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L'ÉNIGME SACRÉE / CORPUS DEAE / TEMPLIERS / GRAAL 11

par panthère58, jeudi 14 octobre 2021, 13:12 (il y a 299 jours) @ panthère58

:-) L'ÉNIGME SACRÉE, CORPUS DEAE, LES TEMPLIERS, GRAAL 11

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Lien : https://histoire-templier.blogspot.com/

Extrait : Bien avant que ne fut réinstaurés au Moyen-âge, l’Ordre des Chevaliers du Temple et d’autres encore, sous l’impulsion de l’Église Romaine, la Chevalerie existait en Gaule depuis 800 ans avant l’Ère chrétienne, composée alors des compagnons fidèles d’Hû Gadarn et qui reçurent l’adoubement à Stonehenge en même temps que lui qui fut intronisé par les Druides Empereur des Gaules et Grand Maître de l’Ordre.

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Hû Gadarn

L’Ordre de Chevalerie fut relevé plus tard par Vercingétorix à Bibracte.

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Entrevue avec Philippe Liénard, avocat, franc-maçon, auteur et essayiste, notamment sur les Templiers.

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Lien : https://portail-rennes-le-chateau.com/les-templiers-proces-et-metamorphose-interview-de...

Extraits : Mélanger les Templiers aux croisades est intéressant, mais ils ne s’y confondent pas. Les croisés ne sont pas des Templiers. Et les Templiers sont l’encadrement, les conseillers, les penseurs, les troupes d’élites et les intellectuels des opérations en terre-sainte, mais seulement à partir de 1147. Les Templiers vont solidement aider lors des diverses expéditions, prendre pied, structurer, commercer, tisser des liens avec l’Islam, le christianisme d’orient et avec le judaïsme, et nourrir des projets qui ne sont pas du tout ceux des seigneurs de l’époque, ni même du pape. Progressivement, ils dérangent des puissants et d’autres Ordres « concurrents » alors qu’ils ont été destinés à être complémentaires.

Le Temple en Occident, finance le Temple en Orient. L’Ordre s’enrichit en puissance, en influence et en numéraire, en terres, en châteaux, en forts, en moulins. Il quadrille l’Europe. Il est possible d’aller de France aux États-Latins sans sortir de la protection templière vu le peu de distance qui sépare les maisons templières, les hospitos et les commanderies et relais. Mais en Orient, le Temple faiblit. En Occident, il gène. Et par-dessus tout, sa force, son autonomie supra-étatique et ses liens privilégiés avec d’autres manières de penser le rendent inquiétant, même si dans un premier temps il inspire la crainte et le respect.

La chute d’Acre en 1291 va accélérer le processus. Que Jacques de Molay devienne un nouveau Maître « surprise » à la défaveur d’Hugues de Pairaud posera des soucis tout comme sa vision stratégique. L’Ordre oriental était devenu superflu. Sa partie occidentale était désemparée et versait plus dans les activités commerciales, financières, maritimes et agricoles. La morphologie de l’Ordre le rendait vulnérable. Les croisades dans lesquelles les Templiers ont participé de toute leur foi, de leur honnêteté et de leur fidélité, ont entamé leur moral, leur confiance et les ont amenés à glisser vers d’autres horizons.

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LES CHEVALIERS DU TEMPLE OU MOINES GUERRIERS

116. Selon Guillaume de Tyr, l’Ordre des Templiers est fondé en 1118 par neuf Chevaliers
117. Hugues de Payns et André de Montbard (oncle de saint Bernard) en font partie

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Extraits : Hugues de Payns est né en Champagne vers 1070 sur la terre de Payens, à environ 10 km de Troyes. Il est de fait extrêmement lié à la maison des comtes de Champagne, vassal de ce dernier, il est de plus un seigneur important de sa cour car il appose sa signature en tant que témoin sur des chartes de donations effectuées par Hugues de Troyes, comte de Champagne. Il est aussi extrêmement lié à Bernard de Clairvaux qui l’appelait : « mon bien-aimé Hugo ».

En revanche, en 1104, il accompagne son suzerain Hugues de Champagne lors de son pèlerinage à Jérusalem en Terre Sainte. Il rentre en France l’année suivante, non sans avoir auparavant rencontré en compagnie d’Etienne Harding (l’abbé de l’abbaye de Cîteaux…), le rabbin et kabbaliste Salomon Rachi…!

En 1114, il repart en Terre Sainte avec 8 autres compagnons et surtout avec l’appui du Comte de Champagne, mais cette fois-ci s’y installe définitivement. C’est en 1119, après avoir prononcé leurs vœux monastiques devant le Patriarche de Jérusalem qu’ils prendront le nom de Pauvres Chevaliers du Christ et du Temple de Salomon.

Hugues de Payns est un homme qui inspire le respect, très proche et très lié à Bernard de Clairvaux, et au comte de Champagne, il dut être un fin négociateur et un excellent diplomate. C’est lui encore qui incite Baudoin II à s’entendre avec l’Ismaélien Aboull-Fewa, les deux suzerains s’échangeant Tyr contre Damas. De ces négociations discrètes naîtront des relations qui dureront 80 ans entre les Templiers et les chefs de la secte des Ismaéliens (à laquelle appartient le « vieux de la montagne » et ses célèbres haschischins) C’est lui encore qu’Honorius II envoie au concile de Troyes, en 1128.

Hugues de Payns dirigea l’ordre du Temple pendant plus de vingt ans, jusqu’à sa mort en Palestine le 24 Mai 1136. Il était alors âgé de 66 ans.

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118. Trois des neuf sont des vassaux du seigneur, le comte Hugues de Champagne
119. Toujours selon Guillaume de Tyr, aucun nouveau membre ne sera accepté avant 1127
120. Mais en 1120, le comte Foulques d’Anjou entre dans l’Ordre
121. L’Ordre serait donc fondé en 1111, en tenant compte de la prescription de neuf ans
122. La lettre de l’évêque de Chartres au comte Hugues de Champagne évoque l’an 1114
123. Hugues de Champagne se fera admettre dans l’Ordre dix ans plus tard en 1124

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Extraits : Hugues de Champagne

En Janvier 1093, il devient Comte de Troyes, de Vitry et de Bar-sur-Aube.

En 1102, il devient le premier comte de Champagne.

N'ayant pas participé à la 1ère croisade, le comte effectue en 1104 un pèlerinage en Terre Sainte avec son fidèle vassal Hugues de Payns et vraisemblablement Etienne Harding abbé de Citeaux comme le montre certains historiens, et rentre en 1107.

À son retour, il entretient avec Etienne Harding des rapports privilégiés... Et il apparaît qu'à ce moment, et bien que son Ordre fût plutôt contemplatif que savant, Étienne mit tout son monastère à l'étude minutieuse des textes sacrés hébraïques (ce dont s'étonne fort l'abbé Vacandard dans son livre sur Saint Bernard). Il se fait même aider par les savants rabbins de Haute Bourgogne... !

En août 1114, il repart en Terre Sainte pour un court séjour, accompagné de Hugues de Payns. Revenu en 1116, il reprend contact avec Etienne Harding pour offrir à l'Ordre de Citeaux, dans la forêt de Bar sur Aube, un territoire connu sous le nom de vallée de l'absinthe, avec pour mission d'y fonder une abbaye...

Pour diriger cette fondation, Étienne Harding désigna un jeune abbé, Bernard de Fontaine, qui accompagné de 12 moines soigneusement choisis créa, au lieu-dit, l'abbaye de Clairvaux ! Le comte va dès lors favoriser autant que faire se peut, l'expansion de l'abbaye de Clairvaux fondée en grande partie grâce à ses fonds.

Et Dieu sait, s'ils sont importants ses fonds ! Hugues de Champagne est en effet un Grand de France, sa fortune est généralement estimée 4 à 5 fois supérieure à celle du Roi, il est de plus à la tête d'une des provinces les plus importante de France : Le comté de Champagne, fief parmi les plus puissants du royaume de France, fut en effet au cœur des principaux échanges politiques, économiques, religieux et culturels des XIIe et XIIIe siècles. En cela, l'histoire de la Champagne se confond souvent avec celle de l'Occident et de l'Orient. Voie privilégiée de circulation, carrefour entre les pays de la Méditerranée et ceux de la Mer du Nord, la Champagne accueille toute l'année à Troyes, Provins, Lagny et Bar sur Aube le plus grand marché commercial et financier de l'Occident médiéval.

En 1125, Hugues de Champagne va faire quelque chose d'extraordinaire pour l'époque : Il abandonne tout ! Absolument tout, et ce, pour se mettre au service de son propre vassal ! (ce qui est sans doute unique dans les annales du Moyen-Âge) En effet, après avoir abdiqué, renié femme et enfant, transmit son héritage à son neveu Thibaud IV de Blois, il rejoint l'Ordre du Temple en Terre Sainte pour devenir à son tour un Templier...

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« Corpus Deae », Anton Parks, en page 105 : Que firent les Templiers durant ces neuf années de service ? Dépourvus de moyens et d’effectifs, ils ne purent faire grand-chose si ce n’est se concentrer sur des fouilles que l’on pourrait qualifier d’archéologiques.

« Énigme Sacrée », en pages 70-71 : Qui étaient-ils [les Templiers] vraiment et que cachaient-ils donc derrière cette respectable façade ?

Un étrange silence officiel entoure donc les activités de l’ordre pendant les premiers temps de son existence ; nulle part, ni alors ni plus tard, on ne trouve la moindre allusion à son action protectrice auprès des pèlerins, ni même à sa présence dans l’entourage du roi.

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 285 : Les Templiers étaient, c’est certain, en quête d’une connaissance perdue.

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Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=PtCzrT_wVHw
Mystère de l'ordre du Temple - Les Mystères du Monde
124 920 visionnements • 26 nov. 2016
Arcana les Mystères du Monde

À 0H32’17" du vidéo : Les Templiers et des fouilles « archéologiques » à Jérusalem

. Des fouilles dans les ruines du Temple de Salomon où ils logeaient et de possibles découvertes remettant en cause leur foi ou leur vision de la religion chrétienne
. Et ils ont été en contact avec des sociétés secrètes, les Juifs, les Musulmans, la Kabbale

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124. En 1104, Hugues de Champagne réunit des seigneurs dont l’un revient de Terre sainte
125. L’un d’eux est le suzerain d’André de Montbard, oncle de saint Bernard
126. De 1104 à 1115, le comte Hugues de Champagne de Troyes fait des allers-retours en Terre sainte

« Corpus Deae », Anton Parks, en pages 90-91 : En effet, dès 1109, soit deux ans à peine après son périple en Orient, le comte de Champagne désigne Étienne Harding comme responsable de vastes recherches sur des textes sacrés. Dès cet instant, Étienne Harding prend en charge l’abbaye de Cîteaux

À cette époque, vivait encore à Troyes l’énigmatique rabbin Chlomo Rachi, considéré par les Juifs du monde entier comme le plus grand exégète des textes hébraïques.

Wikipédia : Rabbi Chlomo ben Itzhak HaTzarfati (hébreu : רבי שלמה בן יצחק הצרפתי Rabbi Salomon fils d'Isaac le Français), plus connu sous les noms de Rachi, Rabbi Salomon et Salomon de Troyes, est un rabbin, exégète, talmudiste, poète, légiste et décisionnaire français, né vers 1040 à Troyes en France et mort le 13 juillet 1105 dans la même ville.

Souvent cité par Messod et Roger Sabbah dans « Les Secrets de l’Exode », par Anton Parks et bien d'autres.

127. En 1112, malgré leur précarité financière, Bernard entre à l’abbaye de Cîteaux

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Lien : https://histoire-templier.blogspot.com/search?updated-max=2011-09-13T09:19:00-07:00&...

Extrait : Bernard de Clairvaux

Voilà sans doute un des hommes les plus extraordinaire de cette époque, et peut-être même Le véritable créateur de l’Ordre des Templiers… Né en 1090... En 1112, il entre à l’Abbaye de Cîteaux, fondée en 1098 par Robert de Molesme, et dont Étienne Harding vient juste d’être élu abbé.

En 1115, Étienne Harding envoie le jeune homme à la tête d’un groupe de 12 moines pour fonder (sur un territoire offert par le Comte de Champagne au retour de Terre Sainte de son vassal Hugues de Payns …) une nouvelle maison cistercienne dans la vallée de Langres. La fondation est appelée « claire vallée », qui devient ensuite « Clairvaux ». Bernard est élu abbé de cette nouvelle abbaye...

Les débuts de Clairvaux sont difficiles : la discipline imposée par Bernard est très sévère. Bernard poursuit ses études sur l’Écriture Sainte et sur les Pères de l’Église. Il a une prédilection presque exclusive pour Saint Augustin et pour le Cantique des Cantiques…

Dès sa prise de fonction le jeune Bernard (il n’a alors que 25 ans) va prendre en main toute la politique de l’Occident. Et avec quelle autorité ! Pour le moment, les gens finissent par affluer dans la nouvelle abbaye, et Bernard convertit même toute sa famille... Dès 1118, de nouvelles maisons doivent être fondées pour éviter l’engorgement de Clairvaux (ex: Abbaye Notre-Dame de Fontenay).

En 1119, Bernard fait partie du chapitre général des cisterciens convoqué par Étienne Harding, qui donne sa forme définitive à l’ordre. La « Charte de Charité » qui y est rédigée est confirmée peu après par Calixte II. C’est à cette époque que Bernard rédige ses premières œuvres, des traités et homélies, et surtout une Apologie, (Écrite sur la demande de Guillaume de Saint - Thierry), qui défend les bénédictins blancs (cisterciens) contre les bénédictins noirs (clunisiens).

Ça m'évoque les papes blanc et noir...

En 1128, Bernard participe au concile de Troyes, convoqué par Honorius II et présidé par Matthieu d’Albano, légat du Pape. Bernard est nommé secrétaire du concile, mais en même temps il est contesté par une partie du clergé, qui pense que Bernard, simple moine, se mêle de choses qui ne le regardent pas.

« Les affaires de Dieu sont les miennes, dit-il et rien de ce qui le regarde ne m’est étranger ! »

C’est lors de ce concile que Bernard fait reconnaître la milice du Temple dont il rédige lui-même les statuts et leur donne la règle et le costume. En 1130, après la mort d'Honorius II, lors du schisme d’Anaclet II, c’est sa voix qui fait accepter Innocent II. En 1132, il fait accepter par le pape l’indépendance de Clairvaux vis-à-vis de Cluny.

En 1145, Clairvaux donne un pape à l’Église, Eugène III. Lorsque le royaume de Jérusalem est menacé, Eugène III, lui-même cistercien, demande à Bernard de prêcher la deuxième croisade à Vézelay le 31 mars 1146 puis à Spire. Il le fera avec un tel succès que le roi Louis VII le Jeune et l’Empereur Conrad III prennent eux-mêmes la croix !

Saint-Bernard fondera jusqu’à 72 monastères, répandus dans toutes les parties de l’Europe : 35 en France, 14 en Espagne, 10 en Angleterre et en Irlande, 6 en Flandre, 4 en Italie, 4 au Danemark, 2 en Suède, 1 en Hongrie. En 1151, deux ans avant sa mort, il y a 500 abbayes cisterciennes. Clairvaux compte 700 moines.

Bernard meurt en 1153, à 63 ans. Canonisé le 18 juin 1174 par Alexandre III, Bernard de Clairvaux a été déclaré docteur de l’Église par Pie VIII en 1830. On le fête le 20 août.

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Lien : https://histoire-templier.blogspot.com/search?updated-max=2011-09-13T09:19:00-07:00&...

Extrait : Nous venons de voir (sommairement) l’influence celte dans les débuts de la chrétienté, puis chez les bénédictins et les cisterciens. Il est temps de retrouver notre Saint Bernard agenouillé devant la Vierge Noire

Les Vierges noires ne sont pas implantées n’importent où… Les druides étaient des initiés de la Tradition Primordiale, tous les lieux possédant une authentique Vierge Noire sont tous des lieux connus comme lieux d’adoration de divinités celtiques ou païennes et les lieux de culte celtique sont disposés sur des nœuds de courant, où l’intensité des radiations du sol est très forte, ils utilisaient leur connaissance des courants telluriques et cosmiques.

Religieusement, les gaulois n’avaient que des lieux sacrés, marqués d’arbres ou de pierres non taillées tels les menhirs et des dolmens, or les moines s’installèrent sur les lieux sacrés des gaulois… reconnaissant ainsi implicitement la base du druidisme dans l’église catholique. De plus, lorsqu’on analyse l’implantation des Commanderies et des maisons templières on remarque qu’elles sont pour la plupart bâties sur d’anciennes routes celtiques… Alors… initié celte Bernard de Clairvaux ? Druide ? Être affirmatif serait pour le moins présomptueux, mais on ne peut nier indéfiniment les coïncidences… surtout qu’elles ne doivent jamais rien au hasard !

Le terme « Notre Dame » par exemple, fut inventé par Bernard de Clairvaux, les historiens sont au moins d’accord là-dessus, et les Cathédrales gothiques du Moyen-Âge dédiées à Notre Dame furent construites grâce aux Templiers, elles furent de plus, implantées sur des lieux de culte celte… Bernard de Fontaine était cistercien, l’Ordre de l’abbé Etienne Harding. (Qui l’envoya créer l’abbaye de Clairvaux)

Harding était anglais, terre de Celtes et de Druides avec l’Irlande, on lui prête la création des armoiries de Cîteaux : un chêne décapité… On peut y voir la symbolique évidente et le lien avec la culture celte. Est-ce lui qui a initié le futur St Bernard ? On ne le sait...

Ce qui est sûr en revanche, c’est que c’est entre les bras de Bernard que viendra mourir Meal O’Morgair en 1148. Meal O’Morgair, archevêque d’Armagh en Irlande… qui fut Saint Malachie, auteur de la fameuse prophétie dite des papes ! Et qui établissait ses célèbres prophéties à partir de tables astrologiques druidiques !

Et en guise de clin d’œil… Les premiers templiers étaient 9, durant 9 ans de 1119 à 1128 ils restèrent 9…
Si l’on additionne 1+1+1+9 on obtient 12 = 1+2 = 3
Si l’on additionne 1+1+2+8 on obtient encore 12 = 1+2 = 3 et 3 X 3 = 9 !
Jacques de Molay finit ses jours le 18 Mars 1314 !
1+8 = 9 et 1+3+1+4 = …9

Ceux que la valeur des nombres intéresse, n’ont pas manqué pas de remarquer la prédominance du 9 dans l’histoire des templiers, mais savent-ils que les Triades (Textes celtes recopiés au Moyen-âge) sont au nombre de 81 ? Soit 9 X 9…

Continuons dans la symbolique des Templiers. Philippe Liénard avait fait mention chez BTLV de l’importance du chiffre « 9 », relevant que les Templiers étaient une centaine et non pas neuf à la fondation, neuf servant de symbole.

Lien : http://www.sapienzamisterica.it/files/Le_Graal_le_don_d_Orion.pdf

Extraits à partir de la page 21 : La remise de la pierre aux Roerich, enveloppée dans un tissu brodé avec le symbole IHS, dans un coffret avec des symboles

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La photographie de 1923 montre la Pierre sur un tissus carré, brodé, identifié comme celui qui recouvrait le coffret que tenait entre ses mains, Nicholas Roerich, dans le célèbre portrait peint par son fils Svetoslav. La toile brodée est celle dans laquelle la pierre fut enveloppé dans le coffret. Une photographie récente montre le tissu qui a enveloppé la Pierre, dont au centre on voit l'image du soleil avec 24 rayons et les lettres IHS.

Il est dit que IHS est le célèbre signe que Constantin aurait gravé sur son étendard, après qu'il vit dans le ciel "In hoc signo vinces". IHS prend le sens de "Sauveur de l'humanité". HP Blavatsky dit que le monogramme, déjà donné par les Hindous à Vishnu, a été donné par les Grecs à Bacchus et enfin à Jésus-Christ. Le monogramme était une combinaison des lettres X (chi) et P (rho), la première syllabe de Christos. Le chrisme de Constantin serait le chi-rho, une variante de la croix ankh. Le chrisme, est soi-disant constitué par les lettres grecs X et P, parce que les deux lettres sont les premières de Christos. Lattanzio construisit la notable légende sur ce fait, mais la bannière avait été un emblème aux temps de l'Etruria, avant Constantin et l'ère Chrétienne. C'était aussi le symbole d'Osiris et d'Horus, souvent représenté avec la longue croix latine, tandis que la croix pectorale grecque est purement égyptienne. Sina Fosdick Plath a décrit ce tissus comme "une belle pièce de broderie, comme cela se faisait au XVIe siècle" . Un indice important, celui qui a envoyé la Pierre, l'avait enveloppé dans un tissu à l'intérieur de l'arche ou du coffret. Le tissu était mentionné dans les citations célèbres, " l'ennemi ne doit pas voler le Bouclier recouvert d'or", où le bouclier est synonyme de la Pierre, et l'or se réfère à la broderie dorée de l'image d'un soleil radiant. Au centre du tissus, se trouve le monogramme du Christ, et d'autres motifs floraux suggèrent qu'il pourrait être d'origine Rose-croix.

Tiens, tiens. X et P, symbole IHS, Sauveur de l'Humanitié, Osiris, Horus, Grand Monarque...

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UTELLE - LE BLASON IHS DES TEMPLIERS

A Utelle dans l'arrière -pays de Nice, dans le centre historique, un linteau porte le vague nom de, la plaque du serpent, nous trouvons dans un carré, l'image du soleil avec 9 rayons et à l'intérieur le monogramme YHS. Les nombres 3 et 9 furent utilisés dans le symbolisme Templier. Dans le rectangle, formé par deux carrés, de rapport 2:1, il y a un serpent avec six petites pattes, une équerre et un compas, qui sont les outils des Maîtres d'Œuvre. Il est supposé que les Templiers s'installèrent dans le village au milieu du XIIIe siècle. Les anciens bâtiments d'Utelle portent encore le blason sculpté de l'Ordre et une sorte de message symbolique. Au-dessus de la plaque, se trouve un anneau qui servait à attacher les chevaux. Les Chevaliers étaient forcés de le lire ! Tarade interprète comme un rébus: "Quand tu commences ton travail, soupèse tes capacités, (le compas ouvert à 26°). Travaille avec rectitude (l'équerre). Ne t'écarte pas de ton chemin (le serpent représente l'étoile Polaire, l'axe fixe du cosmos). Tu arriveras à la Lumière (représenté par le Soleil)."

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Le Chrisme est une marque du chemin de Compostelle. L. Charpentier dans son livre le Mystère de Compostelle écrit." C'est une marque des constructeurs pyrénéens... je ne doute pas que ce soit une sorte de marque de la confrérie des constructeurs. Probablement, des marques laissées par ceux qui se nommaient Jacques, et qui devinrent dans le christianisme les enfants du Maître Jacques, et qui signèrent leur œuvre par le Chrisme, le long du chemin initatique. La chapelle des Templiers de Montsaunès en HauteGaronne, dans les Pyrénées en France, situé le long d'un des chemins de Compostelle fut construit par les Enfants de Maîtres Jacques, les bâtisseurs de l'établissement de Cluny, dont le symbole était le chrisme, entouré d'un cercle. Le symbole se trouve gravé à l'extérieur, au-dessus du portail ouest, peint à l'intérieur de la parois ouest avec un cercle d'environ 40 cm contenant six bras peints en rouge sur un fond blanc. Seuls quelques collaborateurs fidèles de Nicholas et Helena Roerich étaient au courant du mystère de la pierre.

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« Corpus Deae », Anton Parks, en pages 96-97 : En 1112, Bernard et trente de sa famille ou de ses proches, entrent à l’abbaye de Cîteaux, toujours dirigée par Étienne Harding.

On prête également des rapports entre Bernard et les descendants de Rachi vivant à Troyes…

À Troyes circulaient des influences arabes, purement hermétiques, où se dessinait là encore l’héritage du maudit pape Gerbert (Sylvestre II), issu de l’Espagne maure. L’évêque irlandais, Saint Malachie, mourut dans les bras de Bernard de Clairvaux ; ce moment historique témoigne du grand intérêt qu’il portait aux traditions celtiques propagées par les chrétiens d’Irlande.

En 1115, soit trois ans après son arrivée à Cîteaux, Étienne Harding envoie Bernard fonder et diriger une nouvelle maison cistercienne sur une terre donnée par le comte Hugues de Champagne, futur membre de l’Ordre du Temple ! Bernard vouait un culte à la Dame du Ciel, la Sainte Vierge, Notre-Dame. Il voyait en elle le médium privilégié, la Présence Divine par laquelle transite le message divin…

Ce serait donc par elle que l’on pourrait recevoir la véritable connaissance du Bien et du Mal, grâce à une intime "liaison pneumatique". D’elle jaillit la Lumière Originelle pour celui qui sait se rendre réceptif à son appel. De Sorval [Gérard, auteur] ajoute que les Cisterciens et les Templiers se disaient appartenir à la "Religion de Notre-Dame"…

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On a fait mention de façon récurrente aux hyliques, psychiques et PNEUMATIQUES dans les VidéOrandias et Compléments Surprenants.

En voici un lien qui contient de l’info à ce sujet :
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=166931

Ce lien, entre autres, contient le VOR170401 avec Serge Cazelais sur le sujet.

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Ce qui m’interpelle, c’est que presqu’un siècle plus tard, c’est un abbé de Citeaux qui va mener la croisade contre les Albigeois. Il y a là une incohérence avec tout ce qui se joue entre Cisterciens, Templiers et Cathares depuis les débuts. Ou il y a quelque chose qui s’est perdue d’une génération à l’autre dans la transmission du savoir dit initiatique.

Wikipédia : Arnaud Amaury ou Arnaud Amalric († 1225), abbé de Poblet, de Grand Selve, puis de Cîteaux (1200-1212), archevêque de Narbonne (1212-1225). Il est chargé, en tant que légat pontifical, de réprimer l'hérésie cathare durant la croisade des albigeois. On lui prête la phrase « Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens. », qu'il aurait prononcée avant le sac de Béziers. […] Il devient ensuite abbé de Poblet, puis de Grandselve (en septembre 1198), et enfin de Citeaux (vers 1200), ce qui fait de lui le chef suprême de l’ordre cistercien.

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 114 : Nous allons bientôt découvrir que chez les Templiers, la Vierge des gnostiques d’Égypte – Isis en personne – incarnait cet état particulier de pureté originelle. Les Templiers, grâce à leurs découvertes, surent transmuter cette énergie en force de perfectionnement spirituel et employer cette inspiration divine pour transformer le guerrier en héros solaire, comme l’étaient les Suivants d’Horus.

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Lien : https://histoire-templier.blogspot.com/

Extrait : S’il est impossible de ne pas remarquer que les pensées et les prières des Templiers étaient avant tout destinés à la Vierge, (La Sainte Patronne de l’Ordre) il est extrêmement difficile de ne pas établir un lien entre Notre Dame et le gothique. Et si l’art roman fut bénédictin, l’art gothique lui, fut cistercien !

La Vierge Marie est la mère de Jésus, mais est-ce une raison suffisante pour expliquer une telle vénération quasi fusionnelle ? Si le peuple du Moyen-âge semble s’en être contenté, ce ne fut certainement pas le cas des Templiers… Ils connaissaient le culte de la Vierge Noire, la Déesse Mère, Déesse de la terre. Ils connaissaient aussi Marie Madeleine...

Aussi, la vénération des Templiers envers "Leur Dame" n’était pas due à une piété simple et aveugle. La Vierge Marie, nous l’avons vu avec le culte des Vierges Noires a peinée pour s’implanter dans le christianisme jusqu’au XI è siècle.

Zélateur incontesté du culte marial, (tous les historiens s’accordent à le reconnaître) St Bernard va favoriser le culte de la Vierge. Certes, mais de quelle Vierge ?

- « Il ne convient pas que l’épouse du Verbe soit stupide… » Dit Saint Bernard !

Par cette affirmation à peine voilée, Saint Bernard l’initié, nous montre qu’il accédait à d’autres connaissances que celles véhiculées au niveau du vulgaire ! N’a-t-il pas en combattu avec véhémence la notion de l’Immaculée Conception ? Comment faire coïncider sa dévotion au culte de la Vierge sans rien renier de son initiation celtique ? Dans un trait de génie, ou une inspiration divine…, il va inventer l’expression : Notre Dame !

Ainsi, le culte de la Vierge Marie habilement rebaptisée Notre Dame va pouvoir se développer dans l’ensemble de la chrétienté, sans que celle-ci ne soupçonne un seul instant que Notre Dame, pour les initiés, désigne en fait la Déesse-Mère d'une part et que d'autre part il n'est pas interdit de penser que derrière Notre Dame soit cachée Marie de Magdala

L’Ordre du Temple est bien évidemment placé sous la protection de Notre Dame et toutes les Cathédrales construites grâce aux Templiers et qui seront certes dédiées à la Vierge Marie, s’appellent toutes Notre Dame… !

Saint Bernard n’ignore rien de l’histoire de l’église catholique romaine : celle de Pierre.

« Tu es Pierre et sur cette pierre je bâtirai mon église » a dit Jésus.

Sachant que ce dernier le renierait par trois fois, il ne pouvait lui confier que l’aspect matériel de cette mission, l’église des hommes et de leurs faiblesses. C’est à Jean qu’il a confié sa Mère et les mystères de l’église spirituelle.

In principio erat verbum… Au commencement était le Verbe… (Évangile de St Jean) qui précisera plus tard : (19, 26-27) : « Voyant ainsi sa mère et près d’elle le disciple qu’il aimait, Jésus dit à sa mère « Femme, voici ton fils ». Il dit ensuite au disciple : « voici ta mère… » L’apôtre nous montre là que Jésus confia sa mère au disciple qui ne pouvait être que le plus accompli et le plus initié d’entre tous…

Et s’ils vont se mettre au service de l’église de Pierre, et de son représentant le Pape, c’est en réalité l’église secrète de Jean, (celle de Melkisédecq et des initiés) le disciple bien-aimé, l’initié, dont les Templiers vont être les serviteurs zélés… Par l’entremise de Notre Dame que Saint Bernard a toujours considéré comme la médiatrice, l’intermédiaire, le lien entre le sensible et le divin. Le passage obligé pour joindre les lois terrestres aux lois célestes.

Et comment joindre le terrestre au céleste, si ce n’est dans ces extraordinaires constructions, véritables condensés d’ésotérisme et d’alchimie que sont les cathédrales gothiques ?

« La cathédrale est une œuvre totale… l’abrégé le plus savant de la science hermétique »
(Victor Hugo)

Nous avons vu précédemment que la véritable explosion de l’art gothique se situe dès le XI è siècle, des dizaines de cathédrales vont alors surgir de terre, (financées en grande partie par les Templiers) et vont s’ériger majestueusement sur…d’anciens lieux de cultes celtiques et préceltiques pour leur immense majorité !

Parmi toutes les cathédrales : Amiens – Bayeux – Chartres – Coutances – Evreux – Laon – Noyon – Paris – Reims – Rouen – Senlis, présentent un intérêt particulier… en dehors du fait d’être des « Notre Dame ».

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Elles représentent de façon stylisée la constellation de la Vierge... !

Et à ceux qui rétorqueraient qu’il n’y a pas de notion d’ésotérisme chez les Templiers, ni dans leur histoire ni dans les textes d’archives, je ne saurais trop leur recommander d’oser se poser les bonnes questions, et d’ouvrir enfin les yeux. À vouloir ne traiter que le contexte purement militaire et historique de la milice, on réduit les Templiers à des moines-soldats (ce qui est déjà extraordinaire en soi), et on ne peut que passer à côté de leur dimension spirituelle, et de l’héritage grandiose qu’ils nous ont laissé.

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128. En 1115, de retour, Hugues de Champagne octroie une terre aux cisterciens

« Énigme Sacrée », en page 91 : Entre-temps, en 1115, il [le comte Hugues de Champagne] a fait don de la terre sur laquelle saint Bernard, protecteur des Templiers, élèvera la célèbre abbaye de Clairvaux.

129. Et plusieurs autres constructions d’abbayes suivront
130. Même essor soudain pour l’Ordre du Temple soutenu au début par les Cisterciens

« Énigme Sacrée », en page 92 : De ces différentes constatations apparemment confuses semble en tout cas émerger un subtil réseau de connexions. Elles sont selon nous beaucoup plus que de simples coïncidences, et tendent à confirmer que les Templiers étaient en fait impliqués dans quelque action clandestine. Mais de quelle action peut-il donc bien s’agir ?

« Énigme Sacrée », en page 94 : Cette conjonction des faits, cette connexion constante entre événements, hommes et dates ne cessent de nous frapper ; elles ne peuvent être le fait du seul hasard.

Le voici [le scénario, l’hypothèse, la théorie] : supposons en effet que, soit délibérément, soit par hasard, une découverte très importante ait été faite en Terre sainte, qui intéresse au plus haut point certaines grandes familles d’Europe.

En 1115, l’argent afflue en Europe et dans les coffres des cisterciens qui, sous la conduite de saint Bernard et grâce à leur nouvelle position de force, soutiennent le nouvel ordre des Templiers, et le font connaître.

« Énigme Sacrée », en page 95 : Derrière ce développement extraordinaire des deux ordres [Cisterciens et Templiers], se tient l’ombre, toujours présente, de l’oncle [André de Montbard] et du neveu [saint Bernard], et à leurs côtés l’ombre de leur riche et influent protecteur le comte Hugues de Champagne.

Cette réalité, si elle existe… ne peut être le fait de ces trois seuls hommes…

…si notre hypothèse est correcte, elle présuppose une organisation équivalente à un ordre – un troisième ordre agissant dans le secret derrière les deux autres ordres officiels, cisterciens et Templiers. Pourtant, ce troisième ordre [Prieuré de Sion] existe bien, nous en avons les preuves.

131. En 1118, Baudoin 1er, roi de Jérusalem, loge les neuf chevaliers à une aile entière de son palais
132 Le palais est construit sur les fondations de l’ancien Temple de Salomon
133. Pas assez de chevaliers pour protéger les pèlerins ; aura de mystère sur leurs activités
134. Ils ont des liens avec la création des Templiers et le trésor du Temple de Salomon
135. Un précieux secret indicible que la torture (1307-1314) n’a pu arracher aux Templiers

« Corpus Deae », Anton Parks, en pages 103-104 : Théoclètes [67e successeur de Saint Jean] leur attribua plutôt une aile de la mosquée al-Aqsa, transformée en "palais royal" par les chanoines de Saint-Augustin. Pourquoi un tel choix ? Personne ne le sait. Était-ce une volonté des Templiers ? C’est bien possible. Pourtant, à l’époque de la Milice du Christ, il ne restait absolument rien des fameux Temples de Salomon et d’Hérodote dont les Templiers souhaitaient sans doute examiner les fondations. Les Templiers connaissaient-ils déjà la présence de tunnels dans les sous-sols du site ?

« Énigme Sacrée », en page 92 : Parmi les manuscrits de la mer Morte trouvés à Qumran, il en est un, déchiffré à Manchester en 1955-1956, qui fait explicitement références à de grandes quantités d’or, de vaisselle sacrée et d’objets divers formant vingt-quatre amoncellements et enterrés sous le Temple lui-même.

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 106 : Les traditions hébraïques du Midrash racontent une autre histoire. Salomon aurait fait construire une chambre souterraine sous le Temple afin de préserver l’Arche [d’Alliance] de toute destruction.

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 110 : Les Templiers eurent à loisir de fouiller ces endroits dérobés pendant 9 ans, sans redouter les remontrances des autorités ou des prêtres de Jérusalem.

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Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=6iRzzfM3lI4
Les Cathares et les Templiers - avec Christian Doumergue
49 371 visionnements • Diffusé en direct le 11 mai 2017
Arcana les Mystères du Monde

À 0H12’26" du vidéo : Vers 1120, les Pauvres Chevaliers du Christ et du Temple de Salomon vont être reconnus par le roi de Jérusalem, Beaudoin II

. Ils demandent à être installés dans les ruines des anciennes écuries du Temple de Salomon
. Il y a un débat à savoir si ces ruines ont un rapport avec le Temple historique de Salomon

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© 2002 folio histoire 127

En page 202 : En outre, en dépit de leurs prétendues richesses et pouvoirs, ni David ni Salomon ne figurent dans aucun texte égyptien ou mésopotamien. Enfin, Jérusalem ne contient pas le moindre vestige archéologique des célèbres constructions de Salomon.

En page 204 : Nous devons considérer si les preuves archéologiques confirment la description enthousiaste que nous fait la Bible des splendides victoires de David et des gigantesques constructions entreprises par Salomon.

En page 219 : Comment les architectes de Salomon auraient-ils pu copier un style architectural qui n’existait pas encore ?

En page 226 : Nous venons de le voir, la réalité historique du royaume de David et de Salomon diffère considérablement de l’histoire qui nous est contée.

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. Le fait que dans cet Ordre les moines sont aussi des soldats va poser un débat théologique
. Mais il trouve un allié puissant en Bernard de Clairvaux et auront le permis de tuer (007)


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=JrwAnFQzYu8

À 0H28’55" du vidéo : Dans un premier temps, Philippe le Bel voulait fusionner l’Ordre du Temple avec les Hospitaliers pour annihiler leurs privilèges, ce qui a été refusé par les Templiers

À 0H46’21" du vidéo : Les Templiers ont développé une ouverture d’esprit envers les autres religions en côtoyant le Moyen Orient

. Il y avait des traditions chrétiennes gnostiques dans l’Islam du Moyen Âge
. Notamment que Jésus avait échappé à la crucifixion
. Ces traditions orientales auraient amené les Templiers à revoir leurs croyances

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An / Anu

On remarquera la croix pattée des Templiers… bien avant le christianisme !

Lien : https://matrixdisclosure.com/anunnaki-gods-kings-aliens-another-planet/

Extrait : Les dieux primaires des Sumériens

1. An – Anu

Anunnaki descend d’An, l’être suprême qui régnait sur tous les dieux sumériens. Selon la mythologie sumérienne, An était appelé le Dieu du ciel, le dieu-ciel, le roi des dieux et le seigneur des constellations. « An » habitait dans les plus hautes régions du ciel et avait le pouvoir de juger ceux qui avaient commis des crimes. Il a été représenté comme un chacal dans l’art et les étoiles ont été créées comme des soldats pour détruire les méchants. « An » était le plus ancien dieu du panthéon sumérien et il était appelé Anu par les dirigeants de la Mésopotamie et les Akkadiens.

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Entrevue avec Philippe Liénard, avocat, franc-maçon, auteur et essayiste, notamment sur les Templiers.

Lien : https://portail-rennes-le-chateau.com/les-templiers-proces-et-metamorphose-interview-de...

Extraits : Quant au Christ, il s’agit d’un concept qui a divisé au cours de l’Histoire selon les perceptions religieuses et philosophiques en ce qui concerne la personnalité de Jésus homme ou fils de Dieu, enjeu de l’assise du christianisme percé à jour par le Temple, tout comme le rôle essentiel de Marie-Madeleine et le vrai sens de la notion de Vierge Marie, étranger à ce que l’Église en a fait. Les Templiers avaient une approche pertinente et éclairée sur ces sujets. Et enfin, le Temple de Salomon ramène à une antériorité intéressante et féconde qu’il serait long de développer mais qui interpelle à une époque où l’Ancien Testament n’est pas le véhicule privilégié du monde ecclésiastique. Elle convoque de s’intéresser à une époque antique riche qui n’a pas échappé aux Templiers que les premiers chroniqueurs ont dépeint comme simplement des moines soldats.

Et je n’y ajoute pas ce qui a fondé les pratiques et la sensibilité spécifique des Templiers et donc leur conviction au sujet de ce qu’ils ont pu voir et comprendre en orient, que ce soit à travers les récits oraux, les messages laissés, et la tradition véhiculée par divers canaux par des mouvances proches des anciens Esséniens, les idées nestoriennes et celles des chiites dissidents du Vieux de la Montagne sur le mont Alamut (Iran) où ils se sont installés bien avant l’arrivée des Templiers. Je cite les Assassins, ces gardiens à qui on a taillé divers portraits peu flatteurs ou carrément déviants. La conviction des Templiers mise sur parchemin en 1309 a dû attendre la fin du XXe siècle pour être accessible. Les fouilles à Jérusalem restent interdites en divers endroits précieux, mais pas partout, pas en Palestine, pas au Liban, pas à Chypre, pas en Hongrie, et là, on s’aperçoit que le temple est resté fort méconnu. Certaines fouilles et certaines archives ne sont disponibles que depuis quelques années, et il faut lire le latin, l’hébreu et la langue d’Oïl.

INRI. Soit on lit ce tétragramme en sa formule latine tardive « Jesus Nazaretum rex Judeorum », soit en sa formule gnostique « Igne Natura renovatur Integra ». Dans la première formule, on se réfère clairement à ce qui n’a pas été dit et qui a été monté en épingle pour alimenter un procès sans vérité et lui aussi politique, celui de Jésus. Dans la seconde, on touche à une pratique issue de la nuit des temps et à un message initiatique qui a traversé les siècles. La nature est intégralement régénérée par le feu.

Il est acquis pour moi à travers mes recherches que les Templiers entre l’Église de Pierre et celle de Jean, ont fait un choix, celui de l’Évangile de l’Apocalypse alliée au Prologue de cet Évangile dit de Lumière, à lire avec recul et au troisième degré au moins. Tout y est. Ce n’est pas pour rien que l’aigle (de Jean) figure dans les symboles templiers sur les sceaux secrets. Je tente de le démontrer à travers mes ouvrages. Et bien entendu, ce feu rapproche fortement des pratiques et croyances cathares, non hérétiques, mais politiquement insoutenables pour l’Église de l’époque. On notera au passage que si la croisade contre Albi fut menée, ce ne fut pas sous le pilotage des Templiers. Le Catharisme présentait des points communs avec le manichéisme perse, cher aux Templiers, Mani étant tout à la fois le successeur de Zarathoustra, de Bouddha et du Christ. Les origines des communautés dites hérétiques au sens péjoratif après l’an mil viennent notamment de Flandre, de Champagne et de Bourgogne. Étrange n’est-il pas ? Le catharisme s’émancipe de toute théologie puisque Dieu est inconnaissable et non accessible. Tiens, tiens. Pour les Cathares, le baptême du Feu est spirituel, comme dans d’autres mouvances, encore de nos jours. Pour les Templiers, le feu est spiritualité.

Lien : http://www.sapienzamisterica.it/files/Le_Graal_le_don_d_Orion.pdf

Extrait en page 16 : Les rosicruciens étaient des philosophes du Feu.

Pour rappel, le feu des Vestales, Nephtys (Marie Madeleine), Porteuse du Graal...

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