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L'ÉNIGME SACRÉE / CORPUS DEAE / RENNES-LE-CHÂTEAU 3

par panthère58, dimanche 15 août 2021, 18:15 (il y a 324 jours) @ panthère58

:-) L’ÉNIGME SACRÉE / CORPUS DEAE / INTRO / RENNES-LE-CHÂTEAU 3


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=_3XFBsBS02o
« Rennes-Le-Château : Game Over » avec Rudy Jacquier - NURÉA TV
37 795 visionnements Diffusé en direct le 27 févr. 2020
NURÉA TV - Au coeur de l'inexpliqué

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Troisième et dernier acte de la trilogie. Game over, sonne comme un coup de semonce annonçant indubitablement la fin de la partie commencée dans les Sources I. Les derniers jalons manquaient, les voilà maintenant en pleine lumière, éblouis par le flambeau que nous cherchions depuis tant d'années. Ce livre s’efforcera de révéler l’emplacement de ces derniers mis en place à travers les siècles. Ne manquait alors plus que l’ultime clef permettant leur unification, seul moyen de faire enfin jaillir l’Éternelle Vérité… Et si ce livre était celui qui prouvait enfin la véracité de la légende de Rennes-le-Château ? Cet ouvrage perce enfin le secret des ultimes arcanes fondatrices de cette fabuleuse affaire… De Rome à Rennes-les-Bains, en passant par les falsifications de Pierre Plantard, revivez la création extraordinaire de cet Escape Game d’avant l’heure édifié dès le XVIIe siècle puis achevé en 1967… Suivant la même méthodologie de décodage et de vérification sur le terrain que les deux premiers ouvrages, cet ultime opus permettra au lecteur de marcher dans les pas des premiers codeurs du XVIIe siècle puis dans ceux de l’Abbé Boudet, véritable instigateur du codage moderne permettant, enfin, de parvenir aux portes de l’ultime solution. La révélation est là… Fin de partie.

Dans l’introduction, on y va d’une chronologie pour aider à contextualiser et on cite « L’Énigme Sacrée ». Le « Da Vinci Code » de Dan Brown va s’en inspirer.

À 0H12’08" du vidéo : Les documents du livre « L’Or de Rennes » publié en 1967, de Gérard de Sède, eux sont authentiques

. Le bouquin en lui-même est un mystère mais déclenche l’intérêt pour RLC
. Des gens ont rejeté en bloc RLC à cause du livre de Gérard de Sède mais il y a quand même un fond de vérité
. Rudy Jacquier préfère parler de « curés codeurs » que de l’abbé Boudet parce qu’on ne sait pas s’il était seul

À 0H25’57" du vidéo : Le voyage à Rome pour célébrer l’anniversaire de son épouse, relance son enquête

. Il y découvre le rocher du « serpent » à la fontaine de Trevi, ce qui va relancer l’enquête pour ce troisième ouvrage
. On inaugure la fontaine alors qu’elle n’est pas terminée, seulement le rocher…
. Le rocher regarde vers l’intérieur de l’arc de Titus où on voit les soldats romains amener le trésor de Jérusalem
. Il a essayé de reproduire cette scène à Rennes-les-Bains ce qui a mené à un rocher « de la tête » sur le méridien zéro de Paris avec comme une pyramide derrière
. Un petit lien avec l’Égypte ?
. Il fait appel à la langue celtique pour décoder
. Mais il n’y avait pas l’élément pour aller plus loin

« Énigme Sacrée », en page 50 : En l’an 66, de notre ère, la Palestine se soulève en effet contre le joug romain ; quatre ans plus tard, en 70, Jérusalem est rasée par les légions impériales de Titus. Le Temple est pillé, le contenu du Saint des Saints emporté à Rome et avec lui, comme le montre l’arc triomphal de Titus, le chandelier d’or à sept branches, objet sacré du culte juif, et peut-être aussi l’Arche d’Alliance.

Trois siècles et demi plus tard, en 410, Rome à son tour est saccagée par les Wisigoths d’Alaric le Grand qui vide la Ville éternelle de toutes ses richesses. L’écrivain Procopius évoque dans son « Histoire des guerres » l’envahisseur emportant les trésors de Salomon, roi des Hébreux, spectacle insigne, ajoute-t-il, en raison des nombreuses émeraudes qui les composaient et parce que dans les temps anciens ils avaient été enlevés de Jérusalem par les Romains.

À 0H35’42" du vidéo : Le glyphe de Quillan sur l’église Notre Dame de Quillan

. Une rumeur veut que ce soit sous l’initiative de l’abbé Boudet
. On retrouve ce glyphe sur un parchemin dans « L’Or de Rennes »

Lien : http://templarii3m.free.fr/doc_glyphe_quillan.htm
Extrait : Au Moyen-Âge, Quillan fait partie du comté de Razès. Le site de Saint-Quirgue est occupé depuis l'époque wisigothique. En 909 les églises Saint-Pierre et Saint-Romain sont citées près de Quillan dans une donation que fait une femme appelée Hispana. L'église de Notre-Dame est citée à partir de 930.
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Remarquez ce glyphe particulier gravé sur la clé de voûte d’un arc roman au-dessus de la porte murée à gauche de l’entrée de l’église Notre Dame de Quillan.

. Il doit passer outre son préjugé négatif envers « L’Or de Rennes » de Gérard de Sède
. On retrouverait ce « quatre » singulier sur le clocher de l’église de Rennes-le-Château
. Le glyphe a la forme d’un poisson stylisé ; l’abbé Boudet est né à Quillan
. Un lien entre le glyphe et les « Bergers d’Arcadie » qui mène à une grotte sur le terrain, grotte qui est peinte sous l’autel de Marie-Madeleine à l’église de Rennes-le-Château
. Cette grotte est connue des chercheurs, les anciens

À 0H46’19" du vidéo : L’autel de Marie-Madeleine

. Première chose qui va être restauré
. Une peinture où elle pleure devant une grotte, celle qu’il a trouvée !
. On va construire le codage autour de ce tableau
. Gérard de Sède devait être très bien renseigné car c’est dans « L’Or de Rennes »

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À 0H51’35" du vidéo : Rennes-le-Château, une église classique sulpicienne

. Mais aussi un temple pour les hauts grades maçonniques
. Daniel Dugès l’aurait démontré
. Rennes-le-Château a une fonction classique, maçonnique et cartographique
. C’est un genre « d’escape game » ; mais il y a plus que ça

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Lien : http://www.comemedias.com/daniel-duges-voyages-enigmatiques-a-rennes-le-chateau/
Extrait : La maçonnerie et l’histoire

Vous parlez de vos rencontres avec les/la Loge – y a-t-il une anecdote que vous voudriez bien partager ?

« Jeune j’avais eu une première vie de tennisman. Un jour un de mes anciens amis de cette époque est venu me voir, il avait entendu dire que je m’intéressais à l’histoire de Rennes et voulait y amener quelques amis. Je venais de découvrir l’implication de la maçonnerie dans les constructions de l’abbé, et je me mis à lui expliquer ce qu’était la maçonnerie et ce que j’avais trouvé.

Au bout d’un moment il a souri puis a coupé mon explication. Il était au plus haut degré du rite dont je lui parlais, et n’avait pas besoin de mes commentaires, il suivait très bien ce que je lui disais. Je suis donc allé avec cette loge à RLC et tous ont reconnu les symboles dont je parlais qui sont particuliers puisque concernant les Degrés de Sagesse du Rite Français. Plus tard, j’ai fait visiter Rennes à de nombreuses loges. »


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=cMnQntvFNw8
La grotte de Rennes
3 176 visionnements 26 janv. 2019
Daniel Dugès

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On reprend avec Rudy Jacquier


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=_3XFBsBS02o

À 0H55’32" du vidéo : La genèse du trésor

. Si quelque chose a été trouvé, c’était normal de le rendre au Saint Siège, au Vatican
. Peut-être que Marie-Madeleine, ses reliques, sont retournées au Vatican

À 0H57’11" du vidéo : Quand l’écriture automatique s’en mêle avec son ami Vivien

. « Il faut chercher la ligne du Boudet »,
« Dans ma crypte »,
« Prenez le bouquin à l’envers »,
« Texte entouré d’une toile noire »

. Alors l’enquête s’est dirigée à l’église de Rennes-les-Bains
. Possiblement un ancien temple romain pour y construire une église
. Boudet en parle à la fin de son bouquin
. Boudet fait restaurer son église à partir de 1898, après RLC
. Il aurait fait boucher la crypte de l’église Rennes-les-Bains
. Marie-Madeleine, la grotte de la Sainte Baume est sacrée ; la grotte Rennes-les-Bains aussi même s’il n’y a peut-être plus rien

Wikipédia : Le sanctuaire de la Sainte-Baume, également connu sous le nom de grotte de Sainte-Marie-Madeleine, est un sanctuaire érigé au sein d'une grotte du massif de la Sainte-Baume, commune de Plan-d'Aups-Sainte-Baume, dans le Var, qui aurait servi d'ermitage à sainte Marie Madeleine après qu'elle a évangélisé la Provence.

Histoire / Origine

Selon la Tradition, Marie Madeleine fut expulsée de Palestine avec plusieurs disciples lors des premières persécutions contre les chrétiens après la Pentecôte. Embarqués sur une barque sans voile ni gouvernail, ils débarquèrent miraculeusement sur les rivages provençaux, à un endroit qui fut ensuite nommé Les Saintes-Maries-de-la-Mer et devinrent les premiers évangélisateurs de la Provence. « Marie Madeleine prêcha à Marseille en compagnie de Lazare puis elle s’établit dans cette montagne escarpée, dans la grotte qui depuis porte son nom. Telle la bien-aimée du Cantique des Cantiques, « colombe cachée au creux du rocher, en des retraites escarpées », elle put s’adonner à la prière et à la contemplation dans la solitude ».

À 1H09’16" du vidéo : Rudy Jacquier nous garantit que les documents dans « L’Or du Rennes » de Gérard de Sède (avec la collaboration de Plantard et Chérisey) seraient authentiques

Après avoir vilipendé Plantard, de Sède, il les réhabilite d’une certaine façon parce que son enquête de décodage le force à le faire, mais à contre-cœur. Et il nous suggère deux livres :

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À 1H15’48" du vidéo : Rennes-le-Château en train de perdre son âme avec les rénovations du maire

. Bientôt, il n’y aura plus rien d’authentique
. Mais le reste de la région vaut le déplacement ; il y a là l’âme du Razès
. La vraie histoire se passe à Rennes-les-Bains ; Rennes-le-Château n’étant qu’une vitrine qui nous y ramène

À 1H28’53" du vidéo : Rennes-les-Bains a un passé romain incroyable

. Les gens se sont faits enterrer autour de cette grotte parce qu’il y avait quelque chose de sacré
. À un moment donné, la route de Saint Jacques de Compostelle passait par Rennes-les-Bains
. Il est question aussi d’un lien avec l’Académie d’Arcadie

Wikipédia : Histoire

Au XVIIe siècle, fleurissent des Académies. En Italie d’abord puis partout en Europe. À côté de ces académies privées, se créent en France des Académies officielles qui rassemblent des savants et des experts choisis par le Roi. Eux seuls sont ainsi « habilités » à discuter solennellement des sujets de leur spécialité. Aussi naissent l’Académie des Arts, l’Académie des Sciences, l’Académie de Médecine, sous l’égide de personnalités ayant reçu le Privilège royal.

À 1H31’30" du vidéo : Le trésor des Cathares

. Les Cathares faisaient vœu de pauvreté
. Si trésor il y a, ce serait des écrits gnostiques

« Énigme Sacrée », en page 64 : Les Cathares, on le sait de source sûre, étaient extrêmement riches, et leur richesse se justifiait facilement par les dons en grand nombre et de toute nature qu’ils acceptaient, géraient et redistribuaient en accomplissant leurs œuvres. Mais il y a autre chose, car dès les débuts des croisades, déjà, on murmurait que ce haut lieu de leur foi, ce formidable vaisseau de pierre qu’était le château de Montségur, renfermait une richesse, non point matérielle, mais d’essence mystique.

« Énigme Sacrée », en page 67 : Toutes ces questions se résument à une seule : quel était donc exactement ce légendaire et tout à la fois extraordinaire trésor des Cathares ? C’est alors que nous revinrent à l’esprit les multiples légendes existant sur les liens étroits qui, au XIIe et XIIIe siècles, unissaient les Cathares et le Saint Graal.

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Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=VBzKzlI-64I
Enseignement ésotérique: Rennes-Le-Château Part 1
104 978 visionnements 14 déc. 2014
Deseille Michel

Rennes-Le-Château: L'énigme des énigmes de l’Ésotérisme. Le secret de l'abbé Saunière, à la fin du XIXe siècle, a donné lieu à des interprétations variées des plus ésotériques aux plus farfelues. L'énigme rebondit régulièrement grâce à de nouvelles thèses mais 130 ans après on cherche encore la nature du trésor de l'abbé.

Introduction : L’une des plus grandes énigmes en ésotérisme ; elle n’est pas encore résolue. C’est ce qu’on appelle une histoire à « tiroirs ». C’est-à-dire que lorsqu’on ouvre un tiroir pour essayer de résoudre quelque chose, d’autres tiroirs se présentent. Et ainsi de suite. De plus, il est presqu’impossible de faire la démonstration mathématique dans une conférence du système de cryptage, des codes secrets et du trucage qui touchent la région.

L’histoire de base de Rennes-le-Château se déroule de 1885 à 1917. Dans cette histoire, c’est plein d’abbés, de curés. Puis il y a un vide jusque dans les années 1950-1980. À partir du début des années 1980, il y aura des épisodes récurrents qui vont venir ajouter au mystère. Quant à l’origine, on peut remonter jusqu’avant le Déluge, selon certaines interprétations.

Lien : https://www.jepense.org/abbe-sauniere-mystere-rennes-le-chateau/
Extrait : Les mystères prêtés à la région de Rennes-le-Château avant même les découvertes de Saunière, sont fréquents dans la littérature du XIXème siècle. Ils évoquent les Mérovingiens, la Normandie, les Templiers, les francs-maçons ainsi que diverses légendes de la région du Razès.

Parmi les auteurs, on peut citer Gérard de Nerval, Maurice Barrès, Maurice Leblanc, Charles Nodier ou encore Jules Verne, dont l’un des premiers et méconnus romans, Clovis Dardentor, mérite attention : Clovis, grand roi Mérovingien et Dardentor (“or ardent”) vivent un curieux périple en Algérie. A ceci près que la topologie décrite par Jules Verne est trait pour trait non pas celle de l’Algérie, mais celle du Razès. Or la région du Razès a, aux yeux de l’histoire de la chrétienté, une importance particulière.

À 0H08’00" du vidéo : On commence l’histoire avec l’abbé Bérenger Saunière

À son arrivée à RLC en 1885, un coin perdu d’une centaine d’âmes, il fait une diatribe [critique violente, pamphlet injurieux] contre la troisième République française qui lui vaut un transfert à Narbonne. En 1886, l’évêque de Carcassonne, Mgr Billard, intervient pour qu’il soit réintégré à RLC. Vers 1887-1888, le début de la restauration de l’église va conduire à des découvertes surprenantes dont des parchemins sur les lieux certaines choses surprenantes, dont des parchemins.

Mgr Billard réfère l’abbé Saunière à l’abbé Hoffet [dans la langue des oiseaux, « au fait »] à Paris pour faire décrypter les parchemins. Le temps que prend le décryptage permet à Saunière profite de visiter Paris et de faire des rencontres, dont la fameuse Emma Calvé, amie de Georgette Leblanc, sœur de Maurice Leblanc, auteur d’Arsène Lupin, dont ¾ de l’histoire évoquerait RLC. Saunière va visiter le Louvre et acheter des reproductions de tableaux dont « Les Bergers d’Arcadie » de Nicolas Poussin. L’expertise des parchemins ne correspond pas aux dires de l’abbé Saunière. De retour, l’abbé a un comportement étrange ; il déplace des tombes dans le cimetière. D’après le décryptage des parchemins, il y aurait eu quelque chose à trouver dans le cimetière.

À 0H22’19" du vidéo : Décodage des parchemins

On nous montre dans le vidéo une photocopie des parchemins avec l’étoile de David et une pyramide.

Je récidive : David serait Horus (le Jésus en question).

. L’abbé Saunière va trouver une pierre tombale, celle de la comtesse de Blanchefort, Marie de Hautpoul, de Nègre d’Ablès, avec des inscriptions faites par son confesseur, l’abbé Bigou
. Sans héritiers, elle aurait confié à Bigou un secret que sa famille gardait depuis le Moyen-Âge pour qu’il ne tombe pas dans l’oubli
. On y retrouve « eeep » pour épée, croix, « t », et « Catin » qui veut dire écuelle
. Le zéro dans le chiffre romain de la date MDCOLXXXI correspondrait au méridien zéro
. Certaines lettres qui ne sont pas à leur place donne le mot « Mort »
. S’ajoute les manuscrits avec « Dagobert II » et celui avec « Poussin / Teniers »

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Lien « Les secrets de la stèle de Marie de Nègre » :
https://portail-rennes-le-chateau.com/les-secrets-de-la-stele-de-marie-de-negre/
Extrait : MDCOLXXXI de la stèle de Marie de Nègre

La troisième ligne à partir de la fin du texte a été modifiée en fermant le deuxième C en O, ce qui a pour conséquence de supprimer un siècle à la date qui devient 1681.

Il s’agit bien de la volonté d’obtenir 1681, car il existe d’autres C dans le texte, dont la fermeture n’aurait pas la même incidence.

1681 toises (mesure d’avant la Révolution française valant 1,949 mètres = Toise de l’Ecritoire) se trouve être la distance d’une grotte située à la sortie est d’Arques, mesurée à partir du menhir des Pontils.

Sa décomposition en M et 681 donne la valeur MILLE (en toises) qui est la distance du menhir au tombeau du Christ ainsi qu’indiqué par la diagonale des M (la pointe du M représentant le menhir).

681 est la valeur guématrique en hébreu de X=600 + P=80 + A=1 qui désigne les 2 Messies XPA (XPistos Alpha) et PAX (Baptiste).

CATIN de la stèle de Marie de Nègre

L’écriture du mot CATIN à partir de REQUIESCAT IN est consubstantielle du remplacement du premier I par un T comme l’histoire de l’œuf et de la poule.

L’avantage du mot CATIN est de former un rebus indiquant que la lettre T qui désigne un Trésor ou un Tombeau se trouve au fond d’un trou (anfractuosité du rocher donc en pleine nature), répétant comme un leitmotiv les injonctions du livre de Boudet (La VLC) qui nous cite la Keyhole (clef du trou), le Trouide (ou trou hide = trou caché) mais surtout la confidence du peintre Signol Emile qui signe Em. Signol au lieu de E. Signol pour signifier que « Mille (Em se prononce M) toisent montrent (SIGN = montre le trou (Hole) »…

L’inconvénient du mot CATIN est sa signification vulgaire, le trou désignant une femme de mauvaises mœurs, ce qui est la preuve IRRÉFUTABLE que la stèle SESA n’a jamais existé en pierre à la vue de tous, aucune famille ne pouvant accepter de voir figurer un mot aussi insultant sur une sépulture !

L’apparition d’un T à la place du I de CI GIT a un double effet :

D’une part, l’apparition de la diagonale dite des T, découverte de Jean-Pierre Monteils citée dans son excellent livre NOUVEAUX TRÉSORS À RENNES LE CHÂTEAU, reliant le premier T au dernier T de CATIN. La droite ainsi tracée passe sur le T absent de HAU POUL et devant le T de SEpT formant le message suivant : Le T (Trésor ou Tombe) a été déplacée (placé au Dé) ; il n’est plus chez Haupoul (sur les terres des Hautpoul), il est dans une CATIN (au fond d’un trou) près d’Arques (mot catin près de Pace = PAX qui se lit ARC (Voir Dalle).

D’autre part, il participe avec le M décalé de M/ARIE et les 2 lettres substituées (O pour le C et R pour le B) à l’écriture du mot MORT qui est la moitié du code MORT EpEe de 8 lettres nécessaire, au codage sur deux échiquiers (128 cases) du texte qui donne en ajoutant 8 lettres (PS PRAECUM) la mystérieuse phrase connue de tous les chercheurs et qui est :

BERGERE PAS DE TENTATION QUE POUSSIN TENIERS GARDENT LA CLEF PAX DCLXXXI PAR LA CROIX ET CE CHEVAL DE DIEU J’ACHEVE CE DAEMON DE GARDIEN A MIDI POMMES BLEUES.

La plupart des chercheurs ont compris qu’il faut associer le peintre Poussin aux tableaux des « Bergers d’Arcadie » et le peintre Teniers (Le jeune) à des « Tentations » qui n’en sont pas…

[quote]ais selon moi, la lecture doit aller plus loin : [/quote]

Dans la stèle de Marie de Nègre, le mot PAX de la clef qui signifie PAIX et le mot MORT du code désignent le crucifié Jean le Baptiste et doivent être associés aux tableaux de Poussin qui livrent la localisation du tombeau près d’Arques à cette époque.

Le nombre DCLXXXI (681) qui est le même que celui de PAX correspond bien évidemment à ces mêmes lettres écrites dans un autre sens 600 = X + 80 = P + 1 = A et le mot EpEe qui désigne le Christ (« Je n’apporte pas la paix mais l’épée » MT 10.34) XPA se lisant XP qui est le chrisme suivi de A pour Alpha soulignant sa statue sur le baptistère (Le Omega désignant le Baptiste qui est l’accompli), XPA (681) et l’EpEe sont pour leur part localisés par Téniers, au-dessus du village de Serres…

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On reprend avec Michel Deseille

À 0H36’50" du vidéo : De 1895 à 1907 : la fabuleuse restauration de l’abbé Saunière

. Aurait-il compris le message codé menant à un trésor ?
. Des dizaines d’ouvriers
. Restauration somptueuse de l’église et du domaine qu’il a acheté, équivalent à 7 millions d’euros aujourd’hui
. Il inscrit tous ses biens au nom de sa gouvernante, Marie Denarnaud, qui a pris la relève de sa mère, vendu plus tard à Noël Corbu
. D’où vient l’argent ? de monarchistes ? d’un trésor ? Et si, comment on le négocie ?
. Il préparait des lettres pré-datées qu’il faisait poster par sa gouvernante pour montrer qu’il était à RLC alors qu’il voyageait
. Mgr Beauséjour remplace Billard et suspend Saunière qui ne veut pas divulguer où il prend ses fonds ; il fait rapport au Vatican
. Il disait des messes en cachette et aurait été définitivement suspendu de 1911 à sa mort en 1917

À 0H48’17" du vidéo : Il faut attendre les années 1950 pour que l’affaire rebondisse

. Étrangement, sa servante Marie Denarnaud curieusement dans la misère
. Elle revend ses biens à Noël Corbu et va loger au presbytère
. Corbu y construit un hôtel-restaurant et propage la légende d’un trésor pour attirer le tourisme
. Ce qui a amené l’écrivain journaliste Gérard de Sède, qui avait écrit déjà sur le trésor templier à Gisors
. Il a écrit plusieurs livres sur RLC dont le fameux « Les Templiers parmi nous » dans les années 1960
. L’intérêt pour RLC n’a pas cessé depuis
. On se demande où Gérard de Sède prenait ses informations inédites
. En plus d’archives civiles et religieuses, possibilité d’archives familiales de la région

À 0H52’33" du vidéo : Le méridien zéro de Paris

. Il passe par Montmartre, le Jardin du Luxembourg, l’église Saint-Sulpice, Bourges, Arques, Rennes-le-Château, et à Dunkerque au nord
. Il passe par la capitale et coupe la France en deux ; et il était le méridien d’origine (maintenant Greenwich)
. Un tombeau sur le méridien à Arques
. François Mitterrand a été à Rennes-le-Château avant de se présenter aux élections de 1981

À 0H56’17" du vidéo : L’église Saint-Sulpice sur le méridien zéro

. Une église style grecque à trois niveaux qu’on retrouve dans la franc-maçonnerie
. Saunière a rencontré plusieurs prêtres de l’église Saint-Sulpice pour ses manuscrits
. Il y a une sorte de calendrier astronomique à l’intérieur de l’église
. Saint-Sulpice a sa fête le 17 janvier, date qui revient beaucoup
. Le méridien Rose Line (Sainte Roseline fêtée le 17 janvier) passe par Rennes-les-Bains
. Un chemin de croix singulier à Saint-Sulpice composé de huit stations en désordre
. Il y a des anomalies dans les peintures
. Un gigantesque bénitier soutenu par une pieuvre (huit, symbolique de résurrection)
. En langage des oiseaux : « l’œuvre de π / Pi »
. Il y a trois peintures de Delacroix

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Lien : https://davincicoderevelations.blogspot.com/2007/08/lglise-st-sulpice-et-le-mridien-ros...
Extrait : L'église St-Sulpice et le Méridien "Rose Line"

Source : http://www.france-secret.com/meridienne_art.htm

La Méridienne de Paris traversait la France de Dunkerque à Prats de Mollo qui est l’ultime et plus élevé point construit avant la frontière avec l’Espagne. Ce dernier site balisant le méridien se trouve dans les terres de Roussillon. Étrange pays dont les seigneurs furent les ‘Cousins’ des rois de France et dont les premières dynasties remonteraient aux Urséolus légendaires : les seigneurs Ours ! Or le symbole de l’Ours nous renvoie au méridien, à savoir ‘l’Axis Mundi’ (nous rappelons que le ru endigué sous l’observatoire, le SAYX, est l’anagramme de axys !) soit l’axe du Monde, présidant aux constellations de la Grande Ourse et de la Petite Ourse, donc la Polaire axe immobile de notre voûte céleste.

Mais cette ultime étape de la méridienne nous rappelle qu’elle est tracée de couleur rouge et que le Roussillon est aussi le ‘Sillon Roux’. Et un sillon roux est une ligne rouge ! Cette dernière terre de France était-elle faite pour recevoir, au sud, la ligne méridienne zéro ? C’est en tous cas ce qu’écrit Cassini, admiratif du passé de ces contrées énigmatiques aux confins du royaume. On dit encore que les terres de Roussillon abriteraient le tombeau d’un monarque dont la résurrection sauverait le monde… et aussi que Marie-Madeleine y serait venue après son arrivée aux Saintes Marie de la Mer. Marie-Madeleine dont les Roussillon affirmeront en tous cas savoir où sont vraiment les vraies reliques et les transféreront à Vézelay étape incontournable sur la route de Compostelle.

Les Roussillon encore dont le nom issu des Russéolus aurait un lien avec le rouge-sang si cher à Rabelais et à Gargantua, et de là aux légendes des rois géants des Pyrénées, pays de Pra de mollo, mais surtout de Montréal de Sos, véritable Mont Royal avec sa fresque du Graal enfouie au fond d’une grotte et retombée dans l’oubli. La liaison avec le sang serait alors faite avec les Ourses du blason de Sabarthes (adossées à une coupe du Graal) et la couleur verte qui est l’émeraude du calice sacré … bouclant ainsi la relation avec l’Ours du roi Artus et les romans de la Table Ronde en queste d’un Graal que les Cathares de Montségur évacuèrent sur la commanderie de Capoulet ! - Notre méridien zéro nous donnait la garde du monde ‘mesuré’ et cadré par une ligne rouge gardienne de tous débordements incontrôlés. C’est encore cette ligne rose, déjà aperçue, et qui se concrétise, dans l’affaire de Rennes-le-Château par la Ste Roseline célébrée le 17 janvier. 17 janvier… date formidable du dépôt par Perrault et Cassini, dans l’oratoire prévu à cet effet, de la statue de la vierge ‘noire’ au fond des souterrains de l’Observatoire de Paris ! 17 janvier fête aussi de St Genou… sans que l’on ne sache s’il s’agit du patron des initiés au genou découvert, de celui de Rabelais, ou de celui de Grasset d’Orcet : « JE – NOUS » pour genou. 17 janvier fête enfin de St Sulpice ancien évêque de la cathédrale de Bourges. Bourges ville traversée par la méridienne zéro certes, mais aussi capitale des Bituriges qui se disaient ‘Rois du monde’. St Sulpice encore, en revenant sur Paris, qui est le vocable d’une église abritant un gnomon astronomique juste situé sur le passage du méridien de Paris ? mais aussi une église qui tient une place prépondérante dans l’affaire de Rennes-le-Château et le fameux méridien.

Dans cette église de St Sulpice on trouve une peinture de Delacroix ‘Héliodore chassé du temple’. Rien, jusque-là de bien mystérieux. Pourtant nous notons que ce travail se trouve dans la ‘Chapelle des Sts Anges’ (doit-on y trouver une similitude avec les sociétés ‘Angéliques ?). Et, en regardant cette peinture de plus près, nous observons que 5 personnages ont le genou droit découvert, ce qui nous donne en langue ‘oiselée’ (Grasset d’Orcet) cinq genoux = ‘Saint genou’ retour au 17 janvier ! Il nous manque st Roseline ? qu’à cela ne tienne, car sous la chapelle des Sts Anges s’en trouve une autre souterraine sous le vocable du ‘Rosaire’ où était vénérée autrefois une sainte Roseline… A présent on y vénère une autre statue, celle de N.D. du Bon Chemin… on croit rêver ! Nous savons que le genou des Initiés est le gauche, et Delacroix choisit le droit cinq fois. Admettons, un instant, que cette inversion ait une importance, et c’est l’avis de celui qui travailla sur l’affaire de R.L.C. sous le pseudonyme de PUMAZ, on peut en effet reporter sur une carte du secteur un tracé, très simple, dont la pointe majeure indique la commune de Arques dans l’Aude (nb perso : département de Rennes-Le-Château et de l'abbé Saunière). Bien entendu on ne peut que supposer le hasard le plus pur. Pourtant dans ce tracé inversé sur la fresque de Delacroix la colonne principale prend place sur la carte sur le tracé du méridien de Paris et le même méridien passe à côté de la commune de Arques ! Rendons-nous à Arques. Le méridien passe en vérité sur la commune voisine à quelques centaines de mètres d’Arques, et plus précisément il coupe la R.N.613 au lieudit ‘ Les Pontils’. En ce lieu, il y a quelques années, se dressait encore un tombeau dont la forme était identique à celui représenté sur le célèbre tableau de Nicolas Poussin : ‘Les Bergers d’Arcadie’… Le lieu ayant été maintes fois violé et saccagé par de minables chercheurs de sensations le propriétaire, excédé à juste titre, décida de faire raser le monument. Cependant de nombreuses représentations existent dans plusieurs ouvrages. Le méridien de Paris pourrait-il apporter des précisions sur cette fameuse et mythique région de l’Arcadie ? Cette région doit son nom à Arcas dont la compagne est Artémis. Celle-ci devint, après sa mort, la constellation de la Grande ourse et Arcas devint l’étoile Arcturus : le gardien de l’ours. Mais encore l’Arcadie est l’omphalos, centre et nombril du Monde. De plus cette région est celle d’Hermès, donc le berceau de l’hermétisme. Le mythe de l’Arcadie se retrouve également dans le symbole du loup (le roi Lycaon) et présiderait aux créations de Troie et de Rome. En ce qui concerne Troie il est remarquable que les rois mérovingiens, et ceux d’Angleterre se soient dit d’origine Troyenne. La région d’Arques en ce cas pourrait avoir été intimement interprétée, puis choisie symboliquement, comme une représentation idéale du mythe d’Arcadie… sans doute avec des raisons ésotériques qui nous échappent maintenant, mais peut-être encore accessibles au moment de la méridienne. Les raisons d’être, de cette dernière, n’étant plus de mise ou ayant achevé leurs fonctions, le méridien d’origine au XXe S. non seulement n’avait plus aucun rôle prépondérant mais pouvait, au contraire, permettre de comprendre ce qui ne devait pas, ou plus être compris !

La visite de Nicolas Poussin, auteur des ‘Bergers d’Arcadie’, en compagnie de Reynaud Levieux, dans les carrières sous ce qui deviendra l’Observatoire, passage et origine de la méridienne zéro… cette même méridienne coupant sur un tombeau dit ‘d’Arques’ permettaient de renouer le lien et de rester sur… le ‘bon chemin’ donné par N.D. de St Sulpice. Mais ce n’est pas tout. Dans l’église de Arques deux tableaux nous attendent, l’un passe pour avoir été commandité par l’évêque d’Alet (Aude), Mgr Pavillon, à… Reynaud Levieux ! L’autre tableau ? il représente la ‘Ste Famille’ et comporte un détail frappant qui conduit directement sur les terres des seigneurs de Perillos, petite commune du Roussillon qui pourrait n’avoir aucun rapport avec le méridien de Paris si dans son histoire il n’y avait un détail incontournable : la légende du sire de Perillos.

Le sire de Perillos revenant de croisade trouve son fief et toute la région roussillonnaise dévastés par une créature géante le Babaos. Il finit, après bien des péripéties basées sur le chiffre 3, par détruire ce monstre dévastateur. Pour témoigner de la destruction de la bête le seigneur lui arrache trois cotes, une pour lui, une pour les notables de Perpignan et la troisième qui restera encastrée dans le porche d’entrée de la chapelle de Prats de Mollo… dernière balise construite sur la ligne de la méridienne de Paris. Nous ajoutons que l’on a retrouvé des écrits des Cassini dans plusieurs familles du secteur de Arques, Perillos et Prats de Mollo dans lesquels les directeurs de l’Observatoire de Paris posent des questions plus en rapport avec une histoire insolite du pays que sur le propos du tracé géographique lui-même. Dans un de ces courriers un Cassini semble vouloir préciser, à un notable, que le tracé méridien délimite sur ce pays roussillonnais plus une volonté implacable et une obligation salvatrice de vérité qu’une mise en règles géographiques qui nous échappent irrémédiablement. Enfin il nous semblait impossible d’aborder ce sujet sans faire état des travaux des écrivains Jules Verne et Maurice Leblanc.

Jules Verne (1825 – 1905) est à remarquer dans le registre de la méridienne de Paris. Sans jamais en faire état ouvertement l’étude et le développement de cette ligne rouge sur le globe, et surtout certaines de ses conséquences sur le Sud de la France, lui sert de fil conducteur traçant tel l’Arcane des compagnons constructeurs, la trame philosophique de plusieurs de ses romans. L’auteur appartenait à des milieux d’initiés notoires ainsi qu’à des sociétés très discrètes. Il restera à définir si Jules Verne vint à ces milieux initiatiques suite à ses travaux d’écrivain… ou si ses écrits l’obligeaient à une réflexion telle que le ‘passage par l’Axe Hermétique’ lui était devenu inévitable. Notons dans son œuvre quelques titres concernés: ‘Clovis d’Ardentor’, ‘César Cascabel’, Voyage au centre de la Terre’ avec son héros Axel, anagramme facile de ‘l’axe’, ‘le Sphinx des glaces’ et autres aventures ayant pour thème la course aux pôles, donc de l’axe du monde. Les ouvrages de Franck Marie : « Le surprenant message de Jules Verne », et de Michel Lamy : « Jules Verne initié et initiateur », sont pour nous incontournables en la matière. Maurice Leblanc (1864 – 1941) est un détour indispensable dans le domaine méridien et énigmatique. On peut pratiquement dire que la majorité de ses romans concernant Arsène Lupin (loup) font allusion à la méridienne, ses extériorisations et ses secrets, surtout ses finalités dans le Sud de la France, mais aussi ses ramifications étroites avec l’Histoire ‘occulte’ de notre territoire. Maurice Leblanc dut avoir, lui aussi, des relations directes avec les milieux initiatiques… mais était-il initié, initiateur… ou les deux simultanément ? Seuls ses romans peuvent nous le laisser deviner. Nous parlions de l’évêque Pavillon d’Alet, il suffit, à ce propos d’observer que ‘812’ est le titre d’une aventure d’A. Lupin… et la date fondatrice de l’abbaye d’Alet. Quant à la ‘Roseline’ l’auteur ne tente même pas de la dissimuler dans les replis de ses romans, il la nomme ouvertement. L’ouvrage de Patrick Ferté : « Arsène Lupin Supérieur inconnu » est l’ouvrage de référence indiscutable en la matière. D’autres auteurs et personnages mériteraient largement leur place dans le tracé rouge du méridien de Paris, nous pensons en particulier à Arago, l’abbé Boudet, Méchain, etc…la place manque cruellement pour poursuivre avec eux notre parcourt méridien. Plus près de nous à présent et ce sera notre conclusion: le 15 octobre 1997 au Carrousel du Louvre était inauguré un système qui, d’une pyramide inversée terminée par une barre verticale, donnera la date du jour à midi de l’heure solaire. Ce monument dû à l’initiative de Jean-Louis Heuddier (Comité Scientifique EUREKA) représente la méridienne inaugurée, ce jour-là, en hommage aux Cassini qui se succédèrent à la direction de l’Observatoire de Paris.

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On reprend avec Michel Deseille


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=VBzKzlI-64I

À 1H05’25" du vidéo : Poussin et son tableau « Les Bergers d’Arcadie »

. Sur la base de la cohérence et de la vraisemblance, on pense qu’il a été à Rennes-le-Château pour peindre sa toile lors de son bref passage en France avant de retourner en Italie
. La fameuse inscription « ET IN ARCADIA EGO » / « SUM » pour « MOI EN ARCADIE »
. Ferait référence à une province grecque en Péloponnèse très célèbre dans la mythologie avec le dieu Pan (Lucifer), la déesse Artémis, Arcas (le roi Ours), et où serait né Mercure (alchimie en hermétisme)
. Un lieu paradisiaque mais avec l’enfer proche comme l’Éden

Wikipédia : Dans la mythologie grecque, Arcas est le fils de Zeus et de Callisto et le roi éponyme de la province d'Arcadie. Son nom, en lien avec son histoire, semble lié au grec ancien arktos, « ours ».

. Arcas, Arthur, aurait la même étymologie ; Grande et Petite Ourse avec constellation du Pôle Nord
. Et plusieurs anagrammes avec un potentiel à décoder
. Plusieurs lignes générées par les personnages dans la toile qui serviraient à localiser des endroits dans le paysage
. Avant d’être démonté, il y avait un tombeau à Arques exactement comme sur la toile de Poussin
. Le tombeau aurait été construit après la toile par quelqu’un de la ferme des Pontils
. Donc Poussin connaissait un secret bien avant Bigou, Saunière ; mais d’autres avant Poussin aussi
. On a trouvé en Angleterre un tableau des « Bergers d’Arcadie » d’avant Poussin
. La femme au sein dénudé et à la robe relevée montrant son genou droit est associée à Athéna et Isis
. C’est récurrent de peindre le baptême du Christ par Jean le Baptiste
. Les Templiers vénéraient Saint Jean-Baptiste et Marie-Madeleine
. On y retrouve un Jean Baptiste hirsute, et un Dieu étonné voire effrayé par le baptême

À 1H27’14" du vidéo : Delacroix et ses tableaux « Lutte de Jacob avec l’Ange », « Saint-Michel qui terrasse le dragon » et « Héliodore chassé du Temple » à l’église de Saint-Sulpice

. Représentations du méridien zéro, de Jacques de Molay, des constellations d’Orion (Égypte), de Persée (Méduse), de Pégase, d’Aquarius
. Héliodore = Hélios d’or

À 1H35’09" du vidéo : Le peintre Téniers (père et fils)

. « La Tentation de Saint Antoine » mais il n’y a pas de tentation
. Renvoie à l’inscription « BERGÈRE PAS DE TENTATION » d’un des manuscrits
. Ça ressemble à Rennes-le-Château

Lien : https://www.rennes-le-chateau-archive.com/teniers_2.htm
Extraits : Comment a-t-on pu relier David Téniers le Jeune à l’énigme ? Tout simplement par la phrase décryptée du Grand Parchemin et qui nous suggère que Téniers et Poussin gardent à eux deux, la clé PAX 681

Ce prochain extrait invalide le propos de Rudy Jacquier qui parlait de Clément V au lieu de Célestin V.

Extrait de "L’Or de Rennes" de Gérard de Sède : Bérenger s’attarda au Musée du Louvre ; après s’être documenté sur leurs auteurs, il acheta les reproductions de trois tableaux qu’il accrochera dès son retour aux murs de son modeste logis ; Les Bergers d’Arcadie, de Poussin, le Saint-Antoine Ermite, de David Teniers et un portrait déniché on ne sait où, du pape Saint Célestin V. Assortiment assez étrange.

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L’ÉNIGME SACRÉE / CORPUS DEAE

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Lien : https://www.jepense.org/abbe-sauniere-mystere-rennes-le-chateau/
Extrait : Le succès de cette histoire est en grande partie dû à ses connexions avec certaines des plus grandes légendes et mystères historiques, notamment le Graal, l’Arche d’alliance, le trésor des Wisigoths (trésor de Jérusalem), le trésor des Templiers ou encore celui des Cathares.

011. En 1885, l’abbé Saunière (33 ans) arrive à Rennes-le-Château (Pyrénées orientales)
012. En 1891, début d’une modeste restauration de la vétuste église du village de 200 âmes
013. Découverte de quatre parchemins datant respectivement de 1243, 1608, 1695 et 1753
014. Parchemins cachés en 1790 à Rennes-le-Château par l’abbé Antoine Bigou
015. Ils contiennent des généalogies et des messages codés en latin ainsi interprétés :

BERGÈRE PAS DE TENTATION QUE POUSSIN TENIERS
GARDENT LA CLEF PAX DCLXXXI PAR LA CROIX ET CE
CHEVAL DE DIEU J’ACHÈVE CE DAEMON DE GARDIEN À
MIDI POMMES BLEUES

Et

À DAGOBERT II ROI ET À SION EST CE TRÉSOR ET
IL EST LA MORT

016. Saunière est envoyé à Paris pour les élucider avec l’aide d’Émile Hoffet
017. À son retour, la restauration se poursuit avec d’autres découvertes
018. À partir de 1896, la restauration prend une ampleur qui dépasse ses moyens
019. À la mort de Saunière en 1917, les dépenses sont évaluées à plusieurs millions
020. La restauration comprend l’érection de la Tour Magdala et de la Villa Béthania

« Énigme sacrée », en page 45 : Quant à l’Église, elle connaît une nouvelle décoration, mais des plus bizarres. Une inscription latine est gravée sur le linteau du porche, où l’on peut lire : TERRIBILIS EST LOCUS ISTE (CE LIEU EST TERRIBLE)

021. Statue grossière d’Asmodée, un chemin de croix peu orthodoxe, des réceptions
022. Saunière est suspendu par le nouvel évêque mais réhabilité par le Vatican
023. La mort de Saunière le 22 janvier 1917 est suspicieuse et auréolée de mystère
024. Étonnamment, son testament ne contient aucun leg substantiel
025. D’où venait l’argent de sa somptueuse restauration… Un trésor ?

« Énigme Sacrée », en page 48 : Voilà dans ses grandes lignes l’histoire publiée au cours des années 1960, et telle que nous en prenons connaissance. C’est donc aux questions qu’elle soulève dans sa forme que nous décidons de nous attaquer aussitôt.

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