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Chronologique

L'Électrobac.. Écologique et Éthique...

par Jeromec, mercredi 11 mai 2022, 21:55 (il y a 88 jours)

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https://www.electrobac.com/fr/
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Voici l'Électrobac qui permet de recycler les petits appareils électroniques qui ont trop souvent terminer leurs jours au dépotoir ou encore à l'incinérateur...

L'Électrobac permet de donner une deuxième vie aux appareils électroniques, éviter la pollution ainsi que d'extraire des ressources NON RENOUVELLABLES trop souvent exploitée par des enfants sous-payés, dans des conditions dangereuses dans les pays du tiers monde(!)

Cet PM je suis allé disposer de petit électroniques dont je me servais plus et j'Ai trouvé la présentation du bac plutôt sympathique et positive... situé dans une station de Métro....

Mais je vous dirais pas encore assez connu et pas assez nombreuses ces l'électrobacs...

Si votre municipalité n'En dispose pas, vous pouvez toujours communiquer avec vos élus locaux pour en faire la suggestion...

https://www.electrobac.com/fr/installer-un-bac-de-recyclage-pour-electroniques/

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c'Est le genre d'idées qu'une fois adoptée on se dit pourquoi ne pas l'avoir adopté avant

Au-delà de l'environnement, il y a aussi les conditions exécrables des enfants travailleurs qui devraient être à l'école plutot que de travailler dans des conditions qui frôle l'Esclavage sinon pire dans certains cas...

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Des couches, seringues et boules de quilles jetées au recycl

par Jeromec, vendredi 13 mai 2022, 09:03 (il y a 86 jours) @ Jeromec

:-( Il y a des coups de pieds au derrière qui se perdent..:-(

Pour célébrer le tout, une ville bien connu au Québec a fermé son écocentre...:-(

Et Montréal : Recyclons davantage, recyclons n'importe comment pourvu que ça va dans le bac à recyclage pour se laver la conscience...

https://www.journaldequebec.com/2022/05/13/des-couches-seringues-et-boules-de-quilles-j...

Des couches, seringues et boules de quilles jetées au recyclage!

Les centres de tri sont aux prises avec un sérieux problème d’objets indésirables qui ne cessent d’augmenter

Les centres de tri comme celui de la Soc
PHOTO DIANE TREMBLAY
C’est si fréquent de trouver des boules de quilles dans le recyclage que le centre de tri de la Société VIA, à Lévis, a créé un bac exprès pour les mettre.
Logo de la journaliste Diane Tremblay du Journal de Quebec, vendredi le 29 mars 2019. STEVENS LEBLANC/JOURNAL DE QUEBEC/AGENCE QMI)
DIANE TREMBLAY
Vendredi, 13 mai 2022 00:00
MISE À JOUR Vendredi, 13 mai 2022 00:00
Chaque jour, des bacs de recyclage sont utilisés comme des poubelles. Des personnes ignorantes ou mal intentionnées y jettent toutes sortes d’objets qui n’ont pas leur place dans les centres de tri, ce qui risque notamment de causer des incendies.

• À lire aussi: La facture du recyclage grimpe chez Cascades

En cette période de l’année, les centres de tri au Québec enregistrent des taux de rejet plus élevés qu’à l’habitude avec le ménage des cours et des cabanons. Résultat, ils sont aux prises avec une panoplie d’objets hétéroclites qui ne devraient pas se retrouver là.


Les débris de matériaux de construction vont à l’écocentre et non au centre de tri.
PHOTO DIANE TREMBLAY
Les débris de matériaux de construction vont à l’écocentre et non au centre de tri.
Au cours d’une visite au centre de tri de la Société VIA à Lévis, Le Journal a été à même de constater que les indésirables sont nombreux : boyaux d’arrosage, pelles, boules de quilles, lumières de Noël, bâches et même des abris d’auto sont le lot des centres de tri actuellement.

Mais, il y a pire encore, les bacs de recyclage transportent aussi des seringues, des batteries au lithium, des produits chimiques, des bidons d’huile et des contenants de peinture.


Sur 150 000 tonnes de matières déversées dans ses quatre centres de tri au Québec, la Société VIA en rejette 11,5 %, un chiffre qui est en augmentation ces dernières années, comme c’est le cas partout en province.

À la Société VIA, à Lévis, ces objets, qui ont été interceptés à temps, auraient pu endommager la machinerie.
PHOTO DIANE TREMBLAY
À la Société VIA, à Lévis, ces objets, qui ont été interceptés à temps, auraient pu endommager la machinerie.
« Des couches, on en reçoit beaucoup trop. Ça, c’est vraiment désagréable pour les trieurs parce que ça réussit à se faufiler à travers les machines », indique Emmanuelle Tremblay, conseillère en communication chez Société VIA.

Emmanuelle Tremblay, Société VIA
PHOTO DIANE TREMBLAY
Emmanuelle Tremblay, Société VIA
Des restants de crevettes

Le Phare à Port-Cartier, sur la Côte-Nord, a publié récemment une vidéo sur Facebook où l’on aperçoit des restants de crevettes sur la chaîne de triage où s’affairent des employés.

Selon la directrice, Asmaa Essalhi, l’impact de cette négligence est considérable.

Des carcasses de homards dégagent une odeur insupportable pour les employés du centre de tri Le Phare, à Port-Cartier.
PHOTO DIANE TREMBLAY
Des carcasses de homards dégagent une odeur insupportable pour les employés du centre de tri Le Phare, à Port-Cartier.
«C’est irrespectueux. C’est sûr que ça affecte la dignité de la personne. Ça envoie aux employés un message négatif qui les démotive. Chaque année, c’est la même chose. On dirait que ça ne change pas. C’est vraiment désolant. J’ai l’impression qu’on ne fait pas la différence entre un bac bleu et une poubelle», déplore Mme Essalhi.


Un vieux balai à neige n’a pas sa place dans un centre de tri et il risque d’endommager les machines.
PHOTO DIANE TREMBLAY
Un vieux balai à neige n’a pas sa place dans un centre de tri et il risque d’endommager les machines.
Grégory Pratte, responsable des affaires publiques chez Tricentris, se demande si des citoyens n’agissent pas délibérément.

« Vous allez dire : “Bien non, il n’y a personne qui met des couches dans un bac bleu”. La réponse, c’est oui. Chez nous, c’est de 200 à 300 couches par jour dans nos trois centres de tri », rapporte-t-il.

Il y a environ trois semaines, des seringues ont été retrouvées parmi les matières recyclables au centre de tri Tricentris de Lachute.
PHOTO DIANE TREMBLAY
Il y a environ trois semaines, des seringues ont été retrouvées parmi les matières recyclables au centre de tri Tricentris de Lachute.
Risque de blessures

Les employés doivent se montrer vigilants pour repérer les objets nuisibles comme les boyaux d’arrosage.

«Un boyau peut s’enrouler dans nos équipements et provoquer des bris. Des bris dans un centre de tri, c’est 2000 $ de l’heure de perte de production. C’est cher. C’est plate pour nous, mais ce qui est encore plus plate, c’est qu’un employé pourrait se blesser», souligne M. Pratte.

Ce que l’on aperçoit est une peau de loup qui est arrivée sur les convoyeurs du centre de tri de l’organisme Le Phare, à Port-Cartier.
PHOTO DIANE TREMBLAY
Ce que l’on aperçoit est une peau de loup qui est arrivée sur les convoyeurs du centre de tri de l’organisme Le Phare, à Port-Cartier.
LES PILES AU LITHIUM SONT UNE PESTE
Les piles au lithium sont devenues l’ennemi public numéro un des centres de tri puisqu’elles provoquent des incendies dans des milieux où on retrouve une forte concentration de papier et de carton.

La Société VIA a fait face à trois incendies en deux semaines au centre de tri de Lévis, occasionnés par des batteries au lithium. Ce n’est pas un hasard si les extincteurs de feu sont nombreux dans l’usine.

Le 7 avril dernier, un feu au centre Tricentris à Gatineau a occasionné pour quelques milliers de dollars de dommages.

«C’est ça notre gros problème en ce moment. Les gens ne savent pas comment s’en débarrasser, alors que ça ne va pas du tout au recyclage», explique Emmanuelle Tremblay, conseillère en communication chez Société VIA.


«C’est écrasé par nos machines et ça crée des petites explosions. Vous imaginez à travers le papier et le carton. Alors, ces temps-ci on gère des feux», ajoute-t-elle.

Mélange dangereux

La grande majorité des petits appareils électroniques fonctionnent avec des piles au lithium. Les appareils comme les perceuses aussi.

«Les pompiers ont été catégoriques, c’est vraiment une batterie au lithium qui a provoqué l’incendie. Lors de la dernière évaluation des dommages, on était rendu à 4000 $. On a aussi perdu sept tonnes de matières recyclables», a indiqué Grégory Pratte, responsable des affaires publiques chez Tricentris.

Parmi les objets les plus inusités jetés dans un bac bleu trône cette toilette qui a été reçue au centre de tri Le Phare.
PHOTO DIANE TREMBLAY
Parmi les objets les plus inusités jetés dans un bac bleu trône cette toilette qui a été reçue au centre de tri Le Phare.
«Ça veut dire qu’il y a des gens qui ont déposé des boîtes de carton, du papier, des conserves dans leur bac bleu et il y a sept tonnes de cette matière-là qui ont été jetées à cause d’une personne qui a décidé de mettre une batterie au lithium dans son bac, c’est triste quand même», a-t-il ajouté, en espérant sensibiliser les citoyens à adopter les bons comportements.

«En fait, il ne faut pas attendre qu’il arrive un drame. Il faut prévenir et mettre les choses au bon endroit», a-t-il dit.

Les marches d’une piscine ont été retrouvées dans un bac bleu devant une résidence de Terrebonne, au cours des derniers jours.
PHOTO DIANE TREMBLAY
Les marches d’une piscine ont été retrouvées dans un bac bleu devant une résidence de Terrebonne, au cours des derniers jours.
Des bonbonnes de propane

Au retour des vacances, le personnel doit aussi être aux aguets pour intercepter les bonbonnes de propane, qui ne vont pas dans les bacs de recyclage.

«Les petites bonbonnes vertes, on va en retrouver 150 à 200 par semaine au retour des vacances de la construction.»

Leur place est à l’écocentre.''

MTL Ici, on récupère le verre

par Jeromec, vendredi 13 mai 2022, 09:13 (il y a 86 jours) @ Jeromec

Trop souvent le verre envoyé au bac à recyclage termine sa vie au dépotoir, faute de valeur marchande et/ou avoir été contaminé par du n'importe quoi au recyclage...:-|

Il y a des idées si simple qui pourraient être appliquées ailleurs...

https://montreal.ca/articles/ici-recupere-le-verre-7292

Ici, on récupère le verre
Mis à jour le 7 mars 2022
Temps de lecture : 1 min
Relié à
Matières recyclables : carton, papier, plastique, verre et métal
Le projet pilote de récupération du verre est reconduit. Jusqu’au 31 décembre 2022, déposez vos bouteilles et contenants en verre à l’un des 2 points de dépôt, situés dans le stationnement de la SAQ Dépôt du Marché central et dans celui de la Place Fleury, coin Fleury Est et Garnier.

Grâce à ce projet pilote, le verre déposé dans ces 2 conteneurs d’Ahuntsic-Cartierville est recyclé à 100 %. Et dans des usines de valorisation du Québec![/b]

Les matières récupérées au Québec sont de piètre qualité et

par Jeromec, vendredi 13 mai 2022, 09:20 (il y a 86 jours) @ Jeromec

Québec, de pire en pire au niveau recyclage...:-(

https://www.journaldequebec.com/2022/05/12/cascades-une-performance-decevante-pour-le-p...

Les matières récupérées au Québec sont de piètre qualité et le portrait se dégrade
La facture du recyclage grimpe chez Cascades
Les matières récupérées au Québec sont de piètre qualité et le portrait se dégrade

PHOTO D'ARCHIVES
Logo du journaliste Jean Michel Genois du Journal de Quebec, vendredi le 29 mars 2019. STEVENS LEBLANC/JOURNAL DE QUEBEC/AGENCE QMI)
JEAN-MICHEL GENOIS GAGNON
Jeudi, 12 mai 2022 09:02
MISE À JOUR Jeudi, 12 mai 2022 09:02
Les matières recyclées, entre autres, au Québec sont de plus en plus contaminées, constate Cascades, qui les utilise pour fabriquer du papier et du carton. Cette situation a des impacts sur les coûts de production.


• À lire aussi: Jour de la Terre: recycler nos Serpuariens, un petit geste qui compte gros!


« De façon générale, la qualité des matières récupérées n’est pas de très grande qualité. [...] C’est une situation qui se dégrade depuis un certain temps », a confié au Journal le président et chef de la direction, Mario Plourde, après l’assemblée annuelle des actionnaires.

Cascades utilise 83 % de matières recyclées dans ses recettes de production.

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La société québécoise détient d’ailleurs 17 centres de tri au Canada et aux États-Unis où elle s’approvisionne en partie. L’entreprise achète également de la matière provenant des bacs de recyclage auprès d’autres compagnies.

Plus de contaminants qu’avant


C’est lorsque vient le temps de trier à nouveau les matières usées dans ses usines que Cascades constate qu’il y a plus de contaminants, que ce soit du verre, des métaux, du plastique ou d’autres produits. Puisque la facture est au poids, ces déchets se transforment en perte financière.

Mario Plourde, PDG de Cascades.
PHOTO D’ARCHIVES, STEVENS LEBLANC
Mario Plourde, PDG de Cascades.
« Le travail qui est fait dans les centres de tri doit être amélioré, tout comme le travail fait à la maison par les citoyens », espère M. Plourde, précisant que cette situation n’affecte toutefois pas la qualité des produits de la compagnie.

L’inflation fait mal à Cascades

Cascades a dévoilé, jeudi, ses résultats financiers pour son premier trimestre de l’année, clos le 31 mars.


La direction n’a pas caché être victime des pressions inflationnistes, notamment sur le transport et les surcharges sur les prix du carburant ainsi que sur les coûts de la matière première.


Les problèmes de transport ont aussi retardé les livraisons, entraînant une légère diminution de la demande pour certains produits.

Cette situation préoccupe l’entreprise qui prévoit ressentir ces impacts tant que l’invasion de la Russie en Ukraine se poursuit. La direction dit être toutefois en bonne position pour continuer d’affronter la tempête.

M. Plourde est d’avis que les gouvernements devraient intervenir pour atténuer les conséquences de la hausse des frais de transport.

Résultats décevants

M. Plourde a qualifié la dernière récolte financière de la compagnie de « décevante » et sous les projections.

« Il y a beaucoup de turbulences dans les marchés », a-t-il avancé, ajoutant que la pénurie de main-d’œuvre donne également des maux de tête à ses équipes.

À son premier trimestre 2022, Cascades a encaissé une perte de 15 millions de dollars, ou de 0,15 $ par action ordinaire, comparativement à des profits de 22 millions de dollars un an plus tôt. Les ventes ont cependant progressé avec un total de 1,04 milliard de dollars contre 942 millions de dollars pour la même période en 2021.

Pour cette année, Cascades prévoit poursuivre notamment la conversion de son usine de Bear Island située en Virginie, sur la côte est américaine. Un projet dont les investissements devraient atteindre les 400 millions de dollars. Le démarrage de ces installations est prévu pour décembre prochain.

– Avec la collaboration de l’Agence QMI

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