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Choc Culturel Humains-Extraterrestres

par Jeromec, vendredi 22 octobre 2021, 20:58 (il y a 1657 jours) @ corbeau

Près de 8 milliards de personnes sur la Terre, qui sont éduqués, formattés dans le système politique et économique qui domine maintenant la planète entière, le capitalisme. Dans un environnement ayant des ressources limitées.

Un système matérialiste poussant la consommation de façon de plus en plus intense et qui propose le bonheur et l'estime de soi par l'acquisition de biens et de luxe. Qui laisse aussi miroiter que n'importe qui peut arriver aux plus hauts sommets dans cette dynamique. Ce même système qui propose le modèle de la compétition comme valeur suprême.

Sera-t-on surpris de la situation qui en résulte?

Mettez tous ses paramètres dans un ordi et faites-en une simulation, l'aboutissement en sera prévisible.

Bien évidemment, aucun sauveur, aucun messie ne se pointera à l'horizon.
Des peuples anciens avaient adopté cet espoir mental et émotionnel, sans succès.
Certains l'attendent encore!

P.-S. Un système basé sur la compétition plutôt que sur la coopération, ne pourra que générer de l'affrontement. C'est la règle de base!

;-)


Le problème du paradigme capitaliste est qu'il n'y a aucun autre choix valide pour le moment. Malheureusement toutes les tentatives de socialisme et d'anarchisme (dans le sens classique) ont été sabotées assez rapidement.

C'est évident qu'un capitalisme à croissance infinie est insoutenable tel qu'il est pratiqué aujourd'hui. Une porte de sortie pourrait être l'équivalent de la bourse financière où il n'existe aucun produit, aucune matière à échanger, que des certificats d'échanges d'une valeur artificielle à croissance infinie. Je ne sais trop.

Il me semble bien que le capitalisme ait emporté avec lui au fil du temps un déséquilibre narcissique avec la propriété, dégénérant dans un individualisme qui court à sa perte autant dans les relations sociales qu'économique.

Le sens de la collectivité est vacillant, nous le réalisons aujourd'hui avec les mesures sanitaires et les vaccins. Heureusement que la très forte majorité en a encore conscience. Mais sera-t-elle capable de le maintenir dans notre plus grande menace, les changements climatiques?

J'avais oublié d'insérer dans les paramètres l'idéologie indiquant de mettre le moins possible de règles économiques et de laisser le marché se réguler lui-même afin de ne pas entraver la convoitise des puissants.


Oui, les tentatives de communisme, de socialisme, d'anarchisme ou de simples communes ont échoué, mais cela ne veut pas dire que des solutions mitoyennes ne pourraient pas fonctionner un jour.

Effectivement, la propriété privée au-delà de limites raisonnables représente un gigantesque obstacle à la répartition des avantages provenant du travail de l'ensemble.

Que faire?


Croire qu'un Grand Monarque ou que des E.T. viendront tout solutionner?

À cet effet, je me demandais quels pouvaient bien être les systèmes de gouvernance chez les E.T. et j'ai soumis la question aux experts de ce forum.

http://www.orandia.com/forum/index.php?id=191553
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=191561

Peu de réponses, la seule que j'ai notée provenait de Jeromec, qui écrivait qu'étant donné que les E.T. habitaient d'autres dimensions, que leurs types d'administration seraient inapplicables dans notre bas monde terrestre.

;-)

Salut Corbeau... les E.T. Ne peuvent pas et ne doivent PAS tout solutionner..... ça serait interférer sur les lois spirituelles de l'évolution et du libre arbitre de l'humanité..

Le ''choc culturel'' peut être immense du contact de l'humanité avec une ou des civilisations extraterrestres... les humains ont de la difficulté à voyager sur leur propre planète sans avoir des ''chocs culturels'' Même un ''choc culturel'' est possible à l'intérieur même de son propre pays....(!) Il y a des gens pour qui visiter une métropole canadienne, c'est un choc culturel.. et même pour certains Montréalais de sortir de l'île c'est un choc culturel...

https://www.capres.ca/dossiers/etudiants-internationaux/choc-culturel-de-quoi-parle-t-o...

Choc culturel, de quoi parle-t-on ? | Notion clé
Format PDF

Une période d’adaptation est inévitable lors d’une transition vers un nouvel endroit. En plus des défis rencontrés par les jeunes adultes en transition, les étudiants internationaux peuvent vivre un « choc culturel » (ACSM, 2010; Nashef, 2017; Winter, 2019).

Dans les années 1960, Kalervo Oberg a été le premier anthropologue à utiliser l’expression culture shock qui renvoie à « une expérience de stress et de désorientation vécue par la personne devant apprendre à vivre dans une nouvelle culture ». La perte des repères qui résulte du choc de déménager, de se retrouver dans un nouvel environnement et de devoir s’adapter rapidement à un nouvel univers culturel peut générer de l’anxiété et du stress, voire une désorientation psychologique et physique (Winter, 2019).

L’étude exploratoire menée par le Groupe d’Étude des COnditions de vie et des BESoins de la population (ÉCOBES) montre que pour les étudiants internationaux, l’expérience migratoire est synonyme de grands changements et peut devenir un élément de stress et d’anxiété :

« C’est beaucoup de changements. Toutes nos habitudes sont bouleversées. On n’a plus ce confort de l’habitude. Il faut tout reconstruire, se refaire des amis, il faut se réhabituer. »

Témoignage d’un étudiant international, cité dans Bikie Bi Nguema et al., 2019
Westwood et Barker (cités dans AELIES, 2016) vont dans le même sens lorsqu’ils affirment que le choc culturel est précipité par l’anxiété venant de la perte des symboles familiers d’interaction sociale. Les symptômes du stress culturel sont l’anxiété, le désespoir, l’irritabilité et un désir de se retrouver dans un environnement plus prévisible et gratifiant (ibid).

Le sentiment exprimé par les étudiants renvoie souvent au « mal du pays », soit un désir de retrouver un environnement familier, comme en témoignent les résultats de l’étude exploratoire menée par Bikie Bi Nguema et al. (2019).

Selon Nashef (2017), psychologue à l’Université de Waterloo, le choc culturel constitue un processus normal qui peut être vécu dans les premiers temps d’un séjour à l’étranger. La plupart des étudiants internationaux passent à travers ce processus, qui possède des éléments caractéristiques (ibid.) :

une anxiété générée par la transition vers un nouvel environnement;
ne pas savoir quoi faire ou comment faire les choses parce que la situation est nouvelle;
un inconfort physique et émotionnel;
un mal du pays;
un désir d’éviter les milieux sociaux;
un sentiment d’hostilité envers la culture d’accueil;
un état dépressif et un sentiment d’impuissance;
des difficultés à suivre les cours et à se concentrer;
des difficultés liées au sommeil;
etc.
La culture pédagogique
Un nouvel environnement culturel peut signifier également, pour certains étudiants internationaux non occidentaux, un nouvel environnement pédagogique. Certains d’entre eux sont habitués à un mode d’apprentissage basé sur la mémorisation de leçons et la rétention d’informations et doivent s’ajuster à un style d’enseignement interactif et à valorisation de la pensée critique (Smith et Khawaja, 2011). À ce propos, la surcharge de travail est l’une des situations suscitant le plus de perte de contrôle émotionnel chez les étudiants internationaux anxieux évalués dans l’étude de Gallais et al. (2019). Elle est associée à une augmentation significative de l’anxiété (ibid). Dans le même ordre d’idée, l’échec est une situation entraînant des réactions émotionnelles négatives fortes chez certains étudiants internationaux, associées à une augmentation significative de l’anxiété (ibid).

Les rapports d’autorité plus horizontaux, les travaux d’équipe fréquents, les rapports homme/femme plus égalitaires et les exigences élevées en termes de production de travaux et de ponctualité sont également des éléments qui peuvent troubler certains étudiants internationaux qui n’ont pas connu la culture pédagogique occidentale.

Smith et Khawaja, 2011
Les étapes du choc culturel

Le choc culturel ne se produit pas nécessairement immédiatement après l’arrivée dans le pays d’accueil, comme le terme « choc » pourrait le suggérer. Néanmoins, il s’installe souvent après les premiers jours ou premières semaines d’entrée dans un nouveau pays (Nashef, 2017).

Le choc culturel se déroule souvent en plusieurs étapes, qui ressemblent à des montagnes russes comme le montre la courbe en U (BVE de l’Université Laval, 2019) :


Image : BVE de l’Université Laval, 2019
La lune de miel. C’est une étape caractérisée par l’excitation d’un nouvel environnement, l’enthousiasme, la fascination et une grande énergie. Cette lune de miel commence dès le pays d’origine, avant même la migration. La majorité des étudiants rencontrés dans le cadre du projet réalisé par Écobes déclarent qu’ils étaient excités, contents et avaient hâte de de voir ce qui les attendait dans le pays d’accueil. Ils avaient une image idyllique du Québec et de la région où se trouvait leur établissement scolaire :
« En voyant les reportages à la télé sur les paysages, puis sur les gens qui avaient l’air à être accueillants, chaleureux, ça me donnait déjà beaucoup envie de venir »

Témoignage d’un étudiant international cité dans Bikie Bi Nguema et al., 2019
La crise ou la confrontation. C’est l’étape de prise de conscience qu’il s’agit d’un lieu totalement nouveau. L’anxiété peut se développer lorsque l’étudiant s’interroge s’il sera en mesure de s’y adapter adéquatement. C’est le choc à proprement parler, marqué par la déprime, la fatigue, la frustration, la peur, la critique, etc. Les stratégies adoptées par la personne en choc culturel peuvent être l’attaque, la fuite et/ou le désengagement. Le danger d’isolement social est accru pendant cette période. Après l’étape de la lune de miel, les étudiants connaissent une période de blues. Ils reconnaissent qu’il y a plus de différences que de ressemblances entre leur pays d’origine et leur pays d’accueil (Bikie Bi Nguema et al., 2019). Ils apprennent ainsi à fonctionner dans ce nouvel environnement :
« Aujourd’hui, je vais bien. Mais les débuts ont été difficiles. J’étais perdu. Avec un peu de recul, j’étais comme un bébé à qui on apprend à marcher pour la première fois. J’ai 32 ans »

Témoignage d’un étudiant international, cité dans Bikie Bi Nguema et al., 2019
La récupération. Cette étape est caractérisée par une acceptation de la culture du pays d’accueil, un retour de l’énergie et de l’humour, un jugement moins acerbe. Les stratégies sont proactives : s’affirmer et communiquer. Les étudiants sont prêts à essayer de nouvelles choses sans jugement préalable :
« Il y a des étudiants qui ne s’intéressent pas à la culture québécoise mais qui diront qu’ils n’aiment pas la culture québécoise. Ils diront par exemple qu’ils n’aiment pas la poutine alors qu’ils n’ont jamais goûté à la poutine. Il faut tester la chose avant de dire qu’on n’aime pas ci ou ça »

Témoignage d’un étudiant international, cité dans Bikie Bi Nguema et al., 2019
L’adaptation/l’aisance : à cette étape, on remarque une meilleure acceptation de ce qu’on ne peut changer, une hausse de la motivation, une recherche de la compagnie et d’occasions d’apprendre. La personne cherche à créer des liens avec les autres groupes culturels pour lui permettre de maintenir une continuité entre le présent et le passé (Michaud, 2017).
Ces étapes ne se déroulent pas nécessairement dans un ordre particulier; il est possible de passer d’une étape à l’autre ou de sauter certaines étapes (ibid.).

Les bienfaits du choc culturel
Le Guide d’adaptation interculturelle de l’Université de Moncton (2012) soutient que le choc culturel ne doit pas nécessairement être envisagé comme une expérience négative et malheureuse; elle peut constituer une belle occasion de s’épanouir et de prendre conscience de la diversité des modèles culturels (p. 13).

Sans nier la dimension stressante du choc culturel, il est possible d’en faire une expérience enrichissante et formatrice sur le plan humain.''

L'administration Trump y est allé toujours très lentement et progressivement sur la levée du voile du secret extraterrestres.. avec des pincettes...on parle d'ovni, Space Force, de possibilité de vie extraterrestres... des divulgations ovnis du passé qui font surface... mais toujours, à la façon japonaise, très lente mais constante....

Une divulgation brusque pourrait réellement causer un élan de panique et de chaos dans certaines villes plus violentes que d'autres...

Des provinces comme comme le Québec, ou un pays comme l'Indes, je suis convaincu que la réaction serait très pacifique.... mais certaines villes... Dallas, Los Angeles, Détroit, Chicago, Washington D.C. la ou les réactions peuvent susciter des élans de panique et de chaos.. ainsi que du surarmement..

Le cinéma de Hollywood a fait de la propagande de peurs contre les extraterrestres... ça semé toutes sortes d'idées paranoïaques dans certains esprits...

Au cours des prochains mois, il va y avoir des événements ufologique afin de préparer en douceur l'humanité au contact extraterrestres...

L'armée américaine à fait ses devoirs ufologiques, ce n'est plus le climat d'ultra parano de l'ère W. Bush... il y a beaucoup plus D'ouverture d'esprit, et les ex militaires peuvent parler beaucoup plus librement du sujet sans se faire ridiculiser..

Ceci étant dit, la ''Divulgation'' extraterrestre a déjà commencé... nous utilisons du matériel technologique issue de la rétroingénierie.... si nous avons des téléphones intelligents aujourd'hui ce que l'on trouve ''normal'' c'est en parti à cause de cela...

il n'y a pas si longtemps c'était considéré comme de la Science Fiction...

Le principal défi en ce moment, c'est qu'il y a une ''Cabale''Qui veut tout contrôler et ne pas PARTAGER le pouvoir... c'est eux qui bloque l'énergies libres/gratuites et tout ce qui va avoir..

Hautement accroc au pouvoir et l'avarice... des drogues très dure qui font passer la cocaine pour une drogue douce...

Les pass sanitaires dans certains pays, et les vagues de licenciements peuvent créer litéralement des mini guerres civiles...

Donc avant de penser pouvoir faire le Grand Contact.. il y a encore beaucoup de travail à faire ici...

Peut-être qu'on va être prêt pour 2022.. mais j'ai encore mes doutes...:-D La plupart des scientifiques ne sont même pas capable de comprendre ou d'envisager que on est DÉJÀ Contacté depuis belle lurette... :-D :-D :-P

https://www.parismatch.com/Actu/Insolite/Covid-19-et-Premier-Contact-une-pandemie-qui-n...

Covid-19 et Premier Contact : une pandémie qui nous prépare à gérer l’impossible
Paris Match | Publié le 01/09/2020 à 07h00

Et si la pandémie actuelle nous préparait au premier contact avec une civilisation extraterrestre ? C’est la thèse étonnante développée par deux chercheurs de l’université d’Oxford.

Dans une étude pluridisciplinaire, le physicien Peter Hatfield et la spécialiste en droit public, Leah Trueblood ont mis en évidence plusieurs points communs entre deux évènements, le premier, bien réel et l’autre hypothétique : la pandémie de Covid-19 et un premier contact avec une civilisation extraterrestre, rapporte la revue Astronomy. Les deux se caractérisent par une implication majeure de la communauté scientifique dont le travail est soumis à un examen approfondi de la part du grand public ainsi que par une interaction permanente entre les scientifiques et les dirigeants politiques.

Lire aussi:La recherche d'extraterrestres "est bien plus crédible qu'auparavant"

Pour les chercheurs, ces similitudes offrent l’opportunité d’échafauder des scénarios réalistes en cas de réception d’un signal sans équivoque provenant d’une autre civilisation intelligente. Depuis le début des années 70, des milliers de messages ont été envoyés dans l’espace infini sans obtenir de réponses particulièrement encourageantes, si bien que ces tentatives de communication se déroulent désormais dans une indifférence blasée.

Lire aussi:Et si les extraterrestres ne voulaient pas répondre à nos messages?

Jusqu’à présent, la teneur des communications envoyées dans l’espace relevait du travail d’un petit groupe de personnes, pour l’essentiel des scientifiques capables de concevoir un CV de l’humanité qui ne soit pas interprété comme une déclaration de guerre à l’autre bout de la galaxie. Mais la situation serait bien différente dans le cas d’un premier contact où il s’avèrerait nécessaire d’apporter une réponse à un message extraterrestre.

Lire aussi:EDWARD SNOWDEN "Les extraterrestres cryptent leurs communications"

Dans cette situation, où la planète entière serait concernée, qui devrait s’atteler à la mise au point d’une réponse ? Peter Hatfield et Leah Trueblood ont soumis cette question à 2000 Britanniques.

«Imaginez un scénario dans lequel les scientifiques reçoivent un message sans ambiguïté provenant d’une forme de vie extraterrestres sur une planète lointaine. Parmi les cinq options suivantes, quelles serait votre préférée pour déterminer la réponse de l’humanité à ce message.»

Un panel de scientifiques : 39%
Des représentants élus : 15%
Par un référendum mondial : 11%
Par un groupe de citoyens tirés au sort : 11%
Ne se prononcent pas : 23%

Avec presque 40%, les sondés britanniques privilégient une réponse définie par les scientifiques. Pour les auteurs de l’étude, les deux situations, Covid-19 et premier contact, sont «d’une nature fondamentalement scientifique mais avec des impacts sociaux, économiques et politiques.» Les deux affectent chaque humain sur Terre et constituent ou peuvent représenter une «menace extérieure» susceptible de rassembler l’humanité dans un même camp, contrairement, par exemple, à une guerre mondiale.

Dans le cas d’un contact avec une civilisation extraterrestre, le principal sujet de discorde porterait sur une question élémentaire : «Doit-on répondre ?»
Toutefois, soulignent Peter Hatfield et Leah Trueblood, la pandémie a montré les limites de cette réponse politico-scientifique : même dans un rôle limité de conseillers, le travail des scientifiques a été scruté et critiqué par l’opinion publique dans des proportions jamais atteintes par le passé. Les chercheurs rappellent aussi que, tandis qu’une partie d’entre eux conseillent des gouvernements, d’autres scientifiques se proposent comme sources indépendantes d’informations, parfois en conflit avec les recommandations officielles.

Conséquence : l’opinion publique découvre, un peu abasourdie, que non seulement les scientifiques ne sont pas toujours d’accord entre eux mais qu’ils peuvent même se déchirer dans des batailles féroces d’où la politique n’est pas absente.

Dans le cas d’un contact avec une civilisation extraterrestre, le principal sujet de discorde porterait sur une question élémentaire : «Doit-on répondre ?», sachant que cette prise de contact pourrait se traduire aussi bien par un anéantissement de l’humanité que par d’immenses progrès économiques, sociaux et culturels.

Face à une interrogation aussi existentielle, concluent les auteurs, le dispositif politique et scientifique mis en place pour répondre à la pandémie de Covid-19 serait insuffisante : «Il faudrait que la prise de décision relève d’une équipe de scientifiques nommés par différentes juridictions plutôt que par des États-nations et qu’ils bénéficient d’un large éventail de possibilités de consultation.» estiment les chercheurs. Cet aréopage devrait être dans l’idéal représenté par une personnalité proche des milieux scientifiques mais démocratiquement élue.

En définitive, la proposition des chercheurs d’Oxford ressemble fort à un «gouvernement d’experts» transnational qui s'encombre peu de garde-fous démocratiques. Ce dispositif aurait-il été plus efficace contre la pandémie ? On peut en douter. A plus forte raison, permettrait-il de définir une réponse susceptible d’être approuvée par l’humanité tout entière en cas de premier contact ? L’avenir le dira. Peut-être.'.'

:-D
Lâchez pas Oxford... vous allez l'avoir peut-être un jour ou une nuit... la compréhension nextraterrestres...

Il y D'autre chose que des masques et des vaccins pour vaincre le Convide 1984...:-D

Les outardes de Laval-Des Rapides préparent leurs RÉSERVES de graisse pour l'envol vers le SUD sans passeport insanitaire libâral ou/et caquissse... ni leur autorisation pour décoller... et de s'envoler..


c'est-ti pas beau la nature quand on les laisse tranquille... :-D

:-D
Il y a eut beaucoup de bébés outardes qui sont maintenant déjà des adultes près pour l'Envol...:-D Elles ont adorés les parcs de Montréal Nord, les terrains de golfs de Laval et les berges de Laval des Rapides.. elles sont prêtes pour le grand départ...:-D

j'aimerais être dans la tête des outardes quand elles regardent les humains avec des masques!!!!!:-D :-) :-D

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