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Qui monte le "Cheval Blanc" de l'Apocalypse ?

par panthère58, mercredi 18 mai 2022, 14:35 (il y a 50 jours) @ panthère58

:-)

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De même, le « CHIEN » (signe chinois de Kiwan pour Richard Glenn, Donald J. Trump et moi-même) occupe aussi une place de choix dans l’essai de Maurice Poulin.

En page 107 : …l’étoile Sirios, ou Sothis, pour les Égyptiens, qui est l’étoile la plus brillante des cieux. Sothis présida à la Création du monde, selon les Égyptiens, en qui ils voyaient également « l’âme d’Isis », ou Isis en personne…

« ÁDAM GENISIŠ », Anton Parks, en page 335 : Wallis Budge, dans son "A Hierogliphic Vocabulary to the Book of the Dead" (Dover editions, p.343-44) relève des homophones du terme Sepdj (Sirius) qui incarne la déesse Isis.

En page 108 : Rappelons-le, Nostradamus puise largement dans la tradition égyptienne

L’étoile Sirios nous permet également d’éclaircir (c’est le cas de le dire) un passage obscur de l’épître adressée à Henry Second, où le Grand Monarque est appelé « le grand chien » ; or, Sirios est justement l’étoile principale de la constellation du Grand Chien.

Note de bas de page 21 : Depuis une extraordinaire expérience vécue le 18 novembre 1990, je préfère l’orthographe « Sirios » à l’usuel « Sirius ».

En page 109 : Sirios nous permettra encore de comprendre le « rond » du sixain 4, annonçant la naissance du grand Prince, futur Grand Monarque ; à partir du latin « rota » (roue) qui signifie, ésotériquement, « l’étoile du matin », nous serons en mesure de retourner au cœur de l’Apocalypse. En effet, « l’étoile du matin » (II, 28) y est « la souche et la race de David, l’astre brillant » (XXII, 16), dont Jésus lui-même se réclame, dans ce même passage.

Pour rappel, David signifie "bien-aimé" et, ô surprise, Asar (Osiris) était appelé le "bien-aimé". Ainsi ladite lignée de David est celle d'Osiris.

Lien : http://www.bible-en-ligne.net/bible,66N-22,apocalypse.php
Extrait :

22:13 Je suis l'alpha et l'oméga, le premier et le dernier, le commencement et la fin…

22:16 Moi, Jésus, j'ai envoyé mon ange pour vous attester ces choses dans les Églises. Je suis le rejeton et la postérité de David, l'étoile brillante du matin.

Toujours en page 109 : Contrairement à ce que croient grand nombre d’ésotéristes, il n’y a pas là d’allusion à le planète Vénus, mais bien à Sirios.

Malheureusement pour Maurice Poulin, l'Étoile du Matin correspond bien à VÉNUS !

« ÁDAM GENISIŠ », Anton Parks, en page 317 : Par la même occasion, il sera confirmé, grâce à divers textes anciens que Vénus, en tant qu’Étoile du Matin (ou autres appellations que lui accordaient les anciens), fut un astre errant avant de se positionner à la place qu’elle occupe actuellement dans le système solaire. [Dr. Immanuel Velikovsky, "Mondes en collision"]

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en pages 209-210 : Le Phénix symbolise l’inondation, celle qui sera plus tard [v]énérée comme salutaire pour la survie du pays. Ce point est tout de même étonnant. Sur les calendriers comme celui du plafond astronomique du temple jubilaire de Ramsès II – appelé "temple des millions d’années" – le Phénix apparaît fin décembre et non en juillet, lorsque l’étoile Sirius se lève pour marquer le début de la saison de l’inondation. Pourquoi un tel écart puisque le Phénix symbolise justement l’inondation ? La réponse est simple : le Phénix apparaît sur les calendriers fin décembre parce qu’il marque non pas l’inondation annuelle, mais la naissance de l’étoile Vénus et donc d’Horus. Les passages cycliques de Vénus, tant redoutés par les anciens "dieux", engendraient précisément de longues périodes d’inondations. Cette idée est restée fortement ancrée dans l’esprit des anciens Égyptiens, c’est pourquoi le Phénix-Vénus est resté le maître de l’inondation.

En page 113 : Passages à toutes fins utiles identiques, qui concernent respectivement un « fils d’homme » et « Celui qui monte le cheval blanc ». Ceci, en relation avec la notion de maître spirituel et instructeur de l’humanité assignée au Phénix oriental, Garuda, peut être figuré de façon très poétique par les jolies paroles qui vont suivre, venant de l’auteur-compositeur-interprète québécois d’avant-garde, Raoul Duguay :

« … J’entends dans ton regard la voix de la Lumière… »

Dans cette perspective, ce n’est certes pas un hasard que Sirios donne l’anagramme Osiris

Le Phénix oriental est plutôt associé à Horus et Vénus. Quant au Garuda indien, il s'agirait des "rapaces" dont l'emblème est l'aigle.

« ÁDAM GENISIŠ – Tome 2 », Anton Parks, en page 74, texte sous la figure 16 : La symbolique de la lutte entre l’aigle [Kingú-Babbar] et le serpent [Enki / Osiris] se retrouve dans de nombreuses cultures très différentes les unes des autres. Nous trouvons en haut, à gauche, un bas relief de Nippur (Sumer, 2500 av. J.-C.) et à sa droite un extrait du Codex mexicain Fejervary-Mayer (planche 42). Dans les quatre cas exposés ici, il s’agit de représentations du conflit mythique opposant les forces telluriques aux forces célestes qui voulurent s’approprier la Terre. [N'est pas là, tout comme les Kingú-Babbar, la revendication des extrahumains de COP15, s'approprier la Terre ?] Une conception semblable se retrouve en Inde où l’aigle solaire « Garuda » (litt. « verbe ailé ») figure l’ennemi juré des « Naga » (« serpents »). Intéressant de décomposer le terme sanskrit « Garuda » en sumérien : GAR-UD-A, litt. « établir l’éclat du père » ou encore « restaurer la lumière solaire ». Lorsqu’on sait qu’en Inde l’oiseau céleste est l’épithète du feu solaire, nous apprécions encore mieux cette traduction dans l’illustration de gauche ci-dessous – et à sa droite, nous rencontrons encore le même thème (chez les Hopis de l’Arizona) à travers Kwataka, l’homme aigle possédant la réputation de vivre dans les airs. C’est un monstre composite qui effraya beaucoup les anciens par le passé. La décomposition de ce terme en Hopi peut se traduire par Kwaa-Taaqa (« l’aigle homme »), mais aussi Kwa’a-Taaqa ((« le grand-père de l’homme », c’est-à-dire son ancêtre). Nous verrons que les Babbar, ou reptiliens blancs, ont des liens génétiques avec les races humaines à peau claire [les suprémacistes blancs, darwinisme, colonialisme]. Finissons sur la décomposition suméro-akkadienne « Kwataka hopi » : KA-WA-TAKA, litt. « attraper dans sa gueule les rations ». Stupéfiant de constater que l’aigle humanoïde indien, amérindien ou assyrien dévorent tous un serpent…

En page 114 : Et pendant que nous y sommes, les deux grandes qualités du Chien ne sont-elles pas celles de « Celui qui monte le cheval blanc » : Fidèle et Véridique ?

Ainsi pourquoi, le "Chien" associé à Sirios (Osiris), monte le Cheval Blanc !!!

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Chevaux d'Apocalypse : je choisis mon écurie !
par panthère58, dimanche 24 avril 2022, 17:18 (il y a 24 jours)

Wikipédia : Persée fils de Zeus.

En vérité : Horus (Persée-Thor), fils d’Osiris (Odin-Poséidon) et petit-fils d’An (Zeus / YHWH). Donc je choisis le cheval blanc de l'écurie Osiris-Odin !

Et non, ce n'est pas Ferrari !

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© 2013, Éditions Nouvelle Terre, Anton Parks

« La Dernière Marche des Dieux », Anton Parks, en page 61 : Ptah-Osiris émerge des eaux comme le fait Poséidon dans la mythologie grecque.

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© 2017, Éditions Nouvelle Terre (Pahana Books), Anton Parks

« CORPUS DEAE », Anton Parks, en page 152 : Nous comprenons qu’Horus coupa la tête de sa mère Isis et l’emporta dans sa colère et arrogance. Cet acte, nous le verrons, est clairement reproduit sur plusieurs documents égyptiens.

« CORPUS DEAE », Anton Parks, en page 157 : Isis transmit à Horus un don de puissance pour libérer l’humanité de l’emprise de Seth. Cette puissance et ce pouvoir, rassemblés dans son œil divin (dont nous reparlerons), se retournèrent contre lui-même et sa mère.

« CORPUS DEAE », Anton Parks, en page 165 : La mort d’Isis par décapitation reste un sujet délicat et très peu détaillé dans les textes hiéroglyphiques.

« CORPUS DEAE », Anton Parks, en page 167 : Sa majesté Horus devint furieux contre sa mère Isis, comme une panthère du Midi.
Papyrus Sallier IV, 26e jour de Thot

« CORPUS DEAE », Anton Parks, en page 174 : Une mauvaise utilisation de son pouvoir aboutira à la mort de sa mère Isis.

« CORPUS DEAE », Anton Parks, en page 175 : Que des épithètes en relation avec la décapitation d’Isis-Hathor.

« CORPUS DEAE », Anton Parks, en page 183 : Le papyrus Chester Beatty va plus loin dans la symbolique ; il prétend que la tête d’Isis aurait été remplacée par celle de la vache Hathor.

« CORPUS DEAE », Anton Parks, en page 189 : Fait étrange, à chaque fois qu’une courte allusion est faite au sujet de la décollation d’Isis, et plus précisément de la Passion de son meurtrier, le papyrus Jumilhac change volontairement le nom d’Horus en Anti et celui d’Isis-Hathor en Hesat.

« CORPUS DEAE », Anton Parks, en page 203 : Pégase serait né de la rencontre du sang de la tête tranchée de Méduse et de l’eau de mer. Méduse, dont le nom grec « Médô » exprime le fait de "commander et régner", figurait une ancienne déesse souveraine, plus simplement la Déesse-Mère par excellence.

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Wikipédia : Pégase est un cheval ailé divin, l'une des créatures fantastiques les plus célèbres de la mythologie grecque. Généralement blanc, ayant pour père Poséidon, Pégase naît avec son frère Chrysaor du sang de la Gorgone Méduse, lorsqu'elle est décapitée par le héros Persée.

Quel autre cheval vole ? Celui d’Odin, « Sleipnir ».
Liens Odin (Osiris), Thor (Horus), Sleipir (Pégase) :

1. http://www.orandia.com/forum/index.php?id=186930
2. http://www.orandia.com/forum/index.php?id=192112

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Wikipédia : Sleipnir est, dans la mythologie nordique, un cheval fabuleux à huit jambes capables de se déplacer au-dessus de la mer comme dans les airs, monture habituelle du dieu Odin.

« CORPUS DEAE », Anton Parks, en page 275 : Cette tête au pouvoir pétrificateur perpétue dans le folklore de la Méditerranée orientale le mythe de la Gorgone ou plus simplement celui d’Isis.

« CORPUS DEAE », Anton Parks, en page 276 : On se souviendra du passage du papyrus Chester Beatty I (9:9-10) où il était déjà question de la déesse pétrifiée en pierre : "[Horus] ôta la tête de sa mère Isis, puis il la prit dans ses bras et escalada la montagne où Isis se transforma en statue de pierre sans tête."

« CORPUS DEAE », Anton Parks, en page 320 : Concernant la faute d’Horus-Marduk et de l’épreuve qui en résulte, on reconnaît la même trame dans le mythe de Méduse, où Persée se voit offrir Andromède et sa royauté pour avoir vaincu l’ancienne déesse dont il a coupé la tête. De plus, la tête de Méduse sera ensuite adoptée par Athéna sur son bouclier, comme Nephtys-Ištar portera la tête d’Isis sous la forme d’Hathor.

Mon cavalier (Grand Monarque) pour monter Sleipnir ou Pégase, de la lignée de David (qui signifie "bien-aimé"), soit la lignée d'Osiris dit le "bien-aimé" / Horus !

Diadèmes (pierre de Lucifer) ! Œil d’Horus !

Lien : http://www.bible-en-ligne.net/bible,66N-19,apocalypse.php

19:11 Puis je vis le ciel ouvert, et voici, parut un cheval blanc. Celui qui le montait s'appelle Fidèle et Véritable, et il juge et combat avec justice.

19:12 Ses yeux étaient comme une flamme de feu; sur sa tête étaient plusieurs diadèmes; il avait un nom écrit, que personne ne connaît, si ce n'est lui-même;

19:15 De sa bouche sortait une épée aiguë, pour frapper les nations; il les paîtra avec une verge de fer; et il foulera la cuve du vin [Dionysos-Osiris] de l'ardente colère du Dieu tout puissant.

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« Corpus Deae », Anton Parks, en page 182 : Cet effet de résonance me fait penser à l’interaction pouvant s’opérer entre le cerveau d’Horus et son arme « Uatch » "le sceptre d’Isis" qui exprime également une "pierre verte" (celle de Lucifer !), comme signalé plus haut. [Graal, pierre incandescente]

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 309 : On allumait le feu pour un dieu spécifique ; bien souvent à Horus, guerrier lumineux dont le combat repousse le mal et met en fuite Seth. L’Œil d’Horus incarne le Feu sacré des temples, mais le Feu Sacré lui-même représente l’Uraeus, le serpent frontal d’Horus que l’on retrouve sur la couronne des Pharaons. Nous le savons désormais, il s’agit de la pierre lumineuse tombée du front de Lucifer, sa force vitale perdue qu’il faut retrouver, "reconstruire", polir et savoir maîtriser.

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 146 : Comme Lucifer, Bel-Marduk porte un feu incandescent [la pierre incandescente du vidéo avec la télésérie « Kamelot » plus haut] sur sa tête. […] Nous le savons, ces différents aspects se retrouvent chez Horus.

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 150 : Il est intéressant de noter qu’une des armes très connues d’Horus est son œil qu’il utilise lors de ses combats. S’agit-il du fameux œil de Lucifer, responsable de sa chute ? C’est fort probable. Nous y reviendrons plus loin lorsqu’il sera question de restaurer cet œil, début de la quête initiatique…


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=NJDNvlwU8fQ
KUNDALINI - Samuel Stemmer & Carine Beranger S.
3 420 visionnements18 août 2020
Samuel Stemmer

Et il y a l’énergie sacrale, la Kundalini. Je ne sais rien de la crédibilité de ces deux personnes mais la vidéo est bien fignolée : « SAISSISEZ ENFIN CE SCEPTRE QUE L’UNIVERS VOUS TEND »

La glande pinéale, l'oeil d'Horus, le sceptre d'Isis, la verge de fer.

L'enjeu des « rapaces » depuis toujours : la GLANDE PINÉALE

Du site de Vulcain :

https://nouveau-monde.ca/le-dr-klinghardt-denonce-differentes-attaques-environnementale...

---
LIENS DOSSIERS : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=197807

P(3)58

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