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L'ÉNIGME SACRÉE, CORPUS DEAE, MÉROVINGIENS / GRAAL 29

par panthère58, dimanche 23 janvier 2022, 20:21 (il y a 197 jours) @ panthère58

:-) L'ÉNIGME SACRÉE, CORPUS DEAE, MÉROVINGIENS, GRAAL 29

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443. L’exil de la tribu de Benjamin aurait passé par la Phénicie, l’Arcadie, le Danube, le Rhin, aux Francs Sicambres, ancêtres des Mérovingiens

« L’Énigme Sacrée », en page 266 : …et si Jérusalem avait été donnée à Benjamin et à ses descendants, Godefroi de Bouillon, en marchant sur la Ville sainte, ne revendiquait que son juste héritage. Or, rappelons-le, c’est essentiel et nous l’avons déjà noté, seul parmi les princes d’Occident embarquant pour la Ire croisade, Godefroi se défit de tous ses biens, exactement comme s’il n’avait plus l’intention de revenir en France.

444. Origines juives de la noblesse française soutenue par Proust, Ormesson, Peyrefitte
445. Culte de la « Déesse Mère / Reine du Ciel », en Phénicie, associé à Benjamin, qui se répandit en Grèce, l’équivalent de l’Arduina des Ardennes, « Ursus »

« L’Énigme Sacrée », en page 268 : « Il a été trouvé dans un récit au sujet des Spartiates et des Juifs qu’ils sont frères et qu’ils sont de la race d’Abraham.

Les routes du commerce sémite et phénicien traversaient d’ailleurs tout le sud de la France…

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Lien : https://bible.catholique.org/premier-livre-des-maccabees/4341-chapitre-12
Extrait : 21 Il a été trouvé dans un écrit sur les Spartiates et les Juifs que ces deux peuples sont frères, et qu'ils sont de la race d'Abraham.

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« L’Énigme Sacrée », en page 269 : Inutile de chercher ailleurs les raisons pour lesquelles on trouve souvent en France des noms de villes et de villages d’origine indiscutablement juive, et cela souvent au cœur même du vieux royaume mérovingien.

De même au Québec / KébeK…

« L’Énigme Sacrée », en pages 269-270 : Cette histoire de tribu exilée suffisait-elle à justifier la permanence de la dynastie mérovingienne à travers les siècles, le Prieuré de Sion, Newton et Vinci, les activités des maisons de Guise et de Lorraine, la Compagnie du Saint-Sacrement, les mystères relatifs au « Rite écossais » et tout ce que nous avions patiemment découvert et analysé dans la première partie de cet ouvrage ? En un mot le fait de descendre de la tribu de Benjamin présentait-il vraiment un intérêt exceptionnel pour notre siècle actuel ?

LE PRÊTE-ROI QUI N’A JAMAIS RÉGNÉ

« L’Énigme Sacrée », en page 301 : Dans cette perspective, il nous fallait maintenant ouvrir et consulter les Évangiles, passer au crible l’ensemble du contexte historique du Nouveau Testament et les écrits des premiers Pères de l’Église…

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Lien Complément Surprenant :
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=49954

Extrait : EXEMPLAIRE D'UNE BIBLE RARE AVEC L'IMPRIMATUR DU PAPE PIE-XII

Imaginez donc que nous avons retrouvé un exemplaire d'une Bible catholique avec l'imprimatur du pape Pie-XII publiée aux Éditions Fidès, 750 rue St-Jacques à Montréal, sous la direction du cardinal Liénart, en 1955-1956, pour la Congrégation des Serviteurs de Marie.Étrangement, nous n'en trouvons pas la moindre trace sur tout Internet.HERVÉ LAPOINTE NOUS EN PARLERA dans la Conférence du VENDREDI 4 MAI a 19h30 a QUÉBEC.-En plus de l'Ancien Testament et le Nouveau Testament il y a :

1- Le Livre de Tobie.
TOBIE WIKIPEDIA
2- Le Livre de Judith.
LIVRE DE JUDITH WIKIPEDIA
3- Le Livre des Maccabés I et II.
LE LIVRE DES MACCABÉS WIKIPEDIA
4- Le Livre d'Amos.
[link=http://fr.wikipedia.org/wiki/Livre_d'Amos]LE LIVRE D'AMOS WIKIPEDIA[/link]
5- Le Livre de la Sagesse.
LE LIVRE DE LA SAGESSE WIKIPEDIA
6- Le Livre de l'Ecclésiastique. (pas l'Ecclésiste)
LE LIVRE DE L'ÉCCLÉSIASTIQUE WIKIPEDIA
7- Le Livre des Siracides.
LE LIVRE DES SIRACIDES WIKIPEDIA
8- Le Livre de Baruch.
LE LIVRE DE BARUCH WIKIPEDIA

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Lien Complément Surprenant :
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=129327

Extrait : IONA VANAIS-Ufologue du GARPAN-
INFOs Conférence
"LA TOMBE' DE THOUTMOSIS III "
VENDREDI 6 NOVEMBRE A QUÉBEC A 19H30
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Le livre secret du pharaon Thoutmès III: Écrit sacré qui aurait inspiré les textes des Évangiles (Histoire de Jésus) plus de 1000 ans avant J-C. L'intérêt de la tombe se trouve dans la chambre funéraire qui est la première connue à présenter une suite de tableaux figurant le trajet du soleil dans le monde souterrain pendant les douze heures de la nuit selon le Livre de l'Am-Douat (appelé aussi "Livre de ce qu'il y a dans l'Hadès"). La décoration ressemble à un papyrus funéraire.


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=eLWeh_GHto0
VOR151031 Michel-Alexandre L'Archevêque (Médium) et Richard Glenn
1 991 visionnements • Diffusé en direct le 31 oct. 2015
OrandiaTV

Discussion sur les dons de voyances et médiumnité. C'était le samedi soir de l'Halloween que nous avons partagé nos trois expériences marginales face à la société ordinaire.
Invités: Michel-Alexandre L'Archevêque (clairvoyant) et Yann Vadnais, ufologue du GARPAN

À 0H23:07 du vidéorandia : Le Livre de l’Am-Douat (Thoutmôsis III)

Yann Vadnais : Et puis le livre dont je vais vous parler ce vendredi, je vous invite fortement soit à l’écouter ou à venir. C’est un livre d’une grande valeur pour l’ésotérisme occidental. Il est à la source, quant à moi, de plusieurs courants ésotériques qu’on retrouve dans les littératures apocalyptiques, et la littérature apocryphe qu’on retrouve à l’époque messianique de Jésus, 1500 ans plus tard ! Mais ce livre est aussi important dans le cours de l’évolution spirituelle et littéraire de l’Égypte, comme on le voit à l’écran.

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« L’Énigme Sacrée », en page 303 : En fait, bien peu de chrétiens savent que les quatre Évangiles, en réalité, non seulement divergent mais sont parfois violemment en désaccord.

« L’Énigme Sacrée », en page 304 : De même, la personnalité de Jésus change d’un Évangile à l’autre, et parfois du tout au tout. Agneau chez Luc, il est chez Matthieu un souverain tout-puissant, « venu apporter non la paix, mais la guerre ».

Ça ressemble drôlement à Horus, la seconde venue d’Osiris, dont la mission est d’obtenir réparation.

446. La résurrection de Lazare selon « l’Évangile secret » de Marc n’est pas dans la version officielle
447. Racontée par l’évêque Clément d’Alexandrie à Théodore, mensonges pour Carpocrate
448. La constatation de la résurrection ajoutée postérieurement à l’Évangile de Marc

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Lien « Pour l’anecdote »… :
https://www.nouvelordremondial.cc/2012/03/11/christianisme-mystique-partie-1/

Extrait « Pour l’anecdote »… : George Faber déclare que le nom originel de Jésus était Jéscua Hammassiah. Godfrey Higgins a aussi découvert deux références, une dans la Midrashjoholeth, l’autre dans l’Avodah Zarah, dans le sens où le nom de famille de Joseph était Panther. Le nom « Panther » établit une connexion directe entre Jésus et Bacchus – qui a été élevé par des panthères qui est parfois représenté soit chevauchant l’un de ses animaux, soit dans un chariot tiré par l’un d’entre eux. La peau de panthère était également sacrée dans certaines cérémonies initiatiques égyptiennes. Le monogramme IHS, qu’on interprète maintenant comme signifiant Iesus Hominum Salvator [Jésus sauveur des Hommes, ndlr] est un autre lien direct entre le christianisme et les rites bachiques. IHS est dérivé du grec IH? qui, comme sa valeur numérique le signifie, est emblématique du Soleil et constituait le nom sacré et secret de Bacchus. Cela soulève une question: est-ce que le christianisme romain primitif se confondait avec le culte de Bacchus en raison des parallélismes entre les deux fois ? Si on peut y apporter une réponse positive, beaucoup d’énigmes du Nouveau Testament jusqu’ici incompréhensibles seront résolues.

Autres extraits : 1. La connaissance des Templiers concernant l’histoire primitive du Christianisme était sans aucun doute la principale raison de leur persécution et de leur annihilation finale.

2. L’histoire de Jésus comme elle est présentée actuellement est – comme l’histoire maçonnique d’Hiram Abiff – un morceau d’un ritualisme initiatique secret qui appartient aux premiers chrétiens et aux arcanes païennes.

3. L’éditeur des « Livres sacrés et première littérature de l’Est » attire notre attention sur l’esprit particulier avec lequel l’enfance de Jésus est traitée dans la plupart des livres apocryphes du Nouveau-Testament, particulièrement dans un livre attribué au prétendu Thomas, la première version grecque qui date d’environ 200 ap. J.C.: « le Christ enfant est presque représenté comme un diablotin, maudissant et détruisant ceux qui l’ennuient. Cette œuvre apocryphe, conçue pour inspirer peur et tremblements à ses lecteurs, était populaire au Moyen-Âge car elle correspondait parfaitement à l’esprit cruel de persécution du christianisme médiéval. A l’instar de bien des livres sacrés primitifs, le livre de Thomas fur conçu en vu deux objectifs intimement liés: premièrement pour éclipser les païens en « activités miraculeuses », deuxièmement pour inspirer à tous les mécréants la « peur du Seigneur ». Les œuvres apocryphes de ce genre n’ont en fait aucune base possible. Un atout à la fois, les « miracles » du Christianisme sont devenus sont plus gros handicap. Les phénomènes surnaturels, interpolés à une époque de crédulité pour impressionner les ignorants, en ce siècle ont seulement réalisé l’aliénation des gens intelligents.

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La Palestine au temps de Jésus

449. Pompée fait de la Palestine une province romaine 50 ans avant Jésus-Christ
450. La gestion de cette province confiée aux rois appelés les Hérodiens, des Arabes
451. L’an 6 après J.-C., Hérode Antipas gère la Galilée, tandis qu’un procurateur romain gère la Judée
452. Les Juifs de la Terre sainte divisés en sadducéens, pharisiens, esséniens, zélotes
453. Révolte en l’an 66, destruction et pillage du Temple de Salomon en 70, révolte en 132
454. En 135, Hadrien expulse les Juifs de la Judée ; Jérusalem devient Aelia Capitolina
455. Traumatisme s’étendant sur une période de 140 ans qui engendra l’espoir d’un messie
456. Jésus le Messie, le Christ, titre fonctionnel qui allait devenir Jésus-Christ

« L’Énigme Sacrée », en page 310 : Aucune notion de divinité n’était d’ailleurs, à cette époque, liée à celle de messie, et les contemporains de Jésus n’auraient pas manqué de s’étonner d’une telle association d’idées. « Messie » se dit en grec « christos » ou « christ » ; comme en hébreu, il signifie simplement « l’oint de Dieu », et s’appliquait le plus souvent à un souverain. Ainsi, David, lorsqu’il fut sacré roi, devint explicitement un « messie » ou un « christ », comme à sa suite tous les rois juifs de l’Ancien Testament. En Judée, sous l’occupation romaine, le haut prêtre désigné par l’administration portait également le titre de « Prêtre-Messie » ou de « Prêtre-Christ ».

Pour les zélotes et l’ensemble de l’opposition à Rome, ce prêtre était à l’évidence un « faux-messie ». Le vrai, le Messie attendu, était tout à fait autre ; c’était le « roi perdu » légitime, descendant, encore inconnu, de la Maison de David destiné à sauver son peuple de la tyrannie de Rome.

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Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=voBIn59S8P8
Jésus, un païen d'origine Gauloise !? Divulgation Palestine mégalithique - la pilule verte #4
81 001 visionnements • 14 déc. 2018
Pagans TV - Oleg

Jésus-Christ était un GALiléen... Une terre riche en artefacts archéologiques non dévoilés au public, et riche en culture...

À 0H06’57" du vidéo : Traces de la culture hyperboréenne, nordique et celte en Terre sainte

. Une gigantesque rune Hagal (chrisme solaire)

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. Sur le méridien vert (37e degré) la ville d’Ascalon (Asgard, Avalon)
. Sur le méridien vert (39e degré) le Jourdain (Jordan / Jordanie, Jörd / déesse nordique)

À 0H16’34" du vidéo : La Galilée une terre celto-nordique

. Description des Galiléens par Flavius Josèphe qui leur relève des traits gaulois
. La description physique du Christ faite par Gamaliel et Ponce Pilate tranche avec les caractéristiques juives (sémitiques) et se rapproche plutôt des païens (celto-nordiques gaulois) de la Galilée
. Jésus pourvu des dons de guérisseur et magnétiseur à l’instar des druides
. Jésus chef des Galiléens, des insoumis, ce qui explique la persécution des gnostiques, les documents cachés de Nag Hammadi
. Dans cette analyse, le camp de Jésus-Christ a perdu

À 0H23’27" du vidéo : La tradition authentique

Oleg de Normandie : « La tradition christique était une tradition celtique, à racines hyperboréennes celto-nordiques, qui visait à élever le niveau de conscience, à élever le niveau énergétique. Ça nous ramène à toutes les traditions du monde. »

. Jésus transmettait la tradition christique qui n’a pas été mise en place par l’Église catholique romaine

À 0H28’12" du vidéo : Le chrisme solaire : une modification de la rune Hagal

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. À défaut d’éliminer les symboles païens, on les modifie, les récupère
. La tradition authentique émancipe ; la religion met sous contrôle

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CHRIST / KIRIŠTI

Lien : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=151435
TOME I : LE SECRET DES ÉTOILES SOMBRES

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Section Récit

Dans cette section, il y a plusieurs notes de bas de page qui servent de compléments au récit avec des précisions, des explications, des références qui relèvent d’une recherche sérieuse.

En page 167, note de bas de page #37, extrait : Quant au Christ, aussi très présent chez les gnostiques, il est bien entendu une sorte de sauveur, mais surtout un révélateur, il est celui qui révéla au monde le véritable Dieu mais aussi l’imposture du Démiurge et de ses Archontes qui dirigent le monde.

On peut établir un intéressant parallèle avec ceux qui tentent de sauver l’Humanité de l’imposture sanitaire du Démiurge et de ses Archontes (collabos) qui dirigent le monde. Et le forum Orandia incarne bien « Ponce Pilate »…

En page 380, note de bas de page #116, « Kirišti » : Terme formé des particules Gina’abul-sumériennes suivantes : KIR (poisson, fils), IŠ (étoile(s), montagne, brûlant, ardent), TI (vie). Il se traduit littéralement par « fils ardent de la vie » ou encore « poisson des étoiles ou de la vie ». Ce mot n’est pas sans rappeler le terme Christ tiré officiellement du grec Kristos « oint », mais aussi du terme Ichthys « poisson ». La décomposition de Kristos en KIR-IŠ-TUŠ apporte la définition suivante : « le fils qui réside dans les étoiles ». N’en déplaise à la religion judéo-chrétienne, le terme Christ est tiré de la langue des « dieux » ! Il n’est d’ailleurs pas étonnant que le symbole du christ soit un poisson et que l’emblème initial du christianisme fut également un poisson avant de se transformer en une croix. Le fait que la particule KIR, dont le signe cunéiforme archaïque en forme de poisson évoque à la fois un poisson et un fils, ne laisse aucun doute possible sur le bien-fondé de cette évidence ancestrale. Je précise tout de même que nous ne parlons pas ici de Jésus, dont l’avènement marqua, selon les textes bibliques, le début de l’ère du poisson, mais du terme KIR-IŠ-TI (Christ) bien plus ancien. De nombreuses traditions du monde évoquent des initiateurs ou des héros civilisateurs amphibiens, situés entre le poisson et le reptile. On trouve les Nommo chez les Dogons du Mali, Orejona sur le lac Titicaca en Amérique du Sud, les Abgal ou Oannès (Uanna) en Mésopotamie… Nous reparlerons des Kirišti dans les deux prochains ouvrages et vous verrez que ce terme est lié de près à l’Égypte antique.

En page 381, du récit : Les Kirišti sont des fils des Étoiles, des émissaires Kadištu [Planificateurs] qui travaillent pour la Source. Ils ne dissocient jamais Gissu (l’Ombre) de Zalag (la lumière) et œuvrent sur des territoires où ces deux énergies sont désunies. Leur tâche n’est pas facile ; il arrive souvent qu’ils soient confrontés directement à des êtres qui séparent Gissu de Zalag et qui ne vénèrent que l’obscurité.

En page 382, note de bas de page #117, extrait : La racine de Seker est à associer au verbe skr « offrir », « châtier » qui se prononcent pareillement. Le rapprochement entre Osiris/Seker/Sokaris est d’autant plus remarquable qu’Osiris fut lui-même châtié, offert… et ressuscité en Horus, « l’enfant de la lumière », un 25 décembre comme le Christ.

TOME II : ÁDAM GENISIŠ

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Ici aussi, il y a peu à dire dans le récit. Les informations sur les « Kirišti » y ont été répétées. Je ne les ai donc pas relevées. C’est dans sa section Archives et Décodages qu’il y a beaucoup de matière à réflexion.

Section Récit

En page 149 : Nammu se méprend ! On ne devient pas Kirišti, mais on l’est dès sa naissance. Les Kirišti doivent habituellement être d’authentiques Abgal. Tu ne possèdes que ¼ de sang Abgal de par Nammu. Ta mère est Abgal à 2/4 – Tiamata, sa génétrice – n’étant absolument pas de Gagsisá (Sirius). C’est ta sœur Sé’et qui possède le plus de sang Abgal parmi vous, un taux qui avoisine les ¾. De plus, un Kirišti doit être procréé naturellement et exclusivement par une Gir.

En page 277 : Sé’et est une Gir véritable, une sainte accoucheuse de Kirišti (fils ardents de la vie)

En page 310 : Je suis une Gir. Le fils de l’eau sortira de mon sein comme un Kirišti ("fils ardent de la vie"), il sera finalement ce que Nut (Nammu) voulait faire de lui.

En page 312 : Après l’éclipse de Septj (Sirius) – l’étoile des Kirišti – nous avons massé l’ensemble du corps d’Ašár avec l’huile royale afin de l’assouplir.

Section Archives et Décodages

En page 318 : La 3e partie de ce dossier établira qu’Enki et Osiris ne formaient qu’un seul et même personnage. Cette démonstration nous concèdera la possibilité d’authentifier les filiations amphibiennes d’Enki-Osiris (Sa’am) ainsi que sa consanguinité avec les planificateurs Abgal provenant de Sirius. Ces mêmes planificateurs étant considérés comme des KIR-IŠ-TI, terme en rapport avec le mot "Christ". Tous ces faits réunis, nous rapprocherons alors les Kirišti du Christ et de l’Étoile du Matin qui symbolise distinctement ce dernier dans des passages hermétiques de la Bible. Ceci nous permettra de commenter le sens des différentes croix que nous trouvons à travers le monde. Pour finir cette partie, nous explorerons la tradition des Dogons qui retrace la mort du Nommo, le "Christ" du Mali. En conséquence de ce sacrifice, l’univers entier fut bouleversé ainsi que le positionnement des étoiles. Cette étude nous donnera l’occasion d’assimiler pour la première fois le Nommo céleste sacrifié à un astre dont la destruction provoqua la naissance de la planète Vénus.

En page 319 : Horus le vengeur, le fils posthume d’Osiris, représente l’Étoile du Matin. Nous relèverons que les divers pharaons (images d’Horus) symbolisent tous Vénus.

En page 330 : Même si ces hymnes sont retirés de leur contexte, il apparaît clairement qu’Agni était un astre du ciel avant de symboliser le feu et le sacrifice. D’ailleurs les Vedas ne nous cachent pas sa double personnalité, à la fois terrestre et céleste. Certains éléments nous laissent penser qu’il pourrait s’agir d’une forme védique de Lucifer (Vénus).

En page 333 : Les analogies ne s’arrêtent pas là. Plusieurs passages du Rig-Veda associent clairement Agni à l’Horus égyptien. [Extraits du Rig-Veda] Nous savons qu’Agni a pour père "le maître du sacrifice" alors qu’Osiris est lui-même le grand sacrifié. Nous apprenons ici qu’Agni possède deux mères, tout comme Horus (Heru).

Selon la légende, Mérovée possède deux pères…

En page 336 : Le rituel de résurrection ne peut s’effectuer sans l’appui précieux de l’Étoile du Matin (Vénus). Le chapitre 13 du Livre des Morts égyptien rapproche nettement l’Étoile du Matin du phénix…

En pages 336-337 : En fait, les divers textes funéraires égyptiens dénomment essentiellement Vénus de deux façons : "Neter Duau" en tant qu’Étoile du Matin et "Benu" (le phénix) en tant qu’Étoile du Soir. Si on se réfère à l’extrait du chapitre 13, ceci sous-entend donc que Vénus en qualité d’Étoile du Matin est symbolisée par un faucon, et en tant qu’Étoile du Soir par un phénix. Tous les deux représentent le roi défunt, image d’Heru (Horus).

En page 338 : Les Purânas indiquent que le père terrestre de Vénus œuvrait pour l’humanité et qu’il était en relation avec les prêtres et les agriculteurs. N’était-ce pas les fonctions principales d’Enki en Mésopotamie et d’Osiris en Égypte ? Le Mahâbhârata indique que Jamadagni, le père terrestre de Vénus, fut assassiné par un roi et ses fils appartenant à une caste guerrière. Nous savons qu’Osiris (Enki) fut assassiné par Seth (Enlil) et ses partenaires orgueilleux (les guerriers Anunna).

En page 345 Fig.4 : Dans l’inscription archaïque sumérienne (à gauche), [Fig.4] on retrouve le signe de la croix, symbole des KIR-IŠ-TI, litt. "fils ardent de la vie" ou "poisson des étoiles et de la vie" qui sera repris par l’église chrétienne comme symbole de Jésus le Christ (voir plus loin la partie intitulée "Sous le signe de la croix"). Le signe de la croix est bien antérieur au christianisme et se retrouve sur bon nombre de monuments antiques, particulièrement sur ceux d’Amérique centrale, où il est identifié comme étant "la croix de Quetzalcoatl". Ce même Quetzalcoatl étant assimilé à l’Étoile du Matin et au Christ de la culture précolombienne. Nous verrons plus loin qu’il s’agit d’un double d’Heru (Horus).

En page 351 : En Égypte, le poisson était consommé par le peuple, mais strictement interdit à la table royale du Pharaon ! Les pharaons connaissaient sans doute la véritable symbolique du poisson. C’est qu’ils se souvenaient avec certitude des origines "amphibiennes" de leur "dieu" Osiris, "massacré" par son ennemi Šeteš (Seth)… De manière étrange, Jésus le Christ fut sacrifié un vendredi, le jour où les chrétiens mangent du poisson. Décidément, l’église chrétienne se plaît à détourner les symboles…

En pages 352-353 L’idée ancestrale d’un être amphibien – ou plus simplement en rapport avec des poissons - "détruit", "assassiné", pour ne pas dire "sacrifié", ressort ainsi nettement de nos découvertes. Cette notion nous évoque clairement le Christ Jésus, dont le symbole était aussi le poisson. L’Église primitive utilisa originellement cet emblème avant d’adopter définitivement la croix…

En page 355 : Nous trouvons ici plusieurs aspects extrêmement précis, qui sont en affinité évidente avec Osiris et Horus. Le terme grec "Christos" qui se dit "Messias" en latin, possède comme sens "oint, sacré par le seigneur".

En page 357 : En suivant notre pensée, nous n’aurons aucun mal à relever que le nom hébreu "Cohen", qui est extrêmement répandu, veut dire "prêtre". Si nous décomposons ce nom en sumérien, nous obtenons KÙ ("pur, saint, purifier") ; HÉ (abondant, abondance) ; EN ("seigneur, grand prêtre, ancêtre"), c’est-à-dire KÙ-EN : "saint grand prêtre" ou KÙ-HÉ-EN "celui qui purifie avec abondance pour le seigneur"… Comme pour Enki-Éa, Osiris-Horus, Jésus-Christ, nous retrouvons une fois encore l’idée d’une purification rattachée au seigneur.

En page 359 : La célébration égyptienne de la résurrection du roi défunt à travers son fils était opérée par des déesses-prêtresses qui portaient la croix ansée. Les deux KIR-IŠ-TI "fils ardent de la vie" Osiris et Jésus connurent la résurrection à laquelle participèrent activement des saintes, respectivement Isis et Nephtys ainsi que Marie et Marie-Madeleine. Ces êtres féminins représentent l’Esprit Saint, le Saint-Esprit des judéo-chrétiens.

En page 360 : Chez les chrétiens, le Christ est celui dont on attend le salut, il est le Messias (l’Oint), le messie transformé en "sauveur", en libérateur. Ces qualificatifs se rapprochent d’Horus en tant que justicier qui aura pour mission de venger son père, de libérer le peuple opprimé d’Osiris-Enki aux mains de Seth-Enlil et de laver le déshonneur de sa famille maternelle !

En page 361 : Grâce aux KIR-IŠ-TI comme Osiris et Jésus, la mort n’est plus considérée comme une destruction mais comme un passage. Ce passage effectué par l’âme était gravé dans l’argile par les anciens Sumériens sous la forme suivante…

En page 370 : Chez les Gnostiques, Jésus transmet, à l’instar de ses prédécesseurs KIR-IŠ-TI, un message en relation avec le culte de Sophia (la Sagesse), ce qui n’a sans doute guère réjoui la religion monarchique patriarcale qui administre ce monde. Les Gnostiques le voient comme un révélateur, comme un libérateur. Difficile de ne pas le rapprocher de son devancier Enki, le serpent gardien du jardin des "dieux" qui révéla la supercherie à l’esclave humain…

En page 399 : Chez les Égyptiens Neberu (Neb-Heru = le seigneur Horus), fils du maître de la royauté (Mulge = Osiris/Seker), succède à son père, il prend la royauté et porte le flambeau en se transformant en Vénus, le porteur de lumière, à savoir Lucifer chez les judéo-chrétiens. […] Les textes funéraires égyptiens sont explicites quant à l’assimilation d’Horus ou de ses suivants (les rois d’Égypte) à la planète Vénus.

En page 410 : Comme le souligne l’Évangile selon Philippe (Nag-Hammadi NH2, 15) : "Jésus est un nom caché, Christ est un nom révélé." Chaque Kirišti possédait manifestement un nom occulte. Avec un peu de perspicacité, nous n’aurons aucun mal à identifier le nom occulte d’Horus comme étant NEB-HERU "le Seigneur Horus", nom désignant le "Christ" égyptien qui personnifie à la fois le défunt roi et l’Étoile du Matin, c’est-à-dire le nouveau soleil…

En page 436 : La majorité des Gnostiques et occultistes considèrent Lucifer comme le Libérateur, celui qui a libéré l’humanité des chaînes de l’esclavage et de l’ignorance créées par le faux dieu qui gouverne ce monde malfaisant. Nous verrons dans le troisième volume des "Chroniques du Ǧírkù" que ce rôle incombera à Horus (Quetzalcoatl), le vengeur de son père, dont le but sera de récupérer le trône de son géniteur et de "sauver" l’humanité de l’oppression patriarcale des faux "dieux".

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Lien : https://www.antonparks.net/les-grands-mysteres-n-20-2007

Extrait d’une entrevue :

Magazine : Depuis le début, notre revue a toujours soutenu l’idée que Enki, Lucifer et Jésus-Christ étaient liés par un lien d’essence. Il nous a paru évident qu’une même "énergie de lumière" avait animé tous ces bienfaiteurs de l’humanité, qu’ils étaient venus combattre le même ennemi, à savoir Enlil, Yahvé, Satan et que leur message avait été honteusement trahi. Ces alliés de la Source avaient prôné le culte de la Déesse-Mère, lutté contre le patriarcat imposé par Yahvé et tenté de donner à l’humanité les moyens de se libérer du joug de leur dictateur en se reliant directement au grand Dieu ineffable. Yahvé n’avait jamais été le père du Christ. Lucifer n’était en aucun cas Satan. Et jamais le Christ n’avait livré bataille contre Lucifer mais bien contre Yahvé. Qu’en pensez-vous ? Que pouvez-vous nous apprendre sur ceux ce que vous nommez les Kir-iš-ti, ces "fils des étoiles" ?

Anton Parks : Je ne pense que du bien de ce que vous m’exposez, car nous avons manifestement la même vision des événements. Effectivement, le dieu biblique Yahvé possédait comme sbire le fumeux Satan que l’on identifie facilement au Šàtam sumérien, c’est-à-dire à "l’administrateur territorial" de l’Edin (la plaine mésopotamienne) où les Ádam ("animaux") humains travaillaient pour nourrir les "dieux" du panthéon sumérien. Comme vous le voyez, le langage sumérien permet de déchiffrer de nombreux points obscurs volontairement détournés par les rédacteurs de la Bible…

Le véritable Eden biblique n’était pas le "Club-Med" contrairement aux déclarations propagées par les judéo-chrétiens qui nous le font croire encore aujourd’hui en vue de glorifier la gloire du tyran Yahvé (An) et d’attribuer la chute de l’humanité à la femme !! Quant à Lucifer, ce terme veut dire "porteur de lumière", il ne s’agit en aucun cas d’un diablotin au service du mal, mais plutôt d’un libérateur de l’humanité enchaînée par les soins de ce même Yahvé (An) et de son bras droit le grand Šàtam (Enlíl). Lucifer n’est autre qu’Heru (Horus), fils de Sa’am-Enki-Osiris (le serpent biblique) qui, comme vous le verrez dans le 3ème tome des Chroniques, Le Réveil du Phénix, devra utiliser la ruse et les armes pour faire face aux esclavagistes descendus du ciel et aux assassins de son père.

D’après ce que j’ai "reçu", le concept de Kirišti provient de Sirius. Ce terme se décompose en KIR-IŠ-TI ("fils ardent de la vie" ou "poisson des étoiles et de la vie") en sumérien. La particule sumérienne KIR voulant dire à la fois fils et poisson, nous ne serons pas étonnés de relever que Jésus, dit le Christ, possédait comme emblème le poisson et que ce même symbole fut utilisé par l’église chrétienne avant que ne soit définitivement adopté le signe de la croix. D’après ce que je sais, les Kirišti doivent posséder du sang Abgal, c’est-à-dire du sang d’amphibien originaire de Sirius. Ils ont un rapport certain avec l’élément liquide, comme l’indique d’ailleurs le terme latin Christus ("oint, qui a reçu l’onction")… La Terre a porté plusieurs Kirišti. Ils sont généralement au service de l’ancienne religion qui est celle de la Déesse-Mère. Tous ont eu pour mission de réveiller l’humanité et la plupart d’entre eux ont eu des fins tragiques parce que leurs messages remettaient en cause le système patriarcal et dictatorial du dieu unique. Tout Kirišti doit avoir été engendré par une GIR "Vache des temps intermédiaires" en sumérien. La décomposition de ce terme apporte plusieurs possibilités grâce au jeu de l'homophonie. GI6-ÍR "La sombre aux prières (ou aux lamentations)" ; GI7-IR10 "la noble qui porte (ou produit)" ou encore GI-IR7 "la colombe qui restaure"… Rappelons au lecteur que la colombe est le symbole que le christianisme utilise encore aujourd’hui pour désigner le Saint-esprit qui n’est autre qu’une représentation détournée de la Déesse-Mère...

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L’histoire des Évangiles

« Énigme Sacrée », en page : Les Évangiles, on le sait, ne datent pas de l’époque de Jésus ; ils ont été rédigés, pour leur plus grande partie, entre 66-74 et 132-135, c’est-à-dire entre les périodes où la Judée tentait de réagir contre les rigueurs de l’autorité romaine. Mais leurs sources avaient évidemment des origines plus anciennes : documents écrits, puis disparus dans la tourmente générale, et traditions orales surtout.

457. L’Évangile de Marc, de pensée paulienne, composé peu après 64, complaisant pour un public gréco-romain
458. Il ne pouvait présenter Jésus comme révolutionnaire et devait disculper Rome
459. L’Évangile de Jean diffère des trois autres dénommés synoptiques (similaires)
460. L’Évangile de Jean considéré le plus authentique malgré sa composition tardive

« L’Énigme Sacrée », en pages 312-313 : C’est un texte beaucoup plus mystique que les autres, teinté d’un gnosticisme certain. Le texte de Jean a certes subi autant de modifications que ceux de ses prédécesseurs, mais il reste en dernière analyse le plus fidèle et le plus proche de la vérité. Et, comme pour nous donner raison, c’est lui qui allait nous donner les preuves dont nous avions besoin pour étayer notre hypothèse.

Le statut marital de Jésus

461. Les Évangiles n’abordent jamais le statut marital de Jésus malgré le contexte social
462. Le célibat mal vu, à l’encontre de la coutume juive, aurait été noté par les Évangiles
463. Jésus « rabbi » : la loi juive dit qu’un « rabbi », rabbin, doit être marié pour enseigner
464. Les faits dans les noces de Cana permettent de croire que c’est le mariage de Jésus qu’on célèbre

Et qui a les moyens de se permettre une célébration aussi fastueuse avec des serviteurs sinon une personne riche et de notoriété comme l’était Horus… Quand il n’y en aura plus, il y en aura encore. « All you can eat », buffet à volonté. Expressions d’aujourd’hui mais qui s’appliquent aussi pour cette célébration à Cana. Changer l’eau en vin, n’est-ce pas un attribut employé au sens figuratif par des invités devant une personne qui ne lésine pas pour faire d’un mariage (ou une autre occasion) un vif succès, quand il en a les moyens ?

« La lettre tue, l’esprit vivifie ! », voilà un bon exemple de vivifier ce texte. Il n’y a rien de miraculeux. Le marié en avait les moyens d’avoir du vin à volonté, ce qui devait apparaître « miraculeux » pour ceux qui n’en ont pas les moyens, n’était en fait que fastueux.

465. Magdeleine, Marie de Migdal, de Magdala, serait l’épouse de Jésus
466. Les sept démons, sept degrés d’un rituel d’Ishtar, Astarté, déesse mère, Reine du Ciel

« L’Énigme Sacrée », en page 317 : Contrairement à la croyance accréditée par la tradition populaire, Marie de Magdala ne figure de surcroît nulle part dans les Évangiles en tant que prostituée. Luc en parle seulement au début de son livre comme d’une femme d’où « étaient sortis sept démons »…

On sait par exemple que le culte d’Ishtar, ou Astarté, « déesse mère » et « Reine du Ciel », impliquait une initiation en sept degrés…

Au cours du chapitre précédant l’allusion à la Magdaléenne aux sept démons, Luc mentionne encore une femme qui « oignait de parfum » les pieds de Jésus.

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« ÁDAM GENISIŠ », Anton Parks, en page 469 : Afin de rencontrer sa sœur Ereškigal dans le Kur inférieur, Inanna doit faire face à un portier et passer successivement les sept portes de l’en-bas. Ces sept ouvertures ressemblent étrangement aux sept portes que l’on attribue généralement à l’enfer.

Fait extraordinaire que personne ne semble avoir relevé, les sept portes du texte mésopotamien rappellent en tous points les sept portes du domaine d’Osiris (la Duat inférieure), que l’initié ou le défunt doit passer tout en récitant des formules. De même, ces portes de la Duat terrestre ont-elles sans doute inspiré les sept degrés théosophiques répondant aux sept grades de la perfection qui mènent à la porte du sanctuaire des rosicruciens…

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Anton Parks, 2009

« Testament de la Vierge », Anton Parks, en pages 142-143 : D’autres confirmations troublantes n’échapperont pas à notre œil vigilant. Dans le mythe akkadien dit de « La descente d’Ištar aux enfers » – étudié dans mon ouvrage précédent – , Inanna -Ištar est obligée de se dévêtir sept fois devant les sept portes du monde souterrain de sa sœur Ereškigal (Isis).

[…] Il ne faut pas oublier que dans les textes mésopotamiens, Inanna-Ištar est associée à la grande prostituée de Babylone.

[…] Or, dans le Nouveau Testament (Luc 8:2), il est dit que sept démons étaient sortis de Marie la Magdaléenne (Marie-Madeleine) grâce à la guérison du Christ. Ces sept démons sont généralement assimilés aux sept vices ou péchés capitaux que l’on retrouve sous la forme des sept riches vêtements ou apparats d’Ištar que sa sœur lui a fait retirer à chacune des portes de son domaine souterrain.

Sans doute s’agit-il là d’un ancien rite égyptien restitué dans les chroniques mésopotamiennes et ensuite réactualisé par les franc-maçons.

« Testament de la Vierge », Anton Parks, en page 146 : Il ne fait aucun doute que les femmes qu'étaient Nephtys, Inanna-Ištar et Marie-Madeleine ne formaient primitivement qu'un seul individu. Un personnage emblématique très important, à la fois double d’Isis, seconde mère et nourrice d’Horus, ainsi que maîtresse d’Osiris et, nous le verrons dans mes prochains ouvrages, maîtresse d’Horus (comme elle l’est dans le Nouveau Testament avec Jésus sous sa forme de Marie-Madeleine). Il devient urgent de déterminer pourquoi nous sommes en présence d’une aussi grossière mystification.

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467. Cette femme et la Magdaléenne partageraient, à tort, le qualificatif de « pécheresse »
468. Le fait d’oindre les pieds de Jésus symbolise son sacre légitime
469. Marie de Magdala serait la Marie de Béthanie
470. Et elle était l’amie de l’épouse de l’intendant d’Hérode
471. L’attitude de Jésus et Marie de Béthanie (mort de Lazare) est conforme à la coutume juive du « Shiva » (deuil) pour un couple

Vous pouvez vous référer aux billets « MARIE MADELEINE PORTEUSE DU GRAAL 5, 6 et 7 » où le sujet a été abordé.

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http://www.bible-en-ligne.net/bible,42N-7,luc.php

7:37 Et voici, une femme pécheresse qui se trouvait dans la ville, ayant su qu'il était à table dans la maison du pharisien, apporta un vase d'albâtre plein de parfum,

7:38 et se tint derrière, aux pieds de Jésus. Elle pleurait; et bientôt elle lui mouilla les pieds de ses larmes, puis les essuya avec ses cheveux, les baisa, et les oignit de parfum.

7:44 Puis, se tournant vers la femme, il dit à Simon: Vois-tu cette femme? Je suis entré dans ta maison, et tu ne m'as point donné d'eau pour laver mes pieds; mais elle, elle les a mouillés de ses larmes, et les a essuyés avec ses cheveux.

« Testament de la Vierge », Anton Parks, en page 143 : L'apôtre Luc prétend également en 7:38 de son Évangile que le Christ aurait absout une pécheresse qui lui aurait arrosé les pieds de ses larmes. Au 6ième siècle, l'Église a officiellement identifié et assimilé cette pécheresse à Marie-Madeleine et Marie de Béthanie par l'intermédiaire du pape Grégoire le Grand (Homiliae in Evengelium 2:33). Pour quelle raison Isis, et ensuite son époux Osiris, dit le KRST ("le mis en terre"), auraient-ils pu pardonner une Nephtys anéantie par les remords, si ce n'est parce qu'elle les avait dupés en s'étant fait passer pour sa sœur, la Reine du Trône ?

Dans l’épisode # 6 de la télésérie « Les Secrets de la Bible », « laver les pieds » a une connotation sexuelle très forte qui peut signifier « coucher avec ». Dans le contexte de « L’Énigme Sacrée » et de « Corpus Deae », il n’est donc pas surprenant que Marie-Madeleine (Nephtys) couche avec Jésus (Horus) si on veut une lignée davidique (osirienne).

Lien : http://www.interbible.org/interBible/ecritures/symboles/2014/sym_140221.html

Extrait : Se laver les pieds, une expression charnelle

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Une femme lave les pieds de Jésus

Lorsqu’on veut parler de relations sexuelles, chaque langue et culture a développé une série d’euphémismes. Le français s’est doté d’un champ lexical très vaste pour décrire « l’acte ». On retrouve la même chose dans la culture biblique. La plupart des lecteurs de la Bible sont familiers avec l’expression « connaître au sens biblique » qui indique une relation sexuelle sans décrire les détails de l’expérience. Par ailleurs, la Bible offre d’autres euphémismes moins connus pour décrire la même réalité. Une expression bien particulière est de se laver les pieds.

« Testament de la Vierge », Anton Parks, en page 153 : Après avoir relevé dans mes deux ouvrages précédents l’influence manifeste des écrits mésopotamiens sur les rédacteurs de l’Ancien Testament, nous découvrons peu à peu à quel point des pans entiers du Nouveau Testament, voir de la Bible elle-même, trouvent leur source dans les chroniques égyptiennes, aussi bien celles de la plus haute antiquité que celles des 18 et 19e dynasties. Les ombres cumulées d’Isis, Osiris et Horus déchirent enfin le voile des mystères de nos origines.

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« L’Énigme Sacrée », en page 320 : Nombreuses, nous l’avons vu, sont les raisons nous permettant de regarder la Magdaléenne et la femme parfumant les pieds de Jésus comme une seule et même personne. Or, celle-ci ne pourrait-elle être aussi Marie de Béthanie, sœur de Marthe et de Lazare ? Et par suite n’aurait-on pas affaire à une seule et même femme apparaissant dans les Évangiles sous trois formes différentes et dans divers contextes ?

Le disciple bien-aimé

472. La « mort » de Lazare suscite des interrogations par les réactions paradoxales des apôtres, de Jésus qui s’en réjouissent presque

« L’Énigme Sacrée », en page 323 : Il semblerait donc à la faveur de cette perspective que Lazare, pendant le séjour de Jésus au bord du Jourdain, ait pu se trouver engagé dans un rite initiatique dont la phase finale était une résurrection symbolique après un séjour provisoire dans un tombeau.

473. Lazare et Jean même personne dont Jésus était proche (Pr William Brownlee)
474. Lazare possédait une grande maison à Béthanie

« L’Énigme Sacrée », en page 326 : Le Prieuré de Sion, rappelons-le en effet, avait appelé « Béthanie » son « arche » de Rennes-le-Château et Saunière, apparemment à sa demande, avait nommé « villa Bethania » la grande villa qu’il s’y était fait construire.

« Énigme Sacrée », en page 327 : Selon eux [certains écrivains des premiers temps de l’Église], Lazare, Marie de Magdala, Marthe, Joseph d’Arimathie et quelques autres gagnèrent Marseille en bateau. De là, Joseph partie en Angleterre où il fonda l’Église de Glastonbury mais Lazare et la Magdaléenne demeurèrent en Gaule. […] Ainsi s’effacèrent ensemble de l’Histoire Lazare et le « disciple bien-aimé », tous deux se confondant l’un l’autre après avoir apporté à Marseille, en compagnie de Marie de Magdala, le Saint Graal, le « Sang royal ». Et ce départ, c’est Jésus lui-même qui l’avait voulu et préparé avec son disciple préféré. Si l’on en croit du moins la fin du quatrième Évangile…

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