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L'ÉNIGME SACRÉE, CORPUS DEAE, PRIEURÉ DE SION / GRAAL 23

par panthère58, lundi 13 décembre 2021, 20:46 (il y a 238 jours) @ panthère58

:-) L'ÉNIGME SACRÉE, CORPUS DEAE, PRIEURÉ DE SION, GRAAL 23

Du livre de Barbara Marciniak : Les Messagers de l'Aube
Éditions Ariane, 1992 anglais, 1995 français

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Merlin et la magie

En page 135 : Voilà pourquoi les chamans de certains peuples étaient vénérés. Ils portaient en eux les codes génétiques, et il y en avait très peu sur la planète en regard de l'ensemble de la population. Ils détenaient la magie et le mystère et ils ont gardé vivant ce processus.


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=AvBqUQPbo_Q

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LA SOCIÉTÉ SECRÈTE DU PRIEURÉ DE SION


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=e7OhmhCWYDE
Enseignement ésotérique: Rennes-Le-Château Part 2
59 956 visionnements 14 déc. 2014
Deseille Michel

À 1H09’33" du vidéo : Le Prieuré de Sion

. Beaucoup d’information par l’entremise d’un Pierre Plantard au passé douteux, notamment près du Régime de Vichy
. Déjà au début de la vingtaine, mêlé à la politique et à l'ésotérisme
. Puis il va être dans l’entourage du général De Gaulle
. Avec le marquis de Chérisey, ils auraient eu accès à des archives dont à Rennes-le-Château qu’ils ont partagées avec Gérard de Sède

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Lien : https://esoterisme-exp.com/EcoleDjedi/Resumes/Session04/cours248.php

ÉCOLE DJEDI : Impressions personnelles du COURS donné le samedi 18 août 2001 par Richard Glenn, ésotériste.

Extrait : Mais soudain dans les années 1960, le public apprenait par "La Dépêche du Midi", l’histoire rocambolesque de l’abbé Saunière. Depuis presque 40 ans l’affaire Saunière ou le Mystère de Rennes-le-Château provoque un engouement énorme auprès du grand public : près de 30 000 visiteurs se rendant chaque année dans ce petit village d’une centaine d’habitants. Pour ceux qui préfèrent les livres, il en existe des dizaines sur le sujet dont ["L'Énigme Sacrée"], probablement le livre qui a tout déclenché sur le sujet.

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ÉCOLE DJEDI : Notes personnelles du COURS 251 donné le samedi 8 septembre 2001 par Richard Glenn, ésotériste.

Lien : https://esoterisme-exp.com/EcoleDjedi/Resumes/Session05/cours251g.php

Extrait : Livre rare de Gérard de Sède sur Mérovingiens et Extraterrestres que même notre spécialiste ne possède pas.

DANS LA "RACE FABULEUSE", sous-titrée : EXTRATERRESTRES ET MYTHOLOGIE MÉROVINGIENNE (1973) il est dit :

"Les Mérovingiens venant du mont MÉRU, en Inde, étaient des Extraterrestres au Sang Juif". ??? Bizarrement, ils suivirent la même route que les Ariens, antisémites.

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LA SUITE AVEC MICHEL DESEILLE

. Voilà comment Gérard de Sède aurait obtenu des documents originaux pour ses livres
. Plantard aurait fondé une association ésotérique avant la Seconde Guerre mondiale qui aurait plafonné à cinq personnes
. Une enquête sur sa personne aurait démontré qu’il était plutôt un original et un farfelu
. Toutes ses publications ont alors été considérées comme du bidon
. Mais on s'est aperçu qu'il était très fort en ésotérisme

N'est-ce pas paradoxal ? Il passe pour un farfelu puis pour un expert ! Et il est à l'origine du mystère qui entoure Rennes-le-Château sur plusieurs siècles. Information qui, au fil du temps, va devenir crédible.

. En 1956, Plantard aurait créé officiellement le ["Prieuré de Sion"]
. Le Prieuré de Sion remonterait à Godefroy de Bouillon selon Plantard, avec une liste de Grands Maîtres que Deseille trouve farfelue malgré que les noms évoqués gravitaient d'une façon ou d'une autre, autour du secret de Rennes-le-Château
. Pourtant, à son arrivée à Jérusalem, Godefroy de Bouillon a fondé la société « Notre Dame de Sion », une société qui serait devenue secrète au fil du temps selon Plantard

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Lien : https://histoire-templier.blogspot.com/search?updated-max=2011-08-25T13:17:00-07:00&...

Extrait : Le Prieuré de Sion-Ormus à Orléans
(Prieuré Saint-Samson et Petit-Prieuré Montission)

Le prieuré (cloître) de Saint-Samson à ORLEANS :

Après la conquête de Jérusalem le 15 juillet 1099 par les croisés, Godefroi VI le Pieux, duc de Bouillon, ordonna l'édification de l'abbaye de Notre-Dame (ou Sainte-Marie) du Mont-de-Sion, sur les ruines d'une ancienne église byzantine située en dehors des murs de la ville, au sud de la porte de Sion. Cette abbaye abritait des chanoines augustiniens, qui servaient de conseillers à Godefroi.

En 1152, un petit contingent de l'abbaye de Notre-Dame du Mont-de-Sion accompagna le roi Louis VII qui rentrait en France après la deuxième croisade et fut installé à l'abbaye de Saint-Samson, à Orléans. Parmi eux, un groupuscule encore plus choisi fut transféré au « petit prieuré du Mont-de-Sion » (Montission), près de Saint-Jean-le-Blanc, aux environs d'Orléans.

En 1188, le "Prieuré de Sion-Ormus" s'installa au domaine de "Montis Sion" (Mont de Sion) dit "le Petit Prieuré". Montission se trouve sur la paroisse de Saint-Jean-le-Blanc au sud de la Loire.

Né en 1133, mort en 1220, Jean de Gisors fut seigneur de la forteresse de Gisors, lieu de rencontre traditionnel entre les rois de France et d'Angleterre, où se déroula la querelle qui devait provoquer l'abattage d'un orme. Il fut, selon les "documents du Prieuré", le premier grand maître indépendant de Sion après la "coupure de l'orme" et la séparation des Chevaliers du Temple en 1188. Quelle en fut la cause ? En 1187, Jérusalem fut repris par les Sarrasins. Cet épisode est connu sous le nom de "désastre de Hattin" (ci-dessous).

On reprocha à Gérard de Ridefort, alors grand maître des Templiers, son incompétence, voire sa "trahison". De sa création à 1188, l’Ordre du Temple et le Prieuré de Sion eurent les mêmes Grands maîtres. Il fut destitué du Prieuré de Sion.

Les chanoines de l'abbaye du Mont-Sion durent alors fuir la Terre Sainte. Après cette scission, le "Prieuré de Sion-Ormus" s'installa à Montission près d'Orléans.
Ce domaine fut donné aux chanoines de Notre-Dame du Mont-Sion antèrieurement à l'année 1207, par Gilbert de Mont-Sion. Ceci est établi par une pièce du cartulaire de Montission ("Montis Sion").

L'Orléannais était à cette époque un lieu de retraite pour les ordres militaires et religieux ayant combattu en Terre Sainte. En 1154, Louis VII ramenait de Terre Sainte douze Chevaliers de Saint-Lazare qu'il installait en son château de Boigny. L'accompagnaient également des Chevaliers du Temple qui s'installèrent à Saint-Marc dès 1148. La commanderie jouxtait l'église Saint-Marc à l'est hors des murs de la ville. A la fin de la Guerre de Cent Ans il ne restait plus qu'une maison de vigneron. Ces ordres laissèrent leur empreinte dans la toponymie locale.

Girard, abbé du "Petit Prieuré" d'Orléans entre 1239 et 1244 aurait cédé aux Templiers une terre à Acre (la charte existe). Son successeur Adam aurait donné une terre en 1281 aux Cisterciens, près d'Orval, installés là depuis 150 ans par St-Bernard (la charte n'existe plus).

LES GRANDS MAITRES DU PRIEURE DE SION recréé à RLC en 1681

1703-1726 : François d’HAUTPOUL
Le Coq est le symbole de "l'éveilleur". Il figure sur les armoiries de la maison des HAUTPOUL de RLC. [Rennes-le-Château]

Le trésor du Prieuré n'est pas celui de RLC comme on le pense généralement mais le secret des deux mines romaines (or et cuivre) du Roc Noir (Roco Negro) à l'origine d'une immense énergie. Il existerait aussi en ce lieu un ancien sanctuaire celtique appelé le TEMPLE ROND.

Benben, Pierre Noire, Don d’Orion…

Les Chevaliers du Soleil (The Knights of the Sun) étaient une combinaison de Templiers, chevaliers Teutoniques et Hospitaliers. Siona en Sanscrit aryen signifie Sun (le Soleil). Comment ne pas y voir une référence au mythique Prieuré de Sion ? Selon les propos d'un membre du Prieuré de Sion, Rennes-le-Château serait une clef de l'énigme.

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ON TERMINE AVEC MICHEL DESEILLE

. Plantard se dit descendant mérovingien, grand maître de son époque, apparenté aux Sinclair, lien inventé selon Deseille
. Plantard veut dire plante ardente et on surnommait ainsi Sigisbert IV
. Les Mérovingiens, « la race fabuleuse », viendrait de la Phrygie, de la tribu de Benjamin, avec les abeilles et les grands cheveux
. Deseille fait un bref retour historique avec les Assyriens, l’exil à Babylone, le retour à Jérusalem grâce aux Perses, la reconstruction du Temple
. Les trésors pris par les Assyriens ont été restitués mais l’arche d’alliance aurait été cachée avant le pillage et n’aurait pas été retrouvée depuis
. Sauf que les Templiers ont été logés à Jérusalem à proximité du Temple et y ont fait des fouilles
. Ils auraient soit trouvé des indications pour trouver l’arche d’alliance ou l’auraient simplement trouvée et ramenée dans la région de Rennes-le-Château ou dans une commanderie secrète ailleurs
. Plus de 20 000 documents ou ouvrages sur Rennes-le-Château

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LA SOCIÉTÉ SECRÈTE AUJOURD’HUI

186. En 1956, dépôt légal officiel du « Prieuré de Sion »
187. En 1956, en sous-titre du Prieuré de Sion, l’acronyme CIRCUIT, c’est-à-dire « Chevalerie Institutions Règles Catholiques Union Indépendante Traditionaliste

« Énigme Sacrée », en page 206 : En apparence du moins, car la réalité était en fait tout autre ; aucun numéro de téléphone ne correspondait à l’adresse citée et celle-ci, très vague, ne permettait d’identifier aucune rue, aucun immeuble, aucun bureau… Comment en effet les services de police pouvaient-ils accepter des enregistrements aussi fantaisistes ?

188. Un exemplaire des « statuts » du Prieuré n’est pas plus précis sauf pour qualifier l’association de catholique, ce qui s’avère plutôt paradoxal au regard du côté hérétique des grands maîtres de Sion
189. On retrouve ce même paradoxe chez la Compagnie du Saint-Sacrement
190. Disparités aussi sur le nombre des membres et leur statut [qui pourrait s’expliquer par la symbolique qui passe du chiffre « 7 » abrahamique au chiffre « 9 » odinien :
. 9 grades
. 729 provinces (9X9X9)
. 27 commanderies (3X9 ou 9+9+9)
] (voir billet Graal 12 identifié aux Vikings)

191. Au début des années 1970, le Prieuré de Sion fait parler de lui dans la presse avec Alain Poher
192. Alain Poher, deux fois président par intérim de la République (de Gaulle / Pompidou) figure comme un possible descendant de la lignée mérovingienne

« Énigme Sacrée », en page 204 : À notre connaissance, Alain Poher n’a jamais fait aucun commentaire quant à ses prétendus liens avec le Prieuré de Sion ou à sa descendance de la race mérovingienne. Pourtant dans les généalogies des « documents du Prieuré », il est bien fait mention d’un Arnaud [lien avec Arnaud et l’Ordre d’Amur ?], comte de Poher, marié à un membre de la famille Plantard (894 ou 896), et considéré comme appartenant à la descendance directe de Dagobert II, son petit-fils Alain de Poher ayant été apparemment nommé duc de Bretagne en 937.

« Énigme Sacrée », en page 205 : Eh bien, nous nous trouvons confrontés, en quelque sorte, à une œuvre d’art dont les bases historiques sont indiscutables, le sérieux et la qualité de l’information dignes des plus grands éloges, la méthode suivie concernant l’approche du mystère en se jouant de la curiosité du public tout simplement remarquable. Rien d’arbitraire dans le procédé, marqué au contraire d’une logique rigoureuse. […] Les « documents du Prieuré » semblent voir le jour selon un ordre conforme et un plan obéissant à une mise en scène soigneusement élaborée…

« Énigme Sacrée », en page 206 : « Sans les Mérovingiens le Prieuré de Sion n’existerait pas et sans le Prieuré de Sion la dynastie mérovingienne serait éteinte »…

« Énigme Sacrée », en page 208, du Bulletin catholique romain cité par Lionel Burrus : « Les descendants mérovingiens furent toujours à la base des hérésies, depuis l’arianisme, en passant par les Cathares et les Templiers, jusqu’à la franc-maçonnerie. À l’origine du protestantisme, Mazarin en juillet 1659 fit démolir leur château de Barberie datant du XIIe siècle. Cette maison ne donna à travers les siècles que des agitateurs secrets contre l’Église. »

Wikipédia arianisme : La nature des enseignements d'Arius et de ses partisans était opposée aux vues théologiques des chrétiens homoiousiens concernant la nature de la Trinité et la nature du Christ. Le concept arien du Christ est fondé sur la croyance que le Fils de Dieu n'a pas toujours existé mais a été engendré dans le temps par Dieu le Père.

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Ouvrage de Guy Augé en 1979
Mouvement légitimiste

Lien vidéo : https://infovf.com/video/pourquoi-royalisme-est-toujours-vivant-zoom-franck-bouscau-tvl...


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=k6iEQVXVynM
Pourquoi le royalisme est-il toujours vivant ? - Le Zoom - Franck Bouscau - TVL
8 963 visionnements • 22 juin 2021
Chaîne officielle TVLibertés

À noter que dans le VOR210710, Michel Morin a fait allusion à Louis XVII, aux Bourbons, et aux « véritables » légitimistes.


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=iCPOrGLh2rI

À 0H08’51" du vidéo : Louis XVII

Michel Morin : Nous attendons tous un grand roi, nous attendons tous le Grand Monarque, de droit divin et qui descendra, certainement, de Louis XVII. Toutes les prophéties en parlent.

À 0H18’12" : De la branche des Bourbons
À 0H26’35" : De la branche des Bourbons

Richard Glenn : Il [Jésus] était Mérovingien.

Selon "L'Énigme Sacré" et Michel Deseille, les Mérovingiens descendent de la tribu de Benjamin (Marie Madeleine)... Jésus, de la tribu de Juda.

« L’Énigme Sacrée », en pages 329-330 : Jérusalem, cité sainte et capitale de la Judée, était en effet à l’origine, nous l’avons vu, propriété de la tribu de Benjamin ; mais cette dernière, en lutte avec les autres tribus d’Israël, dut prendre la route de l’exil en laissant derrière elle, précisent les « documents du Prieuré », un certain nombre de ses membres décidés à ne pas quitter leur patrie. Saint Paul plus tard, au chapitre XI de l’Épître aux Romains, déclarera d’ailleurs être lui-même un descendant de ces benjamites.

Or, malgré ses conflits avec Israël et les pertes sévères subies au cours des combats, la tribu, nous l’avons vu aussi, lui donna son premier roi Saül, consacré par le prophète Samuel, et sa première dynastie royale. Puis, Saül fut lui-même déposé par David de la tribu de Juda, et David, établissant sa capitale à Jérusalem, dépouilla les benjamites de leurs droits au trône et de leur héritage légitime.

Jésus, appartenant à la lignée de David selon le Nouveau Testament, était donc membre de cette tribu de Juda ; c’est dire qu’aux yeux des benjamites il pouvait par suite faire figure d’usurpateur. Mais tout changeait s’il épousait une benjamite, et cette alliance entre deux dynasties ennemies devenait lourde de conséquences politiques : Israël y gagnait un prêtre-roi, Jérusalem revenait à ses propriétaires légitimes, l’unité populaire s’en trouvait renforcée et les droits de Jésus au trône bénéficiaient d’une nouvelle justification.

Pour en revenir donc à la Magdaléenne ou Marie de Magdala, si rien n’indique dans le Nouveau Testament à quelle tribu elle appartient exactement, selon certaines légendes elle était bien de lignage royal, et, précise la tradition, était issue de la tribu de Benjamin.

À 0H27’35" du vidéo : Rois mages ou bergers ?

« Énigme Sacrée », en page 304 : Selon Luc aussi, Jésus reçoit à sa naissance la visite des bergers ; pour Matthieu, c’était des rois.

À 0H35’28" du vidéo : Les légitimistes

Michel Morin : Mais il est dit que les « vrais » légitimistes et ceux qui le reconnaîtront très vite quand il va sortir, tiendront dans une cage d’ascenseur. C’est dit dans les prophéties. Les « vrais » légitimistes qui le reconnaîtront seront à se tenir dans 15 pieds carrés.

Ça ressemble étrangement à l'ascenseur du Cégep / Collège de Maisonneuve... où se tenaient les conférences mensuelles d'Orandia Phénix avant le début des tribulations.

Dans l’introduction, Kiwan pour Richard Glenn, fait un lien avec le Grand Monarque et le papillon du même nom. Ici, il est question de la mise au tombeau d’Horus-Marduk et de sa résurrection par la Porteuse du Graal, Nephtys-Ištar. Le Nouveau Testament en a fait sa propre version avec Jésus et Marie-Madeleine.

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 241 : Il me paraît normal que d’éminents assyriologues n’aient pu comprendre le sens de ce passage, l’histoire de la "mort" de Marduk (Horus) n’étant pas comprise comme un véritable rituel d’expiation alchimique. Les traductions strictes de SI-LA-AH et SI-IM-LA-AH donnent respectivement : "la chrysalide de la jeunesse qui redresse" et "le Souffle de la chrysalide de la jeunesse qui redresse".

Ces deux mots confirment le repos alchimique de Marduk. La nymphe (du grec Numphê) représente la période de développement intermédiaire entre la larve et le stade final. Cet état génère les mues de métamorphoses. La nymphe ne peut se mouvoir ni se nourrir. L’utilisation de lin dans le rituel suggère une mise au repos total de l’initié (état de Silah), sans doute enveloppé comme une momie et placé sur un lit.

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 243 : D’après mes recherches, ce rituel se retrouve partiellement dans le passage du 3e grade en Franc-maçonnerie. Ce rituel hermétique, lié au meurtre d’Hiram, est un dérivé des Mystères antiques égyptiens où le candidat était mis en catalepsie dans une pyramide pendant trois jours au cours desquels il était purifié et éprouvé. Les principes de la mort symbolique que l’on retrouve aujourd’hui dans le troisième degré maçonnique étaient employés à l’époque mythique des dieux. En Égypte, ce rituel se nommait « Porte de la Mort », Son souvenir se retrouve jusqu’à présent, dans toutes les loges, sous le nom de « Mort et Résurrection d’Hiram Habiff, le fils de la Veuve ».

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 227 : La mort symbolique, tellement nécessaire dans la tradition chamanique, était fournie par n’importe laquelle de ces plantes. Le sommeil est la mort symbolique qui permet la résurrection miraculeuse.

Comme le passage de la chenille au papillon ! Le Christ égyptien Horus-Marduk est le Grand Monarque. Il subit le rituel du papillon. Jésus et les trois jours au tombeau en sont une allégorie. Est-ce qu’un simple Québécois pourrait se transformer en un Grand Monarque après une « mise en tombeau » ? Il n’y a pas de Grand Monarque suivi d’un Christ-Roi. Les deux ne font qu’un. Désolé Michel Morin et compagnie.

Lien Complément Surprenant :
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=19789

Extrait :

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Mtre ANUBIS SCHÉNOUDA égyptologue mystique ( Membre de la Grande Loge Blanche Universelle de Luxor ) nous parle de la science très ancienne de l'Optique psychologique. L'une des sciences Altantéennes que la science moderne est sur le point de redécouvrir grâce au laser.

De mémoire, Maître Anubis Schénouda avait mentionné dans cette Salle du Club CRÉÉE qu’il avait fait une expérience dans la Grande Pyramide qui était une sorte de mise au tombeau.

Lien : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=132558

Extrait : J'ai apprécié cette conférence. L'expérience initiatique qu'il a vécue et qu'il nous partage, est presqu'identique à celle que l'on retrouve dans le récit du troisième tome des Chroniques du Ğírkù d'Anton Parks, soit Le Réveil du Phénix.

Intéressant de voir que les différents messages du cartouche que l'on retrouve sur les scarabées se retrouvent dans les Évangiles... ! Dans les Vedas. Oups, ça relance le débat sur qui copie qui...

Intéressante la raison de sa présence au Kebek.

Et je le cite sur l'interprétation des textes égyptiens : Autrefois, on interprétait toujours sous le sens religieux. Ç’a été un malheur. Aujourd’hui, on interprète à la lueur des nouvelles connaissances. Et on découvre des choses. (…) L’astronomie avancée va rejoindre le spiritualisme.

Et Kiwan pour Richard Glenn a lui-même fait des rapprochements entre Jésus et Horus. Moi, à la différence, Jésus = Horus ! Mais malgré la cohérence et la vraisemblance de cette équation appuyée par des recherches sérieuses depuis le début du nouveau millénaire, il y a des ésotéristes qui préfèrent demeurer dans leurs vieilles chaussettes... dans l'Ancien Monde. Parce que ça impliquerait d'énormes changements, d'énormes modifications au discours ésotérique qui s'est sclérosé en plus de 40 ans.

Lien : https://esoterisme-exp.com/ClubCREEE_pub/Resumes/Resume2004/creee415.php

Extrait du résumé d’ALEPH, corrigé par Oxygène et Contact :

À l'aide d'images trouvées sur le Net, Richard nous a convié à un voyage à travers l'histoire de l'Égypte. Par la suite, il a abordé la mythologie égyptienne, faisant les parallèles que l'on connaît entre l'histoire du Christ et Horus. De plus, il nous a incité à faire le lien entre Thot et le Paraclet.

Autre lien : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=165197

Extrait : Kiwan pour Richard Glenn sur Anubis Schenouda : Robert Domingue nous a parlé de maître Anubis Schenouda. J’aimerais souligner ici, puisque, il est décédé maintenant, maître Anubis Schenouda, qui est venu passer les dernières années de son existence ici au Québec à diffuser l’information égyptienne, de la tradition égyptienne et initiatique. Il a publié un livre, maître Anubis Schenouda, et je l’ai ici, je vous le montre, c’est « La légende d’Osiris et la vie et la mort de Jésus ». Lui avait compris déjà, il y a longtemps, que, il y avait un lien direct entre la tradition égyptienne et la tradition chrétienne. On ne dira pas judéo-chrétienne parce qu’il y a une différence entre judéo et chrétienne. Parce que nous on reconnaît le Christ alors que les Juifs l’attendent encore, le Messie. Pourquoi Schenouda est-il venu au Québec ? Que sous-entend le titre de son livre "La Légende d'Osiris et la vie et la mort de Jésus" ?

Autre lien d'un Complément Surprenant :
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=155147

Extrait : Mtre Anubis Schénouda a été mandaté par des autorités en Égypte pour apporter l'enseignement des pharaons au Québec. Parce qu'il s'agit de l'endroit d'où partira la nouvelle religion.

Parce que c'est l'endroit d'où reviendra Osiris / Horus, le Christ cosmique. Présentement, toutes les religions sont à l'image des jeunes enfants qui voient en leurs parents, des dieux. Si nouvelle religion il y a, elle sera faite non pas sur les histoires des dieux des divers récits religieux, mais fondée sur la Source universelle, créatrice de l'Univers dont nous sommes issus.

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193. Document intitulé « Le Cercle d’Ulysse » publié en 1977 et signé Jean Delaude
194. Mgr Marcel Lefebvre aurait fait partie du Prieuré de Sion
195. Ouvertement opposé à Paul VI, il évite l’excommunication en 1976 et 1977

« Énigme Sacrée », en page 212 : Ce dont nous sommes certains en tout cas, c’est que Mgr Lefebvre, comme beaucoup d’autres personnalités de notre enquête, détient un secret capital.

196. En 1981, de Chérisey partage une copie des statuts du Prieuré, traduite du latin contenant 22 articles, qui diffère de celle obtenue de la sous-préfecture en 1973 et que Jean-Luc Chaumeil avait jugée fausse
197. Ces différences émaneraient d’un schisme à l’intérieur du Prieuré qui fut réglé par la suite
198. Cette charte expliquerait les aléas concernant la nomination des grands maîtres du Prieuré au fil des siècles

199. Pierre Plantard serait un descendant en ligne directe du roi Dagobert II
200. Plantard a eu pour amis André Malraux et le général de Gaulle
201. Le grand-père de Plantard aurait été un ami personnel de l’abbé Saunière
202. Plantard aurait alimenté d’infos Gérard de Sède pour ses deux ouvrages phare
203. En 1979, Jean-Luc Chaumeil sert de contact pour une rencontre avec Plantard

« Énigme Sacrée », en page 222 : Jean-Luc Chaumeil insista sur l’ancienneté du Prieuré de Sion et la diversité de ses membres dont les objectifs ne consistaient pas seulement à rétablir la lignée mérovingienne. À ce propos, insista-t-il curieusement, tous les membres du Prieuré de Sion n’étaient pas juifs… Mais là n’était pas le seul paradoxe soulevé par Jean-Luc Chaumeil, qui parla aussi d’un « Prince de Lorraine », de race mérovingienne, manifestement investi d’une mission sacrée. Déclaration particulièrement surprenante puisqu’il n’existe, à l’heure actuelle, aucun prince de Lorraine connu, ni même de titulaire de ce nom… Vivrait-il donc incognito ? Ou bien, Jean-Luc Chaumeil utilisait-il le terme « prince » dans le sens plus large de « descendant » ?

204. Pour réinstaurer aussi des valeurs spirituelles, ésotériques et préchrétiennes

Ce même Jean-Luc Chaumeil qui aurait discrédité Plantard en 1984, selon le vidéo d’« Arcana » et un lien dans le billet « Graal 22 », précédent celui-ci.

C’est lourd de conséquences. La notion de valeurs préchrétiennes vient automatiquement avant Jésus. Donc, la lignée ne pourrait être davidique au sens de « L’Énigme Sacrée », mais pourrait être de lignée « osirienne » comme je l’avance de façon récurrente. N’oublions pas que la tribu de Benjamin vient d’Égypte comme les autres. Et la notion de valeurs ésotériques évoque la kabbale juive, soit la gnose égyptienne.

Et pour ce qui est de l’historicité de Jésus, n’est-il pas curieux qu’une espèce de continuité avec le paganisme est omniprésente dans l’élaboration du christianisme alors qu’on le présente comme un innovateur ? Je pense que voilà 2000 ans, on a juste brassé la soupe avec les ingrédients déjà existants.

205. Pierre Plantard confirme un trésor matériel à restituer à Israël et un trésor spirituel
206. Les Stuarts existent encore aujourd’hui et aspirent toujours au trône d’Angleterre
207. D’autres dynasties aspirent aussi aux trônes vacants en Europe

« Énigme Sacrée », en page 225 : Et de là fallait-il en déduire qu’un Malraux, Juin ou de Gaulle se préoccupaient eux aussi de rétablir la race mérovingienne sur le trône de France ?

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Lien Complément Surprenant :
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=106489

Extrait : LE CHEMIN DU ROY AU QUÉBEC

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''C’est une immense émotion qui remplit mon cœur en voyant devant moi la ville de Montréal française. Au nom du vieux pays, au nom de la France, je vous salue de tout mon cœur. Je vais vous confier un secret que vous ne répéterez pas. Ce soir ici, et tout au long de ma route, je me trouvai dans une atmosphère du même genre que celle de la Libération.''

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À l'occasion de la visite du Général de Gaulle en 1967, plusieurs sections du chemin du Roy sont ornées de fleurs-de-lys peintes à même le pavé.

Charles De Gaule, sur le Chemin du Roy, en juillet 1967 rapporte de France les ampoules contenant le SAINT CHRÊME qui a servi au sacre des rois de France. Cette huile servira au sacre du dernier roi de France, ici au Québec (après les 69 rois de France), alors que l'Europe sera à feu et à sang. On le reconnaîtra comme étant : LE GRAND MONARQUE.[/i]

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Briser l'Ampoule, briser les Rois

L'éternel retour du secret. Une France à la foi refroidie serait-elle toujours en quête des situations providentielles ? L'Abbé Goy se trouve confronté à un nouveau mystère. C'est le sulfureux ouvrage d'Eric Muraise, "Histoire et Légende du Grand Monarque" qui met le feu aux poudres. En 1793, Rhül aurait conservé l'authentique Sainte Ampoule. Elle se serait transmise, via ses neveux, de génération en génération pour être restituée (à Reims) au Général De Gaulle afin d'aller aux dires d'un certain "homme qui savait", dans les mains de "qui il convient". Dixit le Président de la République d'alors.

Le Général de Gaulle n'étant plus de ce monde, le secret s'épaissit et de nouveaux témoins masqués jouent à cache-cache avec un goût inné pour la disparition au moment fatidique du débat... Ce qui fait dire à l'Abbé Goy, en guise de conclusion, que la Sainte Ampoule se trouve bien dans les mains de qui il convient, à savoir l'Église de Reims.

La mémorable visite officielle du Président de la France, Charles de Gaule en 1967 au Québec était aussi une mission précise en rapport avec LE GRAND MONARQUE. En effet, les ampoules contenant les huiles -le SAINT-CRÈME- pour le Sacre du futur Roi, ont été apporté par cet illustre personnage jusqu'à Montréal aux pieds du Mont Royal, en parcourant "Le Chemin du Roy" sous les acclamations de la foule. De quel roi au juste ? Celui à venir. Ce voyage dans le Nouveau Monde, aussi appelée "La Nouvelle France", s'est terminé par la célèbre phrase, qu'il a lancée haut et fort, du balcon de l'Hôtel de ville de Montréal :

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"Vive le Québec, vive le Québec LIBRE !"
TRAJET DU GÉNÉRAL DE GAULLE

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208. Mathieu Paoli, journaliste suisse, publie en 1973 sur le Prieuré « Les Dessous d’une ambition politique »
209. Mathieu Paoli découvre 4 numéros de CIRCUIT à la bibliothèque de Versailles
210. Ces publications sont en lien avec le Prieuré de Sion et la lignée mérovingienne

« Énigme Sacrée », en page 226 : L’ensemble des quatre numéros de « Circuit » était consacré à l’ésotérisme, sous la plume de Pierre Plantard ou de son pseudonyme « Chyren », de sa femme et autres noms bien connus de notre enquête.

« Énigme Sacrée », en page 228 : Quel intérêt, s’interrogeait-il [Paoli], présentait en effet aujourd’hui la restauration de cette race mille trois cents ans après sa destitution ? Un régime mérovingien moderne différerait-il de n’importe quel autre régime moderne ? Et si oui, pourquoi ? Et en quoi ? Que proposaient donc de différent ces descendants de Dagobert II ?

« Énigme Sacrée », en page 229 : Alors ce sang royal était-il donc marqué d’un sceau exceptionnel et insoupçonné ?...

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« Énigme Sacrée », en page 115 : Étant depuis longtemps convaincus d’une présence, sinon de l’existence d’un « ordre » précis, agissant dans l’ombre des Templiers, examinons en premier lieu celle des assertions de nos documents qui nous semble la plus plausible : l’ordre du Temple a été créé par le Prieuré de Sion.

211. René Grousset et son ouvrage en 1930 sur les Croisades

« Énigme Sacrée », en page 115 : Ainsi, commente René Grousset, se perpétue à travers Baudouin 1er une « tradition royale », cette tradition ayant été « fondée sur le roc de Sion ». Elle est par [la] suite « l’égale » des dynasties régnantes d’Europe…

212. Pourtant, Godefroi de Bouillon et ses successeurs au trône de Jérusalem sont élus
213. Godefroi de Bouillon aurait fondé le Prieuré de Sion en 1090 ou 1099, selon
214. Godefroi de Bouillon fait construire l’Abbaye Notre-Dame du Mont de Sion
215. Quels en étaient les occupants ?

« Énigme Sacrée », en page 116 : En effet, si les moines et les chevaliers auxquels Godefroi de Bouillon avait attribué l’église du Saint-Sépulcre s’étaient constitués en un ordre officiel portant le même nom, on ne voit pas pourquoi les occupants de l’abbaye située sur le mont Sion n’en auraient pas fait autant.

216. Témoignages historiques en faveur de l’existence d’un Ordre de Sion au tournant du XIIe siècle

« L’Énigme Sacrée », en page 117 : Dans le cas de Sion la question n’est pas résolue, et nous devons par conséquent nous contenter d’admettre qu’une abbaye Notre-Dame de Sion existait en 1100, abritant un ordre du même nom qui lui était peut-être antérieur. Tel fut, à notre avis, probablement le cas.

217. En 1070, l’arrivée des moines de Calabre et d’un certain « Ursus » sur les domaines de Godefroi de Bouillon près d’où Dagobert II a été assassiné
218. Parmi eux, Pierre l’Ermite qui aurait été le précepteur de Godefroi
219. Ces moines de Calabre auraient quitté Orval en 1108 pour l’abbaye Notre-Dame de Sion
220. C’est un conclave secret en 1099 qui nomme Godefroi de Bouillon roi de Jérusalem

« L’Énigme Sacrée », en page 119 : L’étrange conclave qui remit le nouveau royaume aux mains de Godefroi de Bouillon était-il composé de nos moines d’Orval ? Pierre l’Ermite, alors en Terre Sainte où il jouissait d’une autorité considérable, figurait-il parmi eux ?

221. De 1070 à 1140, une succession d’événements reliant Troyes à Jérusalem, impliquant des personnages illustres comme Godefroi de Bouillon et Saint-Bernard, impliquent nécessairement une puissante organisation et un plan qui pourrait être l’Ordre de Sion

« L’Énigme Sacrée », en page 122 : Par conséquent, la question qui se pose est désormais la suivante : l’ordre de Sion a-t-il pu se tenant dans l’ombre, opérer derrière saint Bernard et les Chevaliers du Temple ? L’illustre moine cistercien et les soldats du Christ agissaient-ils alors conformément à une politique supérieure ?

222. En 1152, Louis VII revient des croisades avec 95 membres de l’Ordre de Sion
223. 62 d’entre eux s’installent au grand prieuré de Saint-Samson à Orléans qui leur fut cédé par le roi
224. 26 autres iront au « petit prieuré du mont de Sion » près d’Orléans à Saint-Jean-le-Blanci

« Énigme Sacrée », en page 123 : Avec ces détails, nous quittons les frontières de l’incertitude pour nous retrouver en terrain solide, les chartres par lesquelles Louis VII a installé l’ordre de Sion à Orléans existant encore…

225. En 1178, une bulle du pape Alexandre III confirme les possessions de l’ordre de Sion
226. Des chartres d’archives d’Orléans non détruites par la WWII, citent l’ordre de Sion

« L’Énigme Sacrée », en page 124 : Les événements de 1187 – la « trahison » de Gérard de Ridefort et la perte de Jérusalem – semblent en tout cas avoir précipité la rupture entre l’Ordre de Sion et celui du Temple.


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=JRSyYdzlgqY

Même s’il est question de la Suède, ce film retrace la défaite de 1187 en Terre Sainte avec ce Gérard de Ridefort face à Saladin.

227. La « coupure de l’orme » en 1188 à Gisors, rituel qui aurait marqué la rupture entre Sion et Templiers même si aucune confirmation officielle

« L’Énigme Sacrée », en page 126 : L’Histoire et la tradition confirment par contre l’une et l’autre les « documents du Prieuré » ; une dispute curieuse survint bien à Gisors, en 1188, qui se termina par l’abattage d’un orme.

228. Les Templiers deviennent autonomes jusqu’au fatidique vendredi 13 octobre 1307
229. Sion devient le « Prieuré de Sion - Ormus », Ormus utilisé jusqu’en 1306

Lien : http://www.rennes-le-chateau-archive.com/prieure_de_sion_1188_1800.htm

Extrait : ORMUS est une savante combinaison entre Ursus (ours en latin qui est une allusion aux Mérovingiens et à Dagobert II. Il rappelle aussi ce moine en provenance de Calabre et qui s’installa à Orval), "Urmus" (orme en latin). "Or" et la lettre "M" signe astrologique de la Vierge signifiant Notre-Dame.

Dans la pensée Zoroastre (puis Zarathoustra, prophète et réformateur religieux iranien du Ve siècle) où Ormus est le principe de lumière.

Dans la tradition maçonnique, où Ormus était un mystique égyptien, converti en l’an 46 par Saint Marc. Il fut à l’origine d’une secte à Alexandrie mélangeant le christianisme et d’anciennes croyances. Le plus intéressant est que son symbole aurait été constitué d’une croix rouge ou rose.

« Corpus Deae », Anton Parks (pp.86-87)

Parks s’interroge sur ce Ormus. Il demande à Tau Eléazar, un franc-maçon, s’il est réel ou fictif, et s’il serait lié à Amus. Celui-ci nous réfère à un « érudit », « Serge » Ca[ill]et, pour qui cet « Ormus » ne serait qu’une légende. Chose certaine, Ormus a une signification pour le Prieuré de Sion de « L’Énigme Sacrée ».

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 78 : Tau Eléazar : "C’est à Toulouse, au sein d’un monastère, qu’en 804 un certain sieur Arnaud, fonda l’Ordre d’Amus. La loge se développa très vite… Le Comte de Toulouse, Raymond de Saint-Gilles, ainsi que Godefroy de Bouillon en firent également partie, ainsi que… les neuf chevaliers à l’origine de la fondation de l’Ordre du Temple.

Vous voyez, les ordres initiatiques étaient déjà très répandus en ces temps reculés, ce qui prouve que les principes initiatiques ont toujours existé, car nous pouvons aller plus loin encore, tous les ordres dont nous parlons sont eux-mêmes issus d’autres ordres qui nous font remonter jusqu’à la Fraternité du Serpent, dont faisait partie Enki, mais cela est une autre histoire…"

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 87 : Comme l’a indiqué Tau Eléazar un peu plus haut, la Franc-maçonnerie reconnaît un lien incontestable entre les premiers membres des Templiers et l’Ordre d’Amus fondé en 804. Cependant, Plutarque (vers 46 à 125 de notre ère) semblait connaître l’Amus Égyptien à l’époque du début du christianisme…

Et comme vu dans un billet précédent, on comprend mieux les liens avec l’Ordre des Solitaires ou Kadosh, l’Ordre de Michel Psellos et les Frères d’Orient, les Druzes et les Assasis.

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Le signe ORMUS

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230. En 1188, donc, l’Ordre de Sion serait devenu le Prieuré de Sion y ajoutant Ormus et aussi, « l’ordre de la Rose-Croix Veritas » [Véritas / Smallville]

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Lien : https://smallville.fandom.com/fr/wiki/Veritas

Extrait : Veritas

Veritas est une société qui a été créée dans le but d'accueillir "Le Voyageur".

La prophétie du Voyageur était la base de la formation du groupe et son sujet principal. Forgé par Dr. Virgil Swann autour de 1987, la théorie des voyageurs disait qu’un être viendrait sur Terre, puis aurait besoin d'être protéger avant qu'il ne soit en mesure de sauver la planète de sa destruction. Le Dr. Swann a donc fondé une société secrète appelée Veritas dont ses membres étaient tous issus de familles puissantes. Elles sont donc la famille Queen, la famille Teague, la famille Swann et la famille Luthor.

231. Pourtant pas de traces de Rosicruciens avant le XVIIe siècle même si…
232. De Vinci fut rosicrucien de tempérament et d’idées comme bien des sociétés secrètes avant le XVIIe siècle
233. Jean de Gisors aurait fondé la Rose-Croix en 1188

« Énigme Sacrée », en page 128 : Mais d’aucuns pensent aujourd’hui que Christian Rosenkreuz et sa confrérie secrète n’étaient en réalité qu’une mystification… Om connaît d’ailleurs maintenant l’auteur de la brochure de 1616, les célèbres « Noces chimiques de Christian Rosenkreuz ». Il s’agit de Johann Valentin Andreï…

« Énigme Sacrée », en page 166 : Dans la mesure où le Prieuré n’agissait que clandestinement, nous ne devons pas nous attendre à le voir mentionné sous sa propre appellation.

234. Par exemple, sous l’appellation d’Ormus jusqu’en 1306 à tout le moins [ou d’Amus]

« Énigme Sacrée », en page 129 : Mais, répétons-le une fois encore, ces textes des « documents du Prieuré » ne suggèrent que des hypothèses et ne peuvent fournir aucune certitude absolue.

235. Pourtant, un lien semble subsister puisqu’en 1307, la tête d’or Caput LVIII♍︎, (Templiers) va à Guillaume de Gisors (Sion)
236. Après une séparation officielle, on évoque une autorité officeuse du Prieuré de Sion sur les Templiers
237. Gisors, grand maître du Prieuré de Sion, hostile aux Templiers, aurait joué double-jeu [Plantard aurait-il du « Gisors » dans le nez ? ou vice-versa]
238. Dans les comptes-rendus de l’Inquisition, Pidoye, Gisors et Bourdon présentent une tête de métal ayant apparence de femme et identifiée comme « Caput LVIIIm »
239. Les listes des grands maîtres de l’Ordre du Temple des « Dossiers secrets » soulèvent des interrogations mais semblent les plus vraisemblables

« L’Énigme Sacrée », en page 135 : Non pas que cette liste ait en elle-même une importance capitale ; mais les implications qui en découlent, elles, en ont une. […] Celle-ci, répétons-le, en dépit de quelques divergences, s’avère le plus souvent exacte, et cette exactitude témoigne incontestablement en faveur de l’ensemble des « Dossiers secrets ».

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