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DOSSIER VIH = SIDA : LE MENSONGE CONTINUE... 2

par panthère58, mardi 20 novembre 2018, 18:15 (il y a 1358 jours) @ panthère58

:-) Voici les liens vers les anciens dossiers, vers le nouveau dossier "SMALLVILLE", vers le dossier "2023" et vers le dossier X-FILES:

1. Dossier Anton Parks : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=128348
2. Dossier Secrets de la Bible : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=123255
3. Dossier VidéOrandias : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=129655
4. Dossier Smallville : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=150923
5. Dossier VidéOrandias VERS 2023 : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=151671
5. Dossier VidéOrandias X-FILES : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=153323

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:-) DOSSIER VIH = SIDA : LE MENSONGE CONTINUE... 2

LIEN ORIGINAL : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=130365

:-) DOSSIER VIH / SIDA : Quatrième partie

:-) DOSSIER VIH / SIDA : Quatrième partie

Guylaine Lanctôt, M.D.
La Mafia Médicale
Éd. Voici La Clef
1994

N.B. Je vais éviter de retranscrire certains passages qui sont pratiquement identiques au livre de Claudia Rainville notamment sur l’origine du virus. De même pour la saga du sida (historique de 1950 à 1992) qu’elle présente dans son livre et qui reprend des étapes qui ont été déjà soulignées dans le dossier jusqu’à présent.

[image]

Extrait (pp.135-136) : Toute la question est là : qu’est-ce qui cause le sida ? Parce qu’un bon diagnostic conduit à un bon traitement. Si les maladies du sida ont en commun une faiblesse immunitaire, il est logique d’orienter nos efforts vers les causes de cette faiblesse immunitaire pour corriger la maladie… et, surtout, la prévenir. Les CAUSES DE LA FAIBLESSE IMMUNITAIRE les plus fréquentes chez les personnes malades d’une des maladies du sida sont :

1. La drogue. Elle semble être la plus dévastatrice. Ce ne sont pas les seringues contaminées qu’il faut stopper, c’est l’usage même de la drogue.

2. Les médicaments : antibiotiques, anti-inflammatoires, chimiothérapie, transfusion, dérivés sanguins… "Nous sommes une société immunodéprimée", s’exclamait Dr. McKenna. Aux U.S.A., par exemple, on dépense par année 30 milliards $ en médicaments prescrits, 50 milliards $ en médicaments non prescrits (OTC : over the counter).

3. Les vaccins. Nous savons que les vaccins dépriment le système immunitaire. Les enfants reçoivent près de 20 vaccins avant d’entrer à l’école. Puis on soumet la population de tout âge aux vaccinations ciblées annuelles et aux vaccinations de masse occasionnelles.

4. La pollution de l’air, de l’eau, des aliments. Les innombrables produits chimiques industriels polluent l’eau que l’on boit et l’air que l’on respire. De plus, nos aliments sont remplis de radioactivité, d’ondes électromagnétiques, de pesticides et d’engrais chimiques, sans parler des vaccins et des hormones contenus dans la viande que nous mangeons.

5. La malnutrition. Soit par carence (manque), soit par excès, soit par alcoolisme. Elle va de pair avec les maladies infectieuses. Elle est surtout présente dans les pays du Tiers-Monde et chez les femmes enceintes.

6. Les infections répétées, de toutes sortes, aigües ou chroniques.

7. Les facteurs qui affectent l’âme de la personne : désespérance et impuissance. Absence de sens à la vie. Soumission au pronostic fatal.

8. Style de vie débauché et décousu. Absence d’amour et de soutien affectif.

9. La peur qui nous emprisonne. Elle est notre pire ennemie.

Au congrès de Copenhague sur le sida, en mai 1992, les patients "survivants" du sida étaient tous d’accord. Pour vivre, il faut corriger les causes de la déficience immunitaire. Avant tout, il faut se libérer de la peur. Elle nous tue. Les autres solutions proposées par la médecine scientifique sont inefficaces, surtout l’AZT. Aucun de leurs amis qui avaient pris l’AZT (fort dépresseur immunitaire) n’avait survécu. On survit au sida, mais on ne survit pas à l’AZT. […]

Plus encore, cette approche V.I.H. = sida tue des gens en bonne santé et empêche de guérir les vrais malades du sida. Car le sida, ça se prévient et ça se traite… mais pas à l’AZT. Le solide bon sens nous permet de deviner que ce n’est pas avec des médicaments immunodépresseurs (qui affaiblissent le système de défense) que l’on renforce un système immunitaire….

La Dr Lanctôt pose la question à savoir pourquoi les autorités imposent-elles par la force l’équation VIH = SIDA qui inclus un seul virus, une seule maladie, par transmission sexuelle et ce, malgré l’opposition de plusieurs spécialistes, malgré des lacunes scientifiques (postulat de Koch) ? Et pourquoi imposent-elles un traitement toxique à l’AZT ? Les réponses incluent la question financière, de la collusion, de la corruption, des politiques de dépopulation ciblée.

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:-) DOSSIER VIH / SIDA : Cinquième partie

NoName Tv - La Vérité sur le virus du Sida (2010)


Lien vidéo Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=Z5ENmg3xRWM

Publiée le 11 août 2013

[image]

Invités :
Co-auteurs du livre « Les 10 plus gros mensonges sur le sida », 2005
Dr Étienne de Harden, chercheur canadien
Jean-Claude Roussez, journaliste scientifique
Et Dr Luc Montagnier par l’entremise d’un vidéo intégré dans l’entrevue

RÉSUMÉ :

. Plus grande erreur médicale du siècle dernier ? Une mystification ?
. Livre : « Les 10 plus gros mensonges sur le Sida ».
. Précisions sur le VIH et le SIDA et la séropositivité (qui n’est pas basée sur la présence du VIH mais sur les anticorps censés le combattre).

Questions posées aux invités :

1. Virus : observé ou pas ?

Non.

1972 : Nixon (9 ans de recherches infructueuses sur le cancer malgré des crédits colossaux).
1981 : Premiers cas de Sida qui tombent à point pour renouveler les subventions de recherches qui a amené un faux lien, un lien d’opportunité.
1983 : Dr Luc Montagnier, découverte de ce qui serait un virus.
1984 : Dr Robert Gallo, prétendue découverte de virus sur un échantillon provenant du labo du Dr Montagnier, avec en prime le dépôt du brevet du test qui l’a rendu très riche !

Une déclaration officielle gouvernementale américaine s’ensuivra, une première, qui crée la probable équation VIH = SIDA avec la collaboration médiatique qui élude le terme « probablement » de cette déclaration pour en faire une affirmation.

2. Quelle est la valeur du test du sida et le fait d’être reconnu séropositif puisque le virus n’a jamais été observé ?

Le test n’identifie pas le virus mais des anticorps supposés combattre la multiplication du VIH. On n’a pas démontré non plus la spécificité de ces anticorps.

Christine Johnson, auteure américaine, publie en 1998, un article important qui évoque 70 conditions médicales qui peuvent par elles-mêmes causer ladite séropositivité dont la vaccination antigrippale. Voilà qui expliquerait les nombreux cas en Afrique.

À 11 :30 du vidéo :

Étienne de Harden : Donc, ce test n’a strictement aucune valeur. A uniquement permis de terroriser la population du monde entier et de justifier d’une façon qui ne peut être mieux caractérisée que celle d’un génocide pharmacologique, a semblé justifier la prescription à tous ces patients séropositifs, de médicaments d’une toxicité tout à fait mortelle. […]

Jean-Claude Roussez : Eh oui. Dans cette histoire de sida, il y a eu deux phases. La première phase avec des vrais malades, i.e. des gens qui étaient atteints d’immunodépression. Il y a des gens immunodéprimés, qui n’ont plus de système immunitaire, ceux-là, on les soigne. Bon. Mais, le plus honteux dans cette histoire de sida, c’est le fait d’avoir justement inventé ces tests de séropositivité, qui ont permis de classer parmi les malades, des gens qui sont parfaitement sains ! Et là a commencé le gros génocide.

Une notice accompagne ces tests sur leur non-fiabilité. Une même personne pouvait être testée séropositive dans un pays et ne pas l’être dans un autre selon les critères.

Le scandale de l’approbation du traitement à l’AZT par la FDA. En 1987, le taux de décès des hémophiles augmente dramatiquement suite au traitement à l’AZT.

Il n’y a pas de vrai sida en Afrique, juste des compagnies pharmaceutiques voraces !

Le virus ne peut choisir son hôte, son pays… C’est un assemblage inerte. Même son de cloche qu’en 1993, alors qu’on nous laissait sous-entendre que le virus de la méningite ne pouvait pas traverser le pont qui séparait Hull d’Ottawa ! Mais qu’il pouvait se retrouver partout ailleurs au Québec. (les cas venaient principalement de la région de l’Outaouais)

Études épidémiologiques et les prostituées qui démontrent que ce n’est pas infectieux.

L’hypothèse de départ est fausse : VIH ≠ SIDA !

L’improbabilité d’un vaccin !
L’argent et des emplois en jeu.

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:-) En complément : http://www.alterinfo.net/Les-10-plus-gros-mensonges-sur-le-sida_a8262.html

Samedi 31 Mars 2012

Commençons par la fin, le 10e mensonge : Les scientifiques sont tous d’accord au sujet de la cause virale du sida

Plusieurs centaines de scientifiques, et non les moindres, ont préféré prendre des risques sur des carrières qui s’annonçaient souvent très prometteuses plutôt que d’accepter les nombreux mensonges et incohérences distillés par les instances officielles. [Vous trouverez des références à la fin de cet article.]

Présentation de cet article

« Les 10 plus gros mensonges sur le sida » Livre écrit par le Dr Étienne De Harven et le journaliste scientifique et technique Jean-Claude Roussez. Publié en 2005 aux éditions Dangles, en France Article de Dany Quirion pour Alter Info Il est important ici de souligner que cet article est uniquement composé d’extraits intégraux tirés du livre. Plusieurs autres informations cruciales ne sont pas abordées ici et elles demeurent à découvrir dans le livre.

Reprenons depuis le début. 1er mensonge : Le sida est une nouvelle maladie.

Aussi bien le grand public que la majorité des professionnels de la santé sont persuadés que le sida est un phénomène épidémique apparu soudainement au début des année 80, causé par l’émergence d’un nouveau virus. Le syndrome d’immunodéficience acquise, ou sida, n’est pas à proprement parler une maladie. Un syndrome n’est qu’un ensemble de signes et de symptômes survenant simultanément chez le patient, qui se caractérise par une forte diminution, voire un effondrement, des défenses immunitaires. Depuis longtemps les deux principales causes d’immunodéficience acquise étaient parfaitement connues et documentées : - la malnutrition; - l’usage de substances dangereuses pour le système immunitaire (drogue, certains médicaments, sang transfusé).

2e mensonge : Il existe un virus du sida : le VIH

Lorsque l’on prend le temps (et il en faut beaucoup) de consulter la littérature scientifique relative au virus proprement dit, on est frappé par le fait qu’aucune de ces investigations n’a jamais réussi à mettre directement en évidence la présence de la moindre particule virale, et en particulier pas la moindre particule rétrovirus, chez un malade du sida. […] C’est une équipe de l’Institut Pasteur dirigée par Luc Montagnier qui a la première annoncée la découverte d’une activité virale, en 1983, à partir de prélèvements effectués sur un malade du sida. L’année suivante, l’équipe de Robert Gallo, aux États-Unis, fit une annonce similaire. On s’apercevra par la suite que Gallo avait quelque peu fraudé en utilisant pour sa « découverte » un échantillon que Luc Montagnier lui avait généreusement offerte quelques mois auparavant. Il arriva la même mésaventure à Robin Weiss, le grand spécialiste britannique du sida, qui fut obligé de reconnaître que sa propre découverte du virus résultait du fait qu’il avait, lui aussi, reçu un échantillon de la culture de Luc Montagnier. On peut ainsi constater que, de part et d’autre de l’Atlantique, les trois équipes les plus en pointe sur le sujet, n’ont réussi à annoncer qu’une très vague présomption à partir de cultures cellulaires issues d’un même patient! Il n’y a d’ailleurs dans toute la littérature médicale pas un seul article dans lequel on pourrait trouver la conclusion selon laquelle un tel rétrovirus a été isolé, et que ce virus est la cause du sida.

3e mensonge : Le VIH est la cause du sida

Revenons au début des années 80. Les premiers cas de sida ont été détectés aux États-Unis au sein de la communauté homosexuelle et chez les toxicomanes par voie intraveineuse. Il est nécessaire de préciser que ce n’est pas le fait d’être homosexuel qui constitue un facteur de risque vis-à-vis du sida. Seul le style de vie de certains homosexuels masculins est de nature à provoquer une immunodéficience. […] Différentes drogues circulaient abondamment (cannabis, cocaïne, amphétamines, LSD, barbituriques, héroïne…), mais les vedettes incontestées étaient les « poppers », petites fioles contenant du nitrite d’amyle, un puissant vasodilatateur possédant des vertus apparemment aphrodisiaques. À l’origine, ce produit était un médicament utilisé comme dilatateur coronarien dans le traitement des crises d’angine de poitrine. La communauté homosexuelle détourna les nitrites de leur usage thérapeutique pour en faire leur stupéfiant le plus prisé, et cela dès les années 60. […] Dès qu’ils sont dans le sang, les nitrites se transforment en oxyde nitrique et endommagent les parois internes des vaisseaux sanguins, ce qui explique leur implication dans un cancer des capillaires : le sarcome de Kaposi. Bien qu’interdits, les poppers ont continué jusqu’à aujourd’hui à être disponible, que ce soit en empruntant des noms innocents comme « nettoyant pour cuir », ou bien en plein jour, par exemple dans les sex-shops. Le phénomène s’est même aggravé par la suite puisqu’ils ont été adoptés par certains hétérosexuels en quête de performances. Malgré l’évidence que l’usage des poppers était associé à la majorité des cas de sida chez les homosexuels, aux États-Unis, certains médias appuyés par les organismes de santé publique diffusèrent dès 1983 auprès de la communauté gay des informations disculpant totalement les nitrites. Cette attitude peut être qualifié de criminelle. Il a fallu attendre 1994 pour que Robert Gallo, « co-découvreur » du « VIH » et (riche) promoteur du premier test de dépistage, admette lors d’une conférence du NIDA (National institute on drug abuse) que le sarcome de Kaposi, maladie typique de la communauté homosexuelle, ne pouvait être causé par un virus mais que les poppers devaient en être la principale cause. Cet aveu tardif n’a absolument rien changé à l’attitude officielle. [Ce chapitre contient d’autres informations sur les toxicomanes, les hémophiles, les mal-nourris, etc.]

4e mensonge : Les médicaments antiviraux sont bénéfiques

En 1987, apparut le premier médicament antiviral prétendument spécifique au sida : l’AZT. L’azidothymidine, ou AZT, fut découverte dès 1964 et proposée en vue d’une utilisation dans les thérapies anticancéreuses. Ses effets dévastateurs (et systématiquement mortels chez les souris de laboratoire!) ont suscité un rejet catégorique de la part des autorités chargées de l’accréditation des nouveaux médicaments anticancéreux. Autres temps autres mœurs : le besoin de fournir aux malades du sida une thérapie […] on accorda de toute urgence l’autorisation surprenante de mettre sur le marché l’AZT, malgré sa très haute toxicité. - Les autres antiviraux : Chacun possède son propre système d’effet génétique mais le principe est tours le même.

5e mensonge : La séropositivité est un signe d’infection par le VIH

Ce mensonge est certainement le plus inique de tous ceux qui sont dénoncés dans cet ouvrage, car il a permis de faire croire à des millions de personnes qu’elles étaient malades et contagieuses. […] Le test de type « Western Blot » est utilisé pour confirmer une séropositivité lorsque celle-ci a été détectée par un ou deux tests de type « Elisa ». C’est donc un test considéré comme plus fiable. Un test Western Blot comprend dix bandes alignées correspondant aux dix protéines que l’on a définies comme étant typiquement et exclusivement relatives au « VIH ». L’harmonisation internationale des diagnostics étant inexistante, on peut être déclaré séropositif dans certains pays lorsque seulement deux bandes ont réagi. Dans certaines contrées, il en faut trois. Dans d’autres, quatre bandes sont nécessaires. On voit donc que selon le pays où l’on réside, le même sérum, analysé dans des conditions identiques, peut fabriquer un séropositif ou un séronégatif, au gré de la législation en vigueur. Mais il y a plus intéressant encore. Puisque les dix protéines utilisées dans les tests sont annoncées comme typiques du « VIH », on peut se poser les deux questions suivantes, totalement à l’opposé l’une de l’autre : - Pourquoi deux à quatre bandes sont-elles nécessaires alors qu’une seule devrait être suffisante pour diagnostiquer la présence du virus? - Pourquoi seulement deux à quatre bandes sont-elles nécessaires alors que la présence du virus devrait impliquer obligatoirement la présence des dix protéines qui lui sont attribuées, donc la réaction de toutes les dix bandes du test? […] Cela dit, il faut signaler que ces tests inspirent si peu confiance qu’aux États-Unis, la FDA (Food and drug administration) n’a apportée sa caution à aucun d’entre eux. […] Il est important de rappeler que, faute de standard internationale, on peut être classé séropositif ou séronégatif selon le pays où l’on réside. Sur les dix bandes de test que compte le Western Blot, il suffit d’en avoir deux qui soient jugées « positives » pour être déclaré infecté en Afrique. Il en faudra trois en Grande-Bretagne et quatre en Australie. Il y a plus grave. Les tests sont si peu spécifiques que les fabricants eux-mêmes annoncent que leurs tests ne peuvent servir à affirmer ou infirmer la présence du « VIH ». Ils signalent également qu’il y a de nombreuses sources possibles de faux-positifs, en tout une soixantaine. […] - La charge virale Le concept de « charge virale » a été introduit aux USA par le docteur David Ho, par ailleurs promoteur des multithérapies, espérant ainsi fournir une explication au fait que personne ne trouvait de « VIH » directement chez aucun patient. Le médiatique personnage (élu « homme de l’année 1996 » par Time Magasine) proposa alors que le virus savait se rendre indétectable mais qu’on pouvait néanmoins le mettre en évidence grâce à la technique PCR (polymerase chain reaction), qui est un procédé de multiplication de l’ADN. En 1997, David Ho et ses collaborateurs traitèrent un groupe de vingt patients avec une bithérapie associant AZT et inhibiteur de protéase. Dès le début du traitement, la fameuse « charge virale » de ces patients était tombée à un niveau indétectable et y est restée. Ce résultat fut présenté comme l’évidence que la bithérapie prescrite était efficace. Selon les scientifiques orthodoxes eux-mêmes, au moins 99,8% des particules mesurées par le test de charge virale ne sont pas infectieuses! D’où viennent-elles? De « VIH » mal assemblés, bons pour le rebut? Le problème, c’est que ces virus boiteux, tout comme ceux qui sont présents comme virulents, n’ont jamais été vus au microscope électronique. Pourtant, avec la quantité importante de particules que l’on prétend trouver, il n’y aurait rien de plus facile. […] Mieux encore : l’inventeur de la technique PCR [PCR le test de la charge virale], Karry Mullis (qui a obtenu le prix Nobel de chimie en 1993 pour cette invention) tient pour frauduleuse l’utilisation de son procédé dans la recherche de la « charge virale ». Ce scientifique authentique et incontestable se heurte pourtant à un mur. On étouffe ses propos contestataires, bien que sa démonstration soit brillante et documentée. Trop d’intérêts et de carrières sont en jeu.

6e mensonge : Le sida est contagieux

Toutes les maladies vénériennes (syphilis, blennorragie, herpès génital ou anal …), dès qu’elles ont été sexuellement transmises, provoquent une infection dont les symptômes sont évidents au bout de quelques jours, et cela sans faire de distinction entre les individus. - Le sida des homosexuels Les cinq premiers cas de sida furent observés et décrits à Los Angeles, en 1981. L’auteur du premier rapport sur ces cinq cas initiaux, Michael Gottlieb, avait clairement indiqué que ces cinq patients étaient homosexuels, et faisaient tous usage de nitrite d’amyle (poppers). En outre, il indiquait que ces cinq malades ne s’étaient jamais rencontrés et n’auraient donc pas pu se contaminer l’un l’autre. Qu’est-ce qui a bien pu faire penser à Michael Gottlieb qu’il venait de découvrir une nouvelle maladie infectieuse? Rien ne permet de répondre à cette question, et le mystère reste entier. Une parabole aidera à mieux saisir l’importance de la question : imaginons qu’un médecin ait pour mission de surveiller la santé d’une centaine d’ouvriers travaillant tous dans une usine de colorants. C’est une vieille usine, mal ventilée, et où l’on manipule une abondance de sels de plomb. Après quelques années, le médecin identifie une dizaine de cas de saturnisme parmi ces ouvriers. Va-t-il en conclure que le saturnisme est une maladie contagieuse parce que les malades travaillaient tous dans la même usine? Ou va-t-il conclure que ses patients ont tous été exposés au même risque toxique et ont par conséquent tous développé la même maladie? La réponse est trop évidente… Comment expliquer que le docteur Gottlieb n’ait pas raisonné de la même façon, et n’ait pas immédiatement compris que ses cinq patients avaient tous été exposés aux mêmes drogues toxiques, et par conséquent avaient tous développé la même pathologie?

7e mensonge : Le VIH est la source de nombreuses maladies

Le virus de la rougeole n’est présent que chez les rougeoleux, celui de la grippe chez les grippés, etc. Avec le « VIH », une nouvelle ère a commencé : celle des virus polyvalents, polymorphes et tout-puissants, capables de causer non seulement une importante variété de maladies infectieuses (dues à l’immunodéficience), mais aussi des pathologies n’ayant rien à voir avec le système immunitaire. En tout, c’est une trentaine de maladies qu’est supposé provoquer ce tueur invisible, plus proche monstrueux et pitoyables aliens des films de science-fiction que d’un micro-organisme. Comment les biologistes et les professionnels de la santé ont-ils pu avaler cette couleuvre qui remettait en cause tout ce qu’ils avaient appris jusque-là? Il faut croire que leur faculté de raisonnement a été anesthésiée par les beaux discours venant des mandarins et des laboratoires pharmaceutiques. Car il faut le souligner, dès que l’on fait partie de l’élite scientifique, on peut se permettre d’émettre l’hypothèse la plus délirante en étant certain d’être suivi par l’ensemble d’une opinion publique informée par des médias en recherche permanente de surenchère et de sensationnel. Apporter la moindre preuve est inutile : seule compte la notoriété. [Docteurs : Dépêchez-vous à mettre votre nez dans ce livre, principalement ce chapitre.]

8e mensonge : Il vaut mieux savoir que l’on est séropositif

Le stress aigu a parfois des conséquences salutaires, car il permet de réagir efficacement en face d’un danger immédiat (fuir ou combattre). En revanche, le stress permanent est une source de déséquilibre entraînant une cascade d’événements préjudiciables. Les perturbations psychologiques provoquées par l’annonce d’une séropositivité et les réactions émotionnelles qui en découlent induisent des réactions physiologiques dommageables pour la santé, en affaiblissant les réactions naturelles de défense de l’organisme. C’est ainsi que la boucle de régulation hormonale mettant en jeu les glandes surrénales et certaines glandes endocrines du cerveau (hypophyse, hypothalamus, épiphyse) se trouve fortement perturbuée en cas de stresse intense, l’une des conséquences étant une surproduction de certains messagers chimiques (neuromédiateurs), comme le cortisol qui est une hormone immunosuppressive. Le stresse affaiblit donc l’activité du système immunitaire, mais provoque aussi de nombreuses autres perturbations, […]

9e mensonge : L’épidémie du sida est dévastatrice

Les organismes de santé publique s’accordent à donner des informations apocalyptiques sur la progression du sida dans le monde. Elles sont relayées avec beaucoup de complaisance (et sans vérification) par l’ensemble des médias et par les organisations dont le sida est la raison d’exister. Cette montée de la terreur s’est faite par étapes successives : 1. Attribuer à un virus l’immunodéficience acquise a été le premier pas. Un pas décisif qui a permis d’imposer l’idée que le sida était une maladie infectieuse, donc transmissible. 2. Mettre au point des tests de séropositivité a servi ensuite à prétendre pouvoir détecter une infection au sein de population en bonne santé (et inventer en même temps le sida hétérosexuel). 3. Dans un troisième temps, le nombre des maladies censées être causées par le « VIH » a progressé par paliers, passant de trois à trente en quelques années. 4. En plus, la définition même du sida a été profondément modifiée à quatre reprises (1982, 1987, 1992 et 1998) par les CDC (Centers for disease control and prevention) et l’OMS (Organisation mondiale de la santé), chaque nouvelle définition entraînant une escalade catastrophique de l’apparente épidémie. 5. Enfin, les statistiques basées sur des extrapolations acrobatiques ont permis d’augmenter chaque année les chiffres de la contamination, surtout dans les pays où les contrôles sont les plus difficiles à opérer. Quelle est la situation actuelle, lorsque l’on s’en teint aux faits? Dans les deux régions du monde où le sida a fait ses premières apparitions, les États-Unis et l’Europe de l’Ouest, la prétendue épidémie a fait long feu. En Océanie, elle n’a même jamais débuté. En revanche, les statistiques officielles annoncent une flambée des infections dans plusieurs zones qui avaient été longtemps épargnées. [Chacune de ces régions sera analysée par la suite dans le chapitre, de même que les statistiques.]

10e mensonge : Les scientifiques sont tous d’accord

[Nous l’avons partiellement vu au début de l’article, mais voici quelques noms de dissidents à cette adresse :] http://www.virusmyth.net/aids/group.htm Seul site français entourant la controverse du sida : www.sidasanté.com Et un dernier article intéressant: http://www.planetenonviolence.org/VIH-et-Sida-Voix-dissidentes,-dissensions-volontairem...

En savoir plus sur http://www.alterinfo.net/Les-10-plus-gros-mensonges-sur-le-sida_a8262.html#y5QyMTKh06ly...

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:-) DOSSIER VIH / SIDA : Sixième partie

House of Numbers (2009)

[image]

Vidéo documentaire sous-titré en français.
Durée 1H28:59
Lien vidéo :
https://www.youtube.com/results?search_query=house+of+numbers+documentary+francais

OU EN PLUSIEURS PARTIES

1/9


Lien vidéo Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=RqP4kjX4keE

2/9


Lien vidéo Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=CLg94JgM8ow

3/9


Lien vidéo Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=hhF3gYcozHQ

4/9


Lien vidéo Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=erI0NmIL8uw

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Lien vidéo Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=0VkDt4DoGoY

6/9


Lien vidéo Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=6zbW0E31grs

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Lien vidéo Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=whrtDfsLLlI

8/9


Lien vidéo Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=Jh8YB_a8uT0

9/9


Lien vidéo Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=tKJuHbQp4xs

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:-) DOSSIER VIH / SIDA : Septième partie

Suivi du dossier

Ext-ce que tout est véridique ? Chose certaine, il est clair que c'est la prescription de l'AZT qui a tué des millions de personnes et non le VIH comme tel. Et jusqu'ici, le génocide est nié par les médecins qui l'ont prescrit probablement pour la plupart de bonne foi, mais quand même, en suivant les consignes aveuglément.

Lien : http://www.elishean.fr/?p=53291

Extrait :

SIDA : L’histoire avérée d’un génocide programmé

[image]

En 1975, Le Président Gerald Ford signe le Mémorandum de Défense de la Sécurité Nationale n°314. Les Etats-Unis implémentent le NSSM-200 de Kissinger .

En 1976, les Etats-Unis produisent le compte rendu n ° 13 du programme « Spécial Virus ».

Le rapport prouve l’existence d’accords internationaux des États-Unis avec les Russes, Allemands, Britanniques, Français, Canadiens et Japonais.

Le complot visant à tuer des Noirs a un large soutien international. En Mars, la production du virus du sida commence, en Juin 1977, le programme avait produit 66 000 litres de SIDA.

Le président Jimmy Carter autorise la poursuite du plan secret pour abattre la population noire.

vaccin hepatiteEn 1977, le Dr Robert Gallo et les scientifiques soviétiques se réunissent pour discuter de la prolifération des 66 000 litres de SIDA. Ils intègrent le SIDA dans le vaccin de la variole pour l’Afrique et le vaccin expérimental de l’hépatite B pour Manhattan.

D’après les auteurs Juin Goodfield et Alan Cantwell, le lot n ° 751 a été administré à New York à des milliers de personnes innocentes.

Ce gouvernement ne sera jamais en mesure de réparer le mal fait aux personnes pour le viol social, l’humiliation et les préjudices faits aux personnes qui font face au VIH / SIDA quotidiennement.

« Les hommes de l’ombre avaient calculé avec précision que vous ne vous soucieriez pas de la mort de noirs et d’homosexuels. En fait, vous ne vous souciez pas que près d’un demi-million de vétérans de la guerre du Golfe soient infectés par quelque chose de contagieux. Bientôt, il n’y aura plus de population noire ni de militaires handicapés, les Blancs âgés commenceront alors soudainement à mourir et vous n’aurez toujours rien compris. »

Cela vous permettra peut être de mieux comprendre la situation.

Une vidéo réalisée par le docteur Léonard Horowitz confirme les recherches du Dr Grave. Le Dr gallo y est pris en flagrant délit de mensonge en fin de vidéo.

Soudain, tout comme le président Nixon l’avait prédit, le nombre de morts explosait. Le 4 Novembre 1999, la Maison Blanche annonçait, ….

« Dans un délai de cinq ans, tous les nouveaux infectés par le VIH aux Etats-Unis seront afro-américains …. »

Il faudra tôt ou tard que nos experts soient autorisés à prendre en compte l’histoire de ce programme de virus. Il serait invraisemblable, sans cela, de tenter d’élucider l’étiologie du SIDA.

Davantage de détails sur l’histoire du programme de virus secret peuvent être trouvés dans les archives du Dr. John B. Moloney.

L’examen des fichiers du Dr Moloney permettra encore d’identifier d’autres dates et archives qui correspondent à l’une des plus grandes proliférations de maladies dans l’histoire de la race humaine. Nous avons trouvé le chaînon manquant. Le fondement de la logique de recherche d’un programme fédéral destiné à tuer. Nous pouvons identifier quelques-unes des personnes qui ont travaillé dans l’ombre comme les Drs Robert Gallo et Garth Nicolson.

Connaissant les mécanismes d’attaque par lesquels nous pouvons stopper le SIDA, il est désormais temps que plus personne ne puisse être touché par cette chimère de mycoplasme synthétique. Aider ceux d’entre nous qui sont encore là pour réaliser une vie épanouie et contributive. Nous sommes tous un même peuple.

Le 28 Septembre 1998, j’ai déposé une plainte contre les Etats-Unis pour la «création», «production» et «prolifération» du SIDA.

Le 7 Novembre 2000, la cour d’appel s’aligna sur la décision du tribunal de première instance jugeant que l’allégation de fabrication du SIDA était « sans fondement ». »

Le monde attend toujours que la cour se prononce sur les éléments de ce dossier. Le tribunal ne peut pas continuer à simplement écarter nos experts et l’organigramme du gouvernement.

On m’a demandé de donner mon point de vue en ce qui concerne le programme fédéral MK-NAOMI.

Le signe MK-NAOMI est le nom de code prévu pour désigner le développement du SIDA.

La partie «MK» sont les initiales des deux co-auteurs du virus du SIDA, Robert Manaker et Paul Kotin. La partie « NAOMI » signifie « les noirs ne sont que des individus temporaires. » ( Negroes are Only Momentary Individuals).

Le gouvernement américain continue à orchestrer le silence des très hauts échelons du Congrès et des militaires.

À l’heure actuelle, personne ne prend ses responsabilités.

Les honnêtes gens finiront par créer un tsunami d’indignation dans l’opinion publique. Nous ne pouvons pas permettre à l’Etat un droit autocratique de gouverner en dehors de la constitution.

Notre société est structurée de façon à dissimuler les crimes d’Etat, tout en punissant les citoyens pour des délits mineurs.

Leur stratégie est basée sur la confusion générale qu’ils peuvent créer en manipulant les médias. Ils sont très habiles à ce jeu là. Nous devons nous concentrer sur la présentation régulière de l’organigramme qui est le chaînon manquant qui prouve l’existence d’un programme de recherche coordonné pour développer un virus du cancer qui détruit le système immunitaire.

Cette compilation de documents judiciaires et de correspondances est l’accomplissement du véritable effort d’un homme afin de résoudre le mystère de l’origine du sida. Nous avons trouvé l’origine du SIDA, c’est nous.

sida
Boyd ‘Ed’ Graves 7 Juillet 1952 au 18 Juin 2009

L’origine du SIDA est aussi à l’origine de presque tous les virus du cancer qui existent.

Le Lymphome, la leucémie et le SIDA sont une petite partie d’une longue liste de maladies créées par l’homme. Ces cancers ont été développés dans un endroit appelé Fort Dietrich, Maryland, États-Unis, dans une installation de l’armée.

En 1971, Fort Detrich changea de mains, et sous le couvert de l’Institut national de la Santé (NIH) la «recherche» biologique a continué, après que le président Nixon ait déclaré que les Etats-Unis réduiraient le financement et l’arrêt de la «recherche» biologique, en fait, ce financement pour la recherche biologique a augmenté en 1970 avec l’appropriation de 10 millions de dollars pour créer un virus de suppression immunitaire « pour lequel aucune immunité naturelle ne pouvait être obtenue ».

L’OMS est dirigée par l’ONU et à son tour, l’OMS répercute les plans du nouvel ordre mondial sur le peuple. Les vaccinations de masse, les pénuries alimentaires, les prédictions de pandémie.

Si vous n’êtes pas déjà au courant du but de l’ONU, l’OTAN, l’OMS, l’AMA (American Medical Association), faites des recherches, l’information n’est pas si difficile à trouver, vous avez juste à regarder dans la bonne direction.

L’AMA a été créée pour stopper les établissements d’enseignement de santé alternatifs aux États-Unis et pour faire en sorte qu’il ne soit possible de se former que dans les universités.

C’est pourquoi la plupart des médecins ne connaissent pas les bienfaits de l’oxygène et la vraie santé et ne connaissent pas grand chose comme remèdes.

Comme Hippocrate le disait: « soyez votre propre médecin ».

Nous avons été tellement endoctrinés à penser que notre santé est si complexe, et avons appris qu’il n’y a pas de remède de fond pour la maladie, mais la vérité est que la maladie humaine est soignable facilement, la toxicité externe et le cancer créés par l’homme est une autre chose, mais là encore il existe des remèdes avec une variété d’options, qui sont tenues à l’écart du peuple par la mafia médicale aux commandes car «un malade guéri est un client perdu». »

Conclusion :

Que dire si ce n’est que ce médecin a tout compris.

Merci à lui pour ses recherches qui démontrent que les plans génocidaires de l’élite sataniste qui nous gouverne ne datent pas d’hier. Méfions-nous de leurs manigances.

Non, les gouvernements ne veulent pas notre bien-être (l’article montre bien que des accords ont été passés avec divers pays, y compris la France), non l’OMS ne s’intéresse pas à notre santé (au contraire, ils sont là pour diminuer la population mondiale, typiquement par le biais de ce genre de programmes).

Si par hasard, cet hiver on voit un virus mutant de la grippe aviaire faire son entrée, on saura pourquoi.

Sources:
http://www.boydgraves.com/flowchart/
http://fr.scribd.com/doc/20536742/Boyd-Graves-ESP-1-HIV-AIDS-Development-Timeline
http://fr.scribd.com/doc/20272035/hb-15090
http://www.mpwhi.com/hr_dod_1970.html

Vu sur http://www.2012un-nouveau-paradigme.com

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:-) Pour terminer sur une notre "éso/pété/rique"... Plusieurs soulignent la possibilité d'un Grand Monarque homosexuel ou à tout le moins androgyne.


Lien vidéo Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=zafhXV98ojI

;-) Si Grand Monarque il y a, et si cela était avéré, a-t-on essayé de l'éliminer en espérant qu'il se soumette à l'AZT ? En tout cas, il n'y a pas juste Justin qui est né un 25 décembre...


Lien vidéo Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=N1Dvh3Xh_9k

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