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De l'Atlantide à l'Égypte... # 3

par panthère58, lundi 15 janvier 2018, 17:49 (il y a 2377 jours) @ panthère58

:-) LES SECRETS DE L’EXODE
L’origine égyptienne des Hébreux

Critique personnelle, objective et subjective

[image]

© Seld / Jean Cyrille Godefroy, octobre 2000
Format éditions « Le Livre de Poche » : septembre 2015
567 pages

Auteurs : MESSOD ET ROGER SABBAH

AUTRES LIENS :

1. Dossier Anton Parks :
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=128348

2. Dossier VidéOrandia :
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=129655

3. Télésérie SMALLVILLE :
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=147009

--------------------------------------------------------------------------------

. Mes commentaires subjectifs, mes spéculations factuelles, fantaisistes [en bleu]
(m’inspirant de Yann Vadnais dans le VOR161001)
. Des extraits [en or]
. Des ajouts, précisions, références, des ajouts [ ] pour contextualiser
. Mon résumé en [vert]
. Saut de texte dans l’extrait […]

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Les auteurs mentionnent que la province de Canaan n’était qu’à dix jours de marche d’Akhet-Aton. On est loin des « 40 ans » dans le désert avec Moïse et Josué. Personnellement, quelques siècles plus tard, à l’époque de Josias, les descendants des monothéistes exilés se sont probablement rabattus sur un autre « exode », celui-là beaucoup plus crédible, parce qu’il faisait partie de leur tradition orale et/ou hiéroglyphique et, en tant qu’exilés, on avait besoin de raccrocher leur situation au passé.

Avec toute l’information que j’ai accumulée, je crois que les Deutéronomistes se sont inspirés de l’exode qui remonterait à Ptah (Asar/Osiris/Enki), et qui a obligé les anciens de l’Atlantide à se diriger vers l’Égypte pour se relocaliser. Ils ont dû traverser l’Afrique d’ouest en est pour ce faire et ce, à l’époque où les dieux côtoyaient les humains. Là le « 40 » ans dans le désert prendrait tout son sens ; pas un dix jours de marche ! D’autant plus que l’armée égyptienne contrôlait la région lors de la période convenue de l'Exode biblique ; il lui aurait été facile de leur mettre le grappin dessus.

AJOUT :

J'ai fait du découpage de ce lien de mon "Dossier Anton Parks" pour mettre en évidence le sujet : De l'Atlantide à l'Égypte...

Lien : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=134262

:-)
[image]

Son troisième essai :
LA DERNIÈRE MARCHE DES DIEUX
de l'Atlantide à Abydos


LIEN DU VIDÉO : https://www.youtube.com/watch?v=X3Iky2GtYP4


Lien : http://www.antonparks.com/main.php?page=dernieremarche
Extraits :

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Extrait #1. Surpris. Nous le sommes de nouveau avec ce dernier opus de l'auteur des Chroniques du Girku. Il confirme une fois de plus qu'aucun de ses bouquins ne se ressemble... Avec un style assez léger bien que déployant une trame narrative parfois grave, Anton Parks nous entraîne avec La Dernière Marche des Dieux sur les pas des survivants de l'archipel atlante. Ensemble d'îles qui, selon toute vraisemblance, se seraient situées exactement là où Platon les avaient localisées il y a près de 2500 ans dans ses célèbres textes du Timée et du Critias. Il n'en demeurerait guère aujourd'hui que les Canaries et les Açores. Ce troisième essai n'aurait pu contenir que les traductions égyptiennes de la première partie qu'il n'en aurait pas été moins fameux. Mais l'auteur est allé plus loin, pour notre plus grand plaisir...

Que dire de la traduction de ces textes ? Ils sont reconnus, d'une part, puisque visibles à qui le souhaite sur les murs du temple d'Edfu (dédié au souverain Horus) et réputés être de la main même du dieu de la Sagesse, Thot. Ce qui nous fascine, d'autre part, est la capacité de Parks à s'accaparer une langue antique afin de nous fournir des traductions souvent inédites de ces innombrables textes - dont la traduction définitive ne sera terminée par l'archéologie officielle que d'ici plusieurs années. Travail monumental, pour ne pas dire mégalithique - et d'une rare honnêteté intellectuelle -, qui en rebuterait plus d'un, mais pas notre spécialiste de l'Orient ancien ! Que disent donc ces hiéroglyphes ? Pas moins que ce que l'auteur a déjà évoqué dans sa série des Chroniques du Girku (notamment le Tome 3, le Réveil du Phénix), à l'exception près que ce n'est plus là l'évocation de souvenirs mais bien des récits « palpables » et gravés dans la roche. Une validation de plus qui va dans le sens des informations apportées par Parks depuis 2005. Les écrits de Thot évoquent la vie en Amenti, les conflits qui opposent les clans des dieux Horus et Seth, les passages de l'Oeil du Son destructeur (Vénus) et les reconstructions qui en découlent ainsi que la marche qui conduira les rescapés de l'archipel mythique vers Abydos, la ville sacrée d'Osiris qui illuminera l'Égypte entière. Ces traductions ne sont pas livrées telles quelles mais encore une fois complétées par des preuves géologiques, anthropologiques, archéologiques et linguistiques qui valident ce scénario historique.

Dans la Dernière Marche des Dieux, nous sommes donc transportés à une époque finalement pas si lointaine où les dieux foulaient encore la Terre. Ici, celle de l'Égypte antique, contrée dont les mystères s'évaporent à mesure qu'Anton Parks rédige ses ouvrages. Et dans ce dernier, comme dans les cinq précédents, vous obtiendrez nombre de révélations une fois de plus inédites impliquant des répercussions considérables sur notre connaissance du passé.

onnouscachetout.com, mars 2014

Extrait #2. Lorsque l'on évoque l'Atlantide, les plus attentifs d'entre nous se souviennent que la légende grecque attribue cette version à un prêtre de l'Égypte antique. De nombreux spécialistes et admirateurs de l'Égypte ancienne évoquent ici et là l'existence d'une Atlantide égyptienne - ainsi que la "véritable histoire de l'Atlantide" - sans pour autant nommer la source de cette information, ni même son contenu. Inutile de faire durer le suspens plus longtemps, cette version se trouve simplement et exclusivement sur les murs du temple d'Edfu en Haute-Égypte.

[image]


OU LIEN VIDÉO : https://www.youtube.com/watch?v=SzhC3bHfEy8

E.VI, 118,1-4[/color][/b]

Extrait #8. Extrait du chapitre 2 de la 6e partie : -3114 / 2012, le début et la fin :

Aux alentours de 3200 et 3000 ans av. J.-C., sans aucune raison apparente, le monde se réveille d'un long chaos et l'histoire marque ses premiers pas d'une empreinte indélébile encore visible dans le sol. Cette époque manifeste les premiers arts et les premières civilisations historiques. Au-delà, nos livres d'histoire ne mentionnent rien, si ce n'est cette éternelle et énigmatique préhistoire qui débuta avec la naissance de l'homme dont les experts ont toujours beaucoup de mal à définir la date d'apparition. Ainsi, entre 3200 et 3000 ans av. J.-C., sous une énigmatique impulsion d'une durée de deux à trois siècles seulement, et sans aucune logique explicable scientifiquement, le monde se réveille de nulle part et les premiers rois historiques commencent à régenter le genre humain d'Égypte à Sumer...

Si l'on en croit les manuels d'histoire, des arts et des techniques totalement révolutionnaires et inédits apparaissent déjà formés "à partir de rien". Parmi les nombreuses révolutions culturelles et civilisatrices de cette époque-clé, nous pouvons noter l'apparition de la roue qui fait franchir à l'humanité un pas de géant. Elle révolutionne les transports, les déplacements et l'art du combat. Sans conteste, elle ouvre la voie au développement des communications et des échanges. Sa mise en service semble commencer en Ancien Orient. Sa plus ancienne représentation parvenue jusqu'à nous provient de la gravure d'une tablette du temple d'Inanna à Erech (Sumer) où l'on voit un chariot à deux roues. On date cet objet entre 3200 et 3100 avant notre ère.

A la même époque, apparaissent entre l'Égypte et Sumer, le clou, la scie et la soudure. Les premiers hiéroglyphes officiellement retrouvés datent de cette même période. L'archéologue allemand Günter Dreyer les découvre en 1988 dans la tombe Uj d'Umm el-Qaab. Près de 190 artéfacts en os, en bois et en ivoire sont mis au jour. Ils forment les premiers hiéroglyphes connus. L'écriture cunéiforme sumérienne fait son apparition sensiblement au même moment. Toujours vers 3100 av. J.-C., apparaissent également les plus anciens instruments de musique comme la flûte et la harpe. La poterie était déjà présente, au moins depuis le huitième millénaire avant notre ère, mais le tour du potier ne se manifeste que vers -3000 en Égypte.

A cette époque, l'humanité passe de la hutte à la cité et aux transactions commerciales dans l'Ancien Orient. Les premiers vignobles entretenus par l'homme se retrouvent encore dans cette tranche d'âge ainsi que le parfum. La domestication des abeilles en Égypte date également de cette période. La mesure du temps apparaît avec les premiers outils sophistiqués et les villes. En ces temps incroyables, nous pouvons également mentionner l'utilisation de l'araire et de la charrue, l'utilisation intensive des premiers instruments en cuivre et en bronze, l'invention du savon, de l'épingle, du miroir... Que s'est-il passé ?

En 1991, David O'Connor fait la fantastique découverte de 12 énormes bateaux ancrés dans le désert, le long du mastaba ouest et de l'enceinte du roi Khasekhemwy. Depuis cette date, on trouva deux autres navires, ce qui rallonge la liste à 14 bateaux, soit le nombre sacré d'Osiris. La découverte d'embarcations n'est pas inédite en Égypte, de grandes barques se trouvent à Saqqarah, près des tombes fictives des premiers rois historiques, et aussi dans les cimetières d'Helwan. Ces navires forment généralement des barques funéraires prêtes à embarquer les âmes des souverains pour les aider à traverser l'éternité lors de leur dernier voyage. La grande différence entre les embarcations d'Abydos et les barques funéraires déjà connues, se trouve dans leurs tailles plus imposantes. Leurs proues et leurs poupes démesurées créaient également la grande distinction avec les traditionnels navires funéraires. De plus, les barques d'Abydos ne sont aucunement associées à des rois. En fait, leur utilisation reste, à ce jour, un mystère complet.

Les barques d'Abydos s'étalent sur le sable de façon régulière, les unes à côté des autres le long du mur de l'enceinte du roi Khasekhemwy. David O'Connor note que d'un point de vue stratigraphique, les navires abydiens sont plus anciens que l'enceinte elle-même ; découverte d'ailleurs confirmée lors de la datation des embarcations. Les longueurs des embarcations varient entre 18 et 24 m et chacune d'entre elles se cale dans une tranchée en brique d'une moyenne de 26,25 m de long, revêtue d'une épaisse couche de plâtre et blanchie à la chaux. Quoi que mal conservées et leurs bordages endommagés par les termites, nous savons que les coques, d'une soixantaine de centimètres de profondeur, s'enfilent en mortaise par des cordages tandis que les planches en bois sont tapissées de roseaux. Il s'agit d'une technique totalement inconnue pour les navires égyptiens.

Extrait #10. Lors de cette fête, le roi doit redresser symboliquement le pilier Djed renversé par Seth lors de l'assassina de Ptah-Osiris. Le Djed assure l'équilibre d'où son nom Djed ("stabilité" et "durée"). Ce rituel très ancien renouvelle l'acte d'Horus signalé dans les textes de Thot à Edfu. On se souvient que la destruction des piliers Djed dans l'ancienne Amenti (Atlantide) provoqua sa destruction. En redressant ou restaurant le pilier originel, le roi assure ainsi la prospérité et la protection au pays tout entier. Par ce geste, le souverain reproduit aussi un rite millénaire très sacré. Lorsque le roi Akhenaton effectue ce rituel réalisé quelques années à peine après son père, il ne se doute pas un seul instant que son geste va marquer le début de sa propre perte [...].

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L'ALERTE LAMBERT à Panthère
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=206908

P(3)58

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