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ROGER SABBAH / SECRETS BIBLE / ÉZÉCHIAS / MESSIE

par panthère58, dimanche 27 mai 2018, 18:42 (il y a 1647 jours) @ panthère58

:-) LIEN ORIGINAL : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=123255

LES SECRETS DE LA BIBLE
avec Roger Sabbah, et l’éditeur qui l’a publié Olivier Magnan
interview Roger Sabbah 2004


Lien vidéo Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=_NZlWUIChs8

Publiée le 1 avr. 2013

Jadis, Freud avait pensé que Moïse n'était peut-être pas hébreu, mais plutôt égyptien. Depuis lors, les progrès de la recherche archéologique ont ratifié cette audacieuse hypothèse. Pour les auteurs du présent ouvrage, non seulement Moïse n'était pas hébreu mais Abraham ne l'était pas davantage. L'un et l'autre, de surcroît, étaient des pharaons. Les Hébreux ne furent jamais esclaves des Egyptiens et le " peuple élu " était tout simplement composé des habitants (égyptiens) de la ville sainte d'Akhet-Aton. Messod et Roger Sabbah montrent bien

- que la Genèse reproduit la cosmologie égyptienne,
- que l'alphabet hébreu tire son origine des hiéroglyphes égyptiens
- que les personnages historiques de l'Ancien Testament sont en fait des personnalités de l'histoire égyptienne.

En creusant l'histoire du monothéisme, les auteurs ont exhumé des épisodes fort romanesques : récits d'amour et d'aventures, de meurtres et de trahison, non exempts de fanatisme, qui se déroulèrent dans le grand royaume de la Vallée du Nil. Les Secrets de l'Exode nous convient à une lecture nouvelle de l'Ancien Testament et à la découverte de l'histoire véritable, incluse au sein de la tradition biblique

L'histoire de l'Exode décrite dans l'Ancien Testament ne serait qu'une sorte de "calque" superposée à une vérité ignorée : le peuple égyptien et le peuple hébreu ne seraient qu'un. Pour audacieuse qu'elle puisse paraître, cette thèse part d'un premier constat : en nul endroit dans l'Égypte antique n'est mentionnée la présence d'un peuple hébreu. Messod et Roger Sabbah accumulent éléments et preuves aux fins d'authentifier leur découverte.

Ainsi sont comparés rites traditionnels égyptiens et hébraïques ; de même pour les noms qui permettraient de retrouver Joseph dans le pharaon Aï ou de lire le nom de Jéthro dans un cartouche royal. Les auteurs poursuivent leur démonstration en analysant les points communs entre l'alphabet hébreu et les hiéroglyphes, voient des analogies entre les habits de cérémonie de pharaon et ceux des rites sacrés hébraïques (kippa, téfilines, etc.). À chaque chapitre, la Bible est comparée mot à mot avec l'histoire de l'Égypte.

Après avoir démontré dans Les Secrets de l'Exode l'origine égyptienne des Hébreux, Roger Sabbah va plus loin encore sous le texte apparent, la Bible cache une autre histoire, bien plus extraordinaire encore, et confirmée par les dernières découvertes archéologiques. Deux mille sept cents ans après, c'est une remise en cause profonde. C'est aussi un message de paix offert à l'humanité. Le temps est venu de le comprendre. Roger Sabbah nous éclaire la Bible à partir des textes de la tradition juive. Descendant d'une longue lignée de rabbins, il lit l'hébreu biblique, connaît l'araméen et dévoile le sens caché des hiéroglyphes égyptiens. Pour ses recherches, il a séjourné en Egypte à plusieurs reprises, d'où il a rapporté une importante documentation photographique.

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LES SECRETS DE LA BIBLE

En bleu : mes commentaires
En vert : mon résumé
En or : extraits


Lien vidéo Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=_NZlWUIChs8

LES POINTS QUI RETIENNENT MON ATTENTION

:-) Jusqu’à 0H39’00’’ : DE LA CRÉATION À LA TERRE DE CANAAN

Éditeur : Olivier Magnan (éditions CARNOT)
Auteur : Roger Sabbah (48 ans, né au Maroc, parents juifs, petit-fils de rabbins, chercheur indépendant avec son frère Messod)

Son livre est la suite de : Les Secrets de l'Exode.

À travers la Bible, ce sont les anciens Égyptiens, sinon les pharaons eux-mêmes, qui nous parlent.
Sarah (Abraham) : fils, fille de Râ / symbole d’Isis
Résumé des principaux épisodes de la Bible, de la Création à l’Exode, à la terre de Canaan
Pour les Juifs : c'est le sacrifice d'Isaac ; les Musulmans : c'est le sacrifice d'Ismaël
Région de Madian jamais vraiment située : symbolique ?
Jéthro / Balaam / Job les ministres de Pharaon
Midrach : ce sont les commentaires des textes hébreux

:-) De 0H39’00’’ à 1H10'05" : MÉTHODOLOGIE

Ici on aborde l'approche et la méthode de Roger Sabbah. Essentiellement, à partir de la Tradition, des textes de la Kabbale, du Midrach [Midrash], du Zohar, du Talmud. Corpus extra-biblique.

Les Hébreux : descendants des anciens Égyptiens.
L'Égyptien est une langue sacrée de prière et non populaire. Voilà pourquoi les hiéroglyphes auraient perduré.
La langue hébraïque a les mêmes formes/sonorité/symbolisme/significations que les hiéroglyphes. L'hébreu vient des anciens Égyptiens.
Sabbah est l'un des premiers à faire une étude comparative.
Champollion : « La connaissance réelle de l’Égypte ancienne, importe également aux études bibliques, et la critique sacrée devra en retirer de nombreux éclaircissements. »
L'empire romain interdit les hiéroglyphes, massacre les derniers prêtres, ferme les temples égyptiens. (Justinien, Antonin le pieux)
Hébreu veut dire celui qui passe d'un endroit à un autre = passant = nomade. Mais les Hébreux ont une écriture, ce qui signifie forcément qu’ils sont une civilisation. Et leur écriture remonterait à l’ancienne Égypte.
À partir de la langue hébraïque, on peut écrire plusieurs langues, dont le français. L’hébreu, ce sont des consonnes. Vous insérez les voyelles et…

Ça rejoint l’idée exprimée par Jacques Grimault qui, lui, va encore plus loin.

Exilés en Mésopotamie vers le 6 ième siècle av. J.-C., les grands prêtres vont codifier, crypter leurs écrits. Leur écriture vient des hiéroglyphes donc des Égyptiens. Les prêtres Yahouds.
En traversant la mer Rouge, les Juifs donnent naissance aux 3 religions monothéistes malgré leurs contradictions : 2 à 3 millions traversent, soit l'équivalent de l'humanité. De la kabbale : pas un seul homme n'est resté en Égypte.
En Égypte on retrouve : jours de repos, l'équivalent des 10 commandements.
L'écriture hébraïque = consonnes = hiéroglyphes.
Midrach : Abraham est le Roi des rois. Donc, ne vient pas de Mésopotamie.

Ça ressemble à la description du roi Arthur faite par le dragon à la fin de la télésérie MERLIN.

Moïse = Sargon, Gilgamesh = Horus : même histoire à la naissance

:-) De 1H10' à 1H48' : AKHÉNATON à l’origine du mythe de MOÏSE

Ici, Roger Sabbah évoque le règne d'Akhenaton (ancien nom Aménophis IV), aux environs de 1350 av. notre ère, où tout bascule. Auparavant, il le qualifie de « diabolique ».

Akhenaton met en place une réforme religieuse passant du culte d'Amon (plusieurs dieux incluant ceux des étrangers) à celui d'Aton (dieu unique comme dans la Bible). Il crée une ville fabuleuse : Akhet-Aton.
Aton = dieu oublié, culte du dieu solaire
Akhenaton se lit "culte du lever du Soleil" et aussi de bas en haut signifiant "la croix ansée"

[image]

Il devient l'incarnation humaine de dieu, la voix de dieu ; se fait adorer.
Le culte amonien était monothéiste, les pharaons rejoignant Aton dans la mort.
Le clergé amonien se voit privé du pouvoir d'être l'intermédiaire de dieu auprès de la population.
Amon = dieu secret, invisible, dont on rend le culte dans la partie la plus sombre du temple
Aton = visible, soleil, et Akhenaton fait enlever les toits des temples ou construit des temples sans toit pour laisser la lumière du soleil pénétrer
Le clergé, en rupture avec son passé et les traditions égyptiennes, va se rebeller.
D'habitude très pudique, Akhenaton rompt avec cette tradition pharaonique et crée une cité où la nudité est mise en valeur ; Roger Sabbah la qualifie de "Sodome".
Mort tragique et mystérieuse d’Akhenaton sans laisser de traces
Sa citée subit les foudres du clergé d'Amon : malédiction des dieux, exode de ses habitants, ville maudite qui ne sera plus jamais habitée, abandonnée par sa population.
Cet exode évoque celui des textes bibliques : les pharaons qui succèdent à Akhénaton vont mettre dans leur tombeau une figure qui représente la mer ouverte avec le serpent apophis qui représente l'infini, à l'origine du mythe de Moïse !
Les anciens Égyptiens seraient à l’origine du zéro et du signe de l’infini.

[image]

:-) De 1H48 à 2H43 : L’HISTOIRE DE MOÏSE

Pour les Égyptiens, chaque jour, suivant la course du Soleil, Dieu recrée le ciel et la Terre.
Moïse va s’opposer à Akhénaton. Moïse comme Horus, a été trouvé dans un couffin et la fille du pharaon, comme Isis pour Horus, allongent ses bras de plusieurs coudées pour le recueillir. C’est l’image des dieux égyptiens qui attrapent l’arche d’Horus.
Couffin de Moïse = l’aspect d’un sarcophage et arche = sarcophage
Dans la Bible, Moïse se tourne vers ses frères et voit leur peine. Dans la Kabbale, ses frères sont princes d'Égypte. Moïse voit donc un pharaon (serpent primordial / Akhénaton) qui frappe son fils pour une histoire d'intrigue amoureuse.
[Human]nité = Amon = Amen / Nous sommes tous des Égyptiens. Est Égyptien celui qui boit l'eau du Nil.
Moïse, général d'Égypte, serait le régicide d’Akhenaton et du fils Semenkharé. (Zohar)

Lien du passage dont fait référence Sabbah :
http://www.bible-en-ligne.net/bible,02O-2,exode.php

Qui t'as nommé Osiris (Asar) pour nous juger ? Osiris = pain sacré.
La fuite de Moïse serait à Héliopolis où Jethro est le grand prêtre et Madian serait un temple. Dans le culte d'Amon, il faut enlever ses sandales en entrant dans le temple. Voilà pourquoi à Héliopolis, Dieu (un prêtre oracle) lui dit de les enlever parce que sous Akhénaton, on pouvait les garder.
Jethro est une métaphore du Nil.
Séphora, Zipporah/Tzipora = fille de Jethro (l'une des 7) = vache céleste = Sirius
Sirius disparaît pendant 70 jours et sa réapparition coïncide avec la crue du Nil : les 70 jours correspondraient à la période de deuil du pharaon.
Ceux qui s'opposent au culte d'Amon = hérétiques = lépreux = pestiférés comme Ménathon décrit les ancêtres des Juifs. Voilà pourquoi la main de Moïse devient lépreuse.
Moïse doit ramener l'équilibre en Égypte.
Le serpent de Moïse qui avale les 7 serpents des prêtres égyptiens se retrouve dans les textes des pyramides : Moïse revient pour prendre le pouvoir comme pharaon mais est devancé par son frère Aaron.
Les 10 plaies d'Égypte = une durée d’un an, soit le règne de Semenkharé = annonce la mort du fils d'Akhenaton.
Toutankhamon succède mais est sous la tutelle du grand prêtre Aÿ qui maudit la ville lumière d'Akhenaton et procède à un exode massif de sa population. Aÿ à son tour succède à Toutankhamon et rétablit non seulement le culte d'Amon mais l'économie de l'Égypte (les 7 vaches maigres et grasses du rêve de Joseph).
Horemheb (qui serait Aaron) succède à Aÿ en prenant de vitesse son frère Moïse retiré sur la montagne pendant 40 jrs pour le deuil du pharaon Aÿ. Moïse succéderait à Horemheb, selon Sabbah, en tant que Ramses I.
Le veau d'or est un péché biblique alors qu'il représente le visage du pharaon dans sa cérémonie royale = visage de Râ, que l'on retrouve dans le temple de Dendérah. Aaron avait le visage du veau d’or, de Râ.

:-) De 2H43 à 3H02 : Moïse/Aaron

Moïse / Ramsès I brise le nom de dieu (pharaon Aaron / Horemheb qui l’a devancé) inscrit sur les deux tables / cartouches.
Retour au culte d'Amon avec Aaron / Horemheb en tant que pharaon.
Moïse et Aaron, i.e. Ramsès I et Horemheb, presqu’une co-régence.
Explications de « Moïse sauvé des eaux » qui serait la symbolique d’enfantement (Horus), sauvé des eaux amniotiques.

[image]

La suite est une ligne ouverte. À suivre...

:-) De 3H03:16 à la Fin : APPELS TÉLÉPHONIQUES

Roger Sabbah répond aux questions des auditeurs :

À 3H03:35 : Quel est l'enjeu des découvertes de Sabbah face à la Tradition juive ? (Ça rappelle la perspective de Freud.)

Si les Juifs acceptent que la Torah est le livre des Égyptiens, ça pourrait engendrer une fraternité entre les trois religions juive, chrétienne et musulmane au lieu des sempiternelles confrontations.

• À 3H09:52 : Qu'en était-il avant la période d'Akhénaton / Moïse ? Et pourquoi coder la Bible en hébreu ?

Bible codée pendant le séjour des prêtres Yahouds en Babylonie pour ne pas irriter Nabuchodonosor II (et ses dieux) qui les avaient déportés ; un compromis pour retrouver leur mythe fondateur d'Égypte.

Pas de traces archéologiques d'Abraham + Isaac + Jacob = Trinité de la Bible = une seule entité, soit le Père des Nations. Abraham : nom à consonnance égyptienne.

• À 3H19:20 : Symbolique à consonnance égyptienne des lettres hébraïques. Qui est le représentant de Dieu, Moïse / Jethro ? Que pensez-vous à quoi se rapporte Jésus en se référant à la porte ?

La bataille entre Moïse et Dieu = entre Pharaon et Serpent ; une bataille contre soi-même.
Jésus : "Je suis la porte !" = porte égyptienne pour le voyage des morts, la résurrection. Le message de Jésus viendrait de la profonde sagesse égyptienne. « Aimez-vous les uns les autres. »

• À 3H34:44 : Existe-t-il cette dimension secrète d’un Dieu qui ne se représente pas et dont le nom ne peut se prononcer hors rituel et, est-ce que là, il y a un rapport avec la tradition d’Aton et d’Amon ? Et les chiffres 12 et 7 chez les anciens Égyptiens ?

Proclamations d’Osiris. L’essence des 10 commandements. Il y a cette notion de Dieu caché, secret. Comme Juif, Roger Sabbah veut resituer les Juifs/Hébreux dans leurs origines égyptiennes.

• À 3H43:53 : Un rêve troublant… Est-ce qu’il y a quelque chose qui est relatif aux abeilles ?

Relation entre "abeille" et la Bible : la Bible en parle très peu sinon pour désigner la terre de Canaan et l'Égypte où coulent le lait et le "miel" ! C'est aussi, l'abeille, un puissant symbole de la royauté pharaonique. En hébreu, abeille = deborah (rah = Râ).

• À 3H51:44 : Les premiers Égyptiens étaient-ils noirs ?

Des coutumes égyptiennes chez les Maasaï, ou Massaï. Possiblement des pharaons noirs.

• À 4H01:02 : Sur la religion juive et celle d’Aton.

La Bible condamne plutôt le culte d’Aton mis en place par Akhénaton, le dernier pharaon monothéiste, idolâtre.

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AJOUT :

Lien du texte de l'éditeur : http://citoyenlibre.nonalaguerre.com/?p=1714
par Olivier Magnan

La Bible n’est pas le texte fondateur d’une nouvelle religion révélée à Moïse. Sous les métaphores du Pentateuque, il faut lire les rébus codés de l’antique, universelle, inspirée, cosmique religion de l’Égypte ancienne des pharaons. Dès lors, toute l’histoire du monde et les fondements de ses guerres sont remis en question. Violent ? Assez. Pourtant, celui qui ose ainsi dire aux Juifs qu’ils furent égyptiens et non esclaves est un Juif maroco-français tout ce qu’il y a de humble et de doux. Il se nomme Roger Sabbah. Il est temps de montrer en quoi sa recherche contestée n’est pas moins scientifique que celle des exégètes patentés.

LE Livre, la Bible*, raconte mille « histoires ». C’est une compilation, des écrits des origines, des textes législatifs, des récits historiques, des textes savants, des livres de prophètes, des lettres… Le fruit de plusieurs siècles et le fondement de la religion judéo- chrétienne. Rien à voir avec l’Égypte ancienne et « ses » dieux. Ah ? Pourquoi, dès lors, n’y trouve-t-on que dieux égyptiens, noms égyptiens, religion égyptienne, symbolisme égyptien? Un Juif quasi-anonyme, plutôt timide, mais têtu et tenace, nommé Roger Sabbah, se pose ces questions depuis plus de quinze ans.

* On devrait dire « Les livres », puisque le mot grec biblia est un neutre pluriel. Et à juste titre, ils sont plus de 40. Le mot provient de la ville grecque de Byblos, au Liban (aujourd’hui Jbeil), d’où s’exportaient des papyrus parfaitement traités.

Son troisième livre, paru en 2008, est un feu d’artifice de réponses, de pistes, de trouvailles, d’intuitions, de révélations (1) . Il cherche, il se trompe, il rectifie, il tâtonne… Oui, mais depuis l’an 2000, année de son premier livre, Les secrets de l’Exode(2) (un best-seller), il tient bon : la Torah (le Pentateuque), dit-il, a été composée il y deux mille cinq cent ans par des prêtres égyptiens en exil sous les rois perses vainqueurs de l’Égypte. Leur but ? Sauver la fantastique vision du monde des anciens Égyptiens bâtisseurs des pyramides sous le couvert de métaphores supérieurement codées. Sous l’autorité de leurs vainqueurs, il en allait de leurs vies et de la sauvegarde de ce « testament ». Décrypter cette religion pharaonique, c’est dire que les Yahouds de la Bible, prétendument exilés en Canaan, étaient des Égyptiens, et pas des moindres. Pas des esclaves. Pas le lumpen prolétariat des puissants pharaons. Ils étaient les pharaons eux-mêmes! Sacré choc! Car alors, Israël en conflit avec les Palestiniens, ça n’a pas de sens historique, et ces ennemis sont des enfants perdus de l’Égypte et de la Bible! Sacrilège aux yeux des haineux de toute la terre et des partis de la guerre. Sabbah sera-t-il un jour Prix Nobel de la Paix si ses découvertes s’imposent sous la lumière de Râ ? On peut le rêver…

Si vous croyez au sens littéral de la Bible…

Lire Roger Sabah, c’est se perdre. À tous les sens du mot. Perdre ses repères judéo-chrétiens. Perdre sa foi (ou la conforter au sens universel du terme hébraïco-égyptien Émouna-Amon, la foi en un dieu caché). Perdre son temps, au dire de ses contempteurs (presque tous les égyptologues « officiels », auxquels s’ajoutent bien sûr les gardiens sourcilleux de la religion juive). Et se perdre dans des livres foisonnants, riches à chaque ligne d’une image nouvelle. Roger Sabbah a trop à dire, à expliquer, il digresse souvent pour mieux démontrer. Ses livres fascinent mais restent difficiles à synthétiser. Et pour cause: sous chaque ligne de la Torah se cache selon lui une image, un symbole, un jeu de mot savant. Rien à voir avec les prétendus « codes» de la Bible où des amateurs de chiffrages voient des messages divins pour les temps passés, présents et à venir. Les rédacteurs de la Bible étaient sans aucun doute des savants de génie, de là à leur prêter des calculs d’informaticiens inspirés par un ordinateur divin, il y a un précipice. Mais pour qui veut bien reconnaître l’évidence, les « secrets de la Bible » décryptés par Roger Sabbah sont à tout prendre plus convaincants que les interprétations de premier degré auxquelles restent accrochés les croyants (la mer Rouge qui s’ouvre… réellement, Dieu dictant les commandements… par sa toute-puissance, le Rocher qui génère une source… par miracle divin, etc.). Quant aux égyptologues, ils restent murés dans leurs mastabas: pour eux, une civilisation immense, certes , mais dont les prêtres et les pharaons furent de grands adorateurs polythéistes, conquérants, conquis , inventeurs d’un système d’écriture prodigieux, crédules sectateurs d’une religion haute en couleurs où l’éternité était assurée aux âmes droites, où le Nil alluvionnait des terres cernées par les déserts … Les Hébreux ? Sans doute des sémites asservis. La Bible ? Connais pas, ce n’est plus notre domaine, rien à voir.

Juifs =Yahouds =Yahvé =Yahou

Dommage. Car toute la démarche de notre chercheur a consisté justement à découvrir la continuité incontestable entre Égypte ancienne et Bible juive. « Le nier, c’est fausser la vision des fondements mêmes de l’humanité aujourd’hui » estime Roger Sabbah. Résumer ses découvertes est une gageure. Au pire , l’on caricature en risquant le raccourci suicidaire par lequel va s’engouffrer la critique pas souvent très honnête. Mais risquons- nous pour vous donner, lecteurs mis en éveil, une petite idée des découvertes de Roger Sabbah. L’une des plus solides ressemble à une évidence enfouie : Juif =Yahoud =celui qui adore Yahvé =Yahou. Dieu des Hébreux ? Certes, mais avant tout Dieu des Égyptiens. «Yahou, Yah, Hou, Hé, sont les noms du dieu de l’Égypte, selon l’archéologie… et les noms de Yahvé selon la Kabbale» écrit Roger Sabbah. Quand le pharaon de la Bible, celui de l’Exode, « reconnaît Yahvé », il ne prête pas allégeance à la religion de ses prétendus esclaves. « Yahvé-Elohim, le dieu de la Bible, n’est autre que le dieu unique venu des eaux célestes, que les anciens Égyptiens avaient adopté sous divers noms, Yahou, Yah, Hou, Hé, Amon, Râa, Aton, Atoum, etc., depuis les premières dynasties pharaoniques comme en attestera la Kabbale … » On devine la méthode de notre égyptologue « amateur » mais lucide: ce n’est pas un hasard si les Juifs et leur dieu portent les noms du dieu égyptien. Or, des « coïncidences » de cet ordre affluent. Sabbah les puise sans fin dans Le Livre des morts égyptien (au nom mal traduit)(3) confronté à la Kabbale, ce « code de lecture de la mythologie et de la cosmogonie de l’ancienne Égypte ». Exil ? Symbole. Mer Rouge ? Symbole. Sortie d’Égypte ? Fondement de la religion égyptienne. Mais symboles de quoi ? C’est là que se met en route la méthode Sabbah : en confrontant sans cesse texte biblique, textes égyptiens, textes des commentaires bibliques (des plus simples aux plus ésotériques), cet autodidacte de l’hébreu ancien, des hiéroglyphes , de l’araméen établit le pont manquant entre égyptologie scientifique et exégèse biblique, non moins scientifique. Et ses découvertes vont très loin …

La religion égyptienne est monothéiste depuis toujours

Parmi les révolutions sabbahiennes, ses lecteurs découvrent celle-ci, que les égyptologues ouverts admettent de plus en plus: la religion de Mitsraïm , dès l’origine de sa conceptualisation, fut monothéiste, universelle ! J’écris « Mitsraïm » pour redonner un tant soit peu son identité laminée à l’Égypte. Aegyptos n’est que le nom gréco-romain d’une conquête que les « Ich » (ses habitants, littéralement « les hommes »)(4) nommaient Mitsraïm, à l’étymologie incertaine. Roger Sabbah, fidèle à son approche, y devine l’allusion aux « eaux de la création », de la création (en hébreu Yétsèr) sortie des eaux (Maïm). La religion des pharaons était monothéiste donc, et le fut dès l’origine. Car les « dieux de l’Égypte », démontre Roger Sabbah aisément, en accord avec d’autres spécialistes, ne sont que les manifestations, les hypostases d’un dieu unique, caché derrière le symbole de sa création et de sa puissance, le Soleil, Rê ou Râ Amon était l’unique, le dieu « caché », qui symbolisait à lui seul le grand mystère de la création. Tout comme Aton , le dieu solaire, autour duquel le pharaon « hérétique » Akhenaton (l’horizon d’Aton) a tenté de bâtir la religion d’un dieu visible, lui, en rupture avec le clergé d’Amon. Jusqu’à faire bâtir loin de Thèbes une cité atonienne , Akhetaton , aujourd’hui Tel-El-Amarna. On connaît le drame: Akhenaton sans doute assassiné, le retour au dieu Amon , l’abandon de la ville – dont Sabbah a pu croire un temps que les Égyptiens chassés avaient pu constituer le peuple hébreu en exil, idée sur laquelle il est revenu – l’arrivée sur le trône et la mort subite de Toutankhamon. En fait d’hérésie, Roger Sabbah soupçonne le pharaon déchu d’avoir connu la tentation de se croire Dieu lui-même, incarné en sa personne, « une abomination » aux yeux des prêtres amoniens, pour qui Dieu devait rester caché, secret, universel… Ainsi s’explique, pendant les années d’Akhénaton , la construction de temples à ciel ouvert, la négation du « saint des saints » propre à Mitsraïm l’amonienne, où le principe créateur caché ne se révèle qu’aux grands prêtres initiés . Mais de polythéisme, point. Les égyptologues honnêtes reconnaissent: la notion d’unicitée partout, proclamée dans les Textes des Pyramides et des Sarcophages. Si Rê est le dieu visible, Amon est le dieu unique, indéfinissable, au véritable nom interdit et inconnu, caché derrière l’astre solaire…[/b]

Pour mieux comprendre le dilemme Aton versus Amon : Anton Parks qui prend le relais de Sabbah.

Le passage de la mer Rouge, image de la migration des âmes

Dans Le Pharaon juif, le dernier livre de notre chercheur de plus en plus écouté par les cénacles religieux ouverts , c’est tout particulièrement Le Livre des morts égyptien, « livre essentiel, fondateur » estime notre symboliste, que Roger Sabbah redécouvre dans le Pentateuque. Le Livre des morts décrit la migration de l’âme après la mort terrestre. L’exil vers les ténèbres à travers la mer qui s’ouvre. Ça ne vous fait penser à rien ? Mais oui, l’exil hébreu à travers la mer Rouge. Tous les Cecil B. de Mille de la terre n’y pourront rien : imaginer que cet exode soit le souvenir d’une quelconque aventure humaine réelle est vain. Tout comme l’âme du mort égyptien exprime la nostalgie de la terre et du paradis perdu, les Hébreux – symbole de l’Égyptien circoncis – ne veulent pas de Canaan et reprochent à Moïse de les priver du pays où coule le lait et le miel, l’Égypte. Sur le plan symbolique, c’est exprimer l’idée que les âmes aspirent à retourner à la vie terrestre… Cette mer Rouge qui s’ouvre – omniprésente sur les mastabas, dans les tombes des pharaons ! -, c’est le Noun, le symbole même de la pyramide, les espaces – célestes à franchir pour l’âme en quête d’immortalité. Sabbah ne tire pas du néant ses interprétations. Sur les pas de son analyse jaillissent tant et plus de nombres, d’images, de noms, de révélations tirées de la Kabbale dont il est devenu un familier au même titre que les rabbins, lesquels commencent à le lire avec considération. Les commentaires juifs, de la Kabbale au Talmud – accréditent même la sortie de l’Égypte comme la lit Sabbah : une parabole de l’humanité. Abraham , Aaron, Moïse, les douze tribus, les soixante-dix nations, les soixante-dix langues et les soixante-dix marches vers la connaissance, autant d’images et de symboles derrière lesquels survit, intacte, la religion des fils de Mistraïm. Elle continue ainsi, au-delà des millénaires, à nourrir les religions du Livre. Est-ce un hasard si les chrétiens, vous-même peut-être, évoquent le nom d’Amon sous la forme de l’amen au terme des prières ? Il n’existe ni hasard ni coïncidence dans l’expression de la foi des peuples …

Les rois d’Israël coiffaient la couronne des pharaons

Si vous demandez à Roger Sabbah ce qui lui paraît son intuition documentée la plus extraordinaire, il y a des chances qu’il vous réponde : le sarcophage de Joseph. Et il est vrai que le résumé de sa démonstration donnera une idée précise de la méthode Sabbah. Imparable. Les familiers des commentaires kabbalistiques connaissent ce passage : « Quand Israël a traversé la mer Rouge, le sarcophage de Joseph allait devant lui. Dès que la mer le vit, elle s’enfuit […] Joseph a eu les honneurs dans ce monde et il les a également dans le monde futur; il a été introduit au-delà du rideau céleste. » Difficile d’imaginer métaphore plus obscure , encore plus difficile de prendre les choses au pied de la lettre, n’est-ce pas? Qu’en dit Roger Sabbah , aidé par la Kabbale ? Il délivre une vision eschatologique, métaphysique de ce passage clé, puisée aux sources de l’Égypte. Les rédacteurs de la Bible rappellent par cette grandiose image la croyance de leurs ancêtres en une vie après la mort. Et le passage de la mer Rouge est celui des âmes de l’humanité vers « l’En-Haut ». Précis, Sabbah se fonde sur le texte : « La sortie d’Égypte est décrite dans la Bible comme le « moyen de Pharaon « , ou « l’honneur de Pharaon »» (Exode XIV, 17 et 18). « La Kabbale , écrit- il encore, rapporte que la personne de Pharaon est la cause, le « moyen » du rapprochement des Enfants d’Israël avec Yahvé (=Yahou, le Dieu de l’Égypte). Pharaon est la « cause » de la sortie d’Égypte et de ses conséquences ; il est en quelque sorte, selon la Kabbale , l’instrument omniprésent mais essentiel. » Le pharaon n’est plus déchu. Le passager de la mer Rouge met en scène un « processus osirien ». Le sarcophage de Joseph n’est autre que celui du dieu Osiris, et pour cause : au cours de plus de trois millénaires de civilisation égyptienne, il n’existe pas d’autre cérémonial ni d’autre forme de sarcophage que celui où chaque Égyptien, pharaon compris, s’identifie à Osiris au jour de sa mort afin d’être « justifié ». Sortir d’Égypte, c’est passer d’un monde à l’autre. L’identité juif-égyptien, rois d’Israël- pharaons est soulignée dans la Kabbale de façon entêtante. La couronne de Yahvé , dit le texte, « est rouge et blanche ». Comme celle des pharaons. Sabbah : « Difficile d’être plus clair: les rois d’Israël étaient les pharaons! »

Guerres sans fondement

Complexe car riche de milliers de rapprochements probants, la lecture des livres de Roger Sabbah exige un effort minimum. Ses adversaires n’ont pas manqué de l’attaquer sur ce terrain. Du reste, ce chercheur passionné ne connaît guère de repos. Il a d’abord subi, avec son premier livre vendu à des dizaines de milliers d’exemplaires, la trahison de son premier éditeur (Les Secrets de l’Exode) qui l’a spolié de ses droits et devra en répondre devant les tribunaux. Son deuxième ouvrage, publié chez un autre éditeur, se voit d’abord détourné et réécrit (Les secrets des Juifs). Puis Roger Sabbah obtient qu’une seconde édition, Les Secrets de la Bible, rétablisse son texte original. Mais l’éditeur dépose le bilan avant que l’ouvrage ne soit promu et diffusé. Enfin accueilli chez un éditeur de poids, Lattès, sa déception continue: le titre ne fait l’objet d’aucune promotion particulière. De là à parler de… cabale au sens très profane de complot, il n’y a qu’un pas que nous ne franchirons pas : Roger Sabbah attend toujours l’éditeur qui misera sur lui en octroyant les moyens d’une promotion à la hauteur des enjeux d’idées.

Il est vrai que lorsque la critique cessera de boycotter l’œuvre de Roger Sabbah au nom de préjugés politico- religieux omniprésents, quand les égyptologues s’apercevront que les paraboles bibliques ne font que renvoyer, de façon géniale, à ce qu’ils ont décrypté sur les pyramides et les tombeaux des pharaons, c’est toute l’histoire de l’humanité qui sera à reconsidérer. Et les postures de haine non fondées, fixées dans des écrits bibliques arbitrairement réunis – et l’Ancien Testament et le Nouveau Testament mariés contre nature -, pourraient se voir privées enfin de l’essentiel de leur raison d’être. Reste aux nations à comprendre que, de la Bible au Coran, c’est la religion universelle de Mitsraïm alias Égypte et de son dieu unique qui continue à s’exprimer. Croyant ou pas, il faut lire Sabbah.

Notes

(1) Le Pharaon juif - le secret égyptien de la Kabbale. JC Lattès, 2008.

(2) Les Secrets de l’Exode, Jean-Cyril Godefroy.

(3) Curieusement, la traduction « officielle » des égyptologues cache le sens hiéroglyphique précis : « Le Livre de la sortie vers la lumière »… La sortie d’Égypte après la mort bien sûr !

(4) Ich, l’homme.« IS » en hiéroglyphe. N’est-il pas étrange que l’allemand moderne ait le même mot pour « je », « moi » ? Remarque purement personnelle.

Source : Science et inexpliqué, N°9 – Mai-juin 2009[/color]

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Le roi biblique Ézéchias
par Serge C, samedi 02 janvier 2016, 01:35 (il y a 867 jours)

Lien : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=131721

Extrait : Premièrement, une nouvelle fort intéressante - et je suis étonné que les soi-disants intéressés par l'archéologie n'en aient pas parlé en ces lieux - mais c'est probablement que c'est sans intérêt pour les théoriciens du complot ou qu'ils sont encore à penser comment détourner la nouvelle de son sens et nourrir la bé-bête…

Une fouille archéologique livre un sceau qui nomme le roi Ézéchias

Le 2 décembre 2015, l’archéologue israélienne Eilat Mazar annonce avoir fait une découverte historique : l’empreinte du sceau au nom d'un roi de la Bible, Ézéchias, qui régnait à Jérusalem à peu près de -716 à -687… Allez prendre connaissance de ça sur le blog de Michael Langlois de l'Université de Strasbourg qui nous livre aussi son interprétation.

[image]

L'inscription en paléo-hébreu se lit :

«À Ézéchias (fils de) Ahaz, roi de Juda»

L'image de ce roi dans la Bible est positive. On le considère comme celui qui a entreprit une réforme religieuse à Jérusalem. Cependant, le fils d'Ézéchias, le roi Manassé est décrit dans la Bible comme un idolâtre qui vénérait des dieux astraux (Deuxième livre des Chroniques, chapitre 33, 5).

Son histoire est racontée dans le Deuxième livre des rois, chapitres 18 à 20, ainsi que dans le Deuxième livre des Chroniques, chapitres 29-32 (si vous vous intéressez à la chose, idéalement allez les relire.)

Notons en passant qu'une tradition préservée dans le Talmud raconte qu'il aurait pu être choisi comme le Messie, mais qu'il ne chanta pas la louange de Dieu et qu'il ne fut finalement pas choisi. (ça c'est mystérieux et très intéressant pour la suite… la Talmud a l'habitude d'être bref et de receler de nombreuses “pognes” comme on dit en québécois!) Serait-ce une allusion voilée au fait qu'il vénérait des dieux étrangers en plus du dieu national? Laissons la question ouverte parce qu'elle demande qu'on se mette le nez dans le Talmud, dans la langue originale et sur un forum on veut rester accessible.

Le sceau qui vient d'être trouvé porte une inscription en caractères paléo-hébreux (l'alphabet hébreu ancien qui a précédé celui qui est en usage actuellement), mais aussi deux symboles égyptiens, une divinité solaire et la croix ansée, (ânkh). Étonnant puisqu'Ézéchias est reconnu pour avoir été l'artisan d'une importante réforme religieuse. Quel est donc le sens de ce sceau qui dit bien «À Ézéchias…»

La découverte est importante puisqu'elle vient confirmer d'une part ce que les historiens savent déjà, que la région était sous l'emprise égyptienne, mais aussi que les autorités politiques du Royaume de Juda à Jérusalem connaissaient des divinités étrangères en plus du dieu national (et avec Manassé, le fils d'Ézéchias, même la Bible en parle, donc rien de bien secret là).

Lien : http://sergecazelais.com/?s=roger+sabbah&searchsubmit=

Extrait de ce que pense M. Cazelais de Roger Sabbah : La cerise sur le sundae : un des proches collaborateurs de Richard me fait soudainement part de l’intention de ce dernier d’inviter Roger Sabbah. J’avais auparavant exposé sur le forum (exemples à l’appui) à quel point les travaux de M. Sabbah ne relevaient pas de l’histoire en tant que science, ni de la linguistique et encore moins de l’ésotérisme, mais plutôt de certains lieux communs très en vogue de la culture pseudo-ésotérique populaire. D’apprendre par la bande que Richard avait le projet de l’inviter (avec l’idée de me faire débattre avec lui) m’a désillusionné. Dans les circonstances, j’avais informé le public que je ne serais pas présent à la rencontre-jardin prévue pour le lendemain, le 19 juillet et je l’ai confirmé dans un courriel envoyé à un de ses collaborateurs et en copie conforme à Richard (demeuré sans réponse).

Moi qui s’intéresse au travail de Roger Sabbah sur la Bible avec une ouverture d’esprit et un assez bon discernement, je ne suis pas « étonné » par cette découverte archéologique concernant Ézéchias. Et celui-ci nous en offre un sens. Alors, la question que je me pose : pourquoi un exégète se dit-il « étonné » par cette découverte !? J’ai l’impression qu’il n’est pas au bout d’autres surprises.


Lien vidéo Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=pCQJpj1Mqsc

Sabbah Roger
Publiée le 23 janv. 2018

Cette vidéo est la démonstration de la plus grande imposture scientifique des deux derniers siècles, et qui cache une autre imposture, plus de deux fois millénaire celle-ci.
C'est la preuve scientifique que le nom du dieu de l'Egypte, Osiris, se lit "Israël" en hiéroglyphes. ISRAEL n'est autre que la lecture d'Osiris, le dieu de ceux que l'on nomme par erreur les anciens "Egyptiens", parce qu'ils étaient historiquement les Juifs. "Egyptiens" est une vaste usurpation des anciens Grecs, qui ont introduit le nom AEGYPTOS, le nom d'un dieu grec, arrière petit-fils de Zeus, pour désigner la vallée du Nil.
La découverte OSIRIS = ISRAEL remet totalement en question la sortie d'Egypte des Hébreux de la Bible, et surtout fait s'effondrer la Révélation de YAHVE à Moïse au mont Sinaï.
Jean-François Champollion, père de l'égyptologie moderne, avait pressenti que les anciens Egyptiens étaient les "enfants d'Israël" et, dans sa "grammaire égyptienne", avait demandé que la "Critique Sacrée" de la Bible, c'est-à-dire que l'étude critique approfondie et le décryptage scientifique de l'Ancien et du Nouveau Testament, soit la base scientifique de toute l'égyptologie... souhait sur lequel il n'a été que très très peu, voire pas du tout suivi.

À 0H03:50 du vidéo : Découverte archéologique d’un sceau royal d’Ézéchias

Enfin, on a découvert dernièrement le sceau royal du roi d'Israël Ézéchias qui comprend des hiéroglyphes qui affirment qu'Ézéchias portait l'un des noms d'Osiris "Yahoo", et régnait sur la vallée du Nil, etc. etc. Tout cela fait beaucoup de coïncidences. Et il y en a encore.

À 0H10:16 du vidéo : Imposture de l’Église et Osiris est Israël
À 0H12:38 : Le Veau d’Or
À 0H18 :36 du vidéo : L’Oie sacrée
À 0H20:34 du vidéo : Grand Monarque / Messie

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Lien vidéo Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=FS8Imsu5igc

[image]

extrait p.204 en lien avec le travail des frères Sabbah : Ce dernier point est fondamental pour notre propos, car selon le spécialiste anglo-germanique de langues anciennes Max Müller, il y aurait un terme hébreu d’origine hiéroglyphique égyptienne pour l’étoile Caleb/Sirios…

Max Müller vient soutenir la thèse de Roger Sabbah pour qui l’écriture hébraïque – l’écriture de la Bible – vient des hiéroglyphes égyptiens.

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LIENS DOSSIERS : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=197807

P(3)58

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