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GEORGE KAVASSILAS sous la loupe ! 4

par panthère58, mardi 26 avril 2022, 20:00 (il y a 158 jours) @ panthère58

:-) GEORGE KAVASSILAS sous la loupe !


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=A45k_kPfWLM
GEORGE KAVASSILAS Our Journey & The Grand Deception 2009 1/3 (SK titulky)
1 305 visionnements • 5 août 2019
HiddenKnowledge

N.B. (1) Pour choisir la langue de votre choix :

1. Il faut cliquer sur l’icône à six pointes, juste à la droite de l’icône « CC »
2. Il faut ensuite cliquer sur « sous-titres codés »
3. Il faut alors cliquer sur « traduire automatiquement » qui va apparaître
4. Finalement, il ne reste qu’à faire dérouler le menu à la langue de votre choix.

Pour rappel, dans ses recherches linguistiques, mythologiques, archéologiques, d’écrits anciens, Parks trouve des validations du récit qu’il a reçu par flash de lumière, comme téléchargés. D’autres faits évoqués dans mon dossier « L'ÉNIGME SACRÉE / CORPUS DEAE / PRÉSENTATION 1 » viennent aussi appuyer son récit et ses recherches.

Lien dudit dossier : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=185283

En ce qui concerne George Kavassilas, ma perception est qu’il possède une information brute valable mais qu’il n’arrive pas à démêler et à bien rendre. Autrement dit, il a tous les morceaux du casse-tête mais n’arrive pas à bien les identifier pour le compléter. Et je trouve qu'il s'enlise dans le symbolisme qu'il prend pour la réalité.

N.B. (2) En brun-or, je me réfère aux propos de George Kavassilas et le marqueur de temps le plus récent émis.

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en page 31 : La différence entre l’ouvrage que vous avez en main et ma série des « Chroniques » est que le contenu principal de cette dernière est rédigé sous la forme d’un récit. Le lecteur le sait dès le début. Il a le choix de croire ou de ne pas croire ce récit et les nombreuses notes et dossiers explicatifs qui l’accompagnent. Ici, la démarche est différente, et le doute n’est pas acceptable. Lorsqu’un véritable travail de recherche est engagé, il est toujours important de donner des références sérieuses.

« La Dernière Marche des Dieux », Anton Parks, en page 24, note de l’auteur : La série des « Chroniques du Girku » est une chose, mes recherches parallèles en sont une autre. L’histoire écrite avec le cœur et inspirée par "l’Âme du Monde" se distingue de l’Histoire scientifiquement vérifiable. Dans le monde quantique au sein duquel nous évoluons et que nous appréhendons progressivement, ces deux formes de rédaction ne sont pas antagonistes. Elles se complètent.

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À 0H37’04" du vidéo : OSIRIS et ISIS

Chaque culture a ses noms. Osiris et Isis sont les plus familiers

Il se trouve que toutes les cultures et religions peuvent être ramenées à Osiris, Isis, Horus et compagnie. En voici de nombreux exemples :

« Le Chaos des Origines », Anton Parks, en page 39 : Dans l’Arbre de Vie judaïque, Chokma (la Sagesse) contient l’énergie de toutes les Sephiroth de la Kabbale ; elle met en action la volonté de la première sphère dénommée Kether, à savoir l’émanation première. En Égypte ancienne, la Sagesse Chokma se dit Sekh’Mâa, « grande force ». Il s’agit d’une épithète d’Osiris, lui-même au service de la Sagesse de sa mère Nut (le Ciel).

« CORPUS DEAE », Anton Parks, en page 156 : Cette idée de sarcophage régénérateur ne provient pas d’un esprit imaginatif, ni même d’un film de science-fiction de type Stargate ; il trouve plutôt écho dans les plus lointaines légendes du Monde, comme par exemple la littérature nahuatl du Mexique. Le folio 7 du « Codex de Cuauhtitlan » narre un épisode où Quetzalcóatl, le Lucifer des Aztèques – donc Horus en personne – donne ordre aux siens de tailler un lit en pierre (sarcophage en pierre comme celui de la Grande Pyramide d’Égypte) pour que ce dernier puisse s’y allonger. Passé quatre jours, il se releva avec une santé régénérée…

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en page 146 : Il ne fait aucun doute que les femmes qu'étaient Nephtys, Inanna-Ištar et Marie-Madeleine ne formaient primitivement qu'un seul individu.

« La Dernière Marche des Dieux », Anton Parks, en pages 113-114 : Dans le dossier « Neb-Heru, l’Étoile du Matin (2007) », je compile bon nombre de légendes du monde entier qui prétendent ou sous-entendent que Vénus se déplaça plusieurs fois dans le système solaire avant de se stabiliser. Elle provoqua ainsi des déluges et des problèmes climatiques importants sur Terre. Sa dernière apparition comme comète, vers 3.000 av. J.-C., marque la fin de l’ère des Suivants d’Horus et le commencement des temps historiques connus répertoriés. C’est pourquoi la planète Vénus est associée à la fois à Horus et à tous les pharaons historiques dans la pensée de l’ancienne Égypte. De nombreuses similitudes existent entre Vénus et Horus. Mes thèses concernant Vénus se rapprochent des travaux menés par le Dr Immanuel Velikovsky dans son ouvrage « Monde en Collison ». Les tablettes mésopotamiennes indiquent que Neberu (ou Nibiru) était un astre nomade qui bouleversa périodiquement les affaires des dieux et des humains. Le Seigneur Horus se dit Neb-Heru en ancien égyptien.

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Chevaux d'Apocalypse : je choisis mon écurie ! Et non, ce n'est pas Ferrari !

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© 2013, Éditions Nouvelle Terre, Anton Parks

« La Dernière Marche des Dieux », Anton Parks, en page 61 : Ptah-Osiris émerge des eaux comme le fait Poséidon dans la mythologie grecque.

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© 2017, Éditions Nouvelle Terre (Pahana Books), Anton Parks

« CORPUS DEAE », Anton Parks, en page 152 : Nous comprenons qu’Horus coupa la tête de sa mère Isis et l’emporta dans sa colère et arrogance. Cet acte, nous le verrons, est clairement reproduit sur plusieurs documents égyptiens.

« CORPUS DEAE », Anton Parks, en page 157 : Isis transmit à Horus un don de puissance pour libérer l’humanité de l’emprise de Seth. Cette puissance et ce pouvoir, rassemblés dans son œil divin (dont nous reparlerons), se retournèrent contre lui-même et sa mère.

« CORPUS DEAE », Anton Parks, en page 165 : La mort d’Isis par décapitation reste un sujet délicat et très peu détaillé dans les textes hiéroglyphiques.

« CORPUS DEAE », Anton Parks, en page 167 : Sa majesté Horus devint furieux contre sa mère Isis, comme une panthère du Midi.
Papyrus Sallier IV, 26e jour de Thot

« CORPUS DEAE », Anton Parks, en page 174 : Une mauvaise utilisation de son pouvoir aboutira à la mort de sa mère Isis.

« CORPUS DEAE », Anton Parks, en page 175 : Que des épithètes en relation avec la décapitation d’Isis-Hathor.

« CORPUS DEAE », Anton Parks, en page 183 : Le papyrus Chester Beatty va plus loin dans la symbolique ; il prétend que la tête d’Isis aurait été remplacée par celle de la vache Hathor.

« CORPUS DEAE », Anton Parks, en page 189 : Fait étrange, à chaque fois qu’une courte allusion est faite au sujet de la décollation d’Isis, et plus précisément de la Passion de son meurtrier, le papyrus Jumilhac change volontairement le nom d’Horus en Anti et celui d’Isis-Hathor en Hesat.

« CORPUS DEAE », Anton Parks, en page 203 : Pégase serait né de la rencontre du sang de la tête tranchée de Méduse et de l’eau de mer. Méduse, dont le nom grec « Médô » exprime le fait de "commander et régner", figurait une ancienne déesse souveraine, plus simplement la Déesse-Mère par excellence.

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Wikipédia : Pégase est un cheval ailé divin, l'une des créatures fantastiques les plus célèbres de la mythologie grecque. Généralement blanc, ayant pour père Poséidon, Pégase naît avec son frère Chrysaor du sang de la Gorgone Méduse, lorsqu'elle est décapitée par le héros Persée.

Quel autre cheval vole ? Celui d’Odin, « Sleipnir ».
Liens Odin (Osiris), Thor (Horus), Sleipir (Pégase) :

1. http://www.orandia.com/forum/index.php?id=186930
2. http://www.orandia.com/forum/index.php?id=192112

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Wikipédia : Sleipnir est, dans la mythologie nordique, un cheval fabuleux à huit jambes capables de se déplacer au-dessus de la mer comme dans les airs, monture habituelle du dieu Odin.

« CORPUS DEAE », Anton Parks, en page 275 : Cette tête au pouvoir pétrificateur perpétue dans le folklore de la Méditerranée orientale le mythe de la Gorgone ou plus simplement celui d’Isis.

« CORPUS DEAE », Anton Parks, en page 276 : On se souviendra du passage du papyrus Chester Beatty I (9:9-10) où il était déjà question de la déesse pétrifiée en pierre : "[Horus] ôta la tête de sa mère Isis, puis il la prit dans ses bras et escalada la montagne où Isis se transforma en statue de pierre sans tête."

« CORPUS DEAE », Anton Parks, en page 320 : Concernant la faute d’Horus-Marduk et de l’épreuve qui en résulte, on reconnaît la même trame dans le mythe de Méduse, où Persée se voit offrir Andromède et sa royauté pour avoir vaincu l’ancienne déesse dont il a coupé la tête. De plus, la tête de Méduse sera ensuite adoptée par Athéna sur son bouclier, comme Nephtys-Ištar portera la tête d’Isis sous la forme d’Hathor.

Wikipédia : Persée fils de Zeus.

En vérité : Horus (Persée-Thor), fils d’Osiris (Odin-Poséidon) et petit-fils d’An (Zeus / YHWH). Donc je choisis le cheval blanc de l'écurie Osiris-Odin ! Mon cavalier (Grand Monarque) pour monter Sleipnir ou Pégase est de la lignée de David (qui signifie "bien-aimé"), soit la lignée d'Osiris dit le "bien-aimé" / Horus !

Diadèmes (pierre de Lucifer) ! Œil d’Horus !

Lien : http://www.bible-en-ligne.net/bible,66N-19,apocalypse.php

19:11 Puis je vis le ciel ouvert, et voici, parut un cheval blanc. Celui qui le montait s'appelle Fidèle et Véritable, et il juge et combat avec justice.

19:12 Ses yeux étaient comme une flamme de feu; sur sa tête étaient plusieurs diadèmes; il avait un nom écrit, que personne ne connaît, si ce n'est lui-même;

19:15 De sa bouche sortait une épée aiguë, pour frapper les nations; il les paîtra avec une verge de fer; et il foulera la cuve du vin [Dionysos-Osiris] de l'ardente colère du Dieu tout puissant.

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 182 : Cet effet de résonance me fait penser à l’interaction pouvant s’opérer entre le cerveau d’Horus et son arme « Uatch » "le sceptre d’Isis" qui exprime également une "pierre verte" (celle de Lucifer !), comme signalé plus haut. [Graal, pierre incandescente]

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 309 : On allumait le feu pour un dieu spécifique ; bien souvent à Horus, guerrier lumineux dont le combat repousse le mal et met en fuite Seth. L’Œil d’Horus incarne le Feu sacré des temples, mais le Feu Sacré lui-même représente l’Uraeus, le serpent frontal d’Horus que l’on retrouve sur la couronne des Pharaons. Nous le savons désormais, il s’agit de la pierre lumineuse tombée du front de Lucifer, sa force vitale perdue qu’il faut retrouver, "reconstruire", polir et savoir maîtriser.

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 146 : Comme Lucifer, Bel-Marduk porte un feu incandescent [la pierre incandescente du vidéo avec la télésérie « Kamelot » plus haut] sur sa tête. […] Nous le savons, ces différents aspects se retrouvent chez Horus.

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 150 : Il est intéressant de noter qu’une des armes très connues d’Horus est son œil qu’il utilise lors de ses combats. S’agit-il du fameux œil de Lucifer, responsable de sa chute ? C’est fort probable. Nous y reviendrons plus loin lorsqu’il sera question de restaurer cet œil, début de la quête initiatique…


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=NJDNvlwU8fQ
KUNDALINI - Samuel Stemmer & Carine Beranger S.
3 420 visionnements18 août 2020
Samuel Stemmer

Et il y a l’énergie sacrale, la Kundalini. Je ne sais rien de la crédibilité de ces deux personnes mais la vidéo est bien fignolée : « SAISSISEZ ENFIN CE SCEPTRE QUE L’UNIVERS VOUS TEND »

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Wikipédia : Dorothy Louise Eady, également connue sous les noms d'Omm Sety ou Om Seti, née le 16 janvier 1904, morte le 21 avril 1981, était gardienne du temple de Séthi Ier à Abydos en Égypte et dessinatrice pour le Département des Antiquités égyptiennes. Elle est particulièrement connue pour sa croyance qu'au cours d'une vie antérieure, elle avait été prêtresse dans l'Égypte antique, ainsi que pour ses recherches historiques considérables à Abydos. Sa vie et son œuvre ont fait l'objet de nombreux articles, documentaires télévisés et biographies. Dans un article, paru en 1979 dans The New York Times, sa vie est décrite comme « l'une des histoires de cas modernes de réincarnation les plus intrigantes et les plus convaincantes du monde occidental »

« La Dernière Marche des Dieux », Anton Parks, en page 213 : Dorothy s’ennuie ferme au catéchisme, sauf quand il s’agit de l’Égypte. Elle déclare même un jour à son professeur que la religion égyptienne, de 3000 ans plus ancienne que la chrétienne, devait forcément être la véritable religion, la chrétienne n’étant qu’une copie… Après tout, dit-elle, Osiris et Jésus n’ont-ils pas tous les deux ressuscités ? Et la Vierge Marie n’adopte-t-elle pas des caractères propres à la déesse Isis ? Et Joseph avec Marie et l’enfant Jésus, ne ressemblent-ils pas comme deux gouttes d’eau à Osiris, Isis et leur fils Horus l’enfant ?

Lien Complément Surprenant :
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=129327

Extrait : IONA VANAIS-Ufologue du GARPAN-
INFOs Conférence
"LA TOMBE' DE THOUTMOSIS III "
VENDREDI 6 NOVEMBRE A QUÉBEC A 19H30
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Le livre secret du pharaon Thoutmès III: Écrit sacré qui aurait inspiré les textes des Évangiles (Histoire de Jésus) plus de 1000 ans avant J-C. L'intérêt de la tombe se trouve dans la chambre funéraire qui est la première connue à présenter une suite de tableaux figurant le trajet du soleil dans le monde souterrain pendant les douze heures de la nuit selon le Livre de l'Am-Douat (appelé aussi "Livre de ce qu'il y a dans l'Hadès"). La décoration ressemble à un papyrus funéraire.

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© 2009, Éditions Nouvelle Terre, Anton Parks

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en pages 348 à 356 : Si la myrrhe nous intéresse tant, c’est qu’elle est aussi en rapport étroit avec un ancien mythe qui réunit les personnages d’Osiris-Horus dans celui d’Adonis. L’analogie entre Osiris et Adonis ne s’arrête pas là. On célébrait en Phénicie la fête d’Adonis en même temps et de la même manière qu’on célébrait celle d’Osiris en Égypte. Ce mythe tire clairement sa structure principale de la saga osirienne.

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© 2010 version originale / 2020 version intégrale, Éditions Nouvelle Terre, Anton Parks

« Le Réveil du Phénix – Tome 3 », Anton Parks, en page 393, section ARCHIVES et DÉCODAGES : Lorsque j’ai rédigé cette étude en 2006 et qu’elle fut éditée en mai 2007 dans mon deuxième ouvrage, « Ádam Genisiš », publié par mon éditeur Nouvelle Terre, j’étais le premier auteur au monde à démontrer à un public non savant que le dieu sumérien Enki-Éa serait, selon mes recherches, le dieu égyptien Osiris.

« Le Réveil du Phénix – Tome 3 », Anton Parks, en pages 404-405, section ARCHIVES et DÉCODAGES : Comme son nom l’indique, le titre « Dumuzi » est lié à un cycle de mort, de résurrection et de légitime intronisation et de couronnement royal. Il existe, selon mon interprétation, deux Dumuzi originaux dans l’histoire antique et la mythologie. Le plus connu des deux concerne Bêl-Marduk (Horus), fils d’Enki (Osiris). [rite annuel de l’Akitu / « Corpus Deae », 2017, Anton Parks]

« Le Réveil du Phénix – Tome 3 », Anton Parks, en page 418, section ARCHIVES et DÉCODAGES : Enki est le dieu de l’onction et des lustrations, il possède la cruche sainte. En Égypte, sous la forme d’Osiris, il est l’« oint », terme égyptien se prononçant « Yshu ». L’onction fait partie des rituels sacrés de l’Égypte ancienne en relation avec la mort, la résurrection et le couronnement du roi.

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en page 104 : La vision hermétique du clergé égyptien, que l’on retrouve partiellement dans les textes funéraires, assimile Osiris au fleuve Nil. Osiris, ayant été porté par le Nil, est devenu l’eau de vie, le dieu de l’eau. L’eau du Nil est une eau sacrée et miraculeuse. Chaque année, sa crue impliquait pour le pays végétation et fruits de la terre. Osiris l’a transformée en son sang divin. Il est de ce fait dénommé "Seigneur du Vin" dans les textes des Pyramides. Comme Dionysos et le Christ Jésus, Osiris changea l’eau en vin et le vin en son sang : "Osiris a donné sous forme de vin, dans une coupe, son sang à boire à Isis et Horus, afin qu’après sa mort ils ne l’oublient pas". L’eau du fleuve est ainsi devenue l’eau de résurrection dans et par le souvenir du dieu mort.

On sait maintenant pourquoi on n’a pas manqué de vin aux noces de Cana… !

Lien « Dionysos » : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=185477


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=X1A0HCVtpXU
Enseignement ésotérique: Les Basques
42 332 visionnements2 déc. 2015
Deseille Michel

À 0H55’09" du vidéo : Dionysos

. La principale divinité de Crête serait Dionysos et on a trouvé des traces de Dionysos au Pays basque ainsi que du « taureau » qu’on sacrifie
. Dionysos serait une divinité bien plus ancestrale que d’autres dieux du panthéon grec où il n’a jamais vraiment été bien admis
. Dionysos le dieu du vin et de l’ivresse mystique
. Quand on sacrifie le minotaure, en fait c’est Dionysos qu’on sacrifie ; et de son sang résulte une résurrection
. Dans la mythologie grecque, Dionysos, deux fois nés, meurt et ressuscite
. Dionysos se fait manger toutes les parties de son corps, sauf le cœur [Le thymus, le cœur christique évoqué plus haut par George Kavassilas.] à partir duquel Zeus le ressuscite
. Deseille pose la question à savoir si finalement Dionysos et Osiris ne seraient pas la même entité

« Le Réveil du Phénix – Tome 3 », Anton Parks, en page 431, section ARCHIVES et DÉCODAGES : Dans mon ouvrage, « Le Chaos des Origines », j’explique le rôle donné à la vigne [Dionysos], généralement associée au Serpent Samaël, le fils rebelle de Dieu, image tardive et rabbinique d’Enki-Osiris.

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© 2020 version originale, Éditions Nouvelle Terre, Anton Parks

« L’Oracle de l’Oiseau Tonnerre – Tome 4 », Anton Parks, en page 456, section ARCHIVES et DÉCODAGES : Le personnage de Dionysos est des plus intéressants. La mythologie grecque prétend que Dionysos fut frappé de démence comme c’est le cas d’Horus. Il erra partout dans le monde, et son histoire est remplie de voyages mystérieux. Au cours de ses déplacements, il enseigna l’agriculture à l’humanité.

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« Le Réveil du Phénix – Tome 3 », Anton Parks, en page 441, section ARCHIVES et DÉCODAGES : Pour rappel, Enki et Osiris sont des dieux associés à l’eau et aux libations ainsi qu’à l’onction sainte.

« Le Réveil du Phénix – Tome 3 », Anton Parks, en page 446, section ARCHIVES et DÉCODAGES : Dans le chapitre 8 du « Livre d’Énoch » et le manuscrit de Qumran 4Q202, Azazël (ou Azaël) est signalé comme transmetteur de la métallurgie et autres ornements et maquillages à l’humanité, un attribut propre à Enki dans les tablettes sumériennes d’Eden. En Égypte, la communication des sciences, de la culture et des arts à l’humanité est le fait d’Osiris, de son véritable nom Asar, double égyptien d’Enki. Mes lecteurs savent qu’Azaxël proviendrait de l’égyptien « Asar-El » ou « Asar-Er », « Osiris le créateur ».

« Le Réveil du Phénix – Tome 3 », Anton Parks, en page 475, section ARCHIVES et DÉCODAGES : L’énigmatique Ereškigal (Isis) est souvent annoncée comme étant la fille de Nammu (Nut) et sœur d’Enki (Osiris) dans la mythologie mésopotamienne. L’association Ereškigal / Isis demeure incontestable pour d’autres raisons. L’étude approfondie de BM 100046, « La mort de Dumuzi » nous a apporté des éléments très convaincants qui vont dans ce sens.

« Le Réveil du Phénix – Tome 3 », Anton Parks, en page 481, section ARCHIVES et DÉCODAGES : Ce rite (« la Porte de la Mort ») est directement lié au meurtre d’Hiram Abif, le Maître-maçon du temple de Salomon, lâchement assassiné par trois de ses ouvriers pour ne pas avoir divulgué le mot secret du Maître. Le rituel maçonnique qui, comme nous le savons, s’inspire des mystères de l’Égypte, assimile clairement Hiram Abif à Osiris en tant que symbole du « bienfaiteur » de l’humanité sacrifié.

« CORPUS DEAE », Anton Parks, en page 21 : Certains membres de la Franc-maçonnerie revendiquent une connexion templière et prétendent détenir un savoir égyptien depuis longtemps oublié. Ne se nomment-ils pas "fils de la veuve", comme Horus, le fils d’Isis ? D’autres diront qu’Hiram, le bâtisseur du Temple de Salomon, portait aussi cette épithète (cf. la Bible, 1Rois, 7:13-14)

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en page 49 : Nous avons démontré en note 36 d’Ádam Genisiš [version originale] que le dieu Ptah (Pteh) est une image primitive d’Osiris et de son double sumérien Enki dans leur rôle spécifique de façonneur et bienfaiteur de l’humanité. Ajoutons à ce propos que Ptah est le protecteur des artisans et le maçon du monde. Une des épithètes de son double mésopotamien Enki-Éa est justement « Ša itinni », "celui qui est le maître d’œuvre ou le maître-maçon".

« L’Oracle de l’Oiseau Tonnerre – Tome 4 », Anton Parks, en page 407, section ARCHIVES et DÉCODAGES : Les analogies ne s’arrêtent pas là. Plusieurs passages du Rig-Veda associent clairement Agni à l’Horus égyptien (Heru). Nous savons qu’Agni a pour père « le maître du sacrifice » alors qu’Osiris est lui-même le grand sacrifié. Nous apprenons ici qu’Agni possède deux mères, tout comme Horus (Heru).

« L’Oracle de l’Oiseau Tonnerre – Tome 4 », Anton Parks, en page 420, section ARCHIVES et DÉCODAGES : Le signe de la croix est bien antérieur au christianisme et se retrouve sur bon nombre de monuments antiques, particulièrement sur ceux d’Amérique centrale, où il est identifié comme étant "la croix de Quetzalcoatl". Ce même Quetzalcoatl étant assimilé à l’Étoile du Matin et au Christ de la culture précolombienne. Nous verrons plus loin qu’il s’agit d’un double d’Heru (Horus).

« La Dernière Marche des Dieux », Anton Parks, en page 312 : En Égypte, Vénus figure le Phénix – l’oiseau qui renaît de ses cendres, alors que chez les Amérindiens, Quetzalcóatl se donna la mort pour sauver l’humanité à l’époque de l’apparition (la naissance) de Vénus dans notre ciel. Son retour est attendu à la fin du calendrier maya et au début du nouveau cycle qui s’annonce.

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en page 140 : Ce qui est remarquable, c’est justement cet aspect de temple-tour placé sur la tête de Nephtys. En effet, la maîtresse du Messie Jésus est dénommée en hébreu "Miriam de Migdal", traduit par "Marie-Madeleine". Magdala ou Migdal est une ville de Galilée située sur la rive occidentale du lac Tibériade. Le mot hébreu Migdal veut dire "tour" et "étage" ou "lit surélevé". Ce qui nous renvoie donc à Nephtys avec sa tour surmontée de la coupe sur la tête. "Miriam de Migdal" ("Marie-Madeleine") est donc très clairement "Marie de la tour". Cette analogie aurait pu se terminer ici, sauf que le terme "tour" se dit Miktal en égyptien…

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en page 141, le texte la figure 29 : Meri (Isis), et Meri-Miktal (Nephtys) possèdent les mêmes attributs que les Marie et Marie-Madeleine du Nouveau Testament. La première est la sainte mère qui accouche du Messie, alors que la seconde est regardée comme la maîtresse de ce dernier. Sur cette scène, Isis et Nephtys sont autour du Yuef ("corps") de Sa’am ("l’assassiné"), à savoir Osiris qui prend la forme de Horus. Notez encore l’oiseau présent au-dessus du corps, qui figure le Saint-Esprit des judéo-chrétiens. Temple de Dendérah.

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en page 142 : D’autres confirmations troublantes n’échapperont pas à notre œil vigilant. Dans le mythe akkadien dit de La descente d’Ištar aux enfers – étudié dans mon ouvrage précédent –, Inanna -Ištar est obligée de se dévêtir sept fois devant les sept portes du monde souterrain de sa sœur Ereškigal (Isis). Au cœur du royaume souterrain, Inanna-Ištar devait subir le rituel de "La Porte de la Mort"… Il ne faut pas oublier que dans les textes mésopotamiens, Inanna-Ištar est associée à la grande prostituée de Babylone. Or, dans le Nouveau Testament (Luc 8:2), il est dit que sept démons étaient sortis de Marie la Magdaléenne (Marie-Madeleine) grâce à la guérison du Christ. Ces sept démons sont généralement assimilés aux sept vices ou péchés capitaux que l’on retrouve sous la forme des sept riches vêtements ou apparats d’Ištar que sa sœur lui a fait retirer à chacune des portes de son domaine souterrain.

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La série Star Wars concerne les terribles guerres en Orion (Orion Wars) parce que l’énergie masculine y était concentrée, compressée
Une bonne partie de cette énergie masculine y a été ainsi transmutée, résolue
Les pyramides de Gizeh sont un fractal de la ceinture d’Orion, mises en place par Osiris (Râ)

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en pages 66-67 : Face à l’insupportable disparition d’Osiris et à une situation géopolitique qui la prive de nombreux droits légitimes, Isis souhaite "réanimer" le corps cryogénisé de son époux massacré par Seth et se servir de son code génétique pour réveiller son amant du "monde des morts". Le combat d’Isis est celui d’une femme prête à soulever des montagnes, plus précisément à en construire une afin de faire renaître Osiris en son fils Horus. Son plan est démesuré. Son combat redonner vie à son double masculin est colossal comme l’est la Grande Pyramide d’Égypte, matrice d’où le prodige s’accomplira, comme nous le découvrirons ultérieurement.

Lien Patrick Lambert :
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=151249


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=x0WGbpOv6zs

Patrick Lambert a mis en ligne sa conférence en plusieurs parties à partir de l’enregistrement d’Ésotérisme-Expérimental. Cette deuxième partie est en lien direct avec le sujet évoqué. Pour voir le reste de sa conférence, cliquez sur le lien ci-haut.

À 0H01’12" du vidéo : Porte des étoiles

Patrick Lambert : On se rend compte que tout le quartier de Mohandessin au Caire, est dessiné en forme de portes et fenêtres vue du ciel. Faut être dans le ciel pour voir que c’est une porte. Puis en plein milieu, c’est l’étoile la plus brillante qui serait Sirius. On va aller voir l’étoile la plus brillante dans le dessin d’une porte. On va voir à quoi ça ressemble. Là, l’objet qui est au milieu, un objet de six côtés par six, exactement comme l’étoile la plus brillante quand on la dessine. Hexagone par hexagone. C’est encore le même dessein au même endroit. Et cette fontaine-là est assez spéciale direct en partant parce que grâce aux pyramides, elle représente l’étoile la plus brillante dans le dessin d’une porte. […] Il y a même l’épaisseur du cadrage qui est identique. […] Exactement la même chose. L’étoile est à la même place. Ça c’est une église, celle de Berthierville qui date d’au moins 300 ans, minimum. Ça fait que c’est une architecture religieuse très vieille. Et on sait que la religion prône l’étoile la plus brillante par les Rois. Puis l’endroit de l’Égypte, très mentionné dans toutes les religions.

C’est là que la technologie devient une découverte. Ça serait la nébuleuse M42 (ou NGC1976, grande nébuleuse d’Orion)… qui serait le plus grand secret technologique qui soit, à mon avis.

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Une autre église qui arbore les caractéristiques évoquées par Patrick Lambert (porte des étoiles/Sirius) et Nassim Haramein (entrées des pyramides et la dernière cène de Vinci).

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Nassim Haramein reprend en partie l’approche de Patrick Lambert mais l’applique au Mexique et en Chine.

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« L’Univers décodé », Nassim Haramein, en page 108 : Ici la Chine, là Gizeh, et là le site précolombien de Teotihuacán, au nord de Mexico. Mêmes angles et mêmes alignements, qui concordent avec celui des étoiles de la ceinture d’Orion. Le plus intéressant, c’est que beaucoup de ces civilisations parlent d’êtres avancés provenant de la constellation d’Orion et de l’étoile Sirius. Peut-être nous ont-ils laissé des traces de leur passage.

« L’Oracle de l’Oiseau Tonnerre – Tome 4 », Anton Parks, en pages 296 à 299, narration faite par Sabu (Anubis) : Quetzalcóatl (Heru-Horus) imagina une disposition des futurs bâtiments et centres cérémoniels de Teteocan qui serait identique à nos installations sur le plateau [Gizeh] qui abrite notre Kigal souterrain. Mon frère savait parfaitement ce qu’il faisait. […] Ces trois emplacements répondent à des impératifs cosmologiques en reproduisant sur le sol la disposition des étoiles du baudrier de Sah (Orion) tel que nous l’avons fait chez nous pour Bit-Râ-Hem (la Grande Pyramide) et ses deux centres cérémoniels. Quetzalcóatl avait tiré toutes ces techniques des conseils enregistrés de notre père (Enki-Ptah-Osiris) sans savoir qu’elles lui seraient un jour utiles.

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Le but des pyramides est d’ancrer l’énergie masculine sur Terre parce que l’énergie masculine et féminine devait passer à un autre niveau

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en page 346 : Les signatures personnelles d’Osiris et d’Horus sont liées à la Grande Pyramide.

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en page 280 : Ce chapitre est une enquête minutieuse visant à commenter le fonctionnement premier de la Grande Pyramide. Je précise "premier", car je suis d’avis qu’elle a été utilisée par la suite pour d’autres applications, que je développerai dans un de mes ouvrages à venir.

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en page 286 : Dans les parties qui vont suivre, nous allons tenter d’expliquer le fonctionnement de la Grande Pyramide en tant que "demeure de résurrection" – un thème encore inexploré.

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en page 288 : Évidemment, tous ces éléments [radionique] nous évoquent la résurrection d’Osiris en Horus au cœur de la Grande Pyramide.

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en page 290 : L’action de la montagne artificielle qu’est Bit-Râ-Hem ainsi que la grande majorité des pyramides en Égypte dépend, à mon sens, d’un autre point important : la fréquence de résonnance.

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en pages 298-299 : Je pense que le rôle premier de Bit-Râ-Hem était d’être une plate-forme sidérale qui balisait le ciel pour sonder une âme déterminée et l’attirer vers son lieu d’origine ou à proximité de son ancien corps.

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en page 301 : Les ondes lancées à distance par les opératrices doivent trouver l’âme d’Osiris, quel que soit l’éloignement entre les opératrices et cette cible. En effet, la radionique émet par-delà les distances et le temps, sa "loi d’attraction" n’ayant aucune limite.

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en page 343 : L’incroyable machine qu’est la Grande Pyramide, Bit-Râ-Hem de son véritable nom – à savoir "Hathor, lumière du roi Heru" ou "Prodige de la lumière du roi Heru" – était, à l’âge de sa splendeur, une centrale d’énergie, un dispositif qui produisait de l’énergie et captait le rayonnement fossile de notre univers à des moments bien déterminés. Je pense que la résurrection d’un être était fixée lors de ces événements séculaires. Rien de mieux que de telles conjonctures pour unifier la Terre et le Ciel, et pour être certain d’accumuler le plus de parcelles célestes possibles, en augmentant ainsi ses chances de se connecter à une entité ou à un groupement d’âmes spécifique. Point important, cette idée a perduré jusqu’au temps pharaoniques, où le rituel funéraire se pratiquait tous les 99 ans dans une même tombe. Ces 99 années figuraient "la résurgence de la création". C’est on ne peut plus clair !

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en pages 358-359 : Ceci nous renvoie à ce que nous avons évoqué au début du chapitre 9, à savoir que le positionnement des astres a été déterminant lors de la mise en œuvre de la résurrection d’Osiris en Horus au cœur de la Grande Pyramide. Nous savons que le procédé s’est obligatoirement déclenché lors d’une pluie de rayons cosmiques, condition exceptionnelle qui n’apparaît qu’une fois tous les cent ans. À cela s’ajoute obligatoirement la position des astres, qui influence la destinée des êtres vivants.

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en pages 361 à 363 : Nous l’avons déjà dit, la résurrection d’Osiris en Horus au cœur de la Grande Pyramide n’est rien d’autre qu’une opération de type alchimique, sauf que c’est une opération qui fait appel à des forces interdimensionnelles. Son objectif n’est pas de transformer des métaux ou de réveiller l’âme d’un être humain emprisonnée dans la matière, mais de pister l’âme d’un dieu dissimulée aux confins d’autres dimensions, et de l’Incarner parmi les humains. Grande différence ! Autre point très important : la prière. La prière n’est rien d’autre qu’une intention. L’intention possède un rôle prédominant lors du développement alchimique qui mènera au Grand Œuvre. [« intention » mise de l’avant par les Pléiadiens de Barbara Marciniak]

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« Du Plérôme à la Matière », Anton et Hanael Parks, en page 105 : Un rituel ou nu sortilège magique c’est, à mon sens, la convocation de nos propres ressources intérieures, bien plus qu’un appel aux forces surnaturelles. Un acte magique, un pacte, c’est encore à mes yeux, une reconnexion avec sa propre intention, bien plus qu’un contact avec l’invisible.

« Messagers de l'Aube », Barbara Marciniak, en page 277 : Quelles que soient ces choses, commencez à les vouloir. Appelez-les à vous en disant : « Il est dans mon intention de... »

« Sagesse des Pléiades », Barbara Marciniak, en page 261 : Vos pensées, vos rêves et vos intentions altèrent la structure de la réalité. Quel programme choisirez-vous de concevoir ?

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en page 242 : Cependant, la question se pose : le Christ biblique serait-il né, voici plus de 2000 ans, à Bethléem, près de Jérusalem ? C’est possible ; Jésus le Christ a peut-être vu le jour dans la ville palestinienne de Bethléem. Cependant, il est intéressant de constater que l’assemblage de différentes particules égyptiennes élémentaires peut apporter une tout autre réponse qui est en parfaite concordance avec nos différentes découvertes : Bit ou Bet (qualificatif de Hathor : "merveille"), "prodige" ; Râ ou Rê ("soleil", "lumière") ; Hem ("le roi" [Heru], "majesté"). Vous le savez maintenant, le L n’existe pas en ancien égyptien, et il est généralement remplacé phonétiquement par R, cela nous donnera :

Bit-Râ-Hem, ou Bet-Rê-Hem, ou encore Bet-Lê-Hem (Bethléem), "Hathor, lumière du roi Heru"

Cette découverte capitale nous confirme une fois encore qu’Isis-Hathor symbolisait bien la Grande Pyramide de Gizeh.

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en page 148 : La Grande Pyramide où s’est effectué le prodige est, à mon avis, un capteur d’énergie cosmique. La Terre étant bombardée d’énergie cosmique à des moments bien précis, Thot était le seul apte à définir le moment de la divine naissance.

« L’Oracle de l’Oiseau Tonnerre – Tome 4 », Anton Parks, en page 486, section ARCHIVES et DÉCODAGES : Nous avons vu dans « Le Testament de la Vierge » le rôle de la Grande Pyramide de Giza. Le temple « serpent nuage » du Mexique nous rappelle la pyramide (« Mer » en égyptien) où s’est opérée la transmutation d’Osiris en Horus, c’est-à-dire la métamorphose du roi des morts en oiseau céleste. De ce temple pyramidal, le père se régénère en fils, lui-même symbolisé par l’Étoile du Matin.

« FAMILLE de Lumière », Barbara Marciniak, en page 63 : Les pyramides d’Égypte furent utilisées comme un moyen sophistiqué de communiquer avec les Cieux. Elles servirent aussi à contrebalancer les forces électromagnétiques et à constituer un point d’acupuncture énergétique dans le champ magnétique terrestre. La Grande Pyramide n’est pas simplement une structure en surface : elle pénètre dans le sous-sol de la Terre afin que l’énergie cosmique puisse être captée et ancrée dans le sol, d’une ère à l’autre.

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