
177. Ce « Prieuré de Sion » serait toujours actif se mêlant de politique et d’affaires internationales
178. Son but ultime serait de restaurer la royauté mérovingienne sur l’Europe

« Énigme Sacrée », en pages 110-111 : L’existence de ce Prieuré de Sion pourrait alors expliquer la référence à « Sion » figurant dans les parchemins trouvés par Bérenger Saunière, comme elle expliquerait la curieuse signature « P.S. », qui paraît sur l’un des parchemins et sur la pierre tombale de Marie de Blanchefort.

Or, si cette démonstration, dans son ensemble, se tient, et si tout y est possible… nous restons, comme beaucoup, extrêmement sceptiques… C’est pour ces différentes raisons que nous nous sommes finalement décidés en faveur d’un examen systématique de ce que nous appellerons désormais les « documents du Prieuré ». Oui, il fallait soumettre leur contenu à une critique minutieuse, systématique, nous permettant de déterminer leur valeur exacte. Il était alors fort probable qu’à l’épreuve de la rigueur la plupart des conclusions auxquelles nous étions parvenus tomberaient d’elles-mêmes. Mais nous commettions là une grave erreur de jugement…

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Entrevue avec Philippe Liénard, avocat, franc-maçon, auteur et essayiste, notamment sur les Templiers.

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Lien : https://portail-rennes-le-chateau.com/les-templiers-proces-et-metamorphose-interview-de...

Extrait : Le reste relève de l’indiscrétion. Quant à Plantard, dès 1975 en effet, il se fait appeler de saint-Clair, mais nulle filiation ne lui fut jamais trouvée avec cette famille pourtant fort ramifiée. Je n’ai pas trouvé de sources même dans les annuaires nobiliaires chevaleresques ni en France, ni en Angleterre ni en Écosse. Ma conviction est que cette innovation servait à asseoir sa logique. Après tout, n’a-t-il pas aussi en 1956 fondé le Prieuré de Sion… qui engendrera lui aussi bien des fantasmes. La logique de Plantard pouvait-elle relever de la déstabilisation des opinions et de l’histoire ? Ce serait un motif vu le personnage, mais les études sur ce point méritent d’être poussées. Ce n’est pas mon rayon. La déstabilisation au profit d’idées nouvelles sans preuves ni fondement, et la manipulation appartiennent à Plantard. Bien plus tôt, selon ses amitiés à l’Action Française avec Charles Maurras, il fondera n 1937 Alpha Galates, groupe d’extrémistes de droite qui soutiendra Pétain et son régime. Entre la recherche sur le Temple et les impasses auxquelles conduisent les circonvolutions d’un fumiste, je dois bien vous avouer que j’ai choisi.

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