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GEORGE KAVASSILAS sous la loupe ! 5

par panthère58, mercredi 27 avril 2022, 09:38 (il y a 214 jours) @ panthère58

:-) GEORGE KAVASSILAS sous la loupe !


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=A45k_kPfWLM
GEORGE KAVASSILAS Our Journey & The Grand Deception 2009 1/3 (SK titulky)
1 305 visionnements • 5 août 2019
HiddenKnowledge

N.B. (1) Pour choisir la langue de votre choix :

1. Il faut cliquer sur l’icône à six pointes, juste à la droite de l’icône « CC »
2. Il faut ensuite cliquer sur « sous-titres codés »
3. Il faut alors cliquer sur « traduire automatiquement » qui va apparaître
4. Finalement, il ne reste qu’à faire dérouler le menu à la langue de votre choix.

Pour rappel, dans ses recherches linguistiques, mythologiques, archéologiques, d’écrits anciens, Parks trouve des validations du récit qu’il a reçu par flash de lumière, comme téléchargés. D’autres faits évoqués dans mon dossier « L'ÉNIGME SACRÉE / CORPUS DEAE / PRÉSENTATION 1 » viennent aussi appuyer son récit et ses recherches.

Lien dudit dossier : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=185283

En ce qui concerne George Kavassilas, ma perception est qu’il possède une information brute valable mais qu’il n’arrive pas à démêler et à bien rendre. Autrement dit, il a tous les morceaux du casse-tête mais n’arrive pas à bien les identifier pour le compléter. Et je trouve qu'il s'enlise dans le symbolisme qu'il prend pour la réalité.

N.B. (2) En brun-or, je me réfère aux propos de George Kavassilas et le marqueur de temps le plus récent émis.

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en page 31 : La différence entre l’ouvrage que vous avez en main et ma série des « Chroniques » est que le contenu principal de cette dernière est rédigé sous la forme d’un récit. Le lecteur le sait dès le début. Il a le choix de croire ou de ne pas croire ce récit et les nombreuses notes et dossiers explicatifs qui l’accompagnent. Ici, la démarche est différente, et le doute n’est pas acceptable. Lorsqu’un véritable travail de recherche est engagé, il est toujours important de donner des références sérieuses.

« La Dernière Marche des Dieux », Anton Parks, en page 24, note de l’auteur: La série des « Chroniques du Girku » est une chose, mes recherches parallèles en sont une autre. L’histoire écrite avec le cœur et inspirée par "l’Âme du Monde" se distingue de l’Histoire scientifiquement vérifiable. Dans le monde quantique au sein duquel nous évoluons et que nous appréhendons progressivement, ces deux formes de rédaction ne sont pas antagonistes. Elles se complètent.

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À 0H39’06" du vidéo : HORUS et HATHOR

Horus serait le Soleil et Hathor, la Terre / Mère Terre

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en pages 68-69 : Dans la culture égyptienne, Mulge est assimilée à une colline de l’horizon brisée, donnant naissance à un nouveau soleil. Ce soleil n’est autre que Vénus avant qu’elle ne trouve définitivement sa place dans notre système solaire. Le Dr. Immanuel Velikovsky a démontré dans son best-seller, « Mondes en Collision », le bien-fondé de cette thèse révolutionnaire. J’ai à mon tour modestement apporté quelques pierres à cet édifice, dans « Ádam Genisiš ».

La planète Terre semble avoir connu plusieurs passages de Vénus. Ce fait est rapporté par les nombreuses chroniques, légendes et mythologies du monde entier (cf. le dossier "Neb-Heru" du t. 2 des « Chroniques »). La littérature égyptienne assimile cet astre perturbateur à l’œil de Râ ou d’Horus. Il semblerait qu’Horus soit né lors du premier passage de cet œil, ou juste après.

« L’Oracle de l’Oiseau Tonnerre – Tome 4 », Anton Parks, en page 420, section ARCHIVES et DÉCODAGES, texte de la figure 6 : La croix de Quetzalcóatl évoquée à plusieurs reprises dans cet ouvrage se trouve au milieu d’un cercle qui symbolise le nouveau soleil. Quetzalcoatl et son « ombre » Xolotl créèrent le nouveau soleil (le cinquième) de la culture aztèque après la destruction du monde précédent. La planète Vénus, en tant qu’Étoile du Matin, était-elle aussi considérée comme le nouveau soleil aux yeux des anciens Égyptiens. Le nouveau soleil n’était autre que Heru (Horus), le « Christ » égyptien.

« L’Oracle de l’Oiseau Tonnerre – Tome 4 », Anton Parks, en pages 490-491, section ARCHIVES et DÉCODAGES : Comme le souligne l’Évangile selon Philippe (Nag-Hammadi NH2, 15) : "Jésus est un nom caché, Christ est un nom révélé." Chaque Kirišti possédait manifestement un nom occulte. Avec un peu de perspicacité, nous n’aurons aucun mal à identifier le nom occulte d’Horus comme étant Yshu. Ce nom serait tiré du terme grec Christos qui signifie « oint ». Ce dernier découle pourtant du nom égyptien « KRST », exprimant le fait d’être mis en terre. Cet Yshu est donc Neb-Heru, « le Seigneur Horus », nom désignant le Christ égyptien qui personnifie à la fois le défunt roi et l’Étoile du Matin, c’est-à-dire le nouveau soleil

« L’Oracle de l’Oiseau Tonnerre – Tome 4 », Anton Parks, en page 501, section ARCHIVES et DÉCODAGES : Au fil de nos découvertes, il ressort clairement que la planète Vénus emprunta un parcours cyclique menaçant pour l’Humanité et les dieux. Les anciens Égyptiens ont manifestement transposé le drame cosmique de la destruction de la colline primordiale (ou de l’arbre sacré) et la naissance de l’Étoile du Matin en tant que « nouveau soleil », en associant cet événement à la mort de leur roi Osiris et à la naissance de son fils Horus. Cette transposition fut uniquement possible par le fait que ces deux événements se produisirent en même temps.

« L’Oracle de l’Oiseau Tonnerre – Tome 4 », Anton Parks, en page 511, section ARCHIVES et DÉCODAGES : En tant qu’image de Vénus, le roi défunt, assimilé au dieu solaire, effectue un périple similaire dans les étoiles. Sa forme stellaire nocturne est celle de Neb-Benu (le Seigneur Phénix) et sa forme diurne celle de Neb-Heru (le Seigneur Horus), le nouveau soleil

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Anton Parks, Ed. Nouvelle Terre, © 2009

En pages 98-99 : Dans le contexte funéraire égyptien (cf. Livre des Morts, chapitre 148), les sept Hathor sont plutôt représentées comme sept vaches grasses qui accompagnent le taureau de l’Occident (le roi défunt assimilé à Osiris), vers le soleil couchant, en direction de l’A’amenpteh (l’Atlantide). Les sept Hathor sont les servantes de la Déesse-Mère Hathor dont nous allons parler d’ici peu, et qui n’est autre qu’Isis.

En page 129 : Le symbole de la Déesse-Mère, la vache céleste Hathor, est justement une maison qui entoure le hiéroglyphe du faucon Horus, archétype de tous les rois.

En page 131 : Hathor régit le Meskhenet, la "chambre des naissances". Hathor-Isis (Ase’et) et ses trois sœurs Nephtys (Inanna-Ištar), Serkit (Ninmah, l’ancienne reine de Kharsağ et ancienne épouse d’Enlíl) et Neith (Dim’mege, dont la Lilith hébraïque est la déformation), forment les quatre Meskhenut, les déesses de la naissance et pleureuses qui ont fait subir le rite du KERESIT, "les funérailles du père", au Yuef, "corps", d’Osiris. Ces quatre déesses sont associées à trois autres divinités clairement affiliées à Hathor et à l’œil gauche de Râ. Toutes les sept formeront les sept Hathor dont nous avons parlé plus haut. Ces dernières sont les annonciatrices de la naissance du fils solaire Horus, mais aussi les initiatrices du roi.

En page 133 : Le thème des sept vaches grasses et des sept vaches maigres nous renvoie bien entendu aux sept Hathor

En page 251 : Les trois mages, sœurs d’Hathor

L’histoire de la naissance du Christ Jésus, consignée en langue grecque dans l’Évangile de Matthieu, nous parle d’un astre, ou d’une étoile, qui aurait annoncé la naissance du Messie. Cette étoile – (Aster) en grec, ou Ashter en égyptien – rappelle l’œil du firmament qui a témoigné de la naissance d’Horus en tant que Phénix. Ne s’agit-il pas d’Ištar, la planète Vénus sous son nom akkadien ? La chute de Vénus-Lucifer est énoncée en Isaïe 14:12…

Dans la mythologie égyptienne, Horus est bien le fils de l’aurore. L’aurore étant incarnée en Isis et le crépuscule en Nephtys.

En page 252 : La naissance de Jésus est rattachée à la présence des rois mages. Le mot "mage" provient du grec Magoi (Magos au pluriel), lui-même étant tiré du persan Magi (Magus au pluriel) qui désigne une personne savante, experte dans l’observation des astres. C’est de ce terme que dérive le mot "magique". Nous ne manquerons pas de décomposer Magi en sumérien, à savoir MA-GI6, "attaché à la nuit", et MA-GI7, "noble qui place ou attache". Vous allez constater d’ici peu que ces deux décompositions nous apporteront la réponse quant à l’identité de ces rois mages.

Le terme hébreu utilisé dans la Bible judaïque pour évoquer les mages est généralement Chakam, qui signifie "intelligent", "sage" et "habile". Ce même mot se retrouve comme par hasard en égyptien sous la forme Sakam, qu’on traduit par "enfant" ou "fils de la déesse égyptienne Satkamt". Le nom Satkamt se décompose littéralement en Sat, "vache noire", et Kamt, "sombre-brillant". Dans ces conditions, ne faut-il pas plutôt voir ces Sakam comme des personnes qui n’observaient pas des astres, mais qui étaient plutôt assimilées à ces astres, ou étoiles ? En tant que représentant(e)s de la Déesse-Mère (Hathor, la Vache céleste), les Sakam égyptiens étaient bien "les enfants de la Vache noire, à la fois sombre et brillante". Un homophone égyptien, Kam, exprime également un "parachèvement" ou un "accomplissement", ce qui nous laisse à penser que les Satkam égyptiennes étaient initialement des "Vaches noires du parachèvement" du Yuef (corps) d’Osiris.

En page 253 : La tradition orale prétend que les mages qui sont venus à la rencontre du Christ étaient au nombre de trois. Les accoucheuses qui ont accompagné Isis lors de l’enfantement de Heru (Jésus ?) étaient également trois. La pensée judaïque affirme que ces trois Chakam, "habile(s)" ou Satkam, auraient apporté richesses et parfums, à savoir l’or (la royauté), l’encens (la divinité) et la myrrhe (la passion), à l’enfant Jésus. Les trois déesses pleureuses qui accompagnaient Isis lors du rituel de "la lumière de l’horizon", [lequel] avait pour objectif de ranimer l’âme de Sa’am, dit ("l’assassiné"), dans le corps d’Heru (Horus) sont assurément ces trois personnages qui se retrouvent aujourd’hui dans le Nouveau Testament sous la forme des rois mages. Dans la Bible, elles ne sont plus là pour assister Marie (Isis) lors de son accouchement, mais pour témoigner de la royauté du Christ Messie (Horus).

Dans la mythologie égyptienne, Isis-Hathor régit le Meskhenet, "la chambre des naissances". Elles et ses trois sœurs : Nephtys (Inanna-Ištar), Serkit (Ninmah) et Neith (Dim’mege ou Lilith), forment les quatre Meskhenut, les déesses de la naissance. On trouve symboliquement Isis et ses trois sœurs sur les quatre faces des colonnes des sanctuaires dédiés à Hathor. Cet ensemble de déesses forme les quatre faces cachées d’Hathor, à savoir : la mère des origines (Serkit-Ninmah), la mère et femme d’Horus (Isis-Sé’et ou Hathor elle-même), la mère initiatrice (Nephtys-Inanna) et la mère du monde abyssal (Neith-Dim’mege). Nous pouvons aussi ajouter que les trois déesses représentent, avec Isis, les quatre piliers osiriens qui entourent le tombeau d’Osiris – selon la tradition.

« Le Secret des Étoiles Sombres – Tome 1 », Anton Parks, en page 129 : Le lendemain, Mamítu et moi regagnâmes l’Abzu (le monde creux) de Nalulkára, notre nouvelle demeure. Dès lors, avec son accord, je me mis à la dénommer Mamí ou le plus souvent par sa contraction Mam. Pour nous, au sein de la confrérie des prêtresses et des Nungal, ces deux termes symbolisent les attributs de la maternité et de l’affection. Aujourd’hui, sur Uraš (la Terre), ce mot a gardé le même sens parmi les Gina’abul que chez les Ukubi (le genre Homo).

Note de bas de page 58 : En sumérien, les mots Mami, Mamí ou Mama expriment clairement la mère. Ils se retrouvent régulièrement sur les tablettes et désignent à chaque fois la Déesse-Mère, la mère de la Terre ou encore la déesse de la fertilité.

« Le Secret des Étoiles Sombres – Tome 1 », Anton Parks, section Archives et Décodages, en page 332 : Nous savons que le figuier était en Égypte le symbole de la fécondité. Les Égyptiens voyaient dans le figuier-sycomore rassemblées les puissances créatrices de l’énergie primordiale avec qui le Pharaon s’unissait… Cet arbre symbolise la déesse égyptienne Hathor nommée « la Dame du sycomore » ; « la Vache Céleste » ; « la Dame de la Vie » ou encore « la Dame Serpent ». Manger du fruit du figuier-sycomore revenait à absorber la chair et boire le sang de la Déesse, c’est-à-dire à consommer son fruit.

« Le Secret des Étoiles Sombres – Tome 1 », Anton Parks, section Archives et Décodages, en page 334 : La déesse égyptienne Hathor, modèle parfait du principe féminin, incarnait l’énergie rayonnante de la vie perpétuellement renouvelée. La déesse Hathor représente la Mère, la matrice universelle, la Mère des dieux et la nourrice de l’humanité. Elle est le pilier central, l’arbre de vie, la détentrice de la fonctionnalité de la Kundalinî (l’échelle qui travers les sept chakras principaux et qui permet l’illumination), elle est donc l’arbre cosmique reliant le Ciel et la Terre, jonction entre la Source et l’humanité.

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À la fin de ce cycle, la vérité doit sortir même si ça heurte les croyances des uns et des autres
Horus et Jésus-Christ ne font qu’un (son / fils - sun / Soleil)

« Le Chaos des Origines », Anton Parks, en pages 214-215, NH IX,3 - Le Témoignage Véritable, 48 :28-29 - 49:1-8 : [C’est pourquoi, plus tard, Moïse fit] un Serpent de ronze et le dressa sur un mât [pour que parmi tous] celui [qui jettera les ye]ux su[r le Serpent] de bronz[e], nul n[e] le [détruira] et celui qui [croir]a [a]u Serpent de bronz[e sera sauvé]. En effet, c’est lui le Christ ! [Ceux qui] ont cru en lui ont [reçu la vie].

« Le Chaos des Origines », Anton Parks, en page 215, explication de l’auteur : L’Archonte maudit alors le Serpent et le nomme « Diable » pour tromper l’humanité. Mais le Serpent est le Christ, et ceux qui ont cru en lui reçoivent la vie. Les connaissances du Serpent Instructeur proviennent de Sophia, la Déesse-Mère déchue. Grâce à ces instructions, tout être possède désormais la capacité de « voler », donc de s’arracher à ce monde et de se défaire de l’illusion archontique.

« CORPUS DEAE », Anton Parks, en pages 111 et 113 : En effet, l’un des plus grands mystères auquel les Templiers durent faire face en fouillant dans les cavités situées aux abords du Temple, ou plus simplement lors de leur "quête du Graal" dans tout le Proche-Orient, est sans conteste la découverte de documents babyloniens relatant la Passion et la Résurrection du fils de Dieu célébrées dans lors de la fête annuelle de l’Akitu. Cette découverte concernait-elle uniquement la mise au jour de traditions concernant la Mort et la Résurrection du Fils de Dieu bien avant Jésus-Christ ?

« CORPUS DEAE », Anton Parks, en pages 141 à 146 : À Sumer, donc avant le royaume de Babylone et bien antérieurement au début du christianisme, la Passion et la Résurrection du fils de Dieu se jouaient autour du jeune Dumuzi.

Ce nom [Dumuzi] se retrouve d’ailleurs à deux reprises dans la Liste Royale sumérienne, l’un d’entre eux étant désigné comme fils d’Enki-Éa (Osiris en Égypte). D’une certaine façon, Dumuzi formait une sorte de Christ avant l’heure comme le sera ensuite son double Marduk, lui aussi fils d’Enki-Éa. Dumuzi figure à mon sens l’enfant, le jeune dieu, alors que Bel-Marduk représente le dieu-roi, le "maître des lois du Dukù".

Pourtant, Bel-Marduk, prototype même de Lucifer, est un dieu de Lumière.

Comme Lucifer, Bel-Marduk porte un feu incandescent sur sa tête. Comme Lucifer, il se bat contre l’autorité suprême et on l’associe à la planète Vénus. Nous le savons, ces différentes aspects se retrouvent chez Horus.

Lien Complément Surprenant :
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=195958

Extrait : En particulier, en se référant notamment à l'étymologie égyptienne et arabe, l'historien démontre que les propres origines de l'Illustre fondateur du christianisme, Jésus-Îsâ, ne pouvaient être juives, mais bien égyptiennes. Il en allait donc de même pour ses parents, Marya et Yosef. L’historien et docteur en Droit, le Prof. Sarwat Anis Al-Assiouty l’a démontré comme d’autres auteurs. Jésus, de son nom Îsâ le Rédempteur, Asa en araméen, ou encore Ash en ancien égyptien, serait sous certains aspects assimilé au Dieu Osiris et parfois aussi considéré comme Horus, fils d’Osiris. « Les traditionnelles représentations de la Vierge à l’Enfant puisent leurs origines dans les représentations de la déesse Isis allaitant l’enfant Horus.» Toutefois, Horus et Jésus-Îsâ resteront apparentés par le concept de la Trinité familiale; Horus fils d’Isis et d’Osiris, Jésus-Îsa fils de Marya et de Yosef. Ce qui est surprenant, c’est que Jésus-Îsâ est aussi apparenté avec la déesse Isis et avec le dieu Osiris.

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en pages 147-148 :

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Cette frise dépeint le thème très ancien de l’annonciation et de la naissance du nouveau soleil enfanté par Isis. Cette naissance est transposée ici en Neith à travers la reine Tiyi, épouse du pharaon d’Amenhotep III. La gravure se lit de gauche à droite : la scène à l’extrême gauche montre donc la déesse Neith sous la forme de la reine Tiyi. Le dieu Djehuti (Thot), le grand scientifique d’Isis et d’Osiris, est à ses côtés et semble lui faire l’annonciation que l’on trouve dans le Nouveau Testament, lorsque l’ange Gabriel signifie à Marie la future naissance du Christ Jésus. Il est remarquable de découvrir ici Djehuti (Thot), car nous avons relevé dans Ádam Genisiš que son nom décomposé en suméro-akkadien nous donne ZE-HU-TI, "le souffle (ou l’esprit) de l’oiseau de vie". N’est-il pas l’éclatant messager du Saint-Esprit, celui qui apporte à la bien-aimée Marie la prédiction du prodige ? Nous avons ici la démonstration que cette scène est bien initialement en relation avec Isis et Horus, dans le sens où seul Thot pouvait prédire le moment précis de la naissance divine à Meri. La Grande Pyramide où s’est effectué le prodige est, à mon avis, un capteur d’énergie cosmique. La Terre étant bombardée d’énergie cosmique à des moments bien précis, Thot était le seul apte à définir le moment de la divine naissance.

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en page 293 : Cette opération n’a pour objectif que de "booster" l’onde osirienne précédemment réveillée avec les Shen d’Isis et Nephtys. Il s’agit d’une amplification de l’onde porteuse qu’on doit faire jaillir de la pyramide. L’onde ou signature personnelle d’Osiris était ensuite envoyée vers l’espace profond. Cette procédure devait être plus efficace encore si l’opération était effectuée lors de cet événement séculaire que représente la tempête de particules ultra-énergétiques qui s’abat périodiquement sur la Terre, et que Thot seul pouvait déterminer – mais nous en reparlerons.

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en page 342-343 : Revenons maintenant à notre étude sur les naissances d’Horus et de Jésus. Nous savons aujourd’hui que chaque kilomètre carré de la surface de la Terre est bombardé de rayons cosmiques ultra-énergétiques approximativement une fois par siècle. Il s’agit, et les scientifiques en sont tous d’accord, d’une véritable tempête de particules ultra-énergétiques qui frappe la planète.

À cela s’ajoute aussi le "vent solaire" particulièrement présent lors des éruptions solaires, qui suivent un cycle de 11 ans et sont susceptibles d’avoir des répercussions électro-magnétiques sur notre planète. Ces faits sont déterminants pour notre histoire, car le dieu Thot, grand scientifique d’Isis et Osiris, était celui qui réglait l’univers. Lui seul pouvait donc déterminer le moment adéquat pour la mise en œuvre du prodige de l’enfantement, qui devait probablement coïncider avec l’une de ces tempêtes séculaires. Nous retrouvons cet épisode dans l’Annonciation du Nouveau Testament, lorsque l’ange Gabriel prophétise à Marie la naissance du Christ Jésus. Plus simplement, Thot-Gabriel ne lui annonce pas qu’elle est enceinte, mais lui signale le moment où elle devra être enceinte, précisément lorsque la souveraine pourra pratiquer l’insémination artificielle qui lui permettra d’engendrer au cœur de la Grande Pyramide.

Le nom hébreu Gabriel est formé des particules Geber ("homme", "héros", "celui") et El ("Dieu", mais aussi "faux dieux"). Thot, alias ZE-HU-TI ("le souffle (ou l’esprit) de l’oiseau de vie" en sumérien), était bien le messager du Saint-Esprit, celui des Élohim de la Bible. Il est bien "l’homme de Dieu" ou "celui des faux dieux", c’est-à-dire des Élohim.

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en pages 159-160 : Autre similitude entre Horus et Jésus : Horus est le fils de Meri, dont le sens est "bien-aimé(e)", alors que Jésus-Christ est appelé "fils de דָּוִיד" ("David") qui veut également dire "bien-aimé", mais en hébreu. Sauf que dans ce dernier cas, le concept relève du patriarcat, cher aux judéo-chrétiens, la Déesse Mère ayant été une fois encore ensevelie.

Cette association avec David, le "bien-aimé", provient très certainement de l’annonce de l’ange Gabriel faite à Marie dans l’évangile de Luc : "Le Seigneur Dieu lui donnera [à Jésus] le trône de David, son père. Il régnera au long des âges sur la maison de Jacob…" (Luc 1:32-33) Nous savons qu'en Égypte, "le bien-aimé" est Ptah-Osiris, titre repris plus tard par plusieurs pharaons. Nous savons également que Jacob correspond au dieu sumérien An et à son double égyptien Atum-Râ. Lorsqu’il est indiqué que Jésus régnera sur la maison de Jacob, cela peut se traduire par Heru (Jésus) régnera sur la demeure du "dieu de la lumière" Yakhu ("Jacob"), donc d’Atum.

« L’Énigme sacrée », Baigent, Leigh et Lincoln, en pages 319 à 323, « Le disciple bien-aimé » : Marie de Magdala, si ambigüe soit-elle, n’est pas pour autant la seule femme possible pour Jésus ; il y en a en effet une autre, présente dans le quatrième Évangile, appelée Marie de Béthanie, sœur de Marthe et Lazare, trois personnages intimes de Jésus, intimes fortunés car ils possèdent une maison dans les faubourgs de Jérusalem, suffisamment grande pour recevoir Jésus et tous ses disciples. On sait en outre que cette maison contenait un tombeau, et un grand jardin, preuve que la famille de Lazare ne manquait pas de ressources et faisait partie probablement de l’aristocratie locale.

Lazare semble y être considéré comme un ami très cher du maître, plus proche de lui que ses propres disciples – indépendamment de toute résurrection – et pourtant, curieusement, il n’appartient pas au cercle réduit des intimes.

Pour le Pr Morton Smith nous assistons là en réalité au déroulement de l’un des mystères initiatiques très nombreux en Palestine à l’époque de Jésus. Ces mystères comprenaient une succession de rites symboliques parmi lesquels figuraient une « mort » et une « résurrection », un bref passage dans un tombeau – prélude à une renaissance. [Expérience qu’Anubis Schénouda aurait vécue dans la Grande Pyramide, selon ses dires dans une des Salles du Club CRÉÉE…]

Lien « Énigme Sacrée » :
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=197076

Les auteurs titrent leur passage traitant de Lazare de « Le disciple bien-aimé ». Et devant l’absurdité, le paradoxe de la situation des textes bibliques, ils l’expliquent en émettant l’hypothèse que Lazare suivait un rite initiatique qui s’apparentait à une mort symbolique. Sachant maintenant que « bien-aimé » nous réfère à Osiris (David), on comprend mieux le fait qu’Horus va réveiller, ressusciter le culte d’Osiris qui faisait l’objet d’une usurpation par le clergé de YHWH (clan ennemi) depuis son assassinat par Seth. De plus, Béthanie s’apparente aussi avec Bethléem (Bit-Râ-Hem, la Grande Pyramide). Possiblement que la maison de Béthanie représente l’Osireion d’Osiris à Abydos, là où on soupçonne qu’il s’y trouvait son tombeau, pour un temps, en tout cas.

« La Dernière Marche des Dieux », Anton Parks, en page 20, note de l’auteur : La légende transmise dans les Textes funéraires des Pyramides soutient qu’Osiris y aurait été un jour assassiné par son frère Seth… C’est en ce lieu, donc à Abydos, qu’Isis dissimula le corps d’Osiris. La légende égyptienne prétend encore qu’Horus, fils posthume d’Osiris, dit "le vengeur de son père", consacra au dieu assassiné une tombe, réelle ou fictive, quelque part dans le désert d’Abydos.

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 199 : Dans le chapitre 20 de l’Évangile de Saint Jean, c’est Marie-Madeleine en personne qui découvre la résurrection de Jésus-Christ. La Bible n’a pas voulu en faire l’instrument de sa renaissance, mais elle demeure la première à constater les faits et à devoir prévenir les apôtres.

Marie-Madeleine est également la porteuse de l’onction. Beaucoup voient en elle Marie de Béthanie qui déversa "l’onction précieuse" sur la tête et les pieds de Jésus (Mt 26:7 ; Mc 14:3 ; Jean 12:3) et fit de lui un "oint", terme égyptien se prononçant Yshu (Jésus !). Une fois encore, l’histoire biblique se joue de nous avec ses éternels jeux de mots et glissements sémantiques. « Bit-Ani » veut dire deux choses bien distinctes en égyptien :

Bit-Ani [Béthanie] "celle qui crée le prodige et qui apporte." Bit est une épithète d’Hathor en qualité de créatrice de prodige.

Bit-Ani "apporter ou porter le vase"

Effectivement, Hathor-Nephtys est la Bien-Aimée qui apporte et transmet le contenu de sa coupe (vase), créant ainsi le prodige de la fusion mystique avec le divin.

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en pages 168 et 170 : Il faut comprendre qu’Horus [Aton, dieu révélé], ressuscite le culte de son père [Osiris, Amon le dieu caché] et le révèle au peuple ; il dévoile la vérité.

L’épisode de Lazare est très important. Il permet à Jésus de se dévoiler en qualité de Messie ("sacré par le seigneur"), comme il a permis à Horus de réveiller le culte de son père et de se révéler comme Mesi, "fait à la ressemblance [d’Osiris]". Dans les deux cas, les différents clergés, qu’ils soient égyptiens ou hébreux, ne le voient pas d’un très bon œil.

« La Dernière Marche des Dieux », Anton Parks, en page 33 : Dans l’antiquité, évoquer l’assassinat d’Osiris était tabou. En Égypte, la mort d’Osiris ne devait pas être divulguée ; il s’agissait du sacro-saint "Grand Mystère". Tous les éléments qui constituent le drame sont pourtant disponibles. Ils se dissimulent, éparpillés dans les textes funéraires des Pyramides et des Sarcophages, comme l’a été le corps d’Osiris. À cet instant de l’histoire, le démembrement du corps d’Osiris annonce une nouvelle société et un nouveau culte…

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en pages 209 à 211 : Dans les textes les plus anciens, le Phénix représente clairement la planète Vénus. Le Phénix représente l’inondation, celle qui sera plus tard révérée comme salutaire pour la survie du pays. Sur les calendriers comme celui du plafond astronomique du temple jubilaire de Ramsès II, le Phénix apparaît fin décembre et non en juillet, lorsque l’étoile Sirius se lève pour marquer le début de la saison de l’inondation.

Pourquoi un tel écart puisque le Phénix symbolise justement l’inondation ? La réponse est simple : le Phénix apparaît sur les calendriers fin décembre parce qu’il marque non pas l’inondation annuelle, mais la naissance de l’étoile Vénus et donc d’Horus. Les passages cycliques de Vénus, tant redoutés par les anciens "dieux", engendraient précisément de longues périodes d’inondations. Cette idée est restée fortement ancrée dans l’esprit des anciens Égyptiens, c’est pourquoi le Phénix-Vénus est resté le maître de l’inondation.

C’est donc pour cette raison que le calendrier chrétien fait naître Jésus-Christ fin décembre, approximativement à la date de la naissance d’Horus, et qu’il démarre sa nouvelle année juste après.

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en pages 268 à 272 : Jérôme Prieur et Gérard Mordillat s’interrogent et notent à propos de Nazareth, dans une étude poussée sur le charismatique Jésus : "Cela signifie-t-il que du temps de Jésus, Nazareth n’existait pas, et que c’est à partir du surnom de Jésus que le nom de la localité aurait été créé ?"

Examinons dès à présent si une étymologie de Nazareth est disponible en égyptien. Si c’est le cas, ce Nazareth-là devra obligatoirement être en rapport avec le territoire souterrain de la Duat du plateau de Gizeh…

Voici donc le terme Nazareth, autrement dit Nasha-Reth sous ses deux formes principales :

"les êtres forts de la Duat issus de l’œil de Râ"
"les Égyptiens doués de la Duat"

Ensuite, toujours selon Luc, Joseph se voit obliger de quitter Nazareth pour se rendre à Bethléem à cause du recensement voulu par César Auguste. Ensuite, après la naissance de Jésus et la purification de Marie, Joseph retourne à Nazareth.

Ce trajet de Nazareth à Bethléem et de Bethléem à Nazareth m’évoque celui de Yuef ("corps") d’Osiris effectué de Nasha-Reth (le lieu des êtres forts de la Duat issus de l’œil de Râ) vers Bit-Râ-Hem ("Hathor, lumière du roi Heru" = la Grande Pyramide) pour effectuer le rite de résurrection dans la chambre du roi. Une fois le prodige réalisé, le corps d’Osiris a bien été de nouveau transporté dans la Duat inférieure, à savoir Nasha-Reth. Ce scénario nous démontre avec beaucoup de clarté comment des événements appartenant au rite funéraire osirien se retrouvent subtilement intégrés dans les Écritures saintes.

Certains termes comme Meri (Marie), Yuef (Joseph), Yshu (Jésus), Mesi (Messie), etc. sont restés dans le langage égyptien. D’autres noms composés comme Bit-Râ-Hem (Bethléem), Nasha-Reth (Nazareth), Meri-Miktal (Marie-Madeleine)… ont été comme supprimés. Cependant leur trace subsiste si l’on s’emploie à assembler les bonnes particules entre elles.

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MES SOURCES DE RÉFLEXION 5
par panthère58, vendredi 25 mars 2016, 21:14 (il y a 2210 jours) @ panthère58

Liens :
1. http://www.orandia.com/forum/index.php?id=134340
2. http://www.orandia.com/forum/index.php?id=151404

Extrait :


Lien vidéo sur Dailymotion : http://www.dailymotion.com/video/xlkwn9

Avec comme invités : Robert Domingue, Robert Saint-Onge, François Payotte, et bien sûr, l’animateur Richard Glenn.

À 05:27 du vidéo : Initiation de Jésus

Richard Glenn (RG) : Est-ce que toi, Robert Saint-Onge, t’as l’impression que ça se peut ça que Jésus ait été vraiment initié en Égypte ?

Robert Saint-Onge (RSO) : C’est sûr qu’il a été initié en Égypte. Je ne sais pas pour la fuite en Égypte, mais je sais qu’il a passé 40 jours dans le désert. Et si tu regardes le désert, à côté d’Israël, c’est l’Égypte. Tu te ramasses en Égypte automatiquement. Puis les initiations égyptiennes… D’ailleurs si, la [proximité ou la connexion] entre la religion judéo-chrétienne et l’Égypte [part] de loin, ça remonte à loin. On parle de Moïse, mais on peut remonter avant Moïse aussi. Il y a beaucoup, beaucoup de textes qui sont, mention à ça pour ceux qui veulent regarder l’Histoire, la chronologie, beaucoup de textes égyptiens, Textes des Pyramides, Textes des Sarcophages, le Livre des Morts, des textes comme ça qu’on va avoir, qui ont leur pendant directement dans la Bible, dans les Psaumes, les Proverbes. Autrement dit, la Bible, les Proverbes ont directement emprunter des textes à l’Égypte. Donc, c’est vraiment… Pour un peuple qui a été mis sous domination égyptienne pendant aussi longtemps, c’est tout-à-fait normal qu’il se soit imbu de la tradition égyptienne. Je veux dire, tu prends n’importe quel peuple, tu les amènes dans un lieu, il [va] automatiquement, le lieu va déteindre sur eux. Pour ce qui est du Christ, tous les miracles qu’il a faits sont tous des miracles qui étaient enseignés dans les temples des mystères, dans les écoles des mystères.

À 10 :35 du vidéo : Le nom de l’Égypte

RSO : Tu me ramènes au nom justement, parce que si on prend le nom égyptien hiéroglyphique de l’Égypte c’est… veut dire « le cœur ressuscité de Dieu », Ptah étant Dieu. Alors que, on est en [droit] de se demander [d’où origine] le cœur unique, le cœur original. C’est A’amenptah qui veut dire le « cœur original, le cœur, le fils unique du Père ». Et A’amenptah a été [traduit] en grec [par] « Atlantide ». Juste au niveau de l’étymologie, le nom d’« Égypte » qui nous dit que le « cœur ressuscité de Dieu » qui… L’Égypte aurait apparue telle une colline primordiale. Et [de] là vient toute la signification des pyramides. Parce qu’on aurait vu resurgir une terre comme une colline, comme une pyramide avec les rayons du soleil qui faisaient une pyramide au-dessus. Et [de] là toute la signification des pyramides, en dehors de la notion énergétique des pyramides, toute la question symbolique des pyramides. Et c’est pour ça que les pyramides sont devenues [les] derniers temples initiatiques qu’il y avait là-bas. La dernière étape que l’initié passait, c’était à travers la barre, le double dans la pyramide.

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en pages 49-50 : Le pays au nom d’"A’amenptah" [Atlantide] désigne un lieu mythique et éloigné, situé à l’Ouest actuel. Il s’agit du séjour des dieux et plus précisément de la mère-patrie d’Osiris. La particule Amen ou Imen désigne le dieu caché Amon. Nous avons démontré en note 36 d’« Ádam Genisiš » que le dieu Ptah (Pteh) est une image primitive d’Osiris et de son double sumérien Enki dans leur rôle spécifique de façonneur et bienfaiteur de l’humanité. Dans ces conditions, nous pouvons envisager que l’ancien domaine d’Osiris n’était pas seulement un lieu concret mais aussi un lieu caché aux yeux des mortels et de certains "dieux".

À 18:45 : Moïse / Pharaon / Jésus

RG : Moïse fait la même chose. Parce que Moïse aussi a été initié en Égypte. Les pouvoirs étaient là.

RSO : Le pharaon, c’est le fils du Soleil. Donc, tout pharaon était initié par les prêtres d’Aton, les prêtres du Soleil. Aton, pas Amon. Amon, c’est la religion du peuple. On a donné ça à tout le monde. La religion d’Amon, on a donné ça à tout le monde. Priez ça, et vous êtes sûr que vous n’aurez pas de pouvoir. On va être correct, on va être tranquille. […] Pour revenir avec mon histoire, c’est que les pharaons étaient initiés des prêtres d’Aton. C’est eux qui avaient la véritable initiation. Le Christ a été initié de la même chose. Il est fils, fils du Soleil. On dit le « son » en anglais, « son / sun » ça revient au même, le Soleil et le Fils.

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en pages 148 et 151 : Nous ne manquerons pas de noter que, même si le bélier semble associé de près à l’image d’Enki-Osiris, il est aussi la forme que revêtait le dieu Amon au cours des deuxième et troisième millénaire avant J.-C., précisément à l’ère du Bélier.

Il est bien clair pour tout le monde qu’Akhenaton s’est proclamé réincarnation d’Aton. Le signe hiéroglyphique archaïque d’Aton était représenté par un faucon disqué ou un dieu à tête de faucon. Les réformes du roi Akhenaton ont rapidement transformé le dieu faucon Aton en disque solaire… Ce dieu qu’Akhenaton incarnait était appelé "le dieu révélé", à l’inverse de l’image d’Amon, le "dieu caché". Faut-il imaginer qu’Akhenaton aurait simplement pris comme modèle l’Horus primitif, celui qui parcourait l’horizon de la Terre comme un nouveau soleil ?

« La Dernière Marche des Dieux », Anton Parks, en pages 141-142 : Dans Le Testament de la Vierge, j'ai décomposé plusieurs mots d'origine guanche en égyptien et démontré une parenté évidente entre ces langages. Il existait bel et bien des mots communs à toutes les îles canariennes comme par exemple Ahemen ou Ahemon ("eau"). En berbère l'eau se dit Aman. Donc Ahemen-Ptah et Aman-Ptah se traduiraient tous les deux en "les eaux de Ptah", ce qui nous renvoie encore à l'Atlantide égyptienne, le domaine de Ptah-Tanen-Osiris.

Le Ahemen ou Ahemon ("eau") guanche ramène sans doute aussi au dieu Imen (Amon) de l'Égypte ancienne en tant que "Source de toute chose" et "d'être caché". La mythologie égyptienne nous dit qu'Amon fertilisa l'œuf cosmique façonné dans les Eaux Primordiales. De cette création sortit la butte des origines entourée par ses îles ; c'est-à-dire exactement ce que fit Ptah-Tanen-Osiris.

« La Dernière Marche des Dieux », Anton Parks, en page 238 : Le monde de l’égyptologie admet généralement que l’Osireion symbolise l’île originelle émergée de l’océan primordial, sur laquelle œuvrait le dieu créateur. Nous avons déjà vu que cette île matérialise le lieu primordial des dieux égyptiens, l’île principale de l’A’amenptah (Amenti), c’est-à-dire l’ancien archipel divin d’où Platon tira son Atlantide.

À 31:40 du vidéo : Anubis Schenouda

RG : Robert Domingue nous a parlé de maître Anubis Schenouda. J’aimerais souligner ici, puisque, il est décédé maintenant, maître Anubis Schenouda, qui est venu passer les dernières années de son existence ici au Québec à diffuser l’information égyptienne, de la tradition égyptienne et initiatique. Il a publié un livre, maître Anubis Schenouda, et je l’ai ici, je vous le montre, c’est « La légende d’Osiris et la vie et la mort de Jésus ». Lui avait compris déjà, il y a longtemps, que, il y avait un lien direct entre la tradition égyptienne et la tradition chrétienne. On ne dira pas judéo-chrétienne parce qu’il y a une différence entre judéo et chrétienne. Parce que nous on reconnait le Christ alors que les Juifs l’attendent encore, le Messie.

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