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Le Canada précieux allié de la Russie (Sans faire exprès)

par Jeromec, mercredi 29 juin 2022, 07:36 (il y a 41 jours) @ mordicus

Salut Mordicus

Les ''sanctions'' du Canada contre la Russie ont eut comme effet de propulser le Rubble Russie à des sommet$$$...

https://www.danielstrading.com/trading-resources/quotes-and-charts?bcpage=chart&sym...

Bravo les brillants stratèges des Libéraux....:-|

Le gouvernement du Canada continue de frapper de pleins fouet la population canadienne avec les restrictions et l'inflation...

Le Canada s'est placé en position de faiblesse, se privant des précieuses matières premières essentielles à l'économies, qui sont vendus par la Russie à bon prix aux pays émergeants...

Invitez pas un Libéral à une partie de Tic Tac Toe, vous êtes sûr de perdre...:-| [/b]


https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1894241/economie-municipalites-projets-retard-abit...

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Jean-Michel Cotnoir (accéder à la page de l'auteur)

Publié hier à 6 h 24
Alors que les effets de l’inflation frappent de plein fouet le portefeuille des consommateurs depuis quelques mois, les villes ne sont pas épargnées, elles qui doivent composer avec d’importantes hausses de coûts dans leurs opérations quotidiennes ainsi que dans leurs projets d'infrastructures.

À Amos, le maire Sébastien D’Astous soutient que la hausse des prix de l’essence et des matériaux, notamment, force la Ville à effectuer un suivi très serré de ses dépenses afin de s’assurer de conserver un budget équilibré.

C’est sûr que l’inflation a un impact au niveau de la consommation de carburant, c’est terrible. Mais il y a aussi tous les matériaux qu’on a besoin d’acheter, il y a vraiment un impact hors de l’ordinaire. Il faut qu’on revisite notre budget mois après mois pour s’assurer qu’on va arriver avec un budget équilibré en fin d’année, mentionne-t-il.

Des projets repoussés
Selon M. D’Astous, des projets municipaux devront être mis sur la glace en raison de ces importantes hausses de coûts.

« Ça va nous empêcher de faire certains petits projets qui sont intégrés dans notre budget d’opération, mais encore bien pire que ça, les grands projets, les projets majeurs, on voit une hausse non négligeable des coûts. C’est sûr que présentement, il y a plusieurs projets qui sont mis sur la touche parce qu’on n’a tout simplement pas la capacité de payer. »

— Une citation de Sébastien D'Astous, maire d'Amos
Sébastien D'Astous, maire d’Amos.
Le maire d'Amos, Sébastien D'Astous. (Archives)

PHOTO : RADIO-CANADA / VINCENT RESSÉGUIER

La directrice générale de la Ville de Val-d’Or, Sophie Gareau, abonde dans le même sens, soulignant notamment les quantités importantes d’essence nécessaires pour faire fonctionner la machinerie et les équipements roulants.


Si elle assure que tous les services aux citoyens seront maintenus, elle reconnaît que des choix seront à faire en ce qui concerne certains projets d’infrastructures.

On a des services à rendre à nos citoyens et on a toujours l’intention de les rendre. Ce qui peut arriver, c’est qu’on va repousser certains travaux, comme ceux de la rue Bouchard qui ont été repoussés en raison du fait que les soumissions ont sorti beaucoup plus hautes que nos estimés, mais les services à la population demeurent et on n’a pas de choix à faire à ce niveau-là, fait-elle remarquer.

À Ville-Marie, le maire Martin Lefebvre explique que certains projets de plus petite envergure doivent être réalisés par les employés de la Ville en raison du prix trop élevé des soumissions faites par les entrepreneurs.

Il y a de petites constructions ou des projets qu’on doit demander plus à l’interne à nos employés, parce que lorsqu’on fait faire des soumissions, ça explose. Les coûts, c’est parfois du 30, 40 ou 50 % et plus. Ce qu’on fait, c’est qu’on repousse certains travaux à la Ville, mais on en fait faire en même temps par nos employés. On comprend que les coûts explosent aussi pour les entrepreneurs, précise M. Lefebvre.

Martin Lefebvre prend la parole lors d'une conférence de presse.
Martin Lefebvre, maire de Ville-Marie.

PHOTO : RADIO-CANADA / ANNIE-CLAUDE LUNEAU

La construction de logements ralentie
Toujours au Témiscamingue, le maire de Ville-Marie constate que la hausse des prix des matériaux freine les mises en chantier pour des constructions résidentielles.

Alors que les acheteurs de terrains ont généralement 12 mois pour commencer à construire, Martin Lefebvre signale que plusieurs d’entre eux ont récemment effectué des demandes afin de prolonger ce délai.

Ce qu’on a remarqué, chose qu’on ne voyait pas avant, c’est que quand les gens achètent un terrain, il y en a qui nous rappellent pour faire une demande pour reporter le début de la construction. On l’a vécu dans le commercial et on l’a vécu dans le résidentiel, les gens demandent un report, d’avoir 12 mois supplémentaires pour pouvoir se bâtir, en espérant bien sûr que les coûts de construction puissent baisser, explique-t-il.

L'hôtel de ville d'Amos.
L'hôtel de ville d'Amos.

PHOTO : RADIO-CANADA / MARTIN GUINDON

Sébastien D’Astous rappelle pour sa part que les hausses de prix touchent durement les entrepreneurs et que plusieurs promoteurs font ainsi le choix de retarder des projets de construction de logements ou d’infrastructures nécessaires au développement de la Ville.


Il y a des grands projets de duplex ou de multiplex qu’on me dit qui sont présentement en reconsidération parce que c’est tout simplement trop dispendieux pour la construction. C’est néfaste pour une ville comme Amos parce qu’on a besoin de logements, on a besoin de générer des Centres de la petite enfance. On ne peut pas se permettre de ralentir ce type de projets, alors j’espère que le gouvernement va réaliser qu’on a besoin d’aide, lance-t-il.

Baisse de 25 % des investissements
Selon M. D’Astous, une baisse de 25 % des investissements en rénovation et en construction a été observée à Amos depuis le début de l’année. Le maire est d’avis que cette situation pourrait contribuer à empirer la pénurie de logements.

Il y a des projets qui étaient supposés se réaliser cet été qui ne se réaliseront pas parce que la capacité de payer des citoyens, quand ils viennent pour louer leur logement, il y a une limite à ça. Déjà, des logements en haut de 1000 $, 1200 $, 1400 $, ça peut faire pour une partie de la population, mais ça reste que pour des familles, c’est une pression trop élevée. S’il y a une explosion au niveau des constructions, les prix vont continuer de monter, et ça, il faut que ça arrête, exprime-t-il.

La gestion de la dette préoccupe
L'hôtel de ville de Rouyn-Noranda.
L'hôtel de ville de Rouyn-Noranda.

PHOTO : RADIO-CANADA / JEAN-MICHEL COTNOIR

Du côté de Rouyn-Noranda, la mairesse Diane Dallaire affirme que l’inflation n’a pour l’instant pas causé de reports de projets ou de travaux, mais reconnaît que la situation pourrait changer si les hausses de coûts se poursuivent.

Pour Mme Dallaire, l’élément le plus préoccupant en lien avec l’inflation concerne la gestion de la dette, qui est touchée directement par la hausse des taux d’intérêt.

Ce qui nous inquiète, mais pas juste à la Ville de Rouyn-Noranda, je pense que ça touche l’ensemble des municipalités au Québec, c’est le service de la dette. Quand on parle de l’augmentation du taux directeur, l’impact que ça aura, ça peut inquiéter, alors on suit ça de près. On a une politique de gestion de la dette qu’on suit religieusement, avec une grande rigueur, mais c’est peut-être ce qui pourrait inquiéter, souligne-t-elle.

« On parle de 145 millions d’endettement total net, alors c’est sûr que le taux directeur influence. »

— Une citation de Diane Dallaire, mairesse de Rouyn-Noranda
Diane Dallaire accorde une entrevue a la caméra dans son bureau.
Diane Dallaire, mairesse de Rouyn-Noranda.

PHOTO : RADIO-CANADA / MÉLANIE PICARD

Comme ailleurs en Abitibi-Témiscamingue, la directrice générale de la Ville de Val-d’Or indique qu’il est trop tôt pour chiffrer de façon précise l’impact de l’inflation des derniers mois.

Même si on a des indicatifs, c’est difficile de le savoir avant la fin de l’année parce que parfois, il y a des facteurs qui font qu’on va consommer moins d’essence parce que nos travaux sont moins loin, il y a plusieurs choses qui entrent en ligne de compte, donc c’est difficile d’estimer quelle est la hausse réelle de ces coûts. On le vit plutôt à la fin de l’année financière lorsque nos budgets sont dépassés ou pas, conclut Sophie Gareau.

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