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ALÉSIA / GIZEH / RAM / HYPERBORÉE avec Oleg de Normandie

par panthère58, jeudi 23 juin 2022, 11:44 (il y a 169 jours) @ panthère58

:-) ALÉSIA / GIZEH / RAM / ATLANTIDE


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=KaU3srqoz_Q
La pilule verte #1: Les pyramides & l'Atlantide - Real History #5
188 851 visionnements • 29 juin 2018
Pagans TV - Oleg

Intro : La pilule verte 366 pour explorer l’Atlantide, la contre-matrice

Lien article lié au vidéo : https://www.pagans.eu/la-pilule-verte-en-366-secondes/
Extrait : Vert, couleur des Celtes, des choses cachées et de la nature

Car personne n’a osé prendre au sérieux la voie « Gauloise », personne n’a pensé que les Vikings eussent pu être autre chose que des hordes de barbares courageux. Qui contrôle le passé contrôle l’avenir, l’histoire a été écrite par les vainqueurs, qu’on se le dise, et pourtant aucun milieu alternatif ou dissident n’a effectué de recherche, de débunkage sérieux dans cette zone : les alternatifs « pyramides / Atlantide / Ufo » sont des gauchistes sociétaux « anti-racistes » qui vont trouver cela « identitaire », pour eux c’est mal. Quant aux dissidents patriotes ils sont tellement chrétiens qu’ils ne se rendent pas compte que l’église a été sous contrôle pharisien et qu’elle a écrit une version juive de l’histoire. Alors un homme va décider de fonder son propre mouvement « Pagans l.p. Hyperboréens » pour porter ce message à bout de bras et contre tous les vents : Chrétiens, musulmans, anti-nationalistes et évidemment tous les gardiens de la matrice judéo-maçonnique.

Cet élan vers nos ancêtres était pourtant la chose la plus naturelle qui soit : retrouver ses racines, son origine, car il y a forcément eu un “avant la matrice”, il y a forcément eu un temps plus heureux, plus juste où les hommes étaient meilleurs. C’est ce qu’était la civilisation ancienne et occultée qui a précédé l’actuelle, et celle-ci est celtique à racine hyperboréenne.

Les anciens ont construit les principales cités et monuments sur un réseau vert de 366 méridiens (au lieu des 360 habituels, changeant ainsi l’échelle : nous avons à faire à un réseau caché), espaçant les sites avec des distances significatives (366 Miles entre Stonehenge et Alésia, Alésia au milieu de Aalst-Alès, etc…), les manipulateurs de l’histoire ne pouvaient pas tout effacer, c’est en regardant du ciel que l’on trouve l’oracle des anciens, recouvrement de la mémoire pour le réveil d’une partie de l’humanité.

Malheureusement, bien qu’il réussit à dévoiler bien des mystères, au fil de mes billets avec Oleg de Normandie, vous allez vous rendre compte qu’il est tombé dans un certain excès identitaire : enthousiasmé par son origine Viking, il l’idéalise à l’extrême et lui attribue tous les mérites. Il en perd de son esprit critique et d’analyse. Cela l’empêche de bien interpréter ses découvertes pourtant très enrichissantes et éclairantes. J’imagine que s’il incarne vraiment les valeurs qu’il professe, il va ajuster tôt ou tard son discours lorsqu’il sera au fait de d’autres informations plus pertinentes et incontournables sur ces « Anciens Bâtisseurs ». Il manque de recul ; il est collé sur l’arbre Yggdrasil qui cache la forêt. Ainsi, il est sarcastique sur les « UFO’s » alors que ces « Anciens Bâtisseurs » devaient pouvoir eux aussi « s’élever » dans le ciel comme Oleg pour faire leurs calculs. Mais, jusqu’à preuve du contraire, il n’y avait pas d’internet, de Google Map, de Google Earth lors de l’érection de leurs constructions…

Bref résumé du dernier vidéo « La pilule verte 0 »

À 0H05'15" du vidéo : Réseau « vert » de méridiens des Anciens Bâtisseurs

366 méridiens au lieu des 360 convenus
Alésia et non Greenwich est le méridien de référence

À 0H07’21" du vidéo : L’Égypte

Il y a aussi un site de type mégalithique en Égypte à Nabta Playa
Site qui serait plus ancien que les pyramides de Gizeh
Le Karnak d’Égypte serait plus récent que le Carnac de Bretagne
Présence du « bélier » aux deux site
Le « K » devient « C » : Karnak / Carnac, Kelt / Celte

À 0H10'01" du vidéo : D’Alésia à Gizeh

Le méridien vert d’origine d’Alésia contient cinq villes dotées de cathédrales gothiques dont Troyes, la ville des Templiers
L’Égypte et le réseau vert : les sites de Thèbes, d’Abu Simbel le sont, mais pas Gizeh

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La distance entre Alésia et Gizeh, 3023,16 Km, est de 366 X la distance entre Gizeh et la pyramide de Djédéfré qui est de 8.26 Km sur ce même axe, soit un multiple du yard mégalithique 0,826 m
Le site de Newgrange (3000 ans av. notre ère) non plus n’est pas sur un méridien vert mais sa distance avec Gizeh est 1/10 de la circonférence terrestre ou 36,6° d’arc mégalithique
Donc, ces Anciens Bâtisseurs avaient un savoir beaucoup plus avancé que celui convenu par l’Histoire officielle

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« La Dernière Marche des Dieux – de l’Atlantide à Abydos », Anton Parks, en page 23 : Cette quête du passé démarre par les textes de Thot sur l’Atlantide, en passant par la longue marche des rescapés jusqu’à Abydos, pour finir par les fouilles du site et la vie en parallèle de l’égyptologue Dorothy Eady / Omm Sethy.

« La Dernière Marche des Dieux – de l’Atlantide à Abydos », Anton Parks, en pages 46-47 : Le récit gravé à Edfu est attribué au dieu Thot en personne (cf. E.VI, 181,10) et reproduit sur les murs du temple à partir d’anciens papyrus manifestement perdus. Cette composition prestigieuse… est communément intitulée « La Cosmogonie ou le Genèse d’Edfu » ou tout simplement « Les Textes des Bâtisseurs ».

« La Dernière Marche des Dieux – de l’Atlantide à Abydos », Anton Parks, en page 48 : Ces documents de Thot décrivent le monde primitif des dieux qui a précédé celui des hommes en des temps insondables.

« La Dernière Marche des Dieux – de l’Atlantide à Abydos », Anton Parks, en page 307 : Aux alentours de 3200 et 3000 ans av. J.-C., sans aucune raison apparente, le monde se réveille d’un long chaos et l’histoire marque ses premiers pas d’une empreinte indélébile encore visible dans le sol.

Si l’on en croit les manuels d’histoire, des arts et des techniques totalement révolutionnaires et inédits apparaissent déjà formés "à partir de rien".

« La Dernière Marche des Dieux – de l’Atlantide à Abydos », Anton Parks, en pages 310 et 312 : Certes les magazines et le Web discutèrent de 2012, donc de la fin du cycle du Compte Long, mais plus rarement du début de ce cycle dont la date pointe vers le 4 Ahaw 8 Kumku de l’an 13.0.0.0.0, selon les inscriptions du Temple de la Croix de la ville de Palenque. Pour nous, cette date correspond au 11 août 3114 av. J.-C.

En fait, les Mayas assurent que le début du Compte Long correspond à la naissance de Vénus… Pour les Aztèques, la naissance de Vénus correspond au moment où leur dieu Quetzalcóatl se sacrifia pour sauver le monde des hommes. Leurs descendants et toute la culture méso-américaine attendent son retour pour 2012. Son retour est attendu est attendu à la fin du calendrier maya et au début du nouveau cycle qui s’annonce.

Horus étant Quetzalcóatl, de la lignée du « bien-aimé (David) », i.e. Osiris, il est le Grand Monarque annoncé dans les activités d’Orandia depuis des décennies. Et nous y sommes au début de ce nouveau cycle. Et à la lumière de mes dossiers, il est l’Apollon de l’Hyperborée, le Porteur de Lumière Lucifer, le Thor de la tradition nordique Viking, celui qui va rendre la Justice. Sauf qu’il ne sera pas de mèche avec l’empire romain, l’Église catholique romaine, les religions abrahamiques, les mondialistes. Voilà ce qu’Orandia et ses spécialistes du Grand Monarque n’auront pas vu venir si Grand Monarque il y a !

« La Dernière Marche des Dieux – de l’Atlantide à Abydos », Anton Parks, en page 311 : L’ère située entre 10.000 et 3000 av. J.-C., apporte au monde de grandes inondations et sécheresses, et empêche toute réelle possibilité d’évolution. Le 11 août de l’année 3114 av. J.-C. marque, selon mon hypothèse, la date de la stabilisation de Vénus à l’emplacement que nous lui connaissons aujourd’hui. À partir de cet instant, les grandes civilisations se réveillent et une nouvelle ère débute ; l’ère des hommes remplace celle des dieux et des demi-dieux. Alors que le cycle infernal et destructif prend fin avec la stabilisation de l’Étoile du Matin, la civilisation apportée par Osiris et ses Suivants, avant la grande catastrophe cosmique initiale, peut enfin connaître son essor, programmé plusieurs millénaires auparavant. Les 14 barques d’Abydos ancrées vers 3000 av. J.-C. dans le désert, au cœur des enclos de Kom el-Sultan (la colline du souverain) et non loin de l’Osireion, furent disposées là en l’honneur d’Osiris. Elles marquent bien le début de la civilisation dont nous venons d’énumérer les bienfaits plus haut.

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Carnac n’est pas non plus sur un méridien du réseau vert mais c’est sa latitude qui s’avère importante pour établir un triangle « 3-4-5 » avec les solstices et être près de la mer
Lien Carnac - Karnak
Alexandrie, le site de Delphes (temple d’Apollon), Venise (et ses barques), le Gwynedd, se trouvent sur l’axe Gizeh-Newgrange
Un autre temple d’Apollon se trouverait sur l’île des Hyperboréens qui serait la Grande-Bretagne
La circonférence de Stonehenge serait de 366 yards mégalithiques
Le cycle des déplacements d’Apollon correspondrait à celui des marins atlantes
Rapprochement phonétique entre Apollon et l’Avallon des Celtes

Je rappelle qu’Apollon n’est qu’une des nombreuses dénominations d’Horus et que celui-ci a construit une deuxième Atlantide suite à la destruction de l’originale, celle de son père. La description physique d’Apollon me semble correspondre à celle d’Horus, du Christ…

Pour Oleg, le centre de diffusion de la tradition primordiale se situe au Nord et il s’interroge s’il n’y aurait pas des traces de cette culture hyperboréenne en Égypte. Alors qu’il est évident, selon mes dossiers, que la prémisse doit être inversée. Mais qu’importe, en fin de compte c’est du ressort du même personnage : OSIRIS.

« La Dernière Marche des Dieux – de l’Atlantide à Abydos », Anton Parks, en page 29 : Autrefois, les anciens Égyptiens nommaient Osiris, et sans doute son clan, Khentamentiu ("le premier des Occidentaux" ou "à la tête des Occidentaux").

Si l’on se réfère aux récits mythologiques gravés sur les murs du temple d’Edfu, cette communauté divine à la science surnaturelle provenait probablement des îles atlantiques de l’A’amenptah (Atlantide). Ce peuple savant se divisait en deux groupes. Le clan d’Osiris provenait de l’Ouest tandis que les origines du clan de Her-Râ (Horus l’ancien) se perdent dans les grandes steppes de l’Est. Tous étaient des combattants experts, des érudits en arts et en connaissances inconnues pour le monde humain.

La tradition primordiale serait basée sur l’unité « 1 »

À 0H31'27" du vidéo : Traces d’Hyperborée en Égypte et l’origine de « l’architecte »

Oleg de Normandie identifie l’origine de Ptah, l’architecte du temple d’Abu Simbel, par la date du 22 octobre car il est le seul des quatre personnages à rester dans l’ombre
Il établit ainsi l’Hyperborée comme son lieu d’origine
Car l’Hyperborée est plongée dans l’obscurité pendant plusieurs mois à partir de fin octobre, début novembre
On retrouverait le même type de temple à couloir à Newgrange en Irlande

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© 2013, Éditions Nouvelle Terre, Anton Parks

Dans « La Dernière Marche des Dieux », Anton Parks identifie Ptah à Osiris. D’ailleurs, Parks identifie Amon à Osiris. De multiples noms pour décrire un même personnage multimillénaires, à différents moments et différents lieux.

En page 20 : Abydos siège dans le 8e nome de Haute-Égypte, dans le district de Ta-Ur "la Grande Terre", "la Terre Primordiale".

En pages 29-30 : Osiris et Seth représentaient deux systèmes différents de royauté. Osiris incarnait le dieu civilisateur, mais aussi le dieu créateur sous son nom de Ptah.

En page 34 : L’ancien pays, "le Premier Pays", s’était écroulé comme la mythique Atlantide des philosophes grecs.

En page 40 : Les textes funéraires égyptiens (Textes des Pyramides et des Sarcophages et le chapitre 17 du Livre des Morts) affirment que les dieux égyptiens étaient issus d’un lieu dénommé A’amenptah "le lieu grand et stable du façonneur Ptah-Osiris" ou Amentet "le Pays de Vérité et de Parole".

En page 52 : Tanen (Ptah-Osiris) : Nefer-Her, le Premier (dieu) Primordial, le créateur terrestre, le seigneur de la création et l’unique (Pen). Son nom signifie "Terre élevée" en référence à la butte primordiale avec laquelle il est associé. Tanen étant le roi de l’abysse premier et des métaux, son nom découle probablement du sumérien TÁN-EN, "la lumière ou l’éclat du seigneur". Comme l’Enki sumérien, il incarne en Égypte : "celui qui a façonné les hommes", "l’aîné de tout Commencement" et "le Créateur de la Terre".

En page 61 : Ptah-Osiris émerge des eaux comme le fait Poséidon dans la mythologie grecque.

En page 72 : Grâce à cet assemblage, nous comprenons simplement que le jeune Horus hérita du "lieu-de-l’artisan-habile-de-ses-mains" (Ptah-Osiris, le créateur). Cette autre forme de Behutet se traduit donc en "la-cité-île-de-l’artisan-à-la-main-habile" ; interprétation confirmée grâce à un homophone Behutet dont les définitions sont "trône" et "siège". Horus reçoit en héritage à la fois le trône de son père (l’Atlantide), mais aussi son œil, à savoir sa puissance. Asar (Osiris) veut dire justement "Trône de l’Œil". Dans ce contexte, le terme Behutet révèle l’origine d’Horus et son droit légitime au trône atlante. De plus, ce passage nous signale que le territoire Djeba et Behutet ne font qu’un. Behutet est donc le nouveau nom de l’Atlantide égyptienne donné à l’époque d’Horus.

Dans les textes funéraires égyptiens, l’Atlantide de l’époque de Ptah-Osiris et d’Horus l’aîné (Râ) est l’A’amenptah. Pour rappel, le sens égyptien de A’amenptah se traduit en "le lieu grand et stable de Ptah". En sumérien, langue d’origine des dieux, ce mot se décompose en A-MEN-PTAH "la couronne d’eau de Ptah".

Lien connexe : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=185477
Autre lien connexe : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=199375

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Lien connexe : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=160253
Contenu :

:-) Étrange synchronicité : lien entre Hyperboréens, Atlantes, Toltèques, Celtes, Roi Arthur, Table Ronde...


Lien sur YouTube : https://www.youtube.com/watch?v=Og3BMdMPFjE

À 2H02’55" du vidéo : Hyperborée : les hommes qui vivaient là-bas étaient des Justes.

À 3H26’56" du vidéo : Les Toltèques (Atlantes / Hyperboréens) : Des Justes, la parole Juste !

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Autre lien connexe : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=160256
Extrait : Pour rappel, les Hyperboréens découleraient des Atlantes. Les Toltèques découleraient des Hyperboréens. Quetzalcoatl [Horus] serait Toltèque. Le personnage d’Enki a évolué au fil des millénaires. En Atlantide, il était Ptah. En Égypte, il était Osiris, celui qui aurait civilisé le genre humain. Horus, résurrection d’Osiris, était le Mesi égyptien. L’histoire des textes bibliques (Jésus-Christ) relaterait l’histoire de ces dieux égyptiens.

« La Dernière Marche des Dieux – de l’Atlantide à Abydos », Anton Parks, en page 246 : Osiris subissait ensuite le jugement des dieux en vue de devenir le Juge des hommes. Dès lors, il était déclaré "Juste de Voix", en harmonie avec les règles universelles.

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Autre lien connexe : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=160203
Extrait : Toltèques = "Maîtres Bâtisseurs"

Autre lien connexe : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=160202
Extrait : Deïmian évoque des Grands Blonds Barbus, des Nordiques dans son approche des Hyperboréens. Qui seraient-ils ?

Trois possibilités : Les Imdugud, les royaux Kingú-Babbar, ou les Nungal d'Enki

Ajoutons les humains babbar issus des manipulations génétiques de l'espèce humaine.

Question : Les récits des multiples ethnies sises en Asie ou en Amérique du Sud et du Nord décrivent les résidents des cavernes de la même manière, ce qui est assez frappant : ce serait des hommes à la pigmentation blanche et aux cheveux blonds ou roux, disposant, aux yeux de ces ethnies, d’une technologie très avancée. Les Indiens d’Amérique du Nord les ont baptisés : les habitants du monde surnaturel. Selon votre propre perception, qui étaient les habitants des mondes souterrains mais aussi de la terre creuse ? Ont-ils un rapport avec les anges déchus ? Que sont-il devenus aujourd’hui ?

« La Dernière Marche des Dieux – de l’Atlantide à Abydos », Anton Parks, en page 134 : Ces ancêtres à peau blanche possédaient une silhouette épaisse. Leur visage s’ornait de petits yeux bleus ou verts logés dans des orbites larges et basses, tandis que leurs cheveux étaient le plus souvent clairs.

L’anthropologue français René Verneau qui résida cinq ans aux Canaries vers la fin du 19e siècle, confirme les caractéristiques de peau et de cheveux des Guanches, malgré un métissage évident venu de l’extérieur depuis la Conquête. "À chaque instant, les vieux nous parlent de blonds et même de roux" ajoute-t-il.

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Autre lien connexe : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=199409

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Autre lien connexe : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=160199
Extrait : Qui sont les Atlantes, les Hyperboréens, les Toltèques ; qui est le Roi Arthur, qui est Merlin ? Des pistes de réponses intéressantes :

http://www.orandia.com/forum/index.php?id=156562

http://www.orandia.com/forum/index.php?id=156571

http://www.orandia.com/forum/index.php?id=156581

http://www.orandia.com/forum/index.php?id=156683

http://www.orandia.com/forum/index.php?id=156814

http://www.orandia.com/forum/index.php?id=156952

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ON POURSUIT AVEC OLEG DE NORMANDIE

À 0H36'44" du vidéo : Le signe du Bélier et sa présence en Égypte

Les caractéristiques du Bélier zodiacal
Dévastées par un énorme tsunami de l’océan Atlantique qui ravage le Doggerland vers 5000 ans av. notre ère, créant ainsi la mer du Nord, les tribus de hyperboréennes doivent s’exiler vers le Sud
RAM le bélier celte, incarné par un druide, conduit à pied les siens en lieux sûrs jusqu’aux Indes (Brahma, Ariya, Aries - bélier / Agni - agneau, bélier et Igné - en feu)

En tant que rescapés, tu t'arrêtes une foi en lieu sûr bien avant les Indes et tu te reconstruis. Tu ne pars pas dans une quête puisque celle-ci concerne ta survie. Sinon, c'est que ce pèlerinage vers les Indes était déjà entamé avant le cataclysme.

Ici, cette marche des rescapés de l’Atlantide, évoquée par Anton Parks, remonterait à près de 10 000 ans av. notre ère.

« La Dernière Marche des Dieux – de l’Atlantide à Abydos », Anton Parks, en pages 36-37 : L’anthropologue Marcelle Weissen-Szumlanska effectua ce même voyage à la fin des années 50 pour vérifier la valeur des textes antiques ainsi que les propos d’Hérodote.

« La Dernière Marche des Dieux – de l’Atlantide à Abydos », Anton Parks, en page 39 : Les informations que l’anthropologue Marcelle Weissen-Szumlanska découvrit de son côté et qu’Albert Slosman comprit à son tour d’une toute autre façon, confirment que les rescapés des îles atlantiques des Canaries abordèrent les côtes du Maroc après la catastrophe. Ensuite, ils se lancèrent dans une longue marche boueuse vers l’Égypte, à travers les grandes étendues et les canyons du Sahara, autrefois verdoyants.

« L’Oracle de l’Oiseau Tonnerre », Anton Parks, en page 404, section Archives et Décodages : Même si ces hymnes sont retirés de leur contexte, il apparaît clairement qu’Agni était un astre du ciel avant de symboliser le feu et le sacrifice. D’ailleurs les Vedas ne nous cachent pas sa double personnalité, à la fois terrestre et céleste. Certains éléments nous laissent penser qu’il pourrait s’agir d’une forme védique de Lucifer (Vénus).

« L’Oracle de l’Oiseau Tonnerre », Anton Parks, en page 407, section Archives et Décodages : Les analogies ne s’arrêtent pas là. Plusieurs passages du Rig-Veda associent clairement Agni à l’Horus égyptien (Heru).

Sur la base de traces archéologiques de métaux, RAM aurait fondé la civilisation des Daces en Roumanie
RAM sera connu en Égypte sous le nom de , le dieu solaire, et d’Héraclès chez les Grecs (Hercule chez les Romains)

Et si c’était plutôt Râ qui était connu sous le nom de RAM en Hyperborée, d’Héraclès en Grèce ? De plus, Oleg omet de nous dire la durée de vie de RAM. Parce que tout ce qu’il lui fait accomplir ne peut l’être dans une simple vie humaine, surtout pour cette époque. Alors, nécessairement, ça prend un être d’une très grande longévité ce qui rend implicite le fait qu’il soit un « dieu ».

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en page 84 : Le bouc-bélier est en effet souvent observé comme le symbole de la fécondité, il est également celui du dieu Pan (litt. "Tout", dieu de la totalité en grec) qui, comme Osiris-Enki, avait un comportement bienveillant et présidait aux troupeaux, aux pâturages et aux grottes.

« La Dernière Marche des Dieux – de l’Atlantide à Abydos », Anton Parks, en page 81 : Horus se lance alors dans une bataille nautique avec l’aide de ses forgerons, les fameux Mesentiu. Ces Mesentiu (forgerons) d’Horus ont la réputation de manier le fer et de fabriquer des armes. Ceci confirme leur connexion avec les anges veilleurs des textes bibliques. Mesentiu est formé de la racine égyptienne Mesen qui veut dire "défendre" et "protéger". Les différents temples égyptiens nous offrent des représentations des forgerons d’Horus. Ils sont généralement représentés, tête rasée, avec le jupon traditionnel, tenant dans la main droite un poignard et dans la main gauche une lance à pointe de métal. On trouve parmi eux des fondeurs, des graveurs et des ciseleurs sur métaux. Selon les textes, Horus est le seul dieu à avoir employer des forgerons-soldats à son service. Il possédait la connaissance du métal divin via son père Ptah-Osiris.

« EDEN, la vérité sur nos origines », Anton Parks, en pages 144 à 153, tablette d’argile CBS 8322 : L’outil est le prolongement de l’arbre, son manche est généralement formé à partir d’une de ses branches.

La femme est l’avenir de l’homme, c’est elle qui éduque les enfants, c’est d’ailleurs pourquoi elle a été la première que le Serpent Enki a approchée. Le Serpent instructeur comptait de cette façon diffuser le savoir de l’outil civilisateur parmi les êtres humains.

Je ne pense pas que la transmission de l’outil à l’humanité se soit faite rapidement. Les aspects temporels sont souvent synonymes de très longues durées dans les mythes sumériens en raison de l’immortalité des dieux.

La connaissance du métal est le premier pas vers une autonomie complète, vers une culture civilisée. La connaissance du métal inclut celle du bien et du mal… On a là une illustration du secret du "bien" et du "mal" autrement plus précise que dans la Genèse, où l’arbre de la connaissance du bien et du mal fait depuis des siècles l’objet d’interminables débats théologiques.

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en pages 85-86 : Le bouc émissaire [RAM] se nomme Asa’el ou Azazel ou encore Azazyel en hébreu. Ce terme apparaît plusieurs fois dans le Lévitique de la Bible pour désigner le bouc sacrifié à Yahvé. Dans la littérature juive, Azazel (litt. "le puissant dieu", généralement traduit par "le puissant de Dieu") est le maître du désert mis en relation avec le rite annuel des expiations. C’était à lui que le prêtre envoyait, chargé de[s] péchés du Peuple, le fameux bouc émissaire.

Azazel ou Asa’el possède une place importante dans les différentes versions du Livre d’Enoch. Les versions primitives du Livre d’Enoch ont été rédigées en hébreu ou en araméen. Le texte original étant perdu, les Éthiopiens avaient traduit dans leur langue une version grecque rédigée au début de l’ère chrétienne et découverte en Égypte. L’une des traditions recueillies par Enoch reconnaît en Azazel la première étoile déchue, un "prince du mal" qui descendit corrompre l’humanité avant l’arrivée en scène de ses "veilleurs luxurieux" qui se mélangèrent avec les filles des hommes. Mais Azazel est surtout l’ange rebelle qui va apporter l’usage du métal à l’humanité, comme le dit le Livre d’Enoch :

"Azazel enseigna encore aux hommes à faire des épées, des couteaux, des boucliers, des cuirasses et des miroirs ; il leur apprit la fabrication des bracelets et des ornements, l’usage de la peinture, l’art de se peindre les sourcils, d’employer les pierres précieuses, et toute espèce de teintures, de sorte que le monde fut corrompu."
– Le Livre d’Enoch, chapitre 8:1

Nous avons vu plus haut, dans la 4e tablette de Kharsarğ, qu’Enki "parla [à l’humanité] de la hache qui abat. Ils [les hommes] devaient apprendre que le fer n’existait pas pour tuer mais devrait servir pour couper du bois. Ils devaient aussi apprendre que ce n’était pas uniquement pour les hommes, mais pour assister toutes les femmes"… Le sumérien Enki étant Osiris, nous avons sous les yeux la démonstration qu’il s’agit du même personnage que Azazel. Un dieu diabolisé dans l’apocryphe d’Enoch, et transformé en mauvais serpent dans la Genèse, mais un dieu de sagesse à Sumer !

Envisageons maintenant la possibilité que le nom d’Asa’el (Azazel) provienne simplement de l’égyptien Asar-El ou Asar-Er dont le sens donne "Osiris le créateur". Nous le savons désormais : les scribes ont toujours joué sur la phonétique et les homophonies ; une prononciation à peine prononcée grâce à un R aspiré et le tour était joué…

Asar-El (Azazel) est un membre de "l’armée déchue" qui est tenu personnellement responsable de la subite compréhension de l’humanité, comme l’est le serpent (Enki) dans la Genèse, et comme l’est Osiris qui n’a cessé de parcourir le monde en vue de civiliser l’être humain. La manipulation des textes est une nouvelle fois manifeste et sans appel.

Un Azazel que les anges de Yahvé doivent donc supprimer comme l’a sauvagement été Osiris…

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en pages 87 : Il est généralement admis que la transition entre les périodes prédynastiques et dynastiques seraient le résultat d’une série brutale de révolutions et de guerres, provoquées par la découverte de la métallurgie et des nouvelles structures sociales qu’impliquaient les cités, les habitations individuelles et l’écriture. Tous ces éléments font partie des innovations apportées par les "anges déchus" à l’humanité, dont Asa’el (Azazel) est rendu personnellement responsable. Sauf qu’elles sont, de mon point de vue, encore plus anciennes que l’on ne veut bien admettre.

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ON POURSUIT AVEC OLEG DE NORMANDIE

À 0H45'21" du vidéo : RÂ / RAM le Bâtisseur

Ram le Kelt (Celte) venu du Nord (Hyperborée)

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Lien connexe : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=199364

Extrait : « Le Réveil du Phénix – Tome 3 », Anton Parks, en page 481, section ARCHIVES et DÉCODAGES : Ce rite (« la Porte de la Mort ») est directement lié au meurtre d’Hiram [RAM] Abif, le Maître-maçon du temple de Salomon, lâchement assassiné par trois de ses ouvriers pour ne pas avoir divulgué le mot secret du Maître. Le rituel maçonnique qui, comme nous le savons, s’inspire des mystères de l’Égypte, assimile clairement Hiram [RAM] Abif à Osiris en tant que symbole du « bienfaiteur » de l’humanité sacrifié.

« CORPUS DEAE », Anton Parks, en page 21 : Certains membres de la Franc-maçonnerie revendiquent une connexion templière et prétendent détenir un savoir égyptien depuis longtemps oublié. Ne se nomment-ils pas "fils de la veuve", comme Horus, le fils d’Isis ? D’autres diront qu’Hiram [RAM], le bâtisseur du Temple de Salomon, portait aussi cette épithète (cf. la Bible, 1Rois, 7:13-14)

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en page 49 : Nous avons démontré en note 36 d’Ádam Genisiš [version originale] que le dieu Ptah (Pteh) est une image primitive d’Osiris et de son double sumérien Enki dans leur rôle spécifique de façonneur et bienfaiteur de l’humanité. Ajoutons à ce propos que Ptah est le protecteur des artisans et le maçon du monde. Une des épithètes de son double mésopotamien Enki-Éa est justement « Ša itinni », "celui qui est le maître d’œuvre ou le maître-maçon".

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Lien connexe : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=186785
Extrait : « L’Énigme Sacrée », en page 269 : Comme plus tard les Cathares, Mani croyait en la réincarnation… Pour lui Jésus était le « fils de la Veuve » (terme utilisé, on s’en souvient, par la franc-maçonnerie), un être essentiellement mortel, dont l’aspect divin n’était que symbolique, et non pas mort sur la croix, un autre l’ayant remplacé.

« L’Énigme Sacrée », en page 277 : Son héros [à Chrétien de Troyes] se nomme Perceval, le « fils de la Dame Veuve », appellation, notons-le, qui appartiendra de tout temps au vocabulaire des hérésies dualistes et gnostiques désignant soit leurs prophètes, soit Jésus lui-même, et qui sera plus tard reprise par la franc-maçonnerie.

« L’Énigme Sacrée », en pages 278-279 : Comme dans le poème de Chrétien de Troyes, Perceval est, dans cette version [de Robert de Boron], le fils de « la Dame Veuve » mais aussi le petit-fils du Roi Pêcheur, et non son neveu.

« L’Énigme Sacrée », en page 280 : Non seulement Perceval y est désigné [dans le roman Perlesvaus, d’un auteur anonyme], là encore, comme le fils de la « Dame Veuve »

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 21 : Certains membres de la Franc-maçonnerie revendiquent une connexion templière et prétendent détenir un savoir égyptien depuis longtemps oublié. Ne se nomment-ils pas "fils de la veuve", comme Horus, le fils d'Isis ? D'autres diront qu'Hiram [RAM], le bâtisseur du Temple de Salomon, portait aussi cette épithète (cf. la Bible, 1Rrois 7:13-14)...

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 62 : Salomon fait venir du Liban un certain Hiram [RAM], artisan expert en airain, sans doute envoyé par le roi de Tyr lui-même. Fils d’une veuve

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 243 : En Égypte, ce rituel [subit par Horus-Marduk] se nommait « Porte de la Mort ». Son souvenir se retrouve, jusqu’à présent, dans toutes les loges [maçonniques], sous le nom de "Mort et Résurrection d’Hiram [RAM] Habiff, le fils de la Veuve".

« ÁDAM GENISIŠ », première version, Anton Parks, en page 475 : Le rituel maçonnique qui, comme nous le savons, s’inspire des mystères de l’Égypte, assimile clairement Hiram [RAM] Abif à Osiris en tant que symbole du "bienfaiteur" de l’humanité sacrifiée.

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ON POURSUIT AVEC OLEG DE NORMANDIE

Râ-RAM, dieu solaire qui est arrivé en Égypte sur sa barque solaire, est le dieu primordial, civilisateur, initiateur, qui a apporté l’irrigation, l’astronomie, les mathématiques, la médecine, l’architecture, la géométrie

Il est parti à pied mais arrive en barque solaire. C’est un rescapé qui se met à civiliser aux quatre coins de la planète. Comment ça prend de temps pour civiliser le monde alors que l'on lutte pour sa survie suite à une catastrophe ? RAM ne peut être humain ; c’est un « extrahumain ».

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« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en pages 272-275 : Les deux clans Shemsu-Nungal [anges déchus] incarnent les fils des Elohim ou Bené Elohim dans la Bible. Conformément au récit d’Enoch, ils appartiennent au clan d’Asa’el (Azazel) que nous avons facilement identifié comme étant Osiris (Asar-El ou El-Asar). Ils sont d’ailleurs dénommés les Mesentiu ("forgerons"), ce qui les relie bien aux hommes d’Asa’el (Osiris), qui ont apporté le fer à l’humanité. Souvenez-vous qu’Enki a, lui aussi, apporté le fer à l’humanité en Edin ; c’était bien avant qu’il ne quitte Sumer et qu’il ne porte le nom d’Asar (Osiris).

L’égyptologue et écrivain René Lachaud détaille ce que les Shemsu ont apporté à l’humanité en ces temps très anciens, bien avant les rois dynastiques et les chronologies officielles : une nouvelle conscience du monde. Des techniques performantes de travail des métaux (fer, bronze et or). Des nouvelles techniques agricoles et la science de l’irrigation (celle de l’Atlantide et de Sumer). Une importante part du système hiéroglyphique. Des mythologies (la véritable histoire), des cosmogonies, et des rites comme celui des offrandes. Des connaissances mathématiques, minéralogiques, astronomiques et la pratique de la Magie sacerdotale. Pour finir, une organisation monarchique qui, dans un premier temps se heurta au système classique des premiers occupants et engendra de nombreux conflits.

Nous pouvons préciser que ce sont ces conflits qui sont montrés du doigt dans le Livre d’Enoch lorsqu’il est question des géants ou Nephilim ("les tombés") et des conflits qu’ils ont engendrés. Ce qui est intéressant, c’est qu’il y est question du seul point de vue de Yahvé et de ses anges, les Anunnaki sumériens. Cela veut dire que les armes mises entre les mains des humains ne servent qu’à se battre contre l’armée du dieu universel Yahvé qui impose sa loi et sa pensée unique. C’est la grande différence. C’est ici que se trouve le grand mensonge universel, celui qui mène en partie vers la faute biblique. Comme toujours, ces rôles, tels que les ont diffusés la pensée judéo-chrétienne et l’écrit apocryphe d’Enoch, sont clairement intervertis par rapport à la littérature égyptienne…

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barque solaire similaire aux drakkars vikings, ornée de cornes (bélier)
Chez les Atlantes, le capitaine porte un casque à cornes

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En page 486 : Il est indiqué sur la 12e tablette de l’Épopée de Gilgameš que les flots « sur la quille du bateau d’Enki se déversaient comme une ruée d’oiseaux ». Les oiseaux encerclant la charpente du bateau nous suggèrent les deux déesses Isis et Nephtys qui se transforment en oiseaux pour escorter la barque divine. La transformation des deux déesses en oiseaux est à mettre en relation avec le renouveau de l’âme et de la lumière, l’oiseau étant le symbole de la résurrection en Égypte. Il représente le Saint Esprit chez les chrétiens. L’idéogramme égyptien pour la mère es "Mut", le vautour blanc. On l’utilisait également pour désigner la Déesse-Mère par excellence, la maîtresse du ciel, la mère du soleil ou encore la Mère des Mères, ce qui la rapproche d’Isis et d’Hathor.

L’oiseau, symbole de la résurrection après le chaos, se retrouve également en Chine et au Japon. Dans la tradition chinoise, l’oiseau légendaire Feng-Huang est issu de l’union du jour et de la nuit.

L’analogie avec l’univers égyptien se précise dans le texte « Enki au pays des morts » lorsqu’il est dit plus loin que les flots se brisent sur comme « un loup dévorant » sur la proue du bateau.

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Lien connexe : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=134262
Extrait : En 1991, David O'Connor fait la fantastique découverte de 12 énormes bateaux ancrés dans le désert, le long du mastaba ouest et de l'enceinte du roi Khasekhemwy. Depuis cette date, on trouva deux autres navires, ce qui rallonge la liste à 14 bateaux, soit le nombre sacré d'Osiris. La découverte d'embarcations n'est pas inédite en Égypte, de grandes barques se trouvent à Saqqarah, près des tombes fictives des premiers rois historiques, et aussi dans les cimetières d'Helwan. Ces navires forment généralement des barques funéraires prêtes à embarquer les âmes des souverains pour les aider à traverser l'éternité lors de leur dernier voyage. La grande différence entre les embarcations d'Abydos et les barques funéraires déjà connues, se trouve dans leurs tailles plus imposantes. Leurs proues et leurs poupes démesurées créaient également la grande distinction avec les traditionnels navires funéraires. De plus, les barques d'Abydos ne sont aucunement associées à des rois. En fait, leur utilisation reste, à ce jour, un mystère complet.

Les barques d'Abydos s'étalent sur le sable de façon régulière, les unes à côté des autres le long du mur de l'enceinte du roi Khasekhemwy. David O'Connor note que d'un point de vue stratigraphique, les navires abydiens sont plus anciens que l'enceinte elle-même ; découverte d'ailleurs confirmée lors de la datation des embarcations. Les longueurs des embarcations varient entre 18 et 24 m et chacune d'entre elles se cale dans une tranchée en brique d'une moyenne de 26,25 m de long, revêtue d'une épaisse couche de plâtre et blanchie à la chaux. Quoi que mal conservées et leurs bordages endommagés par les termites, nous savons que les coques, d'une soixantaine de centimètres de profondeur, s'enfilent en mortaise par des cordages tandis que les planches en bois sont tapissées de roseaux. Il s'agit d'une technique totalement inconnue pour les navires égyptiens.

La fabrication de ces embarcations ne relèvent pas de simples maquettes ou de barques fictives puisqu'elles pouvaient naviguer et contenir jusqu'à trente rameurs. Les derniers relevés nous indiquent une datation vers 3000 av. J.-C., ce qui accorde à ces bateaux la place de plus anciens navires au monde retrouvés à ce jour. Pourquoi ces 14 embarcations furent-elles ancrées à Abydos, domaine sacré de Khentamentiu-Osiris, précisément vers -3000, donc à l'époque où la civilisation se réveilla un peu partout, et particulièrement dans l'Ancien Orient ? Le fameux calendrier maya va nous donner la réponse. [...]

Comme vu précédemment, il s’agit du 11 août 3114 av. notre ère, qui correspondrait à la naissance de Vénus après avoir perturbé la Terre pendant des millénaires lors de son errance dans notre système solaire.

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RAM aurait donné son nom au temple RAMesseum de RAMsès II à Thèbes
Grande Ourse, constellation du Cygne, d’Orion et Sirius vénérées chez les Égyptiens
Grande Ourse et Cygne, des constellations importantes pour les marins et les Hyperboréens
Orion indique l’époque par rapport à la précession des équinoxes et son arrivée au printemps coïncide avec l’arrivée de RAM et des marins Atlantes (ère du Taureau) 4000 ans av. notre ère
Sirius = Sirios = l’anagramme d’Osiris et cette étoile signifie l’arrivée des marins Atlantes, l’arrivée d’Osiris au printemps, car comme Apollon, les marins naviguent l’été et rentre pour passer l’hiver en Hyperborée
Rite funéraire en lien avec la barque chez les Vikings (feu) et les Égyptiens [momification]
Décomposition d’Osiris (Oss = un Ase ; aesir = des Ases ; is = la mer) qui donne « les Ases qui viennent de la mer »

Osiris est le nom grec d’Asar.

À 0H52'20" du vidéo : L’effigie du dieu solaire Râ (RAM)

Le Soleil au-dessus de sa tête = une élévation spirituelle (comme le grand druide) dont la tête d’oiseau (faucon) en exprime la symbolique

« L’Oracle de l’Oiseau Tonnerre – Tome 4 », Anton Parks, en page 407, section ARCHIVES et DÉCODAGES : Nous savons qu’Agni a pour père « le maître du sacrifice » alors qu’Osiris est lui-même le grand sacrifié. Nous apprenons ici qu’Agni possède deux mères, tout comme Horus (Heru).

En page 409, section Archives et Décodages, à propos du Rig-Veda, Hymne 10, par Cumara, fils de Djara :

Quelle curieuse façon de décrire Agni. L'aigrette est un panache de plumes qui se trouve sur la tête de plusieurs oiseaux, notamment celle du Benu égyptien (le Phénix), l'oiseau qui symbolise la réincarnation et qui s'identifie à l'âme du mort puisqu'il renaît de ses cendres. Ce terme est constitué de la particule Ben qui veut à la fois dire « engendrer » et « mourir » et qui était parfois utilisée pour nommer l'oiseau millénaire.

« Je suis apparu en grand faucon qui sort de son œuf...je me constitue en beau faucon d'or à tête de Phénix. » proclame le défunt dans le chapitre 77 du Livre des Morts des anciens Égyptiens. Dans le chapitre 78 de ce même livre, le défunt assimilé à Horus explique ce qu'il voit, ce qu'il vit.

Chez les Nordiques et les Gaulois, le cygne et le corbeau en sont les symboles
Le pouvoir royal est symbolisé par l’Ours (Arthur, arctique), le Bélier chez Râ

Lien connexe Bélier / Capricorne :
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=199209

La rune TIWAZ retrouvée en gravure en Égypte
Ainsi, RAM serait de la tribu des Eburos (Sangliers) Boréens

À 0H55’21" du vidéo : Conclusion

L’Histoire est loin de la réalité de ce qui s’est vraiment passé [Oleg s’approche de la véritable Histoire, à tout le moins]
Les Égyptiens gardent un souvenir positif des Atlantes qui leur ont amené la connaissance en les ayant divinisés [assertion que je ne partage pas entièrement]
Les pyramides de Gizeh sont-elles l’œuvre de RAM ou sont-elles plus anciennes ? [plus récentes de peu et l"oeuvre d'Isis pour ressusciter Osiris]
Il reste à explorer le reste du réseau vert mondial

Lien de l’article sur RAM : https://www.pagans.eu/ram-le-belier/

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Extrait : Ram, Ramos, Rama, Râ, Brahma, est un immense Héros, un dieu majeur de la mythologie, car depuis la catastrophe glacière d’il y a 10 500 ans, il n’a pas existé plus grand souverain. Ram, c’est une allégorie pour nommer les Hyperboréens partis de leur terre natale pour explorer le monde entier.

Et pourtant aujourd’hui, plus personne ne se souvient de Ram le Kelt (Celte), enfin en occident en tout cas. Pourtant ce fût le modèle d’Alexandre le Grand et d’Hannibal qu’il éclipse tous les deux par sa puissance et sa trace indélébile laissée dans l’histoire, malgré tous les efforts de nos idéologues modernes pour les effacer…

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Oleg de Normandie part du principe que les Hyperboréens auraient civilisés l’Humanité alors que dans les faits, ça origine du Serpent biblique Enki-Ptah-Osiris-Horus avec ses « anges déchus », les Nungal et les Abgal (Nommos) qui l’aurait fait plus de 10 000 ans avant notre ère. Ainsi, RAM n’est pas Osiris ; Osiris est RAM. Nuance importante. Pour le reste, ça n’enlève rien à la crédibilité de ses liens et de ses interprétations, à l’instar de Deïmian et autres chercheurs indépendants.

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