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Hommage au Collège des médecins...

par Jeromec, jeudi 28 octobre 2021, 14:25 (il y a 1651 jours) @ trakker

La medecin Guylaine Lanctot, a ferme ou vendu ses cliniques, qu'elle possedait au Quebec,Ontario et Floride, juste avant le
lancement de son livre, "La mafia medicale". Elle savait que le college des medecins allait lui rentrer dedans.
Elle vit aujourd'hui comme citoyenne souveraine. Elle vit une vie que certains
Appelerait banale,mais elle vit selon ses convictions.

Vibrant hommage au Collège des Médecins qui APPUIE l'idée de mettre dehors le personnel de santé non vaccinés.... tout comme l'Ordre des infirmiers aussi...Et qui veillent Aux Intérêt$ de tou$$$e...

https://www.lesoleil.com/actualite/covid-19/propos-anti-vaccin-un-medecin-de-famille-de...


27 octobre 2021 3h00
Mis à jour à 9h33
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Propos anti-vaccin: un médecin de famille dérange
Élisabeth Fleury
ÉLISABETH FLEURY
Le Soleil
Émilie Pelletier
ÉMILIE PELLETIER
Le Soleil
Dans une lettre d’opinion controversée publiée dans La Presse, mardi, un médecin de famille s’affiche contre la vaccination «imposée» des enfants, «de mauvais propagateurs du virus dans la communauté», selon lui, et prétend traiter des adultes «avec des séquelles graves» après l’administration du vaccin contre la COVID-19. Des propos qui ont fait le bonheur des anti-vax sur les réseaux sociaux... et en ont fait sourciller d’autres.
Dans sa lettre, le Dr René Lavigueur, un médecin de famille de Sainte-Anne-des-Monts «doublement vacciné», précise-t-il d'emblée, explique qu’on le consulte «au sujet de la vaccination des enfants, de la sécurité du vaccin, de l’obligation vaccinale, des complications du vaccin».

Pour respecter le droit de ses patients à un consentement libre et éclairé, le Dr Lavigueur affirme qu’il croit devoir leur dire, entre autres, que le vaccin à ARN messager «est différent de tous les vaccins que vous connaissez» et que le fabricant «ignore les effets à long terme de son produit».

«Les vaccinés, tout comme les non-vaccinés, peuvent héberger et transmettre le virus. Les enfants sont de mauvais propagateurs du virus dans la communauté. Alors, comment justifier la vaccination imposée aux enfants?» écrit le médecin de famille.


Selon lui, «il y a un grave problème éthique à forcer la vaccination chez des enfants sains dans le but hypothétique d’en faire profiter un autre segment de la population (les personnes âgées avec comorbidités)». «Les enfants n’ont-ils pas déjà assez souffert? Pourquoi risquer de compromettre davantage leur santé?» demande-t-il.

Le médecin affirme également «traiter des adultes avec des séquelles graves à la suite de l’administration de ce vaccin».

«Pour une population de 11 300 habitants, j’ai déjà signalé à la Santé publique deux décès, des cas d’ACV, de paralysie de Bell, de saignements menstruels, de palpitations et de fatigue extrême consécutifs à l’administration des vaccins», prétend-il (les effets secondaires graves répertoriés sont de l’ordre de 5161 cas sur 57 millions de doses administrées au Canada).


«Des milliers de morts, des dizaines de milliers d’effets secondaires graves dus au vaccin sont rapportés à travers le monde. Pourquoi ignorer, au Québec, les risques associés à ces vaccins? Si le fabricant n’est responsable de rien, s’il a pu négocier une immunité judiciaire, alors qui sera responsable des dommages bien réels de ces vaccins?» termine le Dr Lavigueur.

La lettre a évidemment fait le bonheur des militants anti-vaccin, qui l’ont partagée allégrement sur les réseaux sociaux.

D’autres l’ont vivement dénoncée et ont demandé au Collège des médecins de se pencher sur le cas du Dr Lavigueur.

Mise en garde du Collège des médecins

Au Collège des médecins, on n’a pas voulu nous dire si une enquête était ouverte.

«Le Bureau du syndic est indépendant du Collège dans l'exécution de ses fonctions. Il appartient donc au Bureau du syndic de traiter les plaintes du public ou d’initier des enquêtes de son proche chef lorsqu’il juge qu’un médecin n’a pas respecté ses obligations déontologiques. Les enquêtes effectuées par le Bureau du syndic sont confidentielles et par conséquent je ne peux ni confirmer ni infirmer si ce médecin a fait ou fait l'objet d'une enquête», explique la porte-parole Leslie Labranche.

Le Collège souligne toutefois qu’en tant qu’ordre professionnel ayant comme mandat la protection du public, il est de sa responsabilité de s’assurer que les médecins communiquent à la population des informations conformes aux données actuelles de la science.

«C’est ce que mentionne expressément l’article 89 du Code de déontologie : ‘’Le médecin exposant des opinions médicales par la voie de quelque média d'information doit émettre des opinions conformes aux données actuelles de la science médicale sur le sujet et, s'il s'agit d'une nouvelle méthode diagnostique, d'investigation ou de traitement insuffisamment éprouvée, mentionner les réserves appropriées qui s'imposent’’», rappelle le Collège, qui «prône une approche objective, fondée sur les données scientifiques actuelles».

Vacciner: un avantage

Pour le virologue et professeur au Département de sciences biologiques de l’UQAM, Benoit Barbeau, il ne fait aucun doute que vacciner est un «avantage». Afin que la pandémie se dissipe peu à peu «on doit éviter que le virus se transmette», résume l’expert. Pour ce faire, «la vaccination est une bonne stratégie», dit-il en entrevue avec Le Soleil.

La lettre publiée mardi par un médecin de famille de Sainte-Anne-des-Monts l’a fait sursauter. Lorsque l’omnipraticien affirme que la balance des risques/bénéfices de la vaccination est «incertaine» chez les enfants en bonne santé, le virologue répond que c’est en laissant le virus de la COVID-19 se propager que les risques de la non-vaccination pourraient surpasser les bénéfices.

Le virus se transmet «activement» parmi les jeunes non vaccinés et «quand on veut gérer une pandémie on doit agir pour freiner la transmission», rappelle le spécialiste.

Selon les plus récentes données publiées par le gouvernement du Québec, plus de la moitié des éclosions actives dans la province touchent des enfants, dans des établissements scolaires (48,9 %) ou des milieux de garde à l’enfance (8,7 %). Ils sont actuellement les «vecteurs». Faux de dire, donc, que les enfants sont de «mauvais propagateurs du virus dans la communauté», selon lui.

Bien que les risques que surviennent des effets graves soient «minimes» chez les moins de 12 ans, le virus qui circule dans cette jeune population n’est pas pour autant sans danger, avertit M. Barbeau. Plus les infections se multiplient, plus les cas qui nécessiteront une hospitalisation sont susceptibles de faire de même, dit-il.

«Il y en a déjà des enfants qui sont hospitalisés et qui ont des conséquences fâcheuses de l’infection. Des enfants sont aussi pris avec des maladies chroniques qui les rendent plus susceptibles de développer des effets graves de la maladie. Personne ne veut voir son enfant être hospitalisé.»

Efficacité et sécurité prouvées

Le Dr Nicholas Brousseau, président du Comité sur l’immunisation du Québec, abonde dans le même sens. Pour les jeunes de 12 ans et plus, «les avantages dépassent les inconvénients», car des «conséquences sérieuses» de la COVID-19 ont été recensées chez des adolescents. Le Dr Brousseau préfère ne pas se prononcer sur la vaccination des 6-11 ans tant qu'un vaccin pour cette clientèle n'aura pas été autorisé par Santé Canada.

À ceux qui disent que les vaccins ont été créés rapidement et que des effets secondaires inattendus peuvent survenir, le virologue Benoit Barbeau réitère que leur «sécurité» et leur «efficacité» ont été prouvées de façon conforme.

Au sens légal, toutes les manifestations inhabituelles d'un vaccin doivent être déclarées à la Santé publique, rappelle le Dr Nicholas Brousseau. Le Québec, comme ailleurs dans le monde, dispose ainsi d’un «bon système de surveillance» des effets secondaires des vaccins.

«Des manifestations cliniques inhabituelles peuvent arriver après un vaccin, mais ce n’est pas nécessairement causé par les vaccins», explique-t-il, parlant d’événements «fortuits» qui se seraient produits chez une personne, vaccin ou pas. Pour les cas d’ACV et de paralysie de Bell, le Dr Brousseau assure que «ça n’arrive pas plus fréquemment chez les personnes vaccinées que chez les personnes non vaccinées».

Pour les enfants, il est vrai que les statistiques recueillies apparaissent moins nombreuses que celles récoltées chez les personnes de plus de 12 ans, reconnaît pour sa part le professeur Barbeau. Semblable raisonnement s’était d’ailleurs posé avant l’élargissement de la vaccination aux 12 à 17 ans. «Maintenant, on voit que les 12-17 ans représentent un groupe très bien vacciné.» Les éclosions qui les touchent sont beaucoup moindres que chez les plus jeunes dans les écoles, un constat qu’il espère convaincant pour ceux qui hésitent à faire vacciner leur enfant, le temps venu.

«Avec la quantité de doses qui ont été administrées, les données qui circulent démontrent qu’il y a très peu de cas d’effets secondaires qui nécessitent des hospitalisations, rappelle-t-il. De ce qu’on connaît chez les 12 ans et plus, les vaccins sont extrêmement efficaces.»

Inquiets des effets à long terme, des parents pourraient aussi décider de ne pas faire vacciner leur enfant. «On ne peut jamais dire, surtout à long terme, qu’il n’y a pas d’aspect qui est passé sous le radar, admet-il. Mais il faut prendre un pas de recul et prendre des décisions basées sur les données qu’on a. De pouvoir protéger les enfants demeure une approche orientée sur ce qu’on connaît du virus.»

C’est sans compter que «plus vous laissez le virus circuler, plus il va muter et vous risquez d’arriver avec des variants plus transmissibles, plus dangereux et résistants aux vaccins.» Si le virus trouve chez les non-vaccinés une niche où se propager, un retour à la «case départ» est possible.

«On ne peut pas imposer [aux parents] de faire vacciner leur enfant, mais, pour moi, la question ne se pose pas : il faut aller de l’avant» lorsque le temps viendra, termine l’expert en virologie. ''


http://www.cmq.org/nouvelle/fr/decret-vaccination-obligatoire.aspx

Pour le Collège des médecins, la vaccination est un devoir déontologique et une obligation sociale. C’est la manière scientifiquement éprouvée de protéger l’ensemble de la population.

Des données indiquent que le taux de vaccination des médecins est actuellement de 97 %. C’est donc dire que la très grande majorité des médecins sont adéquatement vaccinés mais que, pour un ensemble de raisons, certains ne sont pas encore protégés.

Cependant, vendredi dernier, le gouvernement du Québec a adopté un décret sur la vaccination obligatoire du personnel de la santé, dont les médecins. Pour celles et ceux qui ont des contre-indications à la vaccination contre la COVID-19, la situation ne posera pas de problème.

Le décret impose au CMQ d’identifier les médecins et résidents qui ne sont pas adéquatement vaccinés. Conséquemment, le Collège suspendra leur droit d’exercer des activités professionnelles en date du 15 novembre prochain, et ce, jusqu’à ce qu’ils régularisent leur situation. Cela inclut notamment l’interdiction d’effectuer des téléconsultations et le suivi de résultats d’examens ou de tests de laboratoire.

Les médecins, étudiants, résidents et moniteurs ayant reçu une première dose du vaccin devraient s’assurer de recevoir leur deuxième dose dès que possible (en respectant le délai minimal de 21 jours entre les 2 doses).

Nous ne pouvons que vous enjoindre, encore une fois, de vous faire vacciner pour vous protéger, protéger vos collègues et adopter un comportement responsable envers vos patients.

Pour tous ceux et celles qui verront leur droit d’exercer suspendu au 15 novembre, il est maintenant de votre responsabilité déontologique d’assurer une prise en charge de vos patients et de leurs dossiers à partir de cette date, et ce, jusqu’à ce que la suspension de votre droit d’exercice soit levée.

Certaines précisions quant au décret sont attendues du MSSS dans les prochains jours et nous pourrons ensuite vous revenir rapidement sur les modalités d’application du décret.

Des attestations médicales pour éviter la vaccination ou les conséquences d’un refus du vaccin pour un intervenant en santé
Les médias ont rapporté que certains médecins recevaient actuellement des demandes d’attestation médicale contre-indiquant la vaccination. D’autres médecins sont sollicités, à l’approche de la date d’entrée en vigueur du décret, afin de prescrire un arrêt de travail à des personnes non vaccinées sous divers motifs (anxiété, stress, peur du vaccin, maladie chronique, etc.). Certaines personnes non vaccinées pourraient avoir comme motivation d’échapper ainsi, par exemple, à la réaffectation au sein du réseau de la santé ou à un congé sans solde.

Notre code de déontologie souligne que le médecin ne doit, en aucune circonstance et sous aucun prétexte, fournir un soin ou délivrer une ordonnance si ceux-ci ne sont pas médicalement nécessaires. Veuillez vous référer à cette lettre du MSSS, de même qu’à cette annexe en cas de contre-indications.
''

''Protéger le public en offrant
une médecine de qualité'' (à condition que le personnel soit vaccinés, même en télétravail... ou SINON...:-( )

:-D :-)

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