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Les microbrasseries du Québec réclament l’imposition de quot

par Jeromec, jeudi 09 juin 2022, 17:56 (il y a 66 jours) @ Jeromec

Je peuxtu te dire que M'en va milliter et remilliter contre le projet de fou d'un Québec souverain....

Le Québec m'a prouvé que ça pouvait être pire que la Corée du nord... sur certains point évidemment, y pas de commune mesure entre les deux pays, sauf qui en a un qui est assez cave pour avoir déclaré les vêtements d'hiver comme non essentiels.... pas mal les champions en terme de débilité complète et absolue... les journalistes envalent le tout en plus... et prennent un air surpris de se faire conspué... En passant je ne suis pas violent, mais je tenais part à vous faire part de mon plus grand mécontentement envers le travail ''journalistique'' oubliez pas qui paie vos salaire$$$...Trudeau les piges dans les poche$ à qui vos salaire$$$....?

encore pire que tout ce que j'ai vu, les sanctions ''contre la russie'' impacte directement les canadiens pis y a pas un sacrament de journalistes assez allumé pour le souligner...
:-|


https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1889853/microbrasseries-festivals-quotas-vente-que...

ACCUEIL ÉCONOMIE POLITIQUE PROVINCIALE
Les microbrasseries du Québec réclament l’imposition de quotas de bière aux festivals

pense que l'imposition de quotas aux festivals permettrait aux microbrasseries de la province d'obtenir une meilleure visibilité.


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Jérémie Camirand
Publié à 15 h 48
Les microbrasseries du Québec demandent au gouvernement d’imposer des quotas de vente de bières aux festivals financés par de l’argent public.

Des quotas du genre, soutient l’Association des microbrasseries du Québec (AMBQ), permettraient d’accroître considérablement la visibilité des quelque 302 microbrasseries de la province.

On est 302 microbrasseries au Québec et un de nos enjeux, en ce moment, c'est de multiplier les canaux de distribution, d'être capable de nous faire voir, explique le président de l’AMBQ et président-directeur général de la brasserie Griendel, Martin Parrot.

L’association et ses membres réclament donc leur juste part du gâteau.


C'est une industrie qui est présente dans toutes les régions du Québec, qui est croissante, qui est toujours fortement impliquée dans sa communauté, impliquée dans les circuits courts au niveau de l'économie. Ce sont des choses supposément que le gouvernement actuel veut encourager, veut développer. Nous, concrètement, sur le terrain, on ne le voit pas bien, bien, dit Martin Parrot.

Cependant, cette part du gâteau se fait attendre depuis déjà un bon moment, pense le président de l’AMBQ. En fait, l’imposition de quotas est une revendication de l’association vieille de plus de dix ans.

Ça avance lentement. On nous répète souvent que c'est compliqué. Je pense aussi qu'il y a un manque de volonté quelque part, pense-t-il.

De son côté, le Festival d’été de Québec (FEQ) rappelle vendre des produits de microbrasserie lors de ses événements, tout en précisant que les grandes entreprises répondent aux besoins de l’organisation.

Nous avons la chance de pouvoir compter sur des partenaires d’envergure qui ont la capacité d’accommoder un très grand volume de vente tel qu’on peut le voir sur les plaines pendant les 11 jours du festival (cette année 12) , indique la directrice générale du FEQ et présidente-directrice générale de BLEUFEU, Anne Hudon.


Le regroupement des événements majeurs internationaux (RÉMI) estime, pour sa part, que les microbrasseries québécoises auraient de la difficulté à assumer les commandes importantes des festivals. Certains d’entre eux accueillent parfois plus de 100 000 personnes sur une fin de semaine, comme c’est le cas pour le festival Osheaga à Montréal.

Il faut aussi être en mesure d’avoir un stock et de fournir autant que les foules peuvent l’exiger, affirme Martin Roy, président-directeur général du regroupement.

Il croit aussi que les différentes ententes d’exclusivité qui existent entre les festivals et les fournisseurs rendent la tâche plus difficile aux microbrasseries.

Pas normal, dit QS
Québec solidaire et la députée de Rouyn-Noranda–Témiscamingue, Émilise Lessard-Therrien abonde dans le sens de l’AMBQ.

Selon eux, au moins un tiers des bières vendues dans les festivals financés publiquement devraient provenir d’une microbrasserie locale.

Je ne trouve pas ça normal d'aller dans une Saint-Jean-Baptiste, qu'on doive boire de la Corona ou de la Budlight, alors qu'on pourrait boire une bière d'une microbrasserie qui brasse de la bière à 15 km du festival, croit la députée.

Mme Lessard-Therrien en point de presse.
Émilise Lessard-Therrien, députée de Rouyn-Noranda–Témiscamingue, estime que le gouvernement devrait imposer un quota aux festivals en matière de vente de bières de microbrasserie.

PHOTO : RADIO-CANADA / SYLVAIN ROY ROUSSEL

Le parti reproche au gouvernement Legault de ne pas avoir inclus une telle disposition dans le projet de loi 12, devenue la Loi visant principalement à promouvoir l’achat québécois et responsable par les organismes publics, à renforcer le régime d’intégrité des entreprises et à accroître les pouvoirs de l’Autorité des marchés publics lors de son adoption au début du mois de juin.

Dans le projet de loi 12, on parlait d’achat local, ça a créé plein d’espoir chez plein de gens, mais lorsqu’on s’est mis à le lire, finalement, on n’était pas dans des propositions de cette nature-là, clame Mme Lessard-Therrien.

Avec les informations de Guylaine Bussière

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