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Anton Parks et LE LIVRE DE NURÉA

par panthère58, samedi 29 décembre 2018, 04:11 (il y a 1319 jours) @ panthère58

:-) Voici les liens vers les anciens dossiers, vers le nouveau dossier "SMALLVILLE", vers le dossier "2023" et vers le dossier X-FILES:

1. Dossier Anton Parks : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=128348
2. Dossier Secrets de la Bible : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=123255
3. Dossier VidéOrandias : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=129655
4. Dossier Smallville : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=150923
5. Dossier VidéOrandias VERS 2023 : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=151671
5. Dossier VidéOrandias X-FILES : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=153323

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:-) ANTON PARKS / LES CHRONIQUES DU ĞÍRKÙ

Les Chroniques du cristal « Ğírkù » dénommé Ugur.

Informations sous forme de visions qui seraient transmises par ce cristal à Anton Parks grâce à un phénomène lumineux que celui-ci nous relaie sous forme de récit.

Dans ses essais et ses notes de bas de page des Chroniques, Parks tente de valider cette information par ses propres recherches en autodidacte.

M’inspirant du film La Belle Histoire/1992 de Claude Lelouch, je veux faire la généalogie de nos origines à travers les chroniques d’Anton Parks. En même temps, sans vouloir en faire un résumé, je mets des extraits du livre que je trouve pertinents ainsi que mes réflexions personnelles qui jalonnent ces chroniques.

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Tome 0 Le Livre de Nuréa

[image]
2014, Éditions Pahana Books / La Source de nos Origines

En avant-propos

En page 13 : Dans ce sens, les pouvoirs de Noréa découlent de Barbélo, la Mère des Origines et principe féminin de plusieurs mouvements gnostiques. […] La décomposition de son nom en proto-sumérien nous donne NUR-É-A2 : "la très élevée de la maison d’eau" ou "la distinguée de la maison d’eau" ou encore "l’assistante de la maison d’eau".

En page 17 : Et si l’histoire de notre passé se trouvait aux antipodes de celle professée dans les cycles scolaires et universitaires ?

En page 18 : À ce jour, j’ai reçu des visions sur plusieurs périodes distinctes dont voici le détail :

- D’avril 1981 à mars-avril 1991. Durant cet intervalle, j’obtins des informations sur l’ensemble des cycles détaillés dans les Chroniques du Ğírkù, y compris la période celtique qui occupera la dernière phase de rédaction.

Cette période celtique des Chroniques, voilà qui devrait intéresser « Lessar666 » du forum qui a fait allusion aux Celtes dans certaines de ses interventions. Et un peu comme Kiwan, Parks est plus sensitif pendant sa période anniversaire de naissance. Les visions pour le présent ouvrage furent obtenues le 12 mai 2013 en à peine deux heures.

En page 19 : Les multiples incarnations d’une lignée déchirée d’humanoïdes reptiliens et d’une famille d’âmes en quête d’absolu se succèdent dans un monde figé par le rêve d’éternité. La technologie Mušidim permet l’impensable : elle repousse la barrière de la lumière et donne accès au voyage temporel grâce à la déformation de l’espace-temps, ou plus exactement, grâce à son inflexion. […] Tout ce que je reçois n’est pas en français, mais en ancien sumérien. C’est au moment de rechercher l’information dans ma tête, lors de la rédaction, que la traduction s’effectue d’une façon inexplicable. Ce mode de fonctionnement reste un mystère pour moi.

En page 20 : L’universalité du thème du Livre de Nuréa ne concerne pas seulement notre monde et ses origines, il s’agit aussi de l’origine des temps et de notre Univers. […] Cette saga, je la partage avec mes frères humains. Elle est inscrite de toute éternité dans notre ADN et attend que l’heure propice s’affiche sur l’horloge cosmique pour se révéler à tous. Je n’en suis que le scribe. J’en mesure la chance, mais aussi toute la responsabilité.

En page 21 : Vous serez seuls juges. Je pense procurer, à l’aide de ces Chroniques, la dimension nécessaire à la juste compréhension idéologique et secrète du "Bestiaire Céleste", c’est-à-dire des "dieux" de la Terre.

PREMIÈRE PARTIE
Introduction des Chroniques du Ğírkù (revue par l’auteur)

En page 63 : Les Gina’abul rebelles des Chroniques du Ğírkù : Amašutum, Ama’argi, Nungal et Abgal…

On portera attention aux Ama’argi / Vierges noires / Cagots / P’tit Trésor, dont on se référaient dans le VidéOrandia de décembre 2016 / VOR161203 :

LIEN ORIGINAL : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=145956

337. VidéOrandia #1649 : 03 décembre 2016

Lien du VidéOrandia : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=142222
Lien du Complément Surprenant : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=142223


Lien vidéo sur YouTube : https://www.youtube.com/watch?v=yKC4HjpNpy8

À 0H09:06 du vidéorandia : Le peuple et la langue basques

Jean-Jacques : Mais pour en revenir à la région basque, parce qu’il y a beaucoup de particularités au pays basque, sans faire de tourisme. Le pays basque est l’un des plus anciens peuples d’Europe, puisqu’il remonte au néolithique. Les historiens, les paléontologues disent que c’est peut-être même un des plus anciens peuples d’Europe. Et au contraire de tous les peuples et de toutes les nations qui ont forgé l’identité de leur peuple et de leur nation sur une notion de territoire et de géographie, ça n’a jamais été le cas ici. Les Basques ont forgé l’identité du peuple et de la nation sur la langue. Et ceci, c’est rare. Et ce qui est intéressant aussi, c’est que cette langue basque n’est toujours pas élucidée quant à ses origines. On a cherché des similitudes avec toutes les langues latines dites analytiques, français, espagnol, italien, allemands, on ne trouve pas de similitudes. Ils ont cherché au niveau des langues aryennes, indo-européennes, pas de similitudes. [ni les langues celtes] Par contre, Hélène, il y a quelques mois, en parcourant un ouvrage d’Anton Parks, qui décomposait le sumérien…

Hélène : En fait, toutes les traductions qu’il donne [elle donne quelques exemples de mots], j’aurais donné exactement les mêmes traductions sans savoir que ça venait du sumérien. Après, je fais juste un constat. C’est un constat que je fais en lisant. Aujourd’hui, voilà.

Jean-Jacques : Certains mots basques sont rigoureusement identiques au sumérien. C’est très intéressant parce que Parks, ou d’autres, disent qu’il y avait à l’origine, donc à l’époque de Sumer, une langue mère… […] Alors c’est intéressant parce que les Amašutum donc, qui seraient créatrices, cette civilisation extraterrestre a lancé qu’elle serait les créatrices des humains, avaient une langue mère, d’après Parks. Et on retrouve le même vocabulaire chez les Basques. Peut-être auraient-ils conservé de manière intact certains mots de cette langue.

Kiwan : Compostelle = compost / la terre, le terreau et estelle / l’étoile

Jean-Jacques : le champs, le terrain des étoiles

À 0H15:00 du vidéorandia : Les Cagots et la patte d’oie

À 0H18:38 du vidéorandia : La patte d’oie

Définitions par Anton Parks :

Amašutum : nom des femelles Gina’abul. Elles font partie des Kadištu (planificateurs)

Ama’argi : femelles Amašutum terrestres, elles sont gouvernées par Dìm’mege, fille de Mamítu-Nammu

En page 66 : Le terme religion, tiré du latin religio, est très précis aux yeux des anciens "dieux". Les linguistes chrétiens se plaisent à expliquer que le terme religio proviendrait du verbe latin ligare qui signifie "lier", ce qui sous-entend que la religion lie ou relie les êtres humains entre eux. Mais il serait juste de souligner que ce même terme veut également dire "assujettir" dans la langue de la Rome antique. D’ailleurs, toujours en latin, les mots religio et obligatio ("obligation" ou "dette") ont souvent le même sens. Inutile de vous préciser que la religion désigne l’ensemble des croyances et des dogmes qui définissent les rapports entre l’homme et le sacré, cet ensemble ayant été généralement dicté et imposé par "Dieu" ou "les dieux".

Avant de traduire le sens caché de religio grâce à notre syllabaire, vous devez savoir qu’il y a quelques millénaires à peine, lorsque nos ancêtres eurent la possibilité de consigner leurs légendes, doctrines et croyances, c’est-à-dire leur religion, le seul support disponible à l’époque était de l’argile ou la pierre, taillée sous forme de tablettes. C’est à partir de ces tablettes, notamment celles de Babylone, que de nombreuses données purent se transmettre avec soin et apporter la manne d’informations dont se servirent les intellectuels de la communauté d’Israël pour compiler de multiples passages de l’Ancien Testament. N’est-ce pas aussi à partir des Tables de la Loi établie par "Dieu" que la religion judéo-chrétienne reçut ses premiers commandements ? C’est véritablement sur des tablettes que l’Homme du Proche-Orient ancien répertoria et diffusa les différents dogmes qui permirent d’échafauder ce que nous considérons comme la première religion du monde. Mais venons-en au fait, la décomposition du terme latin religio ("religion") effectuée grâce à notre syllabaire originel, donne RE7-LI-GI4-U8, litt. "ce qui accompagne les tablettes d’apprentissage des moutons" ou encore "les tablettes d’apprentissage qui guident les moutons" (sic).

En page 68 : Nous retrouvons la même idée de soumission dans la langue arabe où le mot religion se dit aldîn et qui a pour sens l’assujettissement, la domination ou l’obéissance. […] Chez les Chinois, la religion s’exprime par le vocable Dzungjyau qui, décomposé en sumérien, manifeste également la "soumission de l’humanité". […] En hébreu, le terme religion s’exprime par le vocable Dat dont le véritable sens est "loi". La religion hébraïque n’est pas véritablement basée sur la foi, mais sur le fait de respecter les différentes lois de Dieu.

En page 69 : Afin d’envisager le présent et l’avenir avec sérénité, l’humanité se doit de connaître sa véritable origine et de regarder son histoire lointaine avec recul. Voici le véritable intérêt de la série des Chroniques du Ğírkù. Ceci est ma vérité, celle que j’ai reçue et comprise, et rien ne vous engage à y adhérer. […] Les gnostiques étaient persuadés de connaître l’origine d’une classe d’anges funestes qui précipita la Déesse-Mère dans la matière (grand sujet du Livre de Nuréa) et ensuite l’Homme primordial terrestre dans un corps et un monde matériel. Pour les écoles gnostiques, la connaissance des origines de l’Homme résulte d’une révélation qui leur fut faite par quelques entités célestes dans le but de détacher l’humanité du joug des "esprits mauvais" qui dirigent ce monde. Les textes de Shenesêt en Haute-Égypte, près d’Abdju (Abydos), plus communément només testex de Nag Hammadi, regorgent de cette philosophie fataliste mais ô combien réaliste. […] L’objectif de cette série n’est pas de faire du sensationnel et de vous déballer des informations ésotériques indigestes. Son but est de vous communiquer des informations susceptibles de vous aider à appréhender notre passé et notre futur.


Lien vidéo Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=1B6WO2PnCDw

Ce futur que certaines forces se disputent présentement dans l’espoir de le contrôler pour asseoir leur pouvoir, selon les dires de Jean de Flor dans le VOR181222 intitulé « Au rapport de 2018 ». Il en est aussi question dans la télésérie X-Files. En lien avec Nassim Haramein et Greg Braden, et j’ajouterais avec le mystère de la foi, voici un dernier extrait de cette première partie qui introduit les Chroniques du Ğírkù. Et ici, il n’est pas question du degré de conscience évoqué dans ce VidéOrandia par J.-F. Poulin.

En page 69 : Lorsqu’un peuple entier élève sa conscience, il élève par la même occasion la fréquence collective. Lorsqu’un peuple entier est sujet à l’angoisse, c’est l’inverse qui se réalise. Ce sujet fait également partie des grands thèmes du Livre de Nuréa.

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[image]
J’ai l’édition « 375 000 »

En page 174 : Ce sont les humains qui décident de la température. Si, pour une même région, la plupart des gens changent soudainement de pensée, la température subira un changement tout aussi radical. La Terre est une entité vivante et ses cellules sont les êtres humains.

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SUITE DU LIVRE DE NURÉA

En pages 204-205 : Barbélú (surnommée la Mère des Origines, Pistis-Sophia, mère de Ía’aldabaut, le grand archonte chez les gnostiques et le créateur des Kingú-Babbar / Grands Blonds) : D’où vient cette lune fragmentée autour de Dubkù (la Terre) ?

Šuhia : C’est un cadeau de nos ancêtres. Cette lune a été captée par Dubkù longtemps après ton époque. Elle est l’une des victimes des conflits qui éclatèrent au sein de la Maison-Mère.

Barbélú : Quels conflits ?

Šuhia : Je pense que toutes ces informations t’ont assommée hier. Tu dois te demander aujourd’hui que sont devenus nos semblables ?

Barbélú : Assurément. Existe-t-il toujours des Faiseurs de Vie en Mulmuš (le Système Solaire) ?

Šuhia : Pas à ma connaissance. Les vents solaires sont responsables de notre extinction. Il ne s’agit pas d’une fatalité ou bien d’éléments extérieurs venus détruire le monde des Mušidim, ou encore des Kingalàm, mais de notre propre folie qui s’est retournée contre l’ensemble de la Maison-Mère. Lorsque des esprits fourbes conspirent et manipulent un peuple entier éparpillé dans un système solaire, cela génère une forme de répression et de totalitarisme. La royauté despotique des Mušidim sema la discorde au sein des différentes institutions. Le peuple se souleva dans l’ensemble de Mulmuš. Les Mušidim oublièrent que les formes-pensées destructrices agissent sur la matière. Le cœur de la Maison-Mère, notre soleil, n’échappa pas à cette règle universelle. […] D’après ce que j’ai compris, bouleversé par l’ampleur du désordre, le cycle général du soleil et des planètes de la Maison-Mère fut déréglé. Les planètes de Mulmuš (le Système Solaire), affectées par notre volonté de destruction, se mirent en résonance avec notre soleil qui fut pris de soubresauts dévastateurs.

Voilà pourquoi je n’adhère pas aux propos tenus dans le VOR181222 sur ce funeste accouchement de l’humanité à venir. Je crois que François Payotte ferait de même, échaudé par les prophéties de Nostradamus. Je n’y consens donc pas. Je ne mettrai pas en action cette avenue en y mettant ma foi pour la cocréer et y donner ainsi mon accord implicite, ce que recherchent les entités (Grands Blonds ?) derrière l’état profond. Elles ne tentent pas de contrôler le futur mais de le créer en nous inondant de prophéties apocalyptiques pour obtenir notre pouvoir créateur et notre accord, par le fait même, si on y adhère. Ainsi, je fais une prière quotidienne pour envoyer de l’amour (impersonnel et inconditionnel) et de la lumière (information) à toute la conscience impliquée dans les affaires terrestres, quelque soit son véhicule d’expression, dans l’objectif intéressé de parvenir à établir l’harmonie sur Terre et dans notre système solaire. Je mets donc ma foi à contribution pour obtenir un "accouchement sans douleur", ce que la conjointe de Nassim Haramein a expérimenté. L’accouchement devrait plutôt être le moment d’un orgasme, comme il nous le souligne.


Lien vidéo Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=57H66U9v8LU

DEUXIÈME PARTIE
Fondations

En page 72 : Je suis Nuréa, fille légitime de notre Matriarche Tiamata et Ambassadrice pour le compte de la Couronne de Margíd’da (la Grande Ourse). Je retranscris dans ce cristal des événements historiques relatifs à nos origines et les liens qui nous unissent au système de Ti-ama-te (le Système Solaire).

En pages 72 et 73, Nuréa fait une description sans compromis de sa famille, les Gina’abul, qui nous touchent directement. Mais l’histoire qu’elle insère dans son cristal, consacre notre système solaire comme le berceau des lointaines origines de cette famille, les nôtres de facto.


Lien vidéo Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=hC-NId5c6uQ

Chapitre 3 LES MUŠIDIM

Dans ma réflexion, méditation, prière créative quotidienne, entre autre chose, je visualise la Terre la voyant devenir un gigantesque lieu de villégiature où règne paix, harmonie, spiritualité et d’où nous pourrions partir vers les étoiles de différentes façons. La Terre serait notre port d’attache. Alors, à ce titre, il y a un passage du livre d’Anton Parks qui parle de la Terre (Dubkù) voilà quelques millions d’années, à la page 94, et qui m’interpelle drôlement :

Se situait ensuite Dubkù, la sainte planète où les Mušidim enseignaient à leurs enfants les arts universels. Cet astre se composait d’un continent unique, très volumineux, entouré d’un vaste océan parsemé de récifs et de hauts-fonds. Dubkù possédait quelques écoles fameuses où l’on inculquait le concept de la Source. Tout le monde pouvait prétendre entrer à l’École de la Source, sans distinction de sexe, à la seule condition d’être âgé d’au moins 10 Muanna de Hul et d’avoir suivi préalablement une formation réussie à l’École des Sciences. Aucune agglomération ne s’y trouvait, juste quelques regroupements de logis légers. Ce havre de paix, où chaque Faiseurs de Vie pouvait se ressourcer à l’abri de toute préoccupation matérielle, offrait à la Maison-Mère des individus d’un niveau de compétences exceptionnel et de haute élévation de conscience, capables de sillonner l’espace. Ce lieu idyllique perdit peu à peu de son calme à partir de l’époque lointaine de la Matriarche Šuhia après la décision d’introduire des millions d’espèces vivantes pour créer un vivier exceptionnel en Anriba [notre Galaxie]. On y implanta également des êtres à la stature colossale chargés de superviser la réserve naturelle.

Comment interpréter ce passage qui correspond à mes pensées quotidiennes depuis des années ? Dans ma réflexion personnelle, j’y vois une possibilité d’avoir vécu à cette période parmi le peuple des Mušidim, les ancêtres d’une partie de notre patrimoine génétique d’aujourd’hui. Je crois que c’est le cas pour nombre d’humains aussi. Je crois, comme dans La Belle Histoire de Lelouch, que les Mušidim se sont réincarnés parmi les Gina’abul et aujourd’hui, parmi les Terriens. De même pour la lignée du Grand Monarque, si GM il y a.

Chapitre 5 L’OMBRE GA’ANZÍR

En page 117 : En étudiant les archives du Palais de Jade, j’ai pu constater que les bouleversements politiques qui se déroulèrent pendant l’absence de nos souverains, provoquèrent une énergie qui s’est répercutée sur l’ensemble de notre Système Solaire. Cette colère est quantifiable au même titre qu’une énergie. […] Tout événement, heureux ou tragique, trouve un écho sur chacun de nos mondes. Très concrètement, nos formes-pensées et nos actions agissent sur le flux temporel en modifiant le cours du temps. […] Tout confirme qu’il existe une interaction entre nos pensées et certains cycles solaires, de même que pour la résonnance globale de tout notre Système Solaire.

Chapitre 6 LE RÊVE DE L’ÉTERNEL RETOUR

En page 129 : La quasi immortalité des Faiseurs de Vie ne pouvait résister à l’écoulement du sang.

Chapitre 7 VERS LA FRONTIÈRE DES CONVERGENCES

En page 144 : Le pouvoir des Matriarches ne se limitait pas à cet unique aspect [parthénogenèse], elles possédaient aussi la puissance du Níama (l’énergie vitale) transmis sexuellement. Cette puissance peut rendre fou et elle évita sagement toute relation prolongée avec un mâle afin de ne pas lui accorder ce pouvoir potentiellement destructeur.

En page 154 : L’étude réalisée sur place indiquait que le Système Solaire des Faiseurs de Vie et ses alentours cosmiques se formèrent sans doute à partir de l’explosion de la région de l’Ombre de Ga’anzir.

TROISIÈME PARTIE
Terraformations

Chapitre 1 LE PREMIER JOUR DES GINA’ABUL

En page 179 : Sage Barbélú contempla ses enfants et les trouva tous merveilleux. C’est ainsi qu’en ce moment solennel, elle baptisa ce nouveau lignage du nom de "Gina’abul" (les véritables ancêtres de la magnificence).

Après cet épisode dramatique, Mère des Vivants fut prise d’un instinct euphorique d’auto-engendrement en dépit de pensées funestes qui assiégeaient son esprit. Elle voulut rester seule auprès du corps. Barbélú demanda à ses enfants de s’éloigner et de l’attendre plus loin quelques instants. Elle n’ignorait rien des risques engendrés par son geste insensé, mais poussée par une impulsion créatrice, Mère goûta le sang de son ennemi sans l’autorisation du Grand Conseil de la Maison-Mère et sans se douter que dans le lointain, les deux frères Abgal assistaient à l’accomplissement de son destin. Mère-Matrice désirait manifester une image du Kingalàm à sa propre ressemblance, sans doute dans l’intention de parfaire ce que la nature n’avait réussi à créer d’elle-même. Sainte Barbélú rêvait d’offrir sa lumière au monde de Rúmgar [la Terre] sans présager qu’elle lui transmettait également son obscurité, car les Kingalàm sont le fruit de l’ignorance des Faiseurs de Vie auxquels Mère appartenait.

Chapitre 2 LA MISE AU MONDE DE ÍA’ALDABAUT

En pages 182 à 185 : Non seulement il pouvait s’exprimer quelques Danna [heures] seulement après sa sortie de l’œuf, mais il bénéficiait de la puissance du Níama volée à sa propre mère [Barbélú]. […] Elle effleura son visage, sa peau luisante se fendit par endroits pour révéler un épiderme blanc comme celui du Kingalàm. […] Barbélú sortit de la caverne des procréations l’esprit tourmenté, s’interrogeant sur le sens de sa création. Ía’aldabaut incarnait tout ce qu’elle rejetait, un mélange de prédation, de froideur et de puissance incontrôlable.

Chapitre 3 DESCENTE VERS LE CHAOS DES FORMES

En page 196 : Nous devons l’exterminer [Ía’aldabaut], crois-moi. Mes différents voyages effectués en passant par la Vallée des Tempêtes et l’Ombre Ga’anzir m’ont donné la possibilité de dépasser ce présent. J’ai vu ses projets. Nous serons tous de futurs objets pour lui ; ses créations [royaux Kingú-Babbar albinos (Grands Blonds)] nous asservirons sans exception.

En page 197 : J’ai le sentiment d’avoir déclenché, malgré moi, un désordre dans le continuum espace-temps, en plus de ceux préexistants. Comme tu t’en doutes, la mission Zianna à laquelle je participais s’est mal déroulée. Nous avions atterri ici, sur Dubkù, mais une Dubkù loin dans le futur. Je sais notre Dubkù sera baptisée Uraš (la Terre), par d’autres engeances, dans un futur encore plus lointain et qu’elle sera en proie à d’envieuses folies.

En page 198 : C’est à croire que l’histoire que j’ai vue dans le futur ne peut être modifiée!

Chapitre 5 LE SECRET DE L’INFORMATION FOSSILE

En début de chacun des chapitres, Anton Parks insère des extraits de textes gnostiques dont ceux puisés dans les textes de Nag Hammadi. Ils font écho à son récit, en particulier à ce chapitre.

Dans cette partie du récit, une discussion très percutante se tient entre Barbélú (Mère des Origines) et son fils Ía’aldabaut (le premier Archonte). Une discussion qui se répercute jusqu’à notre présent début de millénium.

En pages 216-217 :

Ía’aldabaut : Mère, tes dogmes étroits m’étonnent grandement. Ce monde insignifiant [la Terre] est le reflet d’autres lieux bien plus étendus où les lois de la physique sont parfois inversées, où les frontières entre les mondes sont à la fois vastes et dérisoires. Tu l’as pourtant démontré autrefois grâce à tes observations et tes calculs… Pour toi, j’ai dépassé le temps. Comme l’ont fait les Kingalàm, je me suis plongé dans l’espace lointain de galaxie en galaxie, au cœur des marées scintillantes de milliards d’étoiles. J’ai traversé les poussières de gaz et les spectres définis de la fréquence et de la longueur d’onde de la lumière émise. J’ai dépassé le flux d’énergie thermique qui s’échappe des étoiles et les champs chaotiques de la matière élémentaire. J’ai vu des étoiles s’effondrer en figeant l’espace-temps et créer ainsi comme une élasticité du cycle temporel…

Barbélú : Tu as fait tout cela physiquement, demanda-t-elle stupéfaite ?

- Bien entendu, Mère, je n’ai nul besoin de vaisseau depuis que j’ai dépassé la courbure du temps. Mon métabolisme a muté lors de mon franchissement des horizons visibles et lorsque je fus au contact de la Matière Première. Je t’ai quittée il y a quelques Ud (jours) à tes yeux, pourtant une éternité nous sépare. J’ai observé les fournaises stellaires à l’œuvre, forgeant la matière des mondes rocheux. L’ensemencement de l’espace interstellaire n’est plus un secret pour moi. J’ai ressenti l’onde de choc des explosions des nuages protosolaires.

La discussion se poursuit ainsi encore quelque temps avant de déboucher sur l’ultime confrontation entre les deux protagonistes, situation qui fait les choux gras des textes gnostiques, de ce que je peux en comprendre. Un chapitre névralgique du récit pour nous aider à mieux saisir les défis de notre époque et le fameux « surrender » de 2023. De même que le chapitre suivant. Mais ce n’est que mon opinion personnelle, le constat que je fais, jusqu’à preuve du contraire.

Chapitre 6 L’HÉRITIÈRE DU CHAOS

Dans ce chapitre, en page 230, on identifie le mal qui ronge les royaux Kingú-Babbar albinos (Grands Blonds) par l’entremise de Šuhia qui en est aussi affecté : Le mal des Kingalàm m’a atteinte. Comme eux, j’ai dépassé le fond du rayonnement cosmique des origines et sa lumière à grande longueur d’onde. Aujourd’hui, ce rayonnement s’est refroidi avec l’expansion d’Anriba (notre Univers), mais autrefois, il connut des températures épouvantables lorsqu’il succéda au Zag-Anki (Big Bang).

Barbélú : Tu veux dire que tu as aussi voyagé dans le passé ?

- Tu imagines bien que je n’allais pas me contenter du futur alors que je possédais un vaisseau Kingalàm ! J’ai voulu découvrir leur origine. Je vais te révéler leur secret : les Kingalàm sont les ancêtres des Mušidim, nous sommes leurs enfants ! Ils mutèrent en voyageant dans les distorsions temporelles qu’ils créerent par le passé…

- Et ces distorsions sont connectées au fond des origines, reprit Barbélú. Lorsque l’on voyage dans le passé et que l’on dépasse le fond du rayonnement cosmique des origines, tout s’irradie sans exception !

- Oui, reprit Šuhia, vaisseau, combinaisons, la chair, donc l’Ima (l’Adn). Les Kingalàm connurent de graves irradiations qui expliquent leur changement physique irréversible et catastrophique. Leur propre espace-temps n’est plus le même que le nôtre. J’ai subi les mêmes radiations, mais en moindre intensité. Je suis pourtant condamnée. Plus le temps passe, moins je supporte la fréquence de cette planète [la Terre]…

Comme Barbélú s’est unie avec un Kingalàm pour engendrer Ía’aldabaut, celui-ci détient ce « mal » qu’il a transmis à ses créatures, les royaux Kingú-Babbar albinos (Grands Blonds). Šuhia sert un sérieux avertissement à Barbélú :

En page 230 : Préoccupe-toi plutôt des Kingalàm, leur mainmise sur cette partie de l’Univers est loin d’être achevée.

Chapitre 7 LA MÈRE DU TONNERRE

Extrait en lien avec les Basques, les vierges noires, en page 237 : Les Ama’argi se présentèrent à Barbélú en se définissant comme filiation directe de Pištéš qui les mit au monde grâce à la Triple Puissance (parthénogenèse) des Mušidim…

Chapitre 8 LE RÉVEIL DE NURÉA

En page 256, Nuréa sort de sa torpeur comateuse suite à un rituel : Je venais d’apprendre que nous provenions tous de Ti-ama-te (le système solaire) alors qu’aucun Gina’abul ne semblait le savoir à part les Kingú restés sur place, A’a, Wa, et sans doute ma mère Tiamata.

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SUJETS ÉVOQUÉS DANS LE RÉCIT

Les gardiens de la planète Terre / Uraš
L’inter-dimensionnel
Ouvriers/esclaves humains sur Mars (royaux Kingú-Babbar albinos (Grands Blonds)
L’affliction des royaux Kingú-Babbar albinos (Grands Blonds) sur Terre / Uraš
Failles, fissures temporelles pour voyages intemporels, interstellaires / Jupiter
Création de failles multidimensionnelles par la fusion de soleils
Théories du Big Bang, trou noir au centre de notre galaxie
La force universelle de l’énergie vitale / Níama (la force dans Star Wars)
Ensemencement de la Terre en y implantant un vivier unique
Parthénogenèse
Routes galactiques / chemins de lumière
Machine quantique à remonter le temps / voyage neuronal / région de l’Égypte
Électromagnétisme
L’effet de résonnance
Pyramide et voyage de l’âme (Ba)
Moteurs à pulsion froide
Naissance de notre système solaire
Modification du continuum espace-temps
Création sur Terre des Gina’abul et de Ía’aldabaut
Déplacement par distorsion du champ gravitationnel
Le chaos des formes
La provenance de la Lune
Inversion des pôles
Guilde commerciale (Star Wars)


Lien vidéo Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=7fPjxUbrW_0

FILM À VOIR OU À REVOIR AVEC LA LECTURE DU LIVRE DE NURÉA
Comme on dit "les deux font la paire" !

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SUJETS ÉVOQUÉS DANS LES NOTES DE BAS DE PAGE
(en lien avec le récit et que je trouve pertinent de relever)

Il y a un total de 135 notes de bas de page, de quelques lignes à plusieurs lignes. Ce sont des références, des précisions, décodage de mots sumériens, des explications de toutes sortes.

# 3 : Certains renseignements obtenus lors de mes visions me permettent parfois de me lancer dans des investigations totalement imprévues dans mes dossiers et essais.

# 39 : NIM-RA, litt. "Agitation du Grand Haut", l’âge du grand commerce et de la guerre galactique où de nombreuses races de notre univers entrèrent en conflit (voir avant dernier chapitre de ce livre).


Lien vidéo Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=laiJQnMTUBc

• # 30 Les Gris
• # 40 Planificateurs extraterrestres
• # 66 Manuscrits gnostiques et Sophia
• # 70 Puissance universelle (la Force dans Star Wars)
• # 81 Cycle de Jupiter et activités solaires
• # 87 Parthénogenèse
• # 89 Le thème de l’arc-en-ciel
• # 90 Extrait : On représente souvent la nébuleuse d’Orion (M42) avec des couleurs violettes et bleues, mais sa véritable couleur dans l’espace sombre est bien verdâtre et ou bleu-vert.

Cet extrait est en lien avec une intervention de Maurice Poulin dans la Salle 811 du Club CRÉÉE : :-) Extrait de sa conférence sur "Le Grand Monarque à l'Ère du Verseau" de la Salle 811 du Club CRÉÉE. Encore une fois, l'Égypte, Isis est en évidence...

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Extrait :

Sujet : Isis et le Saint-Esprit

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Passage d’un texte rapporté par Nostradamus de par sa beauté

Maurice Poulin : C’est un texte qui est un hommage au principe féminin à l’état pur. Il associe à ce principe féminin des concepts qui sont directement associés à la Vierge Marie du christianisme. Et ça va même juste qu’à dire qu’il y a un principe de sagesse éternelle associé à cette déesse féminine, Isis, qui était une préfiguration de la Vierge Marie, qui était en quelque sorte un prototype de ce qui est devenu éventuellement le Saint-Esprit [affectué] de l’Église catholique romaine.

Richard Glenn : Oui, parce que t’as le père, Dieu le Père, Dieu le Fils, le Jésus, mais le Saint-Esprit a remplacé Dieu la Mère.

Maurice Poulin : Et ça, ç’a été une trahison qui est survenue probablement au Concile de Constantinople… Malgré que dans l’Évangile, le proto-évangile de Thomas, on parlait de la mère céleste, carrément, noir sur blanc. Et sachant que la mère céleste était finalement reliée à la déesse Isis, j’ai regardé la mythologie d’Isis, et je me suis aperçu que, finalement, ça rejoignait le principe du Saint-Esprit, ça rejoignait le principe de la bonne mère associée à la Vierge Marie, mais aussi et surtout, à toute une série d’énergies qui sont bleues, c’est-à-dire, tous les soleils bleus de l’univers ou qui tendent vers le bleu, ont un lien avec cette énergie subtile qui est l’énergie de l’Esprit. Et de concert avec l’énergie du Seigneur des Seigneurs, qui est la couleur jaune, ça donne quoi le bleu et le jaune, ça donne la couleur verte du Saint-Esprit. Autrement dit, on pourrait dire que l’Esprit pur, bleu, évidemment pour nous ici sur la Terre est indissociable du jaune. Donc, c’est pour ça qu’on va dire que l’Esprit est vert. Mais, en réalité, cosmiquement, il est bleu. […] …mais l’espérance associée à une sincérité totale et surtout, c’est un message de la déesse Isis de la tradition égyptienne, elle était reliée à l’unité de la famille, tant biologique qu’humaine, la non-violence et un esprit de participation à la nature.

• # 94 Crâne allongé
• # 95 Digestion des dinosaures herbivores
• # 96 Ía’aldabaut / Ialdabaôth / Yaldabaôth = le Démiurge des textes gnostiques
• # 99 La racine anglaise de King (roi)
• # 100 Infos sur notre système solaire
• # 103 La grande extinction du Permien
• # 105 Pisitis Sophia
• # 107 Théorie de la gravitation quantique à boucles
• # 109 L’expérience de pensée d’Erwin Schrödinger
• # 113 Le rayonnement de fond cosmique
• # 115 Extrait : Aujourd’hui, tout en sachant que le sumérien permet de nombreux jeux de mots, j’ajouterai cette nouvelle possibilité tout aussi pertinente : U4-GUR10 "le messager du temps". Cf. GUR10 / KIN : M.E.A., entrée 538.

Encore une fois, on retrouve le « 358 »… ! Cette fois, Parks ajoute une définition au ĞÍRKÙ (cristal) des Chroniques nommé Ugur.

• # 116 Mécanique quantique
• # 117 À l’image de deux photons

# 119 : AMA-AR-GI4, terme sumérien évoquant la "liberté". Sa décomposition stricte se traduit par "Mère(s) qui renferme(nt) la lumière".

Se référer au VOR161203 : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=142222

• # 120 Mirages gravitationnels ou topologiques

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GÉNÉALOGIE

Les MUŠIDIM / Faiseurs de Vie / "Serpent(s) puissant(s) ou distingué(s)"
Voyageurs échoués dans notre système solaire, s’y développèrent et en fit leur Maison-Mère voilà 260 millions d’années.

C’est une « Belle Histoire » à la Lelouch qui a du poil au menton ! Qui ne date pas d’hier.

Roi Éa’am
Reine Pištéš / Révérendes Agarin de l’Ombre
La souveraine Nuhád
La Reine-Mère Mámta

En page 93 : De souche reptilienne, les Mušidim disposaient de la régénération des tissus cellulaires et de ce fait, bénéficiaient d’une grande longévité. Cette quasi-immortalité constitua un avantage déterminant pour leurs voyages dans l’espace…

Les KINGALÀM / ennemis des Mušidim
Ce sont des Mušidim qui proviennent du futur et dont la physionomie se modifia de façon irréversible suite à des irradiations lors de voyages interstellaires.

Révérende Agarin Šuhia / héroïne interstellaire / vivier sur Dubkù (Uraš / Terre) / lignée des Matriarches Sombres
Matriarche Sombre Barbélú / astrophysicienne de renom et archiviste

Barbélú (Mère des Origines) sans son conjoint par parthénogenèse = Gina’abul
Barbélú + Kingalàm = Ía’aldabaut = royaux Kingú-Babbar albinos (Grands Blonds)

Tiamata : deux filles Nuréa et Ninsikila
Nuréa / Enkù : un fils Ašme
Ninsikila / Enkù : une fille Šáran

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Ébauche de mon crue de la possible / probable lignée du Grand Monarque (si GM il y a bien entendu)

Comme dans La Belle Histoire de Lelouch mais sur des millions d’années, la même âme se réincarne en tant que Mušidim, puis comme Gina’abul. S’incarnera-t-il en tant qu’humain au moment propice dans sa propre lignée génétique ou dans une lignée humaine complètement différente mais qui correspondra le mieux aux objectifs de son incarnation?

De même, sa contrepartie féminine se réincarne de la même façon et ils finissent toujours par se retrouver.

En tant que Mušidim : Roi Éa’am + Reine Pištéš → Barbélú

En tant que Gina’abul / Abgal : Ašme + Šáran

En tant que Gina’abul / Ušumgal / Abgal :

Sa’am

Nudimnud

Enki

Ptah

Asar (Osiris)→Isis

Horus (lignée davidique)→Isis

Deux paires de jumeaux

Monarchie française ?

P’tit Trésor ?

Québécois ?

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