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Antéchrist / Graal / Pandémie

par panthère58, dimanche 03 mai 2020, 16:47 (il y a 947 jours) @ panthère58

:-) Les circonstances me le permettant au début du printemps 2020, j’ai pu faire une mise à jour des livres d’Anton Parks. J’ai pu lire son essai « Corpus Deae » de 2017 et je viens de terminer le premier tome des « Chroniques de la Maîtresse du Temple » de sa récente conjointe Hanaël Parks.

La lecture de « Corpus Deae » me conforte avec l’analogie que j’ai faite avec le film des Transformers « The Last Knight / Le Dernier Chevalier » où Optimus Prime, à l’égal d’Horus, commet une faute mais se repent et reprend ! D’ailleurs, selon Parks, les Templiers, suite à leurs découvertes en Égypte, seraient à l’origine des légendes du Roi Arthur.

[image]

En page 259 : Faut-il s’en étonner, les récits chrétiens du Graal naissent peu après les premiers pas des Templiers dans le tumulte moyenâgeux du Proche-Orient… La légende ne dit-elle pas que le chevalier allemand Wolfram von Eschenbach, responsable d’un des plus fameux récits du Graal, était lui-même Templier ? N’était-il pas un initié à la gnose (connaissance cachée) ?


Lien sur YouTube : https://www.youtube.com/watch?v=IA59GQ5JgLQ

Parce que le sujet a été soulevé par Vulcain sur le forum :
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=163894

Lien : https://www.antonparks.net/corpus-deae
Extraits :

Graal et Templiers ; la seule évocation de ces mots invite le lecteur à un voyage au-delà de la conscience humaine, vers un éveil de la pensée et le souvenir de codes moraux indiscutables.

Tout parcours initiatique, car il s'agit bien de cela, offre à l'initié la vision pénétrante de l'envers du décor.

Nous parlerons plutôt du Garâal égyptien maintenu vivant au cœur du temple. Ou encore du GAR-À-AL, dont les définitions sumériennes nous apportent déjà quelques indices importants : "distribuer l'entendement de l'image" ou "restaurer l'entendement de l'image" ou "l'image qui restaure l'entendement" ou encore GAR-A-AL : "la puissante statue qui restaure", etc

De quelle statue ou image s'agit-il ? Ne serait-ce pas, par hasard, la fameuse image baphométique des Templiers qui leur porta tant préjudice ?

Nous découvrirons également que ce Baphomet possède un lien assez logique avec le Graal de nos légendes.

Il sera signalé plusieurs fois dans cette étude que de multiples écoles mystiques et intellectuelles, comme la Franc-maçonnerie, tirent leurs origines principalement des Mystères de l'Orient, notamment de l'Égypte ancienne, mais aussi de Mésopotamie.

Certains membres de la Franc-maçonnerie revendiquent une connexion templière et prétendent détenir un savoir égyptien depuis longtemps oublié. Ne se nomment-ils pas "fils de la veuve", comme Horus, le fils d'Isis ? D'autres diront qu'Hiram, le bâtisseur du Temple de Salomon, portait aussi cette épithète (cf. la Bible, 1Rrois 7:13-14)...

Lien : http://www.bible-en-ligne.net/bible,11O-7,1-rois.php
Extrait :
7:13 Le roi Salomon fit venir de Tyr Hiram,
7:14 fils d'une veuve de la tribu de Nephthali, et d'un père Tyrien, qui travaillait sur l'airain. Hiram était rempli de sagesse, d'intelligence, et de savoir pour faire toutes sortes d'ouvrages d'airain. Il arriva auprès du roi Salomon, et il exécuta tous ses ouvrages.

Par ailleurs, je me sens plus proche de l'Église gnostique apostolique que de l'Église chrétienne. À défaut de croire en Dieu, je crois plutôt en une Source de toute chose. […] L'Église gnostique apostolique est par contre la seule à faire référence aux textes gnostiques et à les considérer très sérieusement.

Que découvrirent les Templiers à Jérusalem qui leur procura puissance et respect ?

Non, j'invite plutôt le lecteur à me suivre sur des sentiers jusque-là inexplorés, mais très concrets, grâce à la mise en lumière de textes sacrés tirés du Proche-Orient ancien.

Le voile d'Isis va-t-il enfin se lever et divulguer aux yeux du profane le Secret le plus inavouable au monde ? Dissimulé à tout prix par les Templiers, au sacrifice même de leur vie, ce fameux Secret aurait pu ébranler les trois grandes religions monothéistes...

Anton Parks

Référence dans la table des matières du livre CORPUS DEAE :

3e partie : L’IMPOSSIBLE MYSTÈRE : DERRIÈRE LE VOILE D’ISIS, p.137

Section 2. La Passion et la Résurrection d’Horus, Fils de Dieu, p.169

Point 5. Anti Kirist : l’Antéchrist égyptien, p.189

En résumé :

À partir du papyrus Jumilhac, décortiqué par Jacques Vandier.
On trouve des correspondances dans les textes funéraires.
Plus précis et complet que Plutarque.
Horus aurait commis une grave faute qu’il devra expier.
Pour ne pas que cette faute lui reste accolée, on dénommera Horus : Anti.
Anti a commis la faute ; une fois expiée, il redevient Horus.
Horus est le Krst égyptien. Anti/Ante Krst.

En page 190 : Dans les textes funéraires égyptiens, Anti représente un faucon investi dans la surveillance de la barque funéraire. […] Anti, le faucon souvent confondu avec Horus, formait ainsi le parfait bouc-émissaire ou souffre-douleur ombrageux sur qui l’on pouvait reporter le crime ! […] Son nom rappelle le terme latin Ante ("auparavant", "devant") qui marque l’antériorité d’une personne ou d’une action, mot provenant du grec Anti ("au lieu de", "contre").

En page 190, description d’un hiéroglyphe : Anti Kirist ("le griffu de l’enterrement"), substitué au Fils de Dieu lors de la Passion et de la Résurrection d’Horus

Ainsi, les prêtres égyptiens connaissaient-ils parfaitement cette histoire de Passion du fils du dieu Osiris, lui-même substitué à un certain Anti Kirist, passeur de l’au-delà, responsable de la mise en terre du défunt, et de ses potentielles métamorphose et résurrection.

Si les Templiers eurent entendu cette histoire incroyable – et ce fut le cas, nous le démontrerons en fin d’ouvrage – ils durent saisir toute la valeur de cet Antéchrist, de ce Fils de Dieu, mort et ressuscité bien avant Jésus !

Cette Passion et Résurrection d’Anti qui se métamorphose et ressuscite en Horus est largement décrite dans le livre à partir de la fête religieuse de l’Akitu chez l’antique Mésopotamie.

En page 139 : …nous disposons de copies de textes orientaux traitant des sujets de la Passion, la Mort et la Résurrection du fils de Dieu ! Des textes qui furent de toute façon en mains des anciens Hébreux entre leur fuite de l’Égypte et leur retour d’une captivité de 58 ans à Babylone…

En page 190 : L’histoire de la Passion et de la Résurrection d’Horus ne se limite pas à un hermétique récit mentionné dans quelques rares papyrus, mais elle se trouvait déjà au tout début de l’épopée royale égyptienne gravée sur les murs des pyramides de Saqqarah.

En page 212 : Les Juifs exilés de force à Babylone à partir de -597 ont observé 58 fois cette scène annuelle avant leur libération et retour en Judée vers 539 av. J.-C. Ils ont écouté et assimilé la version mésopotamienne de la Création, mais aussi la Passion du Fils de Dieu dont on trouve un étrange écho dans le Nouveau Testament !

[image]

Dans un deuxième temps, ma lecture du premier tome d’Hanael Parks trouve des correspondances avec les temps que nous vivons présentement avec cette pandémie du Covid-19.

Jean de Floride parlait de guerre entre diverses factions pour contrôler le futur. Il semble que cette confrontation remonte à plusieurs millénaires…

Ici, l’auteure nous fait part d’informations qu’elle a reçues et qu’elle nous transmet sous forme de récit. Une partie des mœurs en Atlantide rapportée par Anna [Nephtys / Inanna-Ištar / Marie-Madeleine].

Les dieux sont divisés entre les pro-humanité et les anti-humanité.

En page 227 : Une cérémonie initiatique accompagnait systématiquement le passage de la puberté chez les enfants des deux sexes. À cette occasion, l’absorption d’un breuvage préparé dans le secret des temples permettait l’immunisation et la prévention des épidémies.

Cette décoction n’était pas un fortifiant contrairement à ce que colportait l’opinion populaire. Il s’agissait de faire pénétrer un agent pathogène sous sa forme la moins nocive dans le corps des mortels pour que leur système immunitaire apprenne à le reconnaître et à se défendre. Ce rituel demeurait très important aux yeux d’Asar [Osiris / Ptah / Enki / Horus / Christ égyptien] en raison du fait qu’il était le créateur de certaines des maladies qui affligent encore les mortels. Bien avant ma naissance, il dut concevoir ce fléau sur la décision des Anciens, les fameux Ušumgal [Dragons / Archontes], en vue de limiter la population humaine… Si mon roi avait introduit le poison dans ce monde, il comptait bien y apporter également le remède. Toutes les [in]fections touchant les mortels n’étaient pas l’œuvre exclusive d’Asar. Certaines apparurent au gré de l’évolution sur Terre et d’autres encore venaient d’ailleurs, sans que l’on sache trop comment.

Notre souverain soupçonnait sans cesse son ennemi juré, Enlíl [Seth / Satan / Adversaire], de nous envoyer de nouvelles maladies.

On se retrouve dans les derniers moments de l’Atlantide.

En pages 242-243 : Aucun nourrisson n’avait survécu dans les cités de la confédération visitées ces derniers jours. Tous avaient été emportés par une maladie foudroyante. Ces derniers mois, les temples eurent beaucoup de difficultés à approvisionner les malades en remèdes ; ce mal était de nature inconnue, ce qui le rendait d’autant plus insurmontable. D’après les propos des villageois, les vieillards s’ajoutaient depuis peu à l’hécatombe.

Pour tâcher de contenir l’épidémie, la ville-mère choisit de placer en quarantaine le quartier des immigrés et des voyageurs de la capitale. De nombreux commerçants se retrouvèrent dans l’impossibilité d’acheter et de vendre leur marchandise. L’économie en crise de ce petit village reflétait l’image de l’A’amenptah dans son ensemble. S’ils parvenaient à survivre, les habitants sous-alimentés ne tarderaient pas à connaître la famine.

Tout l’équilibre que j’avais contribué à construire et à maintenir au cours du dernier millénaire s’effondrait inexorablement. Si Enlíl s’avérait à la source de cette étrange maladie, je ne parvenais pas à comprendre pour quelle raison il s’autorisait ce massacre gratuit.

En page 245 : Très concentré sur le sauvetage de la population, il [Asar] eut beau mettre son savoir et sa dévotion à contribution, il ne parvint qu’à différer le décès des victimes des épidémies qui se prêtèrent à son traitement expérimental.

En page 247 : Asar évoqua l’hypothèse selon laquelle la maladie aurait pu muter lors de mes contacts prolongés avec les mortels. Ainsi, j’avais contracté ce mal de manière imprévue et il m’était impossible d’en guérir autrement qu’en comptant sur mes défenses immunitaires doublées d’un traitement spécifique. De son côté, Asar semblait auto-immunisé contre ce type de maladie grâce aux gènes de sa mère, Nammu, elle-même longtemps en contact avec le genre humain, bien avant l’arrivée de notre colonie sur cette planète.

En page 251 : L’Histoire de l’A’amenptah [Atlantide] s’arrêtait ici. Tout était terminé. Plutôt que d’asseoir leur pouvoir sur nos colonies, les armées des Ušumgal et d’Enlíl choisirent purement et simplement de nous annihiler, à leur propre détriment et au détriment des mortels innombrables.

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