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GEORGE KAVASSILAS sous la loupe ! 8

par panthère58, samedi 30 avril 2022, 09:55 (il y a 211 jours) @ panthère58

:-) GEORGE KAVASSILAS sous la loupe !


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=LK_hMu-aCBA
GEORGE KAVASSILAS Our Journey & The Grand Deception 2009 2/3 (SK titulky)
734 visionnements • 5 août 2019
HiddenKnowledge

N.B. (1) Pour choisir la langue de votre choix :

1. Il faut cliquer sur l’icône à six pointes, juste à la droite de l’icône « CC »
2. Il faut ensuite cliquer sur « sous-titres codés »
3. Il faut alors cliquer sur « traduire automatiquement » qui va apparaître
4. Finalement, il ne reste qu’à faire dérouler le menu à la langue de votre choix.

Pour rappel, dans ses recherches linguistiques, mythologiques, archéologiques, d’écrits anciens, Parks trouve des validations du récit qu’il a reçu par flash de lumière, comme téléchargés. D’autres faits évoqués dans mon dossier « L'ÉNIGME SACRÉE / CORPUS DEAE / PRÉSENTATION 1 » viennent aussi appuyer son récit et ses recherches.

Lien dudit dossier : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=185283

En ce qui concerne George Kavassilas, ma perception est qu’il possède une information brute valable mais qu’il n’arrive pas à démêler et à bien rendre. Autrement dit, il a tous les morceaux du casse-tête mais n’arrive pas à bien les identifier pour le compléter. Et je trouve qu'il s'enlise dans le symbolisme qu'il prend pour la réalité.

N.B. (2) En brun-or, je me réfère aux propos de George Kavassilas et le marqueur de temps le plus récent émis.

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en page 31 : La différence entre l’ouvrage que vous avez en main et ma série des « Chroniques » est que le contenu principal de cette dernière est rédigé sous la forme d’un récit. Le lecteur le sait dès le début. Il a le choix de croire ou de ne pas croire ce récit et les nombreuses notes et dossiers explicatifs qui l’accompagnent. Ici, la démarche est différente, et le doute n’est pas acceptable. Lorsqu’un véritable travail de recherche est engagé, il est toujours important de donner des références sérieuses.

« La Dernière Marche des Dieux », Anton Parks, en page 24, note de l’auteur: La série des « Chroniques du Girku » est une chose, mes recherches parallèles en sont une autre. L’histoire écrite avec le cœur et inspirée par "l’Âme du Monde" se distingue de l’Histoire scientifiquement vérifiable. Dans le monde quantique au sein duquel nous évoluons et que nous appréhendons progressivement, ces deux formes de rédaction ne sont pas antagonistes. Elles se complètent.

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Introduction : Pendant notre sommeil, plusieurs comme lui quitteraient leur corps pour travailler en arrière-plan. Une raison pourquoi on se lève fatigué le matin. Lui a tout simplement de meilleurs souvenirs de ces activités nocturnes. Et c’est difficile de vivre dans la matrice en sachant tous les mensonges qui nourrissent notre réalité au quotidien. Ça paraît pire parce qu’on le vit de l’intérieur. Mais ça ne serait rien comparé aux choses positives à venir.

« TERRE », Barbara Marciniak, en page 147 : Vous accomplissez plus de choses hors de votre corps que ce dont vous êtes conscient. Viendra le jour où vous prendrez soudainement conscience des lieux que vous visitez lorsque vous faites une sieste, que vous rêvassez ou que vous dormez.

« SAGESSE des Pléiades », Barbara Marciniak, en page 109 : Quand vous dormez et rêvez, vous êtes reliés aux habitants de ce monde ainsi qu’à d’autres dimensions d’existence.

À 0H03’08" du vidéo : L’énergie et les événements sont en place pour révéler la vérité, activer votre mémoire séculaire, et dissoudre, transmuter le karma.

« MESSAGERS de l’Aube », Barbara Marciniak, en page 136 : Il est prévu dans le cadre de l’évolution de l’espèce humaine et du réarrangement planifié de l’ADN humain que chaque personne commence à ouvrir une banque mémoire cachée en elle et à se rappeler qui elle est.

Nous sommes tous des extraterrestres dans un corps humain, faisant l’expérience de cette réalité

« MESSAGERS de l’Aube », Barbara Marciniak, en page 136 : Au cours des prochaines années, vous aurez de plus en plus conscience d’être des membres de la Famille de la Lumière ayant pris forme humaine.

À 0H04’36" du vidéo : Le processus d’Ascension

On va se retrouver en 5e dimension sur la Terre Mère par des portails
De là, on va se préparer pendant trois mois pour l’Ascension
Il a voyagé dans le futur en conscience et nous rapporte ce qu’il a vu en 5e dimension
Il y a vu l’arrivée de plusieurs vaisseaux de lumière autour de la Terre
En accédant à cette 5e dimension par des portails sur la Terre, il va y avoir des retrouvailles avec nos vrais frères et sœurs des étoiles venant à notre rencontre
Car, pour ceux qui sont prêts, on fait nos adieux à l’expérience en 3e et 4e dimensions
Les vaisseaux qui se présentent en 5e dimension sont de constructions différentes, de « lumière » ; mais des entités voyagent aussi par la conscience [merkabah ?]

Wikipédia : La Merkaba (de l'hébreu מְֶרכָָּבה (merkavah)) est un thème du mysticisme juif en lien avec la vision du trône céleste et du char divin. Ces spéculations prennent leur origine dans le premier chapitre du Livre d'Ézéchiel que la Mishna appelle Ma'asseh Merkaba. Ce thème a donné lieu à la production d'un grand nombre de textes et de traités en hébreu et en araméen. Il a été repris et le concept révisé par le mouvement du New Age, lequel en parle pour désigner une propriété secrète de l'être humain à s'affranchir de la matérialité pour voyager dans l'espace et le temps.

Le Merkaba

Je me réfère une fois de plus à Anton Parks et son tome 2 des Chroniques. Il décrit les Namlú’u dans une entrevue accordée à Karma One dont le lien ci-contre n’est plus valide depuis mon billet datant du 28 janvier 2019.

Lien périmé : http://elishean-portesdutemps.com/lhumanite-est-une-creation-extraterrestre-anton-parks/

Extrait : Anton Parks : Je pense sincèrement que les Namlú’u existent toujours quelque part en Angal (les dimensions supérieures). Le terme NAM-LÚ-U18 (« immense(s) être(s) humain(s) ») était utilisé par les « dieux » et les Sumériens pour nommer l’humanité primordiale. Ensuite, ce terme fut employé bien plus tard pour nommer les Sumériens qui incarnaient en Mésopotamie la première humanité, celle qui fut en contact avec les « dieux » que l’on retrouve dans la Bible sous les noms de Yahvé et Elohim.

Le départ des Namlú’u primordiaux de notre dimension se synchronise avec l’arrivée des Anunna sur la Terre. Effectivement, les Namlú’u sont des êtres qui englobent des capacités hors du commun. Ils ont été créés de toute pièce par les Kadištu (planificateurs) qui ont ensemencé la vie sur cette planète. Ils étaient en quelque sorte les gardiens de la Terre avant l’arrivée des Anunna. Il existe quelques textes gnostiques, comme « Le Livre Secret de Jean » (NH2-1.28) qui annonce que « cet être fut façonné par « les créateurs », à l’image de Dieu (la Source) et conformément à leur apparence respective. Cet être primordial parfait associait leurs différents pouvoirs dont ils (les créateurs) ont été gratifiés, aussi bien physiquement que psychologiquement ». A ma connaissance, le Namlú’u possède une taille de plusieurs mètres (près de 4 mètres), il détecte les pensées et a surtout la possibilité de se déplacer très rapidement d’un endroit à un autre à l’aide de la Merkaba qui est le champ de lumière individuel dont la transmutation, grâce à l’utilisation des Chakras et de la Kundalini, permet de se métamorphoser en véhicule ascensionnel. Le terme Merkaba veut dire « char » en hébreu, mais j’ai démontré dans Ádam Genisiš que ce vocable peut également se traduire en égyptien par exemple.

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Les créateurs des Namlú’u sont donc ces fameux KAD4-IŠ7-TU (« ancien(s) assembleur(s) de vie ») qui correspondent aux planificateurs dénommés Elohim de la Bible. Les terme hébreu Elohim décomposé en suméro-akkadien donne EL-Ú-HI-IM « les puissants élevés qui ont mélangé l’argile » (ou l’argileux : l’Homme). Les Kadištu ont assemblé les Namlú’u en vue d’associer leur science dans une création commune sur la planète qui se trouve au cœur d’un carrefour commercial qui incarne une zone de libre arbitre et d’échanges dans notre univers. Les Kadištu prétendent servir la Source que l’on pourrait sommairement assimiler à « Dieu ». J’ai déjà évoqué lors de la sortie du premier tome des Chroniques que le terme Kadištu se retrouve dans l’akkadien Qadištu qui évoque une « prêtresse de haut rang » dont l’équivalence sumérienne est NU-GIG « la non malade » – titre qui était généralement attribué à la déesse Isis… il faut savoir que dans l’antiquité, les prêtresses de haut rang pratiquaient la sexualité sacrée, celle qui est censé élever la fréquence des hommes en libérant le serpent lové, c’est-à-dire la Kundalini. Les hommes de cette époque pouvaient, dans certaines cultures comme celle de Mésopotamie, honorer ou sanctifier la Déesse-Mère et s’accoupler avec elle dans les temples par l’intermédiaire des prêtresses qui la représentaient. De cette action et du terme originel Kadištu ou Qadištu découle sans doute le mot hébreu Qodesch (sanctifier). Bien entendu, Yahvé, le dieu unique et jaloux ne l’entendait pas de cette oreille, c’est pourquoi nous retrouvons dans la Bible tous ces passages assez durs où Yahvé pose des interdits contre les « faux dieux », le culte des déesses comme Ashérah. Comme nous l’avons vu dans le premier tome (Le Secret des Etoiles Sombres), les Kadištu (Elohim) sont en conflit avec l’autorité Ušumgal-Anunna qui incarne le « dieu » patriarcal et autoritaire que l’on retrouve dans la Bible sous l’appellation de Yahvé.

Dans son tome 2, la description qu’en fait Anton Parks se rapproche drôlement de celle de l’École Djedi concernant la Force dans Star Wars.

« ÁDAM GENISIŠ – Tome 2 », Anton Parks, en pages 41-42, narration de Sa’am / Enki : Le corps éthérique des Namlú’u est stupéfiant, il brille constamment en laissant transparaître tout le système énergétique qui l’irrigue en lumière et que nous nommons « Nadi ». Chaque être vivant possède ce dispositif qui nous raccorde à la Source.


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=cvFhhoENkvQ


Un jour, ma mère me le détailla soigneusement suivant la doctrine des Abgal de Gagsisá (Sirius). Elle m’expliqua que le système Nadi laisse s’écouler en flux et reflux harmonieux le Pàranna, l’énergie vitale que les Gina’abul nomment plutôt « Níama » [la Force dans Star Wars]. L’énergie du Pàranna n’est pas connue de mes ancêtres, seules certaines de nos prêtresses en connaissent l’existence et le mécanisme. Il s’agit d’une sorte de face inverse du Níama. En fonction de la force de volonté exercée et de la vitesse qu’il adopte pour franchir les Šagra (chakras), le Pàranna peut déboucher sur des perceptions qui vont au-delà de nos notions conventionnelles. Mam me révéla que le corps semi-éthérique des Namlú’u n’est pas le seul élément qu’ils possèdent pour ajuster leur tonalité, leur grand secret étant justement l’utilisation du Pàranna. Les Namlú’u sont de véritables centrales d’énergies à ordonnancement moléculaire expansif. Cette expansion réalisée grâce à l’interaction parfaite entre le Pàranna, les Šagra et la Kundaliní, leur permet de mettre en action leur champ de lumière individuel. Ce dernier, directement issu de la réaction en chaîne qui utilise les particules atomiques du corps, permet à toute forme organique de se transformer en véhicule ascensionnel. Ma mère dénomme cette action expansive « Merkaba ».

Namlú’u, en page 445, Lexique : terme employé par les « dieux » et les Sumériens pour nommer l’humanité primordiale et multidimensionnelle produite par les planificateurs. Elle disparaîtra en ANGAL lors de l’arrivée des Anunna

Dans la figure 3 qui accompagne le texte en page 42, Anton Parks en rajoute. En voici un extrait : Autour du corps se déploie la forme expansive ascensionnelle de forme icosaédrique, dénommée MERKABA et créée grâce à l’interaction des éléments précités et du Prâna qui pénètre par le haut du crâne. Ce champ d’énergie est lui-même formé d’un triple tétraèdre, c’est-à-dire de 3 pyramides à 4 faces (celles du haut et du bas tournent en sens opposés, la partie centrale étant fixe). Nous avons vu dans les volumes précédents que les appareils volants Mušidim et Gina’abul utilisaient un procédé similaire, à savoir une inversion du plan giratoire de l’appareil afin d’obtenir un effet antigravitationnel.

D’autres informations pertinentes suivent en pages 42 et 43 sur différentes traductions de Merkaba des figures 4 et 5, dont cet extrait : Il est remarquable de constater, comme le montre l’illustration précédente, que la Merkaba forme un cristal icosaédrique et que le terme cristal inclut la particule CRIST. Les KIR-IŠ-TI (« fils ardent de la vie » ou « poisson des étoiles et de la vie » en sumérien) dont nous avons déjà évoqué l’existence Le Secret des Étoiles Sombres incarnent la pureté et l’amour inconditionnel de l’esprit et de l’âme. Cette énergie habite l’humain moderne, mais elle lui est souvent inaccessible en raison de l’agencement génétique (réversible) qu’il a subi et dont il sera question dans cet ouvrage.

« Le Livre de Nuréa – Tome 0 », Anton Parks, en page 216, Ía’aldabaut [Grand Archonte] à sa mère Barbélú [Pistis-Sophia] : Bien entendu, Mère, je n’ai nul besoin de vaisseau depuis que j’ai dépassé la courbure du temps. Mon métabolisme a muté lors de mon franchissement des horizons visibles et lorsque je fus au contact de la Matière Première. Je t’ai quittée il y a quelques Ud (jours) à tes yeux, pourtant une éternité nous sépare.

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Des retrouvailles joyeuses auront lieu dont avec notre âme sœur, notre flamme jumelle

À l’instar des extrahumains, du Moi supérieur (ou du Soi / soi, du Ka), d’un bouleversrment à venir dans un très proche avenir, le sujet des âmes sœurs en est un autre qui est traitée par les Marciniak, Kavassilas, Parks et Kiwan pour Richard Glenn.

Lien Kiwan pour Richard Glenn :
https://esoterisme-exp.com/EcoleDjedi/Resumes/Session06/cours267a.php

« ÁDAM GENISIŠ – Tome 2 », Anton Parks, en pages 149-152, lecture de vie d’une Ninhal (prêtresse en divination) à Sa’am / Enki : Ton destin est lié à cette planète, c’est une certitude.

Une femelle au destin solitaire [Ínanna-Ištar / Nephtys / Marie Madeleine] viendra en son temps perturber ton existence…

C’est elle que tu pourchasses et que tu fuis inconsciemment… Elle est ton double de l’en-haut et de l’en-bas… vous êtes des Urní (âmes sœurs).

Lorsque le long chemin du Zišàğál (incarnation) se déploie et que les objectifs de chacun se précisent, le Ba (l’âme) peut décider de se fragmenter en deux ou plusieurs parties, c’est son choix ! Mais le processus reste irréversible jusqu’à ce que chaque partie ait achevé son travail et retrouve ses autres fragments à la fin du cycle. Ce n’est donc que lorsque les missions de [chacune d’elles] seront accomplies que chaque fraction pourra reformer l’être initial. La plupart des Kadištu (Planificateurs) ont fini ce travail de Gibilzišàğál (réincarnation) et servent la Source en attendant de la rejoindre définitivement. Mais il est vraisemblable, même prévisible, de retrouver périodiquement certaines de tes parties lors de ton évolution et donc de tes vies…

Mon fils, ne le vois-tu pas ? Ne l’as-tu pas découvert grâce à ta génitrice et aux sombres petits êtres de la vaste Edin (plaine) ? Tes yeux, tes mains et tes pieds se révèlent à moi telle une archive ouverte. Tu n’es pas seulement affilié aux Abgal [Nommo] de Gagsisá (Sirius) par la grâce de ta mère, mais aussi la provenance même de ton Ba (âme). Toute ta famille céleste vient de cet endroit admirable. Il s’agit de la planète dénommée Setrá’an située autour de Gagsisá-Eš (Sirius 3).

Tu ne sembles pas connaître ce nom sacré, reprit-elle. Sé’etrá’an est le lieu où résident le plus grand nombre de Gir. Comme tu dois le savoir, les Gir sont des Nindiğir susceptibles d’enfanter un Kirišti.

Toi seul la comprendras ; tu l’estimeras sans bien t’en rendre compte, car une Urní (âme-sœur) est toujours attirée par l’une de ses contreparties.

Le destin que tu t’es réservé ne regarde que toi. Tout être peut influencer les pensées, l’environnement et donc sa destinée. Une bonne partie de ta vie semble n’être qu’une quête continuelle… Les grands chemins sont inscrits, mais pas les détours

« ÁDAM GENISIŠ – Tome 2 », Anton Parks, en pages 270-271, Ninhal (prêtresse en divination) à Sa’am / Enki lors d’une initiation : Lorsqu’on a la fortune de rencontrer une Urní (âme sœur), la vie n’est définitivement plus la même.

Vous êtes plusieurs Urní (âmes sœurs) à former l’être complet dont tu fais partie. Cependant, je peux te dire que ton aimée (Sé’et), où qu’elle soit, est ton double féminin direct. Voilà pourquoi vous êtes liés aussi intimement et le serez toujours.

Cette jeune Nin [ Ninanna / Marie Madeleine] fait partie de ton être supérieur, elle figure une fraction de ton être, tout comme toi…

Mon fils, de véritables Urní (âmes sœurs) ne peuvent se fréquenter qu’à la condition de se trouver en phase, c’est-à-dire de posséder le même niveau d’évolution. Sé’et a un peu d’avance sur toi. Si tu lui redonnais vie, tu ne feras que recréer une situation incertaine. Sé’et représente ton empreinte inversée. Elle a souvent œuvré pour toi sans même le savoir, car elle prépare depuis longtemps dans le visible et l’invisible le jour de vos retrouvailles. Un Ud (jour) viendra certainement où vous pourrez cohabiter ensemble comme amants dans le KI (la 3e dimension) et être très heureux, mais avant cela vous devez évoluer séparément. Je sais que tout cela peut paraître difficile à entendre et à intégrer. C’est également ce que j’ai tenté de te faire comprendre en te parlant de ton autre Urní (âme sœur) qui a été mise au monde en KI il n’y a pas si longtemps, la Ninanna que tu viens de m’évoquer avec tant de trouble. Elle transformera le monde de tes Kuku (ancêtres) et travaillera longtemps pour leur compte. Elle est ton alliée, non une ennemie. Elle incarne la Maîtresse de ton Temple et figure la tour de garde… C’est ainsi qu’on la nommera sur tes terres. Par contre, si tu fais revenir Sé’et, il faudra t’attendre à de fortes complications entre elles deux.

« ÁDAM GENISIŠ – Tome 2 », Anton Parks, en page 190, narration par Sa’am / Enki : Les Abgal [Nommo] m’enseignèrent le fonctionnement du Ba (l’âme), ce qui m’aida à me détacher ponctuellement de ma promise [victime d’un complot]. Je n’ai pourtant qu’une idée en tête, la retrouver prochainement, retrouver son essence où qu’elle soit et quelle que soit l’être dans lequel elle viendrait à se matérialiser. Les Abgal m’ont dit que le Ba (âme) peut parfois utiliser des chemins détournés pour mener ses missions de vie à bien.

« Le Réveil du Phénix – Tome 3 », Anton Parks, en pages 19-20, extrait de la préface de James G. Rooms, rédacteur en chef des revues « L’Égypte » et « Les Arcanes de l’Histoire », et Directeur général des publications de la Fondation Horus : Le thème des âmes jumelles ou âmes sœurs est le point central de la série. En tant que Sa’am-Enki (Osiris) et Heru (Horus-Lucifer), le personnage principal passe son temps à rechercher son âme sœur Sé’et (Aset-Isis) et mieux encore, à cohabiter avec son âme jumelle Nin-Anna (Inanna-Ištar / Nebet-Hut-Nephtys). C’est une épreuve difficile et risquée, car coexister dans la dimension matérielle avec son âme complémentaire requiert une parfaite maîtrise de ses énergies et un juste équilibre entre les deux partenaires. Si l’un des deux ne possède pas le même niveau de conscience en raison d’une évolution différente, les deux « amants célestes » rencontreront toujours des problèmes sur leurs routes et c’est exactement ce qui arrive aux protagonistes des Chroniques qui passent leur temps à se chercher, à se retrouver et à se perdre.

« MESSAGERS de l’Aube », Barbara Marciniak, en pages 253-254 : La flamme [jumelle] ou l’âme sœur, c’est le mâle et la femelle coexistant dans un seul et même corps, peu importe si vous êtes un homme ou une femme. Vous avez tous fait des expériences avec la conscience et vous vous êtes appris ce qui fonctionne le mieux, en préparation pour ce temps où les deux flammes seraient allumées simultanément dans votre corps. En ce moment, la flamme sœur n’est pas recherchée comme un partenaire extérieur au soi mais elle est comprise comme étant l’intégration des aspects mâle et femelle du soi et la maturité de tout ce que le soi a fait. Après avoir intégré en vous le mâle et la femelle, et avoir activé votre propre flamme sœur, lorsque vous serez à la recherche d’un ou d’une partenaire, vous chercherez alors quelqu’un de complet, et non pas quelqu’un pour combler le besoin que vous n’avez pas reconnu ou que vous n’avez pas comblé par vous-mêmes.

« MESSAGERS de l’Aube », Barbara Marciniak, en pages 258-259 : Comme nous l’avons mentionné, ce n’est pas à l’extérieur de vous qu’il vous faut chercher un ou une partenaire pour être votre flamme sœur. Le but à viser est l’intégration en soi-même de l’essence mâle et de l’essence femelle. Vous attirerez automatiquement vers vous des gens qui sont entiers, et cela se fera sans efforts.

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Le corps de lumière de la Terre va s’activer pour devenir une étoile
Donc, tout l’écosystème terrestre va disparaître ; la croute terrestre va littéralement fondre
L’Ascension n’est pas d’accéder à de nouvelles technologies et un retour à la nature
Ça serait contradictoire d’avoir plein d’êtres de lumière dans un écosystème barbare

« MESSAGERS de l’Aube », Barbara Marciniak, en page 99 : La Terre est en train de subir une initiation en ce moment. Vous êtes soumis à une initiation parce que vous faites partie de la Terre, et il vous est impossible de vous séparer de ce système. La Terre est en voie de se transformer et ce, dans le but de créer un effet domino dans votre système solaire. L’intention qu’elle poursuit est de fusionner de multiples mondes en un seul, d’être suffisamment stabilisée pour permettre à tous ces mondes d’exister, et de pouvoir interpréter et comprendre l’expérience.

« TERRE », Barbara Marciniak, en page 207 : Votre planète irradiera son changement de conscience et de lucidité d’esprit sous forme de lumière. C’est ainsi que la Terre deviendra une étoile à l’horizon d’autres mondes.

Là, ça se synchronise parfaitement avec le message de Kavassilas.

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À 0H08’30" du vidéo : MESSAGE POUR L’ÉLITE DIRIGEANTE

Essentiellement le même que la Princesse du Japon ! Il sera futile de penser s’en sortir dans des bases souterraines. Les extrahumains en contact avec eux depuis un certain temps, leur mentent. Il a eu affaire à ces entités qui l’ont manipulé et torturé. Il les décrit comme étant des grands blonds aux yeux bleus, qui viennent d’Orion (Alnitak) sous la bannière « Galactic Federation of Light / Fédération Galactique de Lumière ». D’une planète nommée « Despora / Diaspora » qui signifie « séparés de tout », « les élus », « les illuminés / les éclairés ». Ces Nordiques d’Orion ne sont pas ce qu’ils prétendent être et ce, malgré leur apparence angélique, aux cheveux blonds et aux yeux bleus. Ce sont des reptiliens malgré leur apparence. Ils ont la faculté d’établir des contacts télépathiques avec nous. Car la 4e dimension est celle du mental. Ils ont les capacités technologiques pour manipuler votre système nerveux central et vous procurez des sensations d’euphorie. Il y a plein de personnes sur la planète qui ont été piégées et qui canalisent leurs messages. Il a dû leur faire face à maintes occasions. Lui fait partie du « The Galactic Council of Light ». Et il n’est pas le seul sur la planète en en faire partie et en assumer les responsabilités. Ils s’en sont pris à lui parce qu’ils savent qui il est et le travail qu’il a à faire sur cette planète. Qu’importe, ils ont perdu. C’est fini depuis longtemps. Car c’est un processus d’évolution de l’univers. Nos gouvernements sont en contacts avec ces Nordiques d’Orion depuis longtemps. Ils ont une base sur Mars où près de 500 000 humains y vivent. Les « Gris » et autres font partie de cet empire connu sous le nom de Fédération galactique de Lumière. Cet empire fait dans la réplication. Ce sont des « réplicants ».


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=BW3Y0uTq2b4

ARCHONTES : SERGE CAZELAIS & ANTON PARKS
par panthère58, lundi 20 juillet 2020, 20:18 (il y a 644 jours) @ panthère58

Lien : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=166931

Les Kingalàm des « Chroniques du Ğírkù » d’Anton Parks correspondent aux Nordiques d’Orion de Kavassilas, les Draconiens, et proviendraient de la même région. Ils sont violents et aiment manger la chair et boire le sang. Leurs descendants aussi, les Kingú-Babbar, les archontes du Démiurge Ía’aldabaut. Mais des gènes Babbar ont été intégrés dans les créations génétiques des Nungal (anges veilleurs / déchus), les Imdugud, Horus, Her-Râ (Horus l’aîné), Nephtys, les Neferu (Nephilim), Sinumun (Amérindiens) et Seth (Enlíl). Comme au Québec on est métissé avec des Amérindiens… Alors l’image du Christ, cheveux blonds et yeux bleus, se justifie amplement, finalement ; elle pourrait correspondre à la description d’Horus (le Christ-l’Étoile du Matin), soit le porteur de lumière Lucifer, ou avoir été instrumentalisée par les Nordiques d’Orion dont la description y correspond aussi.

Alors, à partir de ce billet, plusieurs extraits vont nous permettre de mieux appréhender ces archontes qui semblent aujourd'hui être ces « RAPACES ».

« Le Réveil du Phénix – Tome 3 », Anton Parks, en page 47, narration d’Heru (Horus) : Nebet-Hut (Nephtys-Inanna) est la petite fille de mon rival et oncle Šeteš (Seth-Enlíl). Elle possède la même peau laiteuse que ses ancêtres paternels. Je suis comme eux, nous sommes tous d’origine Babbar (albinos). Aset [Isis] ma divine mère, m’a conçu de cette façon, certainement pour que j’arbore une physionomie s’approchant de celle de nos Nungal Shemsu (Suivants) et Urshu (guetteurs). Cependant, ma ma physionomie est davantage Kingú ; sans doute a-t-elle combiné une majorité d’éléments génétiques Babbar (albinos) avec la semence d’Asar [Osiris]…

« Le Réveil du Phénix – Tome 3 », Anton Parks, en pages 89-90, narration d’Heru (Horus) à partir de sa lecture d’enregistrements sur le Ğírkù (cristal) : Je reste très concentré sur ma lecture. D’autres entrées de mon géniteur me déconcertent au plus haut point. Il y a surtout ce peuple qui a occupé l’Abzu (monde souterrain), les Sinumun (Amérindiens). Ma grand-mère Nut (Nammu) et Asar les ont formés secrètement en dehors de Ti-ama-te (le Système Solaire). Pour des raisons politiques, Asar leur a finalement enjoint de vivre dans le monde extérieur où ils séjournent désormais.

« Le Réveil du Phénix – Tome 3 », Anton Parks, en pages 91-103, narration d’Asar (Osiris) enregistrée dans le Ğírkù (cristal) : Quels que soient les différents lieux où ils ont été parqués [terme approprié pour leur situation contemporaine avec les réserves en Amérique du Nord], les Sinumun ont connu un isolement forcé au fil des âges de façon à conserver vierges leur nature sacrée et leur autonomie. J’ai toujours gardé la création du peuple Sinumun secrète. Ma mère et moi en sommes les uniques responsables. Nammu les a créés initialement dans le système d’Adala (système Taygete dans les Pléiades) en des temps reculés. Ils ont ensuite été déplacés sur l’Ubšu’ukkinna (l’étoile Maïa) en Mulmul (les Pléiades).

Nammu et moi avons modifié ces prototypes. Nous leur avons injecté un peu de matériel Nungal. Avec le recul nécessaire, je me rends compte à quel point ma mère connaissait le matériel génétique que nous avions utilisé pour former les Nungal. Le sang Babbar (albinos) est lié à Nammu ainsi qu’à Uraš (la Terre). Je pressentais déjà, à l’époque où nous étions en Mulmul (les Pléiades), que ma mère prévoyait que les Sinumun auraient un destin singulier.

J’ai gardé secrète cette escapade en dehors de Ti-ama-te (le Système Solaire).

Le plus compliqué fut de pouvoir franchir les différents tunnels intemporels et de quitter Ti-ama-te sans encombre. L’ensemble de Ti-ama-te est sous embargo Kadištu (Planificateurs) depuis la mainmise des Anunna sur Uraš.

À présent, l’ordre Kadištu règne sur Mulmul (les Pléiades) et les Amašutum ont repris le contrôle de l’ensemble de l’Ubšu’ukkinna (l’étoile Maïa). La folie guerrière du groupuscule Ušumgal et de leurs Anunna leur a juste donné la possibilité de dérober Ti-ama-te et de vaincre notre reine.

Asar (Osiris) à la souveraine du Dukù dans les Pléiades, planète principale de l’Ubšu’ukkinna (l’étoile Maïa) : Je suis également venu ici pour ramener avec moi la famille Sinumun ("descendance de lumière") qui appartient à Nammu. La sainte Kùkiangu’úhti ("Mère-Araignée") souhaite récupérer ses enfants et les faire prospérer sur Uraš.

La souveraine : Accordé ! Ces êtres et l’ensemble de leurs gènes appartiennent à Uraš, il est naturel de les rendre à cette planète et à leurs frères Ukubi (genre Homo).

Suite narration d’Asar (Osiris) : Les anciens Sinumun me reconnurent comme le Mas’su (Masaw, ou Masa’u, surnom du Grand Esprit chez les Hopis) et partenaire de la grande Kùkiangu’úhti (« Mère-Araignée »), leur créatrice. Leur départ pour Uraš (la Terre) en ma compagnie leur avait été annoncé par la souveraine du Dukù ; mais leurs protecteurs ne le virent pas d’un très bon œil.

Notre départ… fut retardé pour la raison inattendue que les membres Kašin’a (collectivité planificatrice) ne souhaitaient pas abréger leur mission de vie et abandonner les Sinumun aux mains des « prédateurs » séjournant sur Uraš.

Voilà donc, comment les Ukubi (genre Homo) de Nammu, baptisés Sinumun, se sont retrouvés sur Uraš. Nous les avons déplacés de multiples fois sur la demande de ma mère. Ils ont souvent séjourné dans l’Abzu (monde souterrain). Le collectif planificateur Kašin’a veille sur eux. Les Kašin’a sont liés aux Sinumun et font périodiquement des allers et retours entre les systèmes stellaires Mulmul (les Pléiades) et Ti-ama-te (le Système Solaire) sans pour autant entrer en contact direct avec nous.

« Le Réveil du Phénix – Tome 3 », Anton Parks, en page 235, narration faite par Heru (Horus) lors d’un affrontement entre Nungal et Anunnaki : La garde rapprochée du grand Her-Râ (Horus l’ainé) fauchait les derniers résistants de ses armes victorieuses. Les cuirasses de ses soldats brillaient sous l’éclat de la lune. Je n’avais jamais vu ces guerriers auparavant. Ces guerriers ont les cheveux blancs et la peau d’une clarté éblouissante. Ils mêlent cruauté et violence extrême. La garde rapprochée de Râ se compose exclusivement de royaux Kingú-Babbar (royaux albinos), qui boivent le sang de leurs ennemis. Sur leurs cuirasses était gravé un aigle royal.

« Le Réveil du Phénix – Tome 3 », Anton Parks, en pages 246 à 248, échange entre Heru (Horus) et sa tante Serkit (Ninmah) que l’on peut situer aux environs de 10 000 ans avant notre ère :

Heru : À l’issue de la bataille de Mafke’t, les Urshu de mon frère et moi-même avons aperçu la garde rapprochée de Râ. Eh bien, ces soldats n’étaient pas des Nungal-Shemsu…
…[mais] des Kingú-Babbar !

Serkit : Des royaux ? Voilà qui est troublant. Je peux t’assurer que je n’en savais rien. Mais cela explique peut-être l’étonnante paix que nous connaissons depuis un long moment avec les royaux, alors que ces derniers sont en conflit ouvert avec les Anunna. Il y a là, sans doute, un élément qui nous échappe et qui doit être en rapport avec le traité signé dans l’Abzu (le monde souterrain) entre Nut (Nammu), Neret (Neith-Dìm’mege) et les Kingú. Ta tante Neret, qui a élevé Her-Râ, doit avoir conclu un pacte spécial avec les royaux, cela devient transparent.

« Le Réveil du Phénix – Tome 3 », Anton Parks, en pages 256-257, échange entre Heru (Horus), Sağlam, le roi des Dogan (un Nephilim) et Altin (une Nephilim, future reine des Dogan) que l’on peut situer aux environs de 10 000 ans avant notre ère :

Sağlam : Le seul conseil que je me permettrais de te donner, mon roi, c’est de ne jamais faire confiance à Her-Râ (Horus l’ancien). Il n’est plus le Neter qu’il était depuis la mort de Nut (Nammu). Il a pactisé avec le mal !

Heru : Tu veux parler des royaux ; je viens de le découvrir il y a peu. Sa demeure est remplie de Kingú et sa garde rapprochée n’est composée que de Babbar (albinos).

Sağlam : Cela fait longtemps que est en relation avec les Kingú, nous ne savons pas depuis quand, mais cela fait très longtemps. C’est pourquoi les tiens et nous-mêmes n’avons jamais eu à nous plaindre des royaux. Ils sont plutôt discrets, mais en apparence seulement. Tant que nous ne marchons pas sur leurs terres et que nous ne mettons pas notre nez dans leurs affaires, nous n’avons rien à craindre…

Heru : Ils se déplacent aussi dans les dimensions du KUR (basse dimension) : difficile de leur marcher dessus.

Altin : Peut-être, mais cela ne les empêche pas d’avoir des repaires un peu partout sous terre. Comme nous nous enterrons dans des souterrains de la même manière qu’eux, nous avons déjà eu affaire aux royaux. Ils ne sont pas accommodants, pas plus que leurs enfants Imdugud. Les Shemsu et Neferu ne sont que des bâtards à leurs yeux, mais nous savons qu’ils nous craignent !

Heru : Que veulent-ils ?

Altin : Ils font des affaires, ils sont ici chez eux. Ils étaient là avant nous tous, bien avant que ta grand-mère Nut (Nammu) ne découvre leur présence.

Heru : Des affaires ? De quel genre, et avec qui ?

Altin : Des affaires avec des engeances extérieures [Adamas / Kingalàm ?] que nous ne connaissons pas. Leur intérêt se porte sur le genre humain et son fonctionnement, et davantage encore sur les humains Babbar (albinos) puisqu’ils possèdent leurs gènes. Lorsque ta tante Serkit a commencé à travailler sur le type humain Babbar, les royaux ont gardé un œil attentif sur cette création issue des gènes Ádam-Min (Homo Sapiens) et des leurs. Nous pensons que les Kingú-Babbar [les archontes du Démiurge] prévoient des invasions du type humains-Babbar concernant les installations Anunnaki, comme à Kalam (Sumer).

Heru : Mais pour cela, il faudrait qu’ils les manœuvrent en secret. Aset (Isis) a travaillé sur le type humain-Babbar afin que les Anunnaki puissent moins le contrôler.

Altin : Oui, Aset avait créé l’Annegarra Babbar (Néandertal Blanc « placé après ») et ensuite travaillé sur l’Ádam Min-Babbar que Serkit façonna sur les recommandations d’Asar (Osiris-Enki). Néanmoins, les royaux ont de leur côté également modifié l’Ádam Min-Babbar (Homo Sapiens blancs) semblables physiquement, mais dissemblables d’un point de vue chimique. D’un côté, les versions de Asar-Serkit-Aset, légèrement remaniés, et de l’autre, les versions des Kingú.

À notre connaissance, il n’existe aucune manière de les différencier. La version modifiée par les tiens est capable de raisonner de façon inconsciente, en se servant de l’intuition, et l’autre ne peut raisonner que de façon consciente. Le fait de raisonner uniquement de façon consciente induit des individus capables d’agir par calcul. Asar avait effectué le même remaniement sur les Ádam Min (Homo Sapiens) de Kankala (l’Afrique) dans le dos de ses ancêtres, pour éviter que le genre humain ne finisse par s’entretuer comme les Neteru (dieux).

Heru : Cela donne des mortels qui ont du pouvoir sur d’autres. Tant que nous sommes là pour faire la loi, tout ira bien, mais si les Neteru n’étaient plus là…

Altin : C’est ce que veulent les Kingú. Ils ne sont jamais intervenus directement et laissent justement tes ancêtres s’entretuer. ‘Nki-Asar n’a pas voulu reproduire le schéma Gina’abul avec l’espèce humaine. Peut-être pensait-il que les Neteru ne serait un jour plus ici et que les humains allaient devoir vivre sans eux, et fatalement faire face aux Kingú [les Nordiques de Kavassilas, les Draconiens, ceux que je crois qui sont derrière la menace de COP15 pour 2023].

Heru : Pourtant, les royaux combattent aux côtés de Râ. Ils s’impliquent malgré tout dans nos histoires.

Sağlam : C’est uniquement un engagement isolé, et qui doit être en rapport avec un marché conclu entre Râ et eux. C’est juste pour le protéger lui, et lui seul !

Altin : Pour en revenir à la question, il faudrait pouvoir découvrir ce qui se cache derrière tout ça et connaître le plan des Kingú.

Heru : J’en fais mon affaire ! Je finirai bien par trouver.

Sağlam : Fais tout de même attention, mon roi. Ne remue pas trop de choses de ce côté. Ne réveille pas ce qui est endormi…

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COMPLÉMENT SURPRENANT #28 - COMPLET-
par gilles surprenant ⌂, lundi 15 juillet 2013, 00:01 (il y a 3193 jours) @ KIWAN

Lien : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=82686

Extrait : EXTRATERRESTRES : LE GRAND MÉCHANT LOUP
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"Le petit chaperon rouge a compris trop tard qu'il n'était pas bon de poser trop de questions car sa mère-grand n'était pas celle qui était couchée dans le lit. Ces extraterrestres qui circulent dans notre ciel proche sont peut-être "le grand méchant loup" qu'il vaut mieux ne pas déranger. Et ça, nos gouvernements le savent. Laissons-les cachés ces UFO ! (OVNI, non-identifiés). Étrangement, les innombrables témoignages de "Rencontres Rapprochées du Troisième Type" -RR3- font justement référence à des êtres ayant de grosses têtes et de grands yeux. "C'est pour mieux te comprendre et pour mieux te voir mon enfant".

D’autres liens :

1. http://www.orandia.com/forum/index.php?id=379
2. http://www.orandia.com/forum/index.php?id=36240
3. http://www.orandia.com/forum/index.php?id=106724

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« Le Livre de Nuréa – Tome 0 », Anton Parks, en page 160 : Nul ne sait pourquoi les Kingalàm dévorent les mondes et moins encore pourquoi ils pourchassent les Faiseurs de Vie [Mušidim]…

« Le Livre de Nuréa – Tome 0 », Anton Parks, en page 165, narration Nuréa : Le Kingalàm, quasiment paralysé mais conscient, descendit péniblement de l’appareil pour se rendre. La taille de Barbélú le dépassait de deux larges têtes. Elle tourna autour de lui en le reniflant de toute part. L’odeur abjecte de son prisonnier l’incommodait, mais sa peau luisante comme le soleil forçait le respect de son lignage dans plusieurs galaxies. Les Kingalàm ont la mainmise sur de nombreux mondes. Les peuples civilisés de notre Univers qui voyagent dans les étoiles connaissent bien leur violence et la redoutent. Les Kingalàm font trembler les planètes sur leurs fondations, au-delà des barrières galactiques et des conventions propres à chaque Voie Lactée. Elle le tenait à sa merci. Ses yeux bleus tourmentés possédaient la même couleur que le vaste océan de cette planète.

« Le Livre de Nuréa – Tome 0 », Anton Parks, en pages 199-200, Šuhia à Barbélú : Tu sais, leur implication dans notre histoire est plus complexe que tu ne le penses et je vais te révéler leur secret. Les Kingalàm sont des Mušidim provenant du futur. Ils sont les descendants de nos pilotes disparus entre la Vallée des Tempêtes [Jupiter / A.D. Grad] et la zone ombrageuse temporelle de Sipazianna (Orion). Leurs voyages effectués à travers les distorsions temporelles irradiées de l’Ombre Ga’anzír détériorèrent gravement leur physionomie en leur infligeant des mutations irréversibles. Malheureusement, ils ne respirent plus comme nous, ne parlent plus notre langue ; ils doivent porter des appareils pour éviter l’asphyxie et traduire leur dialecte qui, lui aussi a muté. Ils voulurent nous mettre en garde quant à l’utilisation de ces passages. Voyant qu’il était impossible de nous approcher et de changer pacifiquement le passé, ils devinrent plus agressifs dans l’intention de se faire entendre. Ils trouvèrent en moi une alliée. Ils me parlèrent de la future mère du fils du chaos. Il était convenu que je t’élimine si tu te présentais à moi…

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Diagramme des lignées

« Le Livre de Nuréa – Tome 0 », Anton Parks, en pages 178-179, le Kingalàm à Barbélú avant de mourir : Nous piétinons le Temps Imaginaire et démantelons vos créations depuis l’éternité. Vous n’êtes que poussière rêveuse croupissant en dehors de toute réalité. Après avoir éliminé la menace que vous représentez, nous emprunterons votre nouvelle fissure temporelle pour nous glisser dans votre monde et le renverser. La disparition de votre civilisation nous sauvera tous.

Cette planète est maudite ! [la Terre] Tu auras beau défier le temps à la recherche de ta contrepartie, tu es désormais bloquée ici pour l’éternité… sans retour vers les tiens, dans votre temps onirique et cette matière que vous avez-vous-mêmes produite… Nous sommes vous…

Après cet épisode dramatique, Mère des Vivants fut prise d’un instinct euphorique d’auto-engendrement en dépit de pensées funestes qui assiégeaient son esprit. Elle n’ignorait rien des risques engendrés par son geste insensé, mais poussée par une impulsion créatrice, Mère goûta le sang de son ennemi… Mère-Matrice désirait manifester une image du Kingalàm à sa propre ressemblance, sans doute dans l’intention de parfaire ce que la nature n’avait réussi à créer d’elle-même. Sainte Barbélú rêvait d’offrir sa lumière au monde de Rúmgar [la Terre] sans présager qu’elle lui transmettrait également son obscurité, car les Kingalàm sont le fruit de l’ignorance des Faiseurs de Vie auxquels Mère appartenait.

C’est ainsi que fut procréer le Démiurge, le Grand Archonte Yaldabaoth (Ía’aldabaut) par Pistis Sophia (Barbélú). Et lui-même va créer par la suite ses archontes, les Kingú Babbar.

« Le Livre de Nuréa – Tome 0 », Anton Parks, en page 215, narration de Nuréa : Comme les Kingalàm, Ía’aldabaut arborait des cheveux d’un blanc immaculé.

« Le Livre de Nuréa – Tome 0 », Anton Parks, en page 85, narration de Nuréa : Les Kingú albinos, souche royale autoproclamée de notre famille, ne détiennent pas les mêmes gènes que nous autres Gina’abul. Nous avons tous un ancêtre commun en notre Sainte Mère Barbélú, mais les Kingú-Babbar possèdent un géniteur originel qui leur a apporté un chromosome spécifique totalement inconnu. Cet ancêtre se nomme Kingalàm et, selon nos connaissances, il ne proviendrait pas d’Anriba (notre galaxie). Sa constitution génétique transmise à ses descendants Kingú ne supporte pas la radioactivité naturelle du Ki d’Uraš (la 3e dimension de la Terre). Lorsque les Kingú albinos évoluent plus d’un Ud (jour) sur le sol d’Uraš, un terrible virus se réveille en eux et se réplique inexorablement. C’est pourquoi les royaux se terrent dans les sous-sols d’Uraš et son Kurgal (dimensions inférieures) ou encore sur d’autres planètes comme Salbatánu (Mars) où les radiations sont différentes et où le virus naturel subsiste à l’état latent.

« Le Livre de Nuréa – Tome 0 », Anton Parks, en page 183, note de bas de page 96 : ÍA-AL-DA-BA4-UT, "la cinquième image qui protège la demeure (du démon) de la tempête". Ía’aldabaut est bien le cinquième enfant de Barbélú. Ce terme donna sans doute Ialdabaôth ou Yaldabaôth, le Démiurge des textes gnostiques, enfant de la Sagesse déchue. Plusieurs interprétations furent avancées pour traduire ce nom présumé araméen, plus précisément sémitique, comme par exemple Yalda Bohuw "fils du chaos (ou de la destruction)" ou Yalad (S)abaôth "celui qui a engendré les armées" ou "celui qui a engendré Sabaôth". Le Ialdabaôth gnostique est souvent décrit comme un serpent à face de lion, personne ne semble avoir compris cet aspect. Je pense que son nom provient d’une ancienne tradition sumérienne, car le terme PIRIĞ veut dire "lion" et son homophone PIRIĞ2/3 veut dire "brillant" et "lumière", à savoir des aspects qui rappellent la peau brillante et blanche du Démiurge. Il s’agirait d’une mauvaise interprétation du terme PIRIĞ traduit maladroitement en "lion".

Le calme avant la tempête : le calme avant Yaldabaôth (le loup) ?

« L’Oracle de l’Oiseau Tonnerre – Tome 4 », Anton Parks, en page 52, narration faite par Sabu (Anubis) : Avec le temps, nous avons appris à en connaître davantage sur les royaux Gina’abul. Les Kingú Babbar (albinos) sont des commerçants. Ils contrôlent l’espace aérien de Ti-ama-te (le Système Solaire). Leur objectif : préserver leur suprématie et garder le contrôle de tout type de matériel pour maintenir leur emprise sur ce système planétaire. Pour cela, ils arment des races extérieures en guerre contre les Kadištu (Planificateurs) et leurs transmettent des technologies. Si un jour les humains venaient à obtenir leur autonomie, les Kingú royaux seraient capables de commercer avec eux en leur offrant également des technologies pour qu’ils ferment les yeux sur leur présence et leurs affaires…

[image]

Lien : http://www.orandia.com/forum/index.php


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=Og3BMdMPFjE

À 3H57'45" du vidéo : D'autres preuves de l'influence des peuples nordiques, des Hyperboréens, sur la planète.

Il y a la symbolique des spirales (Enfants de la forêt dans GoT). On a aussi évoqué à quelques reprises dans le vidéo, les Hyperboréens, les Nordiques, comme étant des Grands Blonds avec barbe rousse (Marcheurs Blancs, Roi de la Nuit dans GoT).

Deimian évoque des Grands Blonds Barbus, des Nordiques dans son approche des Hyperboréens. Qui seraient-ils ?

Plusieurs possibilités : Les Kingalàm et leurs descendants, les royaux Kingú-Babbar, qui sont exécrables et se comparent aux Nordiques, Draconiens de Kavassilas ainsi qu’aux Morlocks, et puis les Imdugud, plutôt difficiles à cerner, et finalement les Nungal d'Enki qui ont en partie des gènes Babbar et qui peuplaient l'Atlantide, de même qu’Horus et Horus l’aîné.

Lien : http://www.karmapolis.be/pipeline/anton_parks2_3.htm

Extrait :

Question : Les récits des multiples ethnies sises en Asie ou en Amérique du Sud et du Nord décrivent les résidants des cavernes de la même manière, ce qui est assez frappant : ce serait des hommes à la pigmentation blanche et aux cheveux blonds ou roux, disposant, aux yeux de ces ethnies, d’une technologie très avancée. Les Indiens d’Amérique du Nord les ont baptisés : les habitants du monde surnaturel. Selon votre propre perception, qui étaient les habitants des mondes souterrains mais aussi de la terre creuse ? Ont-ils un rapport avec les anges déchus ? Que sont-ils devenus aujourd’hui ?

Anton Parks : Ce qu'ils sont devenus ? Aucune idée, pour les raisons que j'ai évoquées plus haut. Par contre, leur origine est claire dans mon esprit. Il s'agit éventuellement des Imdugud, mais j'en doute, car ils sont très solitaires et évitent les contacts. Les Imdugud sont le fruit d'une hybridation entre les royaux Gina'abul dénommés Kingú-Babbar (royaux albinos) et les planificateurs félidés Urmah. On les retrouve dans la littérature akkadienne sous le nom de Anzu. Les Imdugud (litt. "sang noble") sont symbolisés par un aigle à tête de lion en Mésopotamie. L'aigle est l'attribut des Kingú et le lion, l'emblème des Urmah. Cette association démontre distinctement la parenté des Imdugud. Ces derniers sont une sorte de sentinelle de Ti-ama-te (le système solaire), ils ont été initialement programmés pour jouer un rôle de conciliateurs entre les Gina'abul royaux et les Kadištu (planificateurs). Mais ils ont toujours été en retrait des travaux des planificateurs. Les Imdugud sont très solitaires, leur rôle s'est progressivement transformé au fil du temps et ils ont véritablement acquis une indépendance entre les deux partis et la possibilité de négocier avec eux selon leur convenance. Nous avons plusieurs fois discuté des Imdugud avec le scientifique Gerry Zeitlin. Il se pourrait qu'il s'agisse d'une race extra-terrestre qu'a étudié Gerry et qui est dénommée "Tall Whites" ("grands blancs") voir site Internet Gerry Zeitlin : […]

Ceux que vous évoquez plus haut sont, à mon sens, des Nungal d'Enki, c'est-à-dire, des Bené-Elohim (les fils des Elohim), les anges veilleurs (et déchus) de la Bible, ceux qui sont en discorde profonde avec les anges des Yahvé (les Anunna)… Les reptiliens Nungal possèdent, eux aussi, des gènes Kingú-Babbar (les royaux Gina'abul à la peau blanche), ce qui leur a apporté une peau claire comme leur ascendants génétiques royaux albinos. Les Nungal sont dénommés aussi Igigi en akkadien. Certains auteurs traduisent ce terme en "veilleurs", mais une traduction stricte du terme Í-GÌ-GÌ en sumérien nous donne "les 300 encadrés ou encerclés" ou encore "les 300 rejetés". La particule sumérienne GÌ (ou GI4) exprime également le fait d'effectuer des demi-tours, ce qui amène à penser que ces 300 possèdent le rôle de veilleur de la planète Terre. J'explique dans Ádam Genisiš que les Nungal d'Enki ne furent que 300 à réchapper à la guerre…, à l'instar des Anunnaki (au nombre de 600) [et] qui s'établirent sur Terre. Les définitions exprimées ci-dessus prennent leur sens lorsque l'on sait quel rôle l'instance Ušumgal-Anunna attribua à ces Nungal avant qu'ils ne deviennent réellement libres et affranchis : l’autocrate Enlíl, le grand Šàtam, l'administrateur territorial de l'Edin (la plaine mésopotamienne) les a fait creuser le Tigre et l'Euphrate pour que ces deux fleuves déversent en eaux les cités souveraines des Anunnaki.

Le terme hébreu utilisé pour dénommer ces veilleurs est "Ir". Or, si vous suivez avec attention mes recherches et remarques depuis mon premier ouvrage, vous ne serez pas étonnés de constater que cette particule se retrouve en sumérien sous les formes ÍR ("lamentations") ; ÌR ("esclave", "serviteur") et IR10 ("guider", "apporter"). Une fois encore, nous retrouvons avec éclat des définitions qui contiennent parfaitement les attributs des Nungal d'Enki. Les Nungal (Igigi) sont effectivement décrits comme serviteurs qui se lamentent sur leur sort lorsqu'ils sont employés comme ouvriers pour les Anunnaki. Ils sont ensuite, en effet, considérés comme des anges rebelles qui guident l'humanité, lorsqu'ils apporteront l'usage d'objets "civilisés" à l'humanité pour survivre et se protéger des "mauvais dieux"… On trouve trace de leurs "méfaits" dans "Le Livre d'Enoch" par exemple.

Comme cela est exprimé en fin d'ouvrage et le sera largement dans le volume 3, les Nungal de Sa'am-Enki ne seront pas tous solidaires entre eux. Certains vivront sur les cimes du second Kharsağ, toujours dans le Taurus, d'autres dans des cavernes ou encore en Abzu et le noyau dur auprès la sœur "jumelle" d'Enki, à savoir Ereškigal, au cœur du Gigal, la gigantesque base souterraine sous le plateau de Gizeh. J'ai réalisé un dossier important sur ce thème, dénommé "Enki au Pays des Morts", à la fin de Ádam Genisiš. Ce dossier démontre avec beaucoup de détails inédits qu’Enki n'est autre qu'Osiris et Ereškigal, Isis !

[image]

Lien Complément Surprenant :
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=195559

Extrait : L'image du Morlock présenté dans la nouvelle version du film est troublante. Un Grand Blond aux yeux bleus. Un Vénusien semblable à ceux que Adamski a rencontrés ? Oui et non ! Nous n'avons pas toujours été ainsi... Un être déchu ? Un être de domination au pouvoir surnaturel. Vous contrôlez leurs pensées... Une société souterraine qui a évolué en caste. Certains pour être nos yeux et nos oreilles... (les ti-gris ?) D’autres pour être nos muscles et nos forces (les reptiliens ?). Est-ce la description du royaume de l'Agartha ? Ce Morlock est-il une représentation du Maître du monde ? Un ange déchu ?

[image]

Wikipédia : La ceinture ou baudrier d'Orion est l'un des astérismes les plus connus, faisant partie de la constellation d'Orion. Composé des trois supergéantes bleues Alnitak, Alnilam et Mintaka, très brillantes et presque parfaitement alignées, l'astérisme, facilement reconnaissable à l'œil nu, est un point de repère du ciel nocturne et fait l'objet de maintes références mythologiques et religieuses.

« MESSAGERS de l’Aube », Barbara Marciniak, en page 5 : Beauco

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LIENS DOSSIERS : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=197807

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