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HORUS / JÉSUS : POISSON DES ÉTOILES - KIRIŠTI - SIRIUS

par panthère58, mardi 13 mars 2018, 20:58 (il y a 1619 jours) @ panthère58

:-) MES SOURCES DE RÉFLEXION 5

Lien original : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=134421

:-) Voici que le complément Surprenant du vidéorandia 1308, sur l'analogie entre le poisson et les papes, amène un autre lien entre l'Église chrétienne et l'Égypte :

Lien Complément Surprenant : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=74228

Extrait :

POISSON POURRI PAR LA TÊTE
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SYMBOLE DE LA CHRÉTIENTÉ. SAVIEZ-VOUS QU'UN POISSON LORSQU'IL MEURT POURRI TOUJOURS PAR LA TÊTE EN PREMIER ? ET QUI EST A LA TÊTE DE L'ÉGLISE,LE PAPE.


LES PAPES ONT UN CHAPEAU QUI RESSEMBLE A LA TÊTE D'UN POISSON.La tête du POISSON avec sa gueule ouverte existait également dans la culte de MITHRA (la religion catholique fut largement inspiré par le mithraïsme) sous forme d’un chapeau, aussi il n’est pas étonnant de trouver ce couvre-chef sur la tête des évêques avec le nom « MITRE » qui provient directement du nom de « MITHRA ».

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Qui est Dagon ? Selon un lien wikipedia, Dagon, forme ancienne Dagan, est un important dieu des populations sémitiques du Nord-Ouest. Il est le dieu des semences et de l'agriculture et fut révéré par les anciens Amorrites, les habitants d'Ebla, d'Ougarit et fut un des dieux principaux des Philistins. Très tardivement dans son histoire, à partir du IVe siècle ap. J.-C., on le trouve représenté sous la forme d'un poisson (dag en hébreu).

Osiris n'est-il pas décrit comme celui qui a apporté l'agriculture à l'humanité ? Osiris, l'Enki sumérien, l'amphibien Abgal, le Nommo des Dogons, qui figure comme Kiristi ! Le terme Kiristi étant défini par Anton Parks comme un "poisson des étoiles et de la vie" !
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Anton Parks
Éd. Nouvelle Terre, 2006-2007
Extrait pp.349-350

Le terme égyptien Abdju (Abydos) possède un homophone dont le sens est "poisson". Ce poisson sacré servait de pilote à la barque solaire de Râ. Il devait prévenir les passagers de la barque à propos des ennemis envoyés par Seth. Nous n'avons aucun mal à assimiler le poisson Abdju à un Horus symbolique ou plutôt un Osiris réincarné, alors que la contrepartie sumérienne d'Osiris est Enki qui possède lui-même le poisson comme symbole. Ce poisson qui précède la barque solaire évoque évidemment la planète Vénus qui devance aujourd'hui la course du soleil (Râ).

Nous savons que le poisson figure également Sirius, l'autre astre sacré des Égyptiens, qui est le lieu où vivent les planificateurs amphibiens. Nous pensons bien entendu aux êtres aquatiques appelés "Nommos" dont nous avons parlé à plusieurs reprises dans cet ouvrage. Les Dogons affirment que les Nommos ont restauré le monde plusieurs fois et qu'ils possédaient la parole et le grain qu'ils transmirent à l'humanité. Chez les Sumériens les Nommos sont les fameux Abgal soumis aux directives d'Enki. Le terme "Abgal" se décline en "Apkallû" en akkadien. Cette dénomination servait à désigner un sage et par la suite un prêtre.


Ça nous ramène aussi à Poséidon dans le film "Percy Jackson et le Voleur de Foudre".

Et comme le souligne Robert Saint-Onge à 19:26 dans l'émission d'ésotérisme-expérimental sur "la table ronde sur Jésus" de 1993 : les Égyptiens étaient en avance sur leur temps avec leur symbolique de l'ère du taureau, du bélier et des "poissons".

Finalement, voilà un autre symbole du christianisme que l'on peut relier à Horus / Osiris / Enki / Serpent du jardin d’Eden. Merci à Gilles Surprenant pour cette info. Alors, qui copie qui ?

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:-) ANALOGIES ENTRE HORUS (ÉGYPTE) ET D’AUTRES HÉROS 3

Lien original : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=133362

Pour en savoir plus sur Serge Cazelais, Complément Surprenant #1251 :
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=67146
Son site : http://sergecazelais.com/

Club CRÉÉE, Septembre 2006 Salle 609 :
http://www.esoterisme-exp.com/ClubCREEE_pub/Activites2006/609/609-tradition.php#BAT

Source : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=67145
Sur Viméo : https://vimeo.com/56182775#at=1933

Toujours en lien avec le vidéorandia de Noël 1992 avec comme invité, Serge Cazelais.

P(3)58 : D’une façon générale, Parks dans son récit du tome I, s’en tient principalement à ce qui amène des extraterrestres à venir s’établir dans notre système solaire, particulièrement sur la Terre. Et la très longue introduction n’effleure pas les analogies entre héros de l’Antiquité.

Dans son deuxième tome, il relate, toujours dans sa partie récit, la chronologie des événements de l’arrivée de ces extraterrestres, qui remonterait à quelques centaines de milliers d’années, jusqu’au Déluge qu’il situe à environ 10 000 ans avant notre ère. Cette histoire nous donne un aperçu du comment ces extraterrestres seraient devenus nos « dieux » par création et manipulation génétique.

En parallèle au récit, il cherche à authentifier ce qu’il a reçu sous forme de jets de lumière. (N’est-ce pas ça, la descente du Saint Esprit, le phénomène que l’on dénomme la « Pentecôte » ?) Donc, les deux tomes contiennent de nombreuses références, de nombreuses notes de bas de page, de nombreuses figures avec explications, qui viennent soutenir ce récit sur nos origines et lui donner une cohérence, une vraisemblance, à mes yeux en tout cas.

Ce faisant, son intérêt se porte principalement sur l’Égypte prédynastique avec les Osiris, Isis et Horus, ainsi que sur Sumer, la Mésopotamie. C’est dans sa section Archives et Décodages du tome II qu’il expose le fait que plusieurs mythologies, plusieurs cultures, semblent s’abreuver à la même source, la source égyptienne.

À savoir si Jésus est historique ou pas, Parks ne se prononce pas là-dessus. Ni sur la théorie qui voudrait que Jésus soit une copie d’Horus. Il se contente de présenter l’information, les faits. Il laisse le soin à chacun d’en tirer ses propres conclusions.

Les miennes n’engagent en rien l’auteur. Étant déjà engagé sur une voie de questionnement quant à la validité, l’authenticité, la véracité, la vraisemblance, la cohérence du christianisme, Parks n’a fait que me conforter dans cette avenue que j’ai empruntée dans les années 70.


TOME I : LE SECRET DES ÉTOILES SOMBRES

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P(3)58 : Dans ce premier tome, il y a très peu en lien avec les propos tenus dans le vidéorandia sinon l’information concernant les Kirišti. Pourtant, à mes yeux, elle pose les premiers jalons pour une meilleure compréhension de nos origines à aujourd’hui. Voir l’extrait du lien à la fin pour comprendre d’où vient ce terme de Kirišti.

Section Récit

Mais dans cette section, il y a plusieurs notes de bas de page qui servent de compléments au récit avec des précisions, des explications, des références.

p.167 Note de bas de page No 37 Extrait : Quant au Christ, aussi très présent chez les gnostiques, il est bien entendu une sorte de sauveur, mais surtout un révélateur, il est celui qui révéla au monde le véritable Dieu mais aussi l’imposture du Démiurge et de ses Archontes qui dirigent le monde.

p.380 Récit : Il devint manifeste que les Gir de la Duat enfantaient par voie naturelle des êtres « élus » dont la réputation dépassait les frontières de l’Ubšu’ukkinna.

Chaque Gir est une Nindiğir susceptible d’engendrer un Kirišti, mais très peu d’entre elles eurent la possibilité de produire un tel événement par le passé.


p.380 Note de bas de page No 116 Kirišti : Terme formé des particules Gina’abul-sumériennes suivantes : KIR (poisson, fils), IŠ (étoile(s), montagne, brûlant, ardent), TI (vie). Il se traduit littéralement par « fils ardent de la vie » ou encore « poisson des étoiles ou de la vie ». Ce mot n’est pas sans rappeler le terme Christ tiré officiellement du grec Kristos « oint », mais aussi du terme Ichthys « poisson ». La décomposition de Kristos en KIR-IŠ-TUŠ apporte la définition suivante : « le fils qui réside dans les étoiles ». N’en déplaise à la religion judéo-chrétienne, le terme Christ est tiré de la langue des « dieux » ! Il n’est d’ailleurs pas étonnant que le symbole du christ soit un poisson et que l’emblème initial du christianisme fut également un poisson avant de se transformer en une croix. Le fait que la particule KIR, dont le signe cunéiforme archaïque en forme de poisson évoque à la fois un poisson et un fils, ne laisse aucun doute possible sur le bien-fondé de cette évidence ancestrale. Je précise tout de même que nous ne parlons pas ici de Jésus, dont l’avènement marqua, selon les textes bibliques, le début de l’ère du poisson, mais du terme KIR-IŠ-TI (Christ) bien plus ancien. De nombreuses traditions du monde évoquent des initiateurs ou des héros civilisateurs amphibiens, situés entre le poisson et le reptile. On trouve les Nommo chez les Dogons du Mali, Orejona sur le lac Titicaca en Amérique du Sud, les Abgal ou Oannès (Uanna) en Mésopotamie… Nous reparlerons des Kirišti dans les deux prochains ouvrages et vous verrez que ce terme est lié de près à l’Égypte antique.

p.381 Récit : Les Kirišti sont des fils des Étoiles, des émissaires Kadištu qui travaillent pour la Source. Ils ne dissocient jamais Gissu (l’Ombre) de Zalag (la lumière) et œuvrent sur des territoires où ces deux énergies sont désunies. Leur tâche n’est pas facile, il arrive souvent qu’ils soient confrontés directement à des êtres qui séparent Gissu de Zalag et qui ne vénèrent que l’obscurité.

p.382 Note de bas de page No 117 Extrait : La racine de Seker est à associer au verbe skr « offrir », « châtier » qui se prononcent pareillement. Le rapprochement entre Osiris/Seker/Sokaris est d’autant plus remarquable qu’Osiris fut lui-même châtié, offert… et ressuscité en Horus, « l’enfant de la lumière », un 25 décembre comme le Christ.

TOME II : ÁDAM GENISIŠ

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P(3)58 : Ici aussi, il y a peu à dire dans le récit. Les informations sur les Kirišti y ont été répétées. Je ne les ai donc pas relevées. C’est dans sa section Archives et Décodages qu’il y a beaucoup matière à réflexion.

Section Récit

p.149 Récit : Nammu se méprend ! On ne devient pas Kirišti, mais on l’est dès sa naissance. Les Kirišti doivent habituellement être d’authentiques Abgal. Tu ne possèdes que ¼ de sang Abgal de par Nammu. Ta mère est Abgal à 2/4 – Tiamata, sa génétrice – n’étant absolument pas de Gagsisá (Sirius). C’est ta sœur Sé’et qui possède le plus de sang Abgal parmi vous, un taux qui avoisine les ¾. De plus, un Kirišti doit être procréé naturellement et exclusivement par une Gir.

p.277 Récit : Sé’et est une Gir véritable, une sainte accoucheuse de Kirišti (fils ardents de la vie)

p.310 Récit : Je suis une Gir. Le fils de l’eau sortira de mon sein comme un Kirišti ("fils ardent de la vie"), il sera finalement ce que Nut (Nammu) voulait faire de lui.

p.312 Récit : Après l’éclipse de Septj (Sirius) – l’étoile des Kirišti – nous avons massé l’ensemble du corps d’Ašár avec l’huile royale afin de l’assouplir.

Section Archives et Décodages

p.318 La 3e partie de ce dossier établira qu’Enki et Osiris ne formaient qu’un seul et même personnage. Cette démonstration nous concèdera la possibilité d’authentifier les filiations amphibiennes d’Enki-Osiris (Sa’am) ainsi que sa consanguinité avec les planificateurs Abgal provenant de Sirius. Ces mêmes planificateurs étant considérés comme des KIR-IŠ-TI, terme en rapport avec le mot "Christ". Tous ces faits réunis, nous rapprocherons alors les Kirišti du Christ et de l’Étoile du Matin qui symbolise distinctement ce dernier dans des passages hermétiques de la Bible. Ceci nous permettra de commenter le sens des différentes croix que nous trouvons à travers le monde. Pour finir cette partie, nous explorerons la tradition des Dogons qui retrace la mort du Nommo, le "Christ" du Mali. En conséquence de ce sacrifice, l’univers entier fut bouleversé ainsi que le positionnement des étoiles. Cette étude nous donnera l’occasion d’assimiler pour la première fois le Nommo céleste sacrifié à un astre dont la destruction provoqua la naissance de la planète Vénus.

p.319 Horus le vengeur, le fils posthume d’Osiris, représente l’Étoile du Matin. Nous relèverons que les divers pharaons (images d’Horus) symbolisent tous Vénus.

p.330 Même si ces hymnes sont retirés de leur contexte, il apparaît clairement qu’Agni était un astre du ciel avant de symboliser le feu et le sacrifice. D’ailleurs les Vedas ne nous cachent pas sa double personnalité, à la fois terrestre et céleste. Certains éléments nous laissent penser qu’il pourrait s’agir d’une forme védique de Lucifer (Vénus).

p.333 Les analogies ne s’arrêtent pas là. Plusieurs passages du Rig-Veda associent clairement Agni à l’Horus égyptien. [Extraits du Rig-Veda] Nous savons qu’Agni a pour père "le maître du sacrifice" alors qu’Osiris est lui-même le grand sacrifié. Nous apprenons ici qu’Agni possède deux mères, tout comme Horus (Heru).

p.336 Le rituel de résurrection ne peut s’effectuer sans l’appui précieux de l’Étoile du Matin (Vénus). Le chapitre 13 du Livre des Morts égyptien rapproche nettement l’Étoile du Matin du phénix…

pp.336-337 En fait, les divers textes funéraires égyptiens dénomment essentiellement Vénus de deux façons : "Neter Duau" en tant qu’Étoile du Matin et "Benu" (le phénix) en tant qu’Étoile du Soir. Si on se réfère à l’extrait du chapitre 13, ceci sous-entend donc que Vénus en qualité d’Étoile du Matin est symbolisée par un faucon, et en tant qu’Étoile du Soir par un phénix. Tous les deux représentent le roi défunt, image d’Heru (Horus).

p.338 Les Purânas indiquent que le père terrestre de Vénus œuvrait pour l’humanité et qu’il était en relation avec les prêtres et les agriculteurs. N’était-ce pas les fonctions principales d’Enki en Mésopotamie et d’Osiris en Égypte ? Le Mahâbhârata indique que Jamadagni, le père terrestre de Vénus, fut assassiné par un roi et ses fils appartenant à une caste guerrière. Nous savons qu’Osiris (Enki) fut assassiné par Seth (Enlil) et ses partenaires orgueilleux (les guerriers Anunna).

p.345 Fig.4 Dans l’inscription archaïque sumérienne (à gauche), [Fig.4] on retrouve le signe de la croix, symbole des KIR-IŠ-TI, litt. "fils ardent de la vie" ou "poisson des étoiles et de la vie" qui sera repris par l’église chrétienne comme symbole de Jésus le Christ (voir plus loin la partie intitulée "Sous le signe de la croix"). Le signe de la croix est bien antérieur au christianisme et se retrouve sur bon nombre de monuments antiques, particulièrement sur ceux d’Amérique centrale, où il est identifié comme étant "la croix de Quetzalcoatl". Ce même Quetzalcoatl étant assimilé à l’Étoile du Matin et au Christ de la culture précolombienne. Nous verrons plus loin qu’il s’agit d’un double d’Heru (Horus).

p.351 En Égypte, le poisson était consommé par le peuple, mais strictement interdit à la table royale du Pharaon ! Les pharaons connaissaient sans doute la véritable symbolique du poisson. C’est qu’ils se souvenaient avec certitude des origines "amphibiennes" de leur "dieu" Osiris, "massacré" par son ennemi Šeteš (Seth)… De manière étrange, Jésus le Christ fut sacrifié un vendredi, le jour où les chrétiens mangent du poisson. Décidément, l’église chrétienne se plaît à détourner les symboles…

pp.352-353 L’idée ancestrale d’un être amphibien – ou plus simplement en rapport avec des poissons - "détruit", "assassiné", pour ne pas dire "sacrifié", ressort ainsi nettement de nos découvertes. Cette notion nous évoque clairement le Christ Jésus, dont le symbole était aussi le poisson. L’Église primitive utilisa originellement cet emblème avant d’adopter définitivement la croix…

p.355 Nous trouvons ici plusieurs aspects extrêmement précis, qui sont en affinité évidente avec Osiris et Horus. Le terme grec "Christos" qui se dit "Messias" en latin, possède comme sens "oint, sacré par le seigneur".

p.357 En suivant notre pensée, nous n’aurons aucun mal à relever que le nom hébreu "Cohen", qui est extrêmement répandu, veut dire "prêtre". Si nous décomposons ce nom en sumérien, nous obtenons KÙ ("pur, saint, purifier") ; HÉ (abondant, abondance) ; EN ("seigneur, grand prêtre, ancêtre"), c’est-à-dire KÙ-EN : "saint grand prêtre" ou KÙ-HÉ-EN "celui qui purifie avec abondance pour le seigneur"… Comme pour Enki-Éa, Osiris-Horus, Jésus-Christ, nous retrouvons une fois encore l’idée d’une purification rattachée au seigneur.

p.359 La célébration égyptienne de la résurrection du roi défunt à travers son fils était opérée par des déesses-prêtresses qui portaient la croix ansée. Les deux KIR-IŠ-TI "fils ardent de la vie" Osiris et Jésus connurent la résurrection à laquelle participèrent activement des saintes, respectivement Isis et Nephtys ainsi que Marie et Marie-Madeleine. Ces êtres féminins représentent l’Esprit Saint, le Saint-Esprit des judéo-chrétiens.

p.360 Chez les chrétiens, le Christ est celui dont on attend le salut, il est le Messias (l’Oint), le messie transformé en "sauveur", en libérateur. Ces qualificatifs se rapprochent d’Horus en tant que justicier qui aura pour mission de venger son père, de libérer le peuple opprimé d’Osiris-Enki aux mains de Seth-Enlil et de laver le déshonneur de sa famille maternelle !

p.361 Grâce aux KIR-IŠ-TI comme Osiris et Jésus, la mort n’est plus considérée comme une destruction mais comme un passage. Ce passage effectué par l’âme était gravé dans l’argile par les anciens Sumériens sous la forme suivante…

p.370 Chez les Gnostiques, Jésus transmet, à l’instar de ses prédécesseurs KIR-IŠ-TI, un message en relation avec le culte de Sophia (la Sagesse), ce qui n’a sans doute guère réjoui la religion monarchique patriarcale qui administre ce monde. Les Gnostiques le voient comme un révélateur, comme un libérateur. Difficile de ne pas le rapprocher de son devancier Enki, le serpent gardien du jardin des "dieux" qui révéla la supercherie à l’esclave humain…

p.399 Chez les Égyptiens Neberu (Neb-Heru = le seigneur Horus), fils du maître de la royauté (Mulge = Osiris/Seker), succède à son père, il prend la royauté et porte le flambeau en se transformant en Vénus, le porteur de lumière, à savoir Lucifer chez les judéo-chrétiens. […] Les textes funéraires égyptiens sont explicites quant à l’assimilation d’Horus ou de ses suivants (les rois d’Égypte) à la planète Vénus.

p.410 Comme le souligne l’Évangile selon Philippe (Nag-Hammadi NH2, 15) : "Jésus est un nom caché, Christ est un nom révélé." Chaque Kirišti possédait manifestement un nom occulte. Avec un peu de perspicacité, nous n’aurons aucun mal à identifier le nom occulte d’Horus comme étant NEB-HERU "le Seigneur Horus", nom désignant le "Christ" égyptien qui personnifie à la fois le défunt roi et l’Étoile du Matin, c’est-à-dire le nouveau soleil…

p.436 La majorité des Gnostiques et occultistes considèrent Lucifer comme le Libérateur, celui qui a libéré l’humanité des chaînes de l’esclavage et de l’ignorance créées par le faux dieu qui gouverne ce monde malfaisant. Nous verrons dans le troisième volume des "Chroniques du Ǧírkù" que ce rôle incombera à Horus (Quetzalcoatl), le vengeur de son père, dont le but sera de récupérer le trône de son géniteur et de "sauver" l’humanité de l’oppression patriarcale des faux "dieux".

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Lien : http://www.antonparks.com/main.php?page=inter_sciences_sacrees
Extrait d’une entrevue :

Magazine : Depuis le début, notre revue a toujours soutenu l’idée que Enki, Lucifer et Jésus-Christ étaient liés par un lien d’essence. Il nous a paru évident qu’une même "énergie de lumière" avait animé tous ces bienfaiteurs de l’humanité, qu’ils étaient venus combattre le même ennemi, à savoir Enlil, Yahvé, Satan et que leur message avait été honteusement trahi. Ces alliés de la Source avaient prôné le culte de la Déesse-Mère, lutté contre le patriarcat imposé par Yahvé et tenté de donner à l’humanité les moyens de se libérer du joug de leur dictateur en se reliant directement au grand Dieu ineffable. Yahvé n’avait jamais été le père du Christ. Lucifer n’était en aucun cas Satan. Et jamais le Christ n’avait livré bataille contre Lucifer mais bien contre Yahvé. Qu’en pensez-vous ? Que pouvez-vous nous apprendre sur ceux ce que vous nommez les Kir-iš-ti, ces "fils des étoiles" ?

Anton Parks : Je ne pense que du bien de ce que vous m’exposez, car nous avons manifestement la même vision des événements. Effectivement, le dieu biblique Yahvé possédait comme sbire le fumeux Satan que l’on identifie facilement au Šàtam sumérien, c’est-à-dire à "l’administrateur territorial" de l’Edin (la plaine mésopotamienne) où les Ádam ("animaux") humains travaillaient pour nourrir les "dieux" du panthéon sumérien. Comme vous le voyez, le langage sumérien permet de déchiffrer de nombreux points obscurs volontairement détournés par les rédacteurs de la Bible…

Le véritable Eden biblique n’était pas le "Club-Med" contrairement aux déclarations propagées par les judéo-chrétiens qui nous le font croire encore aujourd’hui en vue de glorifier la gloire du tyran Yahvé (An) et d’attribuer la chute de l’humanité à la femme !! Quant à Lucifer, ce terme veut dire "porteur de lumière", il ne s’agit en aucun cas d’un diablotin au service du mal, mais plutôt d’un libérateur de l’humanité enchaînée par les soins de ce même Yahvé (An) et de son bras droit le grand Šàtam (Enlíl). Lucifer n’est autre qu’Heru (Horus), fils de Sa’am-Enki-Osiris (le serpent biblique) qui, comme vous le verrez dans le 3ème tome des Chroniques, Le Réveil du Phénix, devra utiliser la ruse et les armes pour faire face aux esclavagistes descendus du ciel et aux assassins de son père.

D’après ce que j’ai "reçu", le concept de Kirišti provient de Sirius. Ce terme se décompose en KIR-IŠ-TI ("fils ardent de la vie" ou "poisson des étoiles et de la vie") en sumérien. La particule sumérienne KIR voulant dire à la fois fils et poisson, nous ne serons pas étonnés de relever que Jésus, dit le Christ, possédait comme emblème le poisson et que ce même symbole fut utilisé par l’église chrétienne avant que ne soit définitivement adopté le signe de la croix. D’après ce que je sais, les Kirišti doivent posséder du sang Abgal, c’est-à-dire du sang d’amphibien originaire de Sirius. Ils ont un rapport certain avec l’élément liquide, comme l’indique d’ailleurs le terme latin Christus ("oint, qui a reçu l’onction")… La Terre a porté plusieurs Kirišti. Ils sont généralement au service de l’ancienne religion qui est celle de la Déesse-Mère. Tous ont eu pour mission de réveiller l’humanité et la plupart d’entre eux ont eu des fins tragiques parce que leurs messages remettaient en cause le système patriarcal et dictatorial du dieu unique. Tout Kirišti doit avoir été engendré par une GIR "Vache des temps intermédiaires" en sumérien. La décomposition de ce terme apporte plusieurs possibilités grâce au jeu de l'homophonie. GI6-ÍR "La sombre aux prières (ou aux lamentations)" ; GI7-IR10 "la noble qui porte (ou produit)" ou encore GI-IR7 "la colombe qui restaure"… Rappelons au lecteur que la colombe est le symbole que le christianisme utilise encore aujourd’hui pour désigner le Saint-esprit qui n’est autre qu’une représentation détournée de la Déesse-Mère...

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:-) ANALOGIES ENTRE HORUS (ÉGYPTE) ET D’AUTRES HÉROS 4

Lien original : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=133573

À 0:44:08 du vidéorandia :

Serge Cazelais : ...si on revient à notre fameuse analogie entre Jésus et Horus, où on nous dit que, Horus aussi est né le 25 décembre, que des rois qui sont venus lui rendre hommage, qu’il est ressuscité le troisième jour, crucifié entre deux voleurs… Quand on voit ce genre d’affaire-là, et qu’on voit que d’un auteur à l’autre, ils se répètent les uns les autres, on peut alors facilement conclure que c’est simplement qu’ils se copient les uns les autres et qu’ils capitalisent sur des modes. Parce que ça ne correspond à rien. Il n’y aucun texte égyptien ancien, aucun hiéroglyphe qui nous parlent de ce genre d’affaire-là. Ou à un moment donné, Anton Parks, aussi, cite le Traité Isis et Osiris de Plutarque. Hors, il faut aller le lire, il est disponible en plus maintenant sur internet, dans une traduction du 19ième siècle. […] Vous pouvez le lire, vous allez voir, ça ne parle pas de ça du tout.

P(3)58 : Bon, ici il me semble évident que l’on fait référence à Zeitgeist et à Acharya. Honnêtement, moi aussi la première fois que j’ai écouté ces analogies dans Zeitgeist, j’ai trouvé ça « gros », surprenant, douteux. À part l’allusion à la date du 25 décembre, je n’ai rien lu dans les deux premiers tomes d’Anton Parks qui correspond à ce que Serge Cazelais avance ici. J’ai trouvé simpliste et gratuit que l’on associe Anton Parks à ça. Par contre, je saisis très bien que ces analogies ne sont pas littérales mais font référence à la course du Soleil, à des étoiles, à l’astronomie qu’incarnaient à divers degrés certains héros évoqués dont Jésus. Le plus drôle, c’est qu’on a anthropomorphisé trois étoiles pour en faire des Rois Mages, etc…

À 0:46:18 :

Kiwan : Il y a une question de, j’appellerais ça la culture populaire, qui veut que des gens fassent des analogies entre des traditions égyptiennes, sumériennes, chrétiennes ou sémites ou juives, pour se dire, « ben écoute, leurs histoires se ressemblent », même si on ne trouve pas des racines dans les textes anciens. Ils avaient le nez sur l’arbre ; ils ne pouvaient pas voir la forêt. Maintenant qu’on a du recul de 2 000 ans, on se dit, écoute donc, est-ce que c’est un mythe fondateur, le Jésus, ou est-ce que c’est un être humain qui a réellement vécu et qui était original dans son vécu unique même si ça ressemble à celui de l’autre, ou de l’autre, ou de l’autre… C’est ça la grande question de notre époque où on remet tout en question en se disant, il y a eu des textes, on peut retomber dans les textes. Mais, au-delà de ça, sans être un spécialiste, on prend du recul au lieu d’avoir le nez sur l’arbre, ou on voit la forêt de loin en disant, ah, tiens, leurs histoires se ressemblent toutes. Peut-être que derrière tout ça il y a une manipulation sociale ou planétaire qui veut que, on embarque les gens dans un… On change le héros à toutes les générations, à toutes les 1 000 ans ou toutes les 2 000 ans, on change le héros. C’était Batman, c’était Jésus, c’était Moïse, c’était… Tu vois ce que je veux dire ? On n’a pas la rigueur intellectuelle.

Serge Cazelais : Si tel était le cas, ça serait intéressant. Mais c’est ça l’affaire, c’est tel n’est pas le cas. Tous ces héros-là ne se ressemblent pas. Ils sont tous originaux. Il n’y a pas de ressemblances.

Kiwan : Ils sont tous nés d’une mère vierge, pour la plupart.

Serge Cazelais : Non. Ben non.

Jean-François Poulin : Horus, par exemple, décrit-nous un peu Horus dans sa différence, justement.

Serge Cazelais : Horus est né d’Isis. Isis qui, bon, son époux Osiris a été démembré par son frère qui était Seth. Isis est partie à la recherche des diverses parties du corps. Et elle a retrouvé toutes les parties sauf le phallus. Elle s’est fait alors un phallus en argile, puis elle s’est pénétrée avec ce phallus-là. […] C’est ça qui est la différence entre l’histoire de Jésus et l’histoire des autres héros. Dans l’histoire des autres héros, il y a toujours une manifestation sexuelle explicite. Alors que dans l’histoire de Jésus, il n’y a pas de manifestation sexuelle explicite. […]

Jean-François Poulin : Mais, l’analogie que tu faisais avec Horus quand même, un pénis d’argile, ça l’air d’un truc assez artificiel, comme une insémination artificielle, si on veut, quasiment, et à la limite.

Serge Cazelais : C’est quelque chose de ce genre-là. C’est ça.

Kiwan : Gabriel qui est venu annoncer à Marie…

P(3)58 : Oups ! C’est totalement faux de parler de manifestation sexuelle explicite. Il s’agit plutôt d’une symbolique sexuelle pour évoquer une procréation artificielle, ce qui est tout-à-fait appropriée pour la compréhension du phénomène en fonction du contexte, de la culture, des croyances de l’époque de ceux qui le rapportent.

Personnellement, et ici c’est une opinion, une réflexion bien personnelle, quand on dit que l’ange Gabriel « visite » Marie, ça ressemble drôlement plus à une relation sexuelle explicite que la symbolique de l’éléphant ou du dildo en argile. Est-ce que le Jésus des Évangiles pourrait être un Néphilim né de l’union entre Marie et l’ange Gabriel ? La question se pose. Elle est légitime mais éludée, occultée. La présence en soi de l’ange Gabriel est de loin beaucoup plus près d’une véritable manifestation sexuelle explicite parce que l’on met en présence deux entités qui peuvent s’accoupler réellement.

VidéOrandia du 31 mars 2012



À 3:41 du vidéorandia : Henoch et les anges déchus

Kiwan : Alors on s’est aperçu que Enoch a été prévenu. Qu’à cause de l’intervention de certains anges, c’est la raison pourquoi vous voyez des anges en premier plan [dans le vidéo], qui sont venus sur Terre parce qu’ils ont trouvé les filles des hommes très, très belles, trop aguichantes, et les ont… ils les ont « visitées » ! C’est l’expression qu’on utilise dans la Bible. Après avoir rencontré les femmes des hommes, les trouvèrent belles, ils ont eu plusieurs enfants avec eux, avec elles plutôt, et ç’a donné des géants. Et ç’a été une race les Néphilim, les Anakim, qui sont devenus géants, et puis ceux-là ont dominé sur la Terre très, très longtemps.

Lien : http://www.cerbafaso.org/textes/bioethique/bible_de_jerusalem.pdf
Extrait : Luc 1, 26 Le sixième mois, l'ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, du nom de Nazareth,

Luc 1, 27 à une vierge fiancée à un homme du nom de Joseph, de la maison de David; et le nom de la vierge était Marie.


Lien : http://la-bible.info/2012/12/10/un-ange-visite-marie/
Extrait : Dieu envoya l’ange Gabriel pour visiter Marie
Luc 1:26-38


À 0:50:54 :

Serge Cazelais : Tout ce récit d’annonciation qui est dans l’Évangile de Luc, en fait, c’est un écho au récit du paradis d’Adam et Ève. Parce qu’Adam et Ève, c’est la même chose. Ève est née et il n’y a pas eu de relation sexuelle. Dieu a jeté un sommeil sur Adam et il a sorti Ève, qui signifie la vie, Hawwa(h), c’est le mot vie. Alors, dans Luc, c’est la même chose. L’esprit qui vient couvrir Marie de son ombre aussi, c’est la même chose. C’est juste avant le récit du paradis, l’esprit qui plane au-dessus des eaux. C’est pour signifier une nouvelle création. C’est ça que le récit de Luc nous raconte. Il n’y a pas d’allusion sexuelle. Comme dans le récit d’Adam et Ève, il n’y a pas d’allusion sexuelle. Ce que le récit raconte, dans Luc, c’est une nouvelle création. C’est ça que les autres auteurs bibliques comme Paul vont dire ensuite. Dans l’Évangile de Jean aussi, c’est très très explicite. Le Christ est présenté comme étant un nouvel Adam. Il représente une nouvelle lignée spirituelle, non plus un Adam physique, mais un Adam spirituel. C’est ça que le récit de Luc veut signifier.

P(3)58 : On doit juger les textes bibliques avec le même œil critique que l’on juge les autres récits d’héros antiques. Ainsi, quant à moi, un esprit qui plane et qui vient « couvrir » de son ombre Marie, je trouve ça encore plus explicite sexuellement ! Surtout quand un « ange » est dans les parages… Si on lisait un poème ainsi écrit dans une soirée où le thème de la sexualité serait à l’honneur, tout le monde en saisirait le sens d'une manifestation sexuelle explicite ! C’est implicite à défaut d’être écrit de façon explicite. Alors, si c’est ça l’argument qui différencie les « héros », je dirais que c’est un argumentaire qui ne tient qu’à un fil, mais pour rester dans le thème, je dirai plutôt qu’il ne tient qu’à un hymen… ! Quand un gars tombe amoureux d’une personne, ce qui implique du désir sexuel pour celle-ci, je vous garantis que son esprit plane sur cette personne. Autrement dit, ses pensées sont dirigées vers elle. Alors ici, je trouve qu’on se sert du récit de la Création pour tenter de camoufler cette allusion et manifestation sexuelles du récit de l’annonciation. Et quand on dit que « Dieu a jeté un sommeil sur Adam », Dieu fait-il usage de GHB… ?! À moins que ce soit une mauvaise traduction en français, les récits bibliques sont tellement incohérents et invraisemblables, que les interprétations qu’on en fait sont dignes des contorsionnistes du Cirque du Soleil !


Lien vidéo Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=xneXcSp3w4U

Lien original : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=134373

:-) Pour moi, c'est un argument de plus pour dire que l'allusion d'une relation sexuelle explicite est plus forte et présente dans l'épisode de l'Annonciation que chez les autres héros, contrairement à ce qu'avance Serge Cazelais.

Je viens de terminer l'écoute de la conférence d'André Moreau de la Salle du Club CRÉÉE 1307 sur le thème : Le génie est une fête ! C'est toujours un plaisir renouvelé que d'écouter une conférence du philosophe jovialiste.


Un passage m'a interpelé :

À 54:10 du vidéo : Sainte Thérèse de Lisieux

André Moreau : Mon père a été marié une première fois. Sa première femme était une enragée du sexe. Elle est morte en jouissant, à 24 ans. Incroyable, une véritable Sainte Thérèse de Lisieux. [rires] Non, non, mais c’était une grande jouisseuse Sainte Thérèse. C’était la source de ses extases.

Richard Glenn : Avec l’ange qui lui apparaissait dans sa chambre ? L’archange ?

André Moreau : Oui, oui. Quelque chose quoi, lui apparaissait, oui.

Bon, j'ai fait ma petite recherche. Il s'agirait plutôt de Sainte Thérèse d'Avila. Et comme ça va dans le sens de mon argumentation ci-haut, je fais cet ajout :

Lien sur l'extase de Sainte Thérèse d'Avila :
https://fr.wikipedia.org/wiki/L%27Extase_de_sainte_Th%C3%A9r%C3%A8se

Extrait : Iconographie

Les deux personnages principaux de la sculpture tirent leur origine d'un passage écrit par Thérèse d'Avila dans son autobiographie publiée sous le titre la Vie de sainte Thérèse de Jésus (1515-1582), une mystique cloîtrée, carmélite déchaussée, réformatrice et religieuse (1622). On y trouve décrites des visions divines, y compris celle où elle a vu un ange jeune, beau et chatoyant debout à côté d'elle :

[image]

Visage de Thérèse d'Avila en extase.

« J'ai vu dans sa main une longue lance d'or, à la pointe de laquelle on aurait cru qu'il y avait un petit feu. Il m'a semblé qu'on la faisait entrer de temps en temps dans mon cœur et qu'elle me perçait jusqu'au fond des entrailles; quand il l'a retirée, il m'a semblé qu'elle les retirait aussi et me laissait toute en feu avec un grand amour de Dieu. La douleur était si grande qu'elle me faisait gémir; et pourtant la douceur de cette douleur excessive était telle, qu'il m'était impossible de vouloir en être débarrassée. L'âme n'est satisfaite en un tel moment que par Dieu et lui seul. La douleur n'est pas physique, mais spirituelle, même si le corps y a sa part. C'est une si douce caresse d'amour qui se fait alors entre l'âme et Dieu, que je prie Dieu dans Sa bonté de la faire éprouver à celui qui peut croire que je mens. ».

Certains critiques modernes expliquent les expériences religieuses proches de la syncope comme des phénomènes psychologiques qui relèvent de l'orgasme plutôt que comme des phénomènes spirituels.

Sur la sculpture, c'est la position du corps de sainte Thérèse et l'expression de son visage qui ont conduit certains à les expliquer comme le signe d'un moment d'extase sexuelle. Aussi séduisante que soit une telle théorie, les spécialistes du baroque la mettent en doute : comment le Bernin, qui avait suivi les exercices spirituels d'Ignace de Loyola, aurait-il eu des intentions aussi lubriques ?


Bon, on peut argumenter sur le fondement de la théorie d'une extase sexuelle. Mais, l'allusion sexuelle, elle, est très forte, très présente.

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