Les ambulanciers du Québec entérinent l’entente de principe
Les manifestations des Ambulanciers n'ont pas été en vain... mieux vaut tard que jamais...
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Sans ambulance, des policiers transportent un poupon à l’hôpital
TVA Nouvelles| Publié le 16 juin 2022 à 12:40
Sans ambulance, des policiers transportent un poupon à l’hôpital - entrevue avec Annick Bélanger
Un poupon de huit mois a perdu la vie après avoir attendu une ambulance de longues minutes, et ce, même si des policiers l’ont transporté eux-mêmes à l’hôpital, en plein centre-ville de Montréal, mercredi. ''
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Les ambulanciers du Québec entérinent l’entente de principe
De nouvelles «bonifications» pour les ambulanciers québécois sont à prévoir après la ratification vendredi de l’entente de principe conclue le 7 mai 2022 pour renouveler les conventions collectives.
L’entente planifie d’augmenter le salaire de 4,08 $ à l’heure «au sommet de l’échelle au 1er avril 2022», ainsi que l’ajout de nouvelles primes.
«En outre, les nouvelles conventions collectives portent certaines bonifications en ce qui a trait notamment à la santé psychologique, à l’ergonomie des véhicules, à la reconnaissance des primes d’exposition ainsi qu’aux vacances. La convention collective viendra à échéance le 31 mars 2023», est-il rapporté dans le communiqué de la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS-CSN).
Ajoutons que le gouvernement a approuvé la conversion des horaires de faction dans 18 endroits où œuvrent des ambulanciers représentés par la CSN.
L’annonce n’est toutefois pas suffisante selon la FSSS-CSN. «Malheureusement, le gouvernement a choisi de maintenir pour le moment plusieurs autres horaires de faction, notamment au Saguenay–Lac-Saint-Jean, ce qui suscite une énorme déception pour les paramédics», est-il indiqué.
«Bien sûr, nous aurions aimé tout régler maintenant, mais il faut garder en tête que nous nous retrouverons en négociation dans moins d’un an. Par notre mobilisation au cours des deux dernières années, nous avons forcé un virage dans la discussion», a relativisé le représentant du secteur préhospitalier à la FSSS-CSN, Jean Gagnon.
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Sans ambulance, des policiers transportent un poupon à l’hôpital
TVA Nouvelles| Publié le 16 juin 2022 à 12:40
Sans ambulance, des policiers transportent un poupon à l’hôpital - entrevue avec Annick Bélanger
Un poupon de huit mois a perdu la vie après avoir attendu une ambulance de longues minutes, et ce, même si des policiers l’ont transporté eux-mêmes à l’hôpital, en plein centre-ville de Montréal, mercredi.
«C’était un enfant qui présentait toux, fièvre et difficultés respiratoires, on n’avait pas détresse respiratoire», explique Stéphan Smith d’Urgences-santé à l’émission 100% Nouvelles sur LCN.
Aucun répondant médical d’urgence (RMU) n’était disponible pour prendre en charge la personne qui a téléphoné.
Les répondants médicaux d’urgence sont ces employés qui gardent au bout du fil les personnes qui appellent pour de l’aide. Ils peuvent faire le suivi sur la situation en cours, et/ou l’état de santé d’une personne en détresse.
L’appel reçu pour le bébé a été pris en charge par un répartiteur et a été transmis à Urgences-santé pour l’envoi d’une ambulance, et ce, très rapidement, assure le syndicat des employés et la corporation Urgences-santé.
«18 secondes après ça, un répartiteur médical d’urgence a tenté de rejoindre l’appelant, mais on n’a pas eu de réponse. Une ambulance été envoyée immédiatement», assure le porte-parole d’Urgences-santé.
Sans ambulance, des policiers transportent un poupon à l’hôpital - entrevue avec Stéphan Smith d'Urgences-santé
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Ce sont des policiers du SPVM qui sont toutefois arrivés en premier sur les lieux. L'appel a été fait à 9h07, les policiers sont arrivés à 09h14, explique M. Smith.
Ils ont décidé d’agir rapidement et donc, de transporter l’enfant à l’hôpital le plus proche, avant l’arrivée des ambulances.
Le poupon a ensuite été transféré dans un centre hospitalier pour enfants en ambulance.
Le bébé est décédé malgré leurs efforts.
«Il y avait un manque de RMU, de répondants médicaux d’urgence», explique Annick Bélanger, présidente du Syndicat des employés d’Urgences-santé en entrevue à Mario Dumont.
Elle assure que malgré tout, l’appel a bien été transmis, rapidement.
Selon Annick Bélanger le volume d’appel était particulièrement élevé lorsque le poupon a eu besoin d’une ambulance. Dans la même heure, 70 appels sont entrés à la centrale 911, un nombre particulièrement élevé.
Le porte-parole de la corporation Urgences-santé confirme pour sa part qu’il y avait moins de RMU mercredi matin.
«Hier, on avait cinq répartiteurs sur place, normalement on aurait dû en avoir huit. Il y en avait trois de moins, mais normalement à cinq, on est capables de répondre à la demande», assure M. Smith. Il va avoir une enquête du coroner, si nous on a des fautes, on va les corriger ça c’est certain.»
***Voyez son entrevue intégrale dans la vidéo ci-dessus.***
https://www.lavoixdelest.ca/2022/06/19/des-ambulances-paralysees-pres-de-4000-heures-en...
19 juin 2022 3h00
Mis à jour à 4h19
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Des ambulances paralysées près de 4000 heures en un an
Marc Allard
MARC ALLARD
Le Soleil
Sur la Côte-Nord, des ambulances sont restées clouées dans les casernes durant près de 4000 heures en un an, paralysées par le manque de paramédics. Et la situation reste «critique» selon l’entreprise ambulancière qui dessert la région.
À Baie-Comeau, Sept-Îles, Forestville, Havre-Saint-Pierre, Natashquan et dans d’autres villes de la Côte-Nord, il y a régulièrement une ou plusieurs ambulances de moins sur le terrain que ce qui est prévu par les autorités pour assurer la sécurité des citoyens.
La Côte-Nord a accumulé 3983 heures d’interruption de service ambulancier en un an, selon les plus récentes données annuelles du Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de la Côte-Nord, qui portent sur l’exercice financier 2021-2022, soit du 1er avril 2021 au 31 mars 2022.
Obtenues en vertu de la loi d’accès à l’information par le site La Dernière Ambulance, ces données ont pu être confirmées de manière indépendante par Le Soleil. Elles montrent l’ampleur de la découverte ambulancière sur la Côte-Nord.
À titre de comparaison, l’Estrie, qui a une population environ cinq fois plus élevée que la Côte-Nord, compte 663 heures d’interruption de service pour la même période, selon les chiffres rapportés par le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Estrie.
Selon Manuel Charest, directeur intérimaire des opérations chez Paraxion, l’entreprise ambulancière qui dessert la Côte-Nord, la situation s’améliore depuis le début juin, «mais elle reste toujours critique».
De son côté, le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de la Côte-Nord assure que «des mesures concrètes et des plans d’action sont exigés auprès de l’entreprise ambulancière concernée pour remédier à cette situation», indique son porte-parole, Pascal Paradis.
Impacts
Lorsque des ambulances sont hors service, les paramédics qui gardent le fort doivent couvrir des territoires encore plus larges et voient souvent leurs délais d’intervention s’allonger.
Les paramédics appréhendent ces délais notamment pour une série de cas «chronodépendants», où la survie du patient dépend de la vitesse d’intervention, comme les arrêts cardiaques, les infarctus, les crises d’allergie sévère, les tentatives de suicide et les traumatismes après un accident de la route.
« C’est une question de temps avant qu’il arrive vraiment quelque chose de dramatique. On joue tout le temps avec le feu. »
— Samuel Bouchard, paramédic à Sept-Îles
Pour combler le manque de main-d’œuvre, les paradémics font beaucoup des heures supplémentaire et enchaînent les appels à un rythme accéléré, note Daniel Charette, président du Syndicat des paramédics de la Moyenne et Basse-Côte-Nord.
«C’est tellement de charge de travail, de charge mentale, de “surdemandes”, dit-il. Il y a une grande fatigue ressentie.»
À Sept-Îles, par exemple, trois ambulances de jour et deux de soir couvrent normalement une ville d’environ 30 000 habitants. Mais, selon le paramédic Samuel Bouchard, il manque souvent une ou deux ambulances de jour et une la nuit.
À Sept-Îles, ajoute-t-il, le manque d’ambulances est aggravé par le fait que les paramédics sont souvent sollicités pour transférer des patients de l’hôpital à l’aéroport pour des évacuations aéromédicales. Durant environ une à deux heures, les ambulances sont alors indisponibles pour d’autres types d’appels.
«Malheureusement, il manque de personnel», dit Paraxion
Selon Manuel Charest, de Paraxion, les interruptions de service ont en ce moment des impacts sur les délais d’intervention lorsqu’il faut faire venir une ambulance d’un autre secteur pour répondre à un appel. Elles allongent aussi le temps de réponse pour les appels de plus basse priorité. Mais elles n’ont pas mis en danger la vie de patients qui avaient besoin de soins urgents, selon M. Charest.
«Toute diminution de service est un risque, dit Manuel Charest. L’ambulance, c’est une gestion de risques. Mais, malheureusement, il manque de personnel.»
Pour combler le manque de paramédics, Paraxion doit recourir «énormément» au temps supplémentaire des paramédics en poste et à la Banque des techniciens ambulanciers du Québec (BTAQ), une agence qui loue les services de paramédics, indique Manuel Charest.
Selon M. Charest, onze paramédics fraîchement diplômés ont été embauchés chez Paraxion pour travailler sur la Côte-Nord, mais attendent leurs permis. Ils devraient pouvoir monter à bord des ambulances dès la fin juin, début juillet, selon M. Charest.
Paraxion a aussi mis en place récemment un programme de «prestataires de service» pour inciter des paramédics d’ailleurs ou du réseau Paraxion à venir travailler dans les villes de la Côte-Nord aux prises avec des interruptions de service. Des primes financières et d’autres avantages — comme le kilométrage et des repas payés — sont offerts, note M. Charest.
«À date, c’est un programme qui marche super bien. [...] On a réglé énormément de bris d’horaire, mais je vous cacherai pas qu’il en reste encore beaucoup à régler», dit Manuel Charest.
Selon M. Charest, le nombre de paramédics qui sortent des cégeps n’est pas encore à la hauteur des besoins sur la Côte-Nord.
Pour combler ce manque, le CISSS de la Côte-Nord a «collaboré et favorisé l’implantation d’un DEC en soins préhospitaliers au Cégep de Baie-Comeau», note M. Plante, le porte-parole du CISSS. La «permanence» de ce DEC est maintenant confirmée, indique-t-il.''
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