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VOR210417 : BIG BANG ou GRAND REBOND ?

par panthère58, lundi 19 avril 2021, 19:09 (il y a 599 jours)

:-)


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=erHLfmYOs74
Au-delà du Quantique, avec Frank Hatem et Richard Glenn pour ÉSOTÉRISME EXPÉRIMENTAL
3 332 visionnements•Première diffusée le 17 avr. 2021

OrandiaTV

Avec le directeur fondateur de l' Université Francophone Métaquantique (Haute Métaphysique et Métaphysique Opérative), Frank Hatem, métaphysicien, nous aurons l'occasion de comprendre le sens véritable de la lettre d'Albert Einstein à sa fille en 1954 qui vient d'être rendue publique.
J'ai l'impression d'avoir à partager cette deuxième émission d'une série INITIATIQUE pour passer à travers de notre simple réalité actuelle. Vous pigez ?

À 0H32'29", puis à 41'40" du vidéo : Big Bang

La réponse pourrait être dans le Tome 0 des Chroniques du Ğírkù d’Anton Parks intitulé « Le Livre de Nuréa »

[image]
2014, Éd. Pahana Books

En page 99 : Elle [Barbélú, la Mère des Origines] était à l'origine d'une théorie très solide sur le début des temps et de l'Univers visible. Toutefois, le tribunal scientifique de Kaštu rejeta son travail au prétexte que les plus grands savants avaient depuis longtemps démontré la réalité du temps initial que certains dénommaient "Temps Imaginaire". Toute vie démarra par une impulsion originelle et violente suivie d'une dilatation rapide de l'univers connu. Cet instant clé, responsable de la réalité et du "Temps Réel", se nommait Zag-Anki* (Big Bang) chez les Faiseurs de Vie. Grâce à des calculs savants, Barbélú soutenait que le Temps Imaginaire n'était rien d'autre que la projection d'une réalité source et sous-jacente dissimulée dans le revers de Zag-Anki (Big Bang). Là, derrière ce passage, se logeait l'information fossile de l'Univers connu. Barbélú étudia également la matrice du gigantesque Bùranna* (trou noir) situé au coeur de la Voie Lacté et que les Mušidim dénommaient la Région de la Lumière Meka*. L'érudite détecta une signature énergétique singulière qui l'incita à penser que le Bùranna (trou noir) de la Voie Lactée ne s'était pas formé de façon naturelle. Elle spécula sur sa découverte et établit un lien avec les fusions stellaires engendrées par les ancêtres Mušidim. Erreur fatale qui lui valut l'inimitié de la Haute Instance scientifique de la Maison-Mère qui fit tout pour freiner sa carrière prometteuse en l'obligeant à se consacrer à l'unique objet de sa prédestination : l'étude et la préservation des archives royales !

* Notes de bas de page :

67. ZAG-AN-KI, litt. "l'horizon de l'univers" ou "le début de l'univers" en sumérien. Je l'interprète comme le Big Bang de nos astrophysiciens.

68. BÙR-ANNA, litt. "ouverture des cieux", selon ma compréhension, ce que nous nommons aujourd'hui trou noir.

69. ME-KA, "le trou de la puissante région phénoménale de la Divinité". Ancien nom donné au (supposé) trou noir massif situé au centre de notre galaxie.

En page 97 : Bien que l’utilisation des Diranna (portes stellaires) rendait les voyages lointains possibles et écourtait drastiquement les distances grâce à la courbure de l’Univers, les Faiseurs de Vie expérimentèrent la fusion des soleils pour créer des failles multidimensionnelles.

En page 105 : Šuhia poussa très loin ses recherches dans les archives royales pour retrouver ces chemins de lumière. Elle découvrit une vieille tradition énonçant que les ancêtres des Faiseurs de Vie créèrent ces vortex d’une façon inattendue.

En page 120, Matriarche à Barbélú : Sache que nous avons suivi de près tes travaux controversés et ta théorie sur la nature de la signature qui se cacherait derrière le Bùranna (trou noir) central d’Anriba (notre Galaxie). Selon toi, Anriba découlerait de ce Bùranna que nos scientifiques, dont tu fais partie, nomment Région de Lumière Meka ? Cette région serait le fruit d’une manipulation artificielle, c’est bien cela ?

- Oui, sa signature est trop faible pour supposer un effondrement gravitationnel ordinaire à l’instar des autres Voies Lactées. […]

- Selon toi, le Bùranna (trou noir) Meka serait une faille engendrée par nos ancêtres ?

- C’est possible, mais cette éventualité dépasse de loin notre conception des Univers. Cela impliquerait que nos ancêtres proviendraient d’un autre Univers que le nôtre et que cet acte incompréhensible à nos yeux cacherait une volonté de nous priver de notre histoire…

En page 154 : Le voyage s’effectua sans incident jusqu’à la nurserie des étoiles de la nébuleuse de Sipazianna (Orion), lieu céleste emplit de gaz léger et de poussières cosmiques flottant dans une nuée verdâtre*. Cette source de matière et de vie forme un pont assez stable, sauf dans la région de l’Ombre Ga’anzír où les ancêtres Mušidim déclenchèrent leur avortement stellaire. Ils inventèrent ce terme sans doute pour indiquer que cet endroit déchire la Voie Lactée.

*Note de bas de page :

90. On représente souvent la nébuleuse d’Orion (M42) avec des couleurs violettes et bleues, mais sa véritable couleur dans l’espace sombre est bien verdâtre ou bleu-vert.

[image]

Lien : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=148016

Jouons le jeu...
par panthère58, mercredi 19 juillet 2017, 07:28 (il y a 1370 jours) @ panthère58

Extrait : Passage d’un texte rapporté par Nostradamus de par sa beauté

Maurice Poulin : C’est un texte qui est un hommage au principe féminin à l’état pur. Il associe à ce principe féminin des concepts qui sont directement associés à la Vierge Marie du christianisme. Et ça va même juste qu’à dire qu’il y a un principe de sagesse éternelle associé à cette déesse féminine, Isis, qui était une préfiguration de la Vierge Marie, qui était en quelque sorte un prototype de ce qui est devenu éventuellement le Saint-Esprit [affectué] de l’Église catholique romaine.

Richard Glenn : Oui, parce que t’as le père, Dieu le Père, Dieu le Fils, le Jésus, mais le Saint-Esprit a remplacé Dieu la Mère.

Maurice Poulin : Et ça, ç’a été une trahison qui est survenue probablement au Concile de Constantinople… Malgré que dans l’Évangile, le proto-évangile de Thomas, on parlait de la mère céleste, carrément, noir sur blanc. Et sachant que la mère céleste était finalement reliée à la déesse Isis, j’ai regardé la mythologie d’Isis, et je me suis aperçu que, finalement, ça rejoignait le principe du Saint-Esprit, ça rejoignait le principe de la bonne mère associée à la Vierge Marie, mais aussi et surtout, à toute une série d’énergies qui sont bleues, c’est-à-dire, tous les soleils bleus de l’univers ou qui tendent vers le bleu, ont un lien avec cette énergie subtile qui est l’énergie de l’Esprit. Et de concert avec l’énergie du Seigneur des Seigneurs, qui est la couleur jaune, ça donne quoi le bleu et le jaune, ça donne la couleur verte du Saint-Esprit. Autrement dit, on pourrait dire que l’Esprit pur, bleu, évidemment pour nous ici sur la Terre est indissociable du jaune. Donc, c’est pour ça qu’on va dire que l’Esprit est vert. Mais, en réalité, cosmiquement, il est bleu. […] …mais l’espérance associée à une sincérité totale et surtout, c’est un message de la déesse Isis de la tradition égyptienne, elle était reliée à l’unité de la famille, tant biologique qu’humaine, la non-violence et un esprit de participation à la nature.

[image]

En pages 154-155 : Comment la dynastie des Faiseurs de Vie pouvait-elle découler du système Mulmuš [notre système solaire] alors que ses ancêtres, provenant de ce même lieu céleste, produisirent la région ombrageuse Ga’anzír ; cette même région qui accoucha de leur Système Solaire après des cycles et des cycles de gestation dans le bras galactique ?

En page 197 :

Note de bas de page :

100. Maintenant que le lecteur a compris que le système planétaire des Mušidim n’est autre que notre Système Solaire, nous pouvons préciser les choses suivantes : notre système solaire appartient au bras galactique d’Orion, nommé aussi bras local. L’astrophysique moderne émet l’hypothèse que notre système solaire aurait été produit par des explosions émises à l’intérieur de la nébuleuse d’Orion (l’Ombre Ga’anzír). La fusion tourbillonnante du flux de matières élémentaires tirés de ce nuage dense, berceau de naissance de nouvelles étoiles, se serait propagé le long du bras galactique pour accoucher de notre système solaire. Cela signifie que nous serions issus, en quelque sorte, d’explosions de plusieurs soleils. Nous savons que les éléments éjectés lors de tels phénomènes sont chauffés à des dizaines de millions de degrés et forment de puissants émetteurs de rayons X ou signatures énergétiques. Ces jets de lumière ou flux de plasma relient les mondes entre eux par des Diranna (portes stellaires) pour créer des routes cosmiques qui connectent les soleils les uns aux autres. La nébuleuse d’Orion (l’Ombre Ga’anzír) est un nuage plasmatique instable constamment chauffé à des millions de degrés. Cette nébuleuse est en résonnance avec notre système solaire et particulièrement avec Jupiter et sa grande tache (la Vallée des Tempêtes) qui ne cesse de changer de taille au fil du temps. Pour rappel, il a été indiqué dans une note précédente que Jupiter possède pratiquement la même révolution annuelle que le cycle des taches solaires. Le cycle de Jupiter est de 11,86 années terrestres contre une période moyenne de 11,2 années pour le cycle de l’activité solaire. De plus, nous savons également que le positionnement et l’angle de Jupiter (Dapinu chez les Mušidim) jouent un rôle considérable et déterminent le cycle des taches solaires. Tous ces éléments scientifiques donnent un sens supplémentaire aux propos communiqués par Barbélú plus haut dans le récit et maintenant par Šuhia.

En pages 216-219, Ía’aldabaut à sa mère Barbélú : L’ensemencement de l’espace interstellaire n’est plus un secret pour moi. J’ai ressenti l’onde de choc des explosions de nuages protosolaires. Je me suis déplacé jusqu’à la Région de Lumière Meka. Il se trouve bien un Bùranna (trou noir) à la naissance de notre Univers comme tu l’avais prédit à l’aide de tes calculs savants. Notre Univers provient d’une phase de contraction d’un univers originel caché derrière ce Bùranna. Le Zag-Anki (Big Bang) est le point de jonction entre l’univers mère et le nôtre en expansion.

- Alors, tu as dû observer l’information fossile et les régions du rebond initial responsables de notre Univers, reprit Barbélú. Mon fils, tu as pu observer les traces de l’expansion primitive issues de l’effondrement de la matière et de la pliure de l’espace-temps au cœur du Bùranna (trou noir) primaire, à portée de main du Temps Imaginaire. En effet, lors de l’expansion initiale, l’évolution de notre Univers fut dictée par le Temps Imaginaire issu de l’univers mère. Ensuite, tout est une question d’équilibre entre les flux galactiques.*

- J’ai aussi vérifié par moi-même ta théorie sur la naissance d’Anriba, notre Voie Lactée. […] Le Bùranna (trou noir) d’Anriba (notre galaxie) possède bien une signature similaire aux failles de Sipazianna (Orion) créées par les Kingalàm, comme tu l’avais suggéré. Anriba serait bien issue d’une ancienne explosion stellaire initiée par les Kingalàm.

* Notes de bas de page :

107. La pénétration régulière de nuages vierges d’origine extragalactique dans notre galaxie, validée par les nombreuses observations scientifiques de ces dernières décennies, ten[d] à démontrer la présence d’un ou plusieurs univers d’où émergerait le nôtre qui est en continuelle expansion. Il existe une théorie assez récente qui confirmerait peut-être en partie ce qui est décrit ici ; théorie initiée en 1986 par Abhay Ashtekar et reprise à partir de 1990 par Carlo Rovelli et Lee Smolin. Il s’agit de la théorie de la gravitation quantique à boucles où l’espace et le temps ne forment pas une trame continue comme la science l’a longtemps imaginée. Il faut concevoir l’espace-temps comme composé d’une quantité infinie de boucles. Cet ensemble étant quantique, son évolution doit être envisagée en termes de probabilités. Grâce à ce modèle, l’Univers nous apparaît ainsi comme une trame de champs quantiques en éternelle interaction. Cette théorie réussit à concilier les éléments fondateurs de la relativité d’Einstein et ceux de la mécanique quantique. Elle permet également de donner un sens nouveau aux origines des temps, le fameux Big Bang. Selon la théorie quantique à boucle, le Big Bang cède sa place à un Grand Rebond, un simple goulet galactique qui aurait accouché de notre Univers. Cette donnée appliquée aux trous noirs, permet à la science actuelle d’envisage que les états quantiques de l’horizon du trou noir "stockent" l’information qui semblait jusqu’ici perdue en raison de la relativité d’Einstein. D’un côté se trouve un trou noir et à son opposé un trou blanc qui donne accès à un autre univers… Mais ce modèle n’explique pas entièrement ce que j’ai compris à travers les différentes discussions interceptées pour cet ouvrage. Je pense qu’il doit inclure le modèle inflationnaire de notre Univers et des univers en général. Le modèle inflationnaire proposé par Andrei Linde offre une structure cosmique fractale disposée comme un arbre d’où ne cesseraient d’éclore de nouveaux univers. Chaque univers en expansion serait branché les uns sur les autres grâce à la présence de trous noirs, eux-mêmes accoucheurs de Big Bangs et de trous de vers (tunnels intemporels).

En page 218, photo 32 : Le modèle inflationnaire proposé par Andrei Linde offre une structure cosmique fractale disposée comme un arbre d’où ne cesseraient de naître de nouveaux Univers. Tous les univers en expansion seraient branchés les uns sur les autres grâce à la présence de trous noirs, eux-mêmes accoucheurs de Big Bangs et de trous de vers (tunnels intemporels). L’ensemble formerait des ramifications complexes à l’image de l’Yggdrasil, l’arbre cosmique des légendes nordiques.

En page 218, photo 33 : Selon la théorie quantique à boucle, à laquelle j’adhère grâce aux informations des Mušidim, le Big Bang cède sa place à un Grand Rebond, un simple goulet galactique qui aurait accouché de notre Univers. De nombreux trous noirs donneraient ainsi accès à d’autres univers reliés au nôtre.

Mušidim = « Faiseurs de Vie », ancienne race reptilienne, ancêtres des Kingalàm et des Gina’abul par la suite, des humains par ricochet, se seraient échoués voilà des millions d’années dans notre système solaire sur Mars lors d’une mission de reconnaissance. D’origine inconnue pour le moment, viendraient d’une autre Voie Lactée.

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