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HORUS / JÉSUS : GRAND MONARQUE / MESSIE À VENIR

par panthère58, dimanche 08 avril 2018, 14:32 (il y a 1593 jours) @ panthère58

GRAND MONARQUE / MESSIE À VENIR


Lien vidéo Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=t_paVCmttSs
Sirius d’Alan Parson’s Project de l’album avec l’œil d’Horus, et Optimus Prime.

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Anton Parks, Éd. Nouvelle Terre, 2009

Extrait de l’essai p.154 : Isis : "[…] Certaines âmes, en effet, descendant depuis la zone royale, car c’est l’âme homogène à ce lieu d’origine qui a fonction de régner. Or, il y a bien des sortes de royautés, celles des âmes, celles des corps, celles de l’art, celles de la science…"

Horus : "Qu’est-ce là encore ?"

Isis : "Par exemple mon fils Horus, le roi des âmes qui ont existé jusqu’ici est Osiris, ton père ; le roi des corps est le chef de chaque nation ; le roi de la sagesse est le père et initiateur en toutes choses, Hermès Trismégiste (Thot) ; le roi de la médecine est Asclépios, fils d’Héphaïstos ; le roi de la vigueur et de la force est de nouveau Osiris, après lequel, mon enfant, c’est toi-même…"

Korè Kosmou ("Vierge du Monde") IV:8-9

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Anton Parks, Éd. Nouvelle Terre, 2007

ENKI AU PAYS DES MORTS

Extrait p.451 : Vous allez découvrir dans cette étude la seule tablette sumérienne connue à ce jour dont le contenu expose métaphoriquement la disparition d’Enki-Éa. En effet, comment exprimer la fin d’un "dieu" aussi marquant si ce n’est en présentant sa mort de façon voilée ? La limitation du regard humain n’a pour seule excuse que son absence de compréhension des lois élémentaires de la vie : un "dieu" ou un héros civilisateur ne peut mourir, car sa disparition bouleverserait le schéma universel idyllique qu’on a programmé au cœur du patrimoine génétique humain. La limitation – réversible – de l’humain fait de lui un être assisté. Son manque d’autonomie l’a métamorphosé en un individu en perpétuelle attente d’un secours salutaire et rédempteur. La religion a été engendrée pour remplir ce vide, implanté par ceux qui génèrent aujourd’hui encore la matrice physiologique humaine tout comme la matrice environnementale de la Terre. La plupart des religions se sont fait une joie de porter aux nues ce "complexe" du sauveur afin d’éviter au terrien de se prendre en main. Ainsi, le commun des mortels se sent à la fois secouru et reconnu. Sa foi aveugle envers ses geôliers lui permet chaque jour de vivre en toute quiétude, dans les chaînes de sa limitation outrancière…

Étant donné que nous avons largement contribué à prouver dans cet ouvrage l’évidente analogie qui lie les personnages d’Enki et d’Osiris, nous serons de fait pareillement en mesure de décoder cette tablette sumérienne grâce à l’idéologie funéraire égyptienne.

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À première vue, on dirait que ces deux extraits, puisés dans deux des livres d’Anton Parks, sont contradictoires. Pourtant, comme pour « La Belle Histoire » de Claude Lelouch, il semble qu’un être christique se réincarne depuis des millions d’années toujours avec les même responsabilités royales. Aujourd’hui, il est légitime de croire que le « bienfaiteur » de l’Humanité revienne encore une fois pour essayer d’harmoniser les énergies antagonistes. D’où la teneur de l'échange entre Isis et Horus.

Maintenant, il est vrai aussi que l’Humanité endosse trop souvent à mauvais escient le « complexe » du Sauveur depuis des millénaires. Comment concilier les deux ? Il est légitime d’espérer ce « Retour du Roi » attendu, mais l’Humain doit en même temps se débarrasser de ce complexe en reprenant en main le contrôle de ses pensées (Foi) créatrices. Car il crée, qu’il en soit conscient ou pas. Voir Greg Braden et Nassim Haramein. Les religions ont usurpé, détourné ce pouvoir, avec la complicité d’entités manipulatrices qui se cachent derrière elles, et qui s’en nourrissent.

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J’ai choisi cette scène où Merlin, après le décès d’Arthur, envoie vers Avalon le Roi sur une “barque” qu’il enflammera par la suite avec sa magie. (Barque d’Osiris et Thot) Juste avant cette envolée funéraire, le Grand Dragon s’est adressé à Merlin : Si nul homme sur Terre, aussi puissant soit-il, ne peut connaître son destin, il en est pourtant certains qui depuis la nuit des temps, ont été annoncés. Arthur n'est pas n'importe quel roi, car il est le Roi qui fut et qui sera. Reprends courage car lorsqu'Albion aura besoin de son plus grand serviteur, Arthur renaîtra de ses cendres. Ce fut un véritable privilège de te connaître, jeune sorcier. L'Histoire à laquelle nous avons pris part, restera à jamais gravée dans la mémoire des Hommes.

L’Humanité a-t-elle un urgent besoin de son « serviteur » ? En introduction de cette deuxième partie sur le Grand Monarque et Messie à venir, je me dois de me positionner : pour moi, le Grand Monarque et le Messie ne font qu’un. Question de cohérence et de vraisemblance.

Bien que l’esprit ou l’égrégore de ce personnage puisse avoir été transporté via la royauté française jusqu’en Amérique du Nord, il n’est pas dit que cette génétique soit en lien directe avec lui. Ni via les pharaons qui sont extrêmement divergents génétiquement d’une dynastie à une autre. Quant aux Hébreux, ce n’étaient que des Égyptiens cosmopolites exilés à cause d’un schisme religieux sous Akhénaton. Quant aux Sionistes, ils n’ont fait qu’embrasser une religion et tentent « d’inventer » le futur. Oublions le Jésus biblique qui est une fiction, un « remake » d'Osiris / Horus / Isis. Quant à la lignée davidique biblique, aucune envergure sauf si on la relie à la lignée osiriennne.

Moi, je me réfère au récit d’Anton Parks que je trouve cohérent et vraisemblable à peu de choses près. Ce Roi aurait transcendé l’espace-temps de millions d’années, s’incarnant dans diverses civilisations et diverses races au sein d’une même famille originelle. De ÉA’AM à OSIRIS. L’Humanité serait le dernier-né de cette famille dysfonctionnelle galactique. Il semblerait que les Planificateurs aient de grands desseins pour l’Humanité sur Terre où, semble-t-il, tout aurait commencé voilà des millions d’années. Il ne serait donc pas surprenant que cet « Arthur » s’incarne en tant qu’Humain, cette fois, pour propulser l’Humanité vers sa destinée.

Son retour est-il imminent ? Comment se fera son entrée en scène ? Aura-t-il toute sa mémoire ? Sera-t-il bien entouré ? Reprendra-t-il possession de l’Égypte ? L’Égypte renaîtra-t-elle, tel un phénix ? Y a-t-il vraiment un lien avec le Québec/Kébek ? Toujours plus de questions que de réponses. Toujours est-il que c’est un dossier fascinant, voire intrigant.

Et si cette fois, au lieu d’un Grand Monarque, nous étions tous de Petits Monarques prêts à éclore, à se transformer (Transformers) par l’entremise de notre MOI supérieur propre à chaque âme incarnée ? En tout cas, un n’empêche pas l’autre.

Et si on y va avec de la cohérence, de la vraisemblance, il serait nettement plus avisé que le Grand Monarque / Messie revienne pour permettre aux milliards d’êtres humains de se transformer en Petits Monarques. Parce que sinon, avec la durée de vie des humains, c’est toujours à recommencer. Et se frotter à l’énergie sombre, aux forces négatives sur cette planète, ça n’a rien de très édifiant comme alternative et ça entretient une confrontation sans fin dont l’Humanité en ferait encore les frais.

Alors si on parle de spiritualité élevée, le choix s’impose de lui-même puisque la limitation génétique humaine serait « réversible ». Donc le bienfaiteur de l'Humanité aurait plus un rôle d'enseignant que de guerrier. Une stratégie qui s'apparente plus au jeu de Go qu'aux échecs. Et puis, après quelques millions d'années, un Grand Monarque s'tanne de toujours devoir recommencer.

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039. Vidéorandia #1134- B : 11 septembre 2011

Lien du VidéOrandia: http://www.orandia.com/forum/index.php?id=35496
Lien du Complément Surprenant : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=35534



À 22 :22 du vidéorandia : Grand Monarque

Kiwan : Il va arriver à un moment donné où on va atteindre un niveau de conscience. Où ensemble, on est réuni ici autour du feu de camp, avant même de parler du merkaba, socialement, on va avoir une pédagogie de groupe. Et quand je dis toujours [que] le Québec est voué à un destin, et même attiré par une destinée bien particulière, où il y aura un Grand Monarque qui va diriger la pensée, l’intellect du monde ici au Kebek. Et vous le verrez, pour des raisons géologiques, des raisons climatiques, des raisons épidémiques et des raisons d’une intelligence [branchée] sur quelque chose. Que les autres ça leur passe dix pieds au-dessus la tête. Ils ne comprendront pas comment ça se fait que nous autres on va [avoir] passé au travers. On a fait ce qu’on a appelé, une révolution d’une société qu’on a appelé la Révolution tranquille. Ailleurs, dans les autres pays, quand on parle d’une révolution, ça se fait dans le sang et tout y passe. Nous autres, on a réussi à le faire d’une manière tranquille. Il faut comprendre que notre saint patron, c’est le mouton. Il y a des avantages à être des moutons. Les moutons ne se mangent pas entre eux autres.

Ça s'approche de ce que je souhaite. Au lieu de s'en prendre aux geôliers de l'Humanité, on libère celle-ci en réveillant et stimulant le code génétique humain qui serait réversible.

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LIEN ORIGINAL : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=145375

:-) QUELLE LIGNÉE DAVIDIQUE BIBLIQUE ?!

La terre de Canaan était un territoire égyptien où aurait été exilés les "Hébreux / Israélites" fidèles au culte mis en place par Akhénaton. Alors il n'est pas surprenant d'y trouver une stèle qui réfère à un "David". Mais comme tout est codé, et que l'archéologie a démontré que ce David n'avait rien de l'envergure et de l'ampleur des textes bibliques, forcément, on doit se tourner vers l'Égypte pour essayer de trouver qui se cache derrière cet avatar utilisé par les scribes. Pour moi, il ne fait aucun doute qu'on se réfère à la lignée osirienne. Quant au Temple de Salomon, ce qui se rapproche le plus de la splendeur et de la magnificence évoquées des textes bibliques, serait un fastueux temple construit par Akhénaton. Ça fait sens. D'autant plus que l'archéologie moderne démontre qu'il n'y a aucune preuve de la réalité historique des patriarches Abraham, Isaac et Jacob. Roger Sabbah nous démontre que ce seraient tous des avatars de pharaons ou dignitaires d'importance égyptiens.

Alors, pourquoi s'obstine-t-on à parler encore de lignée davidique pour le Grand Monarque ?!

P(3)58 : J’ai utilisé le format de poche de chez Gallimard, Collection Folio Histoire

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© 2001

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© 2002 Éditions Bayard, traduction française

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Format poche chez Gallimard, Collection Folio Histoire N°127
554 pages


Israel Finkelstein : Dirige l’Institut d’archéologie de l’université de Tel-Aviv ; il est coresponsable des fouilles de Megiddo.

Neil Asher Silberman : Est directeur historique au Centre Ename pour la présentation de l’archéologie et de l’héritage public de Belgique.

Extraits sur la lignée davidique :

1. p.201 : David et Salomon ont-ils existé ? Des historiens de la Bible comme Thomas Thompson et Niels Peter Lemche, de l’université de Copenhague, et Philip Davies, de l’université de Sheffield, que leurs détracteurs surnomment les « minimalistes bibliques », n’ont en effet pas hésité à déclarer que David et Salomon, la monarchie unifiée, en réalité l’entière description biblique de l’histoire d’Israël, n’étaient rien de plus que des montages idéologiques, habilement élaborés, effectués par les différents cercles sacerdotaux de Jérusalem, durant la période postexilique, voire hellénistique. D’un point de vue purement littéraire et archéologique, certains arguments plaident en faveur des minimalistes.

2. pp.202-203 : Pourtant, au cours de l’été 1993, sur le site biblique de Tel Dan, au nord d’Israël, on a découvert un fragment d’objet destiné à changer à jamais la nature du débat. Il s’agit de l’inscription dite de la « Maison de David ». […] Écrite en araméen, qui était la langue des royaumes de Syrie, elle fait le récit détaillé de l’invasion d’Israël par un roi araméen, dont le nom n’est pas spécifiquement mentionné sur les fragments retrouvés jusqu’ici. Mais nul ne conteste qu’il s’agi[sse] de l’assaut mené par Hazaël, roi de Damas, contre le royaume nordiste d’Israël, aux alentours de l’an 835 av. J.-C. Cette guerre eut lieu à l’époque où Israël et Juda s’étaient scindés en deux royaumes différents. Elle se termina par la défaite sanglante de l’un comme de l’autre. Cette inscription témoigne de la renommée incontestable dont jouissait encore la dynastie davidique au moins un siècle après le règne du fils de David, Salomon.

3. p.204 : De toute évidence, la maison de David était connue dans la région. Cela authentifie la description biblique d’un personnage portant le nom de David, qui aurait fondé la dynastie des souverains judéens ayant régné sur Jérusalem. La question que nous devons nous poser à présent ne concerne donc plus la simple existence de David et de Salomon. Nous devons considérer si les preuves archéologiques confirment la description enthousiasme que nous fait la Bible des splendides victoires militaires de David et des gigantesques constructions entreprises par Salomon.

Roger Sabbah (et son frère) démontre bien que les Hébreux et les Israélites ont conservé leur patrimoine culturel égyptien après leur exil. Donc, il est présomptueux de prétendre que cette stèle corrobore l'existence du David biblique comme le laisse sous-entendre les auteurs/archéologues.

4. p.208 : Si l’on se fonde sur l’étude archéologique, jusqu’à l’époque de David et de Salomon, et même au-delà, la population sédentaire de Juda était très minime ; le royaume état isolé, très marginalisé ; la contrée n’avait aucun centre urbain digne de ce nom ; elle manquait de la hiérarchie habituelle : hameaux, villages, villes. L’image que l’on se fait de Jérusalem à l’époque de David, et davantage encore sous le règne de son fils Salomon, relève, depuis des siècles, du mythe et de l’imaginaire romanesque.

5. p.219 : Comme nous l’avons vu, Juda, patrie de David et de Salomon, était passablement sous-développé à l’époque – et on n’y trouve aucune preuve de la prospérité d’un vaste empire. […] Nous savons à présent qu’une datation complètement erronée est responsable des prétendues preuves archéologiques de l’extension des conquêtes de David et de la grandeur du royaume de Salomon.

6. p.222 : Il n’y a pas lieu de douter de l’existence historique de David et de Salomon. En revanche, il y a de fort bonnes raisons de remettre en question l’étendue et la splendeur de leur royaume. En l’absence d’un vaste empire, en l’absence de grands monuments, en l’absence d’une magnifique capitale, quelle pouvait être la nature du royaume de David ?

Ici, les auteurs auraient dû faire preuve d'une plus grande prudence dans leur propos. Il aurait été plutôt plus avisé de dire qu'il était possible qu'un David et un Salomon ait existé plutôt que d'affirmer qu'il n'y avait pas lieu de douter. Parce qu'aucune preuve ne vient étayer leur existence tel que les textes bibliques le racontent.

7. p.223-224 : Le fait que le deutéronomiste utilise la monarchie unifiée comme instrument efficace de propagande politique, prouve qu’à l’époque le souvenir des règnes de David et de Salomon sur une partie non négligeable des hautes terres du centre était encore vivace et largement répandu.

Ils auraient régné sur quoi pour que leur souvenir soit vivace et répandu ? Les auteurs nous démontrent archéologiquement tout le contraire. Voilà pourquoi je dis qu'il faille envisager que David et Salomon n'étaient que des symboles d'une Égypte bien antérieure qui étaient restés dans la mémoire des exilés et qui ont servi de propagande idéologique.

9. p.226 : Nous venons de le voir, la réalité historique du royaume de David et de Salomon diffère considérablement de l’histoire qui nous est contée.

10. p.232 : Comme nous l’avons vu, aucune preuve archéologique ne plaide en faveur de l’existence historique d’une grande monarchie unifiée, centrée autour de Jérusalem, gouvernant l’ensemble de la terre d’Israël.

11. p.245 : Et il n’existe toujours pas de preuve archéologique – malgré les descriptions bibliques de son exceptionnelle grandeur – que Jérusalem, à l’époque de David, de Salomon et de Roboam, fût rien de plus qu’un modeste village de montagne. […] Pour parler simplement, Juda était encore économiquement marginal et « attardé » tandis qu’Israël prospérait.

12. p.250 : Contrairement à ce que conte la Bible à propos du vaste empire de David et de Salomon… le Sud ne possédera pas d’État digne de ce nom avant deux bons siècles.

13. p.288 : Du point de vue archéologique et historique, la nouvelle datation de ces cités dites « salomoniques » à la période des Omrides a des implications considérables. L’unique preuve archéologique qu’il y eût jamais une monarchie unifiée régnant à partir de Jérusalem s’envole en fumée ; cela sous-entend que politiquement, David et Salomon ne furent guère que des chefs de clan dont le pouvoir administratif local, s’étendait uniquement sur la région montagneuse qu’ils contrôlaient. Plus important encore, cela prouve qu’en dépit de l’insistance biblique sur le caractère unique d’Israël, le royaume qui émergera dans le Nord au début du IXe siècle av. J.-C. était d’un type tout à fait répandu dans le Proche-Orient de l’époque.

15. p.295 : L’« israélité » du royaume du Nord fut, à bien des égards, une conception de la monarchie judéenne ultérieure.

16. p.296 : Plus le passé d’Israël avait été prospère, plus la Bible couvre ses rois de mépris et d’abjection. […] Omri et ses successeurs se sont attiré la haine de la Bible précisément en raison de leur force, précisément parce qu’ils étaient parvenus à transformer le royaume du Nord en un pouvoir régional d’envergure, qui faisait de l’ombre à ce pauvre royaume de Juda au sud, marginal et rural. De songer que des souverains israélites, qui avaient osé frayer avec les nations, épouser des étrangères et se construire des sanctuaires et des palais de style cananéen, étaient parvenus à la prospérité, était à la fois insupportable et impensable. En outre, du point de vue de la monarchie tardive judéenne, l’internationalisme et l’ouverture d’esprit des Omrides étaient gravement fautifs.

17. p.353 : Comme nous l’avons mentionné, les explorations de terrain indiquent que jusqu’au VIIIe siècle av. J.-C., la population des hautes terres de Juda ne représentait que le dixième de celle des hautes terres du royaume nordiste d’Israël. […] David, Salomon et les membres suivants de la dynastie davidique régnèrent sur une région rupestre, isolée, marginalisée, qui ne présentait aucun signe apparent de richesse ni d’administration centralisée.

19. p.358 : Du personnage historique de David, nous ne pouvons rien dire de précis.

P(3)58 : Ma conclusion serait que la « Maison de David » ferait référence à l’Égypte pharaonique. Sinon, ça fait pitié comme lignée pour le Grand Monarque, si GM il y a.

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Maurice Poulin

VOR180106 (VidéOrandia du samedi 06 janvier 2018

Lien du VidéOrandia : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=150285
Lien du Complément Surprenant : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=150285



Lien vidéo Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=wvSysWsZcN8

Extrait du Complément Surprenant :

Si le thème prophétique du Grand Monarque est bien connu, il en va tout autrement de celui de la Grande Mère. Clairement énoncé dans l’hindouisme, ce thème est également présent dans les textes de Nostradamus… Il fallait fouiller et trouver !

En 1989, l’auteur prit connaissance d’une citation cruciale du Shambhala oasis de lumière de l’auteur Andrew Tomas, extraite du Kalki Purana, équivalent hindouiste de l’Apocalypse de Jean de Patmos… Cette citation indique clairement la manifestation messianique attendue pour notre époque par les hindouistes. Elle concernait non pas un homme seul, mais bien un homme et une femme.

Son de cloche analogue dans l’authentique christianisme où Jésus annonça, pour la fin des Temps, LA MANIFESTATION CONJOINTE D’UN NOUVEAU SALOMON ET D’UNE NOUVELLE REINE DU MIDI…La Genèse indique que Dieu est à la fois homme et femme, dans le verset 27 : « Et Dieu créa l’homme, l’Humanité, à son image ; il le/la créa à son image; homme et femme il les créa. » De grands moments de lecture en perspective pour celles et ceux qui ne peuvent plus supporter une interprétation aussi réductrice que phallocrate de leurs Écritures sacrées respectives. La Grande Mère et le Grand Monarque seront les messagers du Verseau, idée novatrice de l’auteur dans la recherche identitaire du nouveau Messie.

Gros bémol sur ce NOUVEAU SALOMON et cette NOUVELLE REINE DU MIDI : voir ci-haut mes extraits du livre de l’archéologie moderne « La Bible dévoilée ». Alors la question qui tue à Maurice Poulin : qui sont réellement Salomon et la Reine du Midi pour qu’on ait une juste idée du NOUVEAU SALOMON et de la NOUVELLE REINE DU MIDI ?

LIEN ORIGINAL : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=121596

2. :-) Les Énigmes de l'Histoire

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Dossier
• Le Temple de Salomon, à la recherche du temple perdu
- un, deux ou trois temples ?
- le premier temple
- entre mythe biblique et réalité archéologique
- du second temple au temple universel


Voici un extrait :

Objet : le Temple de Salomon


p.57 Construit sous le règne du roi Salomon, un roi que l'Histoire ne connaît pas, à la tête d'un grand royaume prospère dont personne n'a entendu parler, c'est un magnifique sanctuaire dont on n'a jamais pu retrouver la moindre trace archéologique, conçu pour abriter une arche dite ''d'Alliance'', qui elle aussi semble bien perdue à jamais, si toutefois elle a récemment existé.

LIEN ORIGINAL : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=135647

Salomon serait-il Thot ?

P(3)58 : Encore une fois, l’Égypte est dans le portrait. Il semblerait que l’histoire de Salomon soit l’histoire de Thot, dit Hermès Trismégiste, dit ange Gabriel, dit Enoch. Quand on sait que l’archange Michael serait en fait Horus l’aîné, dit le Jean Baptiste…

2. Revue : Questions d’Histoire
Graphik Éditions
Rédacteur en chef : Philippe Ilial
No 19 Mai/Juin/Juillet 2015
Sujet : LE SCEAU DE SALOMON
Par : Jean-Roch Cousinier, auteur

Extraits

1. p.78 Avant de s’attacher à décrire le sceau de Salomon, il convient de rappeler qui il fut, peut-être. Les sources religieuses ne sont pas forcément en phase avec la science et l’archéologie. Si la Bible reste très précise sur le règne de ce roi antique, les chercheurs n’ont rien trouvé qui atteste de son existence. Un peu comme le roi Arthur, Salomon est un personnage semi-légendaire s’appuyant sur une réalité culturelle en relation avec un mythe, mais qu’on ne peut prouver par des traces, ou des inscriptions. […] Si la culture israélite est attestée à l’âge de fer, l’existence d’un tel royaume ne l’est pas par les archéologues. […] Si pour les religieux Salomon est réel, pour les archéologues il n’est qu’une légende…

2. p.81 L’étoile de David ou hexagramme n’est pas spécifiquement judaïque. […] Roi d’un petit peuple, on prête à Salomon des pouvoirs surnaturels, ceux-là mêmes qui lui permirent de réaliser ses grandes œuvres, et de soutenir, dans le cadre légendaire, la comparaison avec des Pharaons ou des empereurs.

3. pp.81-82 Dans un texte apocryphe chrétien appelé Testament de Salomon, on raconte comment l’archange Michael remit à Salomon un anneau magique…

4. p.82 Le testament de Salomon fait de ce dernier l’égal d’Hermès Trismégiste, le fondateur légendaire de l’alchimie antique. On pourrait même s’interroger sur le fait que ces deux légendes, parmi les chercheurs de pierres philosophales, pourraient se confondre.

P(3)58 : Curieusement, il se fait subtiliser son anneau qui sera finalement jeté en mer et il est question d’un poisson qui finira par l’avaler un peu comme le phallus d’Osiris l’aurait été lui aussi ! Et, ô miracle, ce « poisson » se retrouvera dans l’assiette de Salomon.

Bibliographie :

1. Michel Cazenave [dir.], Encyclopédie des symboles, Le livre de poche, coll. « La pochothèque », 1989
2. Ernest-Marie Laperrousaz, Salomon, roi d’Israël, Hachette Éducation, 2000
3. Claude Lichtert, Dany Nocquet [dir.], Le Roi Salomon. Un héritage en question, Bruxelles, Lessius [coll. Le livre et le rouleau 33], 2008
4. Israel Finkelstein, Neil Asher Silberman, La Bible dévoilée, Paris, Bayard, Folio histoire, 2002

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LIEN ORIGINAL : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=130263

Pour moi, les arguments relevés par Kiwan et ALEPH (2004) relèvent plus d’une forme de déni, de résistance à la vérité archéologique moderne, donc une résistance au changement. Et pourtant, ALEPH dans le deuxième extrait touche de près à la source (Égypte).

Je sais qu’ils font allusion aux auteurs du livre « La Bible dévoilée », les archéologues Finkelstein et Silberman. Et nous sommes au début du millénaire. Moi, j’ai découvert ce livre en 2017. Un écart de plus d’une décennie. Et je m’aperçois qu’Orandia n’a pas ajusté son discours à la vérité de l’archéologie moderne, préférant plutôt rester dans la matrice ou le « mensonge cosmique », je ne sais trop.

018. Vidéorandia #1114 : 22 avril 2011

Lien du VidéOrandia : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=23907
Lien du Complément Surprenant :
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=23964

Lien : https://fr.wikipedia.org/wiki/Paraclet

Extrait : Les traditions chrétienne, musulmane, baha'ie et spirite ont interprété chacune à leur manière la personnalité du paraclet annoncé dans l'Évangile de Jean. Il est considéré par les chrétiens comme l'Esprit saint, par les musulmans et les baha'is comme le prophète Mahomet, et par les spirites comme un esprit instructeur. "Celui qui console" existe aussi dans la tradition juive, et il est assimilé au Messie.

Lien video sur VIMEO : https://vimeo.com/22755503

À 25 :35 du vidéorandia : Venue de Jésus

Kiwan : Parce que Jésus a choisi l’époque à laquelle il est venu. Il est venu à une époque où il n’y avait pas d’enregistrements, il n’y avait pas de photographies, il n’y avait rien de ça. Deuxièmement, s’il avait voulu, il aurait pu venir à notre époque et là, on aurait des photos, des vidéos, des entrevues, etc. On retrouverait tout ça. Il voulait que, qu’il y est quelque chose qui demeure. Il y en a beaucoup qui vont dire que Jésus n’a jamais existé, qu’historiquement, on a aucune preuve. Ce n’est pas vrai. Il y a des preuves qu’il y a eu un gars qui s’appelait Yeshua ben Yosef, c’est-à-dire Jésus fils de Joseph. Il y a un historien de l’époque qui était Romain, on ne sait trop là, mais qui a travaillé pour les Romains, en tout cas, et qui a écrit un passage d’un Jésus, un certain Jésus qui avait impressionné les peuples, qui était guérisseur et qui parlait [sur la place publique].

Lien : http://www.elishean.fr/?p=52319

Extrait 1 : Yeshua (Jésus) et la Sainte Famille. « Dieu soit loué ! », jamais un être humain portant le nom de Jésus… n’exista aux temps de la Palestine, aux temps de Ponce Pilate, préfet romain !… pour la simple raison que le « j » n’existe pas dans la langue hébraïque. Le prénom véritable dudit « Jésus » (dans sa translittération française) est assez peu connu, c’est-à-dire Yeshua. Dans la translittération grecque Yeshua devint Iesus, Îsâ pour les musulmans, Isha pour les Indiens et Népalais, puis Jésus pour les chrétiens. Yeshua, signifie « sauveur », lequel prénom était alors fort répandu en Judée.

D’emblée, les données que nous pourrions recueillir sur la généalogie et la vie du véritable Yeschua “bar Yosseph” (יֵשְׁזּ ע Yehoshoua, en abrégé Yeshua ou Joshua, fils de Yosseph) qui, en vérité, s’appelait Juda de Gamala, s’annoncent problématiques et nos recherches ardues, sinon relativement risquées car sujettes aux controverses les plus houleuses, furieuses, voire hystériques ! D’autant - et je m’en attriste - que nombre de personnes peuvent ainsi aller jusqu’à tenter de prouver que Jésus/Yeshua n’a pas existé. Nous ne serons pas de ceux-là. Cependant…

Lorsque nous essayons de confronter les données proposées par les textes officiels du IV siècle, dits « canoniques » (Nouveau Testament) à celles redécouvertes grâce aux « Rouleaux de Nag Hammadi », aux écrits gnostiques qu’ils révélèrent, aux commentaires de certains exégètes ou chercheurs contemporains tels Robert Amblain, Christian Doumergue, Roderic Dunkerly, Laurence Gardner, Paul Le Cour, Edouard Schuré, Pierre Sylvain, Geneviève Vanquelef, en tentant de les mettre en parallèle avec les faits établis par l’historiographe le plus immédiatement contemporain de Yeshua/Jésus, connu sous le pseudonyme de Flavius Josèphe, né vers l’an 37 à Jérusalem, et dont la véritable identité fut celle d’un juif nommé Yosseph ben Matityahou HaCohen, gouverneur de la Judée et donc de Gamala (il l’aurait été de Nazareth si cette bourgade avait existé du temps de Jésus, nous y reviendrons) ; mais encore de consulter les écrits d’historiens brahmines et bouddhistes de l’Inde et du Népal recueillis par Nicolas Notovitch, ou les dires respectueux du Coran…


Extrait 2 : Rappelons-nous ce passage de la Bible canonique (Matthieu, 34-39) où Yeshua nous prévient sans ambages :

« Ne pensez pas que je sois venu apporter la paix sur terre. Je suis venu apporter non la paix, mais le glaive. Je suis venu mettre la division entre le père et le fils, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et la belle-mère ; et l’homme aura pour ennemi ceux de sa propre maison. Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi, celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi, n’est pas digne de moi. Celui qui ne prend pas sa croix (l’épée) et ne me suit pas, n’est pas digne de moi. Celui qui aura conservé sa vie la perdra. Celui qui aura perdu sa vie à cause de moi, la retrouvera ».

Aussi les Zélotes étaient-ils fort craints, et en premier lieu Yeshua, fils de Juda de Gamala, maintenant prétendant au trône selon sa royale lignée.


Pour la suite, cliquer sur le lien ci-haut.

P(3)58 : On dit que la lettre tue et l’esprit vivifie ! Malgré toutes les incohérences, malgré toutes les invraisemblances, malgré tous les doutes légitimes sur la véracité et l’authenticité des écrits canoniques bibliques, on essaie toujours d’interpréter cette lettre de façon à la faire correspondre à la période romaine de voilà 2 000 ans. Un peu comme les explications qu’on nous donne pour faire correspondre la version officielle aux événements du 11/9 2001. Anton Parks, tente lui aussi d’interpréter « cette lettre qui tue ». Par ses visions et surtout ses investigations linguistiques et sur les divers mythes, il cherche à la décoder pour en trouver les racines profondes. Et on va de surprises en surprises. Il réussit à donner un sens à ces écrits. D’ailleurs, lorsque dans le deuxième extrait de l’article on mentionne que Yeshua est là pour apporter le glaive, non la paix, n’en déplaise, ça correspond beaucoup plus à l’histoire d’Horus. Et lui, assurément, était un initié d’Égypte.

À 36 :08 du vidéorandia : Mythe fondateur

Kiwan : Parce qu’il y a des gens qui pensent que le christianisme c’est une mythologie. On l’a appelé le mythe fondateur, le Jésus mythe fondateur comme il y en aurait beaucoup d’autres… Oui, peu importe, il y a un fond de réalité, et non seulement il y a un fond de vérité, mais si quelqu’un s’en nourrit totalement, il va réussir.

P(3)58 : Pour ceux qui pensent que Jésus est le mythe fondateur, et qu’importe qu’il ait existé ou pas tel que les écrits bibliques canoniques nous le présentent, malheureusement, chronologiquement, c’est impossible. Il ne peut y avoir qu’un seul mythe fondateur relié à nos origines : celui d’Osiris, Isis, Horus, en Égypte et leurs adversaires An, Seth et leurs Anunnaki à Sumer. Tout le reste, c’est du copier/collé ; les mêmes personnages, les mêmes « dieux », les mêmes événements, les mêmes rituels sous d’autres appellations ou d’autres mécanismes. Maintenant, à savoir qu’un Yeshua aurait fait parler de lui à partir de cette période de l’an 0 de notre ère, il est possible, selon l’article ci-haut, évoquant la popularité de ce prénom. Les Pléiadiens de Barbara Marciniak, eux, parlent plutôt d’un collectif d’êtres qui auraient accompli des « miracles » et qui auraient été pourchassés par les Romains.

Lien du Complément Surprenant : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=24550
http://www.esoterisme-exp.com/ClubCREEE_pub/Resumes/Resume2004/creee413.php
Texte de ALEPH, corrections par Oxygène et Contact : LE GRAND MONARQUE - LE MYTHE

Extrait 1 : On a écouté lors de la conférence un documentaire sur vidéo, où des archéologues israéliens mentionnent qu'il n'existe aucune preuve archéologique de l'existence d'Abraham. D'ailleurs, de plus en plus d'archéologues mettent en doute son existence. Abraham pourrait très bien n'être qu'un mythe au même titre que le roi Arthur ou le père Noël. Oh! Quel scandale !

Imaginez un instant les conséquences si Abraham n'a jamais existé historiquement. Ceci signifie qu'il n'a pas eu de fils et qu'il n'y a pas d'ancêtre commun aux juifs et aux arabes !

Qui a écrit la Thora, à quelle époque et pourquoi ? Voilà des questions importantes. Et si Abraham n'avait été qu'une légende créée par Moise comme moyen de rassembler son peuple dispersé en de nombreuses tribus, pour ainsi leur donner un ancêtre commun et une sorte de légitimité historique de groupe, de race, de peuple unique ayant un destin particulier. Et si pour répondre aux caprices d'une partie des tribus qui ne voulaient pas se rallier à l'autre, il avait inventé deux fils à Abraham, un pour les juifs et un pour les arabes. Ainsi, tout en étant semblable dans leur origine, ils sont différents.

Imaginez l'absurdité des combats entre juifs et arabes si la base de leur Histoire n'est qu'un mythe. La situation serait aussi ridicule que de vouloir conquérir le pôle Nord pour prendre possession de la fabrique de cadeaux du Père Noël.

Tout le monde sait que le père Noël n'existe pas. Pourtant, tous les enfants reçoivent des cadeaux à Noël ! Une certaine magie opère derrière le mythe.
Et Jésus ? Un mythe aussi ? Alors la lignée royale et le St-Graal n'existerait pas ? Il faut faire attention, ici, de ne pas tomber dans le piège inverse et de voir des mythes partout. Il y a certainement du vrai à la source de certaines histoires. Mais, comment faire la distinction entre mythe et réalité historique ?


P(3)58 : Pour aider à faire la distinction, il y a plusieurs pistes de réponses dans les livres d’Anton Parks !

Extrait 2 : Dans le cas de Jésus, le personnage a donné naissance à l'égrégore. Dans le cas du Grand Monarque, c'est l'égrégore qui donnera naissance au personnage. Un humain va incarner le principe du Grand Monarque, il est annoncé dans tous les textes sacrés. C'est un principe cosmique. Il faut retenir ici que c'est le principe du Grand Monarque qui est important pas le Grand Monarque lui-même.

Parks explique ce principe : l’incarnation des Kirišti. Voici une courte définition à la page 509, dans la partie du lexique, du Tome II des Chroniques :

"fils ardent de la vie" ou encore "poisson des étoiles et de la vie". Les Kirišti sont des fils des Étoiles, des émissaires Kadištu qui travaillent dans l’univers pour la Source


Lien du Complément Surprenant : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=24550
http://www.esoterisme-exp.com/ClubCREEE_pub/Resumes/Resume2004/creee414.php
Texte de ALEPH, corrigé par Contact : L'ÉPOPÉE DU GRAND MONARQUE

Extrait 1 : Contrairement à ce que l'on pense généralement, la fleur de lys n'a pas pris son origine en France, mais plutôt en Égypte, où elle ornait plusieurs monuments et objets d'art égyptien. Dans ce pays, cet emblème floral distinguait les dieux et les souverains, car il représentait le double pouvoir spirituel et royal. Osiris, Isis et Horus en étaient couronnés et cet emblème se retrouvait souvent sur le front des statues et des sphinx.

P(3)58 : Si Grand Monarque il y a, voilà d’où origine sa génétique, des «dieux» égyptiens (qui seraient aussi les « dieux » atlantes – voir Anton Parks).

Extrait 2 : La fleur de Lys est un ancien symbole de l'Égypte tout comme l'obélisque. Des symboles que l'on retrouve dans tout l'Occident et qui remontent à l'Atlantide. Toutes les grandes villes du monde occidental dont le Vatican ont leur obélisque. Du côté asiatique, le passé semble plutôt remonter à la terre de Mu.

À 49 :41 du vidéorandia : Résurrection / Lazare

P(3)58 : Toute chose étant égale, la première personne à avoir été associée à la résurrection dans des traditions : OSIRIS ! (Et non pas Lazare, ni Jésus.)

Anton Parks, Le Testament de la Vierge, Éd. Nouvelle Terre, 2009

p.14 :
Ma vision désormais aiguisée de l’histoire et des religions, ainsi que mes connaissances linguistiques me poussent à avancer la chose suivante, preuves originales à l’appui : Marie, Jésus, Joseph, le Christ-Messie, l’étable où serait né le Christ, Bethléem, Nazareth, les rois mages, Marie-Madeleine, Lazare… tous ces noms et ces lieux trouvent leur source profonde en Égypte ancienne.

Je tiens à souligner que ce livre n’a pas pour intention de démontrer que Jésus-Christ n’aurait pas existé. Il est probable qu’un tel personnage ait vécu il y a près de 2000 ans. En revanche, l’objet de cette étude est d’attester que l’histoire de son origine familiale est formellement présente dans la mythologie égyptienne. Ceci tendrait à confirmer que les auteurs de la Bible ne se seraient pas seulement inspirés des légendes mésopotamiennes pour créer la Genèse, mais également de l’histoire d’Osiris, d’Isis et de Horus pour rédiger ou agrémenter le récit de Jésus le Christ qui trouve sa place dans le Nouveau Testament.

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LIEN ORIGINAL : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=141905

198. Vidéorandia #1432 : 03 mai 2014

Lien du VidéOrandia : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=103538
Lien du Complément Surprenant : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=103525


Lien vidéo sur YouTube : https://www.youtube.com/watch?v=zWjkfVB9vRQ

À 0H46:44 du vidéorandia : Médiumnité et Grand Monarque

Kiwan : C’est dommage, ça donne l’impression que Pauline Marois voulait juste la médaille d’être la première femme première ministre du Québec. […] On a reçu dans les émissions plusieurs fois des médiums, ils disaient : l’arrivée du Grand Monarque va se faire par l’entremise d’une femme qui sera première ministre. On a vu Pauline Marois, c’est elle qui est allé chercher Léo Bureau-Blouin. […] Ça ne veut pas dire que c’est Léo Bureau-Blouin qui va être le Grand Monarque.

P(3)58 : Si effectivement GM il y a, ils auraient peut-être dû ajouter « dans un Gouvernement majoritaire ». Elle est effectivement première, première ministre, mais par défaut, par la porte d’en arrière. Une vraie Première Ministre serait élue avec une majorité de députés.

À 1H02:14 du vidéorandia : L’enseignement chrétien

Kiwan : Pour moi, l’enseignement chrétien, l’enseignement chrétien, pas l’Église de Rome avec les curés, les prêtres et tout ça, l’enseignement du message de Jésus, tout est là ! […] Moi, le culte chrétien, je le trouve très très très bien. Très bien, très bien. Malheureusement, il y a toutes sortes de dérapages, mais l’ensemble est excellent, même très excellent !

P(3)58 : Pour moi, l’enseignement chrétien, dans le sens christique, pas celui récupéré, usurpé et adapté par l’Église de Rome avec les curés, les prêtres et tout ça, l’enseignement égyptien prédynastique d’Asar (Osiris / Enki / Horus/Isis/Thot), tout est là ! Moi, le culte christique, je le trouve très très très bien. Très bien, très bien. L’ensemble est excellent, même très excellent ! Malheureusement, il y a eu toutes sortes de faussaires qui ont fait déraper la Vérité, l'ont usurpée, se la sont appropriée.

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