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ANTON PARKS / ÉGYPTE / BIBLE / ROGER SABBAH / CULTE D'OSIRIS

par panthère58, dimanche 16 septembre 2018, 17:43 (il y a 1471 jours) @ panthère58

:-) Voici les liens vers les anciens dossiers, vers le nouveau dossier "SMALLVILLE" et vers le dossier "2023" :

1. Dossier Anton Parks : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=128348
2. Dossier Secrets de la Bible : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=123255
3. Dossier VidéOrandias : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=129655
4. Dossier Smallville (à jour) : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=150923
5. Dossier VidéOrandias VERS 2023 (à jour) : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=151671

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:-) EN CE 16 SEPTEMBRE 2018 : JUDAÏSME = CULTE D'OSIRIS


Lien vidéo Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=7gwO8-oqwFw


Lien vidéo Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=ayWWv1A4RaI


Lien vidéo Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=m3RKN2MFbvs

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LIEN ORIGINAL : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=135734

L’Égypte et la Bible

:-) MES SOURCES DE RÉFLEXION 10 : L’Égypte

N.B. On est toujours dans la foulée de mon argumentation à savoir que pour moi, l’histoire du « Jésus » des Évangiles, c’est l’histoire d’Osiris ressuscité en Horus.

Le christianisme est-il né avec Jésus comme on veut nous le faire croire depuis 2000 ans, ou en Égypte avec l’assassinat d’Osiris/Enki, ressuscité en Horus voilà 12 000 ? Évidemment, dans mes sources de réflexion, Anton Parks occupe une grande place.

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L’ÉGYPTE

P(3)58 : Voici donc d’autres sources qui se tournent vers l’Égypte ancienne. Pour moi, c’est une preuve circonstantielle qui vient conforter ma réflexion à savoir que l’Égypte ancienne pré-dynastique joue un rôle de premier plan, particulièrement pour la compréhension des textes bibliques, précisément les Évangiles.

L’ÉGYPTE ET LA BIBLE


Lien vidéo Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=Ga5uU9l8U5U

Publiée le 21 sept. 2014

Avec cette émission, La Foi prise au mot inaugure un nouveau partenariat avec la revue Le Monde de la Bible. A raison d'une fois par trimestre, suivant le rythme de publication de cette belle revue éditée par Bayard, Régis Burnet nous propose d'entrer plus en profondeur dans les Écritures. Pour cette première émission consacrée à " L'Égypte et la Bible ", Benoît de Sagazan, rédacteur en chef du Monde la Bible, et Pierre Grandet, égyptologue et historien, nous instruisent sur les liens historiques et spirituels unissant Israël et l'Égypte au travers des multiples références qui y sont faites dans la Bible.
La Foi prise au Mot du 21/09/2014.

[image]

P(3)58 : Information fort intéressante et pertinente sur l’Exode, la terre de Canaan, sur le terme Apirou qui serait à l’origine du mot hébreu et sa désignation sociologique avant de devenir une désignation ethnique. Ici, je ne relève que les passages où l’Égypte est directement en relation d’avec les textes bibliques. Parce qu’on souligne les influences indirectes de l’Égypte dans le vidéo. On souligne aussi les Shasou (le Yahvé, le tétragramme, y serait associé) et les Hyksôs qui pourraient être associés aux Hébreux. Et finalement, le rôle joué par les Juifs grecs en Alexandrie.

Roger Sabbah (et son frère Messod), Anton Parks, Nassim Haramein, pour ne nommer que ceux-là, tentent eux aussi d’éclaircir le mystère de l’Exode, de sa réalité historique, du réalisme de l’événement tel qu’il nous est raconté, de l’authenticité des Hébreux, des Israélites, des Juifs.

[image]
Anton Parks, Éd. Nouvelle Terre, 2009

Extrait pp.24-25 : L’influence égyptienne sur les Hébreux n’est pas nouvelle. Déjà en 1977, le grand anthropologue et historien sénégalais Cheikh Anta Diop criait haut et fort les répercussions que l’Égypte a eues sur le récit biblique : "Si comme le dit la Bible, les Hébreux sont entrés en Égypte au nombre de 72 individus groupés en 12 familles (clans) et en sont sortis 400 ans plus tard au nombre de 600 000 en tant que minorité brimée, il est certain qu’ils ont puisé tous les éléments de leur culture en Égypte même. La Nation israélienne n’existera que par réaction contre la Nation égyptienne, la culture égyptienne résonne à travers l’Ancien et le Nouveau Testament". (16)

Nous n’épiloguerons [pas] sur l’origine du peuple hébreu qui ne concerne pas notre étude, ni des dates annoncées par ces différents auteurs. Nous garderons simplement en mémoire que les ancêtres du peuple juif sont restés en terre égyptienne suffisamment longtemps pour s’imprégner des textes et traditions de ce pays. Qu’ils aient été à l’origine égyptiens ou un peuple adopté par l’Égypte ne change rien aux données qui vont être exposées dans cet ouvrage.

(16) Anta Diop, Sheikh, Parenté Génétique de l’Égyptien Pharaonique et des Langues Négro-africaines, les Nouvelles Éditions Africaines, 1977.

À 4:07 du vidéo / Pierre Grandet : Il y a des spécialistes, par exemple, qui considèrent que l’idée des rois choisis par, les rois fils de Dieu, les rois d’Israël fils de Dieu ou quelque chose comme ça, c’est, il y en a qui considèrent que c’est une influence égyptienne.

À 5:47 du vidéo / Benoît de Sagazan : La Bible a fait de nous des héritiers de l’Égypte aussi. Parce que si la mention de l’Égypte n’a jamais quitté même l’Occident, je pense que, par la Bible, et par Alexandrie aussi mais pour d’autres raisons, on évoquera sûrement tout à l’heure, nous sommes, nous Occidentaux, des héritiers de l’Égypte aussi. Et je pense que c’est quelque chose qui est très fort. Autant l’Égypte, le discours égyptien imprègne la Bible, autant nous en sommes aussi nous forcément des héritiers.

À 15:08 du vidéo / Pierre Grandet : On ne voit pas comment expliquer autrement le nom de Moïse que comme une forme abrégée d’un nom propre égyptien, très fréquent à l’époque. Ce qui ne nous permet pas de dire que c’est telle ou telle personne.

À 28:45 du vidéo / Pierre Grandet : Si on nous avait représenté ça au Moyen Âge, et on nous représente au Moyen Âge, n’est-ce pas, le pharaon qui poursuit les Hébreux. On représente pharaon comme un roi de France…

P(3)58 : Cette assertion est intéressante de mon point de vue sachant le lien établit entre Versailles, Louis XIV et l’Atlantide, l’Égypte.

Lien entre Versailles et l’Atlantide (Égypte) : Mes sources de réflexion 6
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=134610

À 29:40 du vidéo / Benoît de Sagazan : Bien, je pense qu’il y a quand même une connaissance des us et coutumes égyptiens, quand même. Les rédacteurs de la Bible n’ignoraient pas tout. C’était le référent culturel.

À 30 :19 du vidéo / Régis Burnet : Pourquoi, à votre avis, dans cette reconstruction idéologique ou cette constitution d’une identité, l’Égypte va jouer ce rôle un peu de miroir d’Israël ? Parce que souvent quand on parle de l’Égypte dans la Bible, on pense que c’est toujours négatif. Pas toujours. Et souvent, comme vous l’avez dit justement, le salut vient de l’Égypte quelquefois. Et les prophètes en sont très conscients. Il y a même certains comme Isaïe disent clairement qu’il n’aurait pas fallu rompre cette alliance avec l’Égypte parce que, d’ailleurs avec raison, ça s’est mal fini. Pourquoi cette construction avec l’Égypte un peu en miroir, fascination ?

À 31 :47 du vidéo / Benoît de Sagazan : La Bible est un formidable métissage. Je vous expliquais tout à l’heure, on n’hésite pas même à mêler des sources de deux civilisations. Moïse trouvé des eaux, c’est un mythe babylonien, mythe mésopotamien. Ce passage par l’Égypte, il est capital et il se répète après.

[image]
Anton Parks, Éd. Nouvelle Terre, 2009

Extrait p.153 : Après avoir relevé dans mes deux ouvrages précédents l’influence manifeste des écrits mésopotamiens sur les rédacteurs de l’Ancien Testament, nous découvrons peu à peu à quel point des pans entiers du Nouveau Testament, voir la Bible elle-même, trouvent leur source dans les chroniques égyptiennes, aussi bien celles de la plus haute antiquité que celles des 18 et 19e dynasties. Les ombres cumulées d’Isis, Osiris et Horus déchirent enfin le voile des mystères de nos origines.

À 32:54 du vidéo / Pierre Grandet : Tout à l’heure, Benoît de Sagazan nous parlait, nous disait que nous sommes des héritiers de l’Égypte à travers la religion. Nous sommes aussi les héritiers de l’Égypte à travers l’anti-religion.

À 36:23 du vidéo / Régis Burnet : Il n’y a aucune raison pour que Jésus aille en Égypte. Soyons clairs. Pourquoi est-ce qu’on tient à ce qu’il aille quand même en Égypte ?

À 36:57 du vidéo / Benoït de Sagazan : Et ce qui est intéressant, c’est qu’on sent que les auteurs ont saisi ce prétexte de la fuite en Égypte pour inscrire Jésus à la fois dans une prophétie, qui est peut-être celle d’Isaïe, je crois qu’Isaïe dit : « il y avait sur un nuage léger, vient en Égypte et les dieux chancellent devant lui ». Donc, Jésus étant la nouvelle manifestation de Dieu, devait apparaître en Égypte, répondre à la prophétie. Les auteurs évangélistes sont très soucieux d’inscrire Jésus dans les prophéties. Et ensuite, Jésus apparaît comme l’auteur, le créateur de la nouvelle alliance. Donc, il fallait qu’il apparaisse aussi comme un nouveau Moïse, qu’il sorte d’Égypte et qu’il revienne à Canaan, ou ce qui était plutôt la Judée de l’époque.

Régis Burnet : L’idée d’un roi oint, donc d’une messie, [messiah/mashiak] ça veut dire oint, ça aussi c’est une idée égyptienne, modifiée bien entendu, enfin, je veux dire, mais.

Pierre Grandet : […] Il ne faut pas oublier également le fait que Jésus ait été en Égypte, ça reflète une coutume bien établie. C’est-à-dire, lorsque Nabuchodonosor a pris Jérusalem, une partie de la population a fui en Égypte. C’était un refuge aussi. C’était un exode à l’envers. Ce n’est pas pour rien qu’après la principale communauté juive du Proche Orient se trouve à Alexandrie. Il y a une tradition d’aller se réfugier en Égypte devant les aléas.

Oui donc, comme je le disais, beaucoup d’universitaires, et non les moindres, considèrent que l’idée de rois fils de Dieu, de rois choisis par Dieu et oints par le Seigneur, est une idée qui a été hérité au pays de Canaan des siècles d’occupation égyptienne. Malheureusement, il n’y a pas de traces formelles si vous voulez de cette transmission. […] Il faut comprendre que dans la définition théologique du roi d’Égypte, théologique au sens de la théologie égyptienne elle-même, le roi est le messie des Égyptiens. Il est placé justement par Dieu sur Terre pour annuler les effets du péché originel, pour les sauver. […] Et c’est cette définition qui est reprise par les rois d’Israël, en fait.

À 42:16 du vidéo / Benoît de Sagazan : Si la Bible est devenue universelle, c’est grâce au rôle qu’ont joué les auteurs juifs grecs à Alexandrie, en la traduisant et qu’elle soit disponible, y compris pour le monde grec. Dans ce foyer-là, donc, le christianisme est né. Et ensuite, pour qu’il se diffuse en dehors d’Alexandrie, il a fallu qu’il soit traduit en copte Le copte, la langue copte, c’est une langue égyptienne dont l’écriture, finalement, l’alphabet grec, a remplacé plus ou moins l’hiéroglyphe.

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Anton Parks, Éd. Nouvelle Terre, 2009

Extrait p.191 : Le peuple hébreu ayant vécu de nombreuses années sur le sol égyptien, nous avons largement démontré qu’un nombre infini de termes égyptiens trouve de multiples correspondances dans le vocabulaire hébreu et araméen. C’est pour cette raison que la Bible contient tellement de mots égyptiens et de similitudes historiques.

En même temps que ce christianisme se développe, on travaille aussi les textes. On traduit de plus en plus de textes. À travers ces textes naissent de nouveaux mouvements, les mouvements gnostiques, notamment toute la littérature apocryphe. Et parmi cette littérature apocryphe, il y a l’Évangile du pseudo Matthieu qui raconte même l’itinéraire de la Sainte Famille en Égypte. […] Il y a tout un foisonnement spécifiquement égyptien au christianisme qui est très, très fort. Ensuite, toute cette littérature donc, bien sûr, a été traduite en copte. […] La naissance du monachisme s’est faite en Égypte. Les Pères du désert se sont éloignés des villes et ont bâti leurs monastères dans le désert égyptien. Et ces moines nous ont donné des sagesses, des livres, enfin des textes fabuleux.

À 43:57 du vidéo : Il y avait une image dont on a parlé tout à l’heure. Parce que ça montre aussi l’acculturation de ce christianisme égyptien. […]

[Image dans la revue où on confronte l’image d’Isis allaitant Horus avec celle de la Vierge Marie faisant de même avec Jésus.]

[…] On utilise un vocabulaire et des images qui existent déjà chez les Égyptiens de l’époque pour les amener vers le christianisme…

Pierre Grandet : C’est un témoignage de l’influence de l’Égypte justement dans tout le Proche Orient, une influence culturelle. Puisque, effectivement, ce n’est pas un hasard si vous avez la représentation d’Isis [lactence] comme on l’appelle et de la vierge qui sont... D’ailleurs, pourquoi les vierges noires sont-elles noires aussi ? Une des théories, ce serait parce qu’elles viennent d’Égypte. C’est une manifestation justement d’un emprunt iconographique. […] Donc, ce n’est pas tout à fait par hasard que cette image a été mise en évidence. On pourrait citer d’ailleurs l’image de la crèche. Vous avez vraiment des thèmes iconographiques égyptiens qui ont inspiré fortement par exemple l’image de la crèche avec… […] Je ne veux pas dire que ce soit une idée qui soit transmise à travers ça. Par contre, il y a une iconographie qui s’est adaptée, qui était parfaite pour véhiculer un nouveau message. Peut-être que les messages ne sont pas si loin finalement, d’ailleurs. Après tout…

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Anton Parks, Éd. Nouvelle Terre, 2009

Extrait p.97 : Dans l’iconographie chrétienne, Joseph est régulièrement représenté avec des fleurs de lys blanches (symboles de royauté), accompagné d’un enfant qu’il porte à son côté et qui figure Jésus. Notons pour l’anecdote que le lys est également un symbole de royauté en Égypte et que le nom égyptien Fai-Heru était donné à Osiris en tant que "porteur d’Horus". Encore deux malencontreuses coïncidences.

À 49:12 du vidéo / Pierre Grandet : Comprenez-moi bien, lorsque je dis, lorsqu’on me demande : y a-t-il des traces archéologiques de la présence des Hébreux en Égypte ? Non. On m’a demandé d’écrire un article sur les traces archéologiques de la conquête de Canaan, j’ai dit aux gens qui m’avaient demandé ça, gardez votre argent. En une phrase, il n’y en a pas. Bon, ça ne veut pas dire que je rejette la Bible. Moi, comme source historique, je la revendique comme source historique.

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Anton Parks, Éd. Nouvelle Terre, 2009

Extrait p.377 : Roger Sabbah se révolte dans son ouvrage, Le Pharaon Juif, contre Christiane Desroches-Noblecourt qui désigne les Hébreux comme des "emprunteurs" séduits par la religion égyptienne, tel qu’elle l’indique dans son livre, Le fabuleux héritage de l’Égypte. Nous comprenons l’irritation de R. Sabbah, mais la remarque de C. Desroches-Noblecourt a le mérite de réaffirmer l’étrange similitude qui existe entre la religion juive et celle de l’ancienne Égypte.

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Lien vidéo Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=inIxXYlFpwQ

LES ANCIENS EGYPTIENS ETAIENT LES JUIFS - ANCIENT EGYPTIANS WERE THE JEWS
Sabbah Roger

Publiée le 1 mai 2018

Après avoir décrypté les hiéroglyphes, Jean-François Champollion avait soupçonné les Juifs d'être les véritables descendants des anciens Égyptiens. Sigmund Freud l'avait aussi découvert par la psychanalyse.
Chercheur libre et indépendant, Roger Sabbah en apporte les preuves écrites, aussi bien dans les textes en hiéroglyphes, que dans certains passages de la Bible et surtout dans la Kabbale, le corpus des secrets cachés de la Bible. La démonstration culmine avec les preuves que le YOD (le roseau sacré, le calame, origine du mot JUIF) est le hiéroglyphe du MOI, du JE, de l'Homme image de Dieu, AMON, ATON, etc., symbolisé lui aussi par le YOD. Le YOD est le fondement de toute la civilisation dite faussement "Égyptienne"
Une découverte qui bouleverse les fondements de notre civilisation.

Ce vidéo reprend celui du billet précédent mais en plus complet. Deux heures au lieu des 24 minutes que j’avais résumées succinctement.

Sabbah nous explique pour les dénominations « anciens Égyptiens » et « pharaons » sont une erreur historique monumentale. Les anciens Égyptiens seraient en fait les Juifs, les enfants d’Israël. Les pharaons seraient, eux, les Rois d’Israël de la vallée du Nil.

le judaïsme serait la religion d’Osiris avec ses 42 commandements, soit la Torah d’Osiris

Ici, à 0H01’50’’ du vidéo, Roger Sabbah y va d’une déclaration qui vient nuancer les propos de notre exégète du forum : C’est pourquoi cette découverte a été rapidement enterrée, oubliée, frappée d’omerta. Un verset de la Bible confirme que tous les Égyptiens étaient les roseaux, les YOD de la Maison d’Israël. (Ézéchiel 29-6)

Lien : http://www.bible-en-ligne.net/bible,26O-29,ezechiel.php

Extrait : 29:6 Et tous les habitants de l'Égypte sauront que je suis l'Éternel, Parce qu'ils ont été un soutien de roseau pour la maison d'Israël.

Roger Sabbah décortique le « YOD » sous toutes ses coutures
il parle de la symbolique de la Mer Rouge dite Mer des Roseaux
lien entre les 22 lettres hébraïques et les hiéroglyphes
à la recherche des Juifs, des Hébreux
similitudes entre les rites, les us et coutumes de l’Ancien Testament et l’ancienne Égypte
l’influence grecque de Ptolémée sur la Bible notamment l’Exode

À 0H19’15’’ : C’est ainsi que, d’après le kabbaliste Charles Mopsik et l’égyptologue Jan Assmann, la Kabbale, la tradition cachée, contient le grand secret des sagesses de l’Égypte ancienne, donc, le mystère d’Osiris. La Kabbale affirme que le jour où le secret sera dévoilé, les barrières et les divisions entre les hommes s’écrouleront, les trois religions monothéistes s’effondreront, et les hommes redeviendront frères, car c’est le mystère d’Osiris qui sera dévoilé, et ce mystère est inséparable de l’ancien Israël, de l’ancienne Égypte. Et cela concerne chacun d’entre nous car il s’agit de l’avenir de l’humanité.

Sabbah se réfère souvent à la tradition juive, i.e. la Kabbale qui nous ramène à l’Égypte que ce soit pour le trône de Salomon ou la couronne de David en lien avec Toutankhamon.

À 0H34’49’’ : En réalité, les anciens Égyptiens étaient monothéistes et cela, à toutes les époques. Même si l’on pense qu’il y avait plusieurs dieux, les prétendues idoles étaient en réalité des images formant un langage destiné à enseigner l’unicité de Dieu mais aussi sa multiplicité à travers sa création. Plus de deux siècles d’Égyptologie permettent de constater que la religion que nous qualifions d’Égyptienne, n’est autre que l’antique religion juive.

énoncé des similitudes entre la religion juive et celle d’Égypte dont la circoncision

À 0H40’35’’ : Osiris est, comme le Christ, le Fils de Dieu mort et ressuscité, symbole de la rédemption de l’humanité. […] Toutes ces traditions et croyances issues de l’ancienne Égypte, sont communes au judaïsme, au christianisme et à l’islam.

Torah d’Osiris plutôt que la Torah de Moïse
l’Égypte, l’ancien pays d’Israël ; terre de Canaan ou terre d’Égypte ?

À 0H46’30’’ : En commençant par la question : qui sont les anciens Égyptiens ? Pourquoi les appelle-t-on « anciens Égyptiens » sachant que les noms « Égypte », « Égyptiens » et « pharaons » n’existent pas une seule fois dans les hiéroglyphes ?

l’importance des lettres d’El-Armana
Ptolémée (demi-frère d’Alexandre le Grand) et la Septante ; les anciens grecs ont remplacé le YOD par le LOGOS ; la parole de Ptolémée / Zeus est confondue avec la parole de Dieu
la symbolique de la Mer des Roseaux, la Mer Rouge, le Nil ; l’Exode une traversée symbolique
Égypte = Israël

À 0H56’33’’ : Une fois de plus, la Bible confirme le lien entre le roseau royal, le YOD et la royauté d’Israël. La couronne d’épines du Christ est bien évidemment une couronne solaire. Et comme le buisson d’épines de Jacob, qui symbolise la couronne du dieu d’Israël, le Christ porte la couronne symbolique solaire d’Osiris Israël.

Lien : http://www.bible-en-ligne.net/bible,40N-27,matthieu.php
Extrait : 27:29 Ils tressèrent une couronne d'épines, qu'ils posèrent sur sa tête, et ils lui mirent un roseau dans la main droite; puis, s'agenouillant devant lui, ils le raillaient, en disant: Salut, roi des Juifs!

explications sur la découverte récente du sceau d’Ézéchias / Hezekiah qui ramène à Osiris

À 0H59’17’’ : Ainsi, Israël est l’un des noms d’Osiris sinon le vrai nom d’Osiris.

Sabbah aborde de multiples facettes du YOD en se référant à des hiéroglyphes et à des cartouches de pharaons pour expliquer, par exemple, le un devenu trois, l’origine de la trinité du christianisme
sur l’origine et l’identité des Juifs : Flavius Josèphe VS Apion et Manéthon et autres

À 1H17’03’’ : Toutefois, dans les mensonges de Manéthon, il reste une part de vérité. Je cite Manéthon : « On dit que le prêtre d’origine Héliopolitaine, donc le chef des Juifs, ordonna une constitution et des lois appelées Osarseph du nom d’Osiris, Osarseph signifie la puissance du serpent, la puissance du roseau, la puissance de Dieu, symbole d’Osiris et puissance de Ra selon Plutarque. » Ainsi, selon les propres écrits de Manéthon rapportés par Flavius Josèphe, les Juifs observaient la Loi d’Osiris, donc les 42 commandements d’Osiris.

Roger Sabbah donne le sens du terme « esclavage » dans le contexte d’un culte et du terme « elohim » = dieu et dieux

À 1H21’52’’ : Avec le culte du veau d’or qui, nous le verrons dans la seconde partie de ce documentaire, est l’image de la renaissance d’Israël.

découverte archéologique d’ostraca et de poterie à Éléphantine pouvant faire s’effondrer les trois religions monothéistes, découverte qui fut frappée d’omerta
le judaïsme = religion d’Osiris
symboles égyptiens et hébreux semblables selon un des Pères de l’Église dont le fameux YOD
pourquoi les anciens Égyptiens avaient en aversion les anciens Grecs, l’envahisseur devenu l’usurpateur
les faussetés d’Hérodote

À 1H32’04’’ : Nous allons voir que 150 ans après la mort d’Hérodote, le pharaon grec Ptolémée Philadelphe avait tout intérêt à ce que l’on supprima des écritures la véritable identité des YODS, des fils de SARA, des fils d’Osiris, d’Israël, et ordonna qu’on remplace la mention "Juif" par Aegyptos, "Égyptien".

le mystère d’Osiris aurait été caché et dissimulé dans la Bible et la Kabbale
pourquoi la stèle de Mérenptah serait faussement nommée stèle d’Israël
démonstration qu’Israël est le nom d’Osiris
Jacob/Israël, Osiris, Sirius, Grande Ourse, résurrection des ténèbres vers la lumière
Arche d’Alliance étrangement semblable au sarcophage de Toutankhamon

[image]

résurrection d’Osiris, résurrection de l’humanité

À 2H00’33’’ : Un passage du Zohar attribue la traversée de la Mer Rouge et, par conséquent, toute la sortie d’Égypte vers le désert, au grand voyage des âmes des morts, des âmes des enfants d’Israël qui sortent d’Égypte vers une nouvelle vie, vers une nouvelle terre dans l’au-delà. La sortie d’Égypte n’est donc pas historique car c’est une sortie eschatologique dans l’au-delà, comme cela est écrit dans "Le Livre de la Sortie vers la Lumière" faussement nommé "Livre des Morts".

Ptolémée interdit le culte d'Osiris sous peine de mort


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LIEN ORIGINAL : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=149859

:-) LES SECRETS DE L’EXODE
L’origine égyptienne des Hébreux

[image]

© Seld / Jean Cyrille Godefroy, octobre 2000
Format éditions « Le Livre de Poche » : septembre 2015
567 pages
Auteurs : MESSOD ET ROGER SABBAH

En page 22 : Faut-il rappeler que Pharaon est un acteur important de la Bible même si son nom n’est pas dévoilé ? Par les nombreux enseignements qu’elle apporte, la Bible doit être considérée comme un ouvrage d’égyptologie.

[image]


Lien vidéo Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=CmXh5lsRBdA

À 0H34’35’’ du VOR171125 : Égypte VS Bible

Kiwan : Pourquoi dans la Bible, ils ont quitté l’Égypte, avec Moïse, et nulle part dans la Bible on parle de l’Égypte, on parle des pyramides ? Les pyramides avaient déjà été bâties.

Extrait Complément Surprenant :
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=149753

« vous êtes-vous jamais demandé pourquoi les pyramides égyptiennes et les grands temples ne sont pas mentionnés dans la bible ? Savez-vous que l’Egypte est mentionnée dans la bible environ 600 fois ? Ce chiffre est phénoménal et laisse perplexe en même temps, car personne ne peut revisiter l’Egypte tant de fois et ne jamais se référer une seule fois à ses icônes passées: les Pyramides.Il n’y a même pas eu une mention des pyramides, une des merveilles du monde ancien, dans les histoires israélites. Vous ne pouvez pas demeurer si longtemps en Egypte sans remarquer les pyramides. La très vaste majorité des historiens et des leaders militaires qui vinrent en Egypte depuis l’antiquité comme Alexandre le Grand, Strabo, Diodorus Siculus et bien sûr Hérodote, tous mentionnèrent et documentèrent leurs souvenirs et commentaires au sujet de ce site si célèbre.Mais quand on en vient aux Israélites, leur bible hébraïque est complètement silencieuse non seulement au sujet des pyramides mais aussi de toute caractéristique de l’ancienne culture ou architecture égyptienne ancienne.70 ans de captivité à Babylone ont laissé leur marque sur la culture hébraïque, le talmud et la bible hébraïque. Des thèmes de la mythologie sumérienne et babylonienne comme ceux du déluge, d’Adam et Eve et de l’arbre de la connaissance peuvent être reconnus dans la bible hébraïque.Le séjour de 400 ans en Egypte aurait dû laisser une empreinte sur les Israélites et leur culture, mais on ne la trouve nulle part.Peu importe la profondeur à laquelle vous creusez dans les histoires israélites, vous ne trouverez aucune influence égyptienne, pas un gramme d’impact culturel, à part peut-être la seule mention du mot “pharaon”. »

Pour l’anecdote, en page 44, les frères Sabbah datent le règne d’Aménophis IV / Akhénaton de 1358 à 1340… (Sur Wikipédia, on date de -1355/-1353 à -1338/-1337.) Dans le Larousse, il est dit qu’il serait de « sang-mêlé ».

Je trouve qu’il y a une drôle de coïncidence entre le tandem Aï / Toutankhamon et le tandem Hilqiyyahu / Josias. Et dans un cas comme dans l’autre s’amorça une importante réforme religieuse. Et on sait que c’est sous Josias que fut principalement écrit la Bible sous l’influence nationaliste des Deutéronomistes.

Selon les auteurs, la description des objets sacrés de la Bible transpire les secrets de l’art égyptien, et ils l’explicitent. De même pour la musique.

Les auteurs se réfèrent à divers cartouches (à Karnak et chambre funéraire de Toutankhamon) et à la Bible araméenne (ainsi qu’à Champollion) pour soutenir certains points dont le nom oublié de Dieu par les scientifiques et les biblistes : « Yod-Yod ». Le concept de création se retrouve dans l’ancienne Égypte, bien avant les écrits bibliques.

En page 201 : Les lettres hébraïques s’apparentent parfaitement aux divinités égyptiennes. Les scribes monothéistes arrivés à Canaan, fiers de leur appartenance à l’Égypte, les introduisirent dans l’alphabet hébraïque, et ceci malgré le deuxième commandement biblique interdisant les représentations imagées des dieux amoniens Mout (Mêm), Thot (Thet), Ptah (Aïn et Pé) et Hator (Tav). Les Égyptiens considéraient que leur écriture était formée d’images des dieux.

En page 218 : La notion d’Arbre de Vie se retrouve dans le Grand Hymne au dieu Amon.

En page 219 : En accord avec la Bible, l’arbre de vie a pour fonction de conférer longévité à Pharaon ou à celui qui mange ses fruits.

Les auteurs poursuivent en mettant en lumière de nombreux liens et caractéristiques que la Bible partage avec l’Égypte et ses pharaons.

Et concernant le pluriel du mot Elohim, en page 240 : Cyril Aldred souligne qu’Akhénaton avait proscrit de l’écriture sacrée la forme plurielle du mot « dieu », afin de valoriser sans ambiguïté son unicité.

Les auteurs identifient les différentes influences qui ont créé l’hébreu.

En page 254 : Par conséquent, le berceau de la langue hébraïque se trouve à Akhet-Aton où vivaient à côté des prêtres yahouds une « pluralité de nations », que la Bible appelle le « érèb-rav » ou « arab-rab », la tourbe nombreuse, origine du nom « hébreu », et du nom « arabe », représentant les nations nouvellement converties au monothéisme.

En page 255 : Il était normal que ces diverses nations trouvent un langage commun pour se comprendre.

En page 275 : Abraham (Ab-Râh-Amon) est par conséquent un nom purement lié à l’Égypte ancienne.

En page 278 : Les scribes ont caché la lignée royale d’Abraham (Akhénaton) dans le terme hébreu « Roé Tsé-One », ce qui leur permettait d’avoir une attitude d’humilité devant les rois babyloniens.

Tous les personnages bibliques découlant d’Abraham, Joseph et ses frères, les épouses des patriarches et autres, ainsi que, par exemple, les villes de Sodome et Babel, trouvent une correspondance, voire une origine ou une réalité égyptienne grâce à la démonstration des frères Sabbah. On traite des temples d’Aton et des offrandes du pain et du vin qui seraient à l’origine des rituels monothéistes. De plus, l’architecture du temple de Jérusalem serait calquée sur celle de l’Égypte.

En page 290 : Akhénaton sacralisa Jérusalem, lui conférant un statut supérieur à celui des autres villes.

Régulièrement, les auteurs tracent un bref résumé succinct établissant un parallèle entre la Bible et l’Histoire égyptienne.

Comme Abraham et Jacob, Aménophis IV change de nom pour devenir Akhénaton.

En page 336 : Les trois patriarches de la Bible sont l’image d’Akhénaton, père du monothéisme.

En page 349, avec en référence Mathieu, XVI, 18 : Le Nouveau Testament se réfère spirituellement à l’Ancienne Égypte.

Pourquoi les Gouverne « ments » s’appuient sur la Bible : parce qu’elle contient l’Ancien et le Nouveau Test à « ment » !

Les auteurs nous expliquent comment Akhénaton et Jacob partage le chiffre « 17 ».

En page 371 : Les recherches sur les talatates de Karnak permirent de retrouver l’image gravée d’Akhénaton, élevant sa coupe vers Aton pour l’offrande du vin. La prière monothéiste sur le fruit de la vigne a pour origine l’ancienne Égypte, premier pays à consacrer la « boisson des dieux ».

En page 372 : Comme pour le pain sacré, la prière sur le vin, tradition familiale à Aket-Aton, remerciant Dieu d’avoir créé les fruits de la vigne, fut conservée par les Yahouds dans les différents rituels.

En page 383 : La tradition du lavement des mains (en hébreu : nétilat-yadayim) a été pratiquée par les prêtres judéens (Yahouds), et jusqu’à nos jours dans certaines traditions monothéistes. Une main verse de l’eau sur l’autre, chacune jouant le rôle de « serviteur ». Les talatates de Karnak permettent de reconstituer ce rituel. Elles montrent un serviteur versant de l’eau sur les mains d’Akhénaton.

De même pour l’ablution des pieds qui origine de l’Égypte. Si tous les rituels catholiques proviennent d’Égypte, pourquoi il en serait autrement du Christ Jésus (Horus) ?

Comme pour « Dieu », on ne peut voir la face de Pharaon. Et la décision de faire la circoncision à la naissance plutôt qu’à 13 ans, serait à l’origine du décès de plusieurs des nouveaux-nés. Qu’en fait, l’exode est plutôt une déportation des monothéistes d’Akhet-Aton, encadrée par l’armée égyptienne.

Il n’est donc pas question d’une errance de 40 ans dans le désert mais plutôt d’une attente parce que l’armée égyptienne a été confrontée à des difficultés pour mener à terme cette déportation à Canaan et y établir les déportés.

Selon les Textes des Pyramides, Pharaon a le pouvoir de séparer les eaux. Ce n’est donc pas la Mer Rouge, mais la Mer des Roseaux, avec une toute autre signification.

En page 402 : La Mer des Roseaux est l’océan des pharaons, le « noun » dans lequel triomphe le Divin Père Aï sur Akhénaton et Semenkharé, les pharaons monothéistes. La séparation des eaux représente la rupture entre Amon et Aton, entre l’Égypte et ses prêtres.

En page 430 : Les paroles de Dathân et Abiram, prêtres et notables, sont explicites : le pays où coulent le lait et le miel est l’Égypte.

Les auteurs expliquent l’ascendance que procure le « bâton sacré » pour l’accession au trône en Égypte. Le culte du veau d’or symboliserait le désir des exilés de revenir au culte d’Amon pour pouvoir revenir en Égypte, leur « paradis terrestre ».

En page 453 : Moïse est un être princier, lumineux, voguant sur une arche parmi les roseaux d’un fleuve de lumière, conformément à Pharaon selon les Textes des Pyramides.

En page 506 : La puissance égyptienne n’aurait jamais permis les campagnes bibliques de Josué, à moins que celui-ci ne fût son allié.

En page 526 : Il existe un peuple aux traditions millénaires, vivant au Kenya et en Tanzanie, ayant gravé en son passé une histoire analogue à celle de la Bible : les Massaïs. Comment les Massaïs ont-ils épousé un monothéisme biblique avec des noms divins analogues aux dieux égyptiens ?

Les auteurs soulèvent la possibilité qu’il y ait eu deux exodes : l’un vers le Nord et l’autre vers le Sud.

En page 538 : Les nombreuses similitudes entre Bible, tradition orale, commentaires des sages et l’histoire de l’Égypte, témoignent de l’existence d’une première Torah hébraïque disparue.

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ENTREVUE AVEC ROGER SABBAH

LIEN SOURCE : http://jkanya.free.fr/Texte15/messagecache020215.pdf

Extraits :

Les Hébreux étaient des Egyptiens adorateurs du dieu Aton. C'est ce qu'ont découvert deux chercheurs français. Une hypothèse pressentie, au siècle dernier, par Champollion. […] Cette découverte fera du bruit. Elle agace, déjà, le milieu scientifique - historiens et archéologues -, et trouble le monde religieux. […] Que nous disent Messod et Roger Sabbah? Ce que le Lotois Jean-François Champollion avait, bien avant eux, probablement pressenti - il est mort trop tôt pour aller au bout de ses convictions. Ce que le psychanalyste Sigmund Freud avait, il y a soixante ans, géniale intuition, soupçonné en évoquant, dans ses écrits, l'hypothèse d'une transmission aux Hébreux, par Moïse l'Egyptien, de sa propre religion, celle du dieu Aton. Messod et Roger Sabbah vont plus loin encore en soutenant que tous les Hébreux sont des descendants des anciens Egyptiens.

Les auteurs des « Secrets de l'Exode » ne sont ni des farfelus ni des iconoclastes. Messod et Roger Sabbah sont issus d'une lignée de rabbins et de grands rabbins, ils ont effectué des études bibliques et talmudiques poussées. Leur livre est le fruit de vingt ans de recherches. « Si tout ceci était un canular, dit Roger Sabbah, nous nous cacherions... »

DDD. / LA DEPECHE DU DIMANCHE.- Pensez-vous que Champollion, s'il n'était pas mort prématurément, aurait abouti aux mêmes conclusions que vous?

R. S. / ROGER SABBAH.- Certainement. D'ailleurs, dans son dernier ouvrage, il exhorte les chercheurs à la critique de la Bible. C'est son grand message: il a voulu dire que l'Egypte devait servir à appréhender la Bible d'une façon différente. La Bible elle-même nomme 700 fois le mot Egypte, ce sont des clins d'œil pour dire: fouillez là-bas pour approcher la vérité! Notre recherche à nous va se poursuivre car il y a bien d'autres analogies entre la Bible et l'histoire de l'Egypte ancienne.[color]

DDD.- Si on prolonge l'analyse, on en déduit que Jésus est d'origine égyptienne...

R. S.- Certains soutiennent même qu'il n'a pas existé, qu'il est un symbole de l'Egypte ancienne. D'autres disent que c'est en Egypte qu'il a découvert la véritable histoire des Hébreux et qu'à partir de là, révolté, il a justement voulu tout chambouler...

DDD.- Comment est perçue votre découverte? Elle est tout de même dérangeante pour les égyptologues, et surtout pour les Juifs qui verraient, si vous dites vrai, toutes leurs valeurs s'effondrer...

R. S.-Les égyptologues font front commun contre nous. Mais ils ne remettent pas en cause les découvertes principales: il y a trop d'analogies pour qu'il n'y ait pas un fondement. Nous pensons que l'égyptologie a fait une faute de parcours, négligé l'étude des religions. Quant à la symbolique juive, elle garde sa valeur. La mystique juive fait partie d'une certaine forme de fondement de l'être humain. J'espère en tout cas que ce livre rapprochera les trois religions monothéistes qui ont un tronc commun.

Ph. B.
La Dépêche du Midi

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:-) [image]

Son troisième essai :
LA DERNIÈRE MARCHE DES DIEUX
de l'Atlantide à Abydos


LIEN DU VIDÉO : https://www.youtube.com/watch?v=X3Iky2GtYP4

Lien : http://www.antonparks.com/main.php?page=dernieremarche
Extraits :

[image]

[image]


OU LIEN VIDÉO : https://www.youtube.com/watch?v=SzhC3bHfEy8

En page 20 : Cette ville [Abydos] étrange et peu fréquentée est pourtant le centre religieux de toute l’Égypte et la ville d’Osiris par excellence. La légende transmise dans les Textes des Pyramides soutient qu’Osiris y aurait été un jour assassiné par son frère Seth et ses complices. […] Ces événements se déroulèrent à une période sombre de notre histoire, à une époque lointaine, juste avant que les dieux de l’Égypte ne quittent leurs îles mystérieuses, détruites par un cataclysme, pour rejoindre Abydos avec l’espoir de recréer ce qui avait été à jamais perdu. b]

En page 27 : Dès les époques reculées, le culte du dieu [Osiris] disparu et ressuscité était pratiqué à Abydos. […] Abydos était la Jérusalem ou la Mecque de l’antiquité.

En page 34 : Osiris achevait son rôle dans le mythe de la royauté et descendait dans le monde du bas pour devenir le dieu des morts. Mais sa résurrection sous la forme de son fils posthume, Horus, redonna espoir à l’humanité.

ESPOIR : N’est-ce pas là le thème de l’année 2018 ?!


OU LIEN VIDÉO : https://www.youtube.com/watch?v=B3_8AHNdeo0

LE RÉVEIL DU PHÉNIX
Les Chroniques du ĞÍRKÙ III

[image]
Anton Parks
Éditions Nouvelle Terre
2010

En page 221 : "Où veut-il se rendre ? Le roi veut se rendre au ciel pour toutes vies et autorité afin qu’il puisse voir son père [Osiris] et qu’il puisse voir la lumière."

- Textes des Pyramides, 914c-915a

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LIENS DOSSIERS : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=197807

P(3)58

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