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L'ÉNIGME S / CORPUS D : MARIE MADELEINE PORTEUSE DU GRAAL 7

par panthère58, jeudi 16 septembre 2021, 14:53 (il y a 294 jours) @ panthère58

:-) MARIE-MADELEINE, NEPHTYS, INANNA-IŠTAR, PORTEUSE DU GRAAL 7

SUITE AVEC MICHEL DESEILLE SUR LA PASSION DE MARIE MADELEINE


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=QW6a1_-9fKM
La Passion de Marie Madeleine & Michel Deseille
1 811 visionnements • 1 juill. 2021
Sur les pas d'Hypatie Association

À 0H34’26" du vidéo : Autre extrait sur « La croisade des Albigeois et l’hérésie cathare » en lien avec Marie-Madeleine

À 1H00’55" du vidéo : Nag Hammadi et Qumram à la rescousse de Marie-Madeleine

. Les textes évangéliques canoniques auraient tronqué le message original
. Les évangiles apocryphes, gnostiques, racontent autre chose sur Marie-Madeleine

Michel Deseille : En gros, vous voyez les dates, 1945, 1937, c’est connu depuis les années 60-70 du vingtième siècle. Et vu ce que l’on trouve dedans, on pourrait réécrire toute l’histoire des origines du christianisme. Et c’est pour ça que Marie-Madeleine, aujourd’hui, a une cote assez phénoménale, qu’on s’intéresse beaucoup à elle parce que justement, ces écrits qu’on vient de trouver parlent d’elle, alors que les écrits dits canoniques n’en parlent pas. Vous pouvez raconter toute la vie des apôtres, ça s’appelle les « Actes des Apôtres », surtout Saint Paul qui va évangéliser partout, tous les autres apôtres, etc., il n’y a pas un mot sur Marie-Madeleine et, curieusement, pas un mot sur Saint Jean-Baptiste.

À 1H10’54" du vidéo : Selon la tradition, Marie-Madeleine aurait fui la persécution à Marseille

. Persécutée par le clergé juif, par les Romains et par les disciples s’opposant à elle dont Pierre
. Avec un petit groupe comprenant Lazare, Marthe, Sarah, Marie Jacobé, Marie Salomé, Joseph d’Arimathie, Maximin et quelques disciples, elle se serait retrouvée à Saintes-Maries-de-la-Mer transportée par une barque
. Elle se réfugie dans une grotte qui sera appelée la Sainte-Baume à cause du nard, du baume, de l’onction de Marie-Madeleine
. On remet en cause la véracité de la légende malgré toutes les cathédrales, les églises Marie-Madeleine omniprésentes
. Histoire enjolivée peut-être mais pas inventée de A à Z

Wikipédia : Le massif de la Sainte-Baume, ou plus simplement la Sainte-Baume, est un massif provençal du Sud-Est de la France, qui s'étend entre les départements des Bouches-du-Rhône et du Var sur une superficie de 45 000 hectares.

[image]

La descendance de Jésus dit le Christ

Par Elishean - déc 24, 2015
N.B. Le lien source n’est plus fonctionnel, sauf pour mon billet :
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=131306

Avec du recul, Elishean fait pratiquement un résumé de « L’Énigme Sacrée ».

Extrait :

[image]

Le reliquaire de Saint-Baume dans le Var, créé par Thomas Joseph Armand Caillat en 1889 (cette face du reliquaire n’est visible au public que depuis 2013) [1]

[image]

Détail du reliquaire de Sainte-Baume dans le Var, où l’on voit Marie-Madeleine transportant un corps entouré de bandelettes vers le port de Marseille (Massalia) [2]

[image]

Lien Complément Surprenant :
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=111669

Extrait : SAINTES-MARIES-DE-LA-MER

Sous le vocable des Saintes Marie la tradition catholique désigne trois femmes : Marie-Madeleine, Marie Salomé, mère des apôtres Jean et Jacques et Marie Jacobé (mère de Jacques le Mineur).

Après le martyre de saint Étienne, lapidé par les juifs (entre 33 et 36) et l'exécution de l'apôtre Jacques le Majeur par Hérode Agrippa en 42 (Actes 12, 2), la persécution fut si violente à Jérusalem que tous les fidèles de Jésus partirent, à l'exception des Apôtres. En 42, les Juifs se saisirent de Marie de Béthanie ("Marie-Madeleine"), de son frère Lazare le ressuscité, de sa sœur Marthe et les embarquèrent au port de Joppé (Jaffa) sur un bateau sans voile ni rame, comme dit la tradition provençale. Il existait déjà une importante communauté d’émigrés juifs à Marseille et une autre du côté du Midi-Pyrénées. Joseph d'Arimathie (qui avait mis son tombeau à la disposition du Christ).

Selon la légende, ce dernier avait emporté la coupe avec laquelle Jésus Christ célébra sa dernière Cène et dans lequel fut recueilli son sang sur le calvaire : le fameux calice du Saint Graal.

La légende dit que la barque vint aborder soit à Marseille même, soit aux Saintes-Maries-de-la-Mer, bien que, à cette époque-là, le niveau de la mer recouvrait les Saintes-Maries-de-la-Mer. Sainte Sarah, servante des Saintes Marie, aurait été aussi du voyage, mais il existe d’autres sources (gitanes) qui disent qu'elle habitait en Camargue et qu'elle a assisté les Saintes Marie après leur arrivée.

Marie-Madeleine se retirera dans le massif de la Sainte-Baume, Lazare deviendra, dit-on, le premier évêque de Marseille, Maximin et Sidoine se dirigeront vers Aix, tandis que Marthe se dirigera vers Tarascon où, d'après la légende, elle terrassera le monstre appelé Tarasque. Seules resteront sur place Marie Salomé, Marie Jacobé et Sarah. Elles y moururent et l'endroit où elles seront ensevelies deviendra un important lieu de culte et de pèlerinage chrétien ainsi qu'une halte sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle (où est vénéré Jacques le Majeur, fils de Marie Salomé).

[image]

Plusieurs liens de Gilles Surprenant sur « L’Évangile selon Marie » et sur Marie-Madeleine trouvés sur :

https://esoterisme-exp.com/Section_main/Collection1/capsulek.php

Lien 1 : Évangile de Marie :
http://religions.free.fr/2400_apocryphes/2400_apocryphes/2404_marie.html
Apocryphe copte du second siècle.
(les six premières pages semblent manquer.)

Extrait : L’Évangile selon Marie, comme plusieurs écrits gnostiques, s’inscrit dans la tradition des apparitions du Sauveur ressuscité. Dans cet évangile, le Sauveur transmet d’abord ouvertement son enseignement à ses disciples, puis secrètement à Marie Madeleine au cours d’une vision intérieure. Ceci provoque une réaction violente de Pierre qui refuse de croire que le Sauveur ait pu transmettre un enseignement à une femme, à l’insu de ses disciples. Cet évangile témoigne donc d’un conflit vécu à l’intérieur même d’un milieu chrétien au début de notre ère.

Lien 2 : FORUM DE DISCUSSION SUR MARIE-MADELEINE
http://www.templiers.org/plateforme0110.html
Dans un des évangiles dit "apocryphe", celui dit de Philippe, il est écrit que trois femmes suivaient Jésus: "32... et la Magdalena, qui est dite son épouse" ou "55-L'épouse du Christ est Marie de Magdala...."

Lien : http://www.eogc.org/wa_files/Evangile_selon_Philippe.pdf

26. Il y en avait trois qui marchaient toujours avec le Seigneur : Marie sa mère et sa sœur et Madeleine appelée sa compagne. Sa sœur, sa mère et sa compagne étaient chacune Marie.

44. La Sophia qui est appelée stérile est la mère des anges. Et la compagne du fils est Marie Madeleine. Le Seigneur l’aimait plus que tous les disciples et il l’embrassait souvent sur la bouche.

On voit ici qu'il ne s'agit pas d'épouse mais de compagne et que le baiser sur la bouche est la transmission de la connaissance dans le contexte gnostique.

[image]

DE RETOUR AVEC MICHEL DESEILLE

À 1H05’04" du vidéo : Les Évangiles officiels prônent le patriarcat

. La femme a plus de place dans les religions païennes où elle est l’égale [la compagne] de l’homme
. Chaque dieu a sa parèdre, un double féminin de lui-même
. Isis qui éclipse même Osiris : elle le ressuscite ; de même Inanna-Ištar à Babylone

Sans le savoir, Deseille évoque la « Marie-Madeleine » sumérienne en Inanna-Ištar (Nephtys, la sœur génétique d’Isis, qui se confondent) qui va procéder à la « résurrection » symbolique de Bel-Marduk (Horus) après que celui-ci soit passé à travers sa Passion et Résurrection célébrée dans les festivités de l’Akitu. C’est le point central de l’essai « Corpus Deae » avec la découverte des Templiers à ce sujet.

À 1H19’59" du vidéo : Les Cathares vénéraient Marie-Madeleine

. Les Templiers vénéraient Notre-Dame, Vierge Marie, Marie-Madeleine et Jean le Baptiste
. On n’a trouvé aucun crucifix dans les commanderies des Templiers
. Sur quoi se sont basés les artistes pour faire allusion à Marie-Madeleine

À 1H44’13" du vidéo : Le véritable christianisme

. Toutes les études aujourd’hui tendraient à montrer que le véritable christianisme c’est celui de Marie-Madeleine, ou de Saint Jean Baptiste

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Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=X-E48fvInXw
VOYAGE DANS LE TEMPS / DEESSE ISHTAR
19 764 visionnements • Diffusé en direct le 8 avr. 2020
BTLV, Numéro 1 sur le Mystère et l'Inexpliqué

À partir de 0H46’36" du vidéo : La déesse Ishtar / Ištar avec Patrice Marty

. Associée à Aphrodite chez les Grecs, Inanna chez les Sumériens, Ishtar chez les Babyloniens, déesse de l’amour physique et de la guerre
. Gilgamesh repousse ses avances ; elle s’en prend à lui et à Enki en envoyant un taureau céleste
. Le symbole qui la représente est une étoile à huit branches

[image]

Gilgamesh qui repousse ses avances trouve écho ici :

Lien : http://www.bible-en-ligne.net/bible,43N-20,jean.php
Extrait : 20:14 En disant cela, elle se retourna, et elle vit Jésus debout; mais elle ne savait pas que c'était Jésus.

20:15 Jésus lui dit: Femme, pourquoi pleures-tu? Qui cherches-tu? Elle, pensant que c'était le jardinier, lui dit: Seigneur, si c'est toi qui l'as emporté, dis-moi où tu l'as mis, et je le prendrai.

20:16 Jésus lui dit: Marie! Elle se retourna, et lui dit en hébreu: Rabbouni! c'est-à-dire, Maître!

20:17 Jésus lui dit: Ne me touche pas; car je ne suis pas encore monté vers mon Père. Mais va trouver mes frères, et dis-leur que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu.

Wikipédia : Gilgamesh est présenté, dans tous les récits épiques où il apparaît, comme un personnage hors du commun, par sa stature et par les exploits qu'il accomplit. Il est grand, beau et fort, et sa seule apparition sur les murailles d'Uruk suffit à effrayer l'armée de Kish dans Gilgamesh et Agga. D'après les titres donnés par les Anciens mésopotamiens à l'Épopée, qui sont en fait leur incipit, Gilgamesh est tantôt « Celui qui surpasse les autres rois » (šutur eli šarrī, dans la version du début du IIe millénaire) ou « Celui qui a tout vu » (ša naqba imuru, dans la version de Ninive). Il est même capable de séduire une déesse, Inanna/Ishtar.

Il est généralement présenté comme étant le descendant d'un être surnaturel, y compris une divinité. Dans la Liste royale sumérienne, c'est un démon-lilū, et dans l'Épopée, c'est la déesse Ninsun. Dans ce dernier récit, son père est Lugalbanda, roi d'Uruk ayant également accompli plusieurs exploits. D'après la version hittite de l'Épopée, qui est la seule à mentionner la naissance de son héros, Gilgamesh aurait été créé par les grands dieux, notamment le Dieu-soleil et le Dieu de l'Orage, qui lui donnent force et courage26. La version standard mentionne aussi le fait que les dieux ont façonné son allure27.

Par son ascendance, Gilgamesh est donc déjà supérieur aux autres hommes. Les exploits qu'il accomplit dans les différents mythes qui le mettent en scène illustrent cela : il porte le coup fatal au terrible Huwawa/Humbaba et au Taureau céleste, se rend dans des lieux inaccessibles au commun des mortels, ce qui lui donne donc une grande connaissance et une grande sagesse. De fait, Gilgamesh est devenu un personnage important du folklore mésopotamien, et a même été reçu dans plusieurs civilisations voisines.

• Gilgamesh et Agga raconte l'affrontement du roi d'Uruk avec Agga, roi de la cité voisine de Kish.

• Deux récits de combats, dits Gilgamesh et le Taureau céleste et Gilgamesh et Huwawa6 qui opposent le héros, aidé de son ami Enkidu, à des monstres : le taureau envoyé par la déesse Inanna (Ishtar) ou le terrible géant Huwawa (Humbaba), gardien de la Forêt des cèdres, épisodes repris plus tard dans l'Épopée.

• La Mort de Gilgamesh est un récit mal conservé de l'agonie du héros, auquel les dieux confèrent le rôle de juge des morts.

• Dans Gilgamesh, Enkidu et les Enfers, Enkidu descend aux Enfers pour y chercher les insignes de royauté donnés par Inanna à Gilgamesh, que celui-ci y a laissé tomber ; Enkidu est alors retenu aux Enfers, mais son esprit revient raconter à Gilgamesh ce qui se passe dans le monde des morts.

Gilgamesh, Hercule, Horus-Marduk…

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DE RETOUR AVEC BTLV

À 0H54’58" du vidéo : La déesse au « vase jaillissant »

Vase jaillissant, récipient, coupe, Graal… « Marie de la Tour »

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Lien Complément Surprenant (avec des ajouts de d’autres Complément Surprenant) :
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=35757

Extrait : LA STATUE DE LA LIBERTE

VOIR - Du haut de son promontoire (socle) la statue de LA LIBERTÉ voit au loin, même avant que les choses n'arrivent ici et maintenant.
AVOIR - Le flambeau éclaire pour mieux voir la réalité du Plan Hominal. Cette statue porte la lumière au monde comme Lucifer -Lucie- a dérobé le feu des dieux.
SAVOIR - Le livre "sacré" dans lequel est inscrit toute la connaissance, en vérité.
POUVOIR - La couronne royale témoigne de son autorité suprême sur le monde humain.

(Occultisme Planétaire avec André De Sève) Ésotérisme Expérimental

Distinction entre Satan et Lucifer

-Qui sont les Illuminatis ?
-Qu'est-ce que l'Ecclesia Katogue ?41.50- L'ANNÉE 2023 ILLUMINATI
-La Statue de la Liberté "Dérobeuse de Lumière"
-Savoir/Avoir/Pouvoir VS Espérance/Foi/Charité

(Il semble que ces quatre mots et ce qui suit, soient associés à André de Sève dont le lien vidéo n’est plus disponible.)

Un monument symbolique et occulte

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La statue représente la Diane antique, l'ISIS égyptienne, ou l'Ishtar Babylonienne, couronnée, brandissant une torche, porteuse de lumière. Représentée avec une coupe ou avec une torche en main, une couronne sur la tête car elle était " reine des cieux " [Cathédrale Marie-Reine du Monde, Montréal], chargée de bijoux et vêtue de pourpre et d'écarlate. La statue de la liberté est un cadeau de la France aux États-Unis pour le centenaire de leur indépendance. Son concepteur, Frédéric Gustave Bartholdi, (né à Colmar en 1834) était Franc-maçon, tout comme Gustave Eiffel qui en a conçu l'ossature en fer de l'édifice. Edward Laboulaye fût à l'origine du concept de cette statue et de la levée de fonds pour la faire construire.

Frédéric Gustave BARTHOLDI est un homme du XIXe siècle, héritier du siècle des Lumières. Il partageait l'esprit de rationalité et de raison scientifique de ses contemporains (Jules Verne) qui va de pair avec l'anticléricalisme qui débouchera sur la séparation de l'Église et de l'État avec les lois de 1901,1903 et 1905.

Elle a été construite en 1876, un siècle après la création du sceau Américain de 1776 (visible sur le billet de 1 dollar). La statue repose sur un socle pyramidal à trois niveaux correspondant aux trois degrés maçonniques : apprenti, compagnon, maître. Elle tient une table de la loi, celle des constitutionnalistes américains.

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Le nom de baptême de la statue est: "Liberty enlightening the World" ou "Liberté éclairant le Monde". La statue de la Liberté possède une couronne avec sept pointes. Les 7 pointes se déploient sur un demi-cercle, une forme d'"arc en ciel" de 180° ou [60° + 60° + 60°] permettant de construire un " sceau de Salomon " à 6 pointes. Le nom de Salomon est lié à plusieurs reprises à celui d'Astarté dans les Écritures. Les sept pointes de la couronne représentent les sept continents (dont Nemrod, roi de Babylone, éclairé par l'enseignement des anges déchus, connaissait l'existence. Chacune des 7 pointes correspond à l'illumination de chacun des sept continents par le Dieu Soleil.

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Dans le port de New York la statue de la liberté trône comme la " Vierge Marie " trône au-dessus d'autres villes. Le nom de la statue "liberté éclairant le monde" s'applique aussi à la liberté économique et la libre entreprise qui a permis au dollar de devenir l'étalon hégémonique mondial, la devise incontournable. C'est la plus grande statue du monde et elle est aussi appelée la " mère des Immigrants ".

G. Bartholdi comptait lui donner "une coupe" et l'habiller de "pourpre". (Apocalypse 17). La déesse de Babylone ISHTAR était représentée avec une coupe ou avec une torche en main, une couronne sur la tête car elle était " reine des cieux ", chargée de bijoux et vêtue de pourpre et d'écarlate comme le relatent les versets Johanniques.

. Pierre = église officielle judéo-chrétienne
. Marie-Madeleine = courant "johannique" et/ou "johannite"

La coupe existe et serait en Russie. II a même été question pour la Russie de la vendre. La statue a d'autres noms comme " EUROPE " et. " LIBERTAS " (Libertas était vénérée par les esclaves).

Michel Deseille a évoqué le fait que Marie-Madeleine était très souvent représentée avec une robe rouge dans l’iconographie, avec des cheveux roux

« L’Ombre de la Mère du Trône », Hanael Parks, en pages 15-16 : Depuis sa naissance, Hanael porte en elle l’histoire d’une certaine Anna, petite fille d’Enlíl, figure importante du panthéon mésopotamien.

En Orient ancien, il s’agit de la déesse Inanna, nom sans doute tiré de NIN-ANNA, « la Dame du Ciel ».

« Corpus Deae », Anton Parks, en pages 206-207 : Faut-il rappeler que « Nebet-Hut » (Nephtys) se traduit en "Maîtresse du Temple" ?

En Égypte, la déesse Bat, forme protectrice d’Hathor, figure le Feu Sacré de la demeure et du temple.

Dans le vidéo avec Bob de BTLV, on parle d’une étoile à huit branches qui symbolise Ishtar et qui se retrouve, selon moi, dans le socle de la Statue de la Liberté, parce qu’il est évident qu’on aurait dû, en toute logique et cohérence, retrouver deux pointes aussi derrière la Statue de la Liberté, comme sur les trois autres côtés. La Statue de la Liberté évoque les Vestales qui protègent le Feu Sacré dans les temples, le Feu d’Horus.

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 183 : Avant d’étudier la Passion d’Horus, nous allons commenter le personnage de Nephtys, véritable porteuse du Graal archaïque.

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 211 : Šarpanitu-Ištar est la Vierge porteuse du Graal.

Comme Nephtys, Šarpanitu-Ištar possède le don de guérison.

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« Corpus Deae », Anton Parks, en page 85 : Au fil de notre recherche, nous découvrirons l’importance du feu ; thème en rapport avec l’illumination et le Graal primitif.

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 301 : "La Porteuse de Graal est elle-même une sorte de Vestale, chargée de veiller sur la lumière mystérieuse qui émane de la coupe sacrée. Elle est prêtresse et elle peut s’unir qu’à un être exceptionnel." – Jean Markale

Dans la plupart des contes celtiques et chrétiens du Graal, le héros doit soigner ou remplacer un roi mourant. […] À l’image de la mythologie égyptienne, le jeune héros Perceval suit les pas de Heru (Horus). […] Ensuite intervient cet épisode où le héros devra "remplir" la coupe de la Porteuse du Graal, de façon réelle ou symbolique.

« Corpus Deae », Anton Parks, en pages 301-302 : Les versions moyenâgeuses du Graal feront l’objet d’un prochain travail de recherche. Nous allons plutôt explorer succinctement le concept archaïque et oriental du Graal afin d’apporter quelques notions complémentaires aux nombreuses déjà relevées dans le présent ouvrage. En effet, le Graal, avant de lui trouver des symboles chrétiens comme l’hostie et le sang christique, appartenait au cycle du Feu Sacré inscrit dans les rites sacrés d’Égypte, eux-mêmes imités par la suite par les Grecs et les Romains.

Lien : http://www.sapienzamisterica.it/files/Le_Graal_le_don_d_Orion.pdf

Extrait en page 5 : Dans la Rome antique, c'était le Lapis Niger (le Palladium, une pierre conique noire tombée du ciel) gardée par les Vestales, et il y avait les boucliers sacrés des prêtres Salî, que l'on disait avoir été sculptés dans une météorite à l'époque de Numa. Les Sémites les désignaient avec le nom d'aérolithes, les pierres de foudre. Le Lapis Niger a été conservé dans la partie la plus secrète du temple des Vestales, surveillé par le Feu sacré
des Vestales, les sept vierges en charge de toujours maintenir la flamme allumée. Il ne pouvait être vu seulement que de la Vestale Supérieure.

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 310 : Nous avons mentionné de nombreuses fois le symbole de Nephtys placé sur sa tête. Il forme une tour, mais aussi le support soutenant une coupe alchimique, celle du Graal. Cette combinaison symbolise encore un élément important : l’autel où l’on brûle le Feu Sacré.

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 303 : Pour ainsi dire, le Graal existe uniquement par la quête sacrée qu’on lui consacre. Il permet de passer d’un état terrestre à un état céleste. "Polir sa pierre intérieure pour la faire briller comme un Soleil"…

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 195 : En termes plus clairs, et c’est suggéré dans le texte (13:7), l’objectif de la mort rituelle est d’aider Horus à retrouver sa véritable nature, celle d’Osiris ! La seule personne à même de réaliser le prodige est, une fois encore, Nephtys qui endosse l’identité d’Isis-Hathor (ou la déesse Hezat au début du passage).

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Club CRÉÉE, Juillet 2021

D’une certaine façon, A.D. Grad nous explique cette quête individuelle sacrée du Graal.

À partir de 0H41’06" : L’Humanité ne peut se sauver que par le haut ; or le haut, c’est la spiritualité.

[Mais ce qui est, pour nous, intéressant], une majorité de gens est affamée de spiritualité.

Le public nous di[t] « comment sortir de notre condition humaine en atteignant des plans supérieurs de conscience ».

Faut pas attendre des autres, le sauvetage ; il faut se sauver soi-même.

L’Homme sait bien que pour être sauvé, le meilleur des sauveurs ne peut pas faire le chemin à [s]a place.

L’Homme qui va s’éveiller : un éveil ou qui va essayer d’éveiller.

La masse n’est pas si amorphe qu’on le croit. Elle est très intelligente. Mais on évite qu’elle accède à des états supérieurs de conscience. La masse ne demande que ça. Amenez-nous l’enseignement !

La vérité ne choque pas. Quelle dose de vérité supportez-vous ? Voilà la question !

Moi je dis de suivre une voie de Lumière, quelle qu’elle soit. Toutes les voies mènent au même centre à condition que ce soient des voies authentiques de Lumière.

Il ne peut plus se passer des choses « sombres » dans un royaume de Lumière.

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Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=yKC4HjpNpy8

À 1H07’05" du vidéo : Élévation de conscience

Jean-Jacques : La croyance, c’est basée aussi sur des choses que l’on nous a inculquées. Les religions ont été créées pour asservir l’Homme. C’est une prison transparente. L’élévation de conscience est la seule porte de sortie. Tant qu’on ne croit pas la prison réelle, on n’a aucune raison de vouloir en sortir. Or, depuis la création de l’humain, on lui injecte – parce qu’il a une conscience faible, un psychisme peu développé et qu’il est d’une grande naïveté – on lui insuffle tout un tas de pensées, qui l’amène à avoir un idéal, qui l’amène à avoir des sentiments religieux, qu’il transforme petit à petit en sentiments spirituels, et on lui fait croire à une porte de sortie qui ne se trouve pas dans cette direction. C’est la mainmise d’une partie de ceux qui nous ont créés. Et ce piège-là est beaucoup plus redoutable que tous les autres parce que les gens refusent de l’admettre.

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En lien avec les Basques :

En page 187 : Un élément semble manquer à l'appel pour nous permettre de comprendre le déclin, la chute, l'abandon et l'oubli de cette sacralité. Un proverbe basque dit « Izena duenak izana du », c'est-à-dire : « Ce qui a un nom existe », et ce qui n'en est point doté connaît la seconde mort, celle de l'oubli...

Certains patrimoines culturels, parfois très proches de nous, conservent l'empreinte de de ce mythe au cœur de la notion de féminin sacré. Dans la mythologie basque telle qu'elle nous est parvenue, la vache rousse Behigorri est la complice de la Déesse-Mère Mari, épouse de Sugaar le Serpent originel (aussi appelé Maju, Sugoi ou Suarra). Cet esprit bovin vit...

Rousse, en lien avec la description de Marie Madeleine par Michel Deseille, la couleur pourpre, rouge, d'Inanna-Ištar et la Statue de la Liberté. C'est fou comme tout se recoupe, finit par se rejoindre et donner un sens aux "mystères" bibliques élaborés à dessein.

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« Corpus Deae », Anton Parks, en page 93 : Alors que Plotin expliquait de son côté la vie des âmes enchaînées : "Elles vivent donc fatalement une vie amphibie, dit-il ; partagées entre les choses d’En-Haut et les choses d’ici-bas ; les plus adonnées à l’intelligence vivant davantage dans le Monde spirituel alors que les plus absorbées par les préoccupations terrestres sont précisément celles que leur nature ou les accidents de la vie détournent des pensées intellectuelles."

Toutes les âmes ne possèdent donc pas une même connaissance de leur état. Ainsi tombée et obscurcie, l’âme alourdie s’est rempli d’oubli et de noirceur ; elle végète dans une atmosphère pénible et initialement inconnue. Une seule chose peut la sauver : sa connexion initiale avec le divin, car l’Amour est plus fort que la mort ! Quel Amour portaient les Templiers au divin ? Ce n’était pas celui destiné au Christ, mais plutôt l’Amour déclaré ouvertement à sa mère, la Sainte Vierge… la Divine Présence ou Saint-Esprit.

On revient aux hyliques, psychiques et pneumatiques du Complément Surprenant avec l’invité Serge Cazelais :
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=146058

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Lien vidéo Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=7kGBJd1AKJo
Publiée le 30 déc. 2014
Descriptif META TV (13/12/2014) : Antoine Gigal égyptologue spécialiste de l'ancien empire et qui vit en Égypte depuis plus de vingt ans nous révèle les secrets de l’Égypte ancienne et tout ce qu'elle a pu comprendre en visitant les nombreux sites et rencontres au cours de ses travaux. Elle n’hésite pas à nous évoquer la situation actuelle du pays en nous donnant un témoignage rare sur les événements qui ont secoué la région ces dernières années. Une émission pour les passionnés d'histoire antique et de science. La libre antenne du lundi au vendredi de 21h à minuit sur
www.metatv.org

À 2H26:36 du vidéo : Elle parle de l'étymologie du mot pharaon qui voudrait dire le « porteur ». Au Québec, il y a le « porteur d’eau » ! Sachant que l’eau est très importante pour Enki/Osiris… Il n’y a qu’un pas pour parler de la descendance du Christ égyptien au Kebek ! Alors, Antoine Gigal vient ainsi appuyer mon point de vue "ésotérique" sur la question de la génétique du Grand Monarque, si Grand Monarque il y a.

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« Corpus Deae », Anton Parks, en page 196 : Nous l’avons vu, Nephtys possède la coupe alchimique, la coupe du Graal, en haut de sa tête.

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 197 : À ma connaissance, le papyrus Jumilhac est le seul texte égyptien qui explique très clairement l’utilité de cet objet sur la tête de Nephtys. Cette dernière possède le don de soigner les maux ! Nephtys est pleinement responsable de la résurrection d’Horus comme elle fut précédemment garante de la guérison de sa cécité.

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 199 : Marie-Madeleine est également la porteuse de l’onction. Beaucoup voit en elle Marie de Béthanie qui déversa "l’onction précieuse" sur la tête et les pieds de Jésus et fit de lui un "oint", terme égyptien se prononçant Yshu (Jésus !).

Effectivement, Hathor-Nephtys est la Bien-Aimée qui apporte et transmet le contenu de sa coupe (ou vase), créant ainsi le prodige de la fusion mystique avec le divin.

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 200 : Une fois n’est pas coutume, le langage égyptien nous offre un terme précis pour évoquer le perfectionnement de sa pierre, digne d’un procédé alchimique : Garâal "la pierre de Lumière qui fait ascensionner"

Le concept égyptien du Graal impose donc au héros de reconquérir l’État Primordial du Commencement par la destruction de sa personnalité.

La seule personne capable de relever ce roi déchu est la Porteuse du Graal, la sainte inspiratrice apte à l’illuminer de son amour. Nephtys détient la coupe du Baptême de l’Esprit et du Feu, elle seule peut transformer l’élu et l’élever vers le divin pour lui rapporter sa royauté perdue.

…notion du Graal oriental, que les Templiers découvrirent à coup sûr…

Tous les épisodes du Graal racontent cette histoire !

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 311 : Le Graal, sous forme de coupe, est le creuset alchimique d’où s’opère la transmutation entre le feu horien et le feu de la Vierge Nephtys, porteuse de l’énergie transformatrice du Saint-Esprit et de la royauté originelle.

Le sang christique recueilli dans la coupe est la Lumière perdue d’Horus (sa foi, son pouvoir, son feu intérieur : sa force vitale), c’est-à-dire le feu originel préservé dans les autels et temples égyptiens.

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