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CATHÉDRALES, PYRAMIDES, RUNES avec Oleg de Normandie

par panthère58, lundi 29 août 2022, 20:20 (il y a 102 jours) @ panthère58

:-) PYRAMIDES, CATHÉDRALES, RUNES
avec Oleg de Normandie


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=P9gN8ln-4Mg
LE MESSAGE DES PYRAMIDES. Le FILM de divulgation qui change la donne - Pagans TV
248 567 visionnements • 8 nov. 2020
Pagans TV - Oleg de Normandie

Je vois que le film est très apprécié (je vous en remercie) et je vous rappelle que ce film a été fait avec ZERO euros de budget... (!) Parce que je ne supporte plus le mensonge dans lequel on vit, parce que l'exemple donné par les bâtisseurs de pyramide doit être suivi : Partager les connaissances, partager la vérité, je compte donc sur vous pour partager la vidéo au maximum, que la flamme d'Hermod ne s'éteigne jamais ! À votre tour de porter la flamme ! Merci .

Avant d’en faire un résumé succinct, je l’ai écouté deux fois en l’espace de plusieurs semaines. Et j’essaie de ne pas répéter ce qui a déjà été publié dans ce dossier « Énigme Sacrée ».

Essentiellement, Oleg de Normandie fait la démonstration qu’il y a un lien tangible entre les pyramides de Gizeh et le langage runique découlant d’une ancienne tradition hyperboréenne à laquelle on peut connecter Atlantéens, Celtes, Basques, Berbères, Gaulois, Vikings et d’autres civilisations sur la planète.

Cependant, comme je l’ai souligné dans quelques billets relatant ses découvertes, par moments, l’esprit-viking prend le dessus sur son esprit critique. Les pyramides de Gizeh, c’est plus qu’un « simple message » qui transcende le temps, laisser là comme leg à l’Humanité.

Intro : Le mystère des pyramides de Gizeh, son utilité, et les nombreuses théories pour l’expliquer

La thèse officielle préconiserait un dogme de l’évolution linéaire
L’archéologie officielle n’y verrait qu’un « tombeau »
D’autres approches considérées farfelues qui se restreint à l’aspect matériel des pyramides
Oleg de Normandie envisage qu’il n’y ait que de « l’esprit » dans ces monuments
Ces pyramides sont un fantastique livre de pierre qui délivre un message, à l’épreuve du temps et des intempéries
Un message constant, stable que ce documentaire va dévoiler

Si Oleg de Normandie n’était pas obnubilé par son esprit-viking, s’il faisait preuve d’esprit critique comme tout bon chercheur, diplômé ou pas, il y verrait autant une composante matérielle qu’un aspect spirituel. Il a donc le mérite de mettre en valeur cet aspect spirituel du message des pyramides, à défaut de les voir dans leur globalité.

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La Grande Pyramide : beaucoup plus qu'un message spirituel

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Anton Parks, Ed. Nouvelle Terre, © 2009

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en pages 66-67 : Face à l’insupportable disparition d’Osiris et à une situation géopolitique qui la prive de nombreux droits légitimes, Isis souhaite "réanimer" le corps cryogénisé de son époux massacré par Seth et se servir de son code génétique pour réveiller son amant du "monde des morts". Le combat d’Isis est celui d’une femme prête à soulever des montagnes, plus précisément à en construire une afin de faire renaître Osiris en son fils Horus. Son plan est démesuré. Son combat redonner vie à son double masculin est colossal comme l’est la Grande Pyramide d’Égypte, matrice d’où le prodige s’accomplira, comme nous le découvrirons ultérieurement.

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en pages 147-148 :

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Cette frise dépeint le thème très ancien de l’annonciation et de la naissance du nouveau soleil enfanté par Isis. Cette naissance est transposée ici en Neith à travers la reine Tiyi, épouse du pharaon d’Amenhotep III. La gravure se lit de gauche à droite : la scène à l’extrême gauche montre donc la déesse Neith sous la forme de la reine Tiyi. Le dieu Djehuti (Thot), le grand scientifique d’Isis et d’Osiris, est à ses côtés et semble lui faire l’annonciation que l’on trouve dans le Nouveau Testament, lorsque l’ange Gabriel signifie à Marie la future naissance du Christ Jésus. Il est remarquable de découvrir ici Djehuti (Thot), car nous avons relevé dans Ádam Genisiš que son nom décomposé en suméro-akkadien nous donne ZE-HU-TI, "le souffle (ou l’esprit) de l’oiseau de vie". N’est-il pas l’éclatant messager du Saint-Esprit, celui qui apporte à la bien-aimée Marie la prédiction du prodige ? Nous avons ici la démonstration que cette scène est bien initialement en relation avec Isis et Horus, dans le sens où seul Thot pouvait prédire le moment précis de la naissance divine à Meri. La Grande Pyramide où s’est effectué le prodige est, à mon avis, un capteur d’énergie cosmique. La Terre étant bombardée d’énergie cosmique à des moments bien précis, Thot était le seul apte à définir le moment de la divine naissance.

Lien Patrick Lambert :
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=151249


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=x0WGbpOv6zs

Patrick Lambert a mis en ligne sa conférence en plusieurs parties à partir de l’enregistrement d’Ésotérisme-Expérimental. Cette deuxième partie est en lien direct avec le sujet évoqué. Pour voir le reste de sa conférence, cliquez sur le lien ci-haut.

À 0H01’12" du vidéo : Porte des étoiles

Patrick Lambert : On se rend compte que tout le quartier de Mohandessin au Caire, est dessiné en forme de portes et fenêtres vue du ciel. Faut être dans le ciel pour voir que c’est une porte. Puis en plein milieu, c’est l’étoile la plus brillante qui serait Sirius. On va aller voir l’étoile la plus brillante dans le dessin d’une porte. On va voir à quoi ça ressemble. Là, l’objet qui est au milieu, un objet de six côtés par six, exactement comme l’étoile la plus brillante quand on la dessine. Hexagone par hexagone. C’est encore le même dessein au même endroit. Et cette fontaine-là est assez spéciale direct en partant parce que grâce aux pyramides, elle représente l’étoile la plus brillante dans le dessin d’une porte. […] Il y a même l’épaisseur du cadrage qui est identique. […] Exactement la même chose. L’étoile est à la même place. Ça c’est une église, celle de Berthierville qui date d’au moins 300 ans, minimum. Ça fait que c’est une architecture religieuse très vieille. Et on sait que la religion prône l’étoile la plus brillante par les Rois. Puis l’endroit de l’Égypte, très mentionné dans toutes les religions.

C’est là que la technologie devient une découverte. Ça serait la nébuleuse M42 (ou NGC1976, grande nébuleuse d’Orion)… qui serait le plus grand secret technologique qui soit, à mon avis.

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Une autre église qui arbore les caractéristiques évoquées par Patrick Lambert (porte des étoiles/Sirius) et Nassim Haramein (entrées des pyramides et la dernière cène de Vinci).

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Nassim Haramein reprend en partie l’approche de Patrick Lambert mais l’applique au Mexique et en Chine.

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« L’Univers décodé », Nassim Haramein, en page 108 : Ici la Chine, là Gizeh, et là le site précolombien de Teotihuacán, au nord de Mexico. Mêmes angles et mêmes alignements, qui concordent avec celui des étoiles de la ceinture d’Orion. Le plus intéressant, c’est que beaucoup de ces civilisations parlent d’êtres avancés provenant de la constellation d’Orion et de l’étoile Sirius. Peut-être nous ont-ils laissé des traces de leur passage.

« L’Oracle de l’Oiseau Tonnerre – Tome 4 », Anton Parks, en pages 296 à 299, narration faite par Sabu (Anubis) : Quetzalcóatl [Heru-Horus] imagina une disposition des futurs bâtiments et centres cérémoniels de Teteocan qui serait identique à nos installations sur le plateau [Gizeh] qui abrite notre Kigal souterrain. Mon frère savait parfaitement ce qu’il faisait. […] Ces trois emplacements répondent à des impératifs cosmologiques en reproduisant sur le sol la disposition des étoiles du baudrier de Sah (Orion) tel que nous l’avons fait chez nous pour Bit-Râ-Hem (la Grande Pyramide) et ses deux centres cérémoniels. Quetzalcóatl avait tiré toutes ces techniques des conseils enregistrés de notre père [Enki-Ptah-Osiris] sans savoir qu’elles lui seraient un jour utiles.

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George Kavassilas : Le but des pyramides est d’ancrer l’énergie masculine sur Terre parce que l’énergie masculine et féminine devait passer à un autre niveau.

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en page 346 : Les signatures personnelles d’Osiris et d’Horus sont liées à la Grande Pyramide.

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en page 280 : Ce chapitre est une enquête minutieuse visant à commenter le fonctionnement premier de la Grande Pyramide. Je précise "premier", car je suis d’avis qu’elle a été utilisée par la suite pour d’autres applications, que je développerai dans un de mes ouvrages à venir.

Il est manifeste qu'Oleg de Normandie ait découvert une de ses applications. Son problème, c'est qu'il la voit unique, obnubilé par son esprit-viking.

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en page 286 : Dans les parties qui vont suivre, nous allons tenter d’expliquer le fonctionnement de la Grande Pyramide en tant que "demeure de résurrection" – un thème encore inexploré.

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en page 288 : Évidemment, tous ces éléments [radionique] nous évoquent la résurrection d’Osiris en Horus au cœur de la Grande Pyramide.

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en page 290 : L’action de la montagne artificielle qu’est Bit-Râ-Hem ainsi que la grande majorité des pyramides en Égypte dépend, à mon sens, d’un autre point important : la fréquence de résonnance.

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en pages 298-299 : Je pense que le rôle premier de Bit-Râ-Hem était d’être une plate-forme sidérale qui balisait le ciel pour sonder une âme déterminée et l’attirer vers son lieu d’origine ou à proximité de son ancien corps.

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en page 301 : Les ondes lancées à distance par les opératrices doivent trouver l’âme d’Osiris, quel que soit l’éloignement entre les opératrices et cette cible. En effet, la radionique émet par-delà les distances et le temps, sa "loi d’attraction" n’ayant aucune limite.

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en page 343 : L’incroyable machine qu’est la Grande Pyramide, Bit-Râ-Hem de son véritable nom – à savoir "Hathor, lumière du roi Heru" ou "Prodige de la lumière du roi Heru" – était, à l’âge de sa splendeur, une centrale d’énergie, un dispositif qui produisait de l’énergie et captait le rayonnement fossile de notre univers à des moments bien déterminés. Je pense que la résurrection d’un être était fixée lors de ces événements séculaires. Rien de mieux que de telles conjonctures pour unifier la Terre et le Ciel, et pour être certain d’accumuler le plus de parcelles célestes possibles, en augmentant ainsi ses chances de se connecter à une entité ou à un groupement d’âmes spécifique. Point important, cette idée a perduré jusqu’au temps pharaoniques, où le rituel funéraire se pratiquait tous les 99 ans dans une même tombe. Ces 99 années figuraient "la résurgence de la création". C’est on ne peut plus clair !

Deux fois 9, le chiffre d'Odin, pour aller dans le sens d'Oleg de Normandie.

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en page 343 : Les signatures personnelles d’Osiris et d’Horus sont liées à la Grande Pyramide. Nous avons vu plus haut dans cette étude que le symbole de la colline de l’horizon se trouve à l’entrée de Bit-Râ-Hem sous la forme de l’hiéroglyphe Dju, qui veut dire "montagne". Hathor-Bit-Râ-Hem est la colline primordiale qui enfante le Mesi. Les rôles et fonctionnements de la Grande Pyramide en tant que matrice d’Horus ont été gardés secrets pendant des millénaires, il est donc naturel de ne trouver ces attributs que de façon symbolique sur la pierre.

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en pages 358-359 : Ceci nous renvoie à ce que nous avons évoqué au début du chapitre 9, à savoir que le positionnement des astres a été déterminant lors de la mise en œuvre de la résurrection d’Osiris en Horus au cœur de la Grande Pyramide. Nous savons que le procédé s’est obligatoirement déclenché lors d’une pluie de rayons cosmiques, condition exceptionnelle qui n’apparaît qu’une fois tous les cent ans. À cela s’ajoute obligatoirement la position des astres, qui influence la destinée des êtres vivants.

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en pages 361 à 363 : Nous l’avons déjà dit, la résurrection d’Osiris en Horus au cœur de la Grande Pyramide n’est rien d’autre qu’une opération de type alchimique, sauf que c’est une opération qui fait appel à des forces interdimensionnelles. Son objectif n’est pas de transformer des métaux ou de réveiller l’âme d’un être humain emprisonnée dans la matière, mais de pister l’âme d’un dieu dissimulée aux confins d’autres dimensions, et de l’incarner parmi les humains. Grande différence ! Autre point très important : la prière. La prière n’est rien d’autre qu’une intention. L’intention possède un rôle prédominant lors du développement alchimique qui mènera au Grand Œuvre. L’adepte reste très concentré tout au long du processus et ne manquera jamais d’émettre de bonnes intentions pour que l’Œuvre puisse aboutir. C’est sans doute ce qui a été réalisé au cœur de la Grande Pyramide par Isis et ses trois sœurs. C’est aussi la volonté d’Isis, sa "magie", qui a permis de ressusciter Osiris en Horus. [« intention » mise de l’avant par les Pléiadiens de Barbara Marciniak]

Voir dossier Marciniak / Kavassilas :
https://www.orandia.com/forum/index.php?id=197806

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« Du Plérôme à la Matière », Anton et Hanael Parks, en page 105 : Un rituel ou un sortilège magique c’est, à mon sens, la convocation de nos propres ressources intérieures, bien plus qu’un appel aux forces surnaturelles. Un acte magique, un pacte, c’est encore à mes yeux, une reconnexion avec sa propre intention, bien plus qu’un contact avec l’invisible.

« Messagers de l'Aube », Barbara Marciniak, en page 277 : Quelles que soient ces choses, commencez à les vouloir. Appelez-les à vous en disant : « Il est dans mon intention de... »

« Sagesse des Pléiades », Barbara Marciniak, en page 261 : Vos pensées, vos rêves et vos intentions altèrent la structure de la réalité. Quel programme choisirez-vous de concevoir ?

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en page 242 : Cependant, la question se pose : le Christ biblique serait-il né, voici plus de 2000 ans, à Bethléem, près de Jérusalem ? C’est possible ; Jésus le Christ a peut-être vu le jour dans la ville palestinienne de Bethléem. Cependant, il est intéressant de constater que l’assemblage de différentes particules égyptiennes élémentaires peut apporter une tout autre réponse qui est en parfaite concordance avec nos différentes découvertes : Bit ou Bet (qualificatif de Hathor : "merveille"), "prodige" ; Râ ou Rê ("soleil", "lumière") ; Hem ("le roi" [Heru], "majesté"). Vous le savez maintenant, le L n’existe pas en ancien égyptien, et il est généralement remplacé phonétiquement par R, cela nous donnera :

Bit-Râ-Hem, ou Bet-Rê-Hem, ou encore Bet-Lê-Hem (Bethléem), "Hathor, lumière du roi Heru"

Cette découverte capitale nous confirme une fois encore qu’Isis-Hathor symbolisait bien la Grande Pyramide de Gizeh.

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en page 148 : La Grande Pyramide où s’est effectué le prodige est, à mon avis, un capteur d’énergie cosmique. La Terre étant bombardée d’énergie cosmique à des moments bien précis, Thot était le seul apte à définir le moment de la divine naissance.

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 154 : Ces trois nouvelles lignes rapportent quelques détails sur le rituel pratiqué par la communauté divine en vue de restaurer le corps de la déesse et de faire revenir son âme du fin fond de l’Univers. On comprend qu’il s’agit d’une sorte de magie incantatoire réalisée dans ou sur un monticule. S’agit-il de la Grande Pyramide d’Égypte ? Les textes égyptiens traitant de la mort d’Isis le confirmeront.

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 156 : Cette idée de sarcophage régénérateur ne provient pas d’un esprit imaginatif, ni même d’un film de science-fiction de type Stargate ; il trouve plutôt écho dans les plus lointaines légendes du Monde, comme par exemple, la littérature nahuatl du Mexique. Le folio 7 du « Codex de Cuauhtitlan » narre un épisode où Quetzalcóatl, le Lucifer des Aztèques – donc Horus en personne – donne ordre aux siens de tailler un lit en pierre (sarcophage en pierre comme celui de la Grande Pyramide d’Égypte) pour que ce dernier puisse s’y allonger. Passé quatre jours, il se releva avec une santé régénérée…

« L’Oracle de l’Oiseau Tonnerre – Tome 4 », Anton Parks, des Chroniques du Ğírkù d’Anton Parks, en page 62, section RÉCIT : D’un geste, j’ordonnai que l’on récupère rapidement la blessée, demandant ensuite à Djehuti pourquoi il fallait employer une cuve d’eau de régénération et non un lit en pierre comme celui de notre pyramide. Sa réponse ne se fit pas attendre :

– Les lits en pierre sont parfaits pour une régénération périodique, il s’agit d’un entretien. Les cuves sont employées en cas de coup dur, lors d’une dégradation ou d’une blessure importante impossible à soigner avec un lit en pierre. Le corps de Nut-Nammu est fortement endommagé, le seul moyen de la sauver est l’utilisation d’une cuve régénératrice.

Ça évoque le « chaudron de Gundestrup.

« L’Oracle de l’Oiseau Tonnerre – Tome 4 », Anton Parks, en page 486, section ARCHIVES et DÉCODAGES : Nous avons vu dans « Le Testament de la Vierge » le rôle de la Grande Pyramide de Giza. Le temple « serpent nuage » du Mexique nous rappelle la pyramide (« Mer » en égyptien) où s’est opérée la transmutation d’Osiris en Horus, c’est-à-dire la métamorphose du roi des morts en oiseau céleste. De ce temple pyramidal, le père se régénère en fils, lui-même symbolisé par l’Étoile du Matin.

« FAMILLE de Lumière », Barbara Marciniak, en page 63 : Les pyramides d’Égypte furent utilisées comme un moyen sophistiqué de communiquer avec les Cieux. Elles servirent aussi à contrebalancer les forces électromagnétiques et à constituer un point d’acupuncture énergétique dans le champ magnétique terrestre. La Grande Pyramide n’est pas simplement une structure en surface : elle pénètre dans le sous-sol de la Terre afin que l’énergie cosmique puisse être captée et ancrée dans le sol, d’une ère à l’autre.

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Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=P9gN8ln-4Mg

À 0H05’32" du vidéo : L’ancienne civilisation derrière ces pyramides de Gizeh

Les hypothèses officielles, académiciennes, poussent les chercheurs dans la mauvaise direction et nous détournent de la culture des anciens bâtisseurs (Atlantide) qui pourrait résoudre ce mystère
L’Inquisition religieuse de portée mondiale a effacé bien des preuves pour s’imposer et est responsable des mystères entourant les anciennes constructions

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« La Dernière Marche des Dieux », Anton Parks, en page 213 : Dorothy [Louise Eady / Omm Sethy 1904-1981] s’ennuie ferme au catéchisme sauf quand il s’agit de l’Égypte. Elle déclare même un jour à son professeur que la religion égyptienne, de 3000 ans plus ancienne que la chrétienne, devait forcément être la véritable religion, la chrétienne n’étant qu’une copie… Après tout, dit-elle, Osiris et Jésus n’ont-ils pas tous les deux ressuscités ? Et la Vierge Marie n’adopta-t-elle pas des caractères propres à la déesse Isis ? Et Joseph avec Marie et l’enfant Jésus, ne ressemblent-ils pas comme deux gouttes d’eau à Osiris, Isis et leur fils Horus l’enfant ?

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Anton Parks, Éd. Pahana Books, © 2014

« Le Livre de Nuréa – Tome 0 », Anton Parks, en page 27 : Les Mésopotamiens ont laissé une empreinte profonde et indélébile dans la Bible et l’ensemble de la culture chrétienne. La découverte en Mésopotamie de tablettes datant de 3500 à 5000 ans (dates des rédactions) montre, de toute évidence, que l’Ancien Testament de la Bible de Jérusalem n’est qu’une adaptation d’écrits antérieurs.

« Le Livre de Nuréa – Tome 0 », Anton Parks, en page 29 : En 1993 fut édité un ouvrage remarquable « Forbidden Archeology – The Hidden History of the Human Race », par deux scientifiques américains, Michael A. Cremo et Richard L. Thompson. « Forbidden Archeology » est un vaste corpus d’anomalies largement ignorées par la science officielle, une impressionnante compilation de découvertes archéologiques contredisant radicalement la thèse de Darwin.

« Le Livre de Nuréa – Tome 0 », Anton Parks, en page 31 : En tirant ainsi de l’oubli des documents censurés au cours des deux derniers siècles, les auteurs sous-entendent que le milieu de la paléontologie et de l’archéologie se complaît dans une conspiration du silence instaurée depuis de très nombreuses années.

Les paléontologues et chercheurs, faute d’expliquer ces phénomènes d’une manière satisfaisante, assimilèrent cet ouvrage à un "objet de désinformation"…

« Le Livre de Nuréa – Tome 0 », Anton Parks, en pages 40-42 : La véritable faute de l’Irak n’est pas d’avoir commis l’invasion du Koweït en 1990 mais de posséder de nombreuses richesses, dont une ultra secrète qui menace les intérêts des puissants de ce monde.

Le territoire irakien comporte près de 10 000 sites archéologiques officiels, dont 15% seulement ont été explorés à ce jour, selon l’archéologue McGuire Gibson. Cependant, près de 15 000 autres sites majeurs existeraient, pour lesquels aucune fouille n’a jamais été menée. Ceci n’empêcha pas le "nouvel ordre mondial" de faire table rase du passé en 1991. On estime à plusieurs milliers le nombre de chantiers de fouilles du sud de l’Irak rasés dans l’indifférence totale, un véritable désastre pour le monde de l’archéologie et pour le patrimoine mondial de l’humanité. Des tonnes de vestiges bibliques réduits à l’état de poussière et perdus pour l’éternité.

La guerre de 1991 connut le pillage de ses sites, mais aussi de ses musées.

Dans les jours qui suivirent l’entrée des troupes américaines dans Bagdad [9 avril 2003], une vague de pillages draconiens dépouilla son musée (classé par l’UNESCO), sans que les soldats US n’interviennent pour protéger les objets archéologiques. En quelques jours, les musées de Mossul, Tikrit et Babylone furent également pillés ou brûlés, et de nombreux sites archéologiques raflés !

« Le Livre de Nuréa – Tome 0 », Anton Parks, en pages 53-54 : Le contrôle de l’information est le grand truc des félons. Les vampires du business international ont toujours fait des affaires sur le dos de l’honnête citoyen en propageant la mort et la peur, et en manipulant l’information. Pourtant, l’étau se resserre progressivement, voilà pourquoi le monde est malade et pourquoi tant de mystères entourent aujourd’hui encore l’origine de l’humanité et l’histoire en générale.

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Lien : https://www.orandia.com/forum/index.php?id=145685

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Format poche chez Gallimard, Collection Folio Histoire N°127, 554 pages

En page 44 : De leur côté, les archéologues prenaient trop souvent les récits historiques de la Bible au pied de la lettre. Au lieu de considérer les données archéologiques comme une source d’information indépendante permettant la reconstitution de l’histoire de la région, ils persistaient à fonder l’interprétation de leurs découvertes sur le récit biblique – en particulier sur les traditions relatives à la naissance d’Israël.

En page 45 : Néanmoins, vers les années 1970, de nouvelles tendances apparurent dont l’influence sur l’archéologie biblique commença à se faire sentir. Cette science finit par changer d’orientation, par remettre en question la relation traditionnelle entre l’objet découvert et le texte biblique. Pour la première fois, les archéologues qui sondaient la terre biblique cessèrent de voir en chaque découverte exhumée, une simple illustration de la Bible ; se tournant vers les méthodes des sciences sociales, ils se mirent en quête de la réalité humaine qui se cache « derrière » le texte. Durant les fouilles, le problème de la relation du site avec la Bible cessa de les obnubiler.

En pages 45-46 : L’évolution récente de l’archéologie nous permet enfin de combler le fossé qui séparait jadis l’étude des textes bibliques et celle des découvertes archéologiques.

En page 48 : Nous montrerons comment le récit de la Bible a été reconstruit de manière à favoriser la réforme religieuse et les ambitions territoriales du royaume de Juda durant les décennies dramatiques sur lesquelles s’est achevé le VIIe siècle av. J.-C.

L’Église catholique romaine en a fait un copier-coller avec les Carolingiens, l’Inquisition, en reconstruisant au fur et à mesure le récit historique tout en effaçant les preuves, de manière à favoriser la christianisation de l’Occident durant les siècles dramatiques s’échelonnant jusqu’à aujourd’hui.

En page 132 : Il faut bien avouer que, pendant une bonne partie du XXe siècle, l’archéologie semblait confirmer la version de la Bible. Mais le consensus scientifique n’allait pas tarder à partir en fumée.

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Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=P9gN8ln-4Mg

À 0H20’45" du vidéo : Oleg, chercheur indépendant, et les trolls

Les rapprochements entre les pyramides de Gizeh et la culture celto-nordique lui ont valu des attaques de « trolls » sur les réseaux sociaux
Ces « fantômes » de l’Inquisition» occultent la vérité et vont jusqu’à détruire des pyramides (celle de Nice, en 1975)

Lien du billet source :
https://www.orandia.com/forum/index.php?id=160169

Extrait :

À 0H23'27" du vidéo : Conclusion de Deimian : une conspiration du silence en archéologie, et les plus grandes découvertes de l'Histoire de l'humanité viennent d'amateurs !


Lien sur YouTube : https://www.youtube.com/watch?v=tOBJYojvmQE

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Lien : https://www.orandia.com/forum/index.php?id=131908

Extrait :

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2012

Extrait pp.93-94 : Je sais que vous avez entendu beaucoup d’histoires sur la façon dont on a construit les pyramides. Et l’on a insisté sur leur construction très particulière, c’est un fait établi. En fonction de la théorie, entre 20 000 et 100 000 esclaves ou agriculteurs, pendant les inondations du Nil, tous les ans, allaient construire des pyramides. Et ils les ont construites, toujours selon les différentes théories, durant une période variant entre 20 et 40 ans. C’est bien joli, mais ils enseignent cela comme un fait.

Par exemple, on peut lire dans les bouquins que les pyramides ont été « construites par » et non « peut-être construites par ». C’est décrit comme un fait. Et vous croyez que ça doit être ça. Mais quand on y pense, ces gens qui ont écrit ces faits ne sont ni des ingénieurs ni des physiciens, ils ne comprennent pas nécessairement ce qu’il faut pour construire, ils ne comprennent pas nécessairement le degré de difficulté à obtenir une grande précision lorsqu’on édifie à l’aide de pierres. Ils ne comprennent pas nécessairement que le cuivre ne coupe pas la pierre. Et que, jusqu’à présent, on n’a pas trouvé comment durcir le cuivre pour tailler la pierre. Alors, ils ont simplement balancé ce genre de choses et, parce qu’ils ont un doctorat, et qu’on est au XIXe siècle et qu’ils ne peuvent imaginer autre chose, alors tout le monde se range à leur opinion. Et je vous assure, si vous préparez un doctorat en égyptologie ou sur l’étude de l’Antiquité dans les civilisations anciennes et que vous écrivez une thèse relatant un autre mode de construction, vous n’allez probablement pas obtenir votre doctorat.

J’ai été vraiment étonné lorsque j’ai commencé à étudier ces choses parce que, d’après moi, j’avais résolu un grand nombre de ces questions, mais il y avait quelque chose qui ne cessait de me titiller. Peut-être que l’Histoire de la Terre, peut-être que l’Histoire de notre civilisation est tout à fait différente de ce que nous croyons. Et si c’était vrai, je veux savoir pourquoi. Parce qu’alors, je pourrais modifier mon point de vue sur l’évolution pour le faire correspondre à la vraie réalité, à ce qui s’est passé à Gizeh. Ça pourrait grandement altérer ma perception de moi, de mes ancêtres, de la genèse des choses et de ma place dans l’Univers.

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Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=P9gN8ln-4Mg

À 0H09’44" du vidéo : Victor Hugo dénonçait au XIXe siècle les altérations dans les cathédrales gothiques par les inquisiteurs

Donc, le message des pyramides se trouve dans sa structure même

À 0H11’05" du vidéo : Le voyage dans le temps, symboliquement

Un cheval, le chiffre « 8 » « », donc pour voyager dans le temps, ça prend un cheval à huit pattes
Dans le mythologie nordique, il existe un cheval à huit pattes nommé Sleipnir, le cheval d’Odin
Hermod chevauche Sleipnir pour aller dans le royaume des morts tenter de ressusciter Baldr, le fils d’Odin
Le royaume des morts symbolise le passé des ancêtres où on y voyage pour trouver la vérité

Victor Hugo : Le cheval est capable de tout traverser : les tombeaux, les enfers, le néant et tous les mensonges.

Une quête de vérité sur Sleipnir pour ressusciter le message des pyramides vieux d’au moins 4 500 ans

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en pages 168 et 170 : Il faut comprendre qu’Horus [Aton, dieu révélé], ressuscite le culte de son père [Osiris, Amon le dieu caché] et le révèle au peuple ; il dévoile la vérité.

L’épisode de Lazare est très important. Il permet à Jésus de se dévoiler en qualité de Messie ("sacré par le seigneur"), comme il a permis à Horus de réveiller le culte de son père et de se révéler comme Mesi, "fait à la ressemblance [d’Osiris]". Dans les deux cas, les différents clergés, qu’ils soient égyptiens ou hébreux, ne le voient pas d’un très bon œil.

Il faut dire que jusqu’à récemment, le cheval représentait un élément-clé de plusieurs civilisations. Pas surprenant qu’au fil des siècles, qu’il ait acquis une très forte symbolique qui traverse le temps, les époques.

De plus, plusieurs estiment aujourd’hui que les pyramides de Gizeh seraient vieilles approximativement de 12 000 ans.

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Sleipnir et Pégase : même cheval ?

Voir lien : https://www.orandia.com/forum/index.php?id=199364

En révisant mon dossier « Marciniak / Kavassilas », avec du recul et mon dossier « Énigme Sacrée » en tête, ainsi qu’avec les infos glanées depuis grâce aux vidéos d'Oleg de Normandie, je viens de faire un lien :

Les Cathédrales Notre-Dame seraient en fait les cathédrales d'Isis (Méduse).

Comme Méduse, les Anciens Bâtisseurs auraient figé dans la PIERRE des cathédrales gothiques le message de la tradition primordiale figée aussi dans la Grande Pyramide de l’Égypte prédynastique, tradition qui se retrouve en Atlantide, en Hyperborée et ailleurs dans le monde.

Les cathédrales Notre-Dame sont figées dans la PIERRE représentent la déesse-mère.
Les cathédrales gothiques sont des livres de PIERRE.
Le message des cathédrales traversent le temps comme SLEIPNIR.
Les cathédrales et les pyramides de Gizeh figurent SLEIPNIR qui traverse le temps.

PÉGASE, né du sang de la Gorgone et de la mer, représenterait, de mon point de vue, SLEIPNIR.

[image]


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=P9gN8ln-4Mg

À 0H13’36" du vidéo : La route du Nord

Liens « Route du Nord » :
https://www.orandia.com/forum/index.php?id=200262
https://www.orandia.com/forum/index.php?id=200264

La Grande Pyramide de Gizeh orientée plein Nord
Deux conduits issus de la Chambre du Roi et de la Descenderie encadrent l’Étoile Polaire (pôle céleste) avec une minime imprécision qui s’explique par l’utilisation de nombres entiers spécifiquement choisis
L’axe vertical (l’axe du monde) qui relie le pôle nord et l’actuelle étoile polaire, évoque l’arbre sacré Yggdrasil / Irminsul, la colonne d’Atlas et l’Hyperborée
La Grande Pyramide marque les équinoxes, ce qui révèle ses 8 faces comme Sleipnir qui a huit pattes

À 0H19’11" du vidéo : RAM le bélier / taureau, HATHOR la vache

Voir liens « RAM / HIRAM » et « fils de la veuve » dans le présent dossier :
https://www.orandia.com/forum/index.php?id=200225
https://www.orandia.com/forum/index.php?id=186785
https://www.orandia.com/forum/index.php?id=196995

Juste rajouter aux liens, vu que je réécoute présentement SMALLVILLE, que le grand-père adoptif de Clark Kent dans la télésérie se nomme HIRAM KENT.

« ÁDAM GENISIŠ », Anton Parks, en page 470 : Le titre de "Taureau Céleste" fut donc originellement attribué à Osiris (Sa’am). Cette dénomination fut ensuite associée aux pharaons défunts en tant qu’images d’Osiris mort et ressuscité.

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en page 212 : AMAR-UD est une épithète importante de Marduk [Horus], le fils d’Enki [Osiris]. Sa traduction sumérienne donne "veau de la lumière du jour". Est-ce encore un heureux hasard si le Livre des Morts égyptien, au chapitre 109, assimile l’Étoile du Matin à un veau ?

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en pages 98-99 : Dans le contexte funéraire égyptien (cf. Livre des Morts, chapitre 148), les sept Hathor sont plutôt représentées comme sept vaches grasses qui accompagnent le taureau de l’Occident (le roi défunt assimilé à Osiris), vers le soleil couchant, en direction de l’A’amenpteh (l’Atlantide).

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en pages 148 : Nous ne manquerons pas de noter que, même si le bélier semble associé de près à l’image d’Enki-Osiris, il est aussi la forme que revêtait le dieu Amon au cours des deuxième et troisième millénaire avant J.-C., précisément à l’ère du Bélier.

« EDEN, la vérité sur nos origines », Anton Parks, en pages 250 à 262 : Enki-Osiris, le "dieu" pacifique, rêvait d’un monde où les colonisateurs venus de l’espace et l’humanité auraient pu coexister en paix. Les textes fondateurs des trois religions monothéistes ont fait de lui un ennemi de l’humanité plutôt qu’un instructeur bienveillant. Leurs multiples rédacteurs ont joué avec les mots. À la consultation de nos archives les plus reculées, l’un des premiers souverains à avoir été assassiné du fait d’actions diplomatiques incompatibles avec la politique de cette époque, lesquelles favorisaient le peuple, est Osiris et donc, justement, le Serpent Enki ! La véritable histoire du Jardin d’Eden ne constitue finalement rien d’autre qu’un conte moderne. Au fil des siècles et des millénaires, l’outil civilisateur s’est toujours transformé en outil destructeur.

La vache sacrée Audhumla de la mythologie nordique, mère nourricière de tous les êtres vivants
La vache Hathor anthropomorphisée en la déesse Isis, est son équivalent
La vache Hathor semble avoir été importée d’Occident

Ici, Oleg de Normandie se joint ainsi au narratif académicien qui anthropomorphise tout pour occulter nos origines ; curieux paradoxe puisqu’il s’évertue à le dénoncer dans presque tous ses vidéos. Mais comme ça s’inscrit dans le narratif qu’il nous propose ici, il l’accepte d’emblée sans se questionner à savoir si Isis aurait pu vraiment exister.

Voir liens « HATHOR » :
https://www.orandia.com/forum/index.php?id=190026
https://www.orandia.com/forum/index.php?id=199371

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en page 129 : Le symbole de la Déesse-Mère, la vache céleste Hathor, est justement une maison qui entoure le hiéroglyphe du faucon Horus, archétype de tous les rois.

« Le Réveil du Phénix – Tome 3 », Anton Parks, en page 486 : Il est indiqué sur la 12e tablette de l’Épopée de Gilgameš que les flots « sur la quille du bateau d’Enki se déversaient comme une ruée d’oiseaux ». Les oiseaux encerclant la charpente du bateau nous suggèrent les deux déesses Isis et Nephtys qui se transforment en oiseaux pour escorter la barque divine. La transformation des deux déesses en oiseaux est à mettre en relation avec le renouveau de l’âme et de la lumière, l’oiseau étant le symbole de la résurrection en Égypte. Il représente le Saint Esprit chez les chrétiens. L’idéogramme égyptien pour la mère est "Mut", le vautour blanc. On l’utilisait également pour désigner la Déesse-Mère par excellence, la maîtresse du ciel, la mère du soleil ou encore la Mère des Mères, ce qui la rapproche d’Isis et d’Hathor.

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