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Coronavirus : Une réponse immunitaire plus forte que prévu

par Minimalist, mercredi 15 juillet 2020, 05:14 (il y a 2127 jours)

Voici un article écrit par Beda M Stadler, un éminent biologiste suisse. Même si cet article se termine en suggérant qu'un vaccin pourrait venir régler la situation actuelle du coronavirus pour les populations vulnérables, je le publie ici surtout parce qu'il soulève des points importants :

- il est faux de prétendre que ce virus est entièrement nouveau
- l'immunité au coronavirus est beaucoup plus répandue qu'assumé au sein de la population
- il est stupide de prétendre qu'une personne pourrait être infectée par le coronavirus sans avoir aucun symptôme ou même transmettre la maladie sans présenter le moindre symptôme
- ainsi, rien ne justifie l’idée du reconfinement
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Note : L'article original a été publié dans le magazine suisse Weltwoche (Semaine mondiale) le 10 juin. L'auteur, Beda M Stadler, est l'ancien directeur de l'Institut d'immunologie de l'Université de Berne, biologiste et professeur émérite. Stadler est un professionnel médical important en Suisse, il aime également utiliser un langage provocateur, ce qui ne devrait pas vous dissuader de prendre connaissance des points extrêmement importants qu'il soulève. Stadler fait des remarques cruciales sur les tests pour le Sars-CoV-2.

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Coronavirus : Pourquoi tout le monde s'est trompé - une réponse immunitaire plus forte qu'on ne le pensait

Par Beda M Stadler
Ancien directeur de l'Institut d'immunologie de l'Université de Berne, biologiste et professeur émérite

SOURCE

Le coronavirus recule lentement. Que s'est-il réellement passé ces dernières semaines ? Les experts ont raté certains liens fondamentaux. La réponse immunitaire contre le virus est beaucoup plus forte que nous le pensions.

Il ne s'agit pas d'une accusation, mais d'un bilan impitoyable [de la situation actuelle]. Je pourrais me gifler, parce que j'ai observé le Sars-CoV2- beaucoup trop longtemps en paniquant. Je suis également quelque peu ennuyé par le fait que beaucoup de mes collègues immunologistes ont jusqu'à présent laissé la discussion sur le Covid-19 aux mains des virologues et épidémiologistes. Je pense qu'il est temps de critiquer certaines des principales déclarations publiques et totalement fausses concernant ce virus.

Tout d'abord, il est faux de prétendre que ce virus est nouveau. Deuxièmement, il est encore plus faux de prétendre que la population n'aurait pas déjà une certaine immunité contre ce virus. Troisièmement, c'était le comble de la stupidité que de prétendre qu'une personne pouvait avoir le Covid-19 sans aucun symptôme ou même de transmettre la maladie sans présenter le moindre symptôme.

Mais examinons les choses une par une.

1. Un nouveau virus ?

Fin 2019, un coronavirus, considéré comme nouveau, a été détecté en Chine. Lorsque la séquence de gènes, c'est-à-dire le plan de ce virus, a été identifiée et a reçu un nom similaire à celui du Sars identifié en 2002, c'est-à-dire Sars-CoV-2, nous aurions déjà dû nous demander dans quelle mesure [ce virus] est lié à d'autres coronavirus, qui peuvent rendre les êtres humains malades. Mais non, nous avons plutôt discuté de l'animal duquel le virus aurait pu provenir dans le cadre d'un menu chinois. En attendant, cependant, beaucoup plus de gens pensent que les Chinois ont été stupides au point de libérer ce virus sur eux-mêmes dans leur propre pays. Maintenant que nous parlons de développer un vaccin contre le virus, nous voyons soudain des études qui montrent que ce soi-disant nouveau virus est très fortement lié au Sars-1 ainsi qu'à d'autres bêta-coronavirus qui nous font souffrir chaque année sous la forme d'un rhume. Outre les concordances pures dans la séquence entre les différents coronavirus qui peuvent rendre les gens malades, [les scientifiques] travaillent actuellement à identifier un certain nombre de zones du virus, de la même manière que les cellules immunitaires humaines les identifient. Il ne s'agit plus de la relation génétique, mais de la façon dont notre système immunitaire perçoit ce virus, c'est-à-dire quelles parties d'autres coronavirus pourraient potentiellement être utilisées dans un vaccin.

Donc : Le Sars-Cov-2 n'est pas si nouveau que ça, c’est simplement un virus du rhume saisonnier qui a muté et disparaît en été, comme tous les virus du rhume - ce que nous observons actuellement dans le monde entier. Les virus de la grippe mutent d'ailleurs beaucoup plus, et personne ne prétendra jamais qu'une nouvelle souche de virus de la grippe est totalement nouvelle. De nombreux médecins vétérinaires ont donc été agacés par cette affirmation de nouveauté, car ils vaccinent depuis des années les chats, les chiens, les porcs et les vaches contre le coronavirus.

2. Le conte de fées de l'absence d'immunité

De l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) à tous les virologues de Facebook, tout le monde a affirmé que ce virus était particulièrement dangereux, parce qu'il n'y avait pas d'immunité contre lui, parce que c'était un nouveau virus. Même Anthony Fauci, le plus important conseiller de l'administration Trump, a noté au début de chaque apparition publique que le danger du virus résidait dans le fait qu'il n'y avait pas d'immunité contre lui. Tony et moi étions souvent assis l'un à côté de l'autre lors de séminaires d'immunologie à l'Institut national de la santé de Bethesda aux États-Unis, car nous travaillions alors dans des domaines connexes. Pendant un certain temps, je n'ai donc pas critiqué ses déclarations, car c'était un de mes collègues respectables. Je n’ai réagi que lorsque j'ai compris que le premier test d'anticorps commercial [pour le Sars-CoV-2] avait été élaboré à partir d'un ancien test d'anticorps destiné à détecter le Sars-1. Ce type de test permet d'évaluer s'il y a des anticorps dans le sang d'une personne et s'ils sont issus d'une lutte précoce contre le virus. Les scientifiques ont même extrait des anticorps d'un lama qui permettaient de détecter le Sars-1, le Sars-CoV-2 et même le virus de Mers. On a également appris que le Sars-CoV-2 avait un impact moins important dans les régions de Chine où le Sars-1 avait auparavant fait rage. Il s'agit là d'une preuve évidente et urgente qui suggère que notre système immunitaire considère les Sars-1 et Sars-Cov-2 comme étant au moins partiellement identiques et qu'un de des deux virus pourrait probablement nous protéger de l'autre.

C'est alors que j'ai compris que le monde entier prétendait qu'il n'y avait pas d'immunité, mais qu'en fait, personne ne disposait d'un test prouvant une telle affirmation. Ce n'était pas de la science, mais une pure spéculation basée sur un instinct qui a ensuite été répété par tout le monde. À ce jour, il n'existe pas un seul test d'anticorps qui puisse décrire toutes les situations immunologiques possibles, telles que : si quelqu'un est immunisé, depuis quand, ce que les anticorps neutralisants ciblent et combien de structures existent dans les autres coronavirus qui peuvent également conduire à l'immunité.

À la mi-avril, des travaux ont été publiés par le groupe d'Andreas Thiel à l’hôpital de la Charité de Berlin. Un article signé par 30 auteurs, dont le virologue Christian Drosten. Il a montré que chez 34 % des Berlinois qui n'avaient jamais été en contact avec le virus Sars-CoV-2, les cellules T étaient néanmoins immunisées contre celui-ci (l'immunité des cellules T est un autre type de réaction immunitaire, voir ci-dessous). Cela signifie que les cellules T (les globules blancs) détectent les structures communes du Sars-CoV-2 et des virus du rhume ordinaire et les combattent donc toutes deux.

Une étude de John P. A. Ioannidis de l'université de Stanford (selon la Fondation Einstein de Berlin, l'un des dix scientifiques les plus cités au monde) a montré que l'immunité contre le Sars-Cov-2, mesurée sous forme d'anticorps, est beaucoup plus élevée qu'on ne le pensait auparavant. Ioannidis n'est certainement pas un théoricien de la conspiration qui veut juste nager à contre-courant. Néanmoins, il est aujourd'hui critiqué, car les tests d'anticorps utilisés n'étaient pas extrêmement précis. Ce faisant, ses détracteurs admettent donc qu'ils ne disposent pas encore de tels tests. Par ailleurs, Ioannidis est un tel poids lourd scientifique que tous les virologues allemands mis ensemble forment un poids léger en comparaison.

3. L'échec des modélisateurs

Les épidémiologistes ont également succombé au mythe d’absence d'immunité dans la population. De plus, ils refusent de croire que les coronavirus sont des virus de la saison froide et qu’ils pourraient disparaitre en été. Sinon, leurs modèles de courbe auraient été différents. En dépit du fait que les scenarios initiaux les plus pessimistes ne se sont réalisés nulle part, certains s'accrochent encore aujourd'hui à des modèles prédisant une deuxième vague. Laissons-les dans leurs illusions - je n'ai jamais vu une discipline scientifique qui s'est autant placé dans l’erreur. Je n'ai pas non plus compris pourquoi les épidémiologistes s'intéressaient tant au nombre de décès plutôt qu'au nombre de personnes qui pourraient être sauvées.

4. L'immunologie du bon sens

En tant qu'immunologiste, je fais confiance à un modèle biologique, à savoir celui de l'organisme humain, qui a construit un système immunitaire adaptatif et éprouvé. Fin février, en rentrant chez moi après l'enregistrement [d'un débat politique télévisé suisse], j'ai mentionné à Daniel Koch [ancien chef de la section fédérale suisse "Maladies transmissibles" de l'Office fédéral de la santé publique] que je soupçonnais une immunité générale de la population contre le Sars-Cov-2. Il a contesté mon point de vue. Je l'ai quand même défendu par la suite, lorsqu'il a déclaré que les enfants n'étaient pas un vecteur déterminant dans la propagation de la pandémie. Il soupçonnait que les enfants n'avaient pas de récepteur pour le virus, ce qui est bien sûr un non-sens. Nous avons quand même dû admettre que ses observations étaient correctes. Mais le fait que tous les scientifiques l'ont attaqué par la suite et ont demandé des études pour prouver son point de vue, était quelque peu ironique. Personne n'a demandé d'études pour prouver que des personnes de certains groupes à risque mouraient. Lorsque les premières statistiques de la Chine et, plus tard, les données mondiales ont montré la même tendance, c'est-à-dire que presque aucun enfant de moins de dix ans ne tombait malade, tout le monde aurait dû faire valoir que les enfants doivent clairement être immunisés. Pour toute autre maladie qui n'affecte pas un certain groupe de personnes, nous en viendrions à la conclusion que ce groupe est immunisé. Lorsque des personnes meurent tristement dans une maison de retraite, mais que d'autres retraités présentant les mêmes facteurs de risque sont laissés totalement indemnes, nous devrions également conclure qu'ils étaient probablement immunisés.

Mais le bon sens semble avoir échappé à beaucoup, appelons-les des "négateurs d'immunité" juste pour s’amuser. Cette nouvelle race de négationnistes a dû constater que la majorité des personnes ayant testé positif pour ce virus (le virus était présent dans la gorge), ne sont pas tombées malades. Le terme de "porteurs silencieux" a été évoqué et on a prétendu que l'on pouvait être malade sans avoir de symptômes. C’est pas beau ça? Si ce principe se généralisait en médecine, les assureurs de la santé auraient un vrai problème, tout comme les enseignants dont les élèves pourraient prétendre avoir n'importe quelle maladie pour sécher l'école, puiqu’on peut désormais tomber malade sans aucun symptôme.

La blague suivante, partagée par certains virologues, est l'affirmation selon laquelle les malades sans symptômes peuvent quand même transmettre le virus à d'autres personnes. Les malades "sains" auraient tellement de virus dans la gorge qu'une conversation normale entre deux personnes suffirait pour que la "personne saine" infecte l'autre personne saine. À ce stade, nous devons disséquer ce qui se passe ici : Si un virus se développe quelque part dans le corps, y compris dans la gorge, cela signifie que les cellules humaines meurent. Lorsque les cellules [humaines] meurent, le système immunitaire est immédiatement alerté et une infection est provoquée. L'un des cinq symptômes cardinaux d'une infection est la douleur. Il est compréhensible que les personnes atteintes de Covid-19 ne se souviennent pas de leur gorge irritée au départ et qu’elles prétendent ensuite qu'elles n'avaient aucun symptôme il y a quelques jours à peine. Mais le fait que les médecins et les virologues déforment ceci en une histoire de personnes malades "en santé", ce qui alimente la panique et a souvent été invoqué pour justifier des mesures de confinement plus strictes, montre à quel point cette plaisanterie est de mauvais goût. Au moins l'OMS, elle, n'a pas accepté l'allégation d'infections asymptomatiques et la conteste même sur son site web.

Pour les négateurs de l’immunité, voici un bref résumé, de la façon dont les humains sont attaqués par les germes et de comment ils réagissent :
En présence de virus pathogènes dans notre environnement, tous les humains - qu'ils soient immunisés ou non - sont attaqués par ce virus. Si une personne est immunisée, la bataille contre le virus commence. Le corps tente tout d'abord d'empêcher le virus de se fixer sur les cellules à l'aide des anticorps. D’habitude, cela ne fonctionne que partiellement, car tous les virus ne ne sont pas bloqués et certains s'attachent aux cellules visées. Cela ne déclenche pas nécessairement des symptômes, mais ce n'est pas non plus une maladie, parce que la deuxième garde du système immunitaire est maintenant appelée à agir. Il s'agit des cellules T mentionnées ci-dessus, les globules blancs, qui peuvent déterminer de l'extérieur dans quelles autres cellules le virus se cache maintenant pour se multiplier. Ces cellules, qui incubent maintenant le virus, sont recherchées dans tout le corps et tuées par les cellules T jusqu'à ce que le dernier virus soit mort.

Ainsi, si nous testons une personne immunisée via un test PCR corona, ce n'est pas un virus qui est détecté, mais une petit fragment du génome viral. Le test est positif tant qu'il reste de minuscules fragments du virus. Il est vrai que même si les virus infectieux sont morts depuis longtemps, un test corona peut résulter positif, car la méthode PCR amplifie même une infime fraction du matériel génétique viral, suffisamment [pour être détectée]. C'est exactement ce qui s'est passé quand on a diffusé dans le monde entier, et cela a meme été répété par l'OMS, que 200 Coréens qui avaient déjà passé le test Covid-19 avaint été infectés une deuxième fois et qu'il n'y avait donc probablement pas d'immunité contre ce virus. L'explication de ce qui s'est réellement passé et les excuses n'ont été présentées que plus tard, lorsqu'il est devenu clair que les Coréens immunisés étaient en parfaite santé et n'avaient combattu le virus que brièvement. Le point crucial à comprendre est que les débris du virus ont réagi au test beaucoup trop sensible, ce qui a donné des résultat soit-disant "positifs". Il est probable qu'un grand nombre des chiffres d'infection rapportés quotidiennement soient purement dus à des débris viraux.

Le test PCR, avec son extrême sensibilité, était initialement parfait pour découvrir où le virus pouvait se trouver. Mais ce test ne peut pas identifier si le virus est toujours vivant, c'est-à-dire s'il est toujours infectieux. Malheureusement, cela a également conduit certains virologues à assimiler le résultat d’un test à la charge virale, c'est-à-dire à la quantité de virus qu'une personne peut expirer. Heureusement, nos garderies sont restées ouvertes malgré tout, puique les virologues allemands ont manqué cette dernière partie, car, bien sûr par principe, ils ne considèrent pas ce que font les autres pays, même si le nombre de cas dans ceux-ci diminue plus rapidement.

5. Le problème de l'immunité contre le coronavirus

Qu'est-ce que tout cela signifie dans la vie réelle ? Le temps d'incubation extrêmement long de deux à 14 jours – certains rapportent de 22 à 27 jours - devrait réveiller n'importe quel immunologiste. Il y a aussi l'allégation selon laquelle la plupart des patients ne sécréteraient plus le virus après cinq jours. Les deux [affirmations] mènent à la conclusion qu'il existe - en quelque sorte en arrière-plan - une immunité de base qui déforme les événements, par rapport au cycle prévu [d'une infection virale] - c'est-à-dire qui conduit à une longue période d'incubation et à une immunisation rapide. Cette immunité semble également être le problème pour les patients présentant une évolution grave de la maladie. Notre réponse aux anticorps, c'est-à-dire la précision de notre système de défense, diminue au fur et à mesure que nous vieillissons. Mais les personnes qui ont une mauvaise alimentation ou qui souffrent de malnutrition peuvent également avoir un système immunitaire affaibli, c'est pourquoi ce virus ne révèle pas seulement les problèmes médicaux d'un pays, mais aussi les questions sociales.

Dans le cas d’une personne infectée qui n'a pas assez d'anticorps, c'est-à-dire qu’elle a une faible réponse immunitaire, le virus se propage lentement dans tout le corps. Et s'il n'y a pas assez d'anticorps, il ne reste plus que la ligne de soutien de notre réponse immunitaire : Les lymphocytes T commencent alors à attaquer les cellules infectées par le virus dans tout l'organisme. Cela peut conduire à une réponse immunitaire exagérée, essentiellement à un massacre ; c'est ce qu'on appelle une tempête de cytokines. Cela peut également se produire, mais très rarement, chez les jeunes enfants et dans ce cas on parle de syndrome de Kawasaki. Ce phénomène très rare chez les enfants a également été utilisé dans notre pays pour attiser la panique. Il est toutefois intéressant de noter que ce syndrome est très facile à soigner: on donne aux enfants [affectés] des anticorps de donneurs de sang sains, c'est-à-dire de personnes qui ont eu un rhume à coronavirus. Ce qui signifie que l'immunité de la population est en fait utilisée à des fins thérapeutiques.

Et maintenant ?

Le virus est maintenant pratiquement disparu. Il reviendra probablement en hiver, mais ce ne sera pas une deuxième vague, ce sera juste un rhume. Les personnes jeunes et en bonne santé qui se promènent actuellement avec un masque sur le visage feraient mieux de porter un casque, car le risque de chute sur la tête est plus grand que celui d'être affecté gravement par le Covid-19.

[Après le déconfinement des Suisses], si nous observons une augmentation significative des infections en 14 jours, au moins nous saurons que cette mesures est utile. Autrement, je vous recommande de lire le dernier ouvrage de John P. A. Ioannidis, dans lequel il décrit la situation mondiale sur la base des données au 1er mai 2020 : Les personnes de moins de 65 ans ne représentent que 0,6 à 2,6 % de tous les cas de décès causés par le coronavirus. Bref, pour maîtriser la pandémie, notre stratégie doit se concentrer uniquement sur la protection des personnes à risque de plus de 65 ans. Voilà l'avis d'un expert qui est une sommité. Ainsi, rien ne justifie l’idée du reconfinement.

Sur le chemin du retour à la normale, il serait bon pour les citoyens que les marchants de peur nous présentent des excuses. On peut dire la mëme chose des médecins qui voulaient trier les patients de plus de 80 ans atteints de Covidose afin d’arrêter de les ventiler. Idem pour les médias qui n'ont cessé de diffuser des vidéos alarmistes d'hôpitaux italiens, en montrant une situation qui n'existait pas comme telle. Cela inclut tous les politiciens qui réclament "des tests, des tests, des tests", sans savoir ce qu’un test mesure réellement.Tout comme le gouvernement fédéral qui désire une application qui ne fonctionnera jamais en me prévenant qu’une personne déclarée positive passe près de moi, même si elle n'est pas contagieuse.

En hiver, quand la grippe et les autres rhumes feront à nouveau leur apparition, nous pourrons alors recommencer à nous embrasser avec modération. Nous devrions nous laver les mains même en l'absence de virus. Les personnes qui tomberont malades pourront alors mettre leur masque pour montrer aux autres ce qu'elles ont appris de cette pandémie. Et si nous n'avons toujours pas appris à protéger nos groupes vulnérables, nous devrons attendre un vaccin qui, espérons-le, sera également efficace chez les personnes à risque.
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Voir aussi :

- Ron Paul : Mensonge des médias sur la "2ème vague"
- Pierre Jovanovic : J’accuse Bill Gates !
- Les faits sur le Coronavirus – Infos référencées
- Mesure d'oxygène avec et sans masque facial
- Petite recherche avec Google : ex: 345 new cases...
- Coronavirus: Tests Covid ou outil de contrôle ?
- Coronavirus: aberrations du confinement
- Hydroxychloroquine: trois auteurs de l’étude se rétractent
- Les enfants ne transmettent pas le COVID19, selon 78 études.
- Masques peu efficaces et éventuellement nuisibles
- Port du masque peu efficace : Littérature scientique
- L'agence DARPA peut vous sauver contre le Coronavirus
- Techno-tyrannie : Crise du coronavirus pour monde Orwellien
- Coronavirus: Un point de vue depuis la Suisse
- Entrevue avec le Professeur Raoult
- Tanzanie: tests de Covid-19 ''douteux''
- LE DR. PAUL HÉROUX NOUS PARLE DE LA 5G
- La pandémie vue du Nouveau Brunswick
- L’OMS : dans les griffes des lobbyistes ?
- La peur des épidémies
- RAPPEL:Pseudo-pandémie H1N1-Alarmisme et gaspillage de fonds
- Discussion instructive sur le coronavirus
- Pandémie du COVID-19: deux médecins expliquent
- Coronavirus: Entretien avec l'expert suisse J-D Michel
- Échecs répétés des modèles épidémiologiques
- Coronavirus et taux vibratoire
- Résultats du protocole Raoult avec hydroxychloroquine
- Le Dr Zev Zelenko traite avec succès ses patients avec la chloroquine

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Coronavirus : Une réponse immunitaire plus forte que prévu

par Mireille LVIII, mercredi 15 juillet 2020, 06:42 (il y a 2127 jours) @ Minimalist

Wow, un gros MERCI Minimalist pour toutes ces informations regroupées dans une seule page, très beau travail de recherche. :-)

Coronavirus : Une réponse immunitaire plus forte que prévu

par StGermainEnLaie, mercredi 15 juillet 2020, 11:45 (il y a 2127 jours) @ Mireille LVIII

Excellent! Merci pour l’article!

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Coronavirus : Une réponse immunitaire plus forte que prévu

par Minimalist, mercredi 15 juillet 2020, 13:55 (il y a 2127 jours) @ StGermainEnLaie

Merci à vous deux! Je tente de trouver des informations pertinentes qui valent la peine d'être relayées.

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Coronavirus : Une réponse immunitaire plus forte que prévu

par F Fernand, mercredi 15 juillet 2020, 14:05 (il y a 2127 jours) @ Minimalist

Salut Minimalist

Enfin le virus est vaincu. L'Ignorance de nos chefs est il vaincu.

Le système immunitaige glabal aurait vaincu ce microbe, tant mieux pour tout le monde.

Salut Minimalist

Fernand

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