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HYPERBORÉE / ATLANTIDE / DÉLUGE avec Oleg de Normandie

par panthère58, dimanche 26 juin 2022, 12:11 (il y a 163 jours) @ panthère58

:-) HYPERBORÉE / ATLANTIDE


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=bG5SVEAwYVE
Révélation pyramide de Nice, doggerland : La civilisation européenne cachée ! Real History #0
65 478 visionnements * 30 mars 2017
L'esprit Viking - Oleg

Intro : L’Europe du Nord aurait détenu un savoir avancé bien avant la Grèce antique et Rome

À 0H01'33" du vidéo : Île du Dogger Bank

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Zone peu profonde en plein milieu de la mer du Nord où on a installé des éoliennes
Si on enlève 10 à 20 m d’eau, c’est le continent du Doggerland qui émergerait
L’existence du Doggerland, il y a plus de 7 000 ans, est reconnue mais non enseignée
À cette époque, l’île du Dogger Bank a disparu suite au déluge progressif, ce qui fait penser à l’île de Thulé de la mythologie Grecque où résidaient les dieux civilisateurs du Nord
Le peuple de cette civilisation avancée migrera vers le Sud ; des mégalithes ainsi que des pyramides commenceront à y apparaître

Lien : https://www.pagans.eu/latlantide-nordique-hyperboree-le-sujet-interdit/
Extrait : La phase de l’Atlantide

Nous pourrions utiliser le terme « nouvelle Atlantide » ou « Atlantide Nordique » pour ne pas la confondre avec les Atlantide de la phase Hyperboréenne, cependant nous pensons que l’Atlantide ne devrait référer qu’à cette période qui démarre suite au déluge de 8 500 av. JC, celui-ci entraînera de multiples catastrophes naturelles, dont une qui entraînera la glaciation des pôles et même bien au-delà. Les rescapés Hyperboréens vont survivre et patienter jusqu’à ce que les glaces commencent à fondre pour fonder une nouvelle civilisation : À l’image de l’ancien centre primordiale polaire, ils fonderont un centre spirituel sur la plaine du Doggerland (actuelle mer du Nord). Cette civilisation maritime se développera au travers de leur art de la navigation sur l’océan, ils construiront les mégalithes qui bordent l’océan Atlantique, et voyageront au travers du monde entier, surtout à partir du moment où leur patrie du Doggerland commencera à être submergée par l’Océan Atlantique pour former la mer du Nord : c’est ce peuple de la mer qu’on appellera les Atlantes et dont le célèbre dieu Poséidon est représenté partout sur terre avec son trident.

À 0H03’58" du vidéo : Les pyramides de Nice, de Bosnie

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Pyramide de Nice

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Pyramide de Bosnie

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Aussi, les vestiges de l’ancienne pyramide de Barnenez

La pyramide de Nice aurait été construite vers 4 000 av. notre ère ; elle avait des allures de colline ; elle a été détruite à la fin des années 1970 en faveur d’un échangeur routier
Un sort presqu’identique réservé à la pyramide de Barnenez
Les pyramides de Bosnie, découvertes en 2006, avaient aussi des allures de colline
Ces pyramides viennent remettre en question l’Histoire officielle

Pour Oleg de Normandie, elles seraient plus anciennes que celles d’Orient, ce qui est loin d’être un fait avéré.

Des artéfacts qui démontreraient un savoir scientifique avancé comme les cinq solides de Platon découverts en Écosse et qui remonteraient à au moins 1 000 ans avant Platon

À 0H07’06" du vidéo : Le disque de Nebra retrouvé en Germanie

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Évalué à 1 500 av. notre ère, il représente un leg scientifique, une encyclopédie astronomique devançant les découvertes faites 600 av. notre ère à Babylone
Le dogme de la civilisation mère orientale ainsi mis à mal
Tablettes sumériennes (3 000 av. notre ère) qui attesteraient d’une écriture antérieure à l’Égypte

À 0H09’04" du vidéo : Un peuple civilisateur du Nord, venu de la mer, 5 000 av. notre ère

Appararition de mégalithes le long des côtes, souvent avec des inscriptions runiques
Dans toutes les mythologies, on parle d’un peuple civilisateur venu de la mer
Ces gens décrits comme des dieux, auraient comme symboles le serpent et le dragon
Oleg pense toute de suite aux Vikings qui pourraient être les derniers représentants de la tradition hyperboréenne
Les runes seraient donc une écriture beaucoup plus ancienne

À 0H10’39" du vidéo : Conclusion

On écarte des artéfacts dérangeants pour l’Histoire officielle
Ainsi, la culture celtique, viking, européenne ancestrale est méprisée
Ça explique l’Inquisition de l’Église à l’encontre des païens et des hérétiqus
Toutes les preuves devaient et doivent être écartées, censurées
La science et l’étude des anciens mythes avec une bonne clé de lecture mènent à la vérité

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Quel éditeur aurait osé publier ce livre qui raconte « la véritable histoire de l’humanité », qui expliquent bien des mystères dont les déluges ?
On comprend aujourd’hui pourquoi les Vikigns ont été à ce point diabolisés car ils possèdent des clés de la vérité comme les Celtes

Pour Oleg de Normandie, les Européens sont la clé de l’Histoire de l’Humanité. Mais encore…

« Le Réveil du Phénix », Anton Parks, en page 112, note de bas de page #62, extrait : Le temple d’Edfu est de facture récente (époque ptolémaïque), mais il a été trouvé des traces de temples archaïques dans ses soubassements. Bien entendu, l’archéologie moderne ne se risquera jamais à avouer que sous la majorité des temples égyptiens, il en existe d’autres, beaucoup plus anciens. La même conjuration du silence vaut pour l’ensemble de la planète, partout où se dressent des édifices importants. Nous en voulons pour exemple les divers monuments qui parsèment le continent américain, en particulier ceux des Mayas. Pourquoi une telle attitude ? Sans aucun doute pour ne pas dévoiler la présence d’anciens « dieux » ou de civilisations anciennes, et poursuivre l’enterrement de la véritable histoire de l’humanité.

Chanson pour Oleg : Retournons dans notre île, Dogger Bank, Thulé, Atlantide, Dilmun…

On peut dire que les Karrik (Claude Lafrance) ont l’Esprit Viking !


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=TDHvme8MYNs

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Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=qMm1Yx1d8so
Hyperborée 1/2, les cataclysmes expliqués par l'astronomie - Real History #1
37 254 visionnements • 8 oct. 2017
Pagans TV - Oleg

Une civilisation perdue dans un cataclysme ? Comment fonctionne la précession des équinoxes ? Les cycles cosmiques du soleil ?
Preuves archéologiques et astronomiques à l'appui.
C'est le 1er épisode de la série Real History

Au tout début du vidéo :

« L’Histoire est une fable » – Napoléon Bonaparte

« Qui contrôle le passé, contrôle l’avenir. »

« Plus vous cherchez dans le passé, plus vous comprenez
l’avenir.
» – Winston Churchill

Lien : https://citations.ouest-france.fr/citation-napoleon-bonaparte/histoire-sinon-fable-sur-...
« Qu'est-ce l'histoire, sinon une fable sur laquelle tout le monde
est d'accord ?
» – Napoléon Bonaparte

Lien : https://www.greelane.com/fr/science-technologie-math%C3%A9matiques/sciences-sociales/wh...
"Qui contrôle le passé contrôle l'avenir" est une citation du roman de George Orwell en 1949, "1984".

Winston est rédacteur au département des archives du ministère de la Vérité, où il révise activement les documents historiques pour rendre le passé conforme à ce que l'Ingsoc veut qu'il soit. Un jour, il se réveille et pense :

« Qui contrôle le passé, contrôle le futur: qui contrôle le présent, contrôle le passé… La mutabilité du passé est le principe central de l'Ingsoc. [l’ingénierie sociale] Les événements passés, prétend-on, n'ont pas d'existence objective, mais ne survivent que dans les documents écrits et dans les mémoires humaines. Le passé est tout ce sur quoi les archives et les souvenirs s'accordent. Et comme le Parti a le contrôle total de tous les dossiers, et le contrôle également total de l'esprit de ses membres, il s'ensuit que le passé est celui que le Parti choisit de faire. »

Lien : https://citation-celebre.leparisien.fr/citations/45801
« Plus vous saurez regarder loin dans le passé, plus vous verrez loin dans le futur. »
– Winston Churchill

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Intro : Les dieux qui viennent du Nord / Hyperborée

Hyper (au-delà) et Borée (vent du nord)
Une carte du XVIe siècle positionne l’Hyperborée en plein pôle Nord
L’Hyperborée pourrait être les îles qui bordent l’océan Arctique
Y avait-il des conditions propices à la vie humaine à une époque reculée

En plein pôle Nord se situerait une entrée de la Terre creuse qu’on retrouve dans les « Chroniques du Ğírkù » d’Anton Parks, et où habiteraient les Ama’argi (VOR161203). À l’opposé, en Antarctique, se trouveraient des bases souterraines.

À 0H03’27" du vidéo : Découverte d’une carcasse de mammouth en Arctique par des scientifiques russes

Preuve de glaciation presqu’instantanée car le mammouth est herbivore et ne peut vivre dans une zone glaciaire
Ça évoque un cataclysme qui aurait englouti l’Atlantide en quelques heures


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=7d831pietmg


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=5mj__6A78mU

À 0H04’54" du vidéo d'Oleg de Normandie : Recherche de causes de cataclysmes possibles expliquant entre autres l’engloutissement de l’Atlantide, du Doggerland

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De la précession des équinoxes aux inversions du pôle magnétique
Le passage à l’ère du Verseau (Lion) serait celui qui comporte le plus de risques de bouleversements climatiques, selon les traditions anciennes

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« Le Réveil du Phénix », Anton Parks, en page148, figure 26 : Le calendrier de Dendérah démarre son long trajet de constellations zodiacales en spirale par une Isis portant une queue, ainsi que la couronne blanche de son mari défunt sur la tête. Elle est suivie du signe zodiacal du Lion qui est là pour marquer l’événement tragique dans le temps : vers 10 000 av. J.-C., à l’époque où la constellation du Lion occupait le ciel. Ensuite intervient Seth, le bourreau, dessiné comme la mort avec sa faux, suivi d’une Isis concevant son enfant Horus. De façon astucieuse, la mort d’Osiris n’est pas formulée, mais seulement suggérée. La partie gauche, où l’on voit Osiris, Râ et Horus (portant la double couronne de ses parents), ne fait pas partie du circuit des constellations, mais de la liste des 36 décans. Copie du zodiaque de Dendérah à partir d’un papyrus appartenant à l’auteur. © 2010 Anton Parks

Wikipédia : La ceinture principale d'astéroïdes (parfois simplement ceinture d'astéroïdes ou ceinture principale) est une région du Système solaire située entre les orbites de Mars et de Jupiter. Elle contient un grand nombre d'astéroïdes.

Selon les « Chroniques » d’Anton Parks, cette ceinture d’astéroïdes est la résultante de l’explosion planifiée d’une planète dont Vénus en était le satellite.

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© 2010 version originale / 2020 version augmentée, Éditions Nouvelle Terre, Anton Parks

Section Récit des Chroniques

En pages 37, entrée d’Isis (Aset) : Depuis l’explosion de Mulge et la mort de notre mère Nut (Nammu) lors de la déflagration céleste…

Un terrible déluge s’est abattu sur Uraš (la Terre). Il fut provoqué par le passage de l’ancien satellite de Mulge qui désaxa et retourna la planète. La très sainte A’amenptah (Atlantide) fut une nouvelle fois submergée. Her (Râ), le fils de Nut (Nammu), s’est chargé de ramener les rescapés vers le pays de Kemet (l’Égypte) et son Kigal. Pour beaucoup, il s’ensuivit un long parcours vers Kemet dans de lourdes embarcations à travers les anciens wadi où la mer déchaînée s’engouffrait inoxérablement.

En page 44, note de bas de page # 15 : Il y a plusieurs millénaires de cela, bien avant la période prédynastique (5000-3185 av. J.-C.) tout le Nord de l’Égypte était sous les eaux en raison de pluies diluviennes et du débordement du Nil et de la mer.

En page 45, entrée d’Horus (Heru) : Notre bateau nous transportait au gré de la brise matinale et de la pluie qui ne cesse de s’abattre sur notre pays depuis le passage du Benu Céleste (le Phénix) #16.

En page 45, note de bas de page #16, extrait : Il s’agit bien évidemment de la planète Vénus.

En page 50, figure 8, extrait : Le chercheur John Anthony West a démontré que l’importante érosion du Shesep Ankh (Sphinx) est due aux précipitations qui ont marqué une très longue période pluviale (10 000 à 7 000 ans av. J.-C.)…

En page 51, entrée d’Horus (Heru) : Uraš (la Terre) s’est retournée sur elle-même depuis l’éclatement de Mulge (l’Astre Noir) – la colline primordiale des bienheureux – juste après la disparition de notre fondateur Sa’am. Ses points cardinaux se sont inversés à la suite du passage du Benu Céleste, le nouveau soleil que nous nommons également Arit-Kheru (« l’Œill du Son »). Humains, souverains des pays ennemis, Neteru (dieux), tous craignent son retour et ses effets dévastateurs.

En page 51, note de bas de page #20, extrait : Ce côté agressif et combatif d’Isis est en relation avec le Grand Déluge abordé dans « La Dernière Marche des Dieux » (vers 10 000 av. J.-C.), l’époque de la mort d’Enki-Osiris, et le déluge plus récent dont il sera question plus loin dans cette série…

En page 64, entrée d’Horus (Heru) : De rares privilégiés sont mis en présence d’une image animée d’Asar, un automate. Le peuple ne sait pas que notre fondateur n’est plus et qu’il a été assassiné. Les rares qui l’ont su, n’ont pas survécu au Déluge causé par le passage du Benu Céleste (Phénix).

Les prêtres Ábar régentent le saint domaine de mon père. Les Ábar sont originaires de Dešer (Mars). Au fil du temps se sont succédé plusieurs séries d’exils vers Uraš (la Terre), mais la grande majorité des Ábar dérive de l’énorme vague d’émigrants descendus sur Uraš pour échapper au passage dévastateur du Benu Céleste, avec ses masses gazeuses déchaînées et ses vents toxiques. La planète Dešer n’a pas eu la même chance qu’Uraš. Plus rien ne vit aujourd’hui sur son sol. Les Ábar qui n’avaient pas voulu quitter la planète, sont tous morts asphyxiés et brûlés.

En pages 106-107, conversation entre Horus (Heru) et Thot (Hermès Trismégiste) à propos de la « pierre de foudre » :

Horus : Tu m’as enseigné que le Benben est en résonnance avec l’A’akhet (Mulge-l’Astre Noir), l’ancienne planète des Kadištu (Planificateurs). On m’a également toujours dit que le Benben avait servi à capter mon essence pour que je puisse m’incarner à l’intérieur de la Mer (pyramide). Alors, à quoi sert ce fragment aujourd’hui ?

Thot : En page : Pour résumer, je vais te rappeler ce que tu sais déjà : Asar a été abattu à la même époque que l’A’akhet. Leurs destins sont identiques, l’un comme l’autre ont eu leur structure individuelle éclatée pour la même raison et du fait des mêmes individus : Enlíl-Šeteš et ses Anunnaki. Désormais, notre système planétaire est détraqué, tout comme l’est notre structure gouvernementale du Pays de Lumière. Nos ennemis ont provoqué une mutation au sein de notre système solaire, tout comme ils ont déséquilibré notre fonctionnement politique et notre cohésion sociale. L’explosion de l’A’akhet a éjecté sa lune, le Benu Céleste (le Phénix) que nous nommons aussi « Arit-Kheru » (l’Œil du Son) #60. Le Benu Céleste est venu de la zone céleste et chaotique du grand combat, le domaine où les Neteru (les dieux) sont morts lors de l’explosion, tout comme tu es revenu du royaume des trépassés qui se trouve au-delà de nos perceptions. Tu comprends ? Le Benu est venu en réaction, de la même manière que tu es ici pour restaurer l’équilibre brisé. L’œil solaire Benu finira sa route lorsque la tienne sera achevée. Tout ton être supporte cette influence planétaire rare, cet écho insolite. L’A’akhet, le Benu, Asar et toi, formez un seul principe qui a été brisé, et qu’il faut réparer. C’est une lourde tâche que tu ne pourras accomplir entièrement seul, c’est pourquoi tu as besoin de notre soutien ; et il est important de nous écouter, ta mère et moi particulièrement.

En page 107, note de bas de page #60, extrait : Arit-Kheru ou Yret-Kheru (« l’Œil du Son ») est le nom égyptien de la future Vénus avant qu’elle ne trouve sa place actuelle dans les Système Solaire.

En pages 118-119, entrée d’Horus (Heru) : La montée des eaux causée par le passage de Arit-Kheru (l’Œil du Son) a déséquilibré Uraš (la Terre) et bouleversé l’ensemble de sa faune. La violence de ce passage a fait basculer le globe , et l’inversion des pôles de celui-ci a fait que le soleil est désormais contraint de se coucher à l’endroit où il se levait autrefois. Ici et là, des villageois parcourent l’Edin en barque. L’ancienne Kharsağ millénaire fondée par mon père [Enki-Osiris] à partir des plans de Serkit, a été balayée par les eaux et les glaces. Il n’y a plus rien ! Elle a été plusieurs fois reconstruite dans le passé, mais les multiples montées des eaux ont eu raison de ses fondations.

En page 130, Serkit (Ninmah) à Horus (Heru) : Udu’idimsa, Dešer (Mars) pour toi, a toujours été importante pour nous, car elle jouxtait Mulge et son illustre satellite, qui est aujourd’hui devenu fou. Quelle ironie et quel gâchis ! En faisant exploser Mulge, les Ušumgal n’avaient pas prévu un tel fléau.

En pages 134 à 136, Serkit (Ninmah) à Horus (Heru) : L’ancien satellite de Mulge n’est pas très conciliant. Nous sommes en alerte maximale. Son retour peut aussi bien intervenir dans quelques mois que dans une centaine d’années. Sa course est folle et imprévisible. Sa trajectoire, instable.

L’ancien satellite de Mulge était considéré comme l’œil de lumière des Kadištu, celui qui surveillait à la fois Udu’idimsa (Mars) et Uraš. Šeteš était fou de rage, il voulut marquer les esprits. Il fit exploser la colline de l’horizon Mulge, sans doute avec l’appui des Ušumgal. Quelques semaines plus tard, l’arrivée de l’astre furieux mit un terme aux combats qui s’étaient intensifiés. Des colonnes de feu, de pierres et de cendre accompagnaient l’ancien compagnon de Mulge. Le chaos s’abattit sur Uraš. La masse et la vitesse cumulées de l’astre furieux furent à l’origine d’une monstrueuse impulsion donnée à Uraš et d’un bruit effroyable ! L’œil de Râ était tombé pour venger Asar [Enki-Ptah-Osiris] et les partisans des contrées de lumière. Le globe a basculé. La stupeur fut totale ; une grêle de pierres et de feu s’est abattue sur nos têtes dans un assourdissant bruit de tonnerre. J’ai connu des cataclysmes, mais pas comme celui-là… Il faut l’avoir entendu pour le croire : le bruit était épouvantable ! Les Anunnaki se sont dirigés vers Itud (la Lune) et le vaisseau mère d’An qui était en orbite autour de la planète. Quant aux tiens, ils se sont réfugiés en Abzu ou bien, comme ta mère Aset [Isis] et Her-Râ [Horus l’aîné], dans le Kigal [sous le plateau de Gizeh] des félidés Urmah. Le reste de la planète s’est retrouvé sous les eaux ou a été brûlé par le feu du ciel. Les Ušumgal avaient pensé à tout sauf à ça. Quelle misère ! C’est ensuite que ta mère [Aset-Isis] a décidé de faire construire la grande Unir (pyramide) [Khéops] pour te faire revenir. Mais entretemps, les eaux ont une nouvelle fois débordé à cause de la fonte des glaces. Nous sommes maintenant dans une phase de dégel planétaire. Le Benu Céleste est resté visible pendant très longtemps dans notre ciel, et il a brillé comme un deuxième soleil. On le voyait bien malgré la couche des nuages sombres. Lorsque tu es né, il était encore visible.

En pages 214-215, entrée d’Horus (Heru) : Je sais depuis mon plus jeune âge que l’abeille est notre symbole royal par excellence et qu’il provient de mon père. Nombre d’entre nous prétendent qu’Asar possédait une colonie importante de ces insectes dont il s’était occupé pendant de nombreuses années, jusqu’à ce qu’il trépasse. Il en avait en A’amenptha (Atlantide) et en Kemet (Égypte). Mais nous avions depuis perdu leur trace. Ma mère m’avait déjà parlé de ces abeilles au cours de mon enfance. Elle m’avait raconté que le passage du Benu Céleste (le Phénix) fit monter les eaux un peu partout sur Uraš (la Terre). Les survivants de l’A’amenptha suivirent les abeilles d’Asar vers Kemet, alors que le sol était recouvert de boue et de cadavres de tout genre. Les souterrains qui reliaient autrefois l’A’amenptha à Kalam (l’Afrique) s’étaient effondrés. Dehors, les paysages que nos ancêtres connaissaient devinrent totalement méconnaissables. De plus, la planète avait basculé sur son axe, les points cardinaux n’étaient plus les mêmes. Les survivants, exténués par leur longue marche vers l’est actuel, finirent par atteindre le royaume de Ta-Ur (Abydos) par le sommet des montagnes. Sur les hauteurs, ils bivouaquèrent et patientèrent jusqu’à ce que le niveau de l’eau baisse avant de se rendre dans la vallée. Ils finirent par découvrir la sainte cité recouverte de boue. Le Per-Urshu, (demeure des Guetteurs) d’Asar était brisé en morceaux, et seul l’Enkhu’ur (l’Osireion) de mon père était pratiquement intact. Les survivants reconstruisirent ainsi le Per-Urshu à l’identique. Depuis, l’eau est de nouveau remontée lentement par endroits, du fait de la fonte des glaces survenue lors du grand dégel.

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En page 215, figure 38 : Trajet possible des rescapés de l’A’amenptah vers Abydos. Le clan de l’Ouest se serait ensuite séparé en plusieurs groupes et le plus important d’entre eux aurait rejoint le Kigal souterrain d’Isis à Giza.

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© 2007 version originale / 2020 version corrigée, Éditions Nouvelle Terre, Anton Parks

En page 312, entrée d’Enki-Osiris (Asar) juste avant son assassinat par Seth-Enlíl : Dans sa folie meurtrière et vengeresse, Enlíl-Šeteš fit éclater Mulge, l’ancienne planète des faiseurs de vie Kadištu. Notre mère à tous, Nut (Nammu), se trouvait sur son satellite, Mulge-Tab, au moment de l’explosion. Plusieurs milliers d’individus appartenant au Peuple de Lumière trépassèrent lors du drame. Nous sommes tous abasourdis, et orphelins… La disparition subite de ma mère provoque en moi un froid intérieur que nul ne pourra réchauffer. L’effet de l’explosion de Mulge put s’observer sur plusieurs jours dans notre ciel, celle-ci prenant l’éclat d’un nouveau soleil éphémère. Depuis, des pierres de feu s’abattent sur Dešer (la planète Mars) où les soldats de mon père rampent comme des insectes dans leurs souterrains. Les eaux écumeuses du ciel bouillonnent sous la pression de l’embrasement céleste. Nous attendons le feu et la tempête d’ici peu. Une lumière éblouissante sillonne l’abîme du firmament, on prétend qu’il s’agirait de Mulge-Tab, éjectée lors de la déflagration ; la planète se dirigerait vers nous…

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© 2020, Éditions Nouvelle Terre, Anton Parks

Section Récit des Chroniques

En page 328, entrée de Sabu dans le cristal : Un groupe effectue à quatre reprises le tour du brasier de manière solennelle. Le dieu Quetzalcóatl [Horus] s’arrête devant le feu qui n’émet aucune chaleur puis fait face à son peuple. Ses bras se lèvent et s’écartent en direction de la foule comme pour l’apaiser : « Je pars à l’est pour acquérir davantage de sagesse. On est venu me chercher, le Soleil m’appelle. »

Après ces mots énigmatiques pour le commun des mortels, le Serpent à Plumes promit de revenir. Il se retourna froidement et pénétra dans le brasier qui s’éleva vers le firmament. Ceux qui le virent monter dirent qu’il alla au ciel, les anciens prétendent qu’il se changea en Étoile de l’Aube. Le Benu Céleste [Vénus] apparut dans un fracas assourdissant le matin même de la disparition de Quetzalcóatl. Le soleil s’éteignit pendant plusieurs jours. Depuis la disparition du Prince à Plumes de Quetzal, les anciens racontent qu’il descendit au royaume des morts et qu’après y être demeuré sept jours, il monta au ciel transformé en l’Étoile du Matin.

En page 333, entrée de Sabu dans le cristal : Une fois arrivés à destination, parqués dans l’un des souterrains du Kigal [réseau souterrain sous le plateau de Gizeh], nous demeurâmes enfermés sept jours durant dans le vaisseau, le temps que la tempête infernale s’apaise. À l’issue de ces sept jours interminables, on nous apprit que le Benu Céleste [Vénus] ne nous menaçait plus et avait connu une stabilisation dans Ti-ama-te [notre système solaire] entre Dah (Mercure) et Uraš (la Terre). Quelle force naturelle ou technologique avait réussi à fixer le Benu Céleste, l’ancienne Mulge-Tab [Vénus] de nos ancêtres ? Était-ce les Kingú ? Barbélú elle-même, ou encore ces étranges Kingalàm resurgis du fond des âges ?

En page 337, note de bas de page # 43 : RUG-EN, litt. « restaurer le(s) seigneur(s) » en sumérien. Région possiblement située autour de Rügen en Allemagne, aujourd’hui une île de la mer Baltique. À l’époque du récit [environ 3300 ans avant notre ère – note de bas de page # 63], cet endroit était rattaché au continent tout comme l’Angleterre était rattachée à la France.

Section Archives et Décodages

En page 403 : D’innombrables légendes évoquent l’apparition d’un astre perturbateur qui aurait bouleversé la Terre et ses habitants et créé des déluges effroyables. Les humains l’auraient d’abord redouté et ensuite vénéré afin d’échapper à sa colère divine. Voici un premier exemple tiré des Védas :

« Tel le coursier débarrassé de ses liens et de la mer impétueuse, tel est Agni. Qui peut donc le maîtriser ? […] Quand excité par le vent, il se jette sur la forêt et déchire la chevelure de la Terre. Tel le cygne qui plonge, il souffle au milieu des ondes. Éveillé dès l’aurore, il avertit les hommes que l’heure de l’œuvre sainte est arrivée. De même que l’excellent Soma, il naît du sacrifice. De même que l’animal au sein de sa mère, il est faible d’abord ; bientôt il se développe et porte au loin ses splendeurs… Et quand il allume ses flammes variées, il brille comme le Soleil dans le monde, comme un char doré dans les batailles. Il répand la terreur de même que l’armée qu’on lance au combat, de même que la flèche de l’archer garnie d’une pointe étincelante. Jumeau du passé, jumeau de l’aveniril est le fiancé des filles et l’époux des femmes. Comme les vaches vont vers l’étable, nous, le matin et le soir, nous venons vers lui dès l’instant qu’il brille. Ainsi, qu’une onde impétueuse, le voilà qui pousse ses vagues enflammées, et ses rayons s’élèvent vers la voûte du ciel. »
– Rig-Veda, Hymne 4-5 par Parasara

Pour Oleg de Normandie, cet astre serait la comète de Halley qui passe aux 76 ans. C’est pratiquement impossible qu’elle puisse correspondre à cet astre perturbateur puisque qu’elle aurait fait d’autres dégâts au nombre de fois où elle passe près de la Terre.

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Pour Anton Parks, et Immanuel Velikovsky, cet astre perturbateur serait la planète Vénus. Expulsée de son orbite, celle-ci aurait frôlé la Terre à maintes occasions engendrant d’énormes perturbations cataclysmiques avant de finalement se stabiliser où elle est présentement aux environs de 3300 ans avant notre ère.

En page 407 : Les analogies ne s’arrêtent pas là. Plusieurs passages du Rig-Veda associent clairement Agni [Vénus, l’astre perturbateur] à l’Horus égyptien (Heru).

En pages 414-415 : Le pays dénommé « A’amenptah » désigne l’Atlantide, la patrie d’où provenait une partie des anciens Égyptiens. […] Après ses successifs engloutissements, l’île de l’A’amenptah s’est progressivement transformée en « Amenti » ou « Amenta », l’Occident, le monde de la culture égyptienne situé au-delà de la vie terrestre, celui où vivent les ancêtres.

En page 416 : Pour notre part et avec l’appui des nombreux éléments que nous avons relevés dans cet ouvrage, il ne fait aucun doute que l’Osireion d’Abdju (Abydos) [soit] le premier cénotaphe d’Égypte et même de Mésopotamie érigé en l’honneur d’Osiris-Enki. Le fait qu’il soit associé de par sa technique de construction au Sphinx et à son temple (temple de la vallée) formé de pierres cyclopéennes, nous renvoie effectivement à l’époque de l’engloutissement final de l’Atlantide et de la mort d’Osiris, il y a près de 12 000 ans – donc à l’époque de l’éclatement de Mulge (l’Astre Noir) et de l’éjection de son satellite qui frôla la Terre et provoqua le bouleversement que l’on connaît et d’autres évoqués dans ce volume et le précédent.

En page 422 : Ces informations nous poussent à insister sur l’ancienneté de l’Osireion d’Abdju (Abydos). En tant que tout premier sanctuaire dédié à Osiris-Enki après sa mort, la date de création de l’édifice remonterait effectivement à plus de 10 000 ans…

En page 425 : Les Dogons affirment que les Nommos ont restauré le monde plusieurs fois et qu’ils possédaient la parole et le grain qu’ils transmirent à l’humanité. Chez les Sumériens, les Nommos sont les fameux Abgal soumis aux directives d’Enki.

En page 428 : Il ressort donc jusqu’à présent que Enki, Osiris, le Nommo ainsi que le père du Parashu-Râma indien (Vénus) servent systématiquement une cause céleste et œuvrent sans exception pour le bien de l’humanité. Dans la majorité des cas, leurs fils symbolisent directement la planète Vénus ou un astre perturbateur.

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En page 451, section Archives et Décodages : L’explosion de Mulge (l’Astre Noir), qui se trouvait entre Mars et Jupiter, résulte de cet effondrement et de cette guerre intestine entre Gina’abul. Shiva-Rudra (Enlíl-Seth), étant sous les ordres du roi des dieux (An), est bien le personnage qui a pris la décision de détruire la planète des planificateurs… Un autre détail de la littérature védique nous incite à faire un rapprochement des plus cruciaux à propos de ce que nous venons de relever. Les brahmanes dont nous avons parlé plus haut, dans l’histoire de Parashu-Râme (Vénus)…

En page 457, section Archives et Décodages : Si nous prenons en compte le fait que cette histoire possède certainement des origines se rapportant au langage sumérien, nous ne manquerons pas de remarquer que les deux principales particules sumériennes évoquant une cuisse sont : ÚR (« cuisse, jambe, tronc d’arbre, fondement ») et ÍB (« lombes, cuisse, s’enflammer de colère »). Dans ces définitions nous trouvons des notions hautement révélatrices traduisant à la fois « le fondement », quelque chose qui « s’enflamme » et un « tronc d’arbre ».

Voici donc des définitions tout à fait appropriées à propos de ce que nous avons précédemment relevé. Mulge, l’Astre Noir des Planificateurs qui était placé devant Jupiter, serait bien l’accoucheur de la planète Vénus. Selon les versions, le géniteur ou la génitrice de l’Étoile du Matin est une entité symbolisant le fondement ; cette entité figure un arbre ou s’est simplement consumée à la suite d’un décret divin, voire par la main même du roi des dieux, en général Jupiter.

En pages 462-463 : Dans l’astronomie babylonienne, il est constamment question de Saturne, de Mars, de Jupiter et de Mercure, mais rarement de Vénus ! Dans leurs prières, les Babyloniens invoquaient les 4 planètes précitées, mais jamais l’Étoile du Matin. Un calendrier antique trouvé à Boghaz-Keui, en Asie Mineure, mentionne un catalogue d’étoiles et de planètes, mais Vénus manque à la liste. Ce n’est qu’à partir de 3 000 à 2 500 av. J.-C. qu’Ištar-Kakkabu apparaît régulièrement sur les tables et tablettes en tant que planète et qu’elle devient alors, comme en attestent les Babyloniens : « La grande étoile qui se joignit aux grandes étoiles ».

Sans doute Vénus était-elle connue des anciens avant qu’elle ne change de place dans notre Système Solaire car, comme le fait remarquer Robert Charroux dans son « Livre des secrets trahis », les Chinois, les Grecs, les hindous, etc… parlent d’une chevelure, d’une crinière de feu accompagnant Vénus en lui faisant une traîne. Charroux précise également : « Saint Augustin rapporte (‘Cité de Dieu’ liv. 21, chap. 8) que Castor le Rhodien avait laissé par écrit le récit d’un prodige étonnant qui se serait opéré dans Vénus ; cette étoile aurait changé de couleur, de grandeur, de figure et de course », ce qui laisse donc supposer que certains initiés des anciens temps connaissaient Vénus avant sa stabilisation définitive à l’endroit où elle se trouve aujourd’hui.

Une fois encore [poème dédié à la déesse Anat], la planète Vénus se pose là comme la grande perturbatrice céleste. Comme en attestent de nombreuses sources, Vénus n’était pas à sa place dans notre Système Solaire en 3000 av. J.-C. C’est en tout cas ce dont témoigneraient les tables astronomiques hindoues dites « de Tirvalour ».

La planète Vénus, bien avant qu’elle ne prenne la place qu’on lui connaît aujourd’hui, fut effectivement regardée comme un astre étranger venu du fond de l’Univers visible. Agitée, elle fendit le ciel et troubla l’humanité. Les anciens chantèrent de multiples louanges à son adresse en vue de l’apaiser. Mais nous ne sommes pas au bout de nos surprises…

En page 478 : Au niveau où nous en sommes de notre enquête, personne ne pourra plus nier que la planète Vénus a dû provoquer un grand effroi aux quatre coins de la Terre.

En page 505 : L’itinéraire chaotique de l’astre [Vénus] en perdition bouleversa terriblement le Système Solaire et il décala sans doute l’ensemble des planètes, de Mercure à Jupiter. C’est certainement ce qui amena la Terre à passer subitement de 360 à 365 jours, comme l’indiquent, par exemple, les textes indiens comme l’Aryabhatiya (traité de mathématique et d’astronomie), le Livre de Sothis (par le prêtre égyptien Manéthon) ou encore les anciens calendriers des Mayas.

En page 529 : Les anciens Égyptiens ont associé la mort de leur « dieu » à cet événement du fait que le meurtre d’Osiris est intervenu à l’époque de la grande bataille finale opposant les forces de la « lumière » (Osiris-Enki / Kadištu) à celles des ténèbres (Seth-Enlíl / Anunna). Cette bataille provoqua l’éclatement de Mulge, la planète des Planificateurs, et la tragique projection de son satellite (la future Vénus) dans l’espace, il y a 10 000 ans.

Horus, le fils posthume d’Osiris, fut tout naturellement associé à cette planète en perdition, dont les puissants va-et-vient provoquèrent plusieurs déluges. Le plus important de cette série étant sans doute le premier, celui de 10 000 ans av. J.-C. qui mit fin brusquement à la dernière glaciation. La queue de la comète Vénus provoqua à cette époque d’effroyables bouleversements tels que l’inversion des pôles, d’énormes raz-de-marée, tremblements de terre et autres.

En conclusion du vidéo d’Oleg de Normandie : Le Nord était habitable avant une glaciation soudaine

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