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GEORGE KAVASSILAS sous la loupe ! 12

par panthère58, mardi 03 mai 2022, 10:18 (il y a 208 jours) @ panthère58

:-) GEORGE KAVASSILAS sous la loupe !


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=qlqrjX96qyQ
GEORGE KAVASSILAS - Our Journey & The Grand Deception 2009 3/3 (SK titulky)
605 visionnements • 5 août 2019
HiddenKnowledge

N.B. (1) Pour choisir la langue de votre choix :

1. Il faut cliquer sur l’icône à six pointes, juste à la droite de l’icône « CC »
2. Il faut ensuite cliquer sur « sous-titres codés »
3. Il faut alors cliquer sur « traduire automatiquement » qui va apparaître
4. Finalement, il ne reste qu’à faire dérouler le menu à la langue de votre choix.

Pour rappel, dans ses recherches linguistiques, mythologiques, archéologiques, d’écrits anciens, Parks trouve des validations du récit qu’il a reçu par flash de lumière, comme téléchargés. D’autres faits évoqués dans mon dossier « L'ÉNIGME SACRÉE / CORPUS DEAE / PRÉSENTATION 1 » viennent aussi appuyer son récit et ses recherches.

Lien dudit dossier : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=185283

En ce qui concerne George Kavassilas, ma perception est qu’il possède une information brute valable mais qu’il n’arrive pas à démêler et à bien rendre. Autrement dit, il a tous les morceaux du casse-tête mais n’arrive pas à bien les identifier pour le compléter. Et je trouve qu'il s'enlise dans le symbolisme qu'il prend pour la réalité.

N.B. (2) En brun-or, je me réfère aux propos de George Kavassilas et le marqueur de temps le plus récent émis.

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en page 31 : La différence entre l’ouvrage que vous avez en main et ma série des « Chroniques » est que le contenu principal de cette dernière est rédigé sous la forme d’un récit. Le lecteur le sait dès le début. Il a le choix de croire ou de ne pas croire ce récit et les nombreuses notes et dossiers explicatifs qui l’accompagnent. Ici, la démarche est différente, et le doute n’est pas acceptable. Lorsqu’un véritable travail de recherche est engagé, il est toujours important de donner des références sérieuses.

« La Dernière Marche des Dieux », Anton Parks, en page 24, note de l’auteur: La série des « Chroniques du Girku » est une chose, mes recherches parallèles en sont une autre. L’histoire écrite avec le cœur et inspirée par "l’Âme du Monde" se distingue de l’Histoire scientifiquement vérifiable. Dans le monde quantique au sein duquel nous évoluons et que nous appréhendons progressivement, ces deux formes de rédaction ne sont pas antagonistes. Elles se complètent.

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À 0H04’28" du vidéo : La déesse Diana abandonnée

Il semblerait que cette déesse ait été incarnée à divers degrés par diverses entités féminines qui quelquefois en sont aussi une même entité mais réincarnée, comme dans « La Belle Histoire » mais sur des millions d'années. Cette (ces) déesse(s) se retrouvent dans les Chroniques d'Anton Parks et les textes gnostiques.

Échelonnées sur des millions d’années, il y a quelques occasions où la Déesse a été laissée à elle-même face aux Nordiques, Draconiens puis aux Anunnaki. Une première fois face aux Kingú Babbar et une deuxième fois face aux Anunnaki. Kavassilas, les Pléiadiens, et même les textes gnostiques, fusionnent ces deux événements pourtant distincts.

À la première occasion, il n’y avait pas de Planificateurs primordiaux. À la deuxième occasion, ces Planificateurs ont battu en retraite face aux Anunnaki pour laisser le « Plan » se mettre en place. Le plus ironique dans tout ça, c’est que les Anunnaki sont une conséquence des Kingú Babbar et que ces deux groupes se détestent et se guerroient. Bien que Yaldabaôth (le Démiurge des textes gnostiques) fut créé sur Terre, selon Les Chroniques du Girku, on ne sait pas il aurait créé ses Kingú Babbar (archontes) bien qu’une partie de ceux-ci occuperaient notre système solaire et la Terre depuis des temps immémoriaux.

Un plan mal foutu, si vous voulez mon avis. Il a mis à mal l’Humanité pendant des millénaires. Et nous en serions aujourd’hui à l’aboutissement de ce « plan ». Dans ce foutu plan, il n’y a rien de divin dans le sens élevé où on l’entend. C’est pour ça que je trouve plus juste de le dénommer comme un plan cosmique qu’un plan divin, si cher aux religions et qui s’en servent pour légitimer toutes les guerres, les atrocités, les manipulations, puisque c’est « divin », et qu'on ne peut ainsi le rejeter malgré ses incohérences, ses paradoxes, ses absurdités, ses maladresses, ses dérapages…

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Les êtres [Planificateurs primordiaux], sur qui la déesse comptait pour protéger la Terre, ont laissé faire parce qu’ils connaissaient le Plan suprême

Donc, on en conclut que Kavassilas situe l'événement à voilà près de 300 000 ans. Et que la Déesse en question, à ce moment-là, est incarnée par la Reine Tigeme (Tiamata). Connaissant la valeur de la Terre et de notre système solaire aux yeux des Planificateurs primordiaux, cette reine a sciemment amené le conflit dans notre système solaire (qui porte son nom) pour les obliger à s'impliquer dans le conflit, ce qu'ils s'abstinrent de faire. Une fois le conflit achevé, ils vont même s'éclipser mais en imposant un embargo sur notre système solaire.

« Le Livre de Nuréa – Tome 0 », Anton Parks, en page 248, Barbélú (Mère des Origines) s'adresse aux archontes de son fils : "Vous, Kingú Babbar ! Vous avez obtenu la technologie Kingalàm dont la puissance fractionne l’Univers. Vous avez placé cette technologie entre les mains des Nundar d’Apin (Andromède) afin d’obtenir leurs puissants minéraux. Vous avez oublié que vos ancêtres ont apporté la mort dans leur sillage et que nous tous, Mušidim et Gina’abul, portons ce lourd fardeau. Ces explosions solaires n’occasionnent pas seulement des failles ou des routes stellaires, elles engendrent aussi des Bùranna (trous noirs) dont la présence courbe l’espace-temps et produit des barrières holographiques. Notre Univers est constellé de ces irrégularités. Vous, Kingú Babbar [archontes], dans votre inconséquence, avez ressorti le démon du mal de sa boîte pour faire des affaires sans vous préoccuper des risques que vous faisiez courir à notre Univers."

À la suite de cette Assemblée houleuse, les plus grandes familles galactiques se regroupèrent pour constituer une formation planificatrice dénommée Kadištu. Cette nouvelle organisation regroupa les plus anciennes races présentes dans notre Univers. Les Kadištu endosseraient le rôle de surveillants pour assurer la sécurité des différentes communautés galactiques.

« ÁDAM GENISIŠ – Tome 2 », Anton Parks, en pages 78 à 81, Sa'am écoute le cri du cœur de Nuréa / Nammu, enregistré dans le cristal Ğírkù : « Voici toute la splendeur Gina’abul. Quelle abjection ! Quel déshonneur ! Notre travail est réduit à néant en un rien de temps. Comment le Haut Conseil Kadištu (planificateurs) peut-il admettre une chose pareille ? Que ces images servent de preuves ! Les [Kingú] rouges sont à l’ouvrage. Ils sont couverts par les Kingú-Babbar. Qu’ils soient tous maudits ! Qu’ils retournent tous sur Te (la constellation Aquila) ! Comment ne puis-je pas hurler face à un tel spectacle ? J’ai été trompée pendant trop longtemps ! Nous nous sommes évertués à créer de nouveaux prototypes Ugubi (singes) et Ukubi (genre Homo) dans le seul but de produire une main-d’œuvre efficace et de la nourriture pour la lignée des Ušum (dragons). Parmi ceux qui se font attraper et enchaîner comme ici, seuls les spécimens modifiés par les Ama’argi ont la chance de finir comme domestiques, les autres, à coup sûr finissent dans la gueule des Ušum (dragons). Les confédérés Kadištu sont impuissants. Ce monde nous glisse entre les doigts. Je dois me résoudre à avouer que cela fait déjà longtemps qu’il n’est plus véritablement sous notre tutelle. Les Ušum, par leur conduite qui est hors des principes de la Source, ont instauré des secteurs où la lumière ne se reflète plus. Ils s’en nourrissent. Les royaux s’alimentent de cette émotion portée à son paroxysme. Les Ajusteurs célestes sont totalement dépassés. Uraš [la Terre] possède désormais une mémoire de souffrance. »

Nuréa (Nammu-Nut-Noréa) incarne aussi la déesse Diana de Kavassilas d'une façon beaucoup plus prononcée et probante que la reine Tigeme (Tiamata), sa mère. Mais les deux se heurtent à l'inaction des Planificateurs primordiaux, Nuréa plus spécifiquement sur la Terre où elle y œuvre depuis des millénaires.

« Je suis présentement à l’abri dans le Kigal souterrain. Je reviens d’Itud (la Lune). Des Imdugud m’avaient conviée à venir les rencontrer dans leur base secrète. Les fils des Kingú-Babbar et des Urmah m’ont reçue pour me faire part des directives des royaux. Ils jouent parfois les intermédiaires. Ils le font généralement lorsqu’ils ont quelques affaires à traiter avec leurs co-créateurs Gina’abul. Tout ceci me paraît bien inquiétant. Les Imdugud m’ont signifié que les Kingú ne souhaitent plus me voir travailler en Kankala (Afrique) et encore moins dans la région de Sínsal. Ces derniers pensent que mes travaux vont à l’encontre de leur programme. Leur patience s’est sans doute émoussée. Ils ont dû tomber sur quelques spécimens à la conscience élevée, ces Ukubi’im (Homo Neanderthalensis) que nous avons élaborés. Ils maîtrisent le feu, ils disposent d’une vie sociale structurée et d’une conception notable du sacré. Je n’ai jamais transformé les Ugubi (singes) en Ádab (serviteurs) comme le souhaitaient les Ušum (dragons). Les Ama’argi s’en sont chargées à ma place ! Elles ont réorganisé le système nerveux central de plusieurs souches bipèdes. Ces expérimentations offrirent des Ukubi-Ádam (Homo Erectus) à la consistance affirmée et capables de porter de lourdes charges. Mais ils étaient un peu maladroits. Leurs mécanismes neuronaux furent progressivement affinés en vue de rendre leurs mouvements plus précis. Cependant, certains spécimens souffrent encore aujourd’hui de troubles neurologiques importants. Ils sont frappés d’automatismes épileptiques qui occasionnent parfois des états végétatifs persistants. Les Ukubi-Ádam (Homo Erectus) agiles annihilent peu à peu leurs prédécesseurs qu’ils considèrent comme dégénérés. Certains utilisent même leurs compagnons primitifs comme travailleurs ou comme appâts pour traquer le gibier. Puis-je en vouloir aux Ama’argi ? N’ont-elles pas suffisamment souffert ? Cette association crapuleuse leur garantit une assurance pour la vie. Les Ama’argi ne vivent plus dans la peur d’être offertes ou dévorées par les Ušum. Notre ancêtre Šuhia créa les rouges et les verts, le fils de Barbélú, les blancs. Je déteste Šuhia pour son désordre et sa soif de création, qu’elle soit oubliée de tous et que son nom ne soit plus jamais prononcé, j’y veillerai. Verts, rouges ou blancs, les Kingú sont les mêmes, tous étant en dehors des principes universels de la Source. Pour cette raison, mon équipe et moi avons doublé les efforts pour accroître les migrations de mes Ukubi’im (Homo Neanderthalensis) vers les terres du milieu (l’Europe). Nos spécimens gagnent désormais des contrées plus sûres. Ils pourront ainsi vivre en paix. »

Narration de Sa’am (Enki / Osiris) suite à ces révélations dont il a pris connaissance à partir du cristal : J’en avais suffisamment entendu. D’après les informations recueillies, je compris que les Gina’abul royaux semaient la terreur sur l’ensemble de la planète grâce à une emprise despotique appuyée. Ils dirigeaient en coulisse les manipulations génétiques de nos prêtresses au moyen d’un chantage abject : celui de créer et de pérenniser la vie en échange de leur propre survie. Les Ugubi (singes) représentaient la principale ressource des Kingú en termes de chaîne alimentaire et les différents Ukubi (genre Homo) une main d’œuvre de premier choix. Ils n’étaient rien d’autre que du Mášanše (bétail). Nous étions bien loin de l’idée idyllique que nous nous faisions d’Uraš [la Terre] dans la plupart de nos colonies. Uraš n’était plus sous le soin exclusif des planificateurs, mais sous l’autorité des royaux. Depuis combien de temps ? Je n'en avais aucune idée – depuis bien longtemps sans doute… Parmi les Gina’abul royaux, les étranges Imdugud paraissaient les plus indulgents. Il venait de m’être confirmé qu’ils semblaient associés aux planificateurs Urmah. Cela faisait beaucoup pour une même journée. Je pensais aux Nungal. Nous nous retrouvions désormais à devoir cohabiter avec des êtres affiliés aux Babbar (albinos) et dont l’entière responsabilité incombait à ma mère et moi-même. Je repris Ugur (cristal) et voulut retrouver ma génitrice. Hudili (Thot / Hermès), mon fidèle Nungal, se trouvait dans l’encadrement de la porte. Sa physionomie avait encore changé. Il me semblait encore plus grand, mais c’était sans doute qu’une impression. La mutation progressive des Nungal s’avérait totalement imprévisible. « Ne sois pas troublé, En (seigneur), nous ne sommes pas des mangeurs de chair », me dit-il calmement. Avait-il observé une partie des archives de Nammu ?

À noter qu’Enlíl (Seth / Satan), de même qu’Horus, sont aussi plus ou moins apparentés génétiquement aux Babbar. De même qu’Horus l’aîné (Jean le Baptiste).

« ÁDAM GENISIŠ – Tome 2 », Anton Parks, en page 84, narration par Sa’am (Enki / Osiris) : Nous voyant hésitants, Mam me précisa : « Tes Kuku (ancêtres) arrivent, mon fils, il faut nous hâter… » À ces mots, elle me rendit Ugur [le nom du cristal]. Je levai instinctivement les yeux vers le ciel surchargé et restai figé par le spectacle qui s’offrait à nous. Mam et Sé’et dirigèrent leurs regards curieux vers l’immensité pour découvrir avec effroi que les lumières qui perçaient habituellement les nuages n’étaient plus visibles. Le maillon protecteur des Kadištu avait disparu !

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© 2007 / 2020, Éditions Nouvelle Terre, Anton Parks

« ÁDAM GENISIŠ – Tome 2 », Anton Parks, en pages 86-87, narration Sa’am (Enki / Ptah / Osiris) : L’atmosphère devint subitement électrique. L’annonce de la subite retraite des Kadištu [planificateurs] fit le tour de l’Abzu [le monde creux]. Les murs de Šalim se mirent à vibrer au son des cloches qui scandèrent le départ des planificateurs et l’anéantissement définitif de la flotte de notre reine Tiamata.

L’arrivée prochaine des Ušumgal et des Anunna allait sans doute bouleverser notre quotidien.

Dìm’mege et ses Ama’argi, ainsi que l’ensemble de notre colonie, tinrent une assemblée extraordinaire en l’Abzu.

Hudili [Zehuti / Thot / Hermès / Henoch / ange Gabriel], mon fidèle bras droit, me demanda la permission d’intervenir. Je le lui accordai en hochant la tête. Mon Nungal [ange veilleur / déchu] se dressa et leva un bras. Du haut de sa stature imposante, il fit retentir une voix perçante : « L’armée victorieuse ne pourra jamais rançonner les Amašutum d’Uraš [Ama'argi, femelles planificatrices Gina’abul] sans prendre le risque de s’isoler du reste de cet univers. Uraš ne semble plus sous la protection des Kadištu (planificateurs), mais elle restera toujours sous leur vigilante bienveillance. Les alliés de la Source n’abandonne jamais totalement un lieu sur lequel ils ont travaillé… »

« ÁDAM GENISIŠ – Tome 2 », Anton Parks, en pages 91-92, extrait de la réaction de Nuréa suite à la défaite de Tiamata et au départ des planificateurs, à Sa’am (Enki / Ptah / Osiris) : Tu ne sembles pas comprendre, mon fils. Ce monde va se transformer. Il va se déchirer sous l’emprise de nos frères corrompus, il va sombrer dans la folie. Toi et moi n’y pourrons rien. Tout être qui s’attachera à ce monde à venir sera en proie à la rupture et la solitude. Je veux te préserver mon enfant, de la peur, du désespoir et de la mort ! Les temps changent, Sa’am, rien n’est éternel ! Cette planète est sous l’emprise dissimulée des Gina’abul royaux [les Kingú-Babbar, soit les archontes des gnostiques, les Nordiques de George Kavassilas, les « Rapaces » de Kiwan pour Richard Glenn et les trou d'cul de panthère(3)58] depuis trop longtemps. Nous avons toujours caché cette vérité à l’ensemble des nôtres restés sous l’administration de Margíd’da (la Grande Ourse). Si tes Kuku [ancêtres Ušumgal] avaient su que le système Ti-ama-te (le Système Solaire) est sous la croissante domination de leurs éternels rivaux, les Kingú, ils se seraient précipités ici. C’est pourtant ce qu’il advient aujourd’hui, mais pour une toute autre raison. J’ai usé de tout mon pouvoir pendant très longtemps pour maintenir la lumière sur cette planète. Je n’ai plus l’esprit d’une aventurière. Les Kadištu [Planificateurs] désertent ce lieu pour de bonnes raisons…

Et n’eut été des prédictions et des suggestions des Kadištu faites à Sa’am dans le Tome 1 Le Secret des Étoiles Sombres, lui, Nammu, Sé’et et les Nungal auraient quitté la Terre et notre système solaire à la « sauve qui peut » ! Imagninez ! L’humanité sous sa forme actuelle ne serait potentiellement pas là présentement, ni le christianisme, ni le judaïsme, ni Jésus, ni nous...

Zehuti (Thot) vint à ma rencontre et m’expliqua qu’il s’agissait de vaisseaux Kingú demandant asile au cœur de l’Abzu [la Terre creuse] pour réchapper aux troupes de mes Kuku. Cette situation n’était pas faite pour arranger nos affaires. Je demandai à Zehuti, notre premier Nungal, de leur transmettre l’interdiction formelle de se poser au cœur de la cavité de l’Abzu, ils pouvaient cependant gagner les profondeurs de la croûte terrestre et les nombreuses grottes et tunnels naturels qu’elle recèle où ils possèdent, de toute façon, des bases secrètes.

« ÁDAM GENISIŠ – Tome 2 », Anton Parks, en page 134, narration de Sa’am : J’inspectais souvent le ciel et ses nuages. se trouvaient les Kingú ? Tous n’étaient pas enfouis sous terre, laissant supposer que seuls quelques déserteurs avaient demandé asile ! Les autres, à savoir les dirigeants, devaient sans doute nous épier de quelque part. Pourquoi n’intervenaient-ils pas et laissaient-ils des étrangers s’établir sur leur terrain de chasse ?

« ÁDAM GENISIŠ – Tome 2 », Anton Parks, en page 202, narration de Sa’am (Enki / Ptah / Osiris) : Mon père [An / YHWH] ne semble pas d’humeur en ce moment, il passe beaucoup de temps avec Ninurta à déloger les Kingú et les Imdugud qui se sont retranchés sur Itud (la Lune). C’est peine perdue et suicidaire, les royaux et leurs enfants possèdent des bases sur le satellite d’Uraš depuis des Limamu (millénaires). De plus, mon créateur est limité en soldats, ce qui n’arrange rien quant à ses ambitions.

« ÁDAM GENISIŠ – Tome 2 », Anton Parks, en pages 252-253, narration de Sa’am (Enki / Ptah / Osiris) : La petite fille d’Enlíl est investie des pouvoirs suprêmes par ce dernier. Redoutable guerrière… Anna a détruit plusieurs bases Imdugud. Elle a récemment retrouvé la trace du noyau dur et souverain des Gina’abul royaux, les Kingú-Babbar. Ces derniers se terrent au fin fond du KUR, sous le nez des Ušumgal. Le KUR-BALA (la 1ère dimension) d’Uraš (la Terre) reste leur demeure dissimulée.

Quelle ironie, je sais pertinemment que les Kingú-Babbar ne bougeront pas. Leur tactique n’a jamais été d’attaquer de front, mais de pratiquer une guerre d’usure. Ils sont là depuis tant de Limamu (millénaires). Leur stratégie a pour objectif de nous laisser nous entretuer et de ramasser les miettes. Le temps semble leur appartenir et ils sont les maîtres des dimensions…

Il semblerait que ce soit eux le méchant LOUP... !

« ÁDAM GENISIŠ – Tome 2 », Anton Parks, en pages 94-95, grâce à un cristal, Nammu convoque deux prestigieux Namlú’u (humanité primordiale et multidimensionnelle, créée par les planificateurs) qui répondent à ses inquiétudes et doléances : Le ciel est immense. Ses étoiles vont à l’infini, certaines naissent aujourd’hui alors que d’autres meurent au même instant. L’océan est grand et ses perles sont innombrables, mais certaines pourraient sembler plus agréables à la vue que d’autres. Uraš est vaste et présente différentes formes de vie considérables, pourtant celles-ci se soumettent toutes au rythme de la densité KIGAL relevant de la vie, de la mort et de la renaissance. Si une forme de vie primitive issue de la Source souhaite s’installer sur Uraš, nous ne pourrons l’en empêcher. Le KIGAL d’Uraš forme un lieu où les changements sont réguliers. C’est un monde d’échange et de dualité.

Notre rôle premier était de garder le KI d’Uraš pour les émissaires de la Source. Nous l’avons fait durant de multiples Limamu (millénaires). À présent, vous apporter un maître du KI nommé par vos soins. Nous nous réjouissons qu’il s’agisse de ton fils. Rien n’arrive par hasard Šubatám. Nos fondateurs n’ont pas véritablement été repoussés de Ti-ama-te (le Système Solaire), mais se sont retirés temporairement [300 000 ans, on n’a pas la même définition de la notion de « temporairement »…] pour laisser la dualité prendre ses droits dans ce monde où le processus évolutif de l’âme prédomine largement. Cependant, les fondateurs veillent toujours ! [ouais, on le sait tous ce qui arrive à ceux qui tiennent le temps ; ils finissent par dormir au gaz !] Nous nous en remettons à ton jugement et à celui de ton fils Enki. Si vous pensez qu’il est judicieux de nous présenter à vos frères, alors c’est avec joie que nous vous laisserons faire.

Selon les « Chroniques » d’Anton Parks, la formation des Planificateurs originaux est postérieure à la prise de contrôle de la Terre par les Draconiens de George Kavassilas. Au moment où les Planificateurs Kadištu étaient en fonction et qu’ils ont laissé faire, le profil des belligérants n’était plus le même. Il était alors question des Enki (Osiris) et de ses Nungal, d’Enlil (Seth) et de ses Anunnaki, menés par les Ušumgal (dragons), exilés sur la Terre (Uraš) voilà 300 000 ans, et qui ont fait fuir momentanément ces Draconiens de Kavassilas qui avaient le contrôle de la Terre depuis des millions d’années. Donc, Kavassilas n’a pas tort sur le fond, mais mélange deux histoires séparées de millions d’années, tout comme les Pléiadiens de Marciniak. Mais ces êtres, les Ušumgal incarnent les mêmes travers que les Nordiques d’Orion :

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© 2005 / 2016, Pahana Books (Éd. Nouvelle Terre), Anton Parks

« Le Secret des Étoiles Sombres – Tome 1 », Anton Parks, en page 71, An (YHWH) à Sa’am (Enki) : Oui, tu apprécieras les bienfaits de cette partie de l’Univers où nous, créatures exceptionnelles, régnons en maîtres sur toute espèce vivante, animale et végétale. Sa’am, ce monde nous appartient depuis l’éternité, aujourd’hui encore comme demain. Il ne pourrait en être autrement.

« Le Secret des Étoiles Sombres – Tome 1 », Anton Parks, en pages 282 à 285, les Planificateurs à Sa’am (Enki / Osiris) : Mon frère, tu n’as pas beaucoup de temps devant toi et nous allons devoir faire preuve de brièveté. La situation conflictuelle résultant des nombreux désaccords entre Gina’abul va produire une transformation matérielle des perceptions de notre Univers. L’administration et l’organisation exécutive des Kadištu vont s’éclipser temporairement d’Anriba (notre Galaxie) à cause du soulèvement que prépare Tiamata.

Les apprentis de la vie et du règne animal, ceux que nous nommons le Gílimanna (Bestiaire Céleste), auquel mon allié ici présent, et toi-même, êtes affiliés, et plus précisément cette nouvelle sous-race du nom d’Anunna, risquent d’instaurer une autorité coloniale basée sur la servitude et la domination. Ces êtres, dans l’incapacité de reconnaître les faits fondamentaux de l’évolution sociale et karmique, s’identifient à des dieux, ce qu’ils ne sont pas encore. Un Ud (jour) viendra où ils acquerront sans doute l’éternité, mais seulement lorsqu’ils auront pris conscience du sacré qui réside en eux.

Le code de cet Univers que Tiamata connaît parfaitement implique que l’immortalité du corps ne s’acquiert pas au moyen de la génétique, mais plutôt grâce au processus évolutif de l’âme.

Un combat va bientôt commencer, mon frère ! Il t’emportera loin d’ici, en un lieu [Uraš / la Terre] où tu éprouveras des expériences émotives qui vont t’amener à explorer les profondeurs de ton identité. Malgré le temps et l’espace qui nous séparent de ton destin, tu as consenti à porter la lourde responsabilité [Grand Monarque] de soigner les maux des êtres de ton lignage. Cette tâche t’obligera à faire des choix difficiles dès aujourd’hui. Ces choix risquent aussi d’entraîner d’autres types de souffrance. Tu ne pourras compter que sur toi-même. En t’incarnant parmi les Gina’abul, à ce moment précis de leur histoire, tu t’es projeté dans un univers où le mental étouffe l’esprit et où l’ego neutralise la Sagesse. Ne te trompe pas de combat. Il ne tiendra qu’à toi de protéger le Sacré sous toutes ses formes.

« Le Secret des Étoiles Sombres – Tome 2, Anton Parks, en page 294, An (YHWH / Zeus) : Aujourd’hui, les Kadištu (planificateurs) sont contre l’idéologie progressiste de l’Antique Serpent incarné par Mamítu-Nammu et sa sœur Ninmah. Tout le monde sait que la grande Nammu ne bénéficie même plus du soutien des Kadištu dans ses œuvres planificatrices sur Uraš (la Terre).

« ÁDAM GENISIŠ – Tome 2 », Anton Parks, en page 45, narration par Sa’am (Enki / Osiris) à son arrivée sur Uraš (la Terre) : Lors de mes pérégrinations nocturnes, il m’arrivait aussi de me détendre au pied d’un arbre ou d’une fougère arborescente et d’apercevoir entre la cime des grands végétaux ligneux et le filtre nuageux, l’étincelant maillon protecteur des Kadištu qui tournoyait et scintillait dans la nuit brumeuse. Nous n’étions pas seuls, le regard bienveillant des planificateurs semblait à cette époque nous protéger sans relâche.

« ÁDAM GENISIŠ – Tome 2 », Anton Parks, en page 72, un Kingú-Babbar s’adresse à Sa’am : Nous n’avons que faire de votre présence en Ti-ama-te (le Système Solaire). Nous avons eu un mal fou à revendiquer notre existence et antériorité ici. Nous avons dû conjuguer avec les Kadištu et cette maudite Nammu, mais c’est désormais révolu ! Les Kadištu se replient progressivement et le dogme monarchique des Nindiğir (prêtresses) va se morceler sous peu. Tiamata perd du terrain dans la bataille céleste qui l’oppose à tes ancêtres et frères. Vos futiles querelles ne nous concernent pas. Bientôt, les tiens savoureront leur victoire dérisoire. Vous n’êtes que de l’Udu (bétail) à nos yeux. Comme toujours, nous vous laissons le loisir de vous entretuer pour récolter ensuite notre dû.

« ÁDAM GENISIŠ – Tome 2 », Anton Parks, en page 74, texte sous la figure 16 : La symbolique de la lutte entre l’aigle et le serpent se retrouve dans de nombreuses cultures très différentes les unes des autres. Nous trouvons en haut, à gauche, un bas relief de Nippur (Sumer, 2500 av. J.-C.) et à sa droite un extrait du Codex mexicain Fejervary-Mayer (planche 42). Dans les quatre cas exposés ici, il s’agit de représentations du conflit mythique opposant les forces telluriques aux forces célestes qui voulurent s’approprier la Terre. Une conception semblable se retrouve en Inde où l’aigle solaire « Garuda » (litt. « verbe ailé ») [ne pas confondre avec « Arruda »… bien qu’il soit un collabo de ces « Rapaces »] figure l’ennemi juré des « Naga » (« serpents »). Intéressant de décomposer le terme sanskrit « Garuda » en sumérien : GAR-UD-A, litt. « établir l’éclat du père » ou encore « restaurer la lumière solaire ». Lorsqu’on sait qu’en Inde l’oiseau céleste est l’épithète du feu solaire, nous apprécions encore mieux cette traduction dans l’illustration de gauche ci-dessous – et à sa droite, nous rencontrons encore le même thème (chez les Hopis de l’Arizona) à travers Kwataka, l’homme aigle possédant la réputation de vivre dans les airs. C’est un monstre composite qui effraya beaucoup les anciens par le passé. La décomposition de ce terme en Hopi peut se traduire par Kwaa-Taaqa (« l’aigle homme »), mais aussi Kwa’a-Taaqa ((« le grand-père de l’homme », c’est-à-dire son ancêtre). Nous verrons que les Babbar, ou reptiliens blancs, ont des liens génétiques avec les races humaines à peau claire. Finissons sur la décomposition suméro-akkadienne « Kwataka hopi » : KA-WA-TAKA, litt. « attraper dans sa gueule les rations ». Stupéfiant de constater que l’aigle humanoïde indien, amérindien ou assyrien dévorent tous un serpent…

« ÁDAM GENISIŠ – Tome 2 », Anton Parks, en page 179, narration par Sa’am (Enki / Ptah / Osiris) : J’ai programmé mon arrivée sur Mulge, « l’astre sombre » des Kadištu (planificateurs), la planète des déserteurs. Je sais que je ne devrais pas parler ainsi. J’étais depuis quelque temps la proie d’une profonde colère.

« ÁDAM GENISIŠ – Tome 2 », Anton Parks, en page 182, échange entre Sa’am (Enki / Ptah / Ašár / Osiris) et trois planificateurs Abgal (Nommo) sur la dérive temporelle :

Sa’am : Je ne suis pas rassuré ! Avez-vous vu dans quel état se trouvent ce monde et les nôtres ? Votre stratagème ne fonctionne pas.

Abgal : Détrompe-toi, fils de Nuréa. La pratique de la dérive temporelle n’a pas pour objectif de protéger Ti-ama-te (le Système Solaire), mais de confiner les Ušumgal dans ce monde.

Réflexion de Sa’am : Les Kadištu et Abgal auraient-ils sacrifié Ti-ama-te et Barbélú pour enfermer les Ušumgal ici même ? Je n’ai rien compris, ou je n’ai rien voulu comprendre. La colère était plus forte que tout.

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© 2010 version originale / 2020 version intégrale, Éditions Nouvelle Terre, Anton Parks

« Le Réveil du Phénix – Tome 3 », Anton Parks, en page 19, extrait de la préface de James G. Rooms : Si les dieux, anges et démons d’autrefois étaient tous des aliens [réflexion que j’ai eue au tout début des années 1970 à propos du Christ], pour la plupart de type reptilien, à l’éthique plutôt douteuse et aux intentions fort peu louables, une quelconque spiritualité est-elle encore possible ? [ben oui, chose, car la spiritualité n'a rien à voir avec les religions qui idolâtrent ces entités] Bref, si le domaine spirituel relève plutôt de l’interdimensionnel ou de l’extraterrestre, pouvons-nous croire encore en l’existence d’un Créateur unique [non], d’une « Source » [oui] ? Et cette « source » de toute chose ne nous aurait-elle pas abandonnés aux mains de nos tortionnaires reptiliens ? À première vue, on pourrait le croire, mais pour Parks, il n’en est rien. Il s’agit d’une « retraite transitoire », car les Planificateurs au service de la « Source » n’ont jamais cessé de porter un œil bienveillant sur leur création. À l’échelle humaine, ça peut sembler très long, mais à l’échelle temporelle de l’Univers, ce laps de temps représente peu de choses.

Les Planificateurs primordiaux se disent au service de la Source. Ils peuvent bien dire ce qu'ils veulent mais quand leur plan c'est de la merde de bout en bout, on peut en douter. Et ce n'est pas une question d'échelle temporelle non plus. Ce sont des prétextes pour légitimer ou cacher leur incompétence, selon. La souffrance engendrée est bien réelle, elle. Et elle proportionnelle à la grandeur de l'Univers. C'est pas peu dire ! Nous sommes dans une réalité où les incompétents et les collabos occupent toute la scène. Et les bonnes âmes n'en finissent plus d'en pâtir en plus d'être constamment appâtées.

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© 2020 version originale, Éditions Nouvelle Terre, Anton Parks

« L’Oracle de l’Oiseau Tonnerre – Tome 4 », Anton Parks, en page 56, narration faite par Heru (Horus) : Autrefois, Anunna et Nungal s’affrontaient parce que la légitimité de la royauté d’Asar [Osiris] et d’Aset [Isis] était contestée, de même que nous nous disputions les ressources connues indispensables à tout voyage dans l’espace au sein de ce système stellaire. Désormais, nous nous affrontions à mort, sans pour autant rechercher les précieux minéraux qui permettraient de propulser nos vaisseaux endommagés loin de notre lieu d’exil. L’embargo Kadištu (planificateur) nous a condamnés à nous entretuer sous le regard de spectateurs immobiles et invisibles, déterminés à nous observer depuis l’espace. Trouvent-ils donc quelque plaisir à nous voir lutter pour notre survie ?

« L’Oracle de l’Oiseau Tonnerre – Tome 4 », Anton Parks, en page 278, Heru (Horus) à Sabu (Anubis) : En effet, elle [Nuréa-Nammu-Nut] a retranscrit ici des révélations qu’elle ne pouvait consigner dans Ugur-uatch [le Ğírkù / cristal] sans risquer de nous mettre tous en danger. Je me demande si son entreprise n’a néanmoins pas été découverte, ce qui expliquerait sa tragique disparition lors de l’explosion de Mulge. Je n’ai jamais compris comment et pourquoi les Kadištu (Planificateurs) avait abandonné l’une de leurs plus fidèles servantes… Certains devaient nécessairement être informés de la désastreuse destruction programmée de cet astre !

La voix de Nuréa-Nammu reprit : « …Tu dois savoir que les Kingalàm de l’époque lointaine de nos ancêtres…

« MESSAGERS de l’Aube », Barbara Marciniak, en page 21 : Les Planificateurs originaux ne sont pas à la veille de perdre ce territoire.

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La déesse Diana est donc intervenue avec son vaisseau qu’elle a armé pour faire face à ces êtres et défendre la Terre
Elle a perdu son combat permettant à ces êtres d’en apprendre plus sur notre génétique et celle d’autres races grâce au contenu du vaisseau
Puis le système de commande, à base de cristaux, a été enlevé et caché sur la Terre
Le moment venu, Diana, présentement incarnée sur la Terre, le retrouvera et ramènera la Lune près de Mars ou sinon, elle sera détruite lors de l’Ascension de la Terre

« TERRE », Barbara Marciniak, en page 100 : La Lune influence les rythmes de la Terre. Qui peut affirmer que ce n’est pas programmé ? La Lune est pareil à un ordinateur géant. Ainsi, diverses formes d’êtres et d’intelligences peuvent posséder la Lune ou se nantir de l’aptitude à la programmer. Certains êtres la programmèrent suivant un cycle féminin. C’était une époque aimante, bienveillante, et c’est pourquoi elle est restée dans nos souvenirs. Par la suite, bien sûr, les choses changèrent.

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Anton Parks, Éd. Pahana Books, © 2014

« Le Livre de Nuréa », Anton Parks, en pages 204-205, Barbélú [surnommée la Mère des Origines, Pistis-Sophia, mère de Yaldabaôth, le grand archonte chez les gnostiques et le créateur des Kingú-Babbar / Grands Blonds / archontes] : D’où vient cette lune fragmentée autour de Dubkù (la Terre) ?

Šuhia : C’est un cadeau de nos ancêtres. Cette lune a été captée par Dubkù [la Terre] longtemps après ton époque. Elle est l’une des victimes des conflits qui éclatèrent au sein de la Maison-Mère.

Barbélú : Quels conflits ?

Šuhia : Je pense que toutes ces informations t’ont assommée hier. Tu dois te demander aujourd’hui que sont devenus nos semblables ?

Barbélú : Assurément. Existe-t-il toujours des Faiseurs de Vie [Mušidim] en Mulmuš (le Système Solaire) ?

Šuhia : Pas à ma connaissance. Les vents solaires sont responsables de notre extinction. Il ne s’agit pas d’une fatalité ou bien d’éléments extérieurs venus détruire le monde des Mušidim, ou encore des Kingalàm, mais de notre propre folie qui s’est retournée contre l’ensemble de la Maison-Mère. Lorsque des esprits fourbes conspirent et manipulent un peuple entier [comme c'est le cas sur la planète présentement avec les mondialistes] éparpillé dans un système solaire, cela génère une forme de répression et de totalitarisme. La royauté despotique des Mušidim sema la discorde au sein des différentes institutions. Le peuple se souleva dans l’ensemble de Mulmuš. Les Mušidim oublièrent que les formes-pensées destructrices agissent sur la matière. Le cœur de la Maison-Mère, notre soleil, n’échappa pas à cette règle universelle. […] D’après ce que j’ai compris, bouleversé par l’ampleur du désordre, le cycle général du soleil et des planètes de la Maison-Mère fut déréglé. Les planètes de Mulmuš (le Système Solaire), affectées par notre volonté de destruction, se mirent en résonance avec notre soleil qui fut pris de soubresauts dévastateurs.

« Le Livre de Nuréa – Tome 0 », Anton Parks, en page 117, explications scientifiques de Barbélú, bien avant son voyage dans le continuum espace-temps et l’extinction des Mušidim expliquée par Šuhia : Très concrètement, nos formes-pensées et nos actions agissent sur le flux temporel en modifiant le cours du temps.

Tout confirme qu’il existe une interaction entre nos pensées et certains cycles solaires, de même que pour la résonnance globale de tout notre Système Solaire.

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