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L'ÉNIGME SACRÉE, CORPUS DEAE, MÉROVINGIENS / GRAAL 30

par panthère58, lundi 24 janvier 2022, 19:52 (il y a 315 jours) @ panthère58

:-) L'ÉNIGME SACRÉE, CORPUS DEAE, MÉROVINGIENS, GRAAL 30

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Le statut marital de Jésus / AJOUT

461. Les Évangiles n’abordent jamais le statut marital de Jésus malgré le contexte social
462. Le célibat mal vu, à l’encontre de la coutume juive, aurait été noté par les Évangiles
463. Jésus « rabbi » : la loi juive dit qu’un « rabbi », rabbin, doit être marié pour enseigner
464. Les faits dans les noces de Cana permettent de croire que c’est le mariage de Jésus qu’on célèbre

Et qui a les moyens de se permettre une célébration aussi fastueuse avec des serviteurs sinon une personne riche et de notoriété comme l’était Horus… Quand il n’y en aura plus, il y en aura encore. « All you can eat », buffet à volonté. Expressions d’aujourd’hui mais qui s’appliquent aussi pour cette célébration à Cana. Changer l’eau en vin, n’est-ce pas un attribut employé au sens figuratif par des invités devant une personne qui ne lésine pas pour faire d’un mariage (ou une autre occasion) un vif succès, quand il en a les moyens ?

« La lettre tue, l’esprit vivifie ! », voilà un bon exemple de vivifier ce texte. Il n’y a rien de miraculeux. Le marié en avait les moyens d’avoir du vin à volonté, ce qui devait apparaître « miraculeux » pour ceux qui n’en ont pas les moyens, n’était en fait que fastueux.

AJOUT

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en pages 102 à 104 : Reprenons le mythe osirien. La version que nous a rapportée Plutarque nous indique que Seth aurait enfermé Osiris dans un coffre et que ce coffre-sarcophage aurait dérivé sur le Nil.

Au cours du voyage, Osiris se serait noyé tandis que le coffre se serait finalement échoué à Byblos. C’est là que le corps d’Osiris aurait mélangé ses chairs avec ledit coffre pour prendre la forme d’un végétal.

Que nous raconte cette histoire quelque peu décousue et symbolique ? Le vocabulaire égyptien nous apporte en partie la réponse.

Citons tout de même quelques exemples tirés du très complet dictionnaire de Wallis Budge :

« Tep » = "coffre" ; "commencement d’un voyage" ; "feu" ; "flamme" ; bateau" ; "une plante" et le verbe "goûter"

« Djebet » = "coffre" ; "boîte" ; "sarcophage" ; "tombeau" et "bloc de brique où la femme s’assoit pour accoucher"

Son quasi homophone « Djebit » = "un fruit qui donne un arbre" ; "jarres de vin de figue"

« Djeben » = "coffre" ; "sarcophage" ; "circuit" ; "faire un circuit"

Et finissons avec « Djep » = "coffre" ; "boîte" ; "illuminer" ; "suintement" ; "fruit" et encore le verbe "goûter"

La vision hermétique du clergé égyptien, que l’on retrouve partiellement dans les textes funéraires, assimile Osiris au fleuve du Nil. Osiris, ayant été porté par le Nil, est devenu l’eau de vie, le dieu de l’eau. L’eau du Nil est une eau sacrée et miraculeuse. Chaque année, sa crue impliquait pour le pays végétation et fruits de la terre. Osiris l’a transformé en son sang divin. Il est de ce fait dénommé "Seigneur du Vin" dans les « Textes des Pyramides ». Comme Dionysos et le Christ Jésus, Osiris changea l’eau en vin et le vin en son sang…

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La dynastie de Jésus

475. De part sa descendance de David et Salomon, Jésus, est un prétendant royal au trône d’une Palestine unifiée ce qui va à l’encontre de sa description de « pauvre charpentier »

476. Jérusalem propriété de la tribu de Benjamin ; saint Paul descendant de cette tribu

Lien : http://www.bible-en-ligne.net/bible,45N-11,romains.php
Extrait : 11:1 Je dis donc: Dieu a-t-il rejeté son peuple? Loin de là! Car moi aussi je suis Israélite, de la postérité d'Abraham, de la tribu de Benjamin.

477. Saül de la tribu de Benjamin, déposé par David de la tribu de Juda
478. Jésus descendant de la tribu de Juda faisait figure d’usurpateur
479. Jésus épousa Marie Magdala, la Magdaléenne, descendante de la tribu de Benjamin

Comme les usurpateurs carolingiens ont épousé des princesses mérovingiennes pour légitimer leur couronne…

Bon, dans les faits, pour moi l’hypothèse la plus vraisemblable à ce point-ci, c’est Horus (Jésus) qui épouse Nephtys (Marie Madeleine) suite au décès tragique d’Isis (Marie), ou qui épouse le clone d’Isis, bien qu’Osiris ait eu deux fils avec Nephtys avant son assassinat et avant sa résurrection en Horus.

« Énigme Sacrée », en page 330 : Grâce à elle, il se serait trouvé en mesure d’unifier son pays, de mobiliser les foules, de chasser l’oppresseur, et de restaurer dans toute sa gloire l’ancienne monarchie de Salomon. Or n’était-ce pas là, pour un homme, justifier plus explicitement l’appellation, non contestable celle-là, de « Roi des Juifs » ?

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Rencontre mensuelle au cégep Maisonneuve du dimanche 1er août 2004 avec Richard Glenn, ésotériste. Texte de ALEPH, corrigé par Contact.

Lien : https://esoterisme-exp.com/ClubCREEE_pub/Resumes/Resume2004/creee410.php

Extrait : La légende de la naissance de Mérovée se situe en Allemagne, là où les Benjamins auraient abouti dans leur migration. Les deux sangs mélangés qui donnèrent naissance à la race des Mérovingiens seraient-ils celui des Benjamins et... des Atlantes ?

Les Cathares puis les Templiers protègeront ce secret jusqu'à aujourd'hui. L'emblème de la Galice, région où se trouve St-Jacques de Compostelle, est un Calice recouvert d'une couronne. Botticelli, peintre contemporain de Léonard Da Vinci, a peint un tableau intitulé "la naissance de Vénus", vers 1485. Dans le récit mythologique, la coquille Saint-Jacques fut le premier abri de Vénus. On voit aussi dans cette toile un ange amener un homme (le Grand Monarque ?) vers Vénus...

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Rencontre mensuelle au cégep Maisonneuve du dimanche 5 septembre 2004 avec Richard Glenn, ésotériste. Texte de ALEPH, corrigé par Contact.

Lien :
https://esoterisme-exp.com/ClubCREEE_pub/Resumes/Resume2004/creee412.php#roy

Extrait : De sang très mêlé

David était de la tribu de Juda. Jésus était de la descendance de David. Marie-Madeleine, était de la tribu de Benjamin (une Benjamite). Les 12 tribus d'Israël se partageaient son territoire en douze régions. La tribu de Benjamin s'occupait de la région où se trouve la ville de Jérusalem. Suite à des conflits entre les tribus, les Benjamites furent chassés par la mer et aboutirent dans le sud de la Grèce dans une région appelée Arkadia. C'était le début de la migration des Juifs.

Le peintre Nicolas Poussin évoque Arkadia dans l'une de ses célèbres toiles. "Les Bergers d'Arcadie". Champlain lors d'un voyage au Nouveau Brunswick fut séduit par la beauté de l'endroit qui lui rappelait l'Arcadie de l'ancienne Grèce, genre de paradis terrestre de l'Antiquité. Il nomma cette région Arkadie. Avec les années le nom est devenu Acadie.

Poursuivant leur migration, les Benjamites aboutiront en Allemagne pour devenir des Gaulois puis plus tard des Francs. En Allemagne la légende de Mérovée laisse sous-entendre une double filiation, à la fois juive (par Benjamin) et Atlante (par une créature venue de la mer).

Avec Mérovée débute le règne des rois de France, des Mérovingiens jusqu'aux Bourbons. Après Louis XVI tout semble éteint à jamais. Mais voilà qu'une branche mystérieuse que l'on croyait éteinte redonne espoir. Dagobert II (Mérovingien) ne serait pas mort. Il se serait caché à Rennes-le-Château et aurait eu lui aussi une descendance.

Marie-Madeleine, épouse de Jésus, et un petit groupe dont faisait partie Joseph d'Arimathie, quittent Israël après la crucifixion de Jésus. Sur une barque sans gouvernail ils sont guidés et se retrouvent dans le sud de la France, à Marseille. (Sous le nom d'origine: Massilia - ville du Messie) Dans ce petit groupe se trouvent aussi les enfants de Jésus. Deux jumeaux !!

Dans l'église de Rennes-le-Château se trouvent deux statues. Une de Joseph et une de Marie. Chacun porte dans ses bras l'un des deux enfants de Jésus et Marie-Madeleine. Coïncidence, erreur ou message laissé par le curé (initié au grand secret) Béranger Saunière ?

Un des jumeaux fera un séjour en Espagne avant de se retrouver en Irlande avec Joseph d'Arimathie. L'autre séjournera en France et sa descendance se liera à la descendance Mérovingienne à travers Dagobert II (qui se cache à Rennes-le-Château). Ainsi on se retrouve non pas devant une, mais deux lignées de Jésus !

Il faudrait encore des pages et des pages pour continuer mais terminons en précisant que plusieurs indices laissent supposer que au moins un des descendants de Jésus serait établi au Kébek (indice: St-Vincent de Paul).

De ce survol très rapide on constate que dans cette lignée d'où sera issu le Grand Monarque coule au minimum le sang du roi David (de la Tribu de Juda), et par Marie-Madeleine (de la Tribu de Benjamin), et Jésus, des Mérovingiens, des Atlantes, des rois de France, etc.

Pourquoi la lignée issue de la Palestine est-elle aussi importante ? Les indices que Richard nous donne laisse à penser que l'origine de cette lignée est extraterrestre. Plus précisément de Vénus.

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17 MARS- DEUX FÊTES POUR DEUX LIGNÉES
par gilles surprenant ⌂, jeudi 17 mars 2016, 04:36 (il y a 2117 jours)

Lien : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=134105

Extrait : DEUX FÊTES POUR DEUX LIGNÉES
SOURCE

Il y avait, non pas un, mais deux enfants (jumeaux - garçon / fille) de Jésus, donc deux lignées. Un des enfants est resté en France, de religion catholique pendant que l'autre montait en Irlande avec Joseph d'Arimathie. Curieusement, Richard nous faisait remarquer qu'au Québec il y a deux fêtes populaires où les gens expriment leur identité nationale à travers un défilé. Je ne parle pas ici du défilé du père Noël et de la fierté gaie mais bien du défilé de la St Jean-Baptiste et de la St-Patrick (patron des Irlandais). Intéressant de voir que les deux lignées de Jésus se trouvent ainsi réunies au Québec. Un autre signe ?

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L'Irlande, le pays des farfadets (les petits bonshommes verts) avec la légende de l'arc-en-ciel au bout de laquelle se trouve un chaudron plein d'or. Référence au trésor des Templiers ? L'arc-en-ciel, symbole d'alliance entre Dieu et Noé.
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Il n'est pas sans intérêt de constater que le blason de l'Irlande représente la harpe de David et de sa Maison et que celui de l'Écosse est un lion qui rappelle la Tribu de Juda.
Faut-il ajouter que cinq siècles et demi plus tard, Saint Joseph d'Arimathie - oncle de la Très Sainte Vierge - serait venu en Irlande et serait mort à Glastonberry le 27 juillet 82 et que sa petite fille, Bennardim, fille d'Anna, aurait épousé le Roi Lear...

"CHAUDRON" est l’un des noms du Graal en Celte à l’origine et "Chaudron" est aussi un des noms donnés à la Grande Ourse et Panoramix utilise un Chaudron (marmite) pour faire la potion magique…

TREFLE SYMBOLISME
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Trèfle à Quatre Feuilles - c'est un symbole renommé qui signifie une bonne chance pour la personne qui en trouve un. Que symbolisent les feuilles ? Une feuille pour la FOI... La deuxième pour l'ESPOIR... La troisième pour l'AMOUR... Et la quatrième pour la CHANCE ! Dans la tradition Irlandaise le Trèfle à Trois Feuilles représente la Sainte Trinité : une feuille pour le Père, une pour le Fils et une pour le Saint-Esprit. Quand on trouve un trèfle avec la quatrième feuille, il représente la Grâce de Dieu. La légende dit qu'Ève portait un trèfle magique quand elle fut chassée du paradis. Sa forme, rappelant une croix ou un bouclier, est censée décupler son pouvoir protecteur...

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La crucifixion

480. Ainsi, Jésus était plus menaçant qu’un simple chef spirituel populaire

« L’Énigme Sacrée », en page 332 : Dans les trois synoptiques en effet, Jésus est arrêté et condamné par le Sanhédrin la nuit de Pâque alors que selon la loi juive, il était formellement interdit au Sanhédrin de se réunir pendant la Pâque. Dans les Évangiles, l’arrestation et le procès de Jésus se déroulèrent la nuit, devant le Sanhédrin, mais la loi juive interdisait également au Sanhédrin de se réunir après la tombée du jour dans des maisons particulières ou ailleurs hors de l’enceinte du Temple. Dans les Évangiles enfin, le Sanhédrin ne semble pas autorisé à prononcer une sentence de mort, et c’est la raison pour laquelle il conduit Jésus à Pilate ; or le Sanhédrin était parfaitement habilité à prononcer les sentences de mort par lapidation, sinon par crucifixion.

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Anton Parks, 2009, Éd. Nouvelle Terre

En pages 112 à 119 : Les assassins et la mort d’Osiris dissimulés par la gématrie

Plutarque, dans son Isis et Osiris, ainsi que la littérature égyptienne, indiquent que Seth s’adjoignit 72 complices pour tuer Osiris, ou bien 71 complices + lui-même. Nous savons comment Osiris a été assassiné à Abydos, près de son temple aquatique, lors d’une attaque surprise rendue possible grâce à l’intervention de traîtres présents au sein de sa garde rapprochée. Les textes des Pyramides évoquent cet événement de façon très fragmentée. L’histoire du coffre dans lequel Osiris aurait été enfermé provient de documents plus récents et impliquent une lecture purement symbolique que nous allons étudier.

L’auteur Doumbi-Fakoly a synthétisé le mythe osirien à partir de la littérature égyptienne dans son ouvrage Horus fils d’Isis, il explique la scène du coffre de cette façon :

"Une nuit, alors que la lune était pleine et que les étoiles scintillaient de multiples couleurs sur le corps de Nut, Seth invita les dieux à un festin qu’il organisait dans son palais. Hormis ses 71 compagnons, tous les dieux déclinèrent l’invitation. Ils ne comprenaient pas pourquoi Seth avait choisi une heure aussi tardive pour les réunir. Même Osiris se demandait pourquoi son frère n’avait pas retenu de les convier dans la journée. Mais Seth insista tellement pour qu’Osiris fût présent que ce dernier finit par se laisser convaincre. […] Lorsqu’Osiris arriva au palais de Seth, il fut accueilli à la porte par son frère et la femme de celui—ci, leur sœur Nephtys. Ses hôtes l’encadrèrent jusqu’à son siège, à la droite de Seth. […] Quelques instants après qu’Osiris fût installé, les déesses musiciennes ainsi que Nephtys prirent congé. Elles avaient accepté d’être présentes seulement pour offrir à Osiris l’accueil digne de son rang. […] Seth, qui avait bu beaucoup moins que ses invités, demanda l’attention et dit, en désignant du doigt un objet dans un coin de la salle : […] "Mes amis, ce coffre appartiendra à celui d’entre vous qui pourra le remplir de son corps. […] Mon frère Osiris ne doit pas être le dernier à entrer dans ce coffre. Parce que s’il est vrai qu’il est mon invité, il n’est pas moins vrai qu’il est aussi l’invité de chacun de vous qui êtes mes compagnons […]". Ta proposition m’agrée, reconnut Osiris ; elle est équitable. Les compagnons de Seth partageaient l’avis d’Osiris, 14 d’entre eux tentèrent d’entrer dans le coffre, mais en vain ! Il était soit trop court, soit trop étroit […]. [Peu après] Osiris entra dans le magnifique coffre et se coucha. Il était à ses justes mesures. Alors que ses lèvres commençaient à dessiner un sourire de victoire, Seth et deux de ses compagnons se précipitèrent pour rabattre le couvercle et le fermer hermétiquement. Puis la magie de Seth transforma le coffre en un tronc d’arbre compact. […] [Alors] sur les épaules de six de ses compagnons, plus Seth lui-même, Osiris fut transporté jusqu’au Nil et jeté dans les eaux calmes du fleuve."

Plusieurs éléments ressortent clairement de cet épisode :

1. Le fait que la réception se déroule tardivement : nous allons en parler d’ici peu.

2. Les 71 compagnons de Seth : nous allons tenter de comprendre la symbolique 71 + 1 et l’interpréter.

3. Les 14 compagnons qui tentent de rentrer dans le coffre avant Osiris : idem, ce chiffre sera détaillé un peu plus loin.

4. Osiris enfermé dans le coffre : le coffre n’est rien d’autre que le réceptacle où l’on dépose un trésor matériel ou spirituel. Le coffre est l’instrument de la présence divine. Fermer un coffre et dissimuler son contenu revient à cacher un secret. Le coffre désigne aussi le tabernacle qui occupe le milieu de l’autel d’une église, lequel contient le ciboire (vase des hosties consacrées), ainsi que l’arche de la Nouvelle Alliance. Cette alliance n’est autre que celle établie entre Yahvé et l’humanité, celle qui passe par le sacrifice du Christ attaché sur la croix et se matérialise à travers le symbole de l’Eucharistie.

5. Le coffre se transforme en arbre : ce détail est sans doute là pur coïncider avec les versions datant d’avant le Nouvel Empire, lesquelles stipulent bien qu’Osiris aurait été attaché à un arbre (sycomore ou tamaris) ou aurait fusionné à un arbre sacré lors de sa mort (par ex. Textes des Pyramides, des Sarcophages, papyrus Louvre N 3129…). Ceci fait bien entendu penser à Jésus-Christ.

6. Seth et six de ses compagnons vont livrer le corps d’Osiris au Nil : nous pouvons suggérer que les six compagnons représentent les traîtres enrôlés dans la garde rapprochée d’Osiris. Ils ne devaient pas être nombreux. Nous n’avons aucune preuve, mais nous pouvons noter cette éventualité.

Le chiffre 71 (ou 72 en comptant Seth) indiqué pour dénombrer les meurtriers d’Osiris est assez déroutant, car il reprend celui du grand conseil à qui les Écritures imputent le procès de Jésus et donc sa mise à mort. Ce fait n’est pas isolé dans le Nouveau Testament et il est repris par les trois synoptiques, ceux de Marc, Matthieu et Luc. Jérôme Prieur et Gérard Mordillat, enquêteurs acharnés des écritures bibliques, nous expliquent dans leur ouvrage, « Jésus, illustre et inconnu », le rôle de ce conseil religieux : "Établi dans les bâtiments du Temple, le Shanhédrin représentait l’autorité suprême du judaïsme tant sur le plan religieux que sur le plan civil et politique. ‘Sanhédrin’ est d’ailleurs la transcription du mot grec signifiant ‘conseil’. C’est un grand conseil constitué de 71 membres, il était présidé par le grand-prêtre en exercice et réunissait trois groupes, les représentants des principales familles sacerdotales (notamment les anciens grands-prêtres), les Anciens provenant de l’aristocratie laïque et les scribes. Il réunit donc des membres surtout d’obédience sadducéenne, mais aussi quelques pharisiens. Selon la procédure adoptée par Marc et que suivent Matthieu et Luc, c’est au grand complet que le Sanhédrin se rassemble en pleine nuit pour examiner le cas de Jésus. […] Au terme du procès, le Sanhédrin décide que Jésus est ‘passible de mort’ (Mc 14:64) Chez Luc, cette sentence n’est pas prononcée, mais Jésus est emmené chez Pilate…"

Plus loin, Jérôme Prieur et Gérard Mordillat s’étonnent à juste titre des invraisemblances exprimées dans les trois évangiles synoptiques comme le fait que le Sanhédrin ait par exemple pu siéger de nuit et être réuni au grand complet en si peu de temps. Autre point déroutant, les évangiles de Marc et Matthieu stipulent que le jugement et la condamnation à mort de Jésus se seraient produits de la nuit au matin, alors qu’il aurait fallu au minimum un jour de délai pour confirmer l’arrêt du tribunal.

Tous ces petits détails rappellent pourtant l’histoire d’Osiris, lequel est invité le soir à rejoindre Seth et ses 71 acolytes ou simplement les 72. C’est lors de cette soirée qu’il est enfermé dans le coffre et ensuite livré au Nil pendant la nuit. Plus qu’étrange…

Que signifie le chiffre 72 ? Ce chiffre correspond aux 72 génies tutélaires des demi-décans du zodiaque. Ces génies ou anges sont répartis tout au long de l’année sur les 360° que parcourt le soleil autour du zodiaque, 72 étant précisément le nombre d’années que met le soleil équinoxial à opérer un déplacement précessionnel d’un degré le long de l’écliptique. Dans la Kabbale, ces 72 génies correspondent à la milice céleste ou l’armée créée par Yahvé, dénommée Shemamphorash. Cette armée est organisée de façon hiérarchique, en neuf chœurs d’anges suivant la figure de l’arbre de vie. Leurs noms sont dissimulés dans les trois verset 19, 20 et 21 de l’Exode, chacun étant justement composé de 72 lettres. L’angélologie traditionnelle considère ces 72 anges comme étant des états de perception qui agissent en permanence sur les champs de conscience de la Terre et qui peuvent guider l’être humain vers une réalisation spirituelle. Ces 72 anges se trouvent également dans le Livre d’Henoch ou Enoch (3 Hen. 18-31) sous la forme des 72 princes des royaumes célestes.

Le texte gnostique intitulé Le deuxième Livre de Iéou recense un total de 72 archontes, tout en préconisant de faire très attention à eux. Il est précisé : "En réalité, leur dieu est maudit. […] Il est l’ennemi du Royaume des Cieux". La pensée gnostique rapportée dans le livre « La Pistis Sophia » les nomme "Les Grands Archontes de la Sphère". Ces derniers asservissent les âmes et amoindrissent les facultés vitales des humains. Ceci implique que la milice céleste de Yahvé, transformée en anges bienfaiteurs par le judaïsme, était regardée de façon nettement plus négative par les gnostiques des 1er et 4e siècles ap. J.-C., considérés par l’Église comme de dangereux hérétiques qui prétendaient détenir la connaissance ultime de la Source originelle.

Ajoutons que 72 est le nombre de races issues de Noé, ces dernières étant énumérées au chapitre 10 de la Genèse. Notons également que le mot "malédiction" est employé 72 fois dans la Bible, soit 66 fois dans l’Ancien Testament et 6 fois dans le Nouveau Testament.

Le plus grave, à mon sens, est ce qui suit : 72 est aussi la somme numérique des lettres qui forment le nom du dieu biblique Yahvé, restituée en gématrie (ou gamatria), YHWH (Iod Hé Waw Hé) : iod (10) + iod hé (15) + iod hé waw (21) + iod hé waw hé (26) = 72 ! Si nous prenons en considération le chiffre 72, lequel transparaît dans le nom de Yahvé et dénombre les traîtres ayant participé à l’exécution d’Osiris, nous pouvons en déduire que ces derniers possédaient la caution d’Atum-Râ, dont nous savons qu’il est le Yahvé biblique et le dieu sumérien An. Ceci pourrait, par exemple, expliquer le passage :

"Alors j’interrogeai l’ange de de paix qui était avec moi, et je lui dis : pour qui réserve-t-on ces chaînes et ces instruments de supplice ? Il me répondit : Tous ces tourments sont préparés pour l’armée d’Azazel (Asa’el) ; c’est là que ses soldats impies seront précipités sur des pierres aiguës ; ainsi le veut le Seigner des armées [Yahvé]."
– Le Livre d’Enoch, chapitre 53:4 et 5

La littérature égyptienne ne cache pas que Seth était secrètement couvert par Atum-Râ. Ce fait est stipulé dans plusieurs textes comme le papyrus Chester Beatty 1. Ce document retrace en partie le conflit entre Seth et Horus ainsi que les débats du Grand Tribunal. À un moment donné, alors que la déesse Neith a transmis son avis en donnant raison à Horus, le grand conseil de l’Ennéade s’exclame à l’unanimité : "Cette déesse a raison !". Atum-Râ, sous son épithète de "Seigneur de l’Univers", se met en colère contre Horus et lui dit : "Tu es un gringalet et cette fonction est trop grande pour toi, gamin à la mauvaise haleine !". Atum traite ici Horus de nourrisson dont la bouche sent encore le lait maternel.

Examinons maintenant le chiffre 14 associé à la "deuxième mort" d’Osiris. La mythologie égyptienne nous rapporte que le corps d’Osiris aurait été récupéré par Seth et fragmenté en 14 ou 72 morceaux (comme nous le savons, le chiffre représentant Seth et ses partisans). C’est encore Plutarque dans son "Isis et Osiris" qui nous évoque ces 14 morceaux : "Isis […] avait déposé le coffre où était Osiris dans un endroit retiré. Mais Typhon (Seth), une nuit qu’il chassait durant la pleine lune, le trouva, reconnut son corps, le coupa en 14 morceaux et de tous les côtés le dispersa."

Dans la généalogie de Jésus-Christ proposée par Matthieu, on rencontre étrangement le chiffre 14. Ce chiffre correspond également aux différentes générations avant le Christ :

1. d’Abraham à David : 14 générations,
2. de David à la déportation de Babylone : 14 générations
3. de la déportation de Babylone au Christ : 14 générations (cf. Matthieu 1:1-17).

Matthieu démarre son évangile en stipulant que Jésus descendrait d’Abraham et de David ("le bien-aimé"). David, alias DWD, est restitué en gématrie de cette façon : D(4) + W(6) + D(4) = 14. En utilisant le chiffre 14 associé au roi David, Matthieu répète symboliquement que Jésus est bien le fils de David, donc du bien-aimé qui correspond à Osiris en Égypte. Les 14 morceaux d’Osiris représentent bien les 3 X 14 générations aboutiront non pas à Jésus, mais à Horus ! Le chiffre 3 figure en occultisme le sommet de la hiérarchie divine. Il est également le symbole du Christ, qui est généralement regardé à la fois comme Roi, Prêtre et Prophète.

[En page 159 : Autre similitude entre Horus et Jésus : Horus est le fils de Meri, dont le sens est "bien-aimé(e)", alors que Jésus-Christ est appelé "fils de דָּוד" ("David") qui veut également dire "bien-aimé", mais en hébreu.

Nous savons qu’en Égypte, le "bien-aimé" est Ptah-Osiris, titre repris plus tard par plusieurs pharaons.

Lien : http://www.bible-en-ligne.net/bible,42N-1,luc.php

1:31 Et voici, tu deviendras enceinte, et tu enfanteras un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus [de Horus] .

1:32 Il sera grand et sera appelé Fils du Très Haut, et le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David [d’Osiris, le "bien-aimé"], son père.]

Le chiffre 14 coïncide aussi avec les 14 stations du chemin de croix du Christ, correspondant à la moitié du cycle lunaire. 14 est également le chiffre de la Tempérance du 14e arcane du Tarot, l’arcane de la transmutation de l’eau en eau de vie ! 14 est le chiffre de l’incarnation de l’esprit dans la matière. Agrippa associe, lui aussi, le chiffre de la lune au Christ : "14 représente la figure du Christ immolé le 14e jour de la lune…"

Je ne le répéterai jamais assez : l’assassinat d’Osiris s’est déroulé à Abdju (Abydos) lors d’une attaque-surprise menée par Seth et ses compagnons (étaient-ils 71 ou 72 ?) et rendue possible par l’entremise de plusieurs traîtres présents au sein de la garde rapprochée d’Osiris. Je suis d’avis que le corps d’Osiris a par la suite effectivement été démantelé par Seth lors d’une profanation de la sépulture royale. Par contre, l’épisode tardif du coffre rapporté par plusieurs philosophes grecs, comme Plutarque, et quelques papyrus me semble n’être qu’une version symbolique du meurtre d’Osiris.

Le bilan que nous pouvons effectuer grâce aux éléments repérés dans cette partie est le suivant : les chiffres 72 et 14, rattachés à l’assassinat d’Osiris, reflètent dans la Bible les anciennes générations antédiluviennes, les générations d’avant le Christ Jésus, la milice céleste de Yahvé et finalement Yahvé lui-même. Difficile de ne pas conclure qu’Osiris aurait été assassiné par des personnages ayant appartenu à la milice du dieu biblique. C’est d’ailleurs ce qui est stipulé dans le Livre d’Enoch à plusieurs reprises à propos de Asa’el (Azazel) dont nous savons qu’il est Osiris. Dans la Bible, ce meurtre est imputé au clergé hébreu, alors que dans la littérature égyptienne, il est attribué à Seth et ses compagnons, dont nous savons qu’ils étaient couverts par Atum-Râ (Yahvé-An). Dans les deux cas, nous passons d’un ordre relevant du pouvoir absolu à un autre.

Il est de plus en plus indéniable que les différents rédacteurs de la Bible et de textes apocryphes comme celui d’Enoch se sont largement inspirés du mythe osirien. Pourquoi et dans quel but ? Cette étude va nous révéler encore bien des secrets qui vont nous permettre de démystifier l’insondable et de dévoiler l’impensable au grand jour.

Pour l’anecdote :
72 – 14 = 58 !
Et mon chemin de vie en numérologie est le « 3 » : 21/3 (777)

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481. Le choix Jésus ou Barabbas était fictif ; c’était pour absoudre les Romains et faire porter le chapeau aux Juifs

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 216 : L’homme en question est libéré ! Étrangement, cet épisode rappelle l’Évangile de Marc (15:7-15) où un certain Barabbas se retrouve dans une situation d’affranchissement lors du procès de Jésus. Mieux encore, la scène nous dévoile une autre similitude avec le nom même de Bar-Abbas ("fils du père"). VAT 9555 présente le larron libéré comme étant le fils d’Aššur, le "père" de tous les hommes, à savoir Enlíl en personne, avec qui Aššur est très souvent identifié parmi les principales divinités du panthéon mésopotamien.

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Lien Complément Surprenant :
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=77330

Extrait : BARABBAS SE PRÉNOMMAIT JÉSUS

Dans tous les Évangiles est relaté l’incident quand Pilate demande à la foule si elle veut que Jésus ou que Barabbas soit relâché. La foule choisit Barabbas. Dans plusieurs des premières copies, on a Pilate qui dit les mots suivants: “Jésus Barabbas ou Jésus, celui appelé le messie ?” Les copies plus tard contiennent seulement le mot Barabbas ( sans le nom de Jésus). Les érudits croient que le texte original disait Jésus Barabbas, parce qu’il n’aurait pas eu raison d’ajouter le mot “Jésus” auprès de Barabbas comme une interpolation. C’est pas surprenant que Barabbas ait aussi le nom Yeshua (Joshuah, en hébreu, Jésus) parce que c’était un nom juif commun. En araméen, Abbas signifie “Père” et Bar signifie “fils”. Père est aussi utilisé au judaïsme en référence à Dieu. Ils étaient 2 Messies : Un Messie de vertu qui a grandi chez les Esséniens ("dans le désert") et incarne un mouvement pacifiste, baptisant par l'eau. Un Messie violent et libérateur, Jésus bar abba qui baptise par le feu purificateur et désire établir par le glaive, le Royaume de Dieu : "Je n'apporte pas la paix mais l'épée." Luc 12(51)

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« L’Énigme Sacrée », en page 333 : Une chose reste néanmoins certaine : Jésus fut la victime de l’administration romaine, d’une cour de justice romaine, d’une sentence romaine, de la brutalité de soldats romains et d’une exécution réservée exclusivement par les Romains aux ennemis de Rome. Jésus ne fut pas crucifié pour des « crimes » envers les Juifs, mais en raison d’agissements qui menaçaient l’Empire romain.

Suite à la dernière publication du récit des « Chroniques du Ğírkù » d’Anton Parks, jumelée à son essai « Corpus Deae » qui inclut la Passion et la Résurrection d’Horus / Bel-Marduk (la fête de l’Akitu - Babylone), on peut remplacer l’administration romaine par l’administration des Anunnaki.

Les détails de la crucifixion

482. Diverses raisons expliquent que la crucifixion ne pouvait être fatale à Jésus
483. Jésus aurait mis en scène ses tribulations pour qu’elles siéent aux prophéties de l’Ancien Testament

« Énigme Sacrée », en pages 335-336 : Dans le quatrième Évangile, Jésus, pendu à la Croix, se plaint d’avoir soif et quelqu’un, aussitôt, lui tend une éponge imbibée de vinaigre. Or ce geste, également rapporté dans les autres Évangiles, contrairement aux idées solidement ancrées, n’était nullement malveillant. Le vinaigre, ou vin aigre, était une boisson acidulée, réputée stimulante, souvent utilisée alors par les soldats romains en cas de blessure ou par les esclaves des galères trop épuisés pour poursuivre leur tâche.

Mais curieusement, dans le cas de Jésus, le vinaigre produit l’effet contraire. À peine a-t-il senti, ou goûté l’éponge qu’il prononce ses dernières paroles et « rend l’esprit ». Une telle réaction s’avère donc physiologiquement inexplicable, à moins que l’éponge n’ait été non pas imprégnée de vinaigre, mais imbibée d’une drogue ou d’un soporifique, d’un mélange d’opium et de belladone par exemple, comme il s’en fabriquait alors couramment au Proche-Orient…

« Corpus Deae », Anton Parks, en pages 223-24 : Ces extraits énigmatiques [VAT 9555, "l’Ordalie de Marduk" extrait des lignes 28 à 53] manifestent une forme de calvaire subi par Marduk lors de l’épreuve de l’eau amère. Étrangement, le même schéma se retrouve une fois encore dans le Nouveau Testament, sous la forme du vin mêlé de fiel donné à Jésus-Christ, juste avant sa crucifixion (cf. Mathieu, 27:34).

Dans l’Antiquité, ce type de vin était donné au condamné à mort, en guise de stupéfiant, afin de soulager les douleurs et surtout pour faire passer le supplicié dans un autre état de conscience. Cette boisson était constituée de vin, de grains d’encens et d’aromates. [Les Proverbes, 31:6-7]

484. Plusieurs autres aspects de la Crucifixion sont sujets à caution
485. Ponce Pilate aurait été de connivence avec Joseph d’Arimathie
486. Un Joseph d’Arimathie membre du Sanhédrin, gardien du Saint Graal, parent de Jésus

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ÉCOLE DJEDI : Impressions personnelles du COURS donné le samedi 18 août 2001 par Richard Glenn, ésotériste.

Lien : https://esoterisme-exp.com/EcoleDjedi/Resumes/Session04/cours248.php

Extrait : Jésus sur la croix

Joseph d'Arimathie – riche marchand renommé – ayant acheté le corps de Jésus à Pilate, le récupère le soir même du Vendredi Saint pour "le faire ressusciter" dans un endroit secret – sa crypte personnelle – grâce aux antidotes qui ont enrayé les effets du supposé vinaigre qui avait été donné au crucifié au bout d'une lance juste avant sa supposée mort. Ce faux vinaigre était un breuvage spécial, une drogue qui a entraîné Jésus dans un sommeil cataleptique profond au point de le faire passer pour mort. Ainsi, lorsqu'on a ouvert son côté avec la lance de Longinus, on a tout simplement évité qu'il ne meurt noyé en vidant ses poumons de l'eau de sa salive qui s'y accumulait à cause de sa position tendue par les bras sur la croix. On lui a évité une pleurésie mortelle en perforant la plèvre. Le croyant déjà mort, on n'a pas eu besoin de lui casser les jambes.

Ensuite, Jésus a été conduit sur l'un des nombreux bateaux appartenant à ce Joseph d'Arimathie pour aller en France en passant par Massillia – ancien nom de la ville portuaire de Marseille – Marie Madeleine ainsi que d'autres personnages proches de Jésus les accompagnaient. C'est dans les basses Pyrénées, justement dans la région de Rennes-le-Château que tout ce beau monde s'est réfugié un certain temps jusqu'à leur mort naturelle dans certains cas.

Le Saint-Graal

Joseph d'Arimathie est pour sa part monté jusqu'au pays des terres en angles soit l'Angleterre, précisément à Glastonberry, pour y fonder une colonie d'une très haute importance tant sur le plan politique que sur le plan spirituel. C'est de cette région qu'est apparue La Légende du Roi Arthur et les Chevaliers de la Table Ronde dont l'histoire nous rapproche de la quête du Saint-Graal.

Jésus aurait eu un fils qu'il avait présenté lors de la Dernière Cène "Celui-ci est mon corps, celui-ci est mon sang". C'est le Sang de l'Alliance nouvelle et éternelle entre le ciel et les hommes de la Terre. C'est ce fils que représente le symbole du Saint-Graal. Le mot Saint-Graal signifie Sang-Royal. Royal en effet, puisque Jésus, étant lui-même de la Maison de David, est le digne successeur de la monarchie de droit divin instaurée par Dieu lui-même chez les hommes.

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Lien : https://www.nouvelordremondial.cc/2012/03/30/christianisme-mystique-partie-2/

Extrait : LE CYCLE ARTHURIEN ET LA LEGENDE DU SAINT-GRAAL

1. Obéissant probablement aux instructions de Saint-Philippe, Joseph d’Arimathie, portant les reliques sacrées, atteignit la Grande-Bretagne après avoir passé beaucoup d’épreuves variées. Ici, un terrain lui fut alloué afin qu’il y érige une église, et de cette manière fut fondée l’abbaye de Glastonburry. Joseph planta son bâton en terre et il prit racine, devenant un buisson d’épine miraculeux qui fleurissaient deux fois par an, et qui est maintenant connu comme l’aubépine de Glastonburry. La fin de vie de Joseph d’Arimathie est inconnue. Certains croient qu’il fut traduit [élevé à un point d’existence supérieure, au paradis NDLR], comme Hénoch ; d’autres, qu’il fut enterré sous l’abbaye de Glastonburry. Des essais successifs furent tentés afin de trouver le Saint-Graal, et beaucoup croient qu’il fut caché dans une crypte sous l’ancienne abbaye. Le calice de Glastonburry récemment découvert, qui est considéré comme le Sangréal original par les pieux ne peut guère être vu de matière si authentique par l’enquêteur critique. Au-delà de son intérêt inhérent à sa nature de relique, comme le calice d’Antioche, cela ne prouve en fait rien lorsqu’on se rend compte que l’on en savait un peu plus sur les arcanes chrétiennes il y a dix-huit siècles que l’on peut en découvrir aujourd’hui.

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Le scénario

487. Jésus aurait échappé à la Crucifixion comme Jeanne d’Arc au bûcher par substitution
488. Pas d’intérêt à savoir ce qu’il advint vraiment de Jésus puisque sa lignée est en Gaule
489. Marie de Magdala apportant avec elle l’avenir sacré de la Maison de David
490. L’impact indéniable de saint Paul sur la foi chrétienne telle qu’elle nous est parvenue

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Lien : https://esoterisme-exp.com/EcoleDjedi/Resumes/Session04/cours249.php

Extrait : Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi Roncalli avait choisi le nom de Jean XXIII ? Roncalli ayant appris la Vérité, à Rennes-le-Château, comme enquêteur pour le Vatican, a probablement choisi délibérément le nom de JeanXXIII pour que le secret de Rennes-le-Château nous soit ainsi révélé !

1- L'enseignement de l'Église Catholique Romaine n'est pas conforme au Message de Jésus-Christ.

2- Jésus n'a jamais été placé dans une tombe à Jérusalem, parce qu'il n'était pas mort sur la croix, et c'est à Rennes-le-Château que nous découvrirons les preuves, très bientôt.

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« Énigme Sacrée », en pages 343-344 : En effet, les Romains accoutumés à déifier leurs leaders, ayant divinisé César, il fallait aussi, pour leur permettre de rivaliser à armes égales, faire de Jésus un dieu. Et ce fut l’œuvre de Paul. […] En d’autres termes, les pouvoirs, la majesté, les miracles du nouveau dieu devaient être capables de concurrencer ceux des dieux qu’il voulait évincer. Bref, si Jésus désirait s’implanter dans le monde romanisé de son époque, il lui fallait se présenter non comme un messie au vieux sens du terme, non comme un prêtre-roi, mais comme un véritable dieu incarné. Comme ses semblables syrien, phénicien, égyptien ou autres, il était donc tenu de traverser le monde souterrain et l’obscurité funèbre des Enfers pour en émerger, triomphant et rajeuni, avec le printemps. Rien d’étonnant par suite à ce que la notion de résurrection ait pris une telle importance. Jésus devait impérativement supporter la comparaison avec Tammuz, Adonis, Attis, Osiris, et l’innombrable cohorte des dieux mourant et ressuscitant qui peuplaient alors le monde et les consciences.

Et tous ces noms ne seraient que des appellations différentes pour un même personnage : Osiris ressuscité en Horus. Jésus ne serait qu’une autre appellation d’Horus, Lucifer, l’Étoile du Matin !

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 141 : À Sumer, donc avant le royaume de Babylone et bien antérieurement au début du christianisme, la Passion et la Résurrection du Fils de Dieu se jouaient autour du jeune Dumuzi (litt. "fils de la vie" ou "fils légitime").

[Dumuzi] Note de bas de page 151 : Tammuz chez les Assyro-Babyloniens

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 142 : Ce nom [Dumuzi] se retrouve d’ailleurs à deux reprises dans la Liste Royale sumérienne, l’un d’entre eux étant désigné comme fils Enki-Éa (Osiris en Égypte).

491. Les Évangiles ont donc été épurés en conséquence
492. Ça expliquerait la chasse faite au passé de Jésus, sa lignée, les Cathares…
493. D’où la rigidité des premiers Pères de l’Église, et une des origines de l’antisémitisme

« L'Énigme Sacrée », en page 345 : Plus que tous les premiers Pères de l’Église, Irénée contribua en effet à donner une forme stable et cohérente à la jeune théologie chrétienne.

494. Irénée instaure une foi collective avec dogmes et dénonce la foi gnostique individuelle
495. Irénée de Lyon prépara la christianisation de l’Empire romain
496. Constantin avait besoin des Chrétiens contre Maxence
497. Sa conversion était païenne près d’un temple dédié à Apollon Gaulois (Sol Invictus)
498. Jamais le christianisme a été la religion officielle ; il fut baptisé sur son lit de mort, à son corps défendant

499. Les « X » et « P » grecs (par ce signe tu vaincras) ont été vus sur une tombe de Pompée
500. Le culte « Sol Invictus », des similitudes avec Baal, Astarté, s’harmonise avec Mithra
501. Le christianisme va grandir à l’ombre du Sol Invictus et s’y adapter
502. Au IVe siècle, la naissance de Jésus fêtée le 06 janvier sera déplacée le 25 décembre
503. Constantin veut réduire les différences entre les religions
504. Sous Constantin, les gardiens du dogme modifient les textes du Nouveau Testament

Les zélotes

505. Dans l’Évangile apocryphe de Pierre, Joseph d’Arimathie est l’ami de Ponce Pilate

« L'Énigme Sacrée », en page 350 : Or ce point, s’il est exact, vient donner une certaine vraisemblance à l’hypothèse d’une crucifixion simulée. Selon Pierre aussi, la tombe où Jésus fut enterré était située dans un lieu dit « le jardin de Joseph », et les véritables derniers mots de Jésus sur la Croix furent : « Mon pouvoir, mon pouvoir, pourquoi m’as-tu abandonné ? »

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 230 : Tablette akkadienne (Mésopotamie)
VAT 9555, ligne 37 : "Lors de sa Passion, Bel-Marduk fixe le Ciel, prie et interpelle la Lune et le Soleil."

La Bible de Jérusalem Évangile de Luc, 23:46 : "Lors de sa crucifixion, Jésus prie et interpelle Dieu."

506. L’Évangile apocryphe de l’enfance de Jésus-Christ le décrit comme brillant et humain, trop même

« L’Énigme Sacrée », en pages 350-351 : Violent et indiscipliné, il est enclin à la colère et à l’exercice irréfléchi de ses pouvoirs puisque, affirme-t-il, il lui arrive même de terrasser de la seule force de son regard quiconque prétend lui résister !

Certains passages des livres apocryphes, notamment ceux relatifs à certains excès de sa jeunesse, étaient évidemment embarrassants pour les chrétiens de l’époque, comme ils le seraient d’ailleurs pour ceux d’aujourd’hui.

Et que ça ressemble au tempérament d'Horus…

507 Jésus aurait eu des liens étroits autant avec les zélotes que les esséniens

« L’Énigme Sacrée », en page 352 : Ne déclare-t-il pas, ici, apporter non la paix, mais la guerre ? Ne commande-t-il pas, ailleurs, à chacun de posséder sa propre épée (Luc XXII, 36) ? Et plus loin encore, après la célébration de la Pâques, ne compte-t-il pas lui-même les glaives aux mains de ses disciples ?

Oui, car Horus combattait Seth (Enlil), l’assassin de son père Osiris (Enki), qui attaquait sans relâche les territoires d’Égypte qui lui revenaient de droit.

508. Parallèle entre la reddition de la forteresse de Masada (74) et de Montségur (1244)

Les écrits gnostiques

509. Trois grands hérésiarques de la première heure à Alexandrie : Valentin, Marcion, Basilide

510. Pour Basilide, la Crucifixion était une imposture Jésus étant remplacé par Simon de Cyrène
511. Le manuscrit de Nag Hammadi « Paraphrase de Seth » soutient l’approche de Basilide
512. D’autres textes font état d’un conflit entre Pierre et la Magdaléenne

« L'Énigme Sacrée », en page 363, basé sur l’Évangile de Philippe : Elles étaient trois qui marchaient toujours avec le Seigneur ; Marie sa mère, sa sœur et la Magdaléenne, celle qu’on appelait sa compagne.

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