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GEORGE KAVASSILAS sous la loupe ! 5 (suite)

par panthère58, mercredi 27 avril 2022, 15:38 (il y a 157 jours) @ panthère58

:-) GEORGE KAVASSILAS sous la loupe !


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=A45k_kPfWLM
GEORGE KAVASSILAS Our Journey & The Grand Deception 2009 1/3 (SK titulky)
1 305 visionnements • 5 août 2019
HiddenKnowledge

N.B. (1) Pour choisir la langue de votre choix :

1. Il faut cliquer sur l’icône à six pointes, juste à la droite de l’icône « CC »
2. Il faut ensuite cliquer sur « sous-titres codés »
3. Il faut alors cliquer sur « traduire automatiquement » qui va apparaître
4. Finalement, il ne reste qu’à faire dérouler le menu à la langue de votre choix.

Pour rappel, dans ses recherches linguistiques, mythologiques, archéologiques, d’écrits anciens, Parks trouve des validations du récit qu’il a reçu par flash de lumière, comme téléchargés. D’autres faits évoqués dans mon dossier « L'ÉNIGME SACRÉE / CORPUS DEAE / PRÉSENTATION 1 » viennent aussi appuyer son récit et ses recherches.

Lien dudit dossier : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=185283

En ce qui concerne George Kavassilas, ma perception est qu’il possède une information brute valable mais qu’il n’arrive pas à démêler et à bien rendre. Autrement dit, il a tous les morceaux du casse-tête mais n’arrive pas à bien les identifier pour le compléter. Et je trouve qu'il s'enlise dans le symbolisme qu'il prend pour la réalité.

N.B. (2) En brun-or, je me réfère aux propos de George Kavassilas et le marqueur de temps le plus récent émis.

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en page 31 : La différence entre l’ouvrage que vous avez en main et ma série des « Chroniques » est que le contenu principal de cette dernière est rédigé sous la forme d’un récit. Le lecteur le sait dès le début. Il a le choix de croire ou de ne pas croire ce récit et les nombreuses notes et dossiers explicatifs qui l’accompagnent. Ici, la démarche est différente, et le doute n’est pas acceptable. Lorsqu’un véritable travail de recherche est engagé, il est toujours important de donner des références sérieuses.

« La Dernière Marche des Dieux », Anton Parks, en page 24, note de l’auteur: La série des « Chroniques du Girku » est une chose, mes recherches parallèles en sont une autre. L’histoire écrite avec le cœur et inspirée par "l’Âme du Monde" se distingue de l’Histoire scientifiquement vérifiable. Dans le monde quantique au sein duquel nous évoluons et que nous appréhendons progressivement, ces deux formes de rédaction ne sont pas antagonistes. Elles se complètent.

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SUITE


Lien vidéo sur Dailymotion : http://www.dailymotion.com/video/xlkwn9

Avec comme invités : Robert Domingue, Robert Saint-Onge, François Payotte, et bien sûr, l’animateur Richard Glenn.

À 08:04 : L’Atlantide

RG : Là, j’en arrive avec une question fort intéressante pour tout le monde qui aime l’insolite, l’Égypte, est-ce que ce serait issue de ce que l’on a appelé l’Atlantide ?

On dit souvent que « poser la question, c’est y répondre ».

RSO : Bien, selon les textes, selon les traductions de certains textes, oui. C’est directement issue de l’Atlantide. […] Mais si on prend l’hypothèse fondamentale, c’est que l’Atlantide se serait scindée en deux parties. Un peu de chaque partie s’est [retrouvée] en Égypte, les fils de Bélial, les fils de la loi de Un, mais la plus grosse partie des fils de Bélial se serait [retrouvée] ici en Amérique centrale. Et l’autre partie des fils de loi de l’UN [s’est retrouvée] en Égypte. De là est arrivée la civilisation égyptienne.

Lien Complément Surprenant :
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=195958

Extrait : En 1937, Edgar Cayce utilisa pour la première fois les termes « fils de belial » et « fils de la loi de l'un » dans l'une de ses lectures de transe profonde donnée entre 1923 et 1945. Cayce était souvent désigné comme le « prophète endormi ». Alors que sa définition des fils de belial était cohérente avec le sens hébreu d'individus "sans valeur" axés sur l'auto-gratification, Cayce a continué à utiliser le terme fréquemment pour comparer les forces humaines opposées à l'œuvre dans les temps préhistoriques liés au développement précoce de l' Atlantide, pages 107 et 108 de l'ouvrage de poche :

On pouvait ranger, nous dit Cayce, les Atlantes de l'époque en deux catégories: "Les Fils de la Loi de Un" et des "Fils de Bélial". Les premiers – constituant " la race pure " – demeuraient, dans leurs actions et leurs pensées, assez proches du Créateur [Ptah-Osiris]. Les seconds n'avaient "pas de morale, pas de conscience, sinon celle de la satisfaction de soi". (877-26, 23 mai 1938).

Avec le temps, ce peuple, autrefois spirituel, a été déchiré entre les deux groupes. Les Fils de la Loi de Un perpétuaient la tradition spirituelle de leurs aïeux, pendant que les Fils de Bélial étaient absorbés à satisfaire leurs appétits physiques et leurs désirs. Cette division mena à la chute du continent et finalement à son éventuelle destruction.

Les Fils de Bélial firent une mauvaise utilisation des rayons solaires mystérieusement transformés en cristaux, dans des fosses de contact, par las ingénieurs atlantes. Ils inventèrent les explosifs ainsi que ces étranges instruments appelés à mettre en mouvement " les feux du centre de la terre ". Le résultat ne se fit pas attendre: l'Atlantide fut partiellement détruite. À cause d'un cataclysme qui entraîna "la séparation du pays en plusieurs îles, cinq en tout". (877-26, 23 mai 1938). L'une de ces îles s'appelait Poséidia.

La troisième et dernière destruction – celle dont parle Platon – s'est produite aux alentours de 10500 avant JC et a causé l'engloutissement des trois îles. Alors, raconte Edgar Cayce, "beaucoup de chefs émigrèrent vers des pays étrangers". Les Fils de la Loi de Un "comprirent que les terres de Poséidia-Atlantide allaient être définitivement englouties..." L'exode se généralisa. La majeure partie de la population atlante se dispersa vers l'Égypte, l'Arizona, le pays inca, le pays maya.

Belial ( בְלִיַּעַל ‎, bĕli-yaal ) est un mot hébreu « utilisé pour caractériser les méchants ou les sans valeur ». L' étymologie du mot est souvent comprise comme « sans valeur », à partir de deux mots courants : beli- (בְּלִי « sans- ») et ya'al ( יָעַל « avoir de la valeur »).Certains érudits le traduisent de l'hébreu par « sans valeur » ( Beli yo'il ), tandis que d'autres le traduisent par « sans joug » ( Beli ol ), « qu'il n'ait pas de montée » ou « ne jamais se lever » ( Beli ya'al ).Dans La Guerre des Fils de la Lumière contre les Fils des Ténèbres , l' un des parchemins de la Mer Morte, Belial est le chef des Fils des Ténèbres. Il est utilisé une seul fois dans le Nouveau Testament.

Il appert que tout ce qui concerne les fils de Bélial soit des inversions accusatoires. Les bons deviennent les méchants. Comme dans le cas d’Enki-Ptah-Osiris, soit le Serpent biblique du Jardin d’Eden. Et Bélial s’apparente à bélier, soit Ptah-Tanen-Osiris-Enki.

« ÁDAM GENISIŠ – Tome 2 », Anton Parks, en page 437, section Archives et Décodages : Dans le 4e chapitre, nous avons longuement étudié le document de Qumrân 4Q544 [voir les deux extraits ci-bas des pages 381 et 386] où l’aspect reptilien de deux Anges semble, selon Joseph Milik, explicite. Un autre document de Qumrân évoque l’interaction entre des Serpents et l’humanité. Il s’agit des « fils de Bélial », les Anges Déchus, ennemis de YHWH. L’auteur du manuscrit s’adresse à Dieu et lui raconte les persécutions que lui font subir « les êtres hostiles » à son ministère. Chose assez étonnante, l’homme reproche à Dieu d’avoir menti au genre humain sur la question des hommes de Bélial :

« Afin de montrer mon [che]min, et à cause de leur culpabilité, Tu as caché la source de la compréhension et le fondement de la Vérité ! Ils complotent le mal en leur cœur, les hom[mes de Bé]lial ont libéré une langue mensongère, comme le venin des vipères qui se propage aux extrémités, comme les chenilles dans la poussière qu’ils tirent pour attraper le [poison] des Serpents contre lequel il n’y a pas d’incantations. »
Rouleau des Hymnes, Qumrân, 1QHa, 13:25-28

Dans cet autre extrait, il est question de la véritable nature des Anges, responsable de l’emprisonnement de l’humanité :

« Je suis l’Eon de la Vie souveraine, de la Vie très-haute et très grande. Qui m’a plongé dans cette tristesse infinie des mauvais Anges, dont l’odeur est fétide, dont la forme est abominable ? Qui m’a jeté au milieu des génies du mal ? Faut-il donc que je croisse et grandisse dans un milieu que je déteste, parmi des êtres dont j’abhorre les œuvres ? »
Le Livre d’Adam (version syriaque), 2:13

Ces mauvais anges à l’odeur fétide font partie des Archontes des textes gnostiques des premiers siècles de l’Église chrétienne. Ces Anges sont les re-créateurs du genre humain. Dans la littérature biblique et rabbinique, ils forment les agents de Dieu ou plus simplement les Anges ou la milice du dieu Yahvé. Bien évidemment, ces Anges trouvent un écho chez les Anunnaki sumériens rattachés à la divinité An (Yahvé), créateur de ces derniers.

« ÁDAM GENISIŠ – Tome 2 », Anton Parks, en page 381, section Archives et Décodages : Les différents traducteurs donnent différents noms à ce texte, comme « La Vision d’Amram » ou « Les Visions d’Amram » ou encore « Le Testament d’Amram ».

Le thème principal des lignes 9 à 15 qui nous intéressent, concerne la rencontre avec ces Anges, dont au moins un ferait partie des Anges Veilleurs. Se présentant comme les régents du genre humain, les deux êtres célestes s’engagent dans une sorte de conflit afin d’obtenir la possession d’Amram, corps et âme… L’un d’entre eux se présente comme l’Ange de Justice, malheureusement son nom n’est pas présent dans le texte brisé, mais tous les orientalistes et déchiffreurs s’accordent à dire qu’il s’agirait de Malkîsedeq, chef des Veilleurs de Lumière. Quant à l’autre ange, le texte spécifie qu’il porterait trois noms, mais un seul demeure visible dans le texte 4Q544 (fragment 2, ligne 13), il s’agit de Malkîreša, l’Ange des Ténèbres.

« ÁDAM GENISIŠ – Tome 2 », Anton Parks, en page 386, section Archives et Décodages : À partir de 1996… Inopinément, c’est exactement à partir de cette époque que l’aspect reptilien de l’Ange de Lumière disparaît de toutes les traductions. Est-ce un pur hasard ou bien est-ce volontaire ? Pourquoi l’Ange de Lumière ne porterait-il pas, lui aussi, un visage reptilien ? Est-ce parce que le symbolisme biblique du Serpent / Dragon se rattache quasi exclusivement à la figure de l’Adversaire, donc du Mal ? La question demeure.

L'ÉNIGME SACRÉE, CORPUS DEAE, MÉROVINGIENS / GRAAL 28
par panthère58, vendredi 21 janvier 2022, 20:50 (il y a 90 jours) @ panthère58

Lien infos complémentaires sur fils de Bélial :
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=197014

Extraits :

« L’Énigme Sacrée », en pages 264-265 : Venons-en maintenant au troisième passage de la Bible, aux chapitres XX et XXI du livre des Juges, qui se rapporte à une succession complexe d’événements : un lévite, traversant le territoire de Benjamin, est attaqué, et sa concubine violentée [false flag ?], par les adorateurs de Bélial, variante de la déesse mère sumérienne Ishtar des Babyloniens et Astarté des Phéniciens. Le lévite réunit aussitôt les chefs d’Israël et réclame vengeance : les malfaiteurs de la tribu de Benjamin doivent être livrés à la justice. Mais les benjamites refusent, choisissant de protéger les « fils de Bélial », et un combat sanglant s’ensuit entre la tribu coupable et les onze autres clans d’Israël…

Finalement, un holocauste avant son temps bien qu’il soit « fratricide »… !

« CORPUS DEAE », Anton Parks, en page 68 : En dépit de la mise en garde des lévites et de leur violente campagne contre la Reine du Ciel, beaucoup d’Hébreux trouvèrent un attrait particulier pour la déesse. Pour un grand nombre d’entre eux, cette dernière leur remémorait sans doute la religion de leurs ancêtres provenant d’Égypte où l’on vénérait Isis et Nephtys, respectivement la vierge et la prostituée, sous les traits de la déesse-vache Hathor ou Bat. Toutes deux étaient à la fois mères et maîtresses du fils solaire Horus. Ce détail n’aura sans doute pas échappé aux Templiers, nous y reviendrons.

De toute évidence, Ashera[h] forme un mélange des déesses égyptiennes Hathor et Bat, d’Inanna chez les Sumériens, d’Ištar chez les Babyloniens, d’Ashratum des textes paléo-babyloniens ou encore d’Astarté que l’on retrouve dans tout le Proche-Orient.

Déesse qui se trouve à être Ištar, soit Nephtys, soit Marie-Madeleine, soit Notre-Dame… qui revient constamment dans l’entourage des Templiers, du Prieuré de Sion, de Rennes-le-Château. Mais l’attaque contre le Lévite n’est pas gratuite puisque les Lévites mènent une violente campagne.

« La Bible dévoilée », Finkelstein et Silberman, en page 156 : Parfois, de sérieux problèmes déchiraient la famille israélite. Dans les Juges, on voit les tribus d’Israël se coaliser contre la tribu de Benjamin, après avoir juré qu’elles ne contracteraient aucun mariage avec cette dernière.

« L’Énigme Sacrée », Baigent, Leigh et Lincoln, en page 267 : Ils avaient pris les armes pour défendre les fidèles de Bélial, en quelque sorte déesse mère souvent associée à un veau [Horus] ou à un taureau [Osiris], et qu’eux aussi probablement vénéraient, l’adoration du Veau d’or mentionnée dans l’Exode, et l’une des plus célèbres peintures de Poussin, reflétant peut-être les réminiscences d’un rituel spécifiquement benjamite.

« Les Secrets de l’Exode », Messod et Roger Sabbah, en page 441 : Le veau d’or symbolise la naissance d’un nouveau pharaon (Horemheb), ainsi que l’espoir d’un retour au paradis perdu. [l’Égypte]

On peut donc en conclure que les Lévites seraient les partisans d’Enlíl-Seth-Satan (l’Adversaire de l’Égypte) et que les fils de Bélial sont les partisans d’Osiris. Inversion accusatoire, vous dis-je. Et le veau d’or n’est autre que le nouveau pharaon.

« La Dernière Marche des Dieux », Anton Parks, en page 30 : Osiris incarnait le dieu civilisateur, mais aussi le dieu créateur sous son nom de Ptah. Avec une douceur naturelle, mais aussi avec la naïveté qui en découlait certainement, et grâce à l’art et la science dont il était le gardien, Ptah-Osiris s’opposait naturellement à la violence et aux inventions dures et guerrières. De son côté, Seth était le dieu du combat et de la foudre. On le retrouve également dans la littérature égyptienne sous les noms « l’ennemi-Serpent » et « Apophis ». Ce dernier était le possesseur de toutes les industries guerrières qui se retournèrent contre les dieux et qui "éclaboussèrent" l’humanité.

Les écrits de Thot, dont nous discuterons plus loin, nous informent que Ptah-Osiris s’établit il y a fort longtemps dans les îles (A’amenptah / Atlantide) avec ses Suivants et d’autres dieux. Là, il dut faire face plusieurs fois à son ennemi Seth-Apophis. Lorsqu’il était sur la terre ferme, Osiris fit sortir les hommes de la barbarie et leur offrit des lois. Il est dit qu’auparavant, les humains étaient cannibales.

« La Dernière Marche des Dieux », Anton Parks, en page 34 : D’après les textes des Pyramides et le Livre des Morts égyptiens, la mort d’Osiris coïncide avec un autre événement très important… L’ancien pays, "le Premier Pays", s’était écroulé comme la mythique Atlantide des philosophes grecs. Tous quittèrent l’A’amenptah pour rejoindre la patrie d’Osiris et le lieu de son assassinat : Abydos.

« La Dernière Marche des Dieux », Anton Parks, en pages 36 à 40 : Également dénommée "voie royale" par les Berbères et les nomades… L’anthropologue Marcelle Weissen-Szumlanska effectua ce même voyage à la fin des années 50 pour vérifier la valeur des textes antiques ainsi que les propos d’Hérodote.

Les informations que l’anthropologue Marcelle Weissen-Szumlanska découvrit de son côté et qu’Albert Slosman comprit à son tour d’une toute autre façon, confirment que les rescapés des îles atlantiques des Canaries abordèrent les côtes du Maroc après la catastrophe. Ensuite, ils se lancèrent dans une longue marche boueuse vers l’Égypte, à travers les grandes étendues et les canyons du Sahara, autrefois verdoyants. [Possiblement la version Primordiale de l’Exode.] Les textes funéraires égyptiens (Textes des Pyramides et des Sarcophages et le chapitre 17 du Livre des Morts) affirment que les dieux égyptiens étaient issus d’un lieu dénommé A’amenptah "le lieu grand et stable du façonneur Ptah-Osiris" ou Amentet "le Pays de Vérité et de Parole".


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=7iOxSuaegy4

VOR180113 : D'Atlantide à l'Égypte à 1H02'06"

Lien Complément Surprenant :
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=150434

Extrait : Marcelle Weissen-Szumlanska déduit que la civilisation du Nil remonte à environ 10 000 à 12 000 années. Explorant le Sud marocain, Mme Weissen-Szumlanska reconnut, du cap Draa à Reggane, le tracé de la piste des grands nomades continuant la route impériale de la carte d'Hérodote. Cette route, qui va de Djerba, en Tunisie, au lac Tritonis, aurait été celle qu'empruntaient les Atlantes avant le déluge pour commercer avec l'Égypte...

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Lien vidéo sur Dailymotion : http://www.dailymotion.com/video/xlkwn9

À 46:05 du vidéo : Jésus Fils de Dieu ?

RG : Robert (Saint-Onge), qu’est-ce qui te fait dire que Jésus est Dieu et peut-être le fils unique de Dieu ? Est-ce que tu vas faire ici un acte de foi ou au contraire un blasphème ?

RSO : Disons qu’au départ, il ne s’est jamais dit Fils de Dieu. Il s’est toujours dit Fils de l’Homme, en partant. Mais on pourrait très bien avoir Fils de Dieu puisque pharaon est fils de Dieu, fils du Soleil. Étant initié égyptien, il était, étant plus qu’initié égyptien, étant maître égyptien, il était automatiquement fils du Soleil, fils de Dieu. Et fils unique, parce que rendu à ce niveau-là, t’as juste une conscience, donc t’as juste un fils.

On aime discourir sur le fait que Jésus aurait été initié en Égypte et un peu partout autour du Moyen Orient. Mais, à ce que je sache, les principaux initiés étaient les pharaons. Alors, pour que Moïse et Jésus y soient initiés, ils devaient avoir un statut qui s’apparente à celui du pharaon ou d’un grand prêtre. N’est pas initié n’importe qui quand même. Comme chaque pharaon incarne « l’Étoile du Matin » en mémoire d’Horus, et que c’est une épithète que l’on attribue à Jésus, si Jésus était en fait un pharaon, lequel serait-il ? Il m’apparaît clairement, hors de tout doute, que Jésus, de par les faits d’arme qu’on lui attribue dans les Évangiles, incarnerait le premier pharaon d’Égypte : HORUS ! soit Osiris ressuscité.

Robert Saint-Onge spécifie qu’à titre de Fils du Soleil, le pharaon est donc Fils de Dieu. Et qu’il est plus qu’initié, il est Maître égyptien. Et Fils unique. Difficile de ne pas associer les Évangiles du Nouveau Testament à Horus et les pharaons qui lui ont succédé. Donc, si blasphème il y a, il ne vient pas de Robert Saint-Onge mais de ceux qui prétendent que Jésus est historique. Et le Christ (Jésus) est Fils du Soleil, comme le mentionne celui-ci. De plus, il relève que l’Ancien et le Nouveau Testament emprunte beaucoup aux livres égyptiens. Ça commence à faire beaucoup pour continuer de fermer les yeux sur cette évidence, cette vraisemblance.

Alors, qui copie qui ?
VOR121223 : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=67145

À mes yeux, les évangélistes s’en sont payé une traite à se copier les uns les autres. Ils ont fait pire que les « S. Acharya » de ce monde, victimes d’une inversion accusatoire ! Faut croire que c’était encore plus « fake news » voilà près de 2000 ans qu’aujourd’hui ! « Woke » un jour, « woke » toujours !

Alors, pour être initié, Jésus devait obligatoirement répondre à des critères spécifiques comme Moïse. Si Moïse est pharaon, il ne fait aucun doute que Jésus l’est d’autant plus. Pour moi, c’est encore un indice que les Évangiles ont été écrits sur l’histoire d’Osiris (prénommé Enki à Sumer, Ptah en Atlantide, le fameux Serpent biblique, Nahash 358).

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« L’Oracle de l’Oiseau Tonnerre – Tome 4 », Anton Parks, en pages 386-387, section ARCHIVES et DÉCODAGES : La 3e partie de ce dossier établira qu’Enki et Osiris ne formaient qu’un seul et même personnage. Cette démonstration nous concèdera la possibilité d’authentifier les filiations amphibiennes d’Enki-Osiris (Sa’am) ainsi que sa consanguinité avec les planificateurs Abgal provenant de Sirius. Ces mêmes Planificateurs étant considérés comme des KIR-IŠ-TI, terme en rapport avec le mot « Christ ». Une fois tous ces faits réunis, nous rapprocherons alors les Kirišti du Christ et de l’Étoile du Matin qui symbolise distinctement ce dernier dans des passages hermétiques de la Bible. Ceci nous permettra de commenter le sens des différentes croix que nous trouvons à travers le monde. Pour finir cette partie, nous explorerons la tradition des Dogons en venant à retracer la mort du Nommo, le « Christ » du Mali. En conséquence de ce sacrifice, l’univers entier fut bouleversé ainsi que le positionnement des étoiles. Cette étude nous donnera l’occasion d’assimiler pour la première fois le Nommo céleste sacrifié à un astre dont la destruction provoqua la naissance de la planète Vénus.

Horus le vengeur, le fils posthume d’Osiris, représente l’Étoile du Matin. Nous relèverons que les divers pharaons (images d’Horus) symbolisent tous Vénus.

« L’Oracle de l’Oiseau Tonnerre – Tome 4 », Anton Parks, en pages 465-466, section ARCHIVES et DÉCODAGES : Lucifer ! Ce nom fait frémir certains et exalte l’esprit des autres. Si l’on s’en tient aux propos des exégètes et historiens des religions, il s’agirait d’un mythe, d’élucubrations tirées d’occultistes du 19e siècle ou encore de déformations provenant de la très controversée théosophe Helena Blavatsky. En effet, Lucifer ne serait présent dans aucun texte ancien, contrairement à son « alter ego », Satan, bien visible dans les premières versions des Bibles grecques (Septante) et hébraïques (version samaritaine et texte massorétique). Lucifer ne se serait trouvé dans de rares passages de la Bible qu’à partir de la traduction de la Vulgate, la fameuse version latine de la Bible produite entre 382 et 384 par Jérôme de Stridon, plus connu sous le nom de Saint Jérôme. Pour couronner le tout, ce même Jérôme aurait transformé Lucifer en Satan dans son commentaire sur Isaïe, laissant ainsi la voie grande ouverte aux éternels amalgames entre ces deux personnages fort différents. De là découle des excès en tous genres où Lucifer est employé dans des rituels satanistes et invoqué sans connaissance de cause…

À l’origine, les Romains employaient le mot Lucifer pour désigner l’Étoile du Matin, à savoir la planète Vénus. Tout le monde s’accorde pour dire que Saint Jérôme aurait introduit le mot Lucifer dans sa version latine en traduisant le mot hébreu Heylel généralement interprété en tant que « le brillant » et « l’Étoile du Matin ». Dans les traditions juives, Heylel figure une sorte de démon aux commandes des Nephilim, les fameux Géants évoqués en Genèse 6:1-4 et particulièrement dans les Livres d’Henoch. Or ce mot ne relève pas du tout d’une racine hébraïque, mais de termes purement akkadiens que l’on retrouve dans le babylonien. Se trouve ici sans doute une énième influence survenue lors de la captivité des Juifs à Babylone.

« L’Oracle de l’Oiseau Tonnerre – Tome 4 », Anton Parks, en page 482, section ARCHIVES et DÉCODAGES : On oublie souvent que le nom de Lucifer a été utilisé par les premiers chrétiens pour désigner le Christ, la « Lumière du monde ». Pendant les trois premiers siècles de notre ère, plusieurs évêques ont d’ailleurs porté ce nom. Le plus connu d’entre eux fut l’évêque de Cagliari, décédé en 370.

Lien Complément Surprenant :
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=67146

Extrait : LUCIFER EST UN TITRE DU CHRIST
SOURCE
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Il ne faut pas trop s'inquiéter avec Lucifer ! Si on passe outre les contresens modernes autour de ce nom, si on met à la corbeille ce que les évangéliques disent, ainsi que les récupérations du New Age et des mouvements aux prétentions occultes, ésotéristes, néo-païennes, lucifériennes et sataniques, il ne reste qu'une seule chose : Un titre du Christ !

Lucifer est en effet un des plus anciens titres du Christ qui a été perverti.

D'où ça vient alors Lucifer comme nom du prince des ténèbres? Ça vient d'une mauvaise joke plate de St-Jérôme. À l'époque de St-Jérôme, une controverse existait à savoir s'il fallait ou non réhabiliter les disciples d'Arius si ceux-ci acceptaient le crédo de Nicée. La majorité des évêques disaient oui, mais un groupe plus [radical] refusait. Ce groupe se rattachait à l'évêque de Cagliari en Sardaigne qui avait pour prénom... Lucifer! Ses disciples portaient ainsi le nom de lucifériens! Mais ça n'avait rien à voir avec le diable, c'était qu'ils refusaient de réintégrer les disciples d'Arius dans la communion de l'Église et surtout de leurs confier des charges ministérielles. St-Jérôme les trouvant radicaux décida de donner le nom de Lucifer au roi de Babylone dans sa traduction d'Esaïe 14 afin de se moquer d'eux! Peu à peu, luciférien devint synonyme de « celui qui manque de charité », parce que les disciples de l'évêque Lucifer de Cagliari avaient manqué de charité en ne voulant pas admettre les anciens hérétiques dans la communion de l'Église. Ainsi, le prince des ténèbres porte le nom d'une joke !

Je te fais une histoire courte. C'est la traduction King James qui fut la première version moderne à donner le nom de Lucifer au diable. Et c'est bien là une des preuves (et il y en a d'autres) qui montre clairement que cette traduction, et toutes celles qui s'en sont inspirées ne traduisent pas à partir des originaux, mais qu'elles se sont souvent librement inspirées de la Vulgate latine! (Ne dis pas ça à certains évangéliques – comme ceux qui dénoncent sans savoir de quoi ils parlent les « manuscrits d'Alexandrie » – parce qu'ils vont te lapider!) Au 20e siècle le Livre d'Urantia et un peu avant ce livre, la Société de théosophie se sont construits toute une mythologie autour d'un ange déchu nommé Lucifer qui n'est pas attesté dans la Bible autrement que dans la traduction (et j'insiste) King James et dans un seul passage de la Vulgate dont on sait que ce fut intentionnel de la part de St-Jérôme que de vouloir faire une blague en visant l'évêque de Cagliari. Le reste, c'est de la mythologie populaire. Madame Blavatsky qui connaissait un peu le latin avait bien vu que Lucifer signifiait porteur de lumière. Comme dans la traduction King James, c'est le nom du diable, elle a imaginé cette affaire d'ange déchu (s'inspirant d'Ésaïe 14) en assimilant sa nouvelle innovation avec le dieu grec Prométhée qui dans la mythologie grecque avait dérobé le feu à Zeus pour le donner aux hommes. Son succès fut immédiat et même les chrétiens se sont laissés entraîner par la vague.

Conclusion : C'est normal d'assimiler le Christ au symbole que représente l’Étoile du Matin.

Si on résume : Lucifer est le nom de l'Étoile du Matin et déjà dans le Nouveau Testament c'est un titre donné au Christ.

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en page 161 : Ayant triomphé des ténèbres et de ses ennemis, Horus le vengeur se présentait comme un nouveau soleil. Cette notion hermétique relève d’une association et d’un amalgame entre le nouvel être incarné (Horus) issu de son géniteur assassiné, et l’Horus stellaire – l’astre Vénus originaire de la colline primordiale éclatée – qui a embrasé le monde à plusieurs reprises. Il faut savoir que dans la littérature funéraire égyptienne, chaque roi, descendant d’Horus, est systématiquement assimilé à l’Étoile du Matin.

« L’Oracle de l’Oiseau Tonnerre – Tome 4 », Anton Parks, en page 429, section ARCHIVES et DÉCODAGES : À l’aide des précieux éléments que nous avons relevés au cours de la première partie de notre étude, nous n’avons aucune difficulté à percer la conception occulte égyptienne selon laquelle Osiris, le premier « dieu » mort et ressuscité, s’est symboliquement transmuté en Étoile du Matin avant de se réincarner en Horus. Cette idéologie se retrouve dans le Nouveau Testament dans la bouche même de Jésus-Christ :

« Je suis l’Alpha et l’Omega, le Premier et le Dernier, le Principe et la Fin… Moi, Jésus, j’ai envoyé mon Ange publier chez vous ces révélations concernant les Églises. Je suis le rejeton de la race de David, l’Étoile radieuse du Matin. »
– Apocalypse 22:13 et 16

Dans le chapitre 22 de l’Apocalypse, Jésus se présente comme celui qui vient. En tant qu’Alpha et Omega, il apparaît comme le premier et le dernier. Il est le roi, la source, l’Oint de l’Éternel. Son rôle de Messie est clairement défini. Nous trouvons ici plusieurs aspects extrêmement précis, qui sont en affinité évidente avec Osiris et Horus.

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en pages 118 et 159 : Matthieu démarre son évangile en stipulant que Jésus descendrait d’Abraham et de David ("le bien-aimé"). David, alias DWD, est restitué en gématrie de cette façon : D(4) + W(6) + D(4) = 14. En utilisant le chiffre 14 associé au roi David, Matthieu répète symboliquement que Jésus est bien le fils de David, donc du bien-aimé qui correspond à Osiris en Égypte. Les 14 morceaux d’Osiris représentent bien les 3 X 14 générations aboutiront non pas à Jésus, mais à Horus ! Le chiffre 3 figure en occultisme le sommet de la hiérarchie divine. Il est également le symbole du Christ, qui est généralement regardé à la fois comme Roi, Prêtre et Prophète.

Autre similitude entre Horus et Jésus : Horus est le fils de Meri, dont le sens est "bien-aimé(e)", alors que Jésus-Christ est appelé "fils de דָּוד" ("David") qui veut également dire "bien-aimé", mais en hébreu. Nous savons qu’en Égypte, le "bien-aimé" est Ptah-Osiris, titre repris plus tard par plusieurs pharaons.

« MESSAGERS de l’Aube », Barbara Marciniak, en page 45 : Lorsque vos yeux anciens [yeux d’Horus = glande pinéale] s’ouvriront en vous, non seulement serez-vous capables de vous brancher sur l’ensemble de votre propre histoire personnelle, mais vous serez également en mesure d’accéder à l’histoire de la planète, à celle de la galaxie de même qu’à celle de l’univers. C’est alors, en vérité, que vous découvrirez qui sont vos dieux.

« L’Oracle de l’Oiseau Tonnerre – Tome 4 », Anton Parks, en page 440, section ARCHIVES et DÉCODAGES : Le terme dogon « Yazu » (Vénus) se décompose en sumérien en ÌA-ZU « huile de sagesse » ou ÍA-ZU « pierre de connaissance ». Nous avons vu qu’Enki-Osiris, les Nommos et Jésus sont regardés comme des êtres oints, des personnages qui ont fait l’objet d’onctions saintes. De même, la pierre de connaissance nous rappelle la fameuse émeraude tombée du front de Lucifer (3e œil), celle qui manifeste sa chute. [Comme Horus, le Christ Jésus a chuté trois fois…] C’est bien en plein front que le Nommo fut touché et c’est par cette action que furent issus le serpent d’eau et le Phénix, symbole de la résurrection. Est-ce un hasard si en ésotérisme la pierre philosophale est symbolisée par le Christ ?[/color]

« L’Oracle de l’Oiseau Tonnerre – Tome 4 », Anton Parks, en page 466, section ARCHIVES et DÉCODAGES : Toutes ces caractéristiques répondent au portrait-robot de Bel-Marduk / Horus à qui l’on reproche une ascension fulgurante et l’ambition d’accéder au trône par la force, en utilisant la colère et un pouvoir surnaturel issu de sa force vitale centralisée sur son front.

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en pages 160 et 163 : En Égypte ancienne, lorsque le soleil se couchait à l’Occident, il était comme un astre mort assimilé à Osiris. Lors de son parcours nocturne, Osiris se transmutait progressivement en Horus et portait le nom hermétique de Râ’af, "soleil noir".

Comme nous ne cessons de le relever, la vengeance est inhérente à Horus. Cette réalité est une fois encore confirmée grâce à la Thora, car la particule Af veut dire "colère" en hébreu. Ainsi, si nous accolons Râa ("faucon") et Af ("colère"), cela donnerait Râa’af, "le faucon en colère".

« L’Oracle de l’Oiseau Tonnerre – Tome 4 », Anton Parks, en page 470, section ARCHIVES et DÉCODAGES : Rappelons cette information déjà développée dans d’autres de mes ouvrages et particulièrement dans ce tome 4 : Horus, le Porteur de Lumière (Lucifer) se lance dans un combat sans merci contre l’assassin de son père Osiris, le dénommé Seth (Satan). [l’adversaire, c’est le cas de le dire] En s’engageant dans cette lutte vengeresse et de conquête du Trône d’Osiris, Horus fait face à lui-même et doit conjuguer avec le pire de lui-même. Une mauvaise utilisation du pouvoir de sa force vitale associée à sa colère produisent ensemble une force destructrice dénommée « Œil intérieur ». Ce thème est largement développé dans le récit de cet ouvrage.

Liens Œil d’Horus = Glande pinéale :
1. http://www.orandia.com/forum/index.php?id=186930
2. http://www.orandia.com/forum/index.php?id=188953
3. http://www.orandia.com/forum/index.php?id=185283


« L’Oracle de l’Oiseau Tonnerre – Tome 4 », Anton Parks, en page 443, section ARCHIVES et DÉCODAGES : Le message de Jésus le Christ ne semble pas avoir été toujours bien assimilé, surtout qu’il apparaît comme ayant été tronqué dans les écrits judéo-chrétiens. Chez les Gnostiques, Jésus transmet, à l’instar de ses prédécesseurs KIR-IŠ-TI, un message en relation avec le culte de Sophia (la Sagesse) , ce qui n’a sans doute guère réjoui la religion monarchique patriarcale qui administre ce monde. Les Gnostiques le voient comme un révélateur, comme un libérateur. Difficile de ne pas le rapprocher de son devancier Enki, le serpent gardien du jardin des "dieux" qui révéla la supercherie à l’esclave humain…

« L’Oracle de l’Oiseau Tonnerre – Tome 4 », Anton Parks, en page 4, section ARCHIVES et DÉCODAGES : Chez les Égyptiens Neberu (Neb-Heru = le seigneur Horus) , fils du maître de la royauté (Mulge = Osiris/Seker), succède à son père, il prend la royauté et porte le flambeau en se transformant en Vénus, le porteur de lumière, à savoir Lucifer chez les judéo-chrétiens. […] Les textes funéraires égyptiens sont explicites quant à l’assimilation d’Horus ou de ses suivants (les rois d’Égypte) à la planète Vénus.

« MESSAGERS de l’Aube », Barbara Marciniak, en page 90 : On appelait l’œil d’Horus [les yeux anciens] la faculté qu’ils avaient de voir en de nombreux mondes différents – le monde de l’éveil et le monde du sommeil, le monde de la mort et le monde du rêve.

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en page 94 : Avant d’aller plus loin, précisons que le nom Asar, "le siège de l’œil", est le nom égyptien usuel de l’époux d’Isis avant qu’il ne soit grécisé en Osiris.

« La Dernière Marche des Dieux », Anton Parks, en page 72 : Grâce à cet assemblage, nous comprenons simplement que le jeune Horus hérita du "lieu-de-l’artisan-habile-de-ses-mains" (Ptah-Osiris, le créateur) Cette autre forme de Behutet se traduit donc en "la-cité-île-de-l’artisan-à-la-main-habile" ; interprétation confirmée grâce à un homophone Behutet dont les définitions sont "trône" et "siège". Horus reçoit en héritage à la fois le trône de son père (l’Atlantide), mais aussi son œil, à savoir sa puissance. Asar (Osiris) veut dire justement "Trône de l’Œil".

« Le Secret des Étoiles Sombres – Tome 1 », Anton Parks, en page 104 : "Le refuge du pharaon est son œil, la protection du pharaon est son œil, la force victorieuse du pharaon est son œil, la puissance du pharaon est son œil."
Les Textes des Pyramides, 320, a-b

« CORPUS DEAE », Anton Parks, en page 305 : Dans l’Idéologie chrétienne, tout être peut réceptionner le Saint-Esprit, comme les apôtres, en faisant pénitence. Cette réception de la foi divine commémore la victoire du Christ sur son "ancien moi" grâce à ses Passion et Résurrection qui ouvrirent la voie du chemin de l’humilité. Cet Œil intérieur, ce siège de la force vitale placé sur le front ou sur le haut de la tête, centralise un pouvoir "surnaturel" que Lucifer (Horus-Marduk) n’avait pu maîtriser à cause de sa colère.
"Ton Œil est la lampe de ton corps."

Évangile de Luc, 11:34

Lien : http://www.bible-en-ligne.net/bible,42N-11,luc.php
11:34 Ton œil est la lampe de ton corps. Lorsque ton œil est en bon état, tout ton corps est éclairé; mais lorsque ton œil est en mauvais état, ton corps est dans les ténèbres.

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en page 382 : Comme nous l’avons démontré, le Christ Jésus, personnage ô combien emblématique, peut-être même historique, mélange pourtant les caractères d’Osiris et d’Horus.

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