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L'ÉNIGME SACRÉE / CORPUS DEAE / PRÉSENTATION 1

par panthère58, jeudi 05 août 2021, 14:44 (il y a 334 jours)

:-) DOSSIER L’ÉNIGME SACRÉE / CORPUS DEAE PRÉSENTATION 1

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L’édition que j’avais lue au début des années 1990, suite à une conférence d’Ésotérisme-Expérimental avec Claude Latour comme invité. Je n’ai plus cette édition depuis plusieurs années.

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La plus récente réédition que j’ai acquise l’an passé et qui me sert présentement.

The Holy Blood and the Holy Grail
© 1982
L’ÉNIGME SACRÉE
© 1983
© 2016
Éditions Pygmalion
Michael Baigent, Richard Leigh, Henry Lincoln

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Éd. Pahana Books (Nouvelle Terre), 2017, Anton Parks


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=F6MSOMTQn5Y
« Du Plérôme à la Matière » avec Hanael & Anton Parks - NURÉA TV
58 260 visionnements Diffusé en direct le 10 avr. 2019
NURÉA TV - Au coeur de l'inexpliqué

« Cet ouvrage est davantage un témoignage plutôt qu’une biographie exhaustive. Pour la première fois, l’auteur de la célèbre série des Chroniques du Girku se livre à des révélations inédites. Comment Anton Parks s’est-il construit ? Comment a-t-il reçu ses visions d’un autre temps ? Confronté à l’adversité et aux intrigues, comment a-t-il su rester lui-même sans se perdre dans sa quête ? Ce récit palpitant narre la trajectoire de deux êtres désireux de transcendance dont les destins se mêlent pour enfin se rejoindre. Deux âmes se découvrent ainsi avec retenue et pudeur, bien déterminées à réenchanter le réel. Le présent témoignage tente de conférer un sens nouveau à ce que représentent les épreuves, et dépeint les défis qui nous font face lorsque nous sommes aux prises avec la malveillance, la trahison et l’injustice. À la faveur d'un conte de fée moderne, bien réel et peuplé de monstres familiers, nous découvrons et comprenons comment s’est formé le lien puissant qui unit Anton et Hanael Parks au-delà de l’espace, du temps et des pièges qui ont émaillé leur parcours. Un livre évènement qui annonce un renouveau sans précédent dans la vie personnelle des deux auteurs, mais surtout un tournant novateur dans leurs travaux et recherches. »

À 1H25’13" du vidéo : L’essai « Corpus Deae »

. Le Baphomet des Templiers n’est autre qu’une déesse égyptienne
. La Passion et Résurrection d’Horus, des scènes qu’on retrouve dans le Nouveau Testament
. Des mots égyptiens se retrouvent aussi dans le Nouveau Testament (essai « Le Testament de la Vierge »)
. Il n’est pas contre l’existence d’un Jésus-Christ voilà 2000 ans

À 1H36’16" du vidéo : La fin des « Chroniques du Ğírkù » avec la période celtique

. Avant d’écrire, il avait mis en musique ses visions
. À partir du Tome 5 des chroniques, la période celtique et du Graal
. Toutes les bandes sonores de ses chroniques sur son site à l’onglet « Wolf Lintz »

Lien : https://www.antonparks.net/wolf-lintz-bis

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L’essai « Corpus Deae » d’Anton Parks vient compléter à merveille « L’Énigme Sacrée ». Il se veut aussi la suite de son essai « Le Testament de la Vierge ». Je me suis aperçu qu’il y avait un tome 2 à « L’Énigme Sacrée », sous-titré « Le Message ».

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Éditeur ‏ : ‎ PYGMALION/G.WATELET (4 juillet 1997)

Après le succès mondial remporté par L'Énigme sacrée, bestseller passionnément controversé qui a levé le voile sur un secret fondamental jalousement gardé depuis deux mille ans, M. Baigent, R. Leigh et H. Lincoln poursuivent leur passionnante enquête sur les aspects occultes de notre civilisation. S'appuyant sur les plus récentes études bibliques et de nombreux documents inédits, ils apportent de nouvelles lumières sur le rôle historique de Jésus, l'évolution du christianisme, la survie de la dynastie mérovingienne, les conséquences de la découverte des mystérieux parchemins de l'église de Rennes-le-Château, l'action souterraine du Prieuré de Sion à travers les siècles... Mais quelle est aujourd'hui l'influence réelle du Prieuré de Sion ? Qui sont les cent vingt et un hauts dignitaires qui composent l'état-major de cette société secrète ? Quels sont leurs liens avec la politique et la haute finance internationale ? Quelles relations existe-t-il entre le Prieuré de Sion, les chevaliers de l'Ordre de Malte, la First National Bank of Chicago, le Vatican, la Loge P 2 et la C.I.A. ? Quel rôle a joué le Prieuré de Sion, à travers les comités de Salut Public, dans le retour au pouvoir du général de Gaulle en 1958, et dans la construction de l'Europe ?... Sans complaisance, les auteurs du Message répondent, avec sérieux et perspicacité, à toutes ces questions. Ils analysent aussi la crise existentielle que traverse actuellement l'Occident en établissant un saisissant parallèle avec celle que connurent les contemporains de Jésus. Alors quel est ce message sous-jacent perpétué à travers les siècles par ceux qui s'acharnent dans l'ombre à préserver les valeurs essentielles de l'homme, à maintenir en lui un idéal susceptible surtout de donner à sa vie et au monde un sens cohérent ? Devons-nous attendre la venue d'un messie qui sera à l'origine d'un renouveau spirituel, ou celle d'un roi issu de la lignée mérovingienne qui régnera sur une Europe unie ? A moins qu'il ne s'agisse d'un seul et même personnage ?... Prédisons en tout cas, sans grand risque d'erreur, que Le Message suscitera au moins autant d'intérêt et de remous que ne l'a fait, et continue à le faire, L'Enigme sacrée.

Dans ma présentation, j’inclus des vidéos et des extraits qui préparent le terrain pour ce dossier. Un dossier qui part de Rennes-le-Château mais qui trouve son origine et son aboutissement ailleurs. Mais le mystère demeure entier, de mon point de vue, même si des pistes intéressantes sont envisagées. Et à travers toute cette information, on fait des liens avec la présente réalité. Pour paraphraser Rudy Jacquier (BD Rennes-le-Château « les sources »), sur l’échiquier du « Nouvel Ordre Mondial », il y a quatre « tours » que j’identifie personnellement comme suit :

1. La crise sanitaire (passeport sanitaire, crédit social)
2. La crise économique (grande réinitialisation où on n’aura rien et on sera heureux)
3. La crise énergétique (pénuries, pannes planifiées)
4. La crise climatique (HAARP)

Mais on dirait qu’il n’y a qu’un seul joueur : le diable…

Où est le Porteur (pharaon selon Antoine Gigal) de Lumière, soit Horus, fils et réincarnation d’Osiris, dit Marduk, Lucifer, Dionysos, David, Jésus, Arthur, Grand Monarque…

Où est la Porteuse du Graal, soit Nephtys, dite Ištar, la Prostituée de Babylone, Marie-Madeleine, Esprit Féminin…

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Voici un VidéOrandia pour en savoir un peu plus sur Michel Deseille parce qu’il survolera le dossier.


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=Xi6E-zFjOy0
SAUVÉ PAR LA CONNAISSANCE ÉSOTÉRIQUE Richard Glenn rencontre Michel Deseille
6 539 visionnements • Première diffusée le 16 mai 2020
OrandiaTV

Lorsque deux ésotéristes se rencontrent, voilà ce dont ils se parlent.
Les Initiateurs des Temps primordiaux. Les Maîtres du Monde. La prophétie des papes. L'Apocalypse et les Cycles, et beaucoup plus encore !

À partir de 0H05’21" du vidéo : Prophéties et Apocalypse de Jean

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Éditions Nouvelle Terre, 2019

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en page 251 : Cette mini exploration de l’Apocalypse de Jean nous démontre une fois encore l’incessante et implacable manipulation des textes. Cela en devient fatigant, voire véritablement agaçant. Il en ressort sans l’ombre d’un doute que ce passage, trop souvent considéré comme prophétique, a allègrement été inspiré par l’Égypte ancienne, plus précisément l’épopée osirienne, antérieure de plusieurs milliers d’années à la rédaction de la Bible. Il y a donc dans ce passage précis aucune annonciation ou autre révélation concernant un futur plus ou moins proche.

À 0H19’05" du vidéo : Satan conduit le bal

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 168 : Comme chez Plutarque, les luttes entre Horus et Seth semblent bien se dérouler sur la terre ferme. Serait-ce le désert égyptien autour du Caire ? En effet, beaucoup d’égyptologues pensent que le Kheraha mythique, lieu même des affrontements meurtriers entre Horus et Seth, serait l’ancien Caire, donc près de la Grande Pyramide (la montagne) où Horus est supposé apporter le corps d’Isis après sa mort violente.

Les combats entre Horus et Seth rappellent étrangement la confrontation entre Jésus et Satan dans le désert. Le début du papyrus Chester Beatty I met au défi Horus de prouver sa filiation divine et le chapitre 11 dévoile que par décision de l’Assemblée divine (son esprit), Seth invite Horus à passer du temps chez lui, donc dans le désert.

À 0H19’54" et à 0H54’27" du vidéo : Le Paraclet (l’Esprit Saint), l’Œil du Christ « égyptien Horus », Initiateurs des Temps Primordiaux, Élohim

Et si les « Initiateurs des Temps Primordiaux » s’incarnaient à travers des personnes comme Anton Parks pour faire la lumière sur nos origines mais qu’on n’arrive pas à le percevoir à cause d’un déni profond, d’un aveuglement volontaire, de préjugés millénaires, d’une manipulation ou parce qu'on se croit arrivé, élu ?

« Corpus Deae », Anton Parks, en pages 178-183 : De petite taille, la glande pinéale… Elle a pour principale fonction de sécréter de la mélatonine… mais aussi de produire du DMT (diméthyltryptamine), considéré comme une puissante substance psychotrope naturelle qui ouvrirait la conscience. [Ayahuasca, Pentecôte]

Dans les textes védiques du Yoga, la glande pinéale est associée, tantôt au Chakra Ajna ou 3e œil, tantôt au Sahašrara ou Chakra de la couronne, situé au sommet du crâne. Ce dernier représente le siège de la conscience pure d’où l’illumination émergerait. C’est aussi le centre énergétique qui nous connecterait au divin.

Pour activer le 3e œil, il faut élever la fréquence et se hisser dans une conscience plus élevée. La glande pinéale est l’œil relié à l’esprit, celui qui voit tout, sait tout et qui une fois activé illumine le corps tout entier.

Cette étude démontre que cette glande est formée de cristaux d’apatite.

Nous venons de l’illustrer avec plusieurs exemples en provenance des plus anciens textes funéraires, ceux des pyramides de Saqqarah : les Égyptiens et leurs dieux semblaient connaître parfaitement les fonctionnements du cerveau humanoïdes et de la glande pinéale.

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en p.358 : Le parachèvement du Grand Œuvre a pour résultat de réanimer la parcelle de lumière divine, l’âme, emprisonnée dans la matière.

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en page 363 : La prière n’est rien d’autre qu’intention. L’intention possède un rôle déterminant lors du développement alchimique qui mènera au Grand Œuvre.

Et il y a l’énergie sacrale, la Kundalini. Je ne sais rien de la crédibilité de ces deux personnes mais la vidéo est bien fignolée : « SAISSISEZ ENFIN CE SCEPTRE QUE L’UNIVERS VOUS TEND »

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 182 : Cet effet de résonance me fait penser à l’interaction pouvant s’opérer entre le cerveau d’Horus et son arme « Uatch » "le sceptre d’Isis" qui exprime également une "pierre verte" (celle de Lucifer !), comme signalé plus haut. [Graal, pierre incandescente]


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=NJDNvlwU8fQ
KUNDALINI - Samuel Stemmer & Carine Beranger S.
3 420 visionnements18 août 2020
Samuel Stemmer

Lien : https://www.bonheuretsante.fr/kundalini-explication-eveil/
Extrait : Les manifestations de la kundalini en éveil

Audrey Mouge a publié sur le site de l’Inrees un article qui montre que l’éveil de la kundalini est une expérience unique. Elle est perçue comme le graal de la quête spirituelle.

Suite de :

À 0H19’54" et à 0H54’27" du vidéo : Le Paraclet (l’Esprit Saint), l’Œil du Christ « égyptien Horus », Initiateurs des Temps Primordiaux, Élohim

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en page 273-274 : Les deux clans Shemsu-Nungal incarnent les fils des Elohim ou « Bene Elohim » dans la Bible. Conformément au récit d’Enoch, ils appartiennent au clan d’Asa’el (Azazel) que nous avons facilement identifié comme étant Osiris (Asar-El ou El-Asar).

L'égyptologue et écrivain René Lachaud détaille ce que les Shemsu ont apporté à l'humanité en ces temps très anciens, bien avant les rois dynastiques et les chronologies officielles : une nouvelle conscience du monde. Des techniques performantes de travail des métaux (fer, bronze et or). Des nouvelles techniques agricoles et la science de l'irrigation (celle de l'Atlantide et de Sumer). Une importante part du système hiéroglyphique. Des mythologies (la véritable histoire), des cosmogonies, et des rites comme celui des offrandes. Des connaissances mathématiques, minéralogiques, astronomiques et la pratique de la Magie sacerdotale. Pour finir, une organisation monarchique qui, dans un premier temps se heurte au système classique des premiers occupants et engendra de nombreux conflits.

Nous pouvons préciser que ce sont ces conflits qui sont montrés du doigt dans le Livre d'Enoch lorsqu'il est question des géants ou Néphilim (les "tombés") et des conflits qu'ils ont engendrés. Ce qui est intéressant, c'est qu'il y est question du seul point de vue de Yahvé et de ses anges, les Annunaki sumériens. Cela veut dire que les armes mises entre les mains des humains ne servent qu'à se battre contre l'armée du dieu universel Yahvé qui impose sa loi et sa pensée unique. [Tiens, même façon de faire avec le Covid-19…] C'est la grande différence ! C'est ici que se trouve le grand mensonge universel, celui qui mène en partie vers la faute biblique. Comme toujours, ces rôles, tels que les ont diffusés la pensée judéo-chrétienne et l'écrit apocryphe d'Enoch, sont clairement intervertis par rapport à la littérature égyptienne...

Les Shemsu de l'Est étaient plutôt des nomades autonomes s'étant unis aux humaines, conformément aux faits rapportés en Génèse 6:1-4 et au récit d'Enoch.

À 0H40’23" du vidéo : Nibiru et Sitchin

« La Dernière Marche des Dieux », Anton Parks, en pages 112-113 : Les Textes des Pyramides nous apprennent qu’Osiris serait mort pendant, ou peu de temps avant, l’explosion de la Colline Primordiale de l’Horizon (Mulge). [La planète des Planificateurs dans notre système solaire telle que présentée dans les Chroniques de Parks ou, si vous préférez, la planète des Initiateurs des Temps Primordiaux selon Kiwan pour Richard Glenn.] Cette catastrophe cosmique libéra le satellite de Mulge dénommé Mulge-Tab en sumérien, Neb-Heru en égyptien et Neberu en akkadien. Cet objet céleste engendra de graves perturbations dans notre système solaire avant de se stabiliser sous le nom de Vénus. Les traditions égyptiennes d’Edfu nomment plutôt cette planète dévastatrice : « Œil du Son ». Les fragments de "la Colline Primordiale de l’Horizon" forment la ceinture d’astéroïdes. Une association évidente a été faite entre la mort d’Osiris – et plus tard son corps fragmenté – et les milliards de débris qui constituent les restes de cette ancienne Mulge mésopotamienne. Dans mes différents livres, je démontre que l’ancien satellite de Mulge (sa lune ou son fils) serait bien la planète Vénus.

Je suis en désaccord avec près de 90 % des propos tenus par l’animateur et son invité. Mais l’idée était d’introduire Michel Deseille qui apporte de l’eau au moulin avec toutes les connaissances de ses conférences qui vont survoler le présent dossier avec des informations intéressantes sur Rennes-le-Château, les Celtes, les Basques, les Francs, les Templiers, les Mérovingiens, l’histoire des rois de France, etc. et à partir desquelles je tisse des liens.

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J’apprécie beaucoup le VOR161203 avec le trio basque composé de Mariethé, Hélène et (feu) Jean-Jacques, celui-ci incarnant à merveille (feu) François Payotte, physiquement et ésotériquement mais avec plus de recul. Et c’est avec un plaisir renouvelé que je l’ai écouté pour l’intégrer à ce dossier. D’abord, parce qu’il touche au sujet abordé par les deux livres, puis parce qu’il vient donner de la crédibilité aux recherches d’Anton Parks. Recherches qui viennent corroborer le récit de ses « Chroniques du Ğírkù ». Malheureusement, aucun des deux livres n’aborde la question basque.

Et pour l’anecdote, il y a un « 58 » bien en évidence dans le VidéOrandia, juste en face de Kiwan pour Richard Glenn.


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=yKC4HjpNpy8

À 0H09:06 du vidéorandia : Le peuple et la langue basques

Jean-Jacques : Mais pour en revenir à la région basque, parce qu’il y a beaucoup de particularités au pays basque, sans faire de tourisme. Le pays basque est l’un des plus anciens peuples d’Europe, puisqu’il remonte au néolithique. Les historiens, les paléontologues disent que c’est peut-être même un des plus anciens peuples d’Europe. Et au contraire de tous les peuples et de toutes les nations qui ont forgé l’identité de leur peuple et de leur nation sur une notion de territoire et de géographie, ça n’a jamais été le cas ici. Les Basques ont forgé l’identité du peuple et de la nation sur la langue. Et ceci, c’est rare. Et ce qui est intéressant aussi, c’est que cette langue basque n’est toujours pas élucidée quant à ses origines. On a cherché des similitudes avec toutes les langues latines dites analytiques, français, espagnol, italien, allemands, on ne trouve pas de similitudes. Ils ont cherché au niveau des langues aryennes, des langues indo-européennes, pas de similitudes. [ni les langues celtes] Par contre, Hélène, il y a quelques mois, en parcourant un ouvrage d’Anton Parks, qui décomposait le sumérien…

Hélène : En fait, toutes les traductions qu’il donne [elle donne quelques exemples de mots], j’aurais donné exactement les mêmes traductions sans savoir que ça venait du sumérien. Après, je fais juste un constat. C’est un constat que je fais en lisant. Aujourd’hui, voilà.

Jean-Jacques : Certains mots basques sont rigoureusement identiques au sumérien. C’est très intéressant parce que Parks, ou d’autres, disent qu’il y avait à l’origine, donc à l’époque de Sumer, une langue mère… […] Alors c’est intéressant parce que les Amašutum donc, qui seraient créatrices, cette civilisation extraterrestre a lancé qu’elle serait les créatrices des humains, avaient une langue mère, d’après Parks. Et on retrouve le même vocabulaire chez les Basques. Peut-être auraient-ils conservé de manière intact certains mots de cette langue.

À 0H20’02" du vidéo : Les Cagots traités comme les non-vaccinés !

À 0H23’16" du vidéo : La Déesse-Mère Mari / Les Vierges noires et Compostelle

. Les Basques ont une Déesse-Mère dénommée « Mari » qui remonte bien avant le christianisme représentée parfois avec une patte d’oie
. La patte d’oie est liée à Compostelle (« champs des étoiles »)
. La patte d’oie de Spock dans Star Trek (hébraïque)

Jean-Jacques : Parce que sur ce chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle, donc qui a un rapport forcément avec les étoiles, c’est à partir de là qu’on a découvert les Vierges noires. Si on remonte vers la France, le massif central et autres, on a trouvé beaucoup de Vierges noires. Mais les Vierges noires sont toujours enterrées quand on les découvre. Elles sont intra-terrestres. Et la légende concernant Mari au pays Basque dit que Mari vit dans la terre. Elle remonte de temps en temps à la surface, mais elle est intra-terrestre. Et toutes les Vierges noires ont été découvertes sous terre.

Kiwan pour Richard Glenn : Et les Vierges noires, on les appelle comme ça parce qu’elles ont la peau noire.

Jean-Jacques : Non. Elles ont été faites et peintes en noir, mais elles ne sont pas forcément noires quand on les trouve. En revanche, comme elles sont enterrées, on les appelle Vierges noires. Mais par contre, elles sont toutes en rapport avec le culte d’Isis.

« La Dernière Marche des Dieux », Anton Parks, en page 213 : Dorothy [Louise Eady / Omm Sethy 1904-1981] s’ennuie ferme au catéchisme sauf quand il s’agit de l’Égypte. Elle déclare même un jour à son professeur que la religion égyptienne, de 3000 ans plus ancienne que la chrétienne, devait forcément être la véritable religion, la chrétienne n’étant qu’une copie… Après tout, dit-elle, Osiris et Jésus n’ont-ils pas tous les deux ressuscités ? Et la Vierge Marie n’adopta-t-elle pas des caractères propres à la déesse Isis ? Et Joseph avec Marie et l’enfant Jésus, ne ressemblent-ils pas comme deux gouttes d’eau à Osiris, Isis et leur fils Horus l’enfant ?

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 68 : Dans plusieurs grandes villes cananéennes, la population adorait les déesses Ashtoreth et Asherah, ainsi que leur époux Baal ou Bel, dérivé du ÍL ou EL sumérien (litt. "celui qui est élevé" ou "celui qui brille"). Dans l’ancienne conception hébraïque, El possédait un fils divin appelé YHWH, tout comme le grand dieu An, figure imposante du panthéon sumérien, provenait d’illustres ancêtres Ušumgal (grands dragons). Cependant, la conception monothéiste de YHWH absorba assez rapidement les fonctions d’El à l’époque des rois David et Salomon.

En dépit de la mise en garde des lévites et de leur violente campagne contre la Reine du Ciel, beaucoup d’Hébreux trouvèrent un attrait particulier pour la Déesse. Pour un grand nombre d’entre eux, cette dernière leur remémorait sans doute la religion de leurs ancêtres provenant d’Égypte où l’on vénérait Isis et Nephtys, respectivement la vierge et la prostituée, sous les traits de la déesse Hathor ou Bat. Toutes deux étaient à la fois mères et maîtresses du fils solaire Horus. Ce détail n’aura sans doute pas échappé aux Templiers, nous y reviendrons.

Asherah était la déesse principale des Cananéens, à la fois épouse d’El et mère des dieux. Comme l’Isis-Hathor égyptienne, on liait Asherah à la naissance des souverains cananéens et elle incarnait leur mère et nourrice. Nous avons trouvé plusieurs tombes du royaume de Juda où les femmes portaient la perruque d’Asherah. Perruque qui rappelle celle de la déesse égyptienne Isis-Hathor ! De toute évidence, Asherah forme un mélange des déesses égyptiennes Hathor et Bat, d’Inanna chez les Sumériens, d’Ištar chez les Babyloniens, d’Ashratum des textes paléo-babyloniens ou encore d’Astarté que l’on retrouve dans tout le Proche-Orient.

Cette exaltation d’Asherah entre l’époque de la conquête de Canaan jusqu’à la chute de Jérusalem en 587 av J.-C., se retrouve jusque chez le roi Salomon qui l’introduisit à Jérusalem. […] De plus, nous avons trouvé, dans les sites israélites, des milliers de figurines de déesses produites en grandes quantités, en bronze et en céramique.

À 0H38’33" du vidéo : Nous sommes poussières d’étoiles


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=CDq33zsu4tQ

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2019

« Du Plérôme à la Matière », Anton Parks, note de bas de page # 2 : Dans son « Hommage », au début de l’essai, en page 13, il fait allusion à la « Mari » basque.

Et en page 14 de son « Hommage » aux femmes, aux mères : Quoi de plus beau comme symbole que de songer à toutes celles qui nous ont précédés comme désormais ascensionnées sous la forme d’étoiles ? Les étoiles sont « fixes » (à l’échelle humaine tout au moins) et servent de repères, elles nous rappellent notre place dans l’univers et nous aident à nous orienter dans le temps et dans l’espace.

À 0H47’13" du vidéo : Les Basques et Charlemagne

. Les Basques ont résisté à toutes les invasions
. La légende de Roncevaux fait suite à une expédition punitive de Charlemagne contre les Sarrasins (Maures) où il a fait l’erreur de raser Pampelune
. Les Basques lui auraient fait payer chèrement cette bévue en 778

Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_Roncevaux_(778)

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Lien Complément Surprenant qui accompagne le VidéOrandia :
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=142223
Extrait : LE RETOUR DE FRANÇOIS PAYOTTE ?
Invités:
Jean-Jacques et Mariethé "Les transcripteurs officiels de BdM" (En direct de France via Skype)
François Payotte exégète de Nostradamus. "Les Temps de la FIN" (en insertions vidéo)

François Payotte est né en Lorraine, au cœur du Royaume d'Austrasie - berceau de l'Empire Carolingien, patrie de Jeanne d'Arc, de François de Lorraine-Habsbourg, et de l'illustre Godefroy de Bouillon. François Payotte décédé en France fin avril 2015.

Lorraine-Habsbourg occupe une place importante dans « L’Énigme Sacrée ». Alors, pas surprenant que François Payotte y soit né. L’Austrasie qui fut avant tout le berceau de l’Empire mérovingien avant que Dagobert II ne soit assassiné et que les Carolingiens usurpent leur trône. Mais ça reste des Francs.

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LIENS DOSSIERS : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=197807

P(3)58

L'ÉNIGME SACRÉE / CORPUS DEAE / PRÉSENTATION 1

par F Fernand, jeudi 05 août 2021, 15:30 (il y a 334 jours) @ panthère58

Salut panthère58

Ultime savoir est de travailleur avec Dieu dans sa création. Le reste sa n'a aucunne importance.

Salut pnathère58

Fernand

L'ÉNIGME SACRÉE / CORPUS DEAE / PRÉSENTATION 1

par F Fernand, vendredi 06 août 2021, 09:39 (il y a 333 jours) @ panthère58

Salut panthère58

J'ai L'impression que l'Ont est sous haute surveillance depuis fort longtemps.
J'ai l'impression qu'il y a quelque chose que L'ont ne doit pas découvrir.

C'est comme si a tout un systèmes qui brouille les traces et qui permait de tourner en rond infiniment.

Le système de nos institutions font semblant de nous dire la véritée, mais c'est du mensonge. Moi je parle de dualité. La bible parle de la mort de Abel. Avec la mort de Abel tout fut planifier en terme de dualité après. En dualité ,il n'y a pas de évolutions possible. Sa peut être été voulu au haut ciel.

L'Homme est un prisonnier captif contre son gré,, il est la victime d'un monde en existance.

Dieu a été confronter a une dure réalité. la gigantisme de son monde créer. La naissance de l'Homme le montre bien, la difficulter de naissance de l'Homme. La vierge marie (miss univers) qui est pourchasser et qu'elle est dangé de mort. Ce sont de vrais réalitée.

Je pense qu'il faut se fier sur sa nature intérieure et réellement la nature intérieur.

Les comportements des anges, est réellement des mistères. Je pense que si dieu a frapper fort dans son univers en créant l'Homme mais de nature humine HH. Pour le monde moderne le sens du HH reste toujours secret. Même la bible parle de élut, mais tous s'arrête la. La perte de Abel, est le HH sur terre. Pour ceux et celles qui sont du HH, la discrétion est de rigeur.

Je pense que l'histoire de stat Wast, la mMtrice, le Seingeurs des anneaus et bien d'autres films nous motre cette réalit que l'Ont veut pas voir.

Je dits souvent la nature de l'estomac, ce que tu manges.

L'hsitoire porte ses stigmats. Les Hommes et les femmes qui ont échapper a ce système infernal sont surement des hérots cosmiques.

Tout est mi en oeuvre pour que l'On existe jamais. La vie et la mort se cotoie.

La Force.

La quête de la véritée.

Dieu en créant l'Homme dans son univers, avait changé de type de création. Les anges sont un modèle, l'HH en est une autre.

Dieu demeure toujours Dieu dans ses éternitées.

Comme créature , il faut rester vivante.

Salut pnathère58.

L'énigme sacré est intéressent.

Comme je te disais, lorsque tu rentres dans le savoir infinie, il y a des autoroutes de l'agir qui se présente et il y a des choix de vie cosmiques. Je penses que celle de travailler Dieu dans ses univers, est un choix très merveilleux. Il y a peut être d'autres choix, c'est ta nature profonde de ce que tu est qui se manifeste a ce monment là. C'est ton Un univereselle. Il y en a pas deux, mais un seuil.

Fernand

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L'ÉNIGME SACRÉE / CORPUS DEAE / PRÉSENTATION 2

par panthère58, vendredi 06 août 2021, 12:59 (il y a 333 jours) @ panthère58

:-) L'ÉNIGME SACRÉE / CORPUS DEAE / PRÉSENTATION 2


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=VAExQqAPj_I
Enseignement ésotérique : Les Vierges-mères, les Vierges noires et les apparitions mariales.
31 739 visionnements10 oct. 2018
Deseille Michel

Toutes les civilisations anciennes vénéraient la Déesse-Mère, la mère universelle. Puis les religions monothéistes ont étouffé le sexe féminin. Mais celui-ci est revenu avec le culte de la Vierge Marie et l'engouement au Moyen-Âge pour les Vierges noires, liées au monde souterrain et à l'Alchimie. Avec les échéances apocalyptiques aux XIXe et XXe siècles, la Vierge Marie est apparue des dizaines de fois pour délivrer un message de repentir et d'espérance. Demain, le retour du Féminin sacré !

À 0H05’04" du vidéo : En recoupant les mythes, c’est la même Déesse-Mère sous des noms différents

. Donc, un culte universel

À 0H09’25" du vidéo : L’archétype de la Déesse-Mère, c’est Isis

. Avec les Empires grecs et romains, le culte d’Isis s’est retrouvé un peu partout et en Gaule
. Les fouilles archéologiques témoignent de ce culte avec des statuettes d’Isis
. Même à Paris = Par Isis
. La Vierge Marie reprend les attributs d’Isis, de la Déesse-Mère
. Le Saint-Esprit serait la contrepartie féminine de la Sainte Trinité du christianisme

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Anton Parks, Éd. Nouvelle Terre, 2009

En page 122 : Le lecteur se souviendra de ce qui a été relevé dans mes ouvrages précédents : ce Saint-Esprit symbolise le pouvoir des "planificateurs", celui qui permet de donner naissance via la technologie des Elohim (planificateurs) et donc sans rapport sexuel.

En page 127 : Le mythe de la Vierge Marie n'a pas été inventé par les judéo-chrétiens. De nombreux indices nous informent que son origine est assurément égyptienne.

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En page 141 : texte sous la figure # 29 et dont l’image que j’ai trouvée ci-haut s’apparente à celle de l’essai : Meri (Isis), et Meri-Miktal (Nephtys) possèdent les mêmes attributs que les Marie et Marie-Madeleine du Nouveau Testament. La première est la sainte mère qui accouche du Messie, alors que la seconde est regardée comme la maîtresse de ce dernier. Sur cette scène, Isis et Nephtys sont autour du Yuef ("corps") de Sa’am ("l’assassiné"), à savoir Osiris qui prend la forme de Horus. Notez encore l’oiseau présent au-dessus du corps, qui figure le Saint-Esprit des judéo-chrétiens. Temple de Dendérah.

Extrait pp.155-156 : De son côté, l’onction que l’on retrouve dans les rituels judéo-chrétiens relève plutôt d’un geste liturgique qui consiste à appliquer de l’eau bénite sur la tête d’une personne ou d’un objet. Dans la Bible, un être oint est une personne qui a reçu l’onction des prêtres pour être roi, prophète ou libérateur. Jésus-Christ revendique d’ailleurs le titre d’"oint", comme en témoigne Luc 4:18 : "L’Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu’il m’a consacré par l’onction". Il s’agit ni plus ni moins de l’onction du Saint-Esprit, dont nous savons qu’il symbolise la Mère divine. […] La mère, comme l’image du père et comme son propre fils, pouvait porter le titre de Mesi. La mère, l’enfant, et la divine statue du dieu mort, sont indissociables, car ces trois acteurs symbolisent la divine triade : la mère, le fils et le père, précisément "recyclée" en Sainte Trinité par les judéo-chrétiens.

Extrait de sa conférence sur "Le Grand Monarque à l'Ère du Verseau" de la Salle 811 du Club CRÉÉE. Encore une fois, l'Égypte, Isis est en évidence...

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Maurice Poulin : C’est un texte [de Nostradamus] qui est un hommage au principe féminin à l’état pur. Il associe à ce principe féminin des concepts qui sont directement associés à la Vierge Marie du christianisme. Et ça va même juste qu’à dire qu’il y a un principe de sagesse éternelle associé à cette déesse féminine, Isis, qui était une préfiguration de la Vierge Marie, qui était en quelque sorte un prototype de ce qui est devenu éventuellement le Saint-Esprit [affectué] de l’Église catholique romaine.

Richard Glenn : Oui, parce que t’as le père, Dieu le Père, Dieu le Fils, le Jésus, mais le Saint-Esprit a remplacé Dieu la Mère.

Maurice Poulin : Et ça, ç’a été une trahison qui est survenue probablement au Concile de Constantinople… Malgré que dans l’Évangile, le proto-évangile de Thomas, on parlait de la mère céleste, carrément, noir sur blanc. Et sachant que la mère céleste était finalement reliée à la déesse Isis, j’ai regardé la mythologie d’Isis, et je me suis aperçu que, finalement, ça rejoignait le principe du Saint-Esprit, ça rejoignait le principe de la bonne mère associée à la Vierge Marie, mais aussi et surtout, à toute une série d’énergies qui sont bleues, c’est-à-dire, tous les soleils bleus de l’univers ou qui tendent vers le bleu, ont un lien avec cette énergie subtile qui est l’énergie de l’Esprit. Et de concert avec l’énergie du Seigneur des Seigneurs, qui est la couleur jaune, ça donne quoi le bleu et le jaune, ça donne la couleur verte du Saint-Esprit. Autrement dit, on pourrait dire que l’Esprit pur, bleu, évidemment pour nous ici sur la Terre est indissociable du jaune. Donc, c’est pour ça qu’on va dire que l’Esprit est vert. Mais, en réalité, cosmiquement, il est bleu. […] …mais l’espérance associée à une sincérité totale et surtout, c’est un message de la déesse Isis de la tradition égyptienne, elle était reliée à l’unité de la famille, tant biologique qu’humaine, la non-violence et un esprit de participation à la nature.

Et quelques points notables de la Salle 811 avec Maurice Poulin :

. Le Grand Monarque : un protecteur de l’Humanité, monarchie universelle
. Aurait voulu le titre : Le Couple Messianique du Verseau, mais pas subtile pour une diffusion internationale
. Grand Monarque avec l’énergie féminine de paix, d’amour et de partage

La notion de "protecteur de l'humanité" est hyper importante. C'est ainsi que l'on décrit Enki / Osiris, ressuscité en Horus.

Grand Monarque : un protecteur de l’Humanité

Ça correspond à Enki, Osiris, Horus. Ça va à l’encontre des sommations de COP15 contre l’Humanité, et de toutes les remontrances faites à l’égard de celle-ci par toutes sortes d’E.T.

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en pp.381-387 : L’assassinat d’Osiris cachait une volonté de briser le nouveau code royal instauré par les deux jumeaux célestes Isis et Osiris. Il est bien évident qu’Osiris était trop près du peuple. Sa vision moderne des choses, qui prévoyait de partager le savoir et la technologie avec l’humanité ne pouvait intéresser ses pères de la "lignée divine". La peur de perdre le contrôle sur l’humanité, comme du fait que celle-ci possède les secrets divins, sont des thèmes très présents dans l’ensemble de l’Ancien Testament et dans les chroniques sumériennes et égyptiennes. Le réveil qu’imposait Osiris à l’humanité mettait en péril le système monarchique de la "lignée divine". […] Osiris-Enki incarnait le bienfaiteur de l’espèce humaine. […] L’assassinat d’Osiris-Enki a sonné le glas d’une époque salutaire et d’un rêve perpétuel : celui de la libération de l’humanité. […] La religion judéo-chrétienne a transformé cet assassinat en sacrifice rédempteur à travers le sacrifice du bouc émissaire et celui du Christ. Comme nous l’avons démontré, le Christ Jésus, personnage ô combien emblématique, peut-être même historique, mélange pourtant les caractères d’Osiris et d’Horus. […] Nous l’avons amplement démontré – comme personne ne l’avait fait auparavant : nous sommes les témoins d’un véritable enterrement de l’épopée osirienne, dont le seul but est de promouvoir une nouvelle version, totalement réécrite, de l’histoire de l’humanité. […] Au risque, donc, de me répéter, ce qui a présidé à la biographie d’Horus semble définitivement avoir été astucieusement dupliqué et transposé dans le temps – et c’est là une chose indéniable. […] C’est bien le contrôle de l’histoire qui est l’arme millénaire absolue, celle qui façonne les comportements et assujettit ainsi l’homme à la tyrannie des Cercles de pouvoir. En occultant l’assassinat d’Osiris et en manipulant les faits historiques qui servaient de fondation aux cultes des mystères égyptiens, les scribes et le clergé bâtirent de fait une nouvelle fiction religieuse, sur laquelle se construisit l’ensemble de notre civilisation judéo-chrétienne. Le crime était ainsi presque parfait…

Dans la Salle 812 du Club CRÉÉE, Maurice Poulin nous révèle que ses recherches l'ont amené à développer une vision d’Isis Hathor, incarnation pré-chrétienne de la femme de l’Apocalypse, Reine du Midi.

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Lien vidéo Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=wvSysWsZcN8
VOR180106 2018 - suite de 1991 avec Maurice Poulin et Richard Glenn
3 542 visionnements Diffusé en direct le 6 janv. 2018
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Lien du Complément Surprenant : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=150285

À 0H08’16" du vidéo : Uranus, avant-gardisme dans le thème de Jésus

Maurice Poulin : Jésus n’arrêtait pas de parler de choses en relation avec le devenir de l’humanité : « voici, je fais toute chose nouvelle »

Exactement en relation avec cet extrait de l’essai « Le Testament de la Vierge » d’Anton Parks (pp.381-387), qui se trouve plus haut lorsque Maurice Poulin décrit le Grand Monarque comme le protecteur de l’humanité.

À 0H09’30" du vidéo : Spica (Alpha de la constellation de la Vierge) et Dionysos

Voir plus bas avec Michel Deseille et le lien de baltazar10668 sur la constellation de la Vierge reproduite au sol avec des cathédrales dans le Nord de la France.

Dans la partie 3 de ma « Présentation », il est question de Dionysos. Et Maurice Poulin en parle plus abondamment dans son livre.

À 0H13’29" du vidéo : Revue « Nexus » : Astrologie / C’est prouvé !

À partir de la page 340 de son essai « Le Testament de la Vierge », Anton Parks explique pourquoi l’astrologie fonctionne sur l’être humain. En page 345 : L’énergie cosmique est partout. Il est bien clair qu’elle a une influence sur les constellations et les planètes, ce qui nous renvoie à l’astrologie dont nous parlions plus haut. Comment la position des planètes à sa naissance peut-elle influencer le caractère et la vitalité d’une personne ? Parmi toutes les théories connues à ce jour, celle qui expliquerait que la position des astres modulerait les rayons cosmiques et le champ magnétique terrestre – qui auraient, selon les mouvements, une influence différente sur l’énergie vitale – prend un tout autre sens à la vue du fonctionnement hypothétique de la pyramide « Bit-Râ-Hem », "Hathor, lumière du roi Heru". L’influence dominante serait déterminée au moment de la naissance. Cela fixerait la configuration énergétique de base de l’individu, c’est-à-dire les fréquences avec lesquelles il est en résonance.

À partir de 0H48:48 du VidéOrandia : Référence à François Ier, Reine de Sagesse, du Midi, du Saba, Reine messianique

À écouter Maurice Poulin sur la position de Vénus en Lion et de Pluton en Scorpion dans les constellations, ça me fait penser à Nephtys (Marie-Madeleine) et Osiris, roi des morts (Horus).

« La Dernière Marche des Dieux », Anton Parks, en page 34 : Osiris achevait son rôle dans le mythe de la royauté et descendait dans le monde du bas pour devenir le dieu des morts. Mais sa résurrection sous la forme de son fils posthume, Horus, redonna espoir à l’humanité.

Extrait du Complément Surprenant :

Si le thème prophétique du Grand Monarque est bien connu, il en va tout autrement de celui de la Grande Mère. Clairement énoncé dans l’hindouisme, ce thème est également présent dans les textes de Nostradamus… Il fallait fouiller et trouver !

En 1989, l’auteur prit connaissance d’une citation cruciale du Shambhala oasis de lumière de l’auteur Andrew Tomas, extraite du Kalki Purana, équivalent hindouiste de l’Apocalypse de Jean de Patmos… Cette citation indique clairement la manifestation messianique attendue pour notre époque par les hindouistes. Elle concernait non pas un homme seul, mais bien un homme et une femme.

Son de cloche analogue dans l’authentique christianisme où Jésus annonça, pour la fin des Temps, LA MANIFESTATION CONJOINTE D’UN NOUVEAU SALOMON ET D’UNE NOUVELLE REINE DU MIDI…La Genèse indique que Dieu est à la fois homme et femme, dans le verset 27 : « Et Dieu créa l’homme, l’Humanité, à son image ; il le/la créa à son image; homme et femme il les créa. » De grands moments de lecture en perspective pour celles et ceux qui ne peuvent plus supporter une interprétation aussi réductrice que phallocrate de leurs Écritures sacrées respectives. La Grande Mère et le Grand Monarque seront les messagers du Verseau, idée novatrice de l’auteur dans la recherche identitaire du nouveau Messie.

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en page 140 : Pourquoi ? Parce qu’Isis et son frère Osiris étaient regardés comme des amants cosmiques, ceux qui étaient censés pouvoir soigner la Terre de ses maux.

On a donc là, le couple messianique de Maurice Poulin sauf que c’est Nephtys (Marie-Madeleine) qui est, en fait, l’âme jumelle d’Horus (Osiris ressuscité).

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Lien vidéo Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=s2onyk2S-vw

VOR180324 Astrologie 2018 avec Maurice Poulin
3 012 visionnements Diffusé en direct le 24 mars 2018
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Lien du Complément Surprenant : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=151595

À 0H07’24" du vidéo : « La Grande Mère et le Grand Monarque – Messagers du Verseau »

. Le Grand Monarque et sa parèdre

À 0H10’26" du vidéo : Donald Trump et David contre leur Goliath respectif

Et si la fronde de David était sa glande pinéale, la pierre incandescente du Graal, la pierre au front de Lucifer, d’Horus ?

À 0H29’19" du vidéo : Le Sud des États-Unis et le « Bible Belt »

Toute chose étant égale, à leur propre niveau, on retrouve la même « naïveté » vis-à-vis de la Bible chez des ésotéristes ou exégètes.

À partir de 0H35:36 : Saint-Esprit = Principe féminin

Maurice Poulin : Parce que, selon moi, le Vatican connaissait depuis très longtemps, dès l’époque de Nostradamus, tu te rappelles Richard à notre émission de janvier, on a montré à l’écran l’extrait de son almanach où il parlait carrément dans la prière « au nom du Père et du Fils et », il ne parlait pas du Saint-Esprit, il parlait de la « glorieuse vierge mère… ? » une francisation d’un latinisme « Intemeratus », sans souillure, pure, sans tache, dont la Vierge immaculée céleste… on parle d’une femme spirituelle qui influence le principe féminin. […] Donc, le Saint-Esprit, finalement, n’est rien d’autre que la Mère céleste dont on a enlevé le nom.

Lien : http://www.dicolatin.com/FR/LAK/0/INTEMERATA/index.htm
Extrait « Intemeratus » : non profané, non souillé, non déshonoré voir: inviolé, non gâté, (pur, sans tache)

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Anton Parks, Éd. Nouvelle Terre, 2007

En page 359 : La célébration égyptienne de la résurrection du roi défunt à travers son fils était opérée par des déesses-prêtresses qui portaient la croix ansée. Les deux KIR-IŠ-TI "fils ardent de la vie" Osiris et Jésus connurent la résurrection à laquelle participèrent activement des saintes, respectivement Isis et Nephtys ainsi que Marie et Marie-Madeleine. Ces êtres féminins représentent l’Esprit Saint, le Saint-Esprit des judéo-chrétiens…

En page 480 : Il est indiqué sur la 12e tablette de l’Épopée de Gilgameš que les flots "sur la quille du bateau d’Enki se déversaient comme une ruée d’oiseaux". Les oiseaux qui encerclent la charpente du bateau nous suggèrent les deux déesses Isis et Nephtys qui se transforment en oiseaux pour escorter la barque divine. La transformation des deux déesses en oiseaux est à mettre en relation avec le renouveau de l’âme et de la lumière, l’oiseau étant le symbole de la résurrection en Égypte. Il représente le Saint Esprit chez les chrétiens. L’idéogramme égyptien pour la mère es "Mut", le vautour blanc. On l’utilisait également pour désigner la Déesse-Mère par excellence, la maîtresse du ciel, la mère du soleil ou encore la Mère des Mères, ce qui la rapproche d’Isis et d’Hator.

En pages 489-490 : De plus, nous remarquons que la description mésopotamienne de la sainte trinité suit le même ordre que celle des chrétiens, à savoir le Père, le Fils et le Saint Esprit (la Mère volontairement escamotée par l’Église chrétienne). Nous sommes désormais en mesure de comparer la trinité égyptienne que nous avons relevée dans le dossier précédent (Râ-Osiris = Père / Horus = Fils / Isis = Mère) à celle de Mésopotamie (Indugud-Kingù = Père / Anunna = Fils / Liltith-Lílitu = Mère). Le lecteur pourra par conséquent constater que la trinité égyptienne est une trinité unitaire, à la fois solaire et astrale (Soleil + Vénus + Sirius), alors que celle qui se présente dans la 12e tablette de Gilgameš est une trinité nimbée d’obscurité faisant intervenir des entités plurielles. Lorsqu’on sait que l’église romaine tire ses origines de l’antique Babylone, il y a de quoi avoir froid dans le dos.

À 0H44’56" du vidéo : La corruption généralisée chez les Anglo-Saxons

On peut comprendre à quoi se heurte Donald Trump qui tente de faire le nettoyage de l’État profond et qui a fait la promesse de redonner le pouvoir au peuple « We The People ». Avec le recul, on voit que Maurice Poulin base une partie de son analyse internationale sur des préjugés qui viennent malheureusement le discréditer, comme pour bien d’autres.

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Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=VAExQqAPj_I
Enseignement ésotérique : Les Vierges-mères, les Vierges noires et les apparitions mariales.
31 739 visionnements10 oct. 2018
Deseille Michel

La suite :

À 0H14’58" du vidéo : Le culte de Notre-Dame

. Il y avait déjà un culte consacré à Notre-Dame aux Ve et VIe siècle
. Ce culte a été promu par Saint-Bernard de Clairvaux [1090-1153] et les Templiers
. Saint Bernard plus ou moins à l’origine de Templiers
. Surprenant que l’Ordre des moines-soldats avait Notre-Dame comme patronne
. S’ensuit l’éclosion de cathédrales gothiques Notre-Dame à travers l’Europe
. Les plus célèbres en France, au Nord, où elles forment au sol la constellation de la Vierge

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Lien : http://templarii3m.free.fr/doc_vierge_cathedrales.htm
Extrait : Les deux principales étoiles de la constellation de la Vierge sont SPICA (l'épi, le pain, la matière) et VINDIMIATRIX (les vendanges, le vin, le sang, le Graal). Dans l'eucharistie, le pain est le moyen, de l'existence physique, le vin, le moyen de l'existence spirituelle.

LIEN ORIGINAL : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=127731
La constellation de la vierge
par baltazar10668 @, Nivelles Belgique, lundi 07 septembre 2015, 07:57 (il y a 2159 jours)

La constellation de la vierge
par baltazar10668, Nivelles Belgique, lundi 07 septembre 2015, 07:57 (il y a 934 jours)

La Vierge est une constellation du zodiaque traversée par le Soleil du 16 septembre au 30 octobre.

Pour l’anecdote, le 16 septembre est ma date d’anniversaire.

C’est une constellation immense (la deuxième du ciel, après l’Hydre) et extrêmement ancienne.

La Vierge était l’une des 48 constellations identifiées par Ptolémée.

Il existe dans ce que fut autrefois, la Gaule Belgique, dans les anciennes provinces de Champagne, Picardie, Île-de-France et Neustrie, un certain nombre de cathédrales placées sous le vocable de Notre-Dame (celles du XII au XIII eme siècles). Or ces églises tracent sur le terrain, et presque exactement, la constellation de la Vierge telle qu’elle se présente dans le ciel. Si l’on accole aux étoiles les villes où se trouvent ces cathédrales, l’Épi de la Vierge serait Reims ; Gamma, Chartre ; Tzeta, Amiens ; Epsilon, Bayeux… Dans les petites étoiles on retrouve Évreux, Étampe, Laon, toutes ces villes ont une Notre-Dame de la bonne époque. On trouve même, dans la position d’une petite étoile, près de l’Épi, Notre-Dame-de-l’Epine, qui fut construite bien plus tard.

Louis de Batère

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Construit sur des anciens site païens le message des anciens immenses vaisseaux de pierre.

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Amiens

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Amiens

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Bayeux

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Bourges

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Chartres

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Chartres

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Evreux

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Orleans

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Orval ruines

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Reims

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Une statue d’Isis se trouvait à l’église de St-Germain des Prés jusqu’en 1514 ! Et lorsque Lutetia devint Paris (Par-Isis ?)

Des Vierges non chrétiennes

Il faut se rendre à l’évidence que ces Vierges noires nous mettent en présence de cultes qui dépassent les dogmes chrétiens sur la virginité de la « Mère de Dieu ».

Les Vierges Noires sont la manifestation d’un phénomène spirituel. Toutes les religions anciennes sont basées sur le principe de la Déesse-Terre ou Déesse-Mère primordiale, et d’un principe mâle avec le Dieu-Soleil fécondant. Toutes ont abouti à des représentations noires de ces déesses : Égyptiens, Indous, Iraniens, puis Grecs et Romains, même chez les Indiens d’Amérique.

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Faites le plus souvent de pierre ou d’ébène, ces Vierges sont toujours somptueusement parées. Curieusement, elles portent presque toujours une couronne. Elles sont associées à des cultes de la Lune ou des étoiles. Il s’agit donc d’une pratique qui nous ramène à l’ère préchrétienne. Ces rites perpétuent des cultes païens en l’honneur de divinités féminines.

Venues du fond des temps, les Vierges Noires sont issues de 3 sources : celtique, orientale et monastique; mais elles sont la manifestation d’un phénomène spirituel beaucoup plus vaste.

Le fond de civilisation celtique avait imprégné les populations : ils connaissaient les lois profondes de l’âme de la pierre, des arbres, des eaux, des forces telluriques.

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"JE SUIS LA MÈRE ET L'ENFANT. MOI, DIEU, JE SUIS MATIÈRE."

“Le symbole de la Vierge concerne le but global du processus évolutif qui est de protéger, de nourrir et finalement de révéler la réalité spirituelle cachée. Celle-ci est voilée par chaque forme mais la forme humaine est équipée et apte à manifester cette réalité d’une manière différente de toute autre expression de la divinité et, à rendre ainsi tangible et objectif ce en vue de quoi tout le processus créateur a été conçu. ...La Vierge est la Mère cosmique parce qu’elle représente cosmiquement le pôle négatif en lien avec le pôle positif qu’est l’esprit.”

Source :
http://www.lettresdebatere.fr/index.php/ecrits/correspondances-de-louis/99-etude-sur-la...

Car sans ces forces négatives où serait la valeur d’un acte d’amour, si un choix contraire n’était pas proposé, où serait la valeur d’un don, si des forces en nous ne s’y opposaient pas ? Ainsi, notre libre arbitre est de ce fait entier.

Quand l’homme connaîtra la véritable nature de cette Vierge Noire, partout où il ira il sera chez-lui, il ne craindra plus les ténèbres pour aller vers la clarté, il ne fuira plus le noir pour ne vouloir que du blanc.

La confrontation de notre côté obscure pour l'alchimie de notre renaissance de cette fin de cycle.


LIEN ORIGINAL : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=128021

La revue Ça m'intéresse Histoire Hors-série No 1 y fait allusion aussi en page 91 : « Nous autres Occidentaux sommes les héritiers de la civilisation égyptienne. Dans nos églises, les scènes de la Vierge à l'Enfant ne rappellent-elles pas celles d'Isis allaitant Horus? » - Karine Madrigal

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Extrait qui cite Karine Madrigal/professeur de civilisation égyptienne à l'Université inter-âges du Dauphiné (UIAD), Grenoble :

« Le dogme chrétien de la Sainte Trinité (le Père, le Fils et le Saint-Esprit) nous renvoie aussi aux triades égyptiennes. En effet, certaines villes étaient sous le parrainage d'une triade divine (un dieu, sa parèdre et leur fils). À Abydos, on vénérait celle formée par Osiris, son épouse Isis et leur enfant Horus. »

Lien du Complément Surprenant :
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=150285

Extrait : L'étoile légendaire de Bethléem resplendit à nouveau d'année en année. Elle est le soleil mystique de minuit qui pénètre notre planète au moment du solstice d'hiver C'est donc, au point de vue cosmique, dans la nuit la plus longue et la plus sombre de l'année que naît le Soleil et qu'à minuit la constellation de la Vierge se trouve à l'horizon oriental pour donner naissance à l'enfant immaculé.

Le soleil "meurt" pendant trois jours le 22 décembre, lors du solstice d'hiver, quand il arrête son mouvement vers le sud, avant de renaître le 25 décembre, lorsqu'il reprend son mouvement vers le nord.
Dans certaines cultures, le calendrier commençait initialement dans la constellation de la Vierge, et le soleil était donc " né d'une Vierge."

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On reprend avec Michel Deseille :

À 0H17’21" du vidéo : La Vierge Marie chez l’Église catholique romaine

. Comment une humaine peut mettre au monde une divinité
. Au Concile d’Éphèse en 431, on statue que Marie est Mère de Dieu (Théotokos)

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en page 128 : Le dogme de la virginité de Marie a été proclamé en 431 au Concile d’Éphèse. Les pères conciliaires ont cédé à la piété populaire et ont renoué avec les traditions immémoriales (venues d’Égypte) de la Vierge Marie, très répandues autour du bassin méditerranéen ainsi qu’en Asie. Les prêtres ont fait preuve d’une remarquable habileté théologale ; ils facilitèrent ainsi la diffusion du christianisme.

. En 451, le Concile de Chalcédoine confirme le rôle de Marie

Wikipédia : Convoqué par l'empereur byzantin Marcien et son épouse l'impératrice Pulchérie, le concile réunit 343 évêques, ce qui est exceptionnel. Seuls quatre d'entre eux viennent d'Occident. Dans la continuité des conciles précédents, il récuse en particulier le monophysisme. Il reprécise également la notion de personne divine (hypostase).

Ses principales conclusions, résumées dans le symbole de Chalcédoine, définissent le dyophysisme, c'est-à-dire les deux natures du Christ, vrai Dieu et vrai homme, parfait dans sa divinité comme dans son humanité. Elles marquent une étape essentielle dans le domaine de la christologie et sont acceptées, encore aujourd'hui, par les trois principales confessions chrétiennes : les orthodoxes, les catholiques et les protestants.

. Se pose la question de l’Immaculée Conception, celles du Christ et de Marie elle-même
. Le dogme de l’Immaculée Conception proclamé officiellement en 1854

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en page 122 : Il en ressort toutefois des éléments intéressants : Marie bénéficie d’une naissance hors norme, tout aussi exceptionnelle que le seront celles de Jean le Baptiste et Jésus.

Dans cet essai, Anton Parks relève quantité de faits, de points chez les personnages bibliques du Nouveau Testament que l’on retrouve en Égypte et qui nous ramènent à la triade Osiris, Isis et Horus.

. Il y avait aussi des Vierges Mères dans l’Antiquité, Cybèlem en étant une
. Ça explique une continuité et l’adhésion facilitée au christianisme des Celtes et autres
. Cybèle, surnommée Notre-Dame de l’Alchimie, se retrouve à Notre-Dame de Paris

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en page 335 : Dans le monde sémitique, un bétyle est généralement supposé être une météorite qui faisait communément l’objet d’un culte et d’offrandes, notamment d’une onction d’huile. Les bétyles les plus anciens que nous connaissions sont, par exemple : l’Omphalos des Grecs à Delphes ; les bétyles de Pétra ; le bétyle de la Cybèle phrygienne, rapporté à Rome en 204 av. J.-C. ; la pierre noire de la Mecque, etc.

Wikipédia : Cybèle (en grec ancien, Κυϐέλη / Kybélê signifiant « gardienne des savoirs ») est une divinité d’origine phrygienne, adoptée d'abord par les Grecs puis par les Romains, personnifiant la nature sauvage. Elle est présentée comme « Magna Mater », Grande Déesse, Déesse mère ou encore Mère des dieux. C’est l’une des plus grandes déesses de l’Antiquité au Proche-Orient.

Elle est connue sous le nom d’Agdistis en Phrygie, dans la Turquie de l'est actuelle ; elle fut également associée aux déesses Astarté, Asherah, Tanit, Narundi (en) ou encore Al-Lat en Arabie préislamique. À la période romaine, elle est vénérée sous le nom d’Idæa mater (« mère de l’Ida »). Dans la mythologie grecque, on la surnomme Damia. Sous Théodose, la religion chrétienne est devenue la seule religion acceptée, le culte de Cybèle fut particulièrement visé au Ve siècle apr. J.-C. Pour nombre d’historiens, en raison de la ferveur religieuse qu'elle engendrait, elle serait à l’origine du culte rendu par les chrétiens à la Vierge Marie en Europe de l'Ouest et du Sud notamment. Cybèle fut également très populaire en Afrique du Nord phénicienne, puis gréco-romanisée, en particulier dans la Cyrénaïque.

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 50 : En page 50, « Baal » : Tout au long de leur conquête, les Hébreux firent face à un problème récurrent : la présence de Baal et d’Asherah., "deux divinités idolâtres", doubles cananéens de Bel-Marduk et d’Ištar de la culture babylonienne. Le problème devient sérieux lorsque les "enfants d’Israël" délaissent YHWH au profit de Baal et sa déesse, créant une concurrence impardonnable aux yeux du dieu unique. Les textes font de Baal (ou des Baals) une identité centrale d’une extrême importance, en concurrence avec YHWH pour un enjeu sociopolitique et religieux hors norme.

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 68 : Asherah était la déesse principale des Cananéens, à la fois épouse d’El et mère des dieux. Comme l’Isis-Hathor égyptienne, on liait Asherah à la naissance des souverains cananéens et elle incarnait leur mère et nourrice. […] De toute évidence, Asherah forme un mélange des déesses égyptiennes Hathor et Bat, d’Inanna chez les Sumériens, d’Ištar chez les Babyloniens…

Donc, Cybèle, Asherah, Ištar, Isis / Hathor, Nephtys / Bat, Marie-Madeleine, Notre-Dame…

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 233 : Fille [Anat] du grand dieu El et d’Asherah, elle est la déesse de l’ouest sémitique… C’est une fois encore Anat (Nephtys-Ištar) [donc Marie-Madeleine], Porteuse de la coupe divine qui apportera de quoi soigner et relever le dieu. La lumière fera le reste…

. Le culte d’Isis pourrait être passé secrètement dans le christianisme

Lien : https://www.revue-acropolis.fr/cybele-ou-la-sagesse-de-notre-dame-de-paris-gardienne-de...

À 0H25’07" du vidéo : Les titres de Marie

. Porteuse de la Lumière et de la Vérité [Selon Antoine Gigal, Pharaon signifie Porteur(se)]
. Avec tous ses attributs, on aurait rétabli ainsi une divinité féminine dans le christianisme

À 0H30’03" du vidéo : Les Vierges noires

. On retrouve Isis et l’Égypte, et toute une symbolique
. En alchimie, la matière première est appelée matière noire car la dissolution crée du noir
. Œuvre alchimique : Du corbeau, à la colombe, puis au phénix

Œuvre alchimique dans la Grande Pyramide

Dans cette partie de son essai, Parks explique d'une façon fastidieuse le procédé scientifique qui vise à envoyer un écho de la signature de la personne décédée, en l'occurrence ici Osiris, pour rapatrier son âme par la loi d'attraction, et qu'il s'incarne dans le fœtus d'Isis. Ainsi, Osiris est ressuscité en Horus dans la Grande Pyramide de Gizeh. C'est donc ainsi que le Verbe s'est fait chair !

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en p.291 : Avant son envol vers les contrées célestes, le mort est préalablement réveillé grâce au rituel des quatre déesses ailées, comme à l’époque lointaine d’Isis et de ses trois sœurs. Ce rituel magique permet de "noircir" le mort, de le "dissoudre" et de le transformer en volatile. Il fait appel à de la haute magie blanche qu’il serait bien difficile de décrire ici.

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en p.298 : En Égypte, "miroir" se dit « Ankh » et symbolise l’éternité du rayonnement cosmique. À ce titre, « Ankh » est une puissance capable de retenir la lumière des origines. C’est un outil qui réfléchit et évoque les choses oubliées dans les profondeurs. En alchimie, ajoute René Lachaud dans son encyclopédie sur l’ésotérisme égyptien, le miroir est une métaphore de la substance initiale que l’on trouve au début de l’Œuvre, le hiéroglyphe du minerai secret que le feu va transformer en Pierre Philosophale.

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en p.342 : Ces faits sont déterminants pour notre histoire, car le dieu Thot, grand scientifique d’Isis et Osiris, était celui qui réglait l’univers. Lui seul pouvait donc déterminer le moment adéquat pour la mise en œuvre du prodige de l’enfantement, qui devait probablement coïncider avec l’une de ces tempêtes séculaires. Nous retrouvons cet épisode dans l’Annonciation du Nouveau Testament, lorsque l’ange Gabriel prophétise à Marie la naissance du Christ Jésus. Plus simplement, Thot-Gabriel ne lui annonce pas qu’elle est enceinte, mais lui signale le moment où elle devra être enceinte, précisément lorsque la souveraine pourra pratiquer l’insémination artificielle qui lui permettra d’engendrer au cœur même de la Grande Pyramide.

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en p.358 : Depuis la plus haute antiquité égyptienne, la science alchimique est pratiquée par les prêtes et les pharaons, de même que par la célèbre Cléopâtre. Tous les grimoires, quelle que soit leur origine (Égypte, Asie Mineure, Chine, etc.) sont conçus de la même façon, avec le même état d’esprit, celui d’un langage codé, dénommé "langage des oiseaux", composé sous la forme d’un jeu de l’oie…

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en p.359 : L’Œuvre alchimique est triple, dans son essence comme dans ses opérations. Il comprend trois baptêmes correspondant à l’eau, à l’air et au feu. Trois phases essentielles dénommées l’Œuvre au noir, l’Œuvre au blanc et l’Œuvre au pourpre. […] Osiris représente la divinité qui demeure et agit au cœur de la matière que représente la terre noire d’Égypte, d’où le premier secret révélé au néophyte lors du commencement de son initiation : "Souviens-toi qu’Osiris est un dieu noir."

La sainte Isis-Hathor qui enfantera le Mesi, "fait à la ressemblance de [dieu]", dans l’humidité chaude et obscure de la chambre de dissolution, est la Vierge noire qui couvre le corps d’Osiris de sa rosée céleste.

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en p.361 : Le feu du souffre philosophique travaille la matière. Cette matière est lavée régulièrement à l’aide de "la rosée de la Vierge". […] La rosée est un symbole important du Saint-Esprit dans la Bible.

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en p.363 : Poursuivons l’enseignement alchimique, lequel représente notre fil conducteur. La suite des opérations se nomme "Œuvre au blanc". […] L’Œuvre au blanc tout entier est en effet placé sous la protection de Marie, Vierge Blanche. La matière vierge succède à Isis, la Vierge Noire.

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en p.366 : Le "Miroir des philosophes" est un moment important de l’Œuvre où, lorsque la pierre au blanc est réussie, l’alchimiste a devant ses yeux comme un miroir où se reflète le passé et l’avenir du Monde.

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en p.367 : Le miroir alchimique reflète le passé et l’avenir du Monde. L’obsession des anciens Égyptiens était de reprendre l’histoire à l’envers pour rééquilibrer le mythe osirien. […] La dernière phase alchimique se nomme l’Œuvre au pourpre. Comme le révèle l’auteur Pyrame, c’est "l’apparition du Christ glorieux". […] L’Œuvre au pourpre est, en effet, le mariage d’où naîtra l’enfant-Roi, d’où surgira la Gloire.

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en p.370 : L’enfant royal est né de la mère divine, son double céleste et terrestre. Les lumières solaires et cosmiques de la Duat rayonnent sur la mère Meri (Isis-Marie) qui allaite son enfant Heru-Jésus. […] L’obsession des anciens Égyptiens est enfin calmée : le passé a été rectifié et ne forme plus qu’un avec le présent. Osiris est ressuscité.

. Deux Vierges noires à Chartres
. Les Vierges noirs sont toujours de face, assise comme sur un trône pharaonique
. Un Jésus assis sur les genoux avec quelquefois un visage d’adulte
. La Vierge blanche debout, l’enfant dans son bras gauche, représentation d’Isis / Horus
. La Révolution française s’en est prise aux Vierges noires
. Plus de 200 Vierges noires en Europe comme ça

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Lien vidéo sur YouTube : https://www.youtube.com/watch?v=SR1zSfWoXo4

Lien du Complément Surprenant : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=111669

À 0H11:22 du vidéorandia : L’histoire de Marie-Madeleine et des Cathares

Dr. Luc Bodin : Et en fait, tout ça, on avait aussi toute l’histoire de Marie-Madeleine qui était arrivée, parce que Marie-Madeleine c’était toute la légende. Marie-Madeleine qui devait prendre la succession de Jésus à la suite de son décès. [Saintes-Maries-de-la-Mer] Elle est arrivée avec sa fille Sarah. Sa fille Sarah qui était née en Égypte et qui est Sarah l’Égyptienne. Donc, c’était Sarah la noire. Et donc, ça a donné la naissance à toutes les vierges noires qu’il y avait dans toute l’Europe.

Selon Roger Sabbah, le nom Égypte vient du grec. La terre des pharaons portait plutôt le nom de SA-RÂ, qui voudrait dire fils de Dieu, fils de RÂ. Alors, Jésus/Marie-Madeleine ou Horus/Isis ? Et comme on le retrouve dans l’un des Compléments Surprenant : « IS-RÂ-EL » !

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LIENS DOSSIERS : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=197807

P(3)58

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L'ÉNIGME SACRÉE / CORPUS DEAE / PRÉSENTATION 3

par panthère58, samedi 07 août 2021, 15:54 (il y a 332 jours) @ panthère58

:-) L’ÉNIGME SACRÉE / CORPUS DEAE / PRÉSENTATION 3

Autres liens en résonance avec les Vierges noires, le culte d’Isis et Nephtys :


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=MDpo2cVxhFk
« Histoire secrète de France » (3ème Partie) avec Michel Deseille - NURÉA TV
55 310 visionnements•Diffusé en direct le 8 mars 2018

NURÉA TV - Au coeur de l'inexpliqué

Agnès Sorel : Maîtresse de Charles VII & Marie-Madeleine

À 0H28’12" du vidéo : Agnès Sorel, milieu du XVe siècle

. Elle devient la maîtresse officielle du roi Charles VII
. Elle se passionne pour Marie-Madeleine, pécheresse [prostituée] comme elle
. Marie-Madeleine a un rôle plus important que les apôtres puisqu’elle peut oindre le fils de Dieu et est la première à reconnaître le Christ ressuscité
. Charles VII a passé 7 mois à la cour de René d'Anjou et c'est là qu'il a rencontré Agnès Sorel
. Donc, Agnès Sorel se voit jouer un rôle spirituel auprès du Roi de France, elle aussi

À 0H35’12" du vidéo : Le futur Louis XI complote contre son père Charles VII dont le règne s'étire trop à son goût

. Le déplacement d'Agnès de Sorel pour avertir Charles VII va lui être fatal
. Agnès Sorel a deux tombeaux comme les pharaons d’Égypte
. Serait en lien avec Rennes-le-Château
. Agnès Sorel, personnage historique et à saveur ésotérique

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Lien : https://esoterisme-exp.com/ClubCREEE_pub/Resumes/Resume2004/creee414.php
Extrait de : RÉSUMÉ CRÉÉE 414 LE GRAND MONARQUE - LE MYTHE

Jésus sacré roi

Voici une note intéressante que m'a remise Gilles et qui cadre bien dans ce résumé.
Depuis quelque temps, je me posais la question : Tous les Rois d’Israël et de France ont été sacrés roi, après avoir été oints… Pourquoi Jésus n’a-t-il jamais été consacré avec l’huile, alors même qu'il était de la lignée du roi David ? … Aujourd'hui, j’ai eu ma réponse, par hasard, en cherchant autre chose sur Internet :

· Le premier témoin de la résurrection est Marie de Magdala et non, Pierre.

· Jésus est Juif, et pour les Juifs de l'antiquité la non-procréation est un crime.

· Jésus est appelé rabbi, il est donc rabbin. S'il enseigne dans les synagogues, comme il est dit dans les évangiles, il est obligatoirement marié. En effet, la loi ne permet pas aux hommes célibataires d'enseigner dans les lieux consacrés.

· Jésus est prétendant au trône d'Israël. S’il veut être roi, il lui faut une reine. Pour fonder une dynastie et assurer sa lignée, il lui faut au moins un fils.

Marie-Madelaine est à la fois épouse du maître et a le pouvoir de le sacrer roi!

(L’huile parfumée qu’elle laissa tomber sur la tête et les pieds de Jésus).

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Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=EL27URA3F5s
SUR LE CHEMIN avec Bragi Bellovaque
2 928 visionnements Première diffusée le 22 août 2020
OrandiaTV

La vision ésotérique de Bragi Bellovaque auteur de: "La Calèche sur le Chemin" nous réconforte et apporte une vision originale sur les éléments entourant ce qui se passe sur toute la Terre en 2020.

À 0H58’19" du vidéo : Apparitions mariales & les déesses Isis et Ištar

Bragi Bellovaque : Lorsque je creuse et que je retrouve ce message marial au travers des déesses qui sont Ištar chez les Sumériens, Isis chez les Égyptiens, Artémis chez les Grecs, on parle toujours de cette déesse blanche et lumineuse, immaculée. On se rend compte qu’elle existe depuis bien plus longtemps que le christianisme. Qu'elle apparaît pour demander effectivement que des temples lui soient construits sur ces noeuds du maillage. C'est de l'acuponcture planétaire en quelque sorte. Et que l'archange Saint-Michel fait de même.

Ça rejoint l'idée de la géométrie sacrée avec la constellation de la Vierge représentée au sol par des cathédrales "Notre-Dame" au nord de la France comme mentionné dans la PRÉSENTATION 2. De plus, Michel Deseille établit que la Vierge Marie, Saint-Michel font partie des Patrons et Protecteurs de la France. Voir juste ci-bas.

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Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=0bmuFuQy8Rk
« Histoire secrète de France » (4ème Partie) avec Michel Deseille - NURÉA TV
47 993 visionnements•Diffusé en direct le 17 avr. 2018

À 0H20’57" du vidéo : Louis XIII [1601-1643] consacre son royaume à Notre-Dame, à la Vierge Marie (suite au siège de La Rochelle et la naissance d’un héritier)

. Louis XIII : 13 le chiffre de Marie, la Mort dans le tarot
. La France serait l’héritière du royaume de Juda
. Le pouvoir spirituel mondial était passé d’Israël, Jérusalem, à la France (avec l’immigration de Marie-Madeleine et compagnie dans le Sud de la Gaule)
. La France, fille aînée de l’Église avec Clovis
. Les patrons protecteurs de la France en Saint-Michel (l’archange), Saint-Martin de Tours, Jésus-Christ et la Vierge Marie (Notre-Dame)

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Anton Parks, Éd. Nouvelle Terre, 2006-2007

Ninanna (Innana-Ištar) / Nephtys & Isis

En page 380 : Nous savons que dans la mythologie égyptienne, Isis représente l’aurore et Nephtys le crépuscule. […] Nous avons vu dans le présent ouvrage que Nephtys correspondait à Ninanna (Innana)…

En page 384 : Uruk, sa ville attitrée, est la cité des "prostituées et des filles de joie" où la femme avait pour instruction d’initier l’homme à la sexualité sacrée…

En page 385 : Dans cet ouvrage, nous avons assimilé Nebet-Hut (Nephtys) à Ninanna (Innana-Ištar). […] Inanna-Ištar est la divinité qui hante le plus les mythes mésopotamiens…

En pages 385-386 : An (le roi des dieux) invite les dieux à donner à Ninanna le nom "d’Ištar des étoiles" comme étant "la plus brillante d’entre eux". C’est Vénus qui montre la route des étoiles. Dilbat, en tant qu’Étoile du Soir, sera l’Ištar d’Uruk. Elle sera, en tant qu’Étoile du Matin, l’Ištar d’Akkad.

En page 386 : Elle [Ninanna (Inanna)] est d’une beauté fatale et n’est dépendante de personne. La Terre entière est à ses pieds.

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Chapitre 17 : Qui est la grande prostituée ?

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Extrait du Tome 1 du site « antonparks.net » : "L'Ombre de la Mère du Trône" d'Hanael Parks

Chroniques de la Maîtresse du Temple
Sortie juin 2019

Depuis sa naissance, Hanael Parks porte en elle l’histoire d’une certaine Anna, petite-fille d’Enlíl, figure importante du panthéon mésopotamien. À la fois princesse de haut-rang, fille de sang royal, elle fait partie d’une ancienne dynastie d’immortels échouée sur Terre lors d’une bataille céleste… Les anciens récits de Sumer et d’Akkad la nomment Inanna-Ištar, alors que l’Égypte ancienne lui attribue le nom de Nephtys, « la Maîtresse du Temple ».

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Anton Parks, 2009

En page 140 : Quant à Inanna-Nephtys, étant la jumelle d’Isis et possédant des gènes similaires, elle était en droit de disposer des terres du fils d’An (Atum) en Mésopotamie.

[…] Ce qui est remarquable, c’est justement cet aspect de temple-tour placé sur la tête de Nephtys. En effet, la maîtresse du Messie Jésus est dénommée en hébreu "Miriam de Migdal", traduit par "Marie-Madeleine". Magdala ou Migdal est une ville de Galilée située sur la rive occidentale du lac Tibériade. Le mot hébreu Migdal veut dire "tour" et "étage" ou "lit surélevé". Ce qui nous renvoie donc à Nephtys avec sa tour surmontée de la coupe sur la tête. "Miriam de Migdal" ("Marie-Madeleine") est donc très clairement "Marie de la tour". Cette analogie aurait pu se terminer ici, sauf que le terme "tour" se dit Miktal en égyptien…

En page 141, le texte la figure 29 du livre : Meri (Isis), et Meri-Miktal (Nephtys) possèdent les mêmes attributs que les Marie et Marie-Madeleine du Nouveau Testament. La première est la sainte mère qui accouche du Messie, alors que la seconde est regardée comme la maîtresse de ce dernier. Sur cette scène, Isis et Nephtys sont autour du Yuef ("corps") de Sa’am ("l’assassiné"), à savoir Osiris qui prend la forme de Horus. Notez encore l’oiseau présent au-dessus du corps, qui figure le Saint-Esprit des judéo-chrétiens. Temple de Dendérah.

En page 142 : D’autres confirmations troublantes n’échapperont pas à notre œil vigilant. Dans le mythe akkadien dit de La descente d’Ištar aux enfers – étudié dans mon ouvrage précédent – , Inanna -Ištar est obligée de se dévêtir sept fois devant les sept portes du monde souterrain de sa sœur Ereškigal (Isis).

[…] Il ne faut pas oublier que dans les textes mésopotamiens, Inanna-Ištar est associée à la grande prostituée de Babylone.

[…] Or, dans le Nouveau Testament (Luc 8:2), il est dit que sept démons étaient sortis de Marie la Magdaléenne (Marie-Madeleine) grâce à la guérison du Christ.

En page 146 : Il ne fait aucun doute que les femmes qu'étaient Nephtys, Inanna-Ištar et Marie-Madeleine ne formaient primitivement qu'un seul individu. Un personnage emblématique très important, à la fois double d’Isis, seconde mère et nourrice d’Horus, ainsi que maîtresse d’Osiris et, nous le verrons dans mes prochains ouvrages, maîtresse d’Horus (comme elle l’est dans le Nouveau Testament avec Jésus sous sa forme de Marie-Madeleine). Il devient urgent de déterminer pourquoi nous sommes en présence d’une aussi grossière mystification.

Lien « la grande prostituée » : http://www.bible-en-ligne.net/bible,66N-17,apocalypse.php

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Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=Hj7aHOx45HU
« Histoire secrète de France » (5ème Partie) avec Michel Deseille - NURÉA TV
47 564 visionnements•Diffusé en direct le 10 mai 2018
NURÉA TV - Au coeur de l'inexpliqué

À 1H03’49" du vidéo : Intervention de la Vierge en septembre 1914

. Les Allemands à deux jours de Paris et d’une capitulation de la France
. Le 06 septembre 1914, l’État-major français sollicite l’aide d’une célébrité dans la voyante
. Et le 08 septembre, effectivement, il y a un retournement de situation avec les taxis de la Marne
. Témoignages de soldats allemands blessés ayant vu une apparition de la Vierge (de la Marne) dans le ciel qui les incitait à retourner en Allemagne

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Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=96hLNCd-w68
« Histoire secrète de France » (2ème Partie) avec Michel Deseille - NURÉA TV
81 689 visionnementsDiffusé en direct le 8 févr. 2018
NURÉA TV - Au coeur de l'inexpliqué

À 0H21’37" du vidéo : Comment le culte d’Isis s’est répandu en Gaule dans l’Empire romain

À 1H30'40" du vidéo : Sur le blason de Paris, sur la barque, la déesse Isis

. Il y avait un sanctuaire d’Isis à Paris
. On aurait retrouvé un sanctuaire avec des statuettes d’Isis à Nanterre, et dans les fondations de Notre-Dame de Paris

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Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=rqgWE3yJLNY
« Histoire secrète de France » (1ère Partie) avec Michel Deseille - NURÉA TV
103 964 visionnements Diffusé en direct le 11 janv. 2018
NURÉA TV - Au coeur de l'inexpliqué

À 2H07’40" du vidéo : D’où viennent les druides celtiques ou leur savoir ?

. Possibilité des rescapés de l’Atlantide, selon des légendes basques, ou portugaises

À cause de la singularité de la langue basque, la possibilité que les Basques soient des rescapés de l’Atlantide, fait sens. Anton Parks fait souvent référence à l’Atlantide, notamment dans son essai « La Dernière Marche des Dieux ».

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Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=X1A0HCVtpXU
Enseignement ésotérique: Les Basques
42 332 visionnements2 déc. 2015
Deseille Michel

Un peuple parmi les plus mystérieux de la Terre. Ses origines, sa langue, et ses traditions religieuses comme sociales remontent à la protohistoire et pourraient même remonter avant le déluge.

. Les Basques sont liés à la montagne et à la mer dont la chasse à la baleine jusqu’au large de Terre-Neuve

À 0H07’32" du vidéo : Un Basque capitaine du Santa Maria de Christophe Colomb

. Une bonne partie des officiers des équipages étaient basques

À 0H08’12" du vidéo : Les origines basques

. Le noyau primitif basque pourrait remonter jusqu’à l’homme de Cro-Magnon
. Celui-ci lié aux nombreuses grottes avec des peintures comme celle de Lascaux

À 0H10’22" du vidéo : Les Basques ont résisté à tout

. Aux Celtes, aux Ibères, aux Grecs, aux Romains, aux Wisigoths
. Pampelune fondée par Pompée [en 74 av. notre ère]
. L’arrière garde de Charlemagne a été exterminée au Col de Roncevaux par les montagnards basques
. Le maréchal Joachim Murat de la cavalerie de Napoléon a fait une guerre personnelle composée de guerriers basques

À 0H17’30" du vidéo : Les traditions basques

. Les Basques du côté espagnol sont plus coriaces que du côté français [plus intégrés]
. Mais les Basques sont souvent divisés avec des histoires de vendetta à l’interne
. Les chefs des clans familiaux gouvernent le pays basque ; donc, pas d’État centralisé
. À la mort du chef, tout est légué à l’enfant aîné, qu’importe le sexe

À 0H25’42" du vidéo : Un peuple à part, étranger au reste de l’Europe

. Avec des traditions millénaires
. Ils veulent préserver leur autonomie pour conserver leurs traditions
. Ils s’allient avec ceux qui leur garantissent leur autonomie et guerroient les autres
. Une langue particulière, la pelote basque, des rites funéraires singuliers, des danses, des chants folkloriques

À 0H33’43" du vidéo : La principale singularité : la langue

. Une langue dite agglutinante qui s’apparenterait avec les langues caucasiennes, avec la langue berbère de l’Afrique du Nord, avec la langue crétoise

« La Dernière Marche des Dieux », Anton Parks, en page 124 : Parmi ces marcheurs, quelques anciens Atlantes restèrent dans la région du Maroc. Ils constituent probablement la souche du peuple berbère.

« La Dernière Marche des Dieux », Anton Parks, en page 129 : Les nombreuses études poussées mettent en évidences les points communs existants entre les peuples Libyens, Berbères et Guanches des Canaries. Nous pouvons noter par exemple un très grand nombre de mots berbères similaires ou quasi identiques à des termes d’origine guanche.

« La Dernière Marche des Dieux », Anton Parks, en page 140 : Sans pouvoir l’affirmer avec certitude, il semble bien que l’origine primitive de la langue guanche se range parmi les langages chamito-sémitiques aux côtés du berbère et de l’égyptien ancien.

« La Dernière Marche des Dieux », Anton Parks, en page 141 : Dans « Le Testament de la Vierge », j’ai décomposé plusieurs mots d’origine guanche en égyptien et démontré une parenté évidente entre ces langages.

. Des inscriptions berbères dénommées « tifinagh », i.e. « le verbe de Dieu qui se manifeste dans la matière »
. Très géométriques comme les langues anciennes, comme les hiéroglyphes égyptiens

À 0H46’38" du vidéo : On cherche les origines basques dans la mythologie

. La légende de Zeus et Saturne est crétoise et non grecque avec des mots qui ont des racines basques
. Les abeilles sont un symbole solaire et le miel, de résurrection

« La Dernière Marche des Dieux », Anton Parks, en pages 132-133 : Le miel entre largement dans la composition de l’ambroisie, nourriture qui apportait l’immortalité aux dieux de l’antiquité. Or, les Guanches des Canaries produisaient du miel en abondance et ce mets représentait l’une des composantes de leur alimentation.

. Ainsi, dans les rites funéraires basques, on sollicitait les abeilles quitte à les réveiller la nuit lors d’un décès
. La légende crétoise serait plutôt basque que grecque
. Dans le mythe du Minotaure, à part Thésée et Poséidon, les autres n’ont pas de racines grecques comme Arianne
[qui évoque l’Impératrice Anne d’Anton Parks et Poséidon, Osiris, le Taureau, le Veau d’Or]

« ÁDAM GENISIŠ », Anton Parks, en pages 470 : Le mot "taureau" était souvent ajouté au nom d’un dieu ou d’un pharaon, car toute divinité ou personne humaine masculine était féconde et créatrice. Ce fut dans la peau d’un taureau noir marqué d’une étoile blanche au front que le corps d’Osiris fut temporairement enfermé après sa mort. Le titre de "Taureau Céleste" fut donc originellement attribué à Osiris (Sa’am).

. La principale divinité de Crête serait Dionysos et on a trouvé des traces de Dionysos au Pays basque ainsi que du « taureau » qu’on sacrifie
. Dans la mythologie grecque, Dionysos (Osiris), deux fois nés, meurt et ressuscite

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en page 104 : Comme Dionysos et le Christ Jésus, Osiris changea l’eau en vin et le vin en son sang : "Osiris a donné sous forme de vin, dans une coupe, son sang à boire à Isis et Horus, afin qu’après sa mort ils ne l’oublient pas".

« ÁDAM GENISIŠ », Anton Parks, en page 382 : Le personnage de Dionysos est des plus intéressants. La mythologie grecque prétend que Dionysos fut frappé de démence. Il erra partout dans le monde, et son histoire est remplie de voyages mystérieux. Au cours de ses déplacements, il enseigna l’agriculture à l’humanité. Les diverses peintures figurent généralement Dionysos comme un angelot sortant de sa mère. Il se lamente sur sa génitrice agonisante (illustration 26) ou bien il entame une course folle, quittant ailes déployées sa mère foudroyée.

« ÁDAM GENISIŠ », Anton Parks, en page 386 : Nous retrouvons ici l’aspect agraire propre aux divinités planificatrices qui fournissent l’instruction nécessaire à l’humanité pour subvenir à ses besoins nutritionnels. Faut-il rappeler que cette instruction provient indifféremment des Amašutum, des Abgal-Nommos, d’Osiris, de Parashu-Râma, d’Horus, de Dionysos et de Quetzalcoatl, que nous allons bientôt assimiler à Horus, l’Étoile du Matin.

« ÁDAM GENISIŠ », Anton Parks, en page 425 : Pareillement à Horus ou le roi défunt, Dionysos, que nous avons assimilé à Vénus, descendit aux enfers pour y chercher sa mère…

Comme dans « Percy Jackson », fils de Poséidon (Ptah / Osiris / Enki).


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=n5eVOZ6aGkM

« Le Grand Monarque – à l’ère du Verseau », Maurice Poulin, en pages

Lien du Complément Surprenant : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=150285
Extrait : note la « troublante ressemblance entre le Christ et Dionysos » - Le Seigneur a donné le pain et le vin comme les supports de la Nouvelle Alliance, il n’est certes pas interdit de penser [...] et de voir transparaître dans l’histoire de Cana le mystère du Logos et de sa liturgie cosmique, dans laquelle le mythe de Dionysos est complètement transformé tout en étant conduit à sa vérité cachée. » avant le christianisme, la mythologie antique a accordé une large place au vin. Dionysos (Bacchus chez les Romains) est le dieu grec du vin, qui a enseigné l’art de la vinification aux hommes. Il symbolise le renouveau puisque la vigne renaît chaque printemps. Il est souvent représenté en joyeuse compagnie. Une des légendes autour de sa vie contient déjà les prémices de l’eucharistie et du sacrifice de Jésus. En effet, Dionysos y est sacrifié, dévoré et finalement renaît. Dionysos, dieu de l'ivresse et de l'extase est celui qui permet à ses fidèles de dépasser la mort. Le vin, comme le soma védique, est censé aider à conquérir l'immortalité. C'est un des dieux qui ont eu le plus d'influence sur la civilisation grecque et la civilisation en général. Dionysos est le dieu de la vie liquide sous toutes ses formes, sang, lait, vin, semence du mêle, sève. " Vin, musique, danse, conduisent à l'ekstasis, le fait d'être projeté hors de soi. Dans cet état, les adoratrices et les adorateurs avaient des visions et rien ne leur était impossible.

[image]

En page 65 : Ce thème de « proximité du trône de Dieu » peut même être directement relié au mythe d’Hercule, dans la mesure où, « à sa mort physique, il alla siéger à la droite de Jupiter, dans l’Olympe », équivalent mythologique du « trône de Dieu » dans les Écritures. Même Dionysos, autre appellation du Grand Monarque dans les Centuries, connut une destinée similaire, à sa mort ; de surcroît, il peut être directement relié au futur Cyrus, par un de ses surnoms : le Libérateur. (Isaïe, titre du chapitre 41).

En page 96 : Nous avons vu que le principe de l’Esprit-Saint était relié au symbolisme de l’eau.

. Poséidon, Neptune chez les Romains, vient au deuxième rang dans la hiérarchie divine
. Poséidon assimilable au Verbe ou l’Esprit-Saint
. Poséidon, dieu des eaux, dans la mythologie
. Ptah et Osiris respectivement Zeus et Poséidon
. Le mythe d’Osiris en étroite relation avec la vie de Jésus-Christ

En page 97 : Par contre, d’autres sources indiquent plutôt Ptah, tout en demeurant le créateur du monde, est identifié au dieu Noun, l’Océan primordial, qu’on adorait tout particulièrement à Memphis. [Non, ce n’est pas le Memphis d’Elvis Presley… même si le parallèle est intéressant.] Le nom de cette dernière ville est particulièrement édifiant, car la racine de Mem signifie « eau », en hébreu. De toute façon, Ptah est le père d’Osiris, élément mythologique qui nous permet donc d’indiquer que l’un et l’autre sont plus ou moins interchangeables et que leur lien avec le dieu des eaux demeure indestructible.

« La Dernière Marche des Dieux », Anton Parks, en pages 29-30 : Osiris et Seth représentaient deux systèmes différents de royauté. Osiris incarnait le dieu civilisateur, mais aussi le dieu créateur sous son nom de Ptah.

« La Dernière Marche des Dieux », Anton Parks, en page 61 : Ptah-Osiris émerge des eaux comme le fait Poséidon dans la mythologie grecque.

« La Dernière Marche des Dieux », Anton Parks, en page 70 : Le texte confirme ce point en mentionnant qu’Horus s’apparente à Ptah-Osiris et qu’il est "renouvelé de visage".

« La Dernière Marche des Dieux », Anton Parks, en page 72 : Horus reçoit en héritage à la fois le trône de son père (l’Atlantide), mais aussi son œil, à savoir sa puissance. Asar (Osiris) veut dire justement "Trône de l’Œil". [Les pouvoirs que confère la glande pinéale, la pierre incandescente de Lucifer] Dans ce contexte, le terme Behutet révèle l’origine d’Horus et son droit légitime au trône atlante.

« La Dernière Marche des Dieux », Anton Parks, en page 74 : Le Ka conseille Horus et ce dernier parle en son nom. C’est grâce à cette filiation avec le Ka de Ptah-Osiris (Tanen) qu’Horus accède à tous les honneurs et à la confrérie des dieux. Horus possède ainsi la royauté du Ka.

Voilà un bon indice. Le Grand Monarque devrait avoir en commun le Ka de Ptah-Osiris-Horus.

« La Dernière Marche des Dieux », Anton Parks, en page 75 : Cette eau et l’énergie qui la domine sont attribuées à Ptah-Osiris.

« ÁDAM GENISIŠ », Anton Parks, en page 341 : Nous savons que l’occident était regardé par les Égyptiens comme le lieu originel de leurs ancêtres. Cet occident est la terre de l’A’amenptah (l’Atlantide), le pays de Ptah. Nous avons vu dans cet ouvrage que ce "Premier des Occidentaux" n’était autre que Sa’am-Enki avant que ne lui soit attribué à sa mort, le nom d’Usir (Osiris).

« ÁDAM GENISIŠ », Anton Parks, en page 345 : Phénomène très intéressant, les éléments attribués à Osiris sont la Terre et l’Eau. Ces mêmes principes sont justement octroyés à Enki, en tant que "seigneur de la Terre" et Éa "maître du temple de l’eau".

« ÁDAM GENISIŠ », Anton Parks, en page 346 : Voici donc des découvertes capitales qui nous incitent une fois encore à identifier Osiris comme étant Enki, car elles mettent plusieurs éléments associés à Enki-Éa (d’origine mésopotamienne) en rapport direct avec le "dieu" égyptien Osiris, et plus précisément avec les notions qui tournent autour de la résurrection du "dieu" égyptien.

« ÁDAM GENISIŠ », Anton Parks, en page 349 : Le terme égyptien Abdju (Abydos) possède un homophone dont le sens est "poisson". Ce poisson sacré servait de pilote à la barque solaire de Râ. Il devait prévenir les passagers de la barque à propos des ennemis envoyés par Seth. Nous n’avons aucun mal à assimiler le poisson à Abdju à un Horus symbolique ou plutôt un Osiris réincarné, alors que la contrepartie sumérienne d’Osiris est Enki qui possède lui-même le poisson comme symbole. Ce poisson qui précède la barque solaire évoque évidemment la planète Vénus qui devance aujourd’hui la course du soleil (Râ). Nous savons que le poisson figure également Sirius, l’autre astre sacré des Égyptiens, qui est le lieu où vivent les planificateurs amphibiens. [Nommos chez les Dogons et Abgal chez les Sumériens]

En pages 97-98 : Fait remarquable, si nous retournons au quatrain X-79, on y verra que c’est justement à Memphis, ville de l’Égypte antique, que le « grand Mercure d’Hercules fleur de lys » doit faire un passage triomphal ; nous savons, par le 4e vers, qu’il doit « faire trembler la terre, mer et contrées » ; que dire maintenant de cet extrait de la mythologie, où le dieu des eaux, Poséidon, est surnommé « Celui qui fait trembler le monde » ?

En page 98 : Nous savons également que Neptune était le dieu protecteur de l’Atlantide…

En page 99 : Voyons maintenant le quatrain II-78, et surtout son premier vers :

Le Grand Neptune du profond de la mer
De gent Punique & sang Gaulois meslé,
Les Isles à sang, pour le tardif ramer :
Plus luy nuira que l’occult mal celé.

Donc, il s’agirait de quelqu’un… dont la racine génétique originelle se rapporterait au continent atlantéen d’autrefois.

En page 100 : Manifestement, ce personnage « neptunien » peut être assimilé, surtout par le 1er vers du quatrain précédent II-78, au fameux dieu grec Dionysos. En effet, le mythe disait qu’il était appelé à surgir de la profondeur de la mer. On l’appelait d’ailleurs souvent « Celui de la mer ». Comme Hercule, il était un fils de Jupiter, et monta à sa droite sur l’Olympe, après sa mort.

En page 101 : En réalité, bien davantage qu’un « dieu ivre », Dionysos est surtout connu comme étant le dieu de l’ivresse mystique, c’est-à-dire de la libération de l’énergie de l’âme.

En page 102 : Donc, Bacchus/Dionysos est ici clairement assimilé par un habile syllogisme – technique importante en hermétisme – au bon père Liber.

Pour l’anecdote, en page 101 : Et Denis n’est que la francisation de Dionysos.

On peut voir qu'il y a un lien qui unit Hercule, Dionysos, Poséidon, Ptah-Osiris-Enki, Horus. La voilà la lignée davidique du Ka royal du Grand Monarque, pas nécessairement un lien du sang, mais certainement le lien de l'esprit, du Ka.

À suivre...

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LIENS DOSSIERS : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=197807

P(3)58

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L'ÉNIGME SACRÉE / CORPUS DEAE / PRÉSENTATION 4

par panthère58, dimanche 08 août 2021, 20:16 (il y a 330 jours) @ panthère58

:-) L’ÉNIGME SACRÉE / CORPUS DEAE / PRÉSENTATION 4

SUITE AVEC MICHEL DESEILLE SUR LES BASQUES


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=X1A0HCVtpXU
Enseignement ésotérique: Les Basques
42 332 visionnements2 déc. 2015
Deseille Michel

À 1H00’25" du vidéo : La Déesse-Mère basque païenne Mari

. Avec le temps, la Vierge Marie est devenue la patronne du Pays basque
. Plusieurs fêtes du calendrier basque correspondent à celles de Dionysos dans le bassin méditerranéen sauf les vendanges
. On fête aussi beaucoup la Saint-Jean

À 1H05’50" du vidéo : À l’Ouest de la Grèce, l’Atlas, le Jardin des Hespérides, les Colonnes d’Hercule (Détroit de Gibraltar) [Atlantide]

. Dans l’Antiquité, on considérait l’extrême occident comme l’Atlas
. C’est dans l’Atlas que les Grecs fixaient le jardin des Hespérides, pour eux, l’Éden
. Il fut un temps où il n’y avait pas de Colonnes d’Hercule, ni de détroit de Gibraltar, car on marchait à sec jusqu’au Sud de l’Espagne
. Dans la légende, pour effectuer son dixième des douze travaux, Hercule aurait séparé l’Afrique de l’Europe causant une montée des eaux, la Méditerranée rejoignant l’Atlantique

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Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=_NZlWUIChs8
Les secrets de la Bible interview Roger Sabbah 2004
69 055 visionnements 1 avr. 2013
DSP56K

À 1H03’51" du vidéo : Moïse, Sargon, Gilgamesh, Horus

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Gilgamesh et Hercule : même combat !
https://www.vincentbeckers-cours-de-tarot.net/gilgamesh-et-hercule

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À partir de la page 84, en référence au quatrain X-27 :

. Les Celtes dénomme Héraklès : Ogmios, apparenté à Hermès Trismégiste vieillard [Thot]
. L’Hercule celte dispose du pouvoir d’attraction par le Verbe
. Ogmios, l’Hercule gaulois de Nostradamus

En page 89 : Ogmios serait donc semblable à Jésus, lors de la Transfiguration.

. Un plausible Ogmios de Nostradamus en question, selon Maurice Poulin, sous forme d’un être de lumière charismatique, aurait été visualisé sous hypnose par Fabien X dans le livre « Ils ont vu l’an 2000 »

En page 93 : « …La grande qualité d’Hercule était l’absence de toute tendance dominatrice, au contraire des autres héros de la mythologie qui cherchaient tous à devenir des monarques et à gouverner le monde… »

Ça évoque Ptah / Osiris / Enki.

Toujours en page 93 : « …Toute sa vie, Hercule eut la conviction absolue qu’il ne pouvait être vaincu par un adversaire, quel qu’il fût, et les faits justifièrent sa confiance. L’issue d’un combat engagé par lui était connue d’avance en toute certitude… rien de ce qui vivait dans l’air, la mer, ou sur terre, ne put jamais le vaincre… »

Ça évoque Horus, le faucon vengeur, la réincarnation, la résurrection de Ptah / Osiris / Enki par Isis.

L’absence de vanité et de tendance dominatrice chez Hercule sont conformes aux injonctions du Christ adressées à quiconque voulait suivre ses Sentiers, comme on peut le constater dans les Évangiles.

En page 96 : La boucle est donc bouclée : Hercule est un nouveau nom à ajouter sur la liste concernant le Grand Monarque.

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© 2013, Deuxième edition, Septembre 2014, Éd. Pahana Books, Anton Parks

En pages 132-133 de son essai : Hérodote prétend en livre IV de ses « Histoires », qu’en direction du Couchant, et par-delà les Colonnes d’Hercule (détroit de Gibraltar), et le mont Atlas, s’étendait une zone habitée par des géants tout-puissants, mais aussi par des dieux. Les Carthaginois soutenaient qu’auprès de ces peuples atlantes se trouvait une île dénommée "Cyranis", remplie d’oliviers, de vignes et de jolies femmes. Ce secteur délimitait la zone navigable attribuée aux humains.

La légende grecque déclare encore qu’Atlas, punie par Zeus pour avoir participé à la lutte qui opposa les immortels en quête de pouvoir, soutenait sur ses épaules la voûte céleste et qu’il vivait dans un domaine situé au pays des Hespérides, aussi appelées "Nymphes du Couchant". Les légendes localisent justement cet endroit vers le couchant, près d’une île nommée "l’île des Bienheureux". Dès le VIIe siècle av. J.-C., l’Odyssée (IV, v. 561-586) d’Homère appelle ce même lieu "Champs-Élysées", qu’il plaçait lui aussi au-delà des Colonnes d’Hercule. Les Égyptiens nommaient ce secteur « Sekhet-Hetep » ou « Sekhet laru », "les Champs des offrandes et des roseaux". Ces champs bordaient le Paradis égyptien, la demeure des dieux…

Selon des versions plus tardives rapportées entre autres par Diodore de Sicile (1er siècle av. J.-C.), dans sa Bibliothèque Universelle (Livre III, chapitre 31), Atlas était le père de sept filles baptisées Atlantides. Aimées des dieux et des demi-dieux, les récits à leur sujet font descendre les anciens héros des sept Atlantides. Dotées d’une brillante intelligence, elles incarnaient la déité aux yeux des hommes, c’est pourquoi on leur attribua une place de choix dans le ciel : les Pléiades.

Au même nombre que les îles des Canaries, les sept filles d’Atlas, assistées par un dragon à cent têtes, veillaient sur le jardin des dieux où poussaient des d’or, symboles d’immortalité. Dans ce décor paradisiaque, auprès de sources jaillissantes qui répandaient l’ambroisie, elles distrayaient les dieux en chantant en chœur.

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Lien : https://www.antonparks.net/ontc-2014
Extrait : Interview Web 2014 d'Anton Parks de « onnouscachetout.com »

Anton Parks : Pour cette nouvelle étude, j'ai repris l'enquête entamée dans LE TESTAMENT DE LA VIERGE et j'ai apporté de nombreux éléments inédits et complémentaires, ayant été aux Canaries depuis la sortie du TESTAMENT.

J'explique dans ce livre par quels effets possibles l'Atlantide encore présente vers 10.000 av. J.-C. s'effondra rapidement sous les flots. Comme je l'ai signalé, je suis d'avis que les Canaries formaient autrefois les cimes des anciennes montagnes du sud de l'archipel atlante. Les Guanches des Canaries ont édifié des complexes pyramidaux sur au moins deux îles différentes. Les pyramides sont alignées sur la marche du soleil. La science n'explique pas d'où leur venait ce savoir en relation avec l'alignement du soleil ni par exemple d'où ils tiraient leur connaissance de la momification.

Les anciens depuis Hérodote jusqu'à Bory de Saint-Vincent qui, en 1803 séjourna plus de six mois aux Canaries et laissa une étude approfondie sur la population de l'archipel, considèrent que les Guanches seraient des survivants des Atlantes, restés sur ces sommets volcaniques après l'effondrement de la dernière île. Cette île, nommée Routa, faisait face à Gibraltar et au Maroc, et serait celle dont parle Platon dans le Critias et le Timée. Le reste de l'Atlantide, composé de plusieurs grosses îles, avait disparu bien des millénaires avant. Cet ensemble formait sans doute, en des temps plus reculés encore, une île volumineuse fragmentée par le temps et les différents bouleversements terrestres et cosmiques.

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Lien : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=134262

Extraits :

Extrait #1. Que dire de la traduction de ces textes ? Ils sont reconnus, d'une part, puisque visibles à qui le souhaite sur les murs du temple d'Edfu (dédié au souverain Horus) et réputés être de la main même du dieu de la Sagesse, Thot.

Les écrits de Thot évoquent la vie en Amenti, les conflits qui opposent les clans des dieux Horus et Seth, les passages de l'Oeil du Son destructeur (Vénus) et les reconstructions qui en découlent ainsi que la marche qui conduira les rescapés de l'archipel mythique vers Abydos, la ville sacrée d'Osiris qui illuminera l'Égypte entière. Ces traductions ne sont pas livrées telles quelles mais encore une fois complétées par des preuves géologiques, anthropologiques, archéologiques et linguistiques qui valident ce scénario historique.

Extrait #3. Platon tirait son histoire de l'Atlantide du récit de son élève Critias, lequel la découvrit dans un manuscrit inédit de son ancêtre Solon, le grand légiste et fondateur de la constitution athénienne. Critias rapportait que la légende avait été ramenée en Grèce après la visite de Solon en Égypte du Nord, et particulièrement à Saïs dans le delta du Nil. Cela se passait entre 593 et 583 avant J.-C.

Platon racontait que le conte traduit de l'égyptien par Solon trouvait son origine dans le langage primitif des Atlantes. Crantor, le premier commentateur de Platon, rapporta que l'histoire de l'Atlantide, version égyptienne, était présentée à ses contemporains grecs par les prêtres égyptiens. Ces derniers affirmaient que la légende était inscrite sur les murs de plusieurs temples, comme celui d'Edfu construit plus tardivement. Si cette information est exacte, il semble bien que seule la version du temple d'Edfu ait survécu dans toute l'Égypte ! Cette dernière est récente de plus de 450 années comparativement aux textes de Platon. Cependant, cette variante d'Edfu est à la fois si différente et si archaïque dans son style, qu'elle semble clairement plus ancienne que la traduction égyptienne hellénisée et romancée par Platon.

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en pages 98-99 : Dans le contexte funéraire égyptien (cf. Livre des Morts, chapitre 148), les sept Hathor sont plutôt représentées comme sept vaches grasses qui accompagnent le taureau de l’Occident (le roi défunt assimilé à Osiris), vers le soleil couchant, en direction de l’A’amenpteh (l’Atlantide).

[image]

On reprend avec Michel Deseille et sa conférence :

À 1H09’13" du vidéo : On cherche un peuple à l’ouest

. Ça correspondrait aux Açores, Madère, les îles Canaries
. Le géographe grec Claude Ptolémée [100-168] mettait le méridien zéro sur une île des Canaries
. Avec la conquête espagnole au XVe siècle, on note que la population guanche des îles Canaries parle le basque
. Des fouilles archéologiques montrent des grands blonds aux yeux bleus, pas le modèle typique du Basque qui se rapproche du modèle crétois

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en page 56 : Les différents explorateurs européens (Français, Espagnols, Portugais) trouvèrent sur place des aborigènes de grande taille pour l’époque (1,84 m environ), à la peau claire et plutôt blonds ou roux. Les Guanches se croyaient seuls au monde, convaincus d’être les derniers survivants d’une terrible catastrophe qui avait anéanti l’humanité tout entière, plusieurs millénaires auparavant. Si elle n’a pas été totalement décimée par la conquête espagnole vers 1478, la souche originelle Guanche a été finalement anéantie peu après par une épouvantable épidémie qui fut le fait des envahisseurs et des colons.

. On a aussi trouvé des svastikas sur des structures
. Le peuple guanche momifiait les morts, construisait des pyramides

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en pages 59-60 : Nous pouvons ajouter que les Guanches des Canaries pratiquaient la déformation crânienne comme en Égypte. Cette coutume millénaire avait pour objectif de ressembler aux dieux. Ils momifiaient également leurs morts à l’instar des Égyptiens…

Autre point surprenant, à Grande Canarie se trouvait une confrérie féminine de recluses, les Harimaguadas, comparables aux célèbres "Vierges du Soleil" du Pérou.

Cette confrérie de prêtresses me rappelle celle de Dendérah, en Égypte, où le culte d’Isis-Hathor était pratiqué.

. Les Basques ne seraient qu’une des colonies atlantes en Méditerranée
. Donc, on doit remonter au Déluge qui aurait détruit l’Atlantide
. Avec les pyramides, on retrouve une géographie sacrée au sol, luni-solaire
. Les dates correspondent au signe du Taureau [Osiris] et on fêtait les Vierges noires [Nephtys]
. Les Basques ont leur croix svastika mais stylisée

[image]
Croix svastika basque

. Le svastika serait le signe de reconnaissance des Atlantes

À 1H26’49" du vidéo : L'Arbre sacré (chêne) de Guernika

Wikipédia : L'Arbre de Gernika (Gernikako Zuhaitza en basque) est un chêne de la ville basque de Gernika qui est l'emblème officiel de Biscaye. Il est surtout connu en tant que symbole des libertés traditionnelles des Biscayens, et par extension des Basques, depuis que les seigneurs de Biscaye, les rois de Castille et d'Espagne puis les lehendakariak (présidents) de la Communauté autonome du Pays basque, y ont prêté serment lors de leur prise de fonction.

Il a été remplacé quatre fois et existe toujours sur le petit promontoire de la ville où se trouve la « Casa de Juntas » (maison des juntes).

. Guernika, la ville sainte, la capitale spirituelle basque

« La Dernière Marche des Dieux », Anton Parks, en page 27 : Abydos était la Jérusalem ou la Mecque de l’antiquité.

Michel Deseille : Très curieux, parce que vous avez une croix dans le feuillage. Et quand on lit, vous vous rappelez la symbolique des arbres, la croix, le bois de la croix, avec le poids d’un arbre, et quand l’arbre est feuillu, c’est la résurrection. Le bois, la croix, c’est le Christ en croix, c’est la mort ; le feuillage fait la résurrection puisque l’arbre reverdit. Donc, c’est un symbole d’immortalité, comme le Pays Basque, toujours agressé, toujours attaqué, martyrisé, revit toujours.

. L’Arbre sacré est sur le blason de Guernika [ville] et de Biscaye [province], avec deux loups qui tiennent un agneau dans leur gueule et un lion, trois symboles solaires
. Le lion régit le Soleil, un symbole de lumière
. Le chêne aussi est un symbole de lumière car c’est l’arbre du printemps, du bélier, de la résurrection
. Loup, dans les langues anciennes, même racine que lumière ; Apollon le Loup

« ÁDAM GENISIŠ », Anton Parks, en pages 480- 483 : Il est indiqué sur la 12e tablette de l’Épopée de Gilgameš que les flots "sur la quille du bateau d’Enki, se déversaient comme une nuée d’oiseaux". Les oiseaux qui encerclent la charpente du bateau nous suggèrent les deux déesses Isis et Nephtys qui se transforment en oiseaux pour escorter la barque divine. La transformation des deux déesses en oiseaux est à mettre en relation avec le renouveau de l’âme et de la lumière, l’oiseau étant le symbole de la résurrection en Égypte. Il représente le Saint-Esprit chez les chrétiens.

L’analogie avec l’univers égyptien se précise dans le texte "Enki au pays des morts" lorsqu’il est dit plus loin que les flots se brisent comme "un loup dévorant" sur la proue du bateau. Le loup nous évoque bien sûr le chien-loup Anubis, l’ouvreur des chemins dont la fonction est de guider le défunt dans l’au-delà.

Christian Jacq nous rapporte que dans la tradition nordique, le loup est un animal noble qui marche au-devant des choses et révèle la puissance aux humains dignes de la recevoir. Doté de la vue la plus perçante qui soit, le loup bénéficie du don de la divination…

Rencontrer le loup, c’est donc rencontrer l’initiateur…

Avant l’instauration du protestantisme, les pays nordiques liaient le loup au Christ, puisque l’animal, comme le fils de l’Homme, portait la lumière en lui…

Au final apparaît dans notre texte un dernier animal fabuleux, lui aussi associé à la barque d’Enki et aux flots universels : le lion. Le lion est fréquemment représenté comme le gardien des portes des temples et des palais. L’iconographie lui attribue le livre ou le rouleau ; il est le Christ-Juge. En ésotérisme, sa tête et sa partie antérieure, sont associées à la nature divine du Christ, alors que la partie postérieure figure plutôt la nature humaine.

Le lion égyptien se confondait avec l’essence du soleil naissant, il participait à ce titre au parcours du défunt dans l’autre monde.

Il est tout-à-fait remarquable de rencontrer dans un texte sumérien, à première vue insignifiant, trois symboles égyptiens en relation avec le transport du corps vers l’au-delà et la résurrection de l’âme.

[image]
15. Les trois symbols de la résurrection de l’âme selon l’imagerie funéraire égyptienne

Complément Surprenant :
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=41730
Extrait : Arthur y est conduit sur une barque par trois sœurs, et la référence aux pommes (aval dans les langues celtiques, Avalon (en gaulois « la pommeraie ») dans le nom d'Avalon rappelle sa dimension d'immortalité.la barque est un symbole très important que nous retrouvons dans toutes les traditions. Son sens est le même d'un point de vue onirique ou spirituel. La barque est le véhicule qu'emprunte l'âme des défunts pour accéder à l'au-delà, pour traverser les eaux qui mènent à l'autre rive. Sa forme n'est pas sans rappeler celle du cercueil ou du sarcophage. La barque est le véhicule obligé pour le passage d'un état à un autre, pour traverser les différentes phases de l'existence. La barque symbolise donc une mort initiatique.

. Guernika voudrait dire « La victoire du cœur » et Dionysos ressuscite grâce à son cœur
. En celte, Kar signifie cœur et nak victoire, Karnak (complexe religieux en Égypte)

[image]
Le blason de Guernika avec l’Arbre et les Loups

À 1H36’12" du vidéo : Le Pays basque est une des principales destinations touristiques

. Le fondateur des Pères Jésuites, Saint-Ignace de Loyola est de la région basque espagnole
. Et c’est sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle

Complément Surprenant :
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=76349

Extrait : FRANÇOIS XAVIER/JÉSUITE

[image]

Saint François Xavier (en espagnol Francisco Javier, en basque Frantzisko Xabierkoa), né Francisco de Jasso y Azpilicueta le 7 avril 1506 à Javier, près de Pampelune en Navarre et décédé le 3 décembre 1552 sur l'île de Sancian, au large de Canton en Chine, est un missionnaire jésuite basque navarrais1. Proche ami d'Ignace de Loyola, il est un des cofondateurs de la Compagnie de Jésus.

[image]

BASQUES, ATLANTIDE, LOUPS, TRADITION PRIMORDIALE

. Michel Deseille évoque de façon récurrente la « tradition primordiale ».
. Il a établi des liens entre les Basques et l’Atlantide.
. Il a aussi établi l’importance du Loup sur le blason de leur capitale spirituelle.
. Avec les racines basques de Guertika, et celtiques, il a fait un lien avec Karnak en Égypte.
. Le Loup occupe une place importante en Atlantide et en Égypte, et chez Anton et Hanael Parks.

J’ai fait un parallèle entre les Parks, leur Loup et la télésérie « Game of Thrones » / « Le Trône de Fer ».
Voir lien : https://orandia.com/forum/index.php?id=156562

[image]
Anton Parks
Éditions Nouvelle Terre, 2009

En page 52 : C’est sous le nom de Khentamentiu ("le Premier des Occidentaux"), qu’apparaît le dieu d’Abydos. Ce surnom sera associé à Osiris au fil des âges, mais je pense qu’avant d’être mis en rapport avec Osiris, ce terme désignait le clan osirien venu de l’Ouest actuel. [Atlas / Westeros / Hespérie / Kébek] Le symbole de ce clan est le chien ou le loup, image de l’ouvreur de chemin : définition parfaite pour désigner le clan osirien qui a été le premier formé de Shemsu de l’Ouest à s’établir en Égypte. Le loup est par ailleurs l’emblème du domaine d’Abydos. Il est ainsi envisageable que le lieu d’origine de ce clan (l’Atlantide) était peuplé de chiens et de loups. Les Shemsu (suivants) d’Osiris portent le masque du loup et ceux d’Horus l’Aîné (Râ), celui du faucon. Les deux clans sont frères et possèdent la même origine.

En page 55 : En face du Maroc se trouvent les sept îles Canaries, vestiges probables de l'antique Atlantide. Plusieurs détails importants m'obligent à conforter cette hypothèse.

En page 56 : Les îles Canaries ne tirent pas leur nom de leur petit oiseau jaune, le canari, mais sans doute du latin Canariae Insulae ("îles aux chiens"). Ce nom fait référence aux "chiens sauvages" (canes) que les premiers explorateurs ont découverts sur la plupart des îles de l'archipel, lesquelles sont, comme nous l'avons indiqué, au nombre de sept. Or, les suivants d'Osiris portent le signe du chien ou du loup en Égypte. Nous savons qu'ils sont regardés comme provenant de l'A'amenptah, qui est sûrement l'antique Atlantide.

En page 58 : L’autre déclinaison du terme guanche, « Ua-Shenit », "détaché ou écarté de la déesse vache", me laisse songeur, car la vache est le symbole personnel d’Isis en tant que déesse Hathor. Mais les cornes de vache sont également l’emblème de la colonie osirienne débarquée à Abydos.

En page 105 : À cette époque lointaine, le clan d’Asar (Osiris) portait sans doute le nom de « Khentamentiu », "le Premier des Occidentaux", c’est-à-dire le premier clan venu de l’occident, à savoir l’Atlantide. Il était représenté sous la forme d’un loup, figure mystique ensuite rattachée à Osiris lui-même. Pourquoi ce loup ? Simplement parce que ce mot se prononce « Sab » en égyptien, et que son homophone « Sab », constitué par le hiéroglyphe du loup couché, veut dire "juge", "chef" et "maître", attributs qui collent parfaitement au clan osirien et à son maître Osiris.

En page 106 : En hébreu, le loup se dit Ze’eb. […] Or, le ZÉ’EB Emesal exprime le fait d’être "beau", "favorable" et aussi l’"eau fraîche", encore des épithètes qui collent parfaitement avec Enki-Osiris, le dieu de l’eau. [Poséidon, Neptune, Dionysos]

En page 108 : Le peuple d’Eridu, celui d’Enki, avait montré une direction à suivre que les Sumériens et Akkadiens ont reprise en annonçant spontanément que la tradition primordiale provenait justement d’Eridu.

En page 272 : Nous avons vu au début de cet ouvrage qu’il existait deux groupes « Shemsu » : l’un venu de l’Ouest – ceux d’Osiris portant un masque de chien – et provenant de l’Atlantide…

[image]

« La Dernière Marche des Dieux », Anton Parks, en page 29 : Autrefois, les anciens Égyptiens nommaient Osiris, et sans doute son clan : « Khentamentiu » ("le premier des Occidentaux" ou "à la tête des Occidentaux"). Ce nom leur fut donné dans la préhistoire afin de les désigner comme étant le ou les premier(s) venu(s) de l’Ouest. En effet, Osiris présidait l’Occident, c’est-à-dire, l’Ouest géographique. Après son trépas et celui de sa dynastie, la direction de l’Ouest fut systématiquement associée aux morts.

« La Dernière Marche des Dieux », Anton Parks, en page 34 : D’après les textes des Pyramides et le Livre des Morts égyptiens, la mort d’Osiris coïncide avec un autre événement très important : l’abandon du "Premier Pays" des dieux… L’ancien pays, "le Premier Pays", s’était écroulé comme la mythique Atlantide des philosophes grecs. L’exode des rives de l’Atlantique vers le Nil s’effectua en petits groupes…

« La Dernière Marche des Dieux », Anton Parks, en page 35 : L’une d’entre elles, la voie terrestre qui part des Monts Atlas du Maroc (colonnes d’Hercule), aboutit vers les environs de Thèbe en Égypte. Cette route antique du Nord de l’Afrique, connue des anciens, reprend approximativement une voie de communication très importante de l’époque préhistorique. Il s’agit de la piste des grands nomades chameliers – "la voie des morts" – qu’auraient empruntée les Suivants d’Osiris et Horus l’ancien après la destruction de leur île mythique.

« La Dernière Marche des Dieux », Anton Parks, en page 36 : Également dénommée "voie royale" par les Berbères et les nomades, cette piste préhistorique s’illustre d’art rupestre de même type d’un bout à l’autre du trajet et des anciens oueds. Ces dessins sont datés du début de l’Holocène (vers 10.000 ans av. J.-C.). Dans les gravures des oueds (par ex. : Issanghaten, Tekniewen, Isser, Alamas, Ti’n-Einessnis, Erahar, Takabart, I’n-Habeter…) apparaissent régulièrement des hommes à tête de chien ou de loup rappelant les Suivants d’Osiris tels ceux gravés dans les temples égyptiens.

« La Dernière Marche des Dieux », Anton Parks, en page 37 : Après son voyage extraordinaire à travers le désert jusqu’à Abydos, Marcelle Weissen-Szumlanska publia un ouvrage mythique dénommé « Origines atlantiques des anciens Égyptiens ». Dans cette étude très documentée et tirée à seulement quelques centaines d’exemplaires, elle démontre l’origine canarienne des rescapés du clan Osiris et l’importance d’Abydos.

« La Dernière Marche des Dieux », Anton Parks, en page 39 : Les informations que l’anthropologue Marcelle Weissen-Szumlanska découvrit de son côté et qu’Albert Slosman comprit à son tour d’une toute autre façon, confirment que les rescapés des îles atlantiques des Canaries abordèrent les côtes du Maroc après la catastrophe. Ensuite, ils se lancèrent dans une longue marche boueuse vers l’Égypte [Exode...], à travers les grandes étendues et les canyons du Sahara, autrefois verdoyants.

« La Dernière Marche des Dieux », Anton Parks, en page 112 : Dans les chapitres 2 et 3 de la deuxième partie de mon essai intitulé « Le Testament de la Vierge », j’explique que les Guanches de îles Canaries étaient, selon moi, des rescapés du domaine de l’A’amenptah / Amenti des dieux égyptiens. J’aboutis à cette conclusion en décomposant phonétiquement plusieurs mots Guanches et en les transposant en égyptien ancien. Cette méthode me permit de confirmer les conclusions de plusieurs linguistes : le langage Guanche se range dans la famille des langues chamito-sémitiques aux côtés du berbère et de l’égyptien ancien.

« La Dernière Marche des Dieux », Anton Parks, en page 130 : L’archipel des Canaries se situe dans l’océan atlantique au nord-ouest du Sahara. Son nom provient sans doute du latin « Canariae Insulae », "l’île aux chiens".

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Anton Parks, Éditions Nouvelle Terre, 2010

Salle 805 du Club CRÉÉE : L’initiation vécue par Anubis Shénouda dans la chambre de la Grande Pyramide est pratiquement identique à celle évoquée par Anton Parks dans son récit du tome 3 des Chroniques du Girku, soit Le Réveil du Phénix.

Horus peine à croire qu’il est la réincarnation d’Osiris. Pour se prouver, il fait un genre de voyage astral provoqué dans la Grande Pyramide pour aller à la rencontre de l’esprit d’Osiris, au-delà de l’Horizon des Évènements.

p.221 : Sabu (Anubis) posait un regard bienveillant sur ma personne. Ses deux prêtres qui nous accompagnaient, ne m’inspiraient aucune sympathie et je tentais de les effacer de mon esprit. Ils m’avaient presque mené de force au cœur de Bit-Râ-Hem (la Grande Pyramide) sans m’adresser la parole. Nous étions dans les profondeurs de notre Mer (pyramide), dans le Shetat ("chambre du roi"). C’était le grand jour. Sabu me fit allonger dans le lit d’Asar. Derrière le sarcophage se trouvait son couvercle, mais celui-ci ne semblait pas destiné au voyage que j’allais réaliser. J’étais enfin prêt à connaître la vérité sur mon père et sur moi. Sabu m’avait convaincu de franchir la porte de l’horizon des événements malgré l’interdiction formelle de notre mère.

pp.223-224 : Un bourdonnement étrange emplit la chambre. Le plafond se fait transparent au-dessus de moi : les différents compartiments des pièces à compensation forment comme une ruche gigantesque, des milliers d’abeilles battent des ailes sans relâche. Le bourdonnement se fait de plus en plus intense et se transforme en pulsation régulière.

p.227 : Je sais depuis mon plus jeune âge que l’abeille est notre symbole royal par excellence et qu’il provient de mon père. Nombre d’entre nous prétendent qu’Asar possédait une colonie importante de ces insectes dont il s’était occupé pendant de nombreuses années, jusqu’à ce qu’il trépasse. Il en avait en A’amenptha (Atlantide) et en Kemet (Égypte). Mais nous avions perdu leur trace. C’est ma mère qui m’avait parlé de ces abeilles au cours de mon enfance. Elle m’avait raconté que le passage du Benu Céleste (le Phénix) avait fait monter les eaux un peu partout sur Uraš (la Terre). Les survivants de l’A’amenptha avaient suivi les abeilles d’Asar vers Kemet, alors que le sol était recouvert de boue et de cadavres de tout genre. Les souterrains qui reliaient autrefois l’A’amenptha à Kalam (l’Afrique) s’étaient effondrés.

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De même, le « CHIEN » occupe aussi une place de choix dans l’essai de Maurice Poulin.

En page 107 : …l’étoile Sirios, ou Sothis, pour les Égyptiens, qui est l’étoile la plus brillante des cieux. Sothis présida à la Création du monde, selon les Égyptiens, en qui ils voyaient également « l’âme d’Isis », ou Isis en personne…

« ÁDAM GENISIŠ », Anton Parks, en page 335 : Wallis Budge, dans son "A Hierogliphic Vocabulary to the Book of the Dead" (Dover editions, p.343-44) relève des homophones du terme Sepdj (Sirius) qui incarne la déesse Isis.

En page 108 : Rappelons-le, Nostradamus puise largement dans la tradition égyptienne

L’étoile Sirios nous permet également d’éclaircir (c’est le cas de le dire) un passage obscur de l’épître adressée à Henry Second, où le Grand Monarque est appelé « le grand chien » ; or, Sirios est justement l’étoile principale de la constellation du Grand Chien.

Note de bas de page 21 : Depuis une extraordinaire expérience vécue le 18 novembre 1990, je préfère l’orthographe « Sirios » à l’usuel « Sirius ».

. Et pour l’anecdote, mon signe chinois est le Chien (1958) comme Kiwan pour Richard Glenn et Donald J. Trump (1946)

En page 109 : Sirios nous permettra encore de comprendre le « rond » du sixain 4, annonçant la naissance du grand Prince, futur Grand Monarque ; à partir du latin « rota » (roue) qui signifie, ésotériquement, « l’étoile du matin », nous serons en mesure de retourner au cœur de l’Apocalypse. En effet, « l’étoile du matin » (II, 28) y est « la souche et la race de David, l’astre brillant » (XXII, 16), dont Jésus lui-même se réclame, dans ce même passage.

Lien : http://www.bible-en-ligne.net/bible,66N-22,apocalypse.php
Extrait : 22:13 Je suis l'alpha et l'oméga, le premier et le dernier, le commencement et la fin…

22:16 Moi, Jésus, j'ai envoyé mon ange pour vous attester ces choses dans les Églises. Je suis le rejeton et la postérité de David, l'étoile brillante du matin.

Contrairement à ce que croient grand nombre d’ésotéristes, il n’y a pas là d’allusion à le planète Vénus, mais bien à Sirios.

« ÁDAM GENISIŠ », Anton Parks, en page 317 : Par la même occasion, il sera confirmé, grâce à divers textes anciens que Vénus, en tant qu’Étoile du Matin (ou autres appellations que lui accordaient les anciens), fut un astre errant avant de se positionner à la place qu’elle occupe actuellement dans le système solaire. [Dr. Immanuel Velikovsky, "Mondes en collision"]

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en pages 209-210 : Le Phénix symbolise l’inondation, celle qui sera plus tard [v]énérée comme salutaire pour la survie du pays. Ce point est tout de même étonnant. Sur les calendriers comme celui du plafond astronomique du temple jubilaire de Ramsès II – appelé "temple des millions d’années" – le Phénix apparaît fin décembre et non en juillet, lorsque l’étoile Sirius se lève pour marquer le début de la saison de l’inondation. Pourquoi un tel écart puisque le Phénix symbolise justement l’inondation ? La réponse est simple : le Phénix apparaît sur les calendriers fin décembre parce qu’il marque non pas l’inondation annuelle, mais la naissance de l’étoile Vénus et donc d’Horus. Les passages cycliques de Vénus, tant redoutés par les anciens "dieux", engendraient précisément de longues périodes d’inondations. Cette idée est restée fortement ancrée dans l’esprit des anciens Égyptiens, c’est pourquoi le Phénix-Vénus est resté le maître de l’inondation.

En page 113 : Passages à toutes fins utiles identiques, qui concernent respectivement un « fils d’homme » et « Celui qui monte le cheval blanc ». Ceci, en relation avec la notion de maître spirituel et instructeur de l’humanité assignée au Phénix oriental, Garuda, peut être figuré de façon très poétique par les jolies paroles qui vont suivre, venant de l’auteur-compositeur-interprète québécois d’avant-garde, Raoul Duguay :

« … J’entends dans ton regard la voix de la Lumière… »

Dans cette perspective, ce n’est certes pas un hasard que Sirios donne l’anagramme Osiris

En page 114 : Et pendant que nous y sommes, les deux grandes qualités du Chien ne sont-elles pas celles de « Celui qui monte le cheval blanc » : Fidèle et Véridique ?

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L’ÉTOILE DU MATIN (évoquée par Maurice Poulin)

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Section Archives et Décodages

En page 318 : La 3e partie de ce dossier établira qu’Enki et Osiris ne formaient qu’un seul et même personnage. Cette démonstration nous concèdera la possibilité d’authentifier les filiations amphibiennes d’Enki-Osiris (Sa’am) ainsi que sa consanguinité avec les planificateurs Abgal provenant de Sirius. Ces mêmes planificateurs étant considérés comme des KIR-IŠ-TI, terme en rapport avec le mot "Christ". Tous ces faits réunis, nous rapprocherons alors les Kirišti du Christ et de l’Étoile du Matin qui symbolise distinctement ce dernier dans des passages hermétiques de la Bible. Ceci nous permettra de commenter le sens des différentes croix que nous trouvons à travers le monde. Pour finir cette partie, nous explorerons la tradition des Dogons qui retrace la mort du Nommo, le "Christ" du Mali. En conséquence de ce sacrifice, l’univers entier fut bouleversé ainsi que le positionnement des étoiles. Cette étude nous donnera l’occasion d’assimiler pour la première fois le Nommo céleste sacrifié à un astre dont la destruction provoqua la naissance de la planète Vénus.

En page 319 : Horus le vengeur, le fils posthume d’Osiris, représente l’Étoile du Matin. Nous relèverons que les divers pharaons (images d’Horus) symbolisent tous Vénus.

En page 330 : Même si ces hymnes sont retirés de leur contexte, il apparaît clairement qu’Agni était un astre du ciel avant de symboliser le feu et le sacrifice. D’ailleurs les Vedas ne nous cachent pas sa double personnalité, à la fois terrestre et céleste. Certains éléments nous laissent penser qu’il pourrait s’agir d’une forme védique de Lucifer (Vénus).

En page 333 : Les analogies ne s’arrêtent pas là. Plusieurs passages du Rig-Veda associent clairement Agni à l’Horus égyptien. [Extraits du Rig-Veda] Nous savons qu’Agni a pour père "le maître du sacrifice" alors qu’Osiris est lui-même le grand sacrifié. Nous apprenons ici qu’Agni possède deux mères, tout comme Horus (Heru).

En page 336 : Le rituel de résurrection ne peut s’effectuer sans l’appui précieux de l’Étoile du Matin (Vénus). Le chapitre 13 du Livre des Morts égyptien rapproche nettement l’Étoile du Matin du phénix... En effet, l’Étoile du Matin guide Pharaon, mais il est lui-même cette étoile qui monte et descend dans le ciel.

En pages 336-337 : En fait, les divers textes funéraires égyptiens dénomment essentiellement Vénus de deux façons : "Neter Duau" en tant qu’Étoile du Matin et "Benu" (le phénix) en tant qu’Étoile du Soir. Si on se réfère à l’extrait du chapitre 13, ceci sous-entend donc que Vénus en qualité d’Étoile du Matin est symbolisée par un faucon, et en tant qu’Étoile du Soir par un phénix. Tous les deux représentent le roi défunt, image d’Heru (Horus).

En page 338 : Les Purânas indiquent que le père terrestre de Vénus œuvrait pour l’humanité et qu’il était en relation avec les prêtres et les agriculteurs. N’était-ce pas les fonctions principales d’Enki en Mésopotamie et d’Osiris en Égypte ? Le Mahâbhârata indique que Jamadagni, le père terrestre de Vénus, fut assassiné par un roi et ses fils appartenant à une caste guerrière. Nous savons qu’Osiris (Enki) fut assassiné par Seth (Enlil) et ses partenaires orgueilleux (les guerriers Anunna).

En page 345 Fig.4 : Dans l’inscription archaïque sumérienne (à gauche), [Fig.4] on retrouve le signe de la croix, symbole des KIR-IŠ-TI, litt. "fils ardent de la vie" ou "poisson des étoiles et de la vie" qui sera repris par l’église chrétienne comme symbole de Jésus le Christ (voir plus loin la partie intitulée "Sous le signe de la croix"). Le signe de la croix est bien antérieur au christianisme et se retrouve sur bon nombre de monuments antiques, particulièrement sur ceux d’Amérique centrale, où il est identifié comme étant "la croix de Quetzalcoatl". Ce même Quetzalcoatl étant assimilé à l’Étoile du Matin et au Christ de la culture précolombienne. Nous verrons plus loin qu’il s’agit d’un double d’Heru (Horus).

En page 349 Fig.9 : Nous n’avons aucun mal à assimiler le poisson Abdju à un Horus symbolique ou plutôt un Osiris réincarné, alors que la contrepartie sumérienne d’Osiris est Enki qui possède lui-même le poisson comme symbole. Ce poisson qui précède la barque solaire évoque évidemment la planète Vénus qui devance aujourd’hui la course du soleil (Râ). Nous savons que le poisson figure également Sirius, l’autre astre sacré des Égyptiens, qui est le lieu où vivent les planificateurs amphibiens.

En page 399 : Chez les Égyptiens Neberu (Neb-Heru = le seigneur Horus), fils du maître de la royauté (Mulge = Osiris/Seker), succède à son père, il prend la royauté et porte le flambeau en se transformant en Vénus, le porteur de lumière, à savoir Lucifer chez les judéo-chrétiens. […] Les textes funéraires égyptiens sont explicites quant à l’assimilation d’Horus ou de ses suivants (les rois d’Égypte) à la planète Vénus.

En page 410 : Comme le souligne l’Évangile selon Philippe (Nag-Hammadi NH2, 15) : "Jésus est un nom caché, Christ est un nom révélé." Chaque Kirišti possédait manifestement un nom occulte. Avec un peu de perspicacité, nous n’aurons aucun mal à identifier le nom occulte d’Horus comme étant NEB-HERU "le Seigneur Horus", nom désignant le "Christ" égyptien qui personnifie à la fois le défunt roi et l’Étoile du Matin, c’est-à-dire le nouveau soleil…

En page 436 : La majorité des Gnostiques et occultistes considèrent Lucifer comme le Libérateur, celui qui a libéré l’humanité des chaînes de l’esclavage et de l’ignorance créées par le faux dieu qui gouverne ce monde malfaisant. Nous verrons dans le troisième volume des "Chroniques du Ǧírkù" que ce rôle incombera à Horus (Quetzalcoatl), le vengeur de son père, dont le but sera de récupérer le trône de son géniteur et de "sauver" l’humanité de l’oppression patriarcale des faux "dieux".

Lien complément Surprenant : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=67146
Extrait :

LUCIFER EST UN TITRE DU CHRIST
SOURCE
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Il ne faut pas trop s'inquiéter avec Lucifer ! Si on passe outre les contresens modernes autour de ce nom, si on met à la corbeille ce que les évangéliques disent, ainsi que les récupérations du New Age et des mouvements aux prétentions occultes, ésotéristes, néo-païennes, lucifériennes et sataniques, il ne reste qu'une seule chose : Un titre du Christ !

Lucifer est en effet un des plus anciens titres du Christ qui a été perverti.!

En effet, j'ai souvent expliqué ça à plusieurs personnes. Dans la littérature chrétienne ancienne, avant le quatrième siècle, ainsi que dans le Nouveau Testament, Lucifer est un titre du Christ comme dans 2 Pierre 1.19 (“phosphoros” en grec et “Lucifer” dans toutes les traductions latines pré-vulgate et Vulgate, traduit la plupart du temps en français par “étoile du matin”). Pierre écrit donc qu'il espère que Lucifer se lève dans le cœur de ses lecteurs! Ainsi, “Lucifer”, l'étoile du matin, celle qui s'illumine la première, représente symboliquement le Christ (tu as ça aussi dans l'Apocalypse à deux reprises en 2.28 et 22.16.) En 2.28, l'étoile du matin est donnée en récompense à celui qui a vaincu! En 22.16,
Jésus s'attribue à lui-même ce titre.

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Lien vidéo sur Dailymotion : http://www.dailymotion.com/video/xvwkd7

Avec comme invités : Robert Domingue, Robert Saint-Onge, François Payotte, et bien sûr, l’animateur Richard Glenn.

À 08:04 : L’Atlantide

RG : Là, j’en arrive avec une question fort intéressante pour tout le monde qui aime l’insolite, l’Égypte, est-ce que ce serait issue de ce que l’on a appelé l’Atlantide ?

RSO : Bien, selon les textes, selon les traductions de certains textes, oui. C’est directement issue de l’Atlantide. […] Mais si on prend l’hypothèse fondamentale, c’est que l’Atlantide se serait scindée en deux parties. [Un peu de chaque partie s’est [retrouvée] en Égypte, les fils de Bélial, les fils de la loi de Un. Mais la plus grosse partie des fils de Bélial se serait [retrouvée] ici en Amérique centrale. Et l’autre partie des fils de loi de l’UN [s’est retrouvée] en Égypte. De là est arrivée la civilisation égyptienne.

Richard Glenn fait un lien entre la Basse et la Haute Égypte et le Bas et le Haut Canada. L’expression « passage étroit » du Kebek se retrouve dans l’étymologie hébraïque ancienne pour parler de l’Égypte, le passage emprunté pour évacuer l’Atlantide vers l’Égypte. Dans le livre La Dernière Marche des Dieux, selon Hérodote, il serait question d’une route terrestre, parmi plusieurs possibilités, qui partirait des Monts Atlas du Maroc pour se rendre à Thèbes en Égypte.

À 10 :35 du vidéo : Le nom de l’Égypte

RSO : Tu me ramènes au nom justement, parce que si on prend le nom égyptien hiéroglyphique de l’Égypte c’est… veut dire « le cœur ressuscité de Dieu », Ptah étant Dieu. Alors que, on est en [droit] de se demander [d’où origine] le cœur unique, le cœur original. C’est A’amenptah qui veut dire le « cœur original, le cœur, le fils unique du Père ». Et A’amenptah a été [traduit] en grec [par] « Atlantide ». Juste au niveau de l’étymologie, le nom d’« Égypte » qui nous dit que le « cœur ressuscité de Dieu » qui… L’Égypte aurait apparue telle une colline primordiale. Et [de] là vient toute la signification des pyramides. Parce qu’on aurait vu resurgir une terre comme une colline, comme une pyramide avec les rayons du soleil qui faisaient une pyramide au-dessus. Et [de] là toute la signification des pyramides, en dehors de la notion énergétique des pyramides, toute la question symbolique des pyramides. Et c’est pour ça que les pyramides sont devenues [les] derniers temples initiatiques qu’il y avait là-bas. La dernière étape que l’initié passait, c’était à travers la barre, le double dans la pyramide.

FIN DE LA PRÉSENTATION

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LIENS DOSSIERS : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=197807

P(3)58

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Qui monte le "Cheval Blanc" de l'Apocalypse ?

par panthère58, mercredi 18 mai 2022, 14:35 (il y a 48 jours) @ panthère58

:-)

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De même, le « CHIEN » (signe chinois de Kiwan pour Richard Glenn, Donald J. Trump et moi-même) occupe aussi une place de choix dans l’essai de Maurice Poulin.

En page 107 : …l’étoile Sirios, ou Sothis, pour les Égyptiens, qui est l’étoile la plus brillante des cieux. Sothis présida à la Création du monde, selon les Égyptiens, en qui ils voyaient également « l’âme d’Isis », ou Isis en personne…

« ÁDAM GENISIŠ », Anton Parks, en page 335 : Wallis Budge, dans son "A Hierogliphic Vocabulary to the Book of the Dead" (Dover editions, p.343-44) relève des homophones du terme Sepdj (Sirius) qui incarne la déesse Isis.

En page 108 : Rappelons-le, Nostradamus puise largement dans la tradition égyptienne

L’étoile Sirios nous permet également d’éclaircir (c’est le cas de le dire) un passage obscur de l’épître adressée à Henry Second, où le Grand Monarque est appelé « le grand chien » ; or, Sirios est justement l’étoile principale de la constellation du Grand Chien.

Note de bas de page 21 : Depuis une extraordinaire expérience vécue le 18 novembre 1990, je préfère l’orthographe « Sirios » à l’usuel « Sirius ».

En page 109 : Sirios nous permettra encore de comprendre le « rond » du sixain 4, annonçant la naissance du grand Prince, futur Grand Monarque ; à partir du latin « rota » (roue) qui signifie, ésotériquement, « l’étoile du matin », nous serons en mesure de retourner au cœur de l’Apocalypse. En effet, « l’étoile du matin » (II, 28) y est « la souche et la race de David, l’astre brillant » (XXII, 16), dont Jésus lui-même se réclame, dans ce même passage.

Pour rappel, David signifie "bien-aimé" et, ô surprise, Asar (Osiris) était appelé le "bien-aimé". Ainsi ladite lignée de David est celle d'Osiris.

Lien : http://www.bible-en-ligne.net/bible,66N-22,apocalypse.php
Extrait :

22:13 Je suis l'alpha et l'oméga, le premier et le dernier, le commencement et la fin…

22:16 Moi, Jésus, j'ai envoyé mon ange pour vous attester ces choses dans les Églises. Je suis le rejeton et la postérité de David, l'étoile brillante du matin.

Toujours en page 109 : Contrairement à ce que croient grand nombre d’ésotéristes, il n’y a pas là d’allusion à le planète Vénus, mais bien à Sirios.

Malheureusement pour Maurice Poulin, l'Étoile du Matin correspond bien à VÉNUS !

« ÁDAM GENISIŠ », Anton Parks, en page 317 : Par la même occasion, il sera confirmé, grâce à divers textes anciens que Vénus, en tant qu’Étoile du Matin (ou autres appellations que lui accordaient les anciens), fut un astre errant avant de se positionner à la place qu’elle occupe actuellement dans le système solaire. [Dr. Immanuel Velikovsky, "Mondes en collision"]

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en pages 209-210 : Le Phénix symbolise l’inondation, celle qui sera plus tard [v]énérée comme salutaire pour la survie du pays. Ce point est tout de même étonnant. Sur les calendriers comme celui du plafond astronomique du temple jubilaire de Ramsès II – appelé "temple des millions d’années" – le Phénix apparaît fin décembre et non en juillet, lorsque l’étoile Sirius se lève pour marquer le début de la saison de l’inondation. Pourquoi un tel écart puisque le Phénix symbolise justement l’inondation ? La réponse est simple : le Phénix apparaît sur les calendriers fin décembre parce qu’il marque non pas l’inondation annuelle, mais la naissance de l’étoile Vénus et donc d’Horus. Les passages cycliques de Vénus, tant redoutés par les anciens "dieux", engendraient précisément de longues périodes d’inondations. Cette idée est restée fortement ancrée dans l’esprit des anciens Égyptiens, c’est pourquoi le Phénix-Vénus est resté le maître de l’inondation.

En page 113 : Passages à toutes fins utiles identiques, qui concernent respectivement un « fils d’homme » et « Celui qui monte le cheval blanc ». Ceci, en relation avec la notion de maître spirituel et instructeur de l’humanité assignée au Phénix oriental, Garuda, peut être figuré de façon très poétique par les jolies paroles qui vont suivre, venant de l’auteur-compositeur-interprète québécois d’avant-garde, Raoul Duguay :

« … J’entends dans ton regard la voix de la Lumière… »

Dans cette perspective, ce n’est certes pas un hasard que Sirios donne l’anagramme Osiris

Le Phénix oriental est plutôt associé à Horus et Vénus. Quant au Garuda indien, il s'agirait des "rapaces" dont l'emblème est l'aigle.

« ÁDAM GENISIŠ – Tome 2 », Anton Parks, en page 74, texte sous la figure 16 : La symbolique de la lutte entre l’aigle [Kingú-Babbar] et le serpent [Enki / Osiris] se retrouve dans de nombreuses cultures très différentes les unes des autres. Nous trouvons en haut, à gauche, un bas relief de Nippur (Sumer, 2500 av. J.-C.) et à sa droite un extrait du Codex mexicain Fejervary-Mayer (planche 42). Dans les quatre cas exposés ici, il s’agit de représentations du conflit mythique opposant les forces telluriques aux forces célestes qui voulurent s’approprier la Terre. [N'est pas là, tout comme les Kingú-Babbar, la revendication des extrahumains de COP15, s'approprier la Terre ?] Une conception semblable se retrouve en Inde où l’aigle solaire « Garuda » (litt. « verbe ailé ») figure l’ennemi juré des « Naga » (« serpents »). Intéressant de décomposer le terme sanskrit « Garuda » en sumérien : GAR-UD-A, litt. « établir l’éclat du père » ou encore « restaurer la lumière solaire ». Lorsqu’on sait qu’en Inde l’oiseau céleste est l’épithète du feu solaire, nous apprécions encore mieux cette traduction dans l’illustration de gauche ci-dessous – et à sa droite, nous rencontrons encore le même thème (chez les Hopis de l’Arizona) à travers Kwataka, l’homme aigle possédant la réputation de vivre dans les airs. C’est un monstre composite qui effraya beaucoup les anciens par le passé. La décomposition de ce terme en Hopi peut se traduire par Kwaa-Taaqa (« l’aigle homme »), mais aussi Kwa’a-Taaqa ((« le grand-père de l’homme », c’est-à-dire son ancêtre). Nous verrons que les Babbar, ou reptiliens blancs, ont des liens génétiques avec les races humaines à peau claire [les suprémacistes blancs, darwinisme, colonialisme]. Finissons sur la décomposition suméro-akkadienne « Kwataka hopi » : KA-WA-TAKA, litt. « attraper dans sa gueule les rations ». Stupéfiant de constater que l’aigle humanoïde indien, amérindien ou assyrien dévorent tous un serpent…

En page 114 : Et pendant que nous y sommes, les deux grandes qualités du Chien ne sont-elles pas celles de « Celui qui monte le cheval blanc » : Fidèle et Véridique ?

Ainsi pourquoi, le "Chien" associé à Sirios (Osiris), monte le Cheval Blanc !!!

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Chevaux d'Apocalypse : je choisis mon écurie !
par panthère58, dimanche 24 avril 2022, 17:18 (il y a 24 jours)

Wikipédia : Persée fils de Zeus.

En vérité : Horus (Persée-Thor), fils d’Osiris (Odin-Poséidon) et petit-fils d’An (Zeus / YHWH). Donc je choisis le cheval blanc de l'écurie Osiris-Odin !

Et non, ce n'est pas Ferrari !

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© 2013, Éditions Nouvelle Terre, Anton Parks

« La Dernière Marche des Dieux », Anton Parks, en page 61 : Ptah-Osiris émerge des eaux comme le fait Poséidon dans la mythologie grecque.

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© 2017, Éditions Nouvelle Terre (Pahana Books), Anton Parks

« CORPUS DEAE », Anton Parks, en page 152 : Nous comprenons qu’Horus coupa la tête de sa mère Isis et l’emporta dans sa colère et arrogance. Cet acte, nous le verrons, est clairement reproduit sur plusieurs documents égyptiens.

« CORPUS DEAE », Anton Parks, en page 157 : Isis transmit à Horus un don de puissance pour libérer l’humanité de l’emprise de Seth. Cette puissance et ce pouvoir, rassemblés dans son œil divin (dont nous reparlerons), se retournèrent contre lui-même et sa mère.

« CORPUS DEAE », Anton Parks, en page 165 : La mort d’Isis par décapitation reste un sujet délicat et très peu détaillé dans les textes hiéroglyphiques.

« CORPUS DEAE », Anton Parks, en page 167 : Sa majesté Horus devint furieux contre sa mère Isis, comme une panthère du Midi.
Papyrus Sallier IV, 26e jour de Thot

« CORPUS DEAE », Anton Parks, en page 174 : Une mauvaise utilisation de son pouvoir aboutira à la mort de sa mère Isis.

« CORPUS DEAE », Anton Parks, en page 175 : Que des épithètes en relation avec la décapitation d’Isis-Hathor.

« CORPUS DEAE », Anton Parks, en page 183 : Le papyrus Chester Beatty va plus loin dans la symbolique ; il prétend que la tête d’Isis aurait été remplacée par celle de la vache Hathor.

« CORPUS DEAE », Anton Parks, en page 189 : Fait étrange, à chaque fois qu’une courte allusion est faite au sujet de la décollation d’Isis, et plus précisément de la Passion de son meurtrier, le papyrus Jumilhac change volontairement le nom d’Horus en Anti et celui d’Isis-Hathor en Hesat.

« CORPUS DEAE », Anton Parks, en page 203 : Pégase serait né de la rencontre du sang de la tête tranchée de Méduse et de l’eau de mer. Méduse, dont le nom grec « Médô » exprime le fait de "commander et régner", figurait une ancienne déesse souveraine, plus simplement la Déesse-Mère par excellence.

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Wikipédia : Pégase est un cheval ailé divin, l'une des créatures fantastiques les plus célèbres de la mythologie grecque. Généralement blanc, ayant pour père Poséidon, Pégase naît avec son frère Chrysaor du sang de la Gorgone Méduse, lorsqu'elle est décapitée par le héros Persée.

Quel autre cheval vole ? Celui d’Odin, « Sleipnir ».
Liens Odin (Osiris), Thor (Horus), Sleipir (Pégase) :

1. http://www.orandia.com/forum/index.php?id=186930
2. http://www.orandia.com/forum/index.php?id=192112

[image]

Wikipédia : Sleipnir est, dans la mythologie nordique, un cheval fabuleux à huit jambes capables de se déplacer au-dessus de la mer comme dans les airs, monture habituelle du dieu Odin.

« CORPUS DEAE », Anton Parks, en page 275 : Cette tête au pouvoir pétrificateur perpétue dans le folklore de la Méditerranée orientale le mythe de la Gorgone ou plus simplement celui d’Isis.

« CORPUS DEAE », Anton Parks, en page 276 : On se souviendra du passage du papyrus Chester Beatty I (9:9-10) où il était déjà question de la déesse pétrifiée en pierre : "[Horus] ôta la tête de sa mère Isis, puis il la prit dans ses bras et escalada la montagne où Isis se transforma en statue de pierre sans tête."

« CORPUS DEAE », Anton Parks, en page 320 : Concernant la faute d’Horus-Marduk et de l’épreuve qui en résulte, on reconnaît la même trame dans le mythe de Méduse, où Persée se voit offrir Andromède et sa royauté pour avoir vaincu l’ancienne déesse dont il a coupé la tête. De plus, la tête de Méduse sera ensuite adoptée par Athéna sur son bouclier, comme Nephtys-Ištar portera la tête d’Isis sous la forme d’Hathor.

Mon cavalier (Grand Monarque) pour monter Sleipnir ou Pégase, de la lignée de David (qui signifie "bien-aimé"), soit la lignée d'Osiris dit le "bien-aimé" / Horus !

Diadèmes (pierre de Lucifer) ! Œil d’Horus !

Lien : http://www.bible-en-ligne.net/bible,66N-19,apocalypse.php

19:11 Puis je vis le ciel ouvert, et voici, parut un cheval blanc. Celui qui le montait s'appelle Fidèle et Véritable, et il juge et combat avec justice.

19:12 Ses yeux étaient comme une flamme de feu; sur sa tête étaient plusieurs diadèmes; il avait un nom écrit, que personne ne connaît, si ce n'est lui-même;

19:15 De sa bouche sortait une épée aiguë, pour frapper les nations; il les paîtra avec une verge de fer; et il foulera la cuve du vin [Dionysos-Osiris] de l'ardente colère du Dieu tout puissant.

[image]

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 182 : Cet effet de résonance me fait penser à l’interaction pouvant s’opérer entre le cerveau d’Horus et son arme « Uatch » "le sceptre d’Isis" qui exprime également une "pierre verte" (celle de Lucifer !), comme signalé plus haut. [Graal, pierre incandescente]

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 309 : On allumait le feu pour un dieu spécifique ; bien souvent à Horus, guerrier lumineux dont le combat repousse le mal et met en fuite Seth. L’Œil d’Horus incarne le Feu sacré des temples, mais le Feu Sacré lui-même représente l’Uraeus, le serpent frontal d’Horus que l’on retrouve sur la couronne des Pharaons. Nous le savons désormais, il s’agit de la pierre lumineuse tombée du front de Lucifer, sa force vitale perdue qu’il faut retrouver, "reconstruire", polir et savoir maîtriser.

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 146 : Comme Lucifer, Bel-Marduk porte un feu incandescent [la pierre incandescente du vidéo avec la télésérie « Kamelot » plus haut] sur sa tête. […] Nous le savons, ces différents aspects se retrouvent chez Horus.

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 150 : Il est intéressant de noter qu’une des armes très connues d’Horus est son œil qu’il utilise lors de ses combats. S’agit-il du fameux œil de Lucifer, responsable de sa chute ? C’est fort probable. Nous y reviendrons plus loin lorsqu’il sera question de restaurer cet œil, début de la quête initiatique…


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=NJDNvlwU8fQ
KUNDALINI - Samuel Stemmer & Carine Beranger S.
3 420 visionnements18 août 2020
Samuel Stemmer

Et il y a l’énergie sacrale, la Kundalini. Je ne sais rien de la crédibilité de ces deux personnes mais la vidéo est bien fignolée : « SAISSISEZ ENFIN CE SCEPTRE QUE L’UNIVERS VOUS TEND »

La glande pinéale, l'oeil d'Horus, le sceptre d'Isis, la verge de fer.

L'enjeu des « rapaces » depuis toujours : la GLANDE PINÉALE

Du site de Vulcain :

https://nouveau-monde.ca/le-dr-klinghardt-denonce-differentes-attaques-environnementale...

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LIENS DOSSIERS : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=197807

P(3)58

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L'ÉNIGME SACRÉE / CORPUS DEAE / INTRO / RENNES-LE-CHÂTEAU 1

par panthère58, mercredi 11 août 2021, 18:34 (il y a 328 jours) @ panthère58

:-) L’ÉNIGME SACRÉE / CORPUS DEAE / INTRO / RENNES-LE-CHÂTEAU 1

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L’édition que j’avais au début des années 1990, suite à une conférence d’Ésotérisme-Expérimental. Je n’ai plus cette édition depuis plusieurs années.

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La plus récente édition que j’ai acquise l’an passé et qui me sert présentement.
The Holy Blood and the Holy Grail
© 1982
L’ÉNIGME SACRÉE
© 1983
© 2016
Éditions Pygmalion
Michael Baigent, Richard Leigh, Henry Lincoln

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Éd. Pahana Books (Nouvelle Terre), 2017, Anton Parks

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INTRODUCTION

De mémoire, ce livre nous avait été présenté par Claude Latour, entre 1992-1994, à une conférence mensuelle d’Ésotérisme-Expérimental, à l’UQAM. Et c’est à cette période que je me le suis procuré et que j’en ai fait une première lecture. J’étais alors un profane en la matière. Il y avait trop d’informations à gérer pour ma personne.

Ce livre est tombé dans l’oubli jusqu’au « Da Vinci Code » de Dan Brown. Mais comme j’avais donné ce livre à un de mes frères, qui s’en était départi par la suite dans un marché aux puces, je ne pouvais le réactualiser et je n’étais pas assez intéressé pour l’acheter à nouveau.

Et récemment, l’envie, le besoin, la nécessité s’est fait sentir en moi de relire cet ouvrage. Je me le suis donc procuré en début d’année 2021. Il « dormait » dans ma bibliothèque, bien en vue, en attente de l’étincelle pour l’entamer, ce qui s’est manifesté en juin 2021. Et là, on peut dire que je suis beaucoup plus en mesure d’apprécier à sa juste valeur son contenu. Surtout qu’avec l’internet, on peut facilement s’assurer d’une meilleure compréhension de certains passages, personnages, lieux, contextes historiques.

Sans compter que depuis les années 1980, chacun à leur façon, il y a eu les Roger Sabbah, Anton Parks, Mauro Biglino et le livre d’archéologie « La Bible dévoilée » qui sont venus jeter un éclairage complémentaire sur cette enquête faite dans les années 1970. Et même l’actualité d’aujourd’hui trouve écho dans ce livre des Baigent, Leigh et Lincoln.

Wikipédia n’accorde pas beaucoup de valeur à « L’Énigme Sacrée » :
https://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%A9renger_Sauni%C3%A8re

Extrait : En 1982, après avoir réalisé plusieurs films sur le mystère de Rennes-le-Château, trois journalistes britanniques, Henry Lincoln, Michael Baigent et Richard Leigh, publient un essai encore plus controversé, dénommé L'Énigme sacrée, qui relie, pêle-mêle (et toujours sans sources historiques vérifiées), la prétendue ancienneté médiévale du Prieuré de Sion, l'histoire des Templiers, celles des Cathares, de la dynastie des Mérovingiens, du Saint-Graal et des origines du christianisme, affirmant que Marie-Madeleine serait venue en France avec un enfant de Jésus, voire avec Jésus lui-même. Ce livre donne, cette fois-ci, un retentissement international à l'affaire de Rennes-le-Château.

Bon, ça vaut ce que ça vaut, Wikipédia, mais c’est un point de vue qu’on ne peut éluder même si c’est très discutable. Car effectivement, ce « pêle-mêle » est exactement comme les pièces éparses d’un casse-tête à rassembler. Et je trouve que « L’Énigme Sacrée » a réussi son casse-tête. De plus, il y a plusieurs notes et références tout au long de l’ouvrage contrairement à ce que laisse sous-entendre la critique. Et on a l’internet pour valider ou pas certaines choses douteuses ou pour avoir d'autres points de comparaison.

Résumé

En 1969, lors d’un séjour en France, Henry Lincoln, qui travaille comme écrivain pour la télévision, notamment la BBC, tombe par « hasard » sur un petit ouvrage, une brochure, qui parle d’un mystérieux trésor à Rennes-le-Château au tournant du XXe siècle, et de quatre parchemins qui comportent des messages énigmatiques, encryptés. Il voit là un potentiel à exploiter pour la BBC. Il en sortira trois documentaires dans les années 1970 et ce livre au début des années 1980. Lincoln va aussi s’adjoindre en cours de route, deux précieux collaborateurs en Baigent et Leigh, pour l’aider à reconstituer l’immense puzzle qui se cache derrière le mystère de Rennes-le-Château.

Tout débute avec les onéreuses dépenses de l’abbé Bérenger Saunière pour restaurer Rennes-le-Château à partir de 1890. Trésor ? Commandite ? Les auteurs de « L’Énigme Sacrée » trouvent des informations qui les mettent sur la piste de diverses sociétés secrètes qui tentent toutes de préserver et protéger un secret mystérieux, énigmatique, voire celui d’un « Saint Graal ». Ils identifient des ramifications qui se recoupent à plusieurs reprises depuis presqu’un millénaire, soit depuis les Croisades, à travers plusieurs généalogies, lieux, événements, personnages célèbres et la monarchie française. Et cette enquête remontera bien avant l’avènement du Christianisme.

ÉTAPES PAR ÉTAPES

En +/- 491 points significatifs avec aussi plusieurs extraits qui résument « L’Énigme Sacrée ».

« L’Énigme Sacrée » pose les jalons, les questions.
« Corpus Deae », y répond et ajoute des précisions.

D’autres sources viennent s’ajouter pour compléter, préciser, valider, témoigner ou parfois, remettre en question.

CHRONOLOGIE GÉNÉRALE DE l’ENQUÊTE

001. Découverte fortuite en 1969 d’une brochure sur le « trésor » de Rennes-le-Château
002. Rencontre en 1970, à Paris, avec l’auteur français de ladite brochure
003. En 1971, cet auteur évoque un message codé qui parle d’une toile de Nicolas Poussin

[image]

[image]
Et in Arcadia Ego, par Guercino, 1618 environ.
C’est la première peinture connue où on remarque cette phrase.
[image]
Et in Arcadia Ego, par Poussin, 1630 environ.
C’est la première œuvre du peintre traitant ce thème.
[image]
Les Bergers d’Arcadie, par Poussin, 1640-1642

Lien : http://templarii3m.free.fr/tab_poussin_hercule.htm
Extrait : "De dimension 74,5 X 99 cm, il se présentait alors dans un cadre doré du début du XIXe siècle, sur lequel était porté, gravé sur une plaque de cuivre, le nom de Nicolas Poussin.
Lors d’une nouvelle restauration à Paris, dans les ateliers de Bernard Depretz, le 22 décembre 1975, on aperçut au travers d’une signature restaurée, dans le rocher du premier plan, quelques restes des lettres N et P....
Grâce à la complaisance du Vatican, le laboratoire a efffectué entre le 22 et le 25 février 1978 une série de radiographies qui a permis d’authentifier ce restant de signature.
L’essentiel du décor est constitué par trois éléments: les rochers, les bois, les collines." M. Tiers découvrira le fameux paysage que Poussin a reproduit, juste au-dessus d'Espéraza ! (Hespérides - Esperaza)

Mais ce tableau renfermerait 80 symboles de l'histoire universelle.
"A droite, une femme appuyée contre un rocher et drapée dans une étoffe blanc et bleu, montre le chemin à un homme qui tient apparemment un simple bâton pour contenir sa marche. Lorsqu‘on regarde de plus près le haut de ce bâton, il y a sur la droite un crâne. Le haut du pommeau se termine sous la forme d’un soleil! L’illustre voyageur a une démarche majestueuse. Sa cheville droite est transpercée par une vouivre. Sa tête est posée sur les orteils du pied gauche. Le genou semble avoir la forme d’une tête. La main gauche, est tout simplement une patte d’ours. Au creux du thorax à droite, se dessine une forme bizarre qui ressemble bien à une coquille Saint-Jacques. Sur le haut de la tête, on distingue un tau. La tunique de couleur rouge flotte par un vent venant du Nord. La position des doigts du voyageur et de la jeune femme est identique. Le pouce et l’index sont tendus vers la même direction des bâtisses, entourés d’un rempart." (M. Tiers)

Une branche sans feuilles de l'arbre de droite est taillée comme un bois de rennes (RLC) ou de cerf (Serres).

Par rotation de 90°, apparaît un rocher évoquant un crâne au faciès humain, une grotte accessible par voie d'eau ("la voie humide").
Un nageur semble d'aileurs en chercher l'entrée.


[image]
Hercule au jardin des Hespérides
(le onzième des travaux d'Hercule)
Nicolas POUSSIN

Complément Surprenant :
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=159224

Extrait : Nicolas Poussin qui avait pour devise « je détiens le secret », a peint un magnifique tableau, « Les Bergers d'Arcadie ». Sur ce tableau il y a un tombeau sur lequel est inscrit, ET IN ARCADIA EGO... Et oui, ceci est un message codé, digne des romans de Jules Verne, c'est une anagramme, où il faut lire I TEGO ARCANA DIE, je détiens les secrets de Dieu. Et si on rajoute un verbe à cette phrase latine non terminée comme l'indique les trois points de suspension, on prendra le verbe Être, ce qui devient ET IN ARCADIA EGO SUM ou « Et en Arcadie, je suis ». Une nouvelle anagramme apparaît, TANGO ARCAM DIE IESU, je touche le tombeau de dieu Jésus.

« L’Énigme Sacrée » évoque ce message codé un peu plus loin à partir du point [031].

004. En France, 1970, découverte d’une tombe identique à « Les Bergers de l’Arcadie »
005. En 1972, premier documentaire de la BBC intitulé « Le Trésor perdu de Jérusalem ? »
006. En 1974, autre documentaire « Le Prêtre, le Peintre et le Démon »
007. 1975, devant l’ampleur de la tâche, Lincoln s’adjoint les chercheurs Baigent et Leigh
008. Les Templiers occupent une place importante dans l’histoire de Rennes-le-Château
009. En 1979, troisième film sur Rennes-le-Château : « L’Ordre des Templiers »
010. Sortie du livre en 1982, la traduction française en 1983 : « L’Énigme Sacrée »

[image]

LE MYSTÈRE RENNES-LE-CHÂTEAU


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=eHYFM3G7SP4
VOR141018 Louise Dionne, Linda Dubé, Christian Comtesse, Richard Glenn et Jean-François Poulin
1 784 visionnements Diffusé en direct le 18 oct. 2014
OrandiaTV

À partir de 1H00’14" du vidéo : Rennes-le-Château

. Saint-Antoine de Padoue, le saint des objets perdus, du « trésor perdu »…
. Le cimetière est fermé au public
. Il y a Jésus et Marie-Madeleine qui tiennent chacun un de leurs jumeaux
. La Tour de l’Horloge (où l’or loge…)

Lien Complément Surprenant :
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=112650

Extrait : LES STATUES DES SAINTS DE RENNES LE CHÂTEAU = GRAAL
''En fait, Saunière nous ouvre un livre de Pierre où il laisse son testament sous une forme imagée et codée bien dans l'esprit du 19e siècle - il avait participé à une aventure, il avait trouvé quelque chose hors du commun et, ne pouvant en parler, il le fit découvrir à ceux qui savaient lire les images.''

SOURCE

L'un des nombreux mystères et énigmes de Rennes-le-Château est directement lié au GRAAL puisque, comme par hasard, la première lettre du nom des statuts des saints présents dans l'Église de Rennes-le-Château donnent la combinaison suivante :

G Ste-Germaine ( avec un calice et une tête de mort dans les mains... )
R St-Roch ( une montagne près de RLC se nomme Rocho-Negro...)
A St-Antoine de Padoue ( patron des objets perdus... )
A St-Antoine l'ermite (...la grotte...)
L Ste-Madeleine ( dite "L"a Magdaleenne. C'est le nom que porte la tour du château : La tour Magdalla.) si on relie ces statues, nous nous trouvons en présence d'un gigantesque M sous la statue de Marie Madeleine.

SOURCE

ASMODÉE-RENNES LE CHÂTEAU
[image]
La présence d'un diable dans cette église intrigue énormément. Certains pensent qu'il s'agit d'Asmodée, le gardien des trésors. Asmodée, en latin, Ashmadaéva, en hébreu. Et si on traduit l'hébreu, (l'hébreu étant une langue qui se traduit lettre par lettre, chaque lettre ayant une signification particulière). Nous obtenons littéralement 'gardien de trésor'. Si on consulte la Bible, on apprend que Ashmadaéva était, en effet, le gardien du trésor du temple de Salomon.

[image]

« Énigme Sacrée », en page 46 : Immédiatement à l’entrée s’élève une statue hideuse, grossière représentation d’Asmodée, gardien des secrets et des trésors cachés, et bâtisseur, au dire d’une légende judaïque, du Temple de Salomon.

LES ENFANTS JUMEAUX A RENNES LE CHÂTEAU
Ces deux statues se trouvent respectivement à gauche et à droite de l'autel. Ils ont la particularité étonnante de porter chacun dans leurs bras un enfant Jésus ! Ces deux enfants pourraient être des jumeaux.

[image][image]

[image]


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=kFbzVjINvn8
VOR141025 Louise Dionne, Linda Dubé et Richard Glenn
1 699 visionnements Diffusé en direct le 25 oct. 2014
OrandiaTV

À partir de 0H52’16" du vidéo : Rennes-le-Château

. Un des jumeaux serait parti en Angleterre, l’autre au Québec (Samuel de Champlain)
. Dévoiler son genou droit signifie que « je suis initié, je sais, je connais le secret, j’ai la connaissance du sacré »
. Le bénitier d’Asmodée ou vase du Graal…
. Par ce signe, tu « le » vaincras…

Lien Complément Surprenant :
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=112982

Extrait : LE GENOU DÉCOUVERT SYMBOLE DE L'INITIÉ, DE L'ENTRÉE DU TEMPLE ET DE LA CONNAISSANCE

Se connaître nous fait plier le genou, posture indispensable à l'amour. Car la connaissance de Dieu engendre l'amour, et la connaissance de soi engendre l'humilité. » -de Mère Teresa.

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Le mot grec"gonu", genou, appartient à la racine GEN (cabalistiquement parlant la "connaissance" _ G _ de l'Unité Ennéad e _N_ ) qui donne à la foi "gignomai"= "naître" et "gignosko"=connaître. La con-naissance est en effet cette deuxième naissance "avec" quelque chose en plus ... le genou découvert symbolise l'Initié, celui qui a uni le Je et le nous. Le GENOU est une articulation entre le JE et le NOUS, disait Lacan !

Quel est l'origine du genou découvert, symbole de l'Initié, qu'on retrouve dans certains rites maçonniques, certaines iconographies et statues chrétiennes, certaines peintures. À propos de ce genou, on pourrait dire aussi qu'il est le lieu où la base, le fondement, s'articule.

Le genou est une pièce essentielle permettant la marche. Sans marche, point de mouvement, point de parcours initiatique.

Celui qui a le genou libre peut aller de l'avant. Car avoir les deux pieds libres ne suffit pas. Le genou permet d'en soulever un pour le mettre devant l'autre.

Avoir les deux pieds bien campés au sol, c'est la stabilité, la solidité. Grâce à la mobilité du genou, une instabilité s'installe. Cette déstabilisation est perturbante, évidemment. Elle est génératrice d'un risque évident (la chute). Mais elle est nécessaire pour qu'intervienne un déplacement. L'analogie est évocatrice. Le genou découvert est une invitation à "se mettre en chemin". L'initiable, selon les rituels doit être ni nu, ni habillé, il doit être dévêtu décemment. Le genou est lié à l'humilité, le vaincu tombe à genoux, le vassal met un genou en terre et le croyant s'agenouille. Pythagore, celui qui donne naissance, qui engendre à la connaissance, était appelé "le maître au genou d'or" (genou est au singulier car il n'y en a qu'un de dévoilé).

Le mot : genou lui-même en français est de même racine que : générer, engendrer. Du reste, certains rites initiatiques (franc-maçonnerie....) dans les perspectives des engendrements intérieurs, invitent celui qui vient vivre une nouvelle naissance à se présenter un genou découvert.

Peut-être est-ce un rappel de ce que Pythagore, celui qui donne naissance, qui engendre à la connaissance était appelé : le maître au genou d’or ? Dans sa valeur arithmologique, le genou contient déjà les énergies du Fils, dont nous savons que s’il les accomplit, l’Homme entre alors dans la dimension "d’épouse couronnée". Pour cela, dès sa naissance, il reçoit la bénédiction.

La connaissance passe par le genou
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De nombreuses traditions font du genou le siège principal de la force du corps, de la puissance... de là le sens des expressions : faire plier les genoux, mais aussi : s’agenouiller devant..., plier le genou..., toucher les genoux...Le genou est une articulation fondamentale, il soutient l’être complet, il est le moteur de la marche en avant. Le genou articule jambe et cuisse combinant ainsi verticalité et horizontalité, le genou est double, il noue la rotule et la tête des os, croisant ainsi le masculin vertical et le féminin horizontal. Genou contre genou donne la transmission du mouvement, ainsi « Accolés » les deux maîtres sont d’une totale égalité entre eux. Par sa résurrection le nouveau maître est revenu de l’autre monde. Par le genou, symbole de verticalisation, l’initié, par la jambe toute entière devient colonne du temple, on ne peut s’empêcher de penser que la femme ouvre les genoux pour accueillir l’amant ou donner la vie, que l’enfant dans sa position fœtale a la tête entre les genoux dans une relation de concentration et de pérégrination vers le centre. L’enfant Jésus est assis sur les genoux de sa mère « siège »de vitalité, d’énergie et de force. Le genou droit que l’on met au sol en signe, d’humilité, d’hommage et de requête, requête de la connaissance certes, mais aussi de cette humilité que l’homme doit avoir en permanence en lui, car si l’exaltation a communiqué au récipiendaire des forces nouvelles, spirituelles, voire une impression de puissance, il doit rapporter tout cela au service de son cœur, de ses pensées, de l’humanité, et ce, pour servir l’ordre maçonnique.

Le genou gauche est signe d’initiation, de maîtrise, Saint Jean Baptiste est représenté le genou gauche dénudé, Pythagore, grand initié, l’un des maîtres à penser de l’occident qui montrait exceptionnellement son genou gauche en OR ! Enfin lors de notre initiation, nous avons franchis la porte basse, pied droit et genou droit dénudés, nous sommes passés du profane au sacré, depuis ce jour nous voilà devenus les ouvriers du grand architecte.

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Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=dGkq6LTIs_k
« Rennes Le Château : La Fin du Mystère » avec Rudy Jacquier - NURÉA TV
86 361 visionnements Diffusé en direct le 6 oct. 2016
NURÉA TV - Au coeur de l'inexpliqué

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Rennes-le-Château " les Sources" se veut être un concept totalement inédit, tant sur la forme que sur le fond. Entre BD et livre véritable, l'auteur apporte sa solution à l'énigme par trois moyens différents grâce au décodage des trois seules sources authentiques de l'affaire que sont les constructions de Rennes-le-Château (1891-1905), la pierre tombale de la marquise [d'Hautpoul-Blanchefort] (1906) et la vraie langue celtique de l'Abbé Boudet (1886). Sans jamais se prendre au sérieux et toujours de manière amusante et étayée, l'auteur rassemble une à une les pièces de ce grand puzzle pour nous amener jusqu'au lieu tant recherché... Les preuves sont irréfutables et laisserons le lecteur devant le choix du doute ou de l’acceptation ! Mais une chose est certaine, il ne pourra plus dire " Je ne savais pas " L'énigme aux 600 ouvrages vit ses dernières heures tant les preuves apportées sont convaincantes. Et si ce livre était le dernier sur cette histoire ? Sans oublier la préface de Charly SAMSON, auteur de nombreux ouvrages sur les mystères et le Paranormal et témoin privilégié de l'histoire de Rennes-le-Château depuis plus de 40 ans. L'auteur s'amuse même à vous mettre au défi en codant lui-même son livre par le biais de la méthode BOUDET, pour peut-être une dernière révélation ! Avis aux amateurs ! L'éditeur WARCADIA

Présentation prétentieuse parce que l'ouvrage ne résout aucune énigme. Par du décodage, il arrive juste à trouver sur le terrain un site qui contiendrait un tombeau. Mais ça s'arrête là.

Rudy Jacquier est sur les traces de l’abbé Saunière et de sa servante qui, comme lui, cherchent quelque chose, des liens sur le terrain.

« Énigme Sacrée », en page 45 : Dès lors [suite à la découverte d’inscriptions cryptées sur la pierre tombale de Marie de Hautpoul de Blanchefort], accompagné de sa fidèle servante, il arpente à pied la campagne environnante, à la recherche de pierres qui semblent présenter aussi peu de valeur que d’intérêt.

Et on sait que les trois ouvrages de Rudy Jacquier reposent sur la découverte de pierres, de rochers, suite à son décodage de ladite pierre tombale de Marie, marquise d’Hautpoul de Blanchefort, de l’église de Rennes-le-Château et du domaine, et du livre de l’abbé Henri Boudet sur la langue celtique.

À 0H12’33" du vidéo : L’histoire de Rennes-le-Château naît avec l’ouvrage de Gérard de Sède en 1967, "L'Or de Rennes"

. Il y aurait des éléments valables, mais ça serait essentiellement un roman selon Jacquier

« Énigme Sacrée », en page 100 : Ainsi Gérard de Sède a-t-il produit toute une série d’études sur des sujets apparemment aussi divers que les Cathares, les Templiers, la dynastie mérovingienne, les Rose-Croix, Saunière et Rennes-le-Château. Tout à tour évasif, espiègle, insinuant, modeste ou mystificateur, il ne cesse d’insinuer qu’il en sait plus qu’il n’en veut dire, à moins que ce ne soit là une élégante façon chez lui de dissimuler le fait qu’il en sait moins que ce qu’il veut bien prétendre… Ses ouvrages avancent cependant un certain nombre de détails facilement vérifiables qui sont autant de liens entre leurs thèmes respectifs, l’auteur affirmant d’ailleurs que les divers sujets traités se recouvrent les uns les autres.

Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%A9renger_Sauni%C3%A8re
Extrait : L'action de Pierre Plantard

Cette légende d'abord locale attire le dessinateur Pierre Plantard qui effectue des fouilles à Rennes-le-Château dans les années 1960, et finit par rencontrer Noël Corbu. Plantard publie dans des conditions assez rocambolesques en 1965 le 2e document des Dossiers secrets d'Henri Lobineau (« Les descendants mérovingiens ou l’énigme du Razès Wisigoth ») qui suggère que la monarchie française descend de rois mérovingiens liés aux mystères du pays de Razès qu'il situe dans la région de Rennes-les-Bains et de Rennes-le-Château. Plantard, lui-même associé à Philippe de Chérisey, contacte Gérard de Sède, leur rencontre aboutissant à la rédaction en 1967 de L'or de Rennes, ouvrage qui crée notamment la légende des parchemins (fabriqués par Philippe de Chérisey) et popularise les mythes du trésor de Rennes-le-Château. Ce livre au succès national sera un jalon important dans la littérature pléthorique autour de « RLC » (Rennes-le-Château dans le jargon ésotérique) et servira de base à d'autres ouvrages publiés en France mais aussi dans des pays étrangers, notamment anglo-saxons.

À noter qu’Anton Parks dans « Corpus Deae » et Maurice Poulin dans « Le Grand Monarque – à l’ère du Verseau » se réfèrent chacun à Gérard de Sède à quelques occasions.

Rudy Jacquier dit se limiter aux seules sources authentiques et non altérées par le temps :

1. Le livre sur la langue celtique de l’abbé Henri Boudet en 1886
Lien : http://templarii3m.free.fr/doc_boudet_vlc.htm

2. L’église de Rennes-le-Château et le domaine de l’abbé Saunière

3. La brochure de 8 pages « Excursion à Rennes-le-Château » de 1906 (pour la photo de la pierre tombale de Marie de Hautpoul de Blanchefort)
Lien : https://www.renneslechateau.info/wp-content/uploads/pdf/Bulletin_de_la_Societe_etudes_s...

Des travaux de restauration ont été faits sur l’église de RLC (Rennes-le-Château) et le domaine de l’abbé Saunière. Mais il subsisterait des cartes postales encore révélatrices de l’époque.

Il ne dénigre pas tous les 600 quelques livres écrits sur le sujet mais…

« Énigme Sacrée », en page 101 : Mais ce n’est pas là, dans la presse, les études savantes ou les ouvrages à gros tirages, qu’il faut chercher les informations les plus intéressantes. C’est au contraire dans les documents, les brochures ou opuscules, à tirage limité, édités par des particuliers et déposés à la Bibliothèque nationale à Paris, la plupart éditions sans aucune valeur, simples duplicata de pages dactylographiées, ou photocopies des plus ordinaires. Plus encore que les ouvrages vendus en librairie dont nous avons parlé précédemment, ces dernières brochures semblent avoir une seule et même source.

À 0H18’45" du vidéo : On parle toujours de l’abbé Saunière, mais l’histoire commence avec l’abbé Henri Boudet à Rennes-les-Bains, et peut-être même probablement avant. Le mystère est à Rennes-les-Bains.

« Énigme Sacrée », en page 42 : Il [l’abbé Saunière] a une servante, jeune paysanne de dix-huit ans du nom de Marie Denarnaud, qui restera jusqu’à la fin sa compagne et sa confidente. Il se rend aussi fréquemment chez son ami l’abbé Henri Boudet, curé du village voisin de Rennes-les-Bains…

À 0H19’39" du vidéo : Razès est la région de Rennes-le-Château. Et le mot « Razès » apparaît une dizaine de fois dans les prophéties de Nostradamus. Et on nous montre un de ces quatrains qui parle aussi du Lac Leman d’où est originaire Rudy Jacquier.

Jacquier trouve ça étonnant, mais pas moi puisque « L’Énigme Sacrée » parle du lien de Nostradamus avec le Prieuré de Sion, de son initiation et de ses prophéties en lien avec l’alliance entre Clovis, roi mérovingien, et l’Église romaine, alliance que celle-ci a trahi au profit des Carolingiens. Jacquier se dit expert puisqu’il s’intéresse à Rennes-le-Château depuis 25 ans, i.e. depuis l'âge de 12 ans, et aurait lu quelques 300 ouvrages sur les 600 qu’il dénombre. Il trouve intéressante cette prophétie puisqu’il est du Lac Leman.

« Énigme Sacrée », en page 49 : Dans les temps reculés, le site de Rennes-le-Château a été considéré sacré par les Celtes, et le village lui-même, alors appelé Rhedae, tient son nom d’une de leurs tribus. Puis, à l’époque romaine, une florissante communauté s’y est installée, le lieu étant devenu célèbre pour ses mines et ses sources chaudes ; là aussi, il a été considéré comme sacré, et certains vestiges de temples païens en subsisteront. […] Au cours des cinq siècles suivants, la ville est le siège de l’important comté de Razès.

À 0H23’37" du vidéo : Il parle du « fauteuil du Christ » qu’il a découvert à Rennes-les-Bains en août 2015 et qui serait le point de départ. Déjà qu’il y avait le « fauteuil du diable ». Et les deux évoquent ceux de l’Église de Rennes-le-Château qui se font face.

. Il relie son « fauteuil du Christ » encavé dans une pierre sur le terrain à la toile du « Christ-lièvre », dénommé ainsi par Gérard de Sède, et qui se trouverait dans l’église de Rennes-les-Bains
. Le « fauteuil du diable » étant connu, on a maintenant sur le terrain de Rennes-les-Bains, le même face à face entre le diable et le Christ que dans l’église de Rennes-le-Château

Fauteuil pour fauteuil, faut-il y voir un lien à décoder :

« Énigme Sacrée », en pages 47-48 : Le 22 janvier [1917], Saunière meurt donc sans avoir reçu l’absolution. Le matin suivant son corps est assis dans un fauteuil sur la terrasse de la villa Bethania… Jamais aucune explication ne sera fournie de cette étrange cérémonie dont s’étonnent encore aujourd’hui les habitants du village.

À 0H40’35" du vidéo : Derrière Gérard de Sède, il y a Pierre Plantard qu’il qualifie d’opportuniste puisque selon lui il se serait servi de Gisors et de Rennes-le-Château à ses propres fins.

Mais à quelles fins ? On le dénigre et réhabilite du même souffle.

« Énigme Sacrée », en page 100 : De qui Gérard de Sède tient-il ses informations ?

Lorsque, en 1971, nous commençons pour la BBC notre premier film su Rennes-le-Château, nous demandons à son éditeur parisien certains documents photographiques qu’il nous envoie aussitôt. Or, au dos de chacun d’entre eux figure la mention « Plantard ». […] Et en effet, il va devenir l’un des personnages principaux de notre investigation.

À 0H42’53" du vidéo : Tout part avec l’abbé Boudet qui aurait écrit un ouvrage celtique daté de « 1886 », une date incertaine, peut-être plus ancienne, car elle pourrait faire partie du codage. Saunière arrive en 1885. Le codage de Rennes-le-Château est inspiré de la langue celtique. Ça ne peut pas être techniquement l’œuvre de l’abbé Saunière.

Lien : http://templarii3m.free.fr/doc_boudet_vlc.htm
Extrait : LA VRAIE LANGUE CELTIQUE ET Le Cromleck de Rennes-les-Bains
PAR l’Abbé H. BOUDET, CURÉ DE RENNES-LES-BAINS (AUDE)

« Énigme Sacrée », en page 51 : Si explication il y a, elle est capitale et dépasse de beaucoup le cadre d’un petit curé de campagne de la fin du XIXe siècle.

« Énigme Sacrée », en pages 195-197 : Ainsi, d’après un récit en théorie « bien documenté », le prêtre n’avait pas découvert « par hasard » les parchemins cachés dans son église ; ceux-ci, au contraire, lui avaient été remis par des émissaires du Prieuré de Sion venus lui rendre visite à Rennes-le-Château, et ils allaient le traiter visiblement en factotum [Personne qui s'occupe un peu de tout, et, en particulier, des travaux mineurs : Le gardien sert de factotum.] jusqu’à la fin de 1916 du moins, date à laquelle Saunière s’était violemment querellé avec eux, précisant encore l’auteur.

Or un « document du Prieuré » plus récent, et apparemment plus circonstancié, semble confirmer cette version. D’après lui, Saunière n’était qu’un pion, et son rôle dans le mystère de Rennes-le-Château avait été considérablement amplifié. Le véritable responsable des événements survenus dans le petit village aurait été son ami l’abbé Henri Boudet, curé de la commune voisine de Rennes-les-Bains. […] C’est lui enfin qui aurait supervisé la restauration de l’église de Rennes-le-Château et serait le véritable auteur de l’étrange chemin de croix, version illustrée ou expression visuelle d’un ouvrage obscur de sa composition. […] Quant à l’abbé Boudet lui-même, plusieurs questions dans cette perspective se posent à son sujet. Pour qui travaillait-il ? Quels intérêts servait-il ?

Selon ce dernier, les nombreux membres ecclésiastiques impliqués dans le mystère de Rennes-le-Château – Saunière, Boudet, Hoffet, son oncle de Saint-Sulpice, l’évêque de Carcassonne et d’autres probablement – étaient tous affiliés à une franc-maçonnerie de « Rite écossais ».

Rudy Jacquier, lui-même franc-maçon, reconnait l’œuvre maçonnique derrière Rennes-le-Château. De plus, il se pose la question à savoir qui était derrière l’encodage celtique de la restauration qui conduit au lieu qu’il qualifie de « tombeau ».

À 0H45’53" du vidéo : Les abbés recevaient des « personnalités » régulièrement, dont la cantatrice Emma Calvé, et dont l’authenticité resterait à être prouvée selon Jacquier. Mais l’Église de Rennes-le-Château, dans sa structure, serait un temple maçonnique. Ce qui impliquerait une « société » derrière tout ça.

À 0H49’07" du vidéo : Qui parle de « trésor » ? L’abbé Saunière, pour expliquer ses rénovations, aurait trouvé un magot laissé derrière par des nobles qui auraient fui en Espagne lors de la Révolution française, et non un trésor, même si l’abbé Boudet en fait allusion dans son ouvrage. Noël Corbu, qui a acheté finalement le domaine à la mort de la servante de Saunière en 1953, a fait construire un hôtel et aurait publicisé cette idée de « trésor » pour attirer les touristes. Mais aucun lien entre, par exemple, le trésor des Wisigoths, qui s’avère plausible dans la région du Razès selon des sources fiables, et Saunière.

Le Razès est rempli de mystères. Mais le décodage de Rennes-le-Château et Rennes-les-Bains ne l’est plus. Pour la suite, au lieu où ça mène, là c’est du ressort des autorités.

À 1H01’17" du vidéo : L’énigme de l’échiquier

On remarquera que la « Sainte Vierge » a une « tour » sur la tête comme décrit par Anton Parks avec la Porteuse du Graal, Marie de la Tour, Nephtys (Marie-Madeleine, la « prostituée » de Babylone). Bien sûr, Rudy Jacquier n’est pas au fait.

. On retrouverait, grâce à (feu) Alain Féral, l’échiquier sur le domaine de Rennes-le-Château
. On retrouve l’échiquier codé dans le livre de l’abbé Henri Boudet

À 1H08’38" du vidéo : Le 16 degré codé un peu partout et le lieu à découvrir

. À partir du « ECCE » qui se retrouve sur le bâton de Jean le Baptiste
. Dans le livre de l’abbé Henri Boudet, sur la pierre tombale de la marquise d’Hautpoul
. Il pense qu’il y a une symbolique autour du « 16 » mais il laisse ça aux experts

Pour l’anecdote, ma journée de fête est un 16 (1 + 6 = 7 marches, et 9 marches pour septembre / Vierge, et 7 + 9 = 16)

À 1H16’16" du vidéo : Photos d’époque pour comparer avec aujourd’hui

. Analyse de la fresque en fonction des anges et de « par ce signe tu le vaincras »
. Détails de la fresque agrandie qui se retrouvent sur le terrain de Rennes-les-Bains

« Énigme Sacrée », en page 46 : Sur les murs de l’église un chemin de croix, vulgaire et agressif, chaque station se caractérisant par un détail choquant, rajouté et erroné, mais toujours plus ou moins éloigné des récits des écritures reconnus par l’Église.

. Il y a une figure de crocodile de pierre sur ce terrain
. Ça serait un lieu très énergétique, chargé d’énergie (géobiologie)
. Ce n’est pas un lieu anodin et le décodage y mène

À 1H33’47" du vidéo : Prophétie de Nostradamus en lien avec la découverte du lieu

. Pour lui, ce n’est pas un trésor mais plutôt un tombeau
. Une image du chemin de croix de l’Église de Rennes-les-Bains où le Christ est enterré à l’égyptienne !
. À partir du crocodile de pierre, on peut faire des corrélations avec le dieu égyptien Sobek [l’onction, le saint chrême, qui comporterait un onguent à base de crocodile] et le rite maçonnique de type égyptien (Templiers)

À 1H40’13" du vidéo : Le chiffre 22 revient souvent dans le domaine

. La Tour Magdala pourrait bien représenter l’arcane 16
. Il a beaucoup discuter sur la valeur du chiffre 16 avec Charly Samson 88 ans (qui a travaillé avec Jimmy Gieu)

À 1H54’19" du vidéo : « Les Bergers d’Arcadie » de Nicolas Poussin

. Pour Rudy Jacquier, « CETTE TOILE N’AURAIT AUCUN LIEN AVEC RENNES-LE-CHÂTEAU »

Et dans son deuxième ouvrage, il vire son capot de bord ! Comme quoi ses critiques envers De Sède et Plantard, ça vaut ce que ça vaut.

Son approche est intéressante. Il amène de l’information complémentaire mais qui se limite à la découverte d’un lieu énigmatique. Par contre, il dit tout et son contraire quand il critique les autres et ce, sur la base de l’approche que lui adopte. Et dans ce sens, je le trouve présomptueux.

À SUIVRE...

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LIENS DOSSIERS : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=197807

P(3)58

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L'ÉNIGME SACRÉE / CORPUS DEAE / INTRO / RENNES-LE-CHÂTEAU 1

par ve2 lom, mercredi 11 août 2021, 19:39 (il y a 327 jours) @ panthère58

Bravo et merci dans ces relations tu es un maître

VE2 LOM;-)

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La loi cosmique s'accomplit!

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L'ÉNIGME SACRÉE / CORPUS DEAE / RENNES-LE-CHÂTEAU 2

par panthère58, vendredi 13 août 2021, 19:54 (il y a 325 jours) @ panthère58

:-) L’ÉNIGME SACRÉE / CORPUS DEAE / INTRO / RENNES-LE-CHÂTEAU 2


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=7ChGY138Ixc
« Rennes Le Château : Le Livre qui confirme Tout ! » avec Rudy Jacquier - NURÉA TV
49 676 visionnements Diffusé en direct le 20 juill. 2017
NURÉA TV - Au coeur de l'inexpliqué

[image]
Rennes-le-Château " les Sources 2" se veut être un concept totalement inédit, tant sur la forme que sur le fond. Entre BD et livre véritable, l'auteur confirme sa solution à l'énigme développée dans son premier opus par le biais du très controversé tableau de Poussin « Les Bergers d'Arcadie ». Mais aussi par d'autres pièces de ce grand puzzle ayant créé le mythe de Rennes-le-Château. Sans jamais se prendre au sérieux et toujours de manière amusante et étayée, l'auteur rassemble une à une les pièces de ce grand puzzle pour nous amener jusqu'au lieu tant recherché... Les preuves sont irréfutables et laisserons le lecteur devant le choix du doute ou de l'acceptation ! Mais une chose est certaine, il ne pourra plus dire " Je ne savais pas " L'énigme aux 600 ouvrages vit ses dernières heures tant les preuves apportées sont convaincantes. Et si ce livre était le dernier sur cette histoire ? Sans oublier la préface de ses compagnons d'aventure, devenus ses amis au fil de leurs périples. Comme pour le premier livre l'auteur s'amuse même à vous mettre au défi en codant lui-même son livre par le biais de la méthode BOUDET, pour peut-être une dernière révélation ! Avis aux amateurs ! L'éditeur WARCADIA

Dans son introduction, il précise que « son livre confirme tout » au niveau du décodage de Rennes-le-Château. Car il dit se limiter au décodage. Quant à la base historique de Rennes-le-Château, il dit avoir beaucoup d’incertitudes. Il dénigre au passage Pierre Plantard et le Prieuré de Sion. Pourtant, son « décodage » est aussi sujet à caution car il faut l’interpréter. Il dit, lui, n’avoir travailler que sur des sources authentiques s’arrêtant à 1917. Pourtant, « L’Énigme Sacrée » aussi a fait du décodage jusqu’à la fin du XXe siècle. Les principales sources de Rudy Jacquier sont :

1. les constructions [restaurations] de Rennes-le-Château (1891-1905)
2, la pierre tombale de la marquise d'Hautpoul de Blanchefort (1906)
3. la vraie langue celtique de l'Abbé Boudet (1886)

Son deuxième ouvrage se concentre principalement sur « Les Bergers d’Arcadie », amené par l’ouvrage de Gérard de Sève en 1967, via Pierre Plantard.

Comme quoi… car il avait pourtant dit que le tableau « Les Bergers d’Arcadie » n'avait rien à voir avec Rennes-le-Château. Mais il eu le mérite d'aller au-delà de ses préjugés.

Il fait un retour sur son premier ouvrage où le rocher qui apparaissait comme un « crocodile », suite à divers échanges et diverses collaborations, bien finalement, et malgré la mythologie autour du crocodile, ressemble davantage à un « serpent ». De plus, il y aurait plus de symbolique significative autour du serpent.

Moi, j'y vois une tête de tortue. M'enfin...

Il avoue que le titre de son premier ouvrage était provocateur.

À 0H11’28" du vidéo : C’est visuel, factuel, ce n’est pas du « mythe »

. Il revient sur l’encoche faite à la scène 1 du chemin de croix de Rennes-le-Château qui trouve son sens sur le terrain
. Il revient aussi sur la gravure de l’abbé Boudet que l’on retrouverait dans son livre « La vraie langue celtique »

À 0H19’40" du vidéo : Bref résumé de 1885 avec l’abbé Saunière, à Pierre Plantard

Il dit que c’est très flou l’affaire Plantard mais en même temps l’accuse d’avoir monté un canular sur sa descendance mérovingienne à partir de l’énigme de Rennes-le-Château, et d’avoir créé ce mythe de concert avec Gérard de Sède, ce qui va mener au fameux livre de 1967 qui va devenir un best-seller en France, alors que l’histoire de Rennes-le-Château n’était alors que régionale.

Pourtant, c’est grâce à eux si on a mis Rennes-le-Château sur la mappe et qu’il a pu faire du décodage qu’il partage dans sa trilogie. Comment Plantard pouvait savoir ce qui se cachait derrière Rennes-le-Château si c’était un imposteur ? Il fait donc des allégations douteuses de façon prétentieuse et présomptueuse.

Et dans ce livre co-écrit avec l’aide d’une troisième personne (Chérisey), il est question des parchemins et de trois tableaux dont la fameuse toile « Les Bergers d’Arcadie » de Nicolas Poussin. Et pour lui, ce tableau n’était pas une source crédible parce qu’elle avait simplement été amenée par de Sède et Plantard. C’est pour ça qu’il ne l’a pas traitée dans son premier bouquin. Mais il avoue qu’en même temps, il n’avait pas vraiment saisi la portée du tableau. C’est suite à de nombreuses rétroactions qu’il a décidé d’avoir un œil plus avisé sur ce tableau dans ce deuxième bouquin qu’il nous présente.

À 0H34’25" du vidéo : Une pierre singulière qui mène à Nicolas Poussin

. Il mène l’enquête sur cette pierre auprès de scientifiques
. Cette pierre semble identique à celle dans le tableau « Les Bergers de l’Arcadie »
. Sa réticence à y croire vient du fait qu’il ne croit pas en Gérard de Sède et Plantard
. Puis NuréaTv présente une émission où une peinture du Jardin des Hespérides l’allume sur Poussin
. Nicolas Poussin a beaucoup peint sur la mythologie grecque
. Poussin et Herucle se retrouvent encodés à la page 296 du livre de l’abbé Henri Boudet :

http://templarii3m.free.fr/doc_boudet_vlc.htm

« …puisque le terme chik, marquant la petite dimension d'un morceau dans le même dialecte, correspond en langue celtique à chick (tckick) poulet, maigre portion, en effet, pour l'appétit de ces hommes à taille gigantesque. La mythologie grecque avait remarqué dans Hercule, personnification du peuple Celte… »

. Quand il y a une erreur avec Boudet, c’est qu’il y a un « message codé » et « chick » voudrait dire « poussin », allusion à Nicolas Poussin

Et en page 301, il relève les mots Arcadie, peinture fabuleuse et Paris : « Erymanthe, montagne d'Arcadie, était l'asile d'un sanglier dont la fureur remplissait d'effroi la contrée entière. Eurysthée demande à Hercule de délivrer le pays de cet hôte redouté. Hercule poursuit le sanglier, le prend vivant, et le charge sur ses épaules pour le porter à Eurysthée. Celui-ci est saisi d'une telle frayeur, qu'il va se cacher sous sa fameuse cuve d'airain.

L'histoire du sanglier d'Erymanthe est la peinture fabuleuse des chasses au sanglier si chères aux Gaulois.

(1) Dictionnaire de la Fable par Fr. Noël – Paris, 1803. »

À 0H40’06" du vidéo : Tableau « Les Bergers de l’Arcadie » suivi de celui du « Jardin des Hespérides » de Nicolas Poussin

. On nous montre où sont l’entaille et la pierre qui correspondent à son décodage
. Puis il explique en quoi le tableau du « Jardin des Hespérides » réfère à celui des « Bergers de l’Arcadie » par la langue des oiseaux
. Il superpose le tableau « Des Hespérides » au terrain de Rennes-les-Bains (abbé Boudet)
. Le méridien de Paris serait dans le tableau de Poussin ; il frôlerait le tombeau de Rennes-les-Bains par 700 m
. Localisation du Berger blanc sur le terrain en un rocher

À 0H54’13" du vidéo : Le tombeau des bergers à Rennes-les-Bains

. Juste en-dessous du rocher (crocodile / serpent)
. En résumé, la fresque de Rennes-le-Château et le tableau des « Bergers de l’Arcadie » amènent au même lieu
. Un tombeau réel ou symbolique ?

À 1H01’07" du vidéo : « ET IN ARCADIA EGO »

. Il dit quitter le factuel pour la théorie
. Il nous explique comment il en arrive à « AUGE À IDA GRANITE »
. « IDA » pour Sainte Ida de Lorraine ou de Boulogne, mère de Godefroy de Bouillon, premier roi de Jérusalem
. Elle a récupéré des reliques de la Terre Sainte sur lesquelles se sont construites des basiliques et des cathédrales
. Le tombeau de Rennes-les-Bains pourraient contenir des reliques de la Terre Sainte

Wikipédia : La bienheureuse Ide ou Ida de Boulogne (ou Ide de Lorraine), née vers 1040 en Ardennes...

. Ou « IDA » pour Ida de Blanquefort, mère du pape Clément V (Templiers)
. Y a-t-il un lien entre Blanquefort et Blanchefort…

Wikipédia : Bertrand de Got (ou de Goth, de Gotz, de Gout), fils de Béraud de Goth et d'Ide de Blanquefort… devenant, sous le nom de Clément V, le 195e pape de l’Église catholique.

Clément V fut d'abord le pape du procès de l'ordre du Temple. Philippe le Bel, le 17 novembre 1307, avait fait parvenir à Clément V les aveux de hauts dignitaires templiers.

« Énigme Sacrée », en pages 97-98 : Avant de monter sur le trône pontifical sous le nom de Clément V, l’évêque de Bordeaux, simple pantin entre les mains de Philippe le Bel, avait pour nom Bertrand de Goth. Et quelle était sa mère ? Ida de Blanchefort, de la famille de Bertrand de Blanchefort… Le nouveau pape était-il par suite lié au formidable secret confié à la garde de sa famille et qui le resta jusqu’au XVIIIe siècle, époque à laquelle l’abbé Antoine Bigou, curé de Rennes-le-Château et chapelain de Marie [Hautpoul] de Blanchefort, allait découvrir l’énigme et composer les parchemins trouvés plus tard par Saunière ?

Une personne du clavardage a suggéré le lien du Mont Ida en Crête pour le « IDA »

Wikipédia : Le mont Ida en Crète (ou Ida crétois, par opposition à l'Ida phrygien), actuel mont Psiloritis (en grec moderne Ψηλορείτης), est le plus haut sommet de l'île, culminant à 2 456 mètres. Son imposant massif occupe la partie centrale de l'île, sur les territoires des préfectures de Héraklion et Réthymnon.

Mythologie

C'est dans la « caverne de l'Ida » (en grec Ideon Antron) située sur le versant nord de ce mont, que Zeus est censé être né de Rhéa qui s'y était réfugiée pour le soustraire à une mort promise par son père Cronos pour éviter ce qui finalement lui arriva : finir jeté dans le Tartare, où les cent bras des Hécatonchires le retinrent à jamais. Zeus fut élevé par la nymphe Ida avec l'aide des courètes et de la chèvre Amalthée.

La légende veut que c'est au sang d'Ida, qui s'était écorchée sur une de ses épines, que les fruits du framboisier (Rubus idaeus ou « ronce du Mont Ida ») doivent leur teinte, ayant été blancs avant cet événement.

On se retrouve avec un autre lien en rapport avec les Basques, Hercule, Dionysos… et Rennes-le-Château.

Un autre lien avec « IDA » suggéré :

Wikipédia : Le monastère d’Arkadi (en grec moderne : Μονή Αρκαδίου / Moní Arkadhíou) est un monastère orthodoxe situé sur un plateau fertile à 23 km au sud-est de Réthymnon, sur l'île de Crète (en Grèce).

À 1H06’39" du vidéo : Un mea culpa qui n’en est pas un…

Rudy Jacquier : Et rappelez-vous ce que j’ai dit en début d’émission, par rapport à la belle histoire de Bérenger Saunière qui aurait ramené de Paris la copie du « Bergers d’Arcadie », la copie d’un Teniers, et un portrait du pape Clément V. Et ce qui est hyper étonnant, c’est que Gérard de Sède quand il écrit son bouquin, comment peut-il savoir à ce moment-là qu’il y a un lien entre l’Ida et Clément V, par rapport à l’abbé Saunière. Et c’est là où il y a eu aussi un énorme travail de Christian Doumergue [qui] a écrit deux livres, hyper étayés, hyper documentés, un travail d’historien, sur l’œuvre de Pierre Plantard. Et on se rend compte que Pierre Plantard n’a peut-être pas dit n’importe quoi.

« Énigme Sacrée », en page 45 : Au cours de son séjour à Paris, Saunière se rend au Louvre. Ces visites ont-elles quelque rapport avec les trois peintures dont il cherche les reproductions ? Il s’agit, croit-on, d’un portrait anonyme du pape Célestin V qui régna brièvement à la fin du XIIIe siècle, d’une œuvre de David Teniers père ou fils et du célèbre tableau de Nicolas Poussin, « Les Bergers d’Arcadie ».

Lien : http://rotary-carcassonne.org/secrets-du-razes-et-de-labbe-sauniere.html
Extrait : En mars 1892… Sur ordre, Saunière se rend au Musée du Louvre et en repart avec des copies de trois tableaux : « Les bergers d’Arcadie » de Nicolas Poussin (1594-1665), « L’ermite Saint Antoine » de David Téniers le Jeune (1610-1690) et le « Portrait du pape Célestin V » par un anonyme ; le premier de ces tableaux : d’un peintre célèbre ; le deuxième : d’un artiste obscur ; le troisième : d’un auteur tout à fait inconnu.

. Mais il a sa propre théorie sur Pierre Plantard [Théorie toute aussi fumeuse que ce qu’il dénonce pourtant chez De Sède et Plantard, malgré des évidences du contraire, comme quoi il est ce qu’il allègue aux autres en persistant dans cette avenue parce que c’est la seule qui lui convienne. Mais son apport à l’énigme Rennes-le-Château est original et mérite le respect.]

À 1H08’35" du vidéo : André Douzet et le Mystère de Périllos

. Il n’attaque pas la qualité du travail d’André Douzet, mais reproche à celui-ci de ne pas avoir expliqué la méthodologie qui relie une maquette, qui aurait été commandée par l’abbé Saunière en 1916, aux terres de Périllos
. Parce que les gens rigolent de Rennes-le-Château ; c’est le Loch Ness d’aujourd’hui
. L’abbé Saunière, c’est l’arbre qui cache la forêt

[image]

Lien :
http://www.rennes-le-chateau-doc.fr/etudes%20et%20articles/images/Quelques_Observations...
Extrait : Y sont repris certains éléments précédemment exposés, contradictoires à la théorie défendue par M. Douzet, non sans les avoir complétés et nourris.


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=cthkRcxOU-o
Mes Causeries avec André Douzet #001 - Le Mystère Périllos
21 976 visionnements16 mai 2016
MIASME TV

Pour le n°1, André abordera le Mystère Périllos. L'enquête qu'il a menée est tout simplement extraordinaire et ses découvertes incroyables ! A travers cette causerie, il vous amènera à vous interroger sur les réelles motivations de l'abbé Saunière, et de ses prédécesseurs, à se rendre dans la zone de Périllos. Peut-être pour se rendre sur la tombe du Christ, peut-être pour y rechercher le Saint Graal ? André s'exclame que ce n'est pas ce qu'il dit !! Mais ses démonstrations parlent peut-être d'elles-mêmes !!

André Douzet est un des plus anciens spécialistes des mystères de Rennes-le-Château, Rennes-les-Bains, Périllos, ... Il est aussi un passionné des Templiers ou des histoires merveilleuses du Pilat. En compagnie de Mary Ange Tibot, il a fondé le Musée de l'étrange, qui expose l'ensemble des découvertes de ces deux auteurs. Le musée est visitable à Serrières (07).

Wikipédia : Périllos Écouter (en catalan, Perellós) est une ancienne commune française des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie. La commune est rattachée le 1er janvier 1972 à Opoul pour former la commune d'Opoul-Périllos et la localité est actuellement un hameau abandonné.

Lien : https://www.les-pyrenees-orientales.com/Villages/Perillos.php
Extrait : Périllos est un hameau abandonné du village d'Opoul, qui n'est pas à la hauteur de son prestigieux passé. Qui pourrait croire, au vu des quelques maisons entourant une vieille église, que ce lieu était le siège d'une seigneurie très puissante dans la région ? C'était pourtant le cas, et ce n'est pas si étonnant que ça, la période faste de Périllos, du XIVe au XVe siècle, se déroula a un moment où la plaine du Roussillon et la Salanque était peu pratiquable, les lieux d'habitations étaient dans les collines. Périllos est relativement central dans les Corbières orientales, ce qui accrut ses possibilités d'extension.

Lien : http://tousleschemins.hautetfort.com/archive/2013/09/28/perillos-un-etrange-village-518...
Extraits : L’endroit semble fréquenté par les seuls OVNI. En 2005 un père et son fils qui prenaient le frais un soir ont vu s’élever dans le ciel au-dessus du village un disque orange cerné de bleu, plus gros que la lune. En 2010 à nouveau des témoins observent un bolide lumineux blanc qui traverse le ciel étoilé de Périllos.

Les légendes et anecdotes sur ce haut lieu du paranormal sont nombreuses. Par exemple plusieurs crashes d’avions ont eu lieu ici. En 1963 entre autres, un appareil de l’armée de l’air s’écrase et fait 7 victimes. Un mémorial aux aviateurs commémore ces pertes.

Tout ceci aurait peut-être son origine dans des grottes comme celle de la Caune au nord du village. Une mystérieuse inscription atteste que le seigneur Ramon de Perillos connaissait l’aven. Cette grotte initiatique organisée en 3 salles reliées par des passages étroits laisse découvrir à qui ose l’explorer des symboles sur la paroi et de petites effigies en argile comme une salamandre, une étoile, un homme debout, une patte d’oie (emblème des compagnons bâtisseurs).

Là au plus profond de l’aven se cache une minuscule statuette d’argile de 4 cm de haut C’est la déesse mère de la terre, signe de fertilité mais aussi force obscure, figure de la nuit et des enfers.

Cette toute petite présence nichée aux entrailles de Périllos pourrait bien expliquer sinon le mauvais sort qui s’est acharné sur le village au moins son étrange destinée.

Introduction : Les terres de Périllos serait liées à une maquette commandée par l’abbé Saunière en fin de vie et à un chevalier qui, à la fin du Ier siècle de notre ère, aurait quitté la Palestine emportant avec lui un secret qu’il devait préserver et cacher. Pour Douzet, Périllos est la pièce maîtresse d’une quête qu’il a commencée voilà 47 ans, donc plus de 50 en date d’aujourd’hui.

À 0H04’23" du vidéo : Dans un vieux cadastre notarié, un lopin de terre à Périllos contiendrait un tombeau royal sacré

. Ce lopin de terre aurait été sous la responsabilité des Périllos mais sans leur appartenir
. On retrouve des Périllos comme conseillers de la couronne de Catalogne, aux côtés du roi de France et de la papauté

À 0H08’49" du vidéo : La chronologie de Rennes-le-Château

. Bérenger Saunière ne serait que la partie visible de l’iceberg
. Il serait monarchiste et c’est mal vu par la République ce qui lui vaut un séjour à Narbonne
. À son retour à Rennes-le-Château, les choses se mettent en place grâce à un premier don fait par la comtesse de Chambord
. Saunière aurait été téléguidé pour conduire les travaux de restauration
. L’abbé Boudet va guider Saunière dans certaines démarches
. Au cours de ces travaux de restauration, en juillet 1887, il découvre des pièces d’or sous une dalle déplacée


« Énigme Sacrée », en pages 42-43 : Entre 1885 et 1891, le revenu du prêtre est quelque peu supérieur à une soixantaine de francs annuels. Sans être l’opulence, c’est mieux que le traitement habituel d’un curé de campagne français à la fin du XIXe siècle. Ajoutée aux dons en nature de ses paroissiens, cette somme suffit à peu près aux besoins de la vie quotidienne, à condition bien sûr de ne pas faire d’extravagance.

C’est le cas de Bérenger Saunière qui passe ainsi six années sereines. Il chasse et pêche dans les montagnes et les torrents de son enfance, lit, se perfectionne en latin, apprend le grec, essaie l’hébreu.

C’est à cette époque que Saunière songe à restaurer l’église du village ; construite vers le VIIIe ou IXe siècle, elle s’élève sur les fondations d’une très ancienne construction wisigothe, et se trouve en cette fin de XIXe siècle dans un état de délabrement presque désespéré. En 1891, encouragé par son ami Boudet, Saunière emprunte un peu d’argent à ses paroissiens et entreprend une très modeste restauration.

Lien : https://www.jepense.org/abbe-sauniere-mystere-rennes-le-chateau/
Extrait : 1885 est aussi une année électorale et Bérenger ne se prive pas de fustiger la municipalité radical-socialiste pour l’état de décrépitude des lieux de culte ; il appelle les paroissiennes à influencer leur mari pour le vote. Ce qui pousse le maire du village à écrire une lettre de protestation au ministre des Cultes, lequel sanctionne l’abbé financièrement.

De retour dans sa cure, Bérenger, comme en témoigne ses livres de comptes, vit très pauvrement, lisant et chassant beaucoup. Saunière se noue alors d’amitié avec un homologue, le curé d’une paroisse voisine, Rennes-les-Bains, située plus bas.

Quelques mois plus tard, grâce à son frère Alfred, la veuve comtesse de Chambord, nièce de l’empereur d’Autriche François-Joseph, lui remet une somme importante pour entreprendre le sauvetage de son église. En outre, elle lui aurait donné mission de rechercher dans l’église des documents (soit de nature monarchique, soit dangereux pour l’église) que souhaiterait récupérer son oncle François-Joseph. Rappelons que les Habsbourg étaient les protecteurs de Rome, l’empereur ayant droit de véto sur l’élection du pape (d’ailleurs, à la surprise générale, Charles Ier, dernier empereur, a été canonisé par Jean-Paul en 2002).

Bérenger Saunière entreprend les travaux de colmatage de la toiture et multiplie les fouilles dans son église, qu’il décide de mettre au goût du jour. Nous sommes en 1887, peut-être en 1888-89 (sources différentes).

Les ouvriers déplacent la pierre du vieil autel et mettent à jour le sommet de deux piliers oubliés. Les témoignages concordent pour dire que c’est dans l’un de ces piliers qu’ont été trouvés des rouleaux de bois scellés à la cire. De même, les témoins confirment la découverte d’une fiole dans le balustre.

Peu de temps après cette découverte, Bérenger Saunière décide d’enlever le dallage du cœur de l’église. Juste devant l’emplacement de l’ancien autel, une dalle de pierre de belle dimension livre deux surprises : la partie de la dalle ayant sa face en contact avec la terre se trouve ornée d’un superbe bas-relief représentant d’étranges sculptures de cavaliers apparemment très anciennes et une urne contenant des pièces de monnaie.

En 1891, l’abbé met en œuvre des plans très sophistiqués pour son domaine. La configuration de cet espace est entièrement basée sur l’opposition entre le jour et la nuit, la lumière et obscurité, le blanc et le noir.

Le domaine s’organise comme un jeu d’échecs. La tour Magdala (sombre) et la serre (lumineuse), de dimensions identiques, sont construites sur les mêmes emplacements que celui du jeu. Pour la Tour Magdala, on entre dans une pièce sombre et l’on monte 22 marches pour accéder à la lumière. Pour la serre, on arrive en pleine lumière et l’on descend 22 marches pour pénétrer dans une salle obscure.

Les plans du jardin jouxtant l’église reproduisent au centimètre près les contours de l’église, comme si pour pénétrer dans l’église visible, il fallait d’abord traverser une église invisible.

Dans l’église elle-même, le statutaire a été réalisé par l’atelier Giscard, franc-maçon affiché. Si l’on relie les initiales des saints qui ornent les murs en formant la lettre M, on obtient le mot GRAAL.

De chaque côté de l’autel se trouvent deux statues : Joseph tenant l’enfant Jésus d’un côté, de l’autre la Vierge-mère (et non pas la Vierge Marie) enserrant le même enfant dans ses bras. Deux enfants donc…

Quant à la station XIV du chemin de Croix, les trois frêles silhouettes évoquent une discrète sortie du tombeau conduite par Marie-Madeleine. En effet, le Christ est mort un vendredi, jour du Shabbat qui interdit toutes activités après le coucher du soleil. Or y figure une lune dont on peut estimer l’heure à 22h00, donc incompatible avec la religion juive. Par contre, on peut y percevoir une imagerie proche du langage cathare : un monde créé par le diable (bénitier), un Christ pas mort sur la Croix, l’existence d’un frère, dont les évocations proviendraient de textes araméens détenus par les Cathares de Montségur… Marie-Madeleine initiée comme prêtresse d’Isis n’aurait-elle pas rendu souffle de vie à Jésus comme l’affirment certaines légendes du Moyen-Orient ?

À 0H16’08" du vidéo : Les abbés Gélis et Bigou

. L’abbé Gélis sera assassiné après qu’on ait tenté de lui soutirer un secret ; le secret de sa fortune ?
. L’abbé Bigou, dernier curé avant la Révolution française, va écrire dans les registres civils de l’église : « Jésus n’est pas ici » à plusieurs reprises [Jésus de Galilée n’est point icy.]
. L’abbé Bigou va écrire le texte qui sera gravé sur la pierre tombale de la dernière seigneuresse du château de RLC, Marie de Hautpoul, de Blan[ch]efort, que Rudy Jacquier dit avoir décodé
. « Catin » inscrit sur la pierre tombale, en patois local veut dire grotte : « Repose en paix dans la grotte »

Lien : https://www.jepense.org/abbe-sauniere-mystere-rennes-le-chateau/
Extrait : Saunière est aussi en contact avec des érudits, dont l’abbé Boudet de Rennes-les-Bains, qui mourra curieusement empoisonné, et l’abbé Gélis, curé à Coustaussa. Ce dernier sera atrocement assassiné dans des circonstances jamais élucidées. Ses meurtriers signeront leur crime par le nom d’une société secrète, « Viva Angelina », dont personne n’a jamais pu identifier l’origine.

Il faut aussi évoquer l’abbé Bigou, prêtre de Rennes-le-Château à la veille de la Révolution. Le curé Bigou se trouvait très lié aux familles Chefdebien et d’Hautepoul, très impliquées, comme nous le savons, dans la franc-maçonnerie.

À 0H24’20" du vidéo : Bérenger Saunière va devenir riche, trop riche

. Un trafic de messes n’arriverait pas à expliquer les ressources de Saunière
. L’abbé va avoir une villa digne de la bourgeoisie de l’époque, fréquentée par des artistes, des politiciens, des historiens, des francs-maçons

Lien : https://www.jepense.org/abbe-sauniere-mystere-rennes-le-chateau/
Extrait : Rappelons en outre qu’un grand nombre de personnalités de la Troisième République, ministres, députés, sénateurs, artistes, écrivains et maîtres en ésotérisme sont passés à Rennes-le-Château et ont été en contact avec l’abbé Saunière. Jean de Habsbourg s’y est aussi rendu.

À 0H27’33" du vidéo : L’abbé Bigou fuit la Révolution en passant par Durban, Périllos, pour se réfugier en Espagne

. Les abbés Boudet, Gélis et Saunière vont eux aussi, d’une façon ou d’une autre, être liés à Durban et Périllos
. Saunière fait des réceptions à sa villa mais n’y habitera jamais se réfugiant dans son presbytère
. Et à la fin de sa vie, Saunière va commander une maquette, un moulage qui serait une carte géographique en relief et la paie d’avance ayant des problèmes cardiaques et il mourra avant de la réceptionner

[image]
Maquette commandée par l’abbé Saunière

. Cette maquette serait son testament philosophique avec une cartouche « Le Saint Sépulcre état primitif »
. Il y aurait sur ces paysages le jardin de Gethsémani, le Saint Sépulcre, des tombeaux, un nom commun « citerne »
. André Douzet explique comment il a eu cette maquette en sa possession un temps donné avec les documents qui allaient avec
. Cette maquette a été exposée à Rennes-le-Château

À 0H44’51" du vidéo : La maquette ne correspond pas aux lieux qui sont à Jérusalem

. À l’envers, on y voit toute une partie du territoire de Périllos et on y retrouve la « citerne »

« Corpus Deae », Anton Parks, en pages 78-79 : En ancienne Mésopotamie, l'entendement de l'antique Serpent (MUŠ) se retransmettait dans les Maisons de Sagesse ou É-ABZU en sumérien, littéralement É_AB-ZU "maison de l'abysse de la connaissance" ou "maison de la cavité de la connaissance". La plupart de ces Maisons de Sagesse se composaient de citernes...

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en pages 79-80 : À l'instar d'Enki-Osiris, Joseph sera contraint de s'exiler. Mais avant cela, il sera jeter dans une citerne par ses frères et laissé pour mort. (Gen. 37:24). Il est fort probable qu'il y ait une connexion avec le temple aquatique d'Enki qui est parfois comparé à une citerne dans les textes d'argile.

Nous l'avons vu dans le chapitre précédent: À Abdju (Abydos) en Égypte, le temple aquatique, l'Osireion en forme de citerne, évoque un endroit semblable.

Le terme égyptien utilisé pour nommer une citerne ou un bassin sacré pour les libations est Mer, parfait homophone des mots égyptiens pour nommer l'"amour" ou une "pyramide". Étrange phénomène linguistique qui exprime conjointement le bassin sacré où Osiris a été assassiné et les instruments de sa prochaine résurrection.

. Tout serait transposé à Périllos
. Douzet reprend l’idée d’une expédition venant de Palestine à la fin du premier siècle de notre ère avec pour mission d’emporter quelque chose, un secret, et de le déposer aux pieds des Pyrénées
. Et les Périllos en deviennent les gardiens
. C’est l’un des fameux romans du Graal de Wolfram von Eschenbach qui raconte ça
. Il y aurait donc là un « Graal » ; une coupe ou un être humain ?
. En quatre, cinq lignes, le notaire Bernard Courtade nous dit : « Un terrain qu’il ne peut pas classer, qui est enclavé sur les terres des Périllos mais qui ne leur appartient pas… parce qu’il y a là un tombeau royal et sacré. »
. Des Gaulois auraient crucifié Jésus à Jérusalem ! mais qu’il n’en ait pas mort (démontré par un patchwork composé de faits historiques et archéologiques)
. Jésus ne monte pas au ciel ; il disparaît, il fait sa valise… pour Périllos

Lien : https://profidecatholica.com/2018/10/16/salvador-mundi-linceul-de-turin-tombeau-royal-e...
Extraits : « Ce lieu est Saint et Sacré ». Notaire Royal Courtade.
Opoul-Périllos -Pyrénées-Orientales

Une embarcation venant de Palestine a accosté aux Saintes Maries de la Mer dans les Bouches du Rhône et ensuite à Sainte Marie de la Mer dans les Pyrénées-Orientales.

Une congrégation Millénaire s’est créée à Perpignan : LA SANCH = LE SANG

La Sanch célèbre la Passion du Christ tous les Vendredi Saint depuis le Moyen-Âge.

Peut-être pour nous dire que la Sainte Coupe y est cachée ?

Alors que l’Abbé Saunière de Rennes le Château a laissé pour Seul Testament un moulage d’une maquette faisant état de la Tombe de Joseph d’Arimathie et de celle du Christ sur le territoire d’Opoul-Périllos dans les Pyrénées-Orientales, une explosion a eu lieu justement dans ce lieu en 2009.

Et ce sont des agents de la DGSE qui « par mégarde » ce sont fait exploser alors qu’ils avaient eu très certainement la consigne de faire exploser le lieu mentionné sur la maquette par l’Abbé Saunière !

Je précise qu’il n’y a AUCUN ENTRAINEMENT MILITAIRE dans ce lieu. Il faut bien que la DGSE explique pourquoi deux agents se sont fait exploser et pourquoi leurs agents sont munis d’explosifs sur une terre SAINTE et SACREE où se trouve le Tombeau d’un parent de Jésus-Christ.

À 0H55’58" du vidéo : L’Évangile apocryphe de Ponce Pilate et la Cène

. La citerne, le tombeau de Joseph d’Arimathie et le tombeau de Jésus-Christ
. Sur le site de Périllos, on aurait découvert une « coupe » datée de 2000 ans
. Il ne dit pas que c’est le « Graal » ; il y en a 5 ou 6 qui sont répertoriés aujourd’hui comme des Graal

À 1H14’48" du vidéo : Pendant la guerre, les Allemands s’intéressent à Périllos

. La franc-maçonnerie aussi s’y intéresse ; on cherche la « grande relique »…
. De même que les services secrets plus récemment, dont deux agents avec des explosifs qui leur ont explosé en pleine face, les tuant

[image]

ON REPREND AVEC RUDY JACQUIER


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=7ChGY138Ixc

À 1H23’12" du vidéo : Affiche avec Gino Sandri, secrétaire du Prieuré de Sion, proche de Pierre Plantard

À 1H31’00" du vidéo : Rudy est franc-maçon et a eu des commentaires désobligeants de ses pairs pour avoir écrit sur Rennes-le-Château

. Mais sans l’accord de sa loge, il n’a pas publié le codage maçonnique de Rennes-le-Château dans ses ouvrages
. Les Templiers avaient beaucoup de liens avec les musulmans

À 1H35’30" du vidéo : Le secret, Nicolas Poussin et les frères Louis et Nicolas Fouquet

. Sur la mausolée de Poussin en Italie : « Poussin se tait dans la mort, mais ses tableaux parlent »
. François Mitterrand fait construire en 1989 le monument « maçonnique » des Droits de l’Homme et une façade porte gravée dans le bronze l’inscription de Nicolas Poussin, année naissance et mort, « Les Bergers d’Arcadie » et « ET IN ARCADIA EGO »
. Louis XIV a fait des pieds et des mains pour avoir ce tableau qu’il a [confiné] à Versailles et qui s’est retrouvé au Louvres après la Révolution

Lien vidéo : https://aphadolie.com/2018/12/13/paris-franc-maconnerie-monument-droits-de-lhomme-et-du...
Lien : http://www.rennes-le-chateau-archive.com/monument_droit_de_lhomme_1.htm

À 1H43’40" du vidéo : Conclusion impliquant Emmanuel Macron et les méridiens

. Lors de son discours d’investiture [d’imposture], pour la symbolique du Grand Monarque et des prophéties, avec l’anagramme « Macron / Monarc », Emmanuel Macron s’est placé en 2017 devant la pyramide du Louvres, à côté des « Bergers d’Arcadie », avec « l’œil », entre le méridien de Paris dit « matériel » et le méridien de Saint-Sulpice dit « spirituel »
. Ils savent quelque chose parce que ce n’est pas anodin de se placer là


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=2cJh_v5mmuc
Emmanuel Macron au Louvre | Discours du 7 mai 2017
171 560 visionnements 9 mai 2017
La République En Marche !

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LIENS DOSSIERS : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=197807

P(3)58

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L'ÉNIGME SACRÉE / CORPUS DEAE / RENNES-LE-CHÂTEAU 3

par panthère58, dimanche 15 août 2021, 18:15 (il y a 324 jours) @ panthère58

:-) L’ÉNIGME SACRÉE / CORPUS DEAE / INTRO / RENNES-LE-CHÂTEAU 3


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=_3XFBsBS02o
« Rennes-Le-Château : Game Over » avec Rudy Jacquier - NURÉA TV
37 795 visionnements Diffusé en direct le 27 févr. 2020
NURÉA TV - Au coeur de l'inexpliqué

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Troisième et dernier acte de la trilogie. Game over, sonne comme un coup de semonce annonçant indubitablement la fin de la partie commencée dans les Sources I. Les derniers jalons manquaient, les voilà maintenant en pleine lumière, éblouis par le flambeau que nous cherchions depuis tant d'années. Ce livre s’efforcera de révéler l’emplacement de ces derniers mis en place à travers les siècles. Ne manquait alors plus que l’ultime clef permettant leur unification, seul moyen de faire enfin jaillir l’Éternelle Vérité… Et si ce livre était celui qui prouvait enfin la véracité de la légende de Rennes-le-Château ? Cet ouvrage perce enfin le secret des ultimes arcanes fondatrices de cette fabuleuse affaire… De Rome à Rennes-les-Bains, en passant par les falsifications de Pierre Plantard, revivez la création extraordinaire de cet Escape Game d’avant l’heure édifié dès le XVIIe siècle puis achevé en 1967… Suivant la même méthodologie de décodage et de vérification sur le terrain que les deux premiers ouvrages, cet ultime opus permettra au lecteur de marcher dans les pas des premiers codeurs du XVIIe siècle puis dans ceux de l’Abbé Boudet, véritable instigateur du codage moderne permettant, enfin, de parvenir aux portes de l’ultime solution. La révélation est là… Fin de partie.

Dans l’introduction, on y va d’une chronologie pour aider à contextualiser et on cite « L’Énigme Sacrée ». Le « Da Vinci Code » de Dan Brown va s’en inspirer.

À 0H12’08" du vidéo : Les documents du livre « L’Or de Rennes » publié en 1967, de Gérard de Sède, eux sont authentiques

. Le bouquin en lui-même est un mystère mais déclenche l’intérêt pour RLC
. Des gens ont rejeté en bloc RLC à cause du livre de Gérard de Sède mais il y a quand même un fond de vérité
. Rudy Jacquier préfère parler de « curés codeurs » que de l’abbé Boudet parce qu’on ne sait pas s’il était seul

À 0H25’57" du vidéo : Le voyage à Rome pour célébrer l’anniversaire de son épouse, relance son enquête

. Il y découvre le rocher du « serpent » à la fontaine de Trevi, ce qui va relancer l’enquête pour ce troisième ouvrage
. On inaugure la fontaine alors qu’elle n’est pas terminée, seulement le rocher…
. Le rocher regarde vers l’intérieur de l’arc de Titus où on voit les soldats romains amener le trésor de Jérusalem
. Il a essayé de reproduire cette scène à Rennes-les-Bains ce qui a mené à un rocher « de la tête » sur le méridien zéro de Paris avec comme une pyramide derrière
. Un petit lien avec l’Égypte ?
. Il fait appel à la langue celtique pour décoder
. Mais il n’y avait pas l’élément pour aller plus loin

« Énigme Sacrée », en page 50 : En l’an 66, de notre ère, la Palestine se soulève en effet contre le joug romain ; quatre ans plus tard, en 70, Jérusalem est rasée par les légions impériales de Titus. Le Temple est pillé, le contenu du Saint des Saints emporté à Rome et avec lui, comme le montre l’arc triomphal de Titus, le chandelier d’or à sept branches, objet sacré du culte juif, et peut-être aussi l’Arche d’Alliance.

Trois siècles et demi plus tard, en 410, Rome à son tour est saccagée par les Wisigoths d’Alaric le Grand qui vide la Ville éternelle de toutes ses richesses. L’écrivain Procopius évoque dans son « Histoire des guerres » l’envahisseur emportant les trésors de Salomon, roi des Hébreux, spectacle insigne, ajoute-t-il, en raison des nombreuses émeraudes qui les composaient et parce que dans les temps anciens ils avaient été enlevés de Jérusalem par les Romains.

À 0H35’42" du vidéo : Le glyphe de Quillan sur l’église Notre Dame de Quillan

. Une rumeur veut que ce soit sous l’initiative de l’abbé Boudet
. On retrouve ce glyphe sur un parchemin dans « L’Or de Rennes »

Lien : http://templarii3m.free.fr/doc_glyphe_quillan.htm
Extrait : Au Moyen-Âge, Quillan fait partie du comté de Razès. Le site de Saint-Quirgue est occupé depuis l'époque wisigothique. En 909 les églises Saint-Pierre et Saint-Romain sont citées près de Quillan dans une donation que fait une femme appelée Hispana. L'église de Notre-Dame est citée à partir de 930.
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Remarquez ce glyphe particulier gravé sur la clé de voûte d’un arc roman au-dessus de la porte murée à gauche de l’entrée de l’église Notre Dame de Quillan.

. Il doit passer outre son préjugé négatif envers « L’Or de Rennes » de Gérard de Sède
. On retrouverait ce « quatre » singulier sur le clocher de l’église de Rennes-le-Château
. Le glyphe a la forme d’un poisson stylisé ; l’abbé Boudet est né à Quillan
. Un lien entre le glyphe et les « Bergers d’Arcadie » qui mène à une grotte sur le terrain, grotte qui est peinte sous l’autel de Marie-Madeleine à l’église de Rennes-le-Château
. Cette grotte est connue des chercheurs, les anciens

À 0H46’19" du vidéo : L’autel de Marie-Madeleine

. Première chose qui va être restauré
. Une peinture où elle pleure devant une grotte, celle qu’il a trouvée !
. On va construire le codage autour de ce tableau
. Gérard de Sède devait être très bien renseigné car c’est dans « L’Or de Rennes »

[image]

À 0H51’35" du vidéo : Rennes-le-Château, une église classique sulpicienne

. Mais aussi un temple pour les hauts grades maçonniques
. Daniel Dugès l’aurait démontré
. Rennes-le-Château a une fonction classique, maçonnique et cartographique
. C’est un genre « d’escape game » ; mais il y a plus que ça

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Lien : http://www.comemedias.com/daniel-duges-voyages-enigmatiques-a-rennes-le-chateau/
Extrait : La maçonnerie et l’histoire

Vous parlez de vos rencontres avec les/la Loge – y a-t-il une anecdote que vous voudriez bien partager ?

« Jeune j’avais eu une première vie de tennisman. Un jour un de mes anciens amis de cette époque est venu me voir, il avait entendu dire que je m’intéressais à l’histoire de Rennes et voulait y amener quelques amis. Je venais de découvrir l’implication de la maçonnerie dans les constructions de l’abbé, et je me mis à lui expliquer ce qu’était la maçonnerie et ce que j’avais trouvé.

Au bout d’un moment il a souri puis a coupé mon explication. Il était au plus haut degré du rite dont je lui parlais, et n’avait pas besoin de mes commentaires, il suivait très bien ce que je lui disais. Je suis donc allé avec cette loge à RLC et tous ont reconnu les symboles dont je parlais qui sont particuliers puisque concernant les Degrés de Sagesse du Rite Français. Plus tard, j’ai fait visiter Rennes à de nombreuses loges. »


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=cMnQntvFNw8
La grotte de Rennes
3 176 visionnements 26 janv. 2019
Daniel Dugès

[image]

On reprend avec Rudy Jacquier


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=_3XFBsBS02o

À 0H55’32" du vidéo : La genèse du trésor

. Si quelque chose a été trouvé, c’était normal de le rendre au Saint Siège, au Vatican
. Peut-être que Marie-Madeleine, ses reliques, sont retournées au Vatican

À 0H57’11" du vidéo : Quand l’écriture automatique s’en mêle avec son ami Vivien

. « Il faut chercher la ligne du Boudet »,
« Dans ma crypte »,
« Prenez le bouquin à l’envers »,
« Texte entouré d’une toile noire »

. Alors l’enquête s’est dirigée à l’église de Rennes-les-Bains
. Possiblement un ancien temple romain pour y construire une église
. Boudet en parle à la fin de son bouquin
. Boudet fait restaurer son église à partir de 1898, après RLC
. Il aurait fait boucher la crypte de l’église Rennes-les-Bains
. Marie-Madeleine, la grotte de la Sainte Baume est sacrée ; la grotte Rennes-les-Bains aussi même s’il n’y a peut-être plus rien

Wikipédia : Le sanctuaire de la Sainte-Baume, également connu sous le nom de grotte de Sainte-Marie-Madeleine, est un sanctuaire érigé au sein d'une grotte du massif de la Sainte-Baume, commune de Plan-d'Aups-Sainte-Baume, dans le Var, qui aurait servi d'ermitage à sainte Marie Madeleine après qu'elle a évangélisé la Provence.

Histoire / Origine

Selon la Tradition, Marie Madeleine fut expulsée de Palestine avec plusieurs disciples lors des premières persécutions contre les chrétiens après la Pentecôte. Embarqués sur une barque sans voile ni gouvernail, ils débarquèrent miraculeusement sur les rivages provençaux, à un endroit qui fut ensuite nommé Les Saintes-Maries-de-la-Mer et devinrent les premiers évangélisateurs de la Provence. « Marie Madeleine prêcha à Marseille en compagnie de Lazare puis elle s’établit dans cette montagne escarpée, dans la grotte qui depuis porte son nom. Telle la bien-aimée du Cantique des Cantiques, « colombe cachée au creux du rocher, en des retraites escarpées », elle put s’adonner à la prière et à la contemplation dans la solitude ».

À 1H09’16" du vidéo : Rudy Jacquier nous garantit que les documents dans « L’Or du Rennes » de Gérard de Sède (avec la collaboration de Plantard et Chérisey) seraient authentiques

Après avoir vilipendé Plantard, de Sède, il les réhabilite d’une certaine façon parce que son enquête de décodage le force à le faire, mais à contre-cœur. Et il nous suggère deux livres :

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À 1H15’48" du vidéo : Rennes-le-Château en train de perdre son âme avec les rénovations du maire

. Bientôt, il n’y aura plus rien d’authentique
. Mais le reste de la région vaut le déplacement ; il y a là l’âme du Razès
. La vraie histoire se passe à Rennes-les-Bains ; Rennes-le-Château n’étant qu’une vitrine qui nous y ramène

À 1H28’53" du vidéo : Rennes-les-Bains a un passé romain incroyable

. Les gens se sont faits enterrer autour de cette grotte parce qu’il y avait quelque chose de sacré
. À un moment donné, la route de Saint Jacques de Compostelle passait par Rennes-les-Bains
. Il est question aussi d’un lien avec l’Académie d’Arcadie

Wikipédia : Histoire

Au XVIIe siècle, fleurissent des Académies. En Italie d’abord puis partout en Europe. À côté de ces académies privées, se créent en France des Académies officielles qui rassemblent des savants et des experts choisis par le Roi. Eux seuls sont ainsi « habilités » à discuter solennellement des sujets de leur spécialité. Aussi naissent l’Académie des Arts, l’Académie des Sciences, l’Académie de Médecine, sous l’égide de personnalités ayant reçu le Privilège royal.

À 1H31’30" du vidéo : Le trésor des Cathares

. Les Cathares faisaient vœu de pauvreté
. Si trésor il y a, ce serait des écrits gnostiques

« Énigme Sacrée », en page 64 : Les Cathares, on le sait de source sûre, étaient extrêmement riches, et leur richesse se justifiait facilement par les dons en grand nombre et de toute nature qu’ils acceptaient, géraient et redistribuaient en accomplissant leurs œuvres. Mais il y a autre chose, car dès les débuts des croisades, déjà, on murmurait que ce haut lieu de leur foi, ce formidable vaisseau de pierre qu’était le château de Montségur, renfermait une richesse, non point matérielle, mais d’essence mystique.

« Énigme Sacrée », en page 67 : Toutes ces questions se résument à une seule : quel était donc exactement ce légendaire et tout à la fois extraordinaire trésor des Cathares ? C’est alors que nous revinrent à l’esprit les multiples légendes existant sur les liens étroits qui, au XIIe et XIIIe siècles, unissaient les Cathares et le Saint Graal.

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Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=VBzKzlI-64I
Enseignement ésotérique: Rennes-Le-Château Part 1
104 978 visionnements 14 déc. 2014
Deseille Michel

Rennes-Le-Château: L'énigme des énigmes de l’Ésotérisme. Le secret de l'abbé Saunière, à la fin du XIXe siècle, a donné lieu à des interprétations variées des plus ésotériques aux plus farfelues. L'énigme rebondit régulièrement grâce à de nouvelles thèses mais 130 ans après on cherche encore la nature du trésor de l'abbé.

Introduction : L’une des plus grandes énigmes en ésotérisme ; elle n’est pas encore résolue. C’est ce qu’on appelle une histoire à « tiroirs ». C’est-à-dire que lorsqu’on ouvre un tiroir pour essayer de résoudre quelque chose, d’autres tiroirs se présentent. Et ainsi de suite. De plus, il est presqu’impossible de faire la démonstration mathématique dans une conférence du système de cryptage, des codes secrets et du trucage qui touchent la région.

L’histoire de base de Rennes-le-Château se déroule de 1885 à 1917. Dans cette histoire, c’est plein d’abbés, de curés. Puis il y a un vide jusque dans les années 1950-1980. À partir du début des années 1980, il y aura des épisodes récurrents qui vont venir ajouter au mystère. Quant à l’origine, on peut remonter jusqu’avant le Déluge, selon certaines interprétations.

Lien : https://www.jepense.org/abbe-sauniere-mystere-rennes-le-chateau/
Extrait : Les mystères prêtés à la région de Rennes-le-Château avant même les découvertes de Saunière, sont fréquents dans la littérature du XIXème siècle. Ils évoquent les Mérovingiens, la Normandie, les Templiers, les francs-maçons ainsi que diverses légendes de la région du Razès.

Parmi les auteurs, on peut citer Gérard de Nerval, Maurice Barrès, Maurice Leblanc, Charles Nodier ou encore Jules Verne, dont l’un des premiers et méconnus romans, Clovis Dardentor, mérite attention : Clovis, grand roi Mérovingien et Dardentor (“or ardent”) vivent un curieux périple en Algérie. A ceci près que la topologie décrite par Jules Verne est trait pour trait non pas celle de l’Algérie, mais celle du Razès. Or la région du Razès a, aux yeux de l’histoire de la chrétienté, une importance particulière.

À 0H08’00" du vidéo : On commence l’histoire avec l’abbé Bérenger Saunière

À son arrivée à RLC en 1885, un coin perdu d’une centaine d’âmes, il fait une diatribe [critique violente, pamphlet injurieux] contre la troisième République française qui lui vaut un transfert à Narbonne. En 1886, l’évêque de Carcassonne, Mgr Billard, intervient pour qu’il soit réintégré à RLC. Vers 1887-1888, le début de la restauration de l’église va conduire à des découvertes surprenantes dont des parchemins sur les lieux certaines choses surprenantes, dont des parchemins.

Mgr Billard réfère l’abbé Saunière à l’abbé Hoffet [dans la langue des oiseaux, « au fait »] à Paris pour faire décrypter les parchemins. Le temps que prend le décryptage permet à Saunière profite de visiter Paris et de faire des rencontres, dont la fameuse Emma Calvé, amie de Georgette Leblanc, sœur de Maurice Leblanc, auteur d’Arsène Lupin, dont ¾ de l’histoire évoquerait RLC. Saunière va visiter le Louvre et acheter des reproductions de tableaux dont « Les Bergers d’Arcadie » de Nicolas Poussin. L’expertise des parchemins ne correspond pas aux dires de l’abbé Saunière. De retour, l’abbé a un comportement étrange ; il déplace des tombes dans le cimetière. D’après le décryptage des parchemins, il y aurait eu quelque chose à trouver dans le cimetière.

À 0H22’19" du vidéo : Décodage des parchemins

On nous montre dans le vidéo une photocopie des parchemins avec l’étoile de David et une pyramide.

Je récidive : David serait Horus (le Jésus en question).

. L’abbé Saunière va trouver une pierre tombale, celle de la comtesse de Blanchefort, Marie de Hautpoul, de Nègre d’Ablès, avec des inscriptions faites par son confesseur, l’abbé Bigou
. Sans héritiers, elle aurait confié à Bigou un secret que sa famille gardait depuis le Moyen-Âge pour qu’il ne tombe pas dans l’oubli
. On y retrouve « eeep » pour épée, croix, « t », et « Catin » qui veut dire écuelle
. Le zéro dans le chiffre romain de la date MDCOLXXXI correspondrait au méridien zéro
. Certaines lettres qui ne sont pas à leur place donne le mot « Mort »
. S’ajoute les manuscrits avec « Dagobert II » et celui avec « Poussin / Teniers »

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Lien « Les secrets de la stèle de Marie de Nègre » :
https://portail-rennes-le-chateau.com/les-secrets-de-la-stele-de-marie-de-negre/
Extrait : MDCOLXXXI de la stèle de Marie de Nègre

La troisième ligne à partir de la fin du texte a été modifiée en fermant le deuxième C en O, ce qui a pour conséquence de supprimer un siècle à la date qui devient 1681.

Il s’agit bien de la volonté d’obtenir 1681, car il existe d’autres C dans le texte, dont la fermeture n’aurait pas la même incidence.

1681 toises (mesure d’avant la Révolution française valant 1,949 mètres = Toise de l’Ecritoire) se trouve être la distance d’une grotte située à la sortie est d’Arques, mesurée à partir du menhir des Pontils.

Sa décomposition en M et 681 donne la valeur MILLE (en toises) qui est la distance du menhir au tombeau du Christ ainsi qu’indiqué par la diagonale des M (la pointe du M représentant le menhir).

681 est la valeur guématrique en hébreu de X=600 + P=80 + A=1 qui désigne les 2 Messies XPA (XPistos Alpha) et PAX (Baptiste).

CATIN de la stèle de Marie de Nègre

L’écriture du mot CATIN à partir de REQUIESCAT IN est consubstantielle du remplacement du premier I par un T comme l’histoire de l’œuf et de la poule.

L’avantage du mot CATIN est de former un rebus indiquant que la lettre T qui désigne un Trésor ou un Tombeau se trouve au fond d’un trou (anfractuosité du rocher donc en pleine nature), répétant comme un leitmotiv les injonctions du livre de Boudet (La VLC) qui nous cite la Keyhole (clef du trou), le Trouide (ou trou hide = trou caché) mais surtout la confidence du peintre Signol Emile qui signe Em. Signol au lieu de E. Signol pour signifier que « Mille (Em se prononce M) toisent montrent (SIGN = montre le trou (Hole) »…

L’inconvénient du mot CATIN est sa signification vulgaire, le trou désignant une femme de mauvaises mœurs, ce qui est la preuve IRRÉFUTABLE que la stèle SESA n’a jamais existé en pierre à la vue de tous, aucune famille ne pouvant accepter de voir figurer un mot aussi insultant sur une sépulture !

L’apparition d’un T à la place du I de CI GIT a un double effet :

D’une part, l’apparition de la diagonale dite des T, découverte de Jean-Pierre Monteils citée dans son excellent livre NOUVEAUX TRÉSORS À RENNES LE CHÂTEAU, reliant le premier T au dernier T de CATIN. La droite ainsi tracée passe sur le T absent de HAU POUL et devant le T de SEpT formant le message suivant : Le T (Trésor ou Tombe) a été déplacée (placé au Dé) ; il n’est plus chez Haupoul (sur les terres des Hautpoul), il est dans une CATIN (au fond d’un trou) près d’Arques (mot catin près de Pace = PAX qui se lit ARC (Voir Dalle).

D’autre part, il participe avec le M décalé de M/ARIE et les 2 lettres substituées (O pour le C et R pour le B) à l’écriture du mot MORT qui est la moitié du code MORT EpEe de 8 lettres nécessaire, au codage sur deux échiquiers (128 cases) du texte qui donne en ajoutant 8 lettres (PS PRAECUM) la mystérieuse phrase connue de tous les chercheurs et qui est :

BERGERE PAS DE TENTATION QUE POUSSIN TENIERS GARDENT LA CLEF PAX DCLXXXI PAR LA CROIX ET CE CHEVAL DE DIEU J’ACHEVE CE DAEMON DE GARDIEN A MIDI POMMES BLEUES.

La plupart des chercheurs ont compris qu’il faut associer le peintre Poussin aux tableaux des « Bergers d’Arcadie » et le peintre Teniers (Le jeune) à des « Tentations » qui n’en sont pas…

[quote]ais selon moi, la lecture doit aller plus loin : [/quote]

Dans la stèle de Marie de Nègre, le mot PAX de la clef qui signifie PAIX et le mot MORT du code désignent le crucifié Jean le Baptiste et doivent être associés aux tableaux de Poussin qui livrent la localisation du tombeau près d’Arques à cette époque.

Le nombre DCLXXXI (681) qui est le même que celui de PAX correspond bien évidemment à ces mêmes lettres écrites dans un autre sens 600 = X + 80 = P + 1 = A et le mot EpEe qui désigne le Christ (« Je n’apporte pas la paix mais l’épée » MT 10.34) XPA se lisant XP qui est le chrisme suivi de A pour Alpha soulignant sa statue sur le baptistère (Le Omega désignant le Baptiste qui est l’accompli), XPA (681) et l’EpEe sont pour leur part localisés par Téniers, au-dessus du village de Serres…

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On reprend avec Michel Deseille

À 0H36’50" du vidéo : De 1895 à 1907 : la fabuleuse restauration de l’abbé Saunière

. Aurait-il compris le message codé menant à un trésor ?
. Des dizaines d’ouvriers
. Restauration somptueuse de l’église et du domaine qu’il a acheté, équivalent à 7 millions d’euros aujourd’hui
. Il inscrit tous ses biens au nom de sa gouvernante, Marie Denarnaud, qui a pris la relève de sa mère, vendu plus tard à Noël Corbu
. D’où vient l’argent ? de monarchistes ? d’un trésor ? Et si, comment on le négocie ?
. Il préparait des lettres pré-datées qu’il faisait poster par sa gouvernante pour montrer qu’il était à RLC alors qu’il voyageait
. Mgr Beauséjour remplace Billard et suspend Saunière qui ne veut pas divulguer où il prend ses fonds ; il fait rapport au Vatican
. Il disait des messes en cachette et aurait été définitivement suspendu de 1911 à sa mort en 1917

À 0H48’17" du vidéo : Il faut attendre les années 1950 pour que l’affaire rebondisse

. Étrangement, sa servante Marie Denarnaud curieusement dans la misère
. Elle revend ses biens à Noël Corbu et va loger au presbytère
. Corbu y construit un hôtel-restaurant et propage la légende d’un trésor pour attirer le tourisme
. Ce qui a amené l’écrivain journaliste Gérard de Sède, qui avait écrit déjà sur le trésor templier à Gisors
. Il a écrit plusieurs livres sur RLC dont le fameux « Les Templiers parmi nous » dans les années 1960
. L’intérêt pour RLC n’a pas cessé depuis
. On se demande où Gérard de Sède prenait ses informations inédites
. En plus d’archives civiles et religieuses, possibilité d’archives familiales de la région

À 0H52’33" du vidéo : Le méridien zéro de Paris

. Il passe par Montmartre, le Jardin du Luxembourg, l’église Saint-Sulpice, Bourges, Arques, Rennes-le-Château, et à Dunkerque au nord
. Il passe par la capitale et coupe la France en deux ; et il était le méridien d’origine (maintenant Greenwich)
. Un tombeau sur le méridien à Arques
. François Mitterrand a été à Rennes-le-Château avant de se présenter aux élections de 1981

À 0H56’17" du vidéo : L’église Saint-Sulpice sur le méridien zéro

. Une église style grecque à trois niveaux qu’on retrouve dans la franc-maçonnerie
. Saunière a rencontré plusieurs prêtres de l’église Saint-Sulpice pour ses manuscrits
. Il y a une sorte de calendrier astronomique à l’intérieur de l’église
. Saint-Sulpice a sa fête le 17 janvier, date qui revient beaucoup
. Le méridien Rose Line (Sainte Roseline fêtée le 17 janvier) passe par Rennes-les-Bains
. Un chemin de croix singulier à Saint-Sulpice composé de huit stations en désordre
. Il y a des anomalies dans les peintures
. Un gigantesque bénitier soutenu par une pieuvre (huit, symbolique de résurrection)
. En langage des oiseaux : « l’œuvre de π / Pi »
. Il y a trois peintures de Delacroix

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Lien : https://davincicoderevelations.blogspot.com/2007/08/lglise-st-sulpice-et-le-mridien-ros...
Extrait : L'église St-Sulpice et le Méridien "Rose Line"

Source : http://www.france-secret.com/meridienne_art.htm

La Méridienne de Paris traversait la France de Dunkerque à Prats de Mollo qui est l’ultime et plus élevé point construit avant la frontière avec l’Espagne. Ce dernier site balisant le méridien se trouve dans les terres de Roussillon. Étrange pays dont les seigneurs furent les ‘Cousins’ des rois de France et dont les premières dynasties remonteraient aux Urséolus légendaires : les seigneurs Ours ! Or le symbole de l’Ours nous renvoie au méridien, à savoir ‘l’Axis Mundi’ (nous rappelons que le ru endigué sous l’observatoire, le SAYX, est l’anagramme de axys !) soit l’axe du Monde, présidant aux constellations de la Grande Ourse et de la Petite Ourse, donc la Polaire axe immobile de notre voûte céleste.

Mais cette ultime étape de la méridienne nous rappelle qu’elle est tracée de couleur rouge et que le Roussillon est aussi le ‘Sillon Roux’. Et un sillon roux est une ligne rouge ! Cette dernière terre de France était-elle faite pour recevoir, au sud, la ligne méridienne zéro ? C’est en tous cas ce qu’écrit Cassini, admiratif du passé de ces contrées énigmatiques aux confins du royaume. On dit encore que les terres de Roussillon abriteraient le tombeau d’un monarque dont la résurrection sauverait le monde… et aussi que Marie-Madeleine y serait venue après son arrivée aux Saintes Marie de la Mer. Marie-Madeleine dont les Roussillon affirmeront en tous cas savoir où sont vraiment les vraies reliques et les transféreront à Vézelay étape incontournable sur la route de Compostelle.

Les Roussillon encore dont le nom issu des Russéolus aurait un lien avec le rouge-sang si cher à Rabelais et à Gargantua, et de là aux légendes des rois géants des Pyrénées, pays de Pra de mollo, mais surtout de Montréal de Sos, véritable Mont Royal avec sa fresque du Graal enfouie au fond d’une grotte et retombée dans l’oubli. La liaison avec le sang serait alors faite avec les Ourses du blason de Sabarthes (adossées à une coupe du Graal) et la couleur verte qui est l’émeraude du calice sacré … bouclant ainsi la relation avec l’Ours du roi Artus et les romans de la Table Ronde en queste d’un Graal que les Cathares de Montségur évacuèrent sur la commanderie de Capoulet ! - Notre méridien zéro nous donnait la garde du monde ‘mesuré’ et cadré par une ligne rouge gardienne de tous débordements incontrôlés. C’est encore cette ligne rose, déjà aperçue, et qui se concrétise, dans l’affaire de Rennes-le-Château par la Ste Roseline célébrée le 17 janvier. 17 janvier… date formidable du dépôt par Perrault et Cassini, dans l’oratoire prévu à cet effet, de la statue de la vierge ‘noire’ au fond des souterrains de l’Observatoire de Paris ! 17 janvier fête aussi de St Genou… sans que l’on ne sache s’il s’agit du patron des initiés au genou découvert, de celui de Rabelais, ou de celui de Grasset d’Orcet : « JE – NOUS » pour genou. 17 janvier fête enfin de St Sulpice ancien évêque de la cathédrale de Bourges. Bourges ville traversée par la méridienne zéro certes, mais aussi capitale des Bituriges qui se disaient ‘Rois du monde’. St Sulpice encore, en revenant sur Paris, qui est le vocable d’une église abritant un gnomon astronomique juste situé sur le passage du méridien de Paris ? mais aussi une église qui tient une place prépondérante dans l’affaire de Rennes-le-Château et le fameux méridien.

Dans cette église de St Sulpice on trouve une peinture de Delacroix ‘Héliodore chassé du temple’. Rien, jusque-là de bien mystérieux. Pourtant nous notons que ce travail se trouve dans la ‘Chapelle des Sts Anges’ (doit-on y trouver une similitude avec les sociétés ‘Angéliques ?). Et, en regardant cette peinture de plus près, nous observons que 5 personnages ont le genou droit découvert, ce qui nous donne en langue ‘oiselée’ (Grasset d’Orcet) cinq genoux = ‘Saint genou’ retour au 17 janvier ! Il nous manque st Roseline ? qu’à cela ne tienne, car sous la chapelle des Sts Anges s’en trouve une autre souterraine sous le vocable du ‘Rosaire’ où était vénérée autrefois une sainte Roseline… A présent on y vénère une autre statue, celle de N.D. du Bon Chemin… on croit rêver ! Nous savons que le genou des Initiés est le gauche, et Delacroix choisit le droit cinq fois. Admettons, un instant, que cette inversion ait une importance, et c’est l’avis de celui qui travailla sur l’affaire de R.L.C. sous le pseudonyme de PUMAZ, on peut en effet reporter sur une carte du secteur un tracé, très simple, dont la pointe majeure indique la commune de Arques dans l’Aude (nb perso : département de Rennes-Le-Château et de l'abbé Saunière). Bien entendu on ne peut que supposer le hasard le plus pur. Pourtant dans ce tracé inversé sur la fresque de Delacroix la colonne principale prend place sur la carte sur le tracé du méridien de Paris et le même méridien passe à côté de la commune de Arques ! Rendons-nous à Arques. Le méridien passe en vérité sur la commune voisine à quelques centaines de mètres d’Arques, et plus précisément il coupe la R.N.613 au lieudit ‘ Les Pontils’. En ce lieu, il y a quelques années, se dressait encore un tombeau dont la forme était identique à celui représenté sur le célèbre tableau de Nicolas Poussin : ‘Les Bergers d’Arcadie’… Le lieu ayant été maintes fois violé et saccagé par de minables chercheurs de sensations le propriétaire, excédé à juste titre, décida de faire raser le monument. Cependant de nombreuses représentations existent dans plusieurs ouvrages. Le méridien de Paris pourrait-il apporter des précisions sur cette fameuse et mythique région de l’Arcadie ? Cette région doit son nom à Arcas dont la compagne est Artémis. Celle-ci devint, après sa mort, la constellation de la Grande ourse et Arcas devint l’étoile Arcturus : le gardien de l’ours. Mais encore l’Arcadie est l’omphalos, centre et nombril du Monde. De plus cette région est celle d’Hermès, donc le berceau de l’hermétisme. Le mythe de l’Arcadie se retrouve également dans le symbole du loup (le roi Lycaon) et présiderait aux créations de Troie et de Rome. En ce qui concerne Troie il est remarquable que les rois mérovingiens, et ceux d’Angleterre se soient dit d’origine Troyenne. La région d’Arques en ce cas pourrait avoir été intimement interprétée, puis choisie symboliquement, comme une représentation idéale du mythe d’Arcadie… sans doute avec des raisons ésotériques qui nous échappent maintenant, mais peut-être encore accessibles au moment de la méridienne. Les raisons d’être, de cette dernière, n’étant plus de mise ou ayant achevé leurs fonctions, le méridien d’origine au XXe S. non seulement n’avait plus aucun rôle prépondérant mais pouvait, au contraire, permettre de comprendre ce qui ne devait pas, ou plus être compris !

La visite de Nicolas Poussin, auteur des ‘Bergers d’Arcadie’, en compagnie de Reynaud Levieux, dans les carrières sous ce qui deviendra l’Observatoire, passage et origine de la méridienne zéro… cette même méridienne coupant sur un tombeau dit ‘d’Arques’ permettaient de renouer le lien et de rester sur… le ‘bon chemin’ donné par N.D. de St Sulpice. Mais ce n’est pas tout. Dans l’église de Arques deux tableaux nous attendent, l’un passe pour avoir été commandité par l’évêque d’Alet (Aude), Mgr Pavillon, à… Reynaud Levieux ! L’autre tableau ? il représente la ‘Ste Famille’ et comporte un détail frappant qui conduit directement sur les terres des seigneurs de Perillos, petite commune du Roussillon qui pourrait n’avoir aucun rapport avec le méridien de Paris si dans son histoire il n’y avait un détail incontournable : la légende du sire de Perillos.

Le sire de Perillos revenant de croisade trouve son fief et toute la région roussillonnaise dévastés par une créature géante le Babaos. Il finit, après bien des péripéties basées sur le chiffre 3, par détruire ce monstre dévastateur. Pour témoigner de la destruction de la bête le seigneur lui arrache trois cotes, une pour lui, une pour les notables de Perpignan et la troisième qui restera encastrée dans le porche d’entrée de la chapelle de Prats de Mollo… dernière balise construite sur la ligne de la méridienne de Paris. Nous ajoutons que l’on a retrouvé des écrits des Cassini dans plusieurs familles du secteur de Arques, Perillos et Prats de Mollo dans lesquels les directeurs de l’Observatoire de Paris posent des questions plus en rapport avec une histoire insolite du pays que sur le propos du tracé géographique lui-même. Dans un de ces courriers un Cassini semble vouloir préciser, à un notable, que le tracé méridien délimite sur ce pays roussillonnais plus une volonté implacable et une obligation salvatrice de vérité qu’une mise en règles géographiques qui nous échappent irrémédiablement. Enfin il nous semblait impossible d’aborder ce sujet sans faire état des travaux des écrivains Jules Verne et Maurice Leblanc.

Jules Verne (1825 – 1905) est à remarquer dans le registre de la méridienne de Paris. Sans jamais en faire état ouvertement l’étude et le développement de cette ligne rouge sur le globe, et surtout certaines de ses conséquences sur le Sud de la France, lui sert de fil conducteur traçant tel l’Arcane des compagnons constructeurs, la trame philosophique de plusieurs de ses romans. L’auteur appartenait à des milieux d’initiés notoires ainsi qu’à des sociétés très discrètes. Il restera à définir si Jules Verne vint à ces milieux initiatiques suite à ses travaux d’écrivain… ou si ses écrits l’obligeaient à une réflexion telle que le ‘passage par l’Axe Hermétique’ lui était devenu inévitable. Notons dans son œuvre quelques titres concernés: ‘Clovis d’Ardentor’, ‘César Cascabel’, Voyage au centre de la Terre’ avec son héros Axel, anagramme facile de ‘l’axe’, ‘le Sphinx des glaces’ et autres aventures ayant pour thème la course aux pôles, donc de l’axe du monde. Les ouvrages de Franck Marie : « Le surprenant message de Jules Verne », et de Michel Lamy : « Jules Verne initié et initiateur », sont pour nous incontournables en la matière. Maurice Leblanc (1864 – 1941) est un détour indispensable dans le domaine méridien et énigmatique. On peut pratiquement dire que la majorité de ses romans concernant Arsène Lupin (loup) font allusion à la méridienne, ses extériorisations et ses secrets, surtout ses finalités dans le Sud de la France, mais aussi ses ramifications étroites avec l’Histoire ‘occulte’ de notre territoire. Maurice Leblanc dut avoir, lui aussi, des relations directes avec les milieux initiatiques… mais était-il initié, initiateur… ou les deux simultanément ? Seuls ses romans peuvent nous le laisser deviner. Nous parlions de l’évêque Pavillon d’Alet, il suffit, à ce propos d’observer que ‘812’ est le titre d’une aventure d’A. Lupin… et la date fondatrice de l’abbaye d’Alet. Quant à la ‘Roseline’ l’auteur ne tente même pas de la dissimuler dans les replis de ses romans, il la nomme ouvertement. L’ouvrage de Patrick Ferté : « Arsène Lupin Supérieur inconnu » est l’ouvrage de référence indiscutable en la matière. D’autres auteurs et personnages mériteraient largement leur place dans le tracé rouge du méridien de Paris, nous pensons en particulier à Arago, l’abbé Boudet, Méchain, etc…la place manque cruellement pour poursuivre avec eux notre parcourt méridien. Plus près de nous à présent et ce sera notre conclusion: le 15 octobre 1997 au Carrousel du Louvre était inauguré un système qui, d’une pyramide inversée terminée par une barre verticale, donnera la date du jour à midi de l’heure solaire. Ce monument dû à l’initiative de Jean-Louis Heuddier (Comité Scientifique EUREKA) représente la méridienne inaugurée, ce jour-là, en hommage aux Cassini qui se succédèrent à la direction de l’Observatoire de Paris.

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On reprend avec Michel Deseille


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=VBzKzlI-64I

À 1H05’25" du vidéo : Poussin et son tableau « Les Bergers d’Arcadie »

. Sur la base de la cohérence et de la vraisemblance, on pense qu’il a été à Rennes-le-Château pour peindre sa toile lors de son bref passage en France avant de retourner en Italie
. La fameuse inscription « ET IN ARCADIA EGO » / « SUM » pour « MOI EN ARCADIE »
. Ferait référence à une province grecque en Péloponnèse très célèbre dans la mythologie avec le dieu Pan (Lucifer), la déesse Artémis, Arcas (le roi Ours), et où serait né Mercure (alchimie en hermétisme)
. Un lieu paradisiaque mais avec l’enfer proche comme l’Éden

Wikipédia : Dans la mythologie grecque, Arcas est le fils de Zeus et de Callisto et le roi éponyme de la province d'Arcadie. Son nom, en lien avec son histoire, semble lié au grec ancien arktos, « ours ».

. Arcas, Arthur, aurait la même étymologie ; Grande et Petite Ourse avec constellation du Pôle Nord
. Et plusieurs anagrammes avec un potentiel à décoder
. Plusieurs lignes générées par les personnages dans la toile qui serviraient à localiser des endroits dans le paysage
. Avant d’être démonté, il y avait un tombeau à Arques exactement comme sur la toile de Poussin
. Le tombeau aurait été construit après la toile par quelqu’un de la ferme des Pontils
. Donc Poussin connaissait un secret bien avant Bigou, Saunière ; mais d’autres avant Poussin aussi
. On a trouvé en Angleterre un tableau des « Bergers d’Arcadie » d’avant Poussin
. La femme au sein dénudé et à la robe relevée montrant son genou droit est associée à Athéna et Isis
. C’est récurrent de peindre le baptême du Christ par Jean le Baptiste
. Les Templiers vénéraient Saint Jean-Baptiste et Marie-Madeleine
. On y retrouve un Jean Baptiste hirsute, et un Dieu étonné voire effrayé par le baptême

À 1H27’14" du vidéo : Delacroix et ses tableaux « Lutte de Jacob avec l’Ange », « Saint-Michel qui terrasse le dragon » et « Héliodore chassé du Temple » à l’église de Saint-Sulpice

. Représentations du méridien zéro, de Jacques de Molay, des constellations d’Orion (Égypte), de Persée (Méduse), de Pégase, d’Aquarius
. Héliodore = Hélios d’or

À 1H35’09" du vidéo : Le peintre Téniers (père et fils)

. « La Tentation de Saint Antoine » mais il n’y a pas de tentation
. Renvoie à l’inscription « BERGÈRE PAS DE TENTATION » d’un des manuscrits
. Ça ressemble à Rennes-le-Château

Lien : https://www.rennes-le-chateau-archive.com/teniers_2.htm
Extraits : Comment a-t-on pu relier David Téniers le Jeune à l’énigme ? Tout simplement par la phrase décryptée du Grand Parchemin et qui nous suggère que Téniers et Poussin gardent à eux deux, la clé PAX 681

Ce prochain extrait invalide le propos de Rudy Jacquier qui parlait de Clément V au lieu de Célestin V.

Extrait de "L’Or de Rennes" de Gérard de Sède : Bérenger s’attarda au Musée du Louvre ; après s’être documenté sur leurs auteurs, il acheta les reproductions de trois tableaux qu’il accrochera dès son retour aux murs de son modeste logis ; Les Bergers d’Arcadie, de Poussin, le Saint-Antoine Ermite, de David Teniers et un portrait déniché on ne sait où, du pape Saint Célestin V. Assortiment assez étrange.

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L’ÉNIGME SACRÉE / CORPUS DEAE

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Lien : https://www.jepense.org/abbe-sauniere-mystere-rennes-le-chateau/
Extrait : Le succès de cette histoire est en grande partie dû à ses connexions avec certaines des plus grandes légendes et mystères historiques, notamment le Graal, l’Arche d’alliance, le trésor des Wisigoths (trésor de Jérusalem), le trésor des Templiers ou encore celui des Cathares.

011. En 1885, l’abbé Saunière (33 ans) arrive à Rennes-le-Château (Pyrénées orientales)
012. En 1891, début d’une modeste restauration de la vétuste église du village de 200 âmes
013. Découverte de quatre parchemins datant respectivement de 1243, 1608, 1695 et 1753
014. Parchemins cachés en 1790 à Rennes-le-Château par l’abbé Antoine Bigou
015. Ils contiennent des généalogies et des messages codés en latin ainsi interprétés :

BERGÈRE PAS DE TENTATION QUE POUSSIN TENIERS
GARDENT LA CLEF PAX DCLXXXI PAR LA CROIX ET CE
CHEVAL DE DIEU J’ACHÈVE CE DAEMON DE GARDIEN À
MIDI POMMES BLEUES

Et

À DAGOBERT II ROI ET À SION EST CE TRÉSOR ET
IL EST LA MORT

016. Saunière est envoyé à Paris pour les élucider avec l’aide d’Émile Hoffet
017. À son retour, la restauration se poursuit avec d’autres découvertes
018. À partir de 1896, la restauration prend une ampleur qui dépasse ses moyens
019. À la mort de Saunière en 1917, les dépenses sont évaluées à plusieurs millions
020. La restauration comprend l’érection de la Tour Magdala et de la Villa Béthania

« Énigme sacrée », en page 45 : Quant à l’Église, elle connaît une nouvelle décoration, mais des plus bizarres. Une inscription latine est gravée sur le linteau du porche, où l’on peut lire : TERRIBILIS EST LOCUS ISTE (CE LIEU EST TERRIBLE)

021. Statue grossière d’Asmodée, un chemin de croix peu orthodoxe, des réceptions
022. Saunière est suspendu par le nouvel évêque mais réhabilité par le Vatican
023. La mort de Saunière le 22 janvier 1917 est suspicieuse et auréolée de mystère
024. Étonnamment, son testament ne contient aucun leg substantiel
025. D’où venait l’argent de sa somptueuse restauration… Un trésor ?

« Énigme Sacrée », en page 48 : Voilà dans ses grandes lignes l’histoire publiée au cours des années 1960, et telle que nous en prenons connaissance. C’est donc aux questions qu’elle soulève dans sa forme que nous décidons de nous attaquer aussitôt.

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LIENS DOSSIERS : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=197807

P(3)58

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L'ÉNIGME SACRÉE / CORPUS DEAE / RENNES-LE-CHÂTEAU 4

par panthère58, mardi 17 août 2021, 18:48 (il y a 322 jours) @ panthère58

:-) L’ÉNIGME SACRÉE / CORPUS DEAE / INTRO / RENNES-LE-CHÂTEAU 4


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=e7OhmhCWYDE
Enseignement ésotérique: Rennes-Le-Château Part 2
59 956 visionnements 14 déc. 2014
Deseille Michel

Rennes-le-Château : l'énigme des énigmes de l’Ésotérisme. Le secret de l'abbé Saunière, à la fin du XIXe siècle, a donné lieu à des interprétations variées des plus ésotériques aux plus farfelues. L'énigme rebondit régulièrement grâce à de nouvelles thèses mais 130 ans après on cherche encore la nature du trésor de l'abbé.

Ce qui m'embête avec cette conférence de Deseille, c'est qu'il nous partage ce qu'il a glané mais sans vraiment expliciter pourquoi il semble adhérer à certaines informations plus qu'à d'autres. Ainsi, comme Rudy Jacquier, il dénigre Pierre Planard et en même temps reconnaît ses qualités d'ésotériste. Comme Jacquier, ce qu'il avance est souvent encore plus farfelu que ce qu'il questionne. Et à la lecture de "L'Énigme Sacrée", je n'ai pas retrouvé ce portrait de Plantard. Alors, je suis perplexe d'autant plus que la recherche faite dans "L'Énigme Sacrée" est très cohérente et intriquée. Et sans les Plantard, Chérisey et de Sède, on n'en serait pas là aujourd'hui.

Introduction : Le méridien zéro qui passe par Paris et par Rennes-le-Château est important parce qu’il sert de référence. C’est aussi une puissante ligne énergétique.

À 0H01’02" du vidéo : Saunière et l’abbé Henri Boudet de Rennes-les-Bains

. Boudet a été le curé de Rennes-les-Bains pendant 42 ans et Saunière 32 ans à RLC
. Boudet était un grand érudit qui s’intéressait à l’archéologie, les langues anciennes, et l’arpentage de sa région
. En 1886, Boudet publie son livre « LA VRAIE LANGUE CELTIQUE: et le Cromleck de Rennes-les-Bains » à 50 exemplaires peu vendus
. Son livre est daté de 1886 ; mais la maison d’édition est fermée depuis 1880…
. Mais grâce à Gérard de Sède [1967], l’ouvrage a été réédité à plusieurs reprises depuis
. L’ouvrage est illisible et avance que l’anglais serait à l’origine de toutes les langues anciennes
. C’est bidon, ça cache quelque chose ; il délire ou a voulu faire un roman fantastique
. Les exégètes ont trouvé que c’était un livre complètement codé à même le titre

Lien du livre : http://templarii3m.free.fr/doc_boudet_vlc.htm

. Donc, la vraie langue celtique sous-entend l’anglais et le Cromleck est à Rennes-les-Bains
. Mais le Cromleck est un ensemble de pierres comme à Stonehenge et il n’y en a pas
. Il écrit « Cromleck » au lieu de « Cromlech »

Wikipédia : Un cromlech est un monument mégalithique préhistorique constitué par un alignement de monolithes verticaux (menhirs), formant une enceinte de pierres levées, généralement circulaire. Parfois un menhir est placé au centre.

On peut trouver des cromlechs qui ont d'autres formes, depuis le simple alignement droit ou rectangulaire jusqu'aux longues murailles serpentantes, mais on considère alors qu'il ne s'agit pas de cromlechs stricto sensu.

Ces cercles de pierres peuvent être isolés, jumelés à un autre cercle de pierres ou associés à un alignement de menhirs. Le plus connu de tous les cromlechs est le cromlech de Stonehenge en Angleterre.

. Son cromlech pourrait avoir une circonférence de plusieurs kilomètres
. Pour son codage, le titre au complet devait faire 64 lettres à cause de l’échiquier du jeu d’échec
. Son livre serait codé à trois niveaux selon les principes de Vigenère

Wikipédia : Blaise de Vigenère, né le 5 avril 1523 à Saint-Pourçain-sur-Sioule et mort le 19 février 1596 à Paris, est un diplomate, cryptographe, traducteur, alchimiste et astrologue français.

. Deseille donne plusieurs exemples de codage du livre de Boudet
. Pour résumer, Boudet a dû passer sa vie à coder le secret qu’il connaissait

À 0H19’57" du vidéo : L’église Rennes-le-Château

. Là aussi, tout est truqué, codé
. L’église est dédiée à Madeleine
. Très rare d’avoir un démon (Asmodée, apprivoisé, gardien du trésor de Salomon, démon de la luxure, de l’astronomie) dans les églises ; sur les façades, oui
. Il y a la formule « CE LIEU EST TERRIBLE », « CE LIEU EST LA MAISON DE DIEU ET LA PORTE DU CIEL » qui évoque Jacob et la lutte avec l’ange et les Celtes
. Il y a quatre représentations de Marie-Madeleine ; il y a Saint Genou, fêté le 17 janvier
. Le chemin de croix est à l’envers et il y a des détails singuliers dans chaque station qui font allusion aux Templiers, aux francs-maçons, à l’Arcadie
. Joseph et Marie avec un enfant chacun : y a-t-il deux Christ, comme dans un tableau de Poussin ?
. Au-dessus du confessionnal, il y a un Christ qui serre la patte d’un mouton, mais c’est une patte de bouc avec une tête de diable
. Et derrière le confessionnal, se trouve accolé le presbytère avec accès souterrain par une cavité
. Saunière a fait installer une citerne d’eau dans le cimetière dont il a refusé l’usage aux pompiers

À 0H37’54" du vidéo : C’est quoi le secret de la richesse de Saunière

. La thèse principale veut que ce soit un trésor
. Il y a plusieurs trésors possibles : des Templiers, des Cathares, de personnages de la noblesse fuyant la Révolution française, des Wisigoths qui furent refoulés par Clovis au Sud de la France et au Nord de l’Espagne et à Tomar au Portugal, qui sera plus tard une grande citadelle templière

Lien : https://gotoportugal.eu/fr/tomar-portugal/
Extrait : Visitez Tomar, la ville des Templiers et son magnifique Couvent du Christ !

Tomar est connue comme la « ville des Templiers », suite à la conquête de ces terres aux Maures par le premier roi portugais, D. Afonso Henriques.

Après cette conquête, au XIIe siècle, le roi a donné la ville à l’Ordre des Templiers en guise de remerciement pour l’effort des chevaliers dans le maintien et l’expansion de la foi chrétienne sur le territoire portugais.

Deux siècles plus tard, le pape a décidé de mettre fin à cet ordre sur le continent européen. Le roi D. Dinis a permis la création de l’Ordre du Christ, qui a récupéré les biens et le personnel de l’ancien Ordre des Templiers.

Une curiosité de cette ville est que son centre historique est organisé en croix, avec un couvent dans chacun des points cardinaux : au nord se trouve l’ancien Couvent de l’Anunciada ; au sud se situe le Couvent de São Francisco ; à l’est, le Couvent de Santa Iria et à l’ouest se situe le magnifique Couvent du Christ.

. Le chandelier à sept branches des Hébreux aurait pu être mis aux enchères
. Les Nazis et les Israéliens vont s’intéresser à un trésor à Rennes-le-Château à la recherche du trésor de Salomon, et du Graal
. Marie Denarnaud aurait pu révéler le secret aux Allemands, qui auraient rapatrié le trésor pour être ensuite subtilisé par les Américains à la fin de la Deuxième Guerre mondiale
. Il se pourrait que le trésor ne soit pas matériel : archives, documents, arbres généalogiques des rois de France, des Mérovingiens et qui auraient été monnayés

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« Énigme Sacrée », en pages 102-103 : La plus importante partie de ces « Dossiers Secrets », qui consiste en arbres généalogiques, est attribué à un certain Henri Lobineau [comte de Lénoncourt] dont le nom figure sur la page titre. Deux notes rajoutées à l’intérieur de la chemise mentionnent qu’il s’agit d’un pseudonyme – peut-être dû à la rue Lobineau proche de l’église Saint-Sulpice à Paris…

Lien : https://guyboulianne.com/tag/sigisbert-iv/
Extraits : ÉTIQUETTE : SIGISBERT IV

MISSION ACCOMPLIE — Une correspondante de la BnF m’a envoyé une photographie en couleur des « Dossiers secrets » d’Henri Lobineau

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Il y a quelques jours [10 février 2021], j’ai lancé un appel public sur mon site internet afin de rechercher quelqu’un qui pourrait m’aider et se rendre à la Bibliothèque nationale de France à Paris pour prendre une photo en couleur de la planche No. 2 des « Dossiers secrets d’Henri Lobineau ».

Comme je l’ai expliqué dans mon article précédent, je m’intéresse à ces « Dossiers secrets » parce qu’il y a une trentaine d’années, j’avais débuté des recherches historiques et généalogiques qui m’avaient amené à séjourner en Europe et à parcourir des axes géographiques très importants comme la région du Razès, de la Bretagne et des Ardennes. Mais je m’intéresse plus particulièrement à ce document parce qu’on y retrouve le « blason » de Bera le Jeune (né en 876) qui est similaire à celui de notre famille : “De gueules à une patte d’ours d’or”. Seule la couleur de l’écu diffère, celle des de Bouillanne étant azur (bleu). Bera est le petit-fils Sigisbert VI, dit « Ursus » (c’est-à-dire “Ours”), lui-même descendant du roi mérovingien Dagobert II.

En ce qui concerne Bera le Jeune et Sigebert VI, la présence de la patte d’ours s’explique par le fait qu’il y eut plusieurs alliances entre les Wisigoths et les Mérovingiens, par exemple le mariage de la princesse wisigothe Brunehaut avec Sigisbert Ier, roi de Metz. Pour sa part, Dagobert II épousa en Irlande Mathilde, une princesse celte. Leurs enfants sont : Hermine, Rotilde, Adèle et Ragnetrude. Le roi d’Austrasie épousa en deuxième noce Gisèle de Rhedae, fille de Béra II, comte de Rhedae, d’origine wisigothe. Leur enfant Sigisbert IV fit souche dans le territoire de son grand-père, le Razès, après que son père fut assassiné en 679 à la fontaine d’Arphays, près de Stenay.

Or, l’ours était l’animal-totem des Wisigoths qui conservaient une croyance dans le culte de l’ours comme animal déifié. Le roi des Wisigoths Alaric Ier (395-410) était souvent représenté recouvert d’une peau d’ours, par exemple dans le tableau du peintre allemand Ludwig Thiersch (vers 1879) conservé au musée Neue Pinakothek, à Munich, ou bien encore dans la gravure conservée à la BnF, à Paris.

Ces « Dossiers secrets d’Henri Lobineau » ont toujours eu une importance pour moi puisqu’on y retrouve le « blason » de Sigisbert VI symbolisé par la patte d’ours, tout-à-fait similaire au blason de la famille de Bouillanne. Bien sûr, ceci n’est pas dû au hasard. En effet, comme je l’ai déjà mentionné dans un précédent article, le vicomte de Nîmes Sigisbert VI, surnommé le prince Ursus, est à l’origine de la famille de Bollana qui fit souche dans le sud de la France, plus précisément à partir du village de Bouillargues, au sud-est de Nîmes dans le Gard. En 916, le village se nomme Bulianicus ; peu après, ce sont les noms de Bolianicus, Bollanicae, Bollanicis, Bolhanicis, puis Bolhargues qui s’imposent. Par la suite apparaît le nom moderne de Bouillargues. Les membres de la famille de Bollana auraient donc été tout naturellement les seigneurs de Bollanicis.

Le lien que l’on peut tracer est alors très mince entre les seigneurs de Bouillargues, dans le Gard, et la famille de Bouillanne (Bolianicus, Bollanicae, Bollanicis, Bollana, Boliana), dans le Dauphiné. D’ailleurs, une charte du Cartulaire de Léoncel, celle « d’Adhémar Richau de Rouisse et de quelques autres au sujet d’Ambel », datée du 21 septembre 1245 et traitant de la confirmation d’une donation au monastère, cite parmi les témoins un dénommé Umberto de Bollana, c’est-à-dire Humbert de Bouillanne.

Publié le 25 février 2021 par Guy Boulianne
Publié dans Histoire, Les Fils de l'ours

Tagué : Dagobert II, Dossiers secrets d’Henri Lobineau, Godefroy de Bouillon, Graal, Guilhem de Gellone, Mérovingien, Nicolas Poussin, Philippe de Chérisey, Sigebert IV, Pierre Plantard de Saint-Clair, Prieuré de Sion, Prince Ursus, Razès, Rennes-le-Château, Rennes-les-Bains, Rhedae, Robert Tiers, Sigisbert IV, Stenay, Ursus, Wisigoth.

Qui est Guy Boulianne ?


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=nKkY1axDksY
VOR190629 Ésotérisme Politique du Kébek avec Guy Boulianne, prés. Éd. Dédicaces
3 753 visionnements Diffusé en direct le 29 juin 2019
OrandiaTV

Lien Complément Surprenant : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=156775
Extrait :
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ON REPREND AVEC MICHEL DESEILLE


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=e7OhmhCWYDE

À 0H57’30" du vidéo : L’histoire avec Marie-Madeleine

. Et ça remonte bien avant l’abbé Saunière
. Il y a Jean le Baptiste qui baptise le Christ et Marie-Madeleine qui l’oint
. Il y aurait eu un mariage mystique, initiatique entre elle et le Christ
. Marie-Madeleine aurait eu un enfant de lui
. Elle se serait finalement réfugiée en Gaule avec son enfant, Lazare, Marthe, Marie
. Elle va s’installer à la Sainte Baume ; se pourrait-il qu’elle soit allée jusqu’au Languedoc, à Rennes-le-Château ? Sinon, pourquoi une église Marie-Madeleine avec quatre représentations d’elle ? Marie de Magdala et la Tour du même nom ? Béthanie, la ville de Lazare et la villa Béthania ?
. Donc, comme un Jésus humain impliquerait la disparition du christianisme, est-ce que le secret de l’abbé Saunière serait des preuves de ça ?
. Ça serait le secret qu’auraient découvert les Templiers et la raison pour les éliminer
. Comme les Cathares étaient avec les Templiers, il fallait éliminer tout le monde
. Ça pourrait être aussi un peu de tout pour expliquer l’abondance financière de Saunière
. Les noces de Cana et l’eau en vin ; le mariage de qui, vu que c’est le Christ et sa mère qui prennent charge
. Jésus avait des frères et sœurs, selon la version grecque qui implique le même sang et non frères d’armes, une confrérie comme le veut l’explication officielle du Vatican
. Donc, on aurait sacrifié un frère (jumeau…) pour préserver le Jésus initié
. Donc, le « vrai » Christ serait venu en France avec Marie-Madeleine, thèse que Deseille privilégie

« Énigme Sacrée », en page 52 : En 1972, paraît donc « Le Trésor perdu de Jérusalem ? », premier de nos trois films consacrés à Saunière et au mystère de Rennes-le-Château. […] Nous recevons aussitôt un déluge de lettres. […] L’une d’entre elles… Le trésor, affirme-t-il « ex abrupto », ne contient ni or ni pierres précieuses : il contient la preuve formelle que la Crucifixion n’a pas eu lieu et que Jésus était encore vivant en l’an 45 de notre ère…

…cette preuve, ou tout au moins son existence, lui a été livrée par un autre ecclésiastique anglican, Canon Alfred Leslie Lilley.

« Énigme Sacrée », en page 53 : Mort en 1940, Lilley est un auteur connu qui, toute sa vie, a maintenu des contacts étroits avec le Mouvement catholique moderniste, primitivement situé à Saint-Sulpice ; jeune, il a travaillé à Paris où il est entré en relation avec Émile Hoffet [qui est « au fait » de tout]. Ainsi, le cercle se referme ; s’il existe un lien, un seul, entre Lilley et Hoffet, on ne peut rejeter d’emblée le contenu des affirmations du prêtre.

« Énigme Sacrée », en page 340 : Enfin, selon la lettre que nous avions nous-mêmes reçue, les documents trouvés par Bérenger Saunière à Rennes-le-Château contenaient la preuve « formelle » que Jésus était encore vivant en 45 ; mais où ? En Égypte peut-être, à Alexandrie où, à cette même époque, Ormus créait la Rose-Croix en tentant de concilier les principes chrétiens et les anciens mystères pré chrétiens ? Ou bien dans les environs de Rennes-le-Château où, allait-on jusqu’à dire, était caché le corps momifié de Jésus, cette hypothèse expliquant alors le message chiffré des parchemins de Saunière : « IL EST LÀ MORT » ?...

« Corpus Deae », Anton Parks, en pages 191-192 : Nous retrouvons cette même idée de substitution du Fils de Dieu au supplice vers le tout début du christianisme lorsque certains chrétiens et gnostiques prétendirent que Jésus n’était pas mort sur la croix. À cette époque, il n’existait pas quatre évangiles, mais plusieurs dizaines, sans doute entre 50 et 80, dont certains ne nous sont parvenus qu’en fragments.

Dans l’Évangile apocryphe de Barnabé, c’est Juda que l’on crucifie à la place de Jésus… Très rapidement, plusieurs courants gnostiques commencèrent à diffuser cette information dont on trouvera des traces chez le gnostique paléochrétien Basilide (Alexandrie) et que l’on repère aussi dans le Coran.

. Joseph d’Arimathie qui aurait arrangé les choses avec Pilate

« Énigme Sacrée », en page 337 : Bien sûr une telle mystification nécessiterait évidemment la connivence de Ponce Pilate ou d’un membre influent de l’administration romaine. Or cette complicité peut parfaitement s’envisager, Pilate étant cruel et tyrannique, corrompu aussi, et sûrement facile à soudoyer. Pourquoi aurait-il donc hésité à échanger la vie de Jésus contre de l’argent ou sa promesse de ne plus intervenir dans la vie politique nationale ? Même sans aller jusque-là, il n’en reste pas moins indiscutable qu’il fut mêlé de très près à toute cette affaire, qu’il connaissait parfaitement les aspirations de Jésus au titre de « Roi des Juifs », et qu’il s’étonna ou feignit de s’étonner de sa mort rapide, avant d’accepter de livrer, point essentiel, le corps de Jésus à Joseph d’Arimathie… Selon la loi romaine, un crucifié n’avait pas droit à la sépulture, et des gardes étaient généralement placés près de la croix pour empêcher parents ou amis de venir l’enterrer. La victime était abandonnée sur la croix, livrée aux éléments et aux oiseaux de proie. Or Pilate, transgressant délibérément la loi, permit à Joseph d’Arimathie d’enlever le corps. N’est-ce pas là, entre toutes, la preuve flagrante de sa complicité, cette preuve attestant bien d’autres choses encore ?

. C’est cohérent et ça expliquerait les deux Christ dans l’église de RLC ; mais il manque les preuves, les archives
. Il y aurait eu par la suite un croisement avec la descendance des Mérovingiens, soit Sigisbert IV

À 1H20’17" du vidéo : Avec le temps, la recherche du trésor a cédé la place à la chasse aux archives et aux documents

. Deseille fait donc une énumération de différentes thèses sur le sujet qui ont été élaborées
. On parle d’évangiles secrets non retenus par l’Église, de documents de la bibliothèque d’Alexandrie qui auraient été sauvés et qui auraient été trouvés par l’abbé Saunière
. Maintenant, ce n’est plus nécessairement à Rennes-le-Château qu’est le secret, le ou les trésor(s)
. Dans ses finances, l’abbé Saunière était parfois à court d’argent pour la restauration, pour les réceptions et à son décès, on n’a rien trouvé
. Donc Saunière aurait trouvé quelque chose qu’il aurait monnayé

« Énigme Sacrée », en page 45 : Il [Saunière] se lance dans une correspondance effrénée avec l’Europe entière et des destinataires tous parfaitement inconnus… Puis il entame avec diverses banques des négociations peu claires ; l’une d’entre elles va même jusqu’à envoyer de Paris un représentant qui fait tout le voyage de Rennes-le-Château dans l’unique but de se pencher sur les affaires de l’abbé Saunière.

« Énigme Sacrée », en pages 46-47 : Il y reçoit aussi des invités de marque… l’archiduc Johann de Habsbourg, cousin de l’empereur d’Autriche François-Joseph. Des relevés bancaires révéleront plus tard que Saunière et l’archiduc ont ouvert le même jour deux comptes consécutifs, et que le second a versé au premier une somme substantielle.

« Énigme Sacrée », en page 51 : Peut-être cette richesse de Saunière possède-t-elle une origine autre que matérielle ? Peut-être est-elle due par exemple à une certaine et mystérieuse connaissance, auquel cas l’une et l’autre s’échangent : la richesse contre la connaissance, la première servant à payer la seconde pour obtenir le silence ?

Saunière a-t-il ainsi reçu de l’argent de Johann de Habsbourg pour lui avoir livré un secret d’une nature apparemment plus religieuse que politique ?

Pourquoi par contre une certaine institution a-t-elle semblé le redouter et le traiter avec un ménagement évident – nous voulons parler du Vatican ? Saunière se serait-il laissé aller à un chantage à son endroit ?

À 1H24’50" du vidéo : L’abbé Antoine Gélis

. L’abbé Saunière connaissait très bien l’abbé Gélis et les petits villages autour, car les curés se voyaient et se parlaient
. Ils semblaient tous connaître le secret mais il semblait que leur silence avait été acheté
. L’abbé Gélis, retrouvé mort nu, les bras en croix, 14 blessures (comme le corps d’Osiris) faites à coups de tisonnier (ou fer rouge) avec une ouverture dans le dos faite à la hache
. Noël Corbu qui avait acheté la propriété se tue dans un bête accident d’automobile
. L’abbé Boudet s’effondre dans une maison de retraite et aurait reçu la visite de « deux hommes en noir »…
. Donc, Dan Brown s’est inspiré de la mort de l’abbé Gélis

Lien : http://www.rennes-le-chateau-archive.com/gelis_son_histoire.htm
Extraits : Mort assassiné le 1er novembre 1897.
Aussi discret qu’Henri Boudet, il est souvent oublié dans l’affaire de Rennes-le-Château. Pourtant son assassinat fournit des clés de recherche que l’on ne peut écarter.
Dans la série des mystérieux curés du Haut-Razès, voici celui qui protège une énigme digne d’un grand roman policier. En effet, cette affaire dans l’affaire qui attira de nombreux passionnés est celle de la mort mystérieuse de l’abbé Antoine Gélis et des liens qui l’unissaient à Bérenger Saunière, Alfred Saunière et Henri Boudet.

Curé de Coustaussa, un petit village situé à quelques kilomètres de Rennes-le-Château, il fut retrouvé avec des pièces d’or cachées dans son presbytère. En savait-il trop ? A-t-on voulu le faire taire ? Le mystère est entier…

À 1H27’22" du vidéo : Le dernier rebondissement : Bugarach 2012

. Des ufologues disent en 2012, avec la fin du calendrier maya, d’aller se réfugier au Pech de Bugarach pour être épargné et secouru par des E.T.
. Le Pech (pic) de Bugarach a un magnétisme très spécial (radiations mesurées) avec en plus des rivières souterraines, des cavernes
. Les plus anciennes couches de sédimentation se retrouvent au-dessus ; il y a donc quelque chose qui s’est passée et qui a retourné la montagne sans affecter les autres autour
. C’est qu’il y aurait une pyramide radioactive à l’intérieur, dans le fond, et cause des phénomènes atmosphériques bizarres
. Il pourrait y avoir un rapport avec l’Égypte ; le Benben, pyramidion
. Une autre thèse veut que des extraterrestres se seraient établis là
. Pour Michel Deseille, sa version à lui c’est que c’est un truc lié à la fin des temps et que l’abbé Saunière aurait découvert et monnayé ; truc lié au Soleil et à ses perturbations [ÉMC / éjection de masse coronale] qui causeraient un basculement des pôles ; truc qui serait reproduit symboliquement dans un cimetière [de RLC ?]

On retrouve une telle ÉMC dans le film de science-fiction avec Nicolas Cage « Prédictions ». Une ÉMC aurait mis fin à la civilisation des MUŠIDIM.

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« Le Livre de Nuréa », Anton Parks, en pages 204-205 : Barbélú (surnommée la Mère des Origines, Pistis-Sophia, mère de Ía’aldabaut, le grand archonte chez les gnostiques et le créateur des Kingú-Babbar / Grands Blonds) : D’où vient cette lune fragmentée autour de Dubkù (la Terre) ?

Šuhia : C’est un cadeau de nos ancêtres. Cette lune a été captée par Dubkù longtemps après ton époque. Elle est l’une des victimes des conflits qui éclatèrent au sein de la Maison-Mère.

Barbélú : Quels conflits ?

Šuhia : Je pense que toutes ces informations t’ont assommée hier. Tu dois te demander aujourd’hui que sont devenus nos semblables ?

Barbélú : Assurément. Existe-t-il toujours des Faiseurs de Vie en Mulmuš (le Système Solaire) ?

Šuhia : Pas à ma connaissance. Les vents solaires sont responsables de notre extinction. Il ne s’agit pas d’une fatalité ou bien d’éléments extérieurs venus détruire le monde des Mušidim, ou encore des Kingalàm, mais de notre propre folie qui s’est retournée contre l’ensemble de la Maison-Mère. Lorsque des esprits fourbes conspirent et manipulent un peuple entier éparpillé dans un système solaire, cela génère une forme de répression et de totalitarisme. La royauté despotique des Mušidim sema la discorde au sein des différentes institutions. Le peuple se souleva dans l’ensemble de Mulmuš. Les Mušidim oublièrent que les formes-pensées destructrices agissent sur la matière. Le cœur de la Maison-Mère, notre soleil, n’échappa pas à cette règle universelle. […] D’après ce que j’ai compris, bouleversé par l’ampleur du désordre, le cycle général du soleil et des planètes de la Maison-Mère fut déréglé. Les planètes de Mulmuš (le Système Solaire), affectées par notre volonté de destruction, se mirent en résonance avec notre soleil qui fut pris de soubresauts dévastateurs.

Je reprends un énoncé de Michel Deseille décrivant l’église de Rennes-le-Château plus haut et qui est en lien avec le Benben de Bugarach qu’il décrit :

Il y a la formule « CE LIEU EST TERRIBLE », « CE LIEU EST LA MAISON DE DIEU ET LA PORTE DU CIEL » qui évoque Jacob et la lutte avec l’ange et les Celtes

Un lien que je peux faire avec Anton Parks. Un lien qui lui échappe et qui est pourtant révélateur.

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en pages 334-335 : L'égyptologue Wallis Budge est le premier à avoir suggéré que la pierre Benben était une relique similaire à la pierre des musulmans exposée dans la Ka'aba à la Mecque. De son côté, Robert Bauval semble être le premier à avoir suggéré que le Benben était une météorite de fer orientée, donc conique, pesant plusieurs tonnes.

L’égyptologue J.-P. Lauer a, lui aussi, estimé que le Benben devait probablement être un bétyle ou une météorite.

On retrouve le Bétyle sous la forme « Beith-el » ("demeure divine" ou "maison de dieu") en hébreu. La pierre de Jacob porte ce nom. Elle est aussi désignée sous l’appellation "porte du ciel" (Genèse 28 :17). Dans le monde sémitique, un bétyle est généralement supposé être une météorite qui faisait communément l’objet d’un culte et d’offrandes, notamment d’une onction d’huile. Les bétyles les plus anciens que nous connaissions sont, par exemple : l’Omphalos des Grecs à Delphes ; les bétyles de Pétra ; le bétyle de la Cybèle phrygienne, rapporté à Rome en 204 av. J.-C. ; la pierre noire de la Mecque, etc.

Il ne fait aucun doute que le fameux Benben originel – cette pierre noire céleste ou pierre de foudre – se trouvait au somment de la Grande Pyramide.

Il faut savoir que la disparition du Benben coïncide avec celle d'Akhenaton (vers 1331 av. J.-C.)...

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« L’Univers décodé », Nassim Haramein, en page 121 : Dans d’autres cultures, ce soleil noir a été traduit par « pierre noire », comme dans le Coran. Et il est décrit comme un soleil très rayonnant, comme un soleil dans une boîte.

« L’Univers décodé », Nassim Haramein, en pages 125-126 : Mon grand-père était un guide qui emmenait les gens d’Iran à La Mecque… Cet article racontait que mon grand-père avait vécu jusqu’à l’âge de 128 ans. Eh oui ! C’est directement lié à ma tradition. Dans le Coran, il est écrit que dans la Kaaba il y a, dans le cube du milieu, au milieu de ce beau temple autour duquel des milliers et des milliers de personnes viennent tourner, viennent créer un couple de torsion sur le champ autour d’elles, la pierre noire ou le soleil noir. Dans le Coran, il est dit que c’est un cadeau de l’ange Gabriel à Abraham, qui a finalement atterri au centre de La Mecque.

. Se référant à Arsène Lupin, il y a aussi l’histoire qui veut que l’abbé Saunière aurait trouvé de l’argent dans les mines, cryptes, cavités, grottes, souterrains, galeries, rivières souterraines, qui abondent dans la région du Razès

Moi je trouve que ça ressemble aux films de « Trésor National » avec Nicolas Cage.

À 1H36’24" du vidéo : On ne peut pas avoir inventé tout ça pour qu’il n’y ait rien.

. Il finit sa deuxième partie en répondant aux questions
. « Par ce signe je "le" vaincrai », L = 12 et E = 5 donc 12 + 5 = 17, une date qui revient constamment dans le mystère de RLC (17 janvier)
. « 17 » c’est l’Étoile dans le tarot, le guide de l’initié
. L’abbé Saunière qui a une crise cardiaque le 17 janvier et qui décède le 22 (le Mat) suivant

« Énigme Sacrée », en page 214 : De Chérisey nous envoya également un exemplaire des « véritables » statuts – traduits en latin – du Prieuré de Sion… ayant été jugés faux par Jean-Luc Chaumeil.

« Énigme Sacrée », en page 217 : ART. XIX – Il existe 243 Frères Libres, dits Preux ou depuis l’an 1681 nommés Enfants de Saint Vincent, qui ne participent ni au vote ni aux convents, mais auxquels le Prieuré de Sion accorde certains droits et privilèges en conformité du décret du 17 janvier 1681.

. On peut continuer indéfiniment ; faudrait faire la synthèse de tout pour avoir le secret des secrets de RLC et justement, on ne sait toujours pas
. On suppose que l’abbé Saunière ne travaillait pas seul mais avec un groupe
. Il y a ceux qui cherchent le secret et ceux qui le protègent

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LIENS DOSSIERS : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=197807

P(3)58

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L'ÉNIGME SACRÉE / CORPUS DEAE / RENNES-LE-CHÂTEAU 5

par panthère58, jeudi 19 août 2021, 15:24 (il y a 320 jours) @ panthère58

:-) L’ÉNIGME SACRÉE / CORPUS DEAE / INTRO / RENNES-LE-CHÂTEAU 5


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=2AmQ96oKAMc
Enseignement ésotérique: Rennes-Le-Château 3e
52 939 visionnements 26 juill. 2016
Deseille Michel

Rennes-Le-Château: 3e et dernier épisode? L'énigme de Rennes n'aura pas de fin si ce n'est la Fin des Temps. Cet épisode donne un résumé des interprétations, les tendances des recherches actuelles et le compte rendu de la visite sur le terrain du conférencier.

Dans l’introduction, il fait un résumé de ses deux premières conférences. Il revient aussi sur des choses qu’il a déjà dites. C’est qu’il y a quand même un décalage entre les dates de diffusion.

À 0H13’36" du vidéo : Le trésor des Celtes

. Avant notre ère, les Celtes de la région de Toulouse ont pillé Delphes en Grèce
. Leur trésor s’ajoute aux autres trésors, Templiers, Cathares, Wisigoths…
. Lequel aurait été trouvé par l’abbé Saunière, si c’est le cas, évidemment

Lien : http://www.histoiresdetresors.com/?p=915
Extrait : La légende de l’or de Toulouse

Tout commence en -278, lorsque l’armée celte des Tectosages pilla le temple d’Apollon à Delphes, arrachant près de 70 tonnes d’objets d’or au sanctuaire… Mais, peu après son retour à Toulouse, la troupe de guerriers fut subitement frappée par une épidémie qui décima ses rangs. Persuadés qu’ils avaient été victimes du courroux d’Apollon, les Celtes jetèrent alors cet « or maudit » dans un lac des environs de l’actuelle Toulouse. Quelques siècles plus tard, le consul Cépion s’empara d’une partie du trésor afin de le ramener à Rome, sans prendre garde à la malédiction. Mais lors du transfert, une partie du trésor se volatilisa mystérieusement, et le consul fut accusé de l’avoir volé… Il fut alors déchu de sa citoyenneté romaine et condamné à l’exil : la malédiction d’Apollon semblait à nouveau avoir frappé ! Ainsi naquit la funeste légende de ce trésor maudit, dont la vérité historique reste encore à démontrer. Car si certaines pièces possiblement issues de ce trésor ont bien été retrouvées et sont exposées au musée Saint-Raymond de Toulouse, une grande partie de l’or maudit serait encore immergée et la localisation du lac (sous la basilique Saint-Sernin ? dans la commune de Vieille-Toulouse ?) est encore sujet à débat…

Lien : http://templarii3m.free.fr/doc_tectosages.htm
Extrait : Il semble que la "croix aux douze points" était l'un des symboles d'un peuple gaulois implanté dans le Sud de la Gaule vers le IIIe siècle avant Jésus-Christ. Ce peuple gaulois était les Volques. Deux groupes le constituaient, les Arécomiques et les Tectosages.

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Au IIe siècle avant Jésus-Christ, ils se séparèrent, les Arécomiques s'installant dans l'actuel bas Languedoc (région de Nîmes), les Tectosages dans la région qui va de Toulouse à Narbonne. Il semble qu'ils furent les premiers à se servir de la "croix aux douze points" dans leur symbolique.

Le symbole de la "croix aux douze points" semble être solaire : les quatre branches représentant les quatre saisons de l'année solaire et chaque point représentant un des mois solaires de chacune de ces saisons. Nous pouvons voir une telle représentation de la "croix occitane" sur la place du Capitole de Toulouse. Incrustée dans son dallage et de belle proportion, la symbolique solaire et zodiacale est incontestable.

Cette "croix aux douze points" orna dès 1211 le sceau des Comtes de Toulouse. Elle était représentée dans son intégralité. C'est-à-dire avec la symbolique zodiacale sur chacun de ses points. Le rouge représente le sang ou le soleil couchant OUEST, le jaune le soleil levant EST, le Nord et le Sud représentent l'univers d'en haut et d'en bas.

VOLCÆ TECTOSAGES

Les Volques Tectosages (leur nom signifie "ceux qui cherchent un toit", littéralement "chercheurs de terres") est l'une des trois composantes principales des Galates qui ont ravagé la Grèce et l'Asie Mineure entre 281 et 277 avant J.-C.

VOLQUES, VOLCAE, VOLGAE : Leur nom signifierait "Loups" ou "Faucons". Confédération de peuples (les principaux étant les Tectosages et les Arécomices) venus des régions danubiennes (forêt hercynienne). Les Volques Tectosages viendraient de Bohème et auraient émigré au cours du IIIe siècle de notre ère.

Les Galates forment une confédération d'États guerriers, dirigé par une aristocratie militaire. Si l'on en croit Strabon, les tétrarques et les 300 membres du conseil se réunissent dans le Drunemeton.

Loups, Faucons, ça fait un lien avec les Suivants d'Osiris et d'Horus dont certains se sont croisés avec des humaines.

. Ça pourrait être un trésor autre que matériel comme des arbres généalogiques convoités aux Cathares par Blanche de Castille, mère du roi Saint Louis

À 0H20’08" du vidéo : Les années 1960 et Gérard de Sède avec son livre « L’Or de Rennes »

. Le Prieuré de Sion, dirigé par Pierre Plantard, aurait alimenté Gérard de Sède
. Son livre va devenir un best-seller presque mondial avec la thèse mérovingienne
. Il fait plus la promotion d’une dynastie secrète que d’un trésor matériel
. Les Carolingiens auraient massacré la famille mérovingienne de Dagobert II sauf un enfant qui y aurait échappé créant ainsi une dynastie secrète mérovingienne dans le Razès, la région de Rennes-le-Château
. Alors si la monarchie revenait, il y aurait possiblement un prétendant secret
. Mais comme c’est sous forme d’un roman, c’est dénigré ainsi que les prétentions de Plantard
. Et depuis, des thèses innombrables sur la question ont surgi
. Il y a donc : « qu’est-ce que c’est » et « où ça peut être »
. Intervient les divers messages codés dans des tableaux, des livres, dans l’église de RLC
. Comme par exemple le tableau de Nicolas Poussin qui serait une carte géographique de la région
. Le « cromleck » serait une circonférence de plusieurs qui inclurait toute la région et serait composé d’un rocher, d’une chapelle, d’un ruisseau, etc. comme points de repère
. Chaque village a un petit quelque chose qui s’intègre à la codification de la région

À 0H33’08" du vidéo : La thèse mérovingienne

. C’est la thèse qui prévaut le plus dans les dernières années qui se grefferait avec l’histoire de Jésus-Christ et Marie-Madeleine
. Les Mérovingiens seraient liés à l’Orient, à la Palestine
. S’ajoute le fameux « Da Vinci Code » de Dan Brown qui table sur cette thèse

À 0H38’54" du vidéo : Période de question

Q. Sur l’identification des documents

. Personne n’aurait vu les originaux de l’abbé Saunière
. Marie Denarnaud aurait brûlé des tas de choses
. Le marquis de Chérisey aurait « avoué » avoir composé les parchemins
. On ne sait plus aujourd’hui si les parchemins de l’abbé Saunière sont vrais ou faux
. Bon, il y en a des vrais puisqu’il a restauré à grands frais Rennes-le-Château

Il évoque Pierre Plantard dans « L’Énigme Sacrée » pour les années 1960 alors qu’il est sorti en 1981… Comme quoi, aussi féru puisse-t-il être, il n’est pas à l’abri de commettre des erreurs dans ses conférences.

. Peut-être que le Plantard en question a des documents d’origine ; allez savoir
. La très onéreuse restauration demeure la meilleure preuve de quelque chose à être défini

Q. Pourquoi autant de peintres, d’écrivains, sont impliqués ?

. Là aussi, c’est un mystère puisque ça remonte bien avant l’abbé Saunière et avec moins de moyens
. Ils savaient donc quelque chose, mais par qui ?
. On sait aujourd’hui qu’ils faisaient partie de sociétés secrètes dont une connue sous le nom « Angélique »

Lien : https://toysondor.blog/2015/05/26/la-societe-angelique-vincent-depaul-et-le-secret-des-aa/
Extrait : Qui est Saint Vincent de Paul (Depaul) que nous retrouvons à chaque détour des chapitres de l’oeuvre de l’Adepte Fulcanelli et pourquoi s’y réfère-t-il aussi souvent ? Pour comprendre un peu mieux ce puzzle nous avons dressé un petit diagramme qui vous aidera à y voir un peu plus clair.

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Derrière la compagnie du Saint Sacrement s’est tramé une autre histoire bien complexe qui fut au cœur des intrigues de haute politique. Le Saint homme était aussi un redoutable personnage d’état à l’égal des plus puissants du Royaume. Mais si son histoire croise celle de Fulcanelli et la signe en même temps, c’est qu’en réalité, son nom apparait dans la plupart des demeures signalées par l’Adepte Fulcanelli. Nous le démontrons pour deux d’entre elles, mais en réalité il y en a d’autres inconnues à ce jour des curieux.

Introduction : l’autre face de l’histoire

En 1660, la compagnie mettra un terme à ses activités pour s’éteindre définitivement en 1664. L’organisation secrète était certes efficace mais générait d’autres effets. Il est impossible de savoir réellement qui occupe quel poste et quel rôle il tient en vérité. Par exemple, lors d’une réunion générale de l’ensemble des membres, il serait impossible de savoir qui occupe les plus hautes fonctions… exceptés ceux qui se trouvent aux instances les plus élevées de la Compagnie. Avec un cloisonnement aussi redoutable, cette autorité a dû causer de grands soucis aux puissants établis à cette époque. Effectivement, ces derniers, ne pouvaient pas savoir qui dirigeait l’œuvre, ni en quoi consistait ‘l’ordre du jour’ et encore moins s’il était tourné contre leur pouvoir ! Ces princes de l’autorité royale et religieuse ont-ils finalement compris, en 1660, le danger qui les menaçait… et ont-ils finalement réagi en détruisant la Compagnie ? La date de 1660 est-elle purement une coïncidence ?… Faut-il, également supposer qu’un événement inattendu se soit précisément déroulé en 1660… au point de susciter un frayeur telle que les gouvernants en place aient choisi une solution radicale, mais discrète contre la Compagnie ?

Les buts secrets : selon l’auteur Francine Bernier, les membres constituant la Compagnie semblaient être en attente du retour prochain du « roi du monde chrétien ». Par conséquent, ils préparaient la France pour un événement imminent. Avant son retour glorieux au trône de Jérusalem et le jugement final, comme annoncé dans le livre de la révélation, ces croisés ardents ont dû « nettoyer la place » et convertir les infidèles, d’où les efforts intenses de prédication menées sous le couvert de la compagnie présidée par Vincent Depaul. En bref, ils étaient les guerriers apocalyptiques chrétiens, désignés pour gérer, conduire et achever une guerre très sainte, dans le but de préparer la France pour l’arrivée du « roi du monde »

Il semble qu’il ait y eu une autre dimension, une autre mission, cachée au sein de l’organisation de la compagnie. De plus, cette dernière avait infiltré les échelons supérieurs du gouvernement au point de (parfois) presque dominer le parlement, l’ordre judiciaire et la police voire de tenir les positions principales dans le milieu proche entourant le roi. Rappelons que Saint Vincent de Paul était le confesseur de Louis XIII et d’Anne d’Autriche. Cette dernière fut, pendant une période, complètement malléable entre les mains de la Compagnie, qui était même parvenue durant un certain temps à la détourner temporairement de l’emprise de Mazarin. Quel pouvait être le but final de ces manipulations et de la mise en place d’un tel réseau « secret » ? Selon certaines hypothèses, tout ce mécanisme aurait eu pour objectif de battre le roi en brèche et peut-être même de renverser le gouvernement au moment des effets de « la Fronde ».

. Il y a une confrérie d’imprimeurs et Rabelais annonce la date du 11 août 1999 dans un de ses livres
. Nostradamus aurait des dizaines de quatrains qui se rapporteraient à Rennes-le-Château
. Ils se connaissaient tous et chacun incluaient des allusions à Rennes-le-Château dans leurs œuvres, les Maurice Leblanc, Jules Verne (« Clovis Dardentor » et « Le rayon vert » – 64 livres comme un échiquier), George Sand (« Consuelo » (roman), 1842), Anatole France et son livre « La Rôtisserie de la reine Pédauque » qui fait allusion au « jeu de l’oie » [VidéOrandia sur les Basques] et autres, même dans Hergé récemment
. On pense que la société « Angélique » continuerait d’exister
. Leur cri de ralliement serait « ET IN ARCADIA EGO » i.e. « j’en suis » du groupe, « je sais » l’histoire de Rennes-le-Château
. Alors ça semble être une puissante société secrète

Plus j’avance dans mon dossier, plus il y a des liens qui ressortent. C’est intrigant et fascinant. On continue avec Michel Deseille.


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=2AmQ96oKAMc

À 0H55’52" du vidéo : Il y aurait une géographie sacrée en lien avec l’astronomie, l’astrologie

. Il y aurait aussi une symbolique des nombres (17 et 22)
. Rennes-le-Château, c’est l’énigme du 17 janvier
. C’est trop bien fait pour que ce soit inventé ; il y a trop de monde impliqué, trop de codification ; mais quoi ?

À 1H04’30" du vidéo : Pourquoi ça se passe à Rennes-le-Château ?

. Parce qu’obligatoirement on passe par le Languedoc si on ne passe pas par le Nord
. Parce que c’est plein de cavités, de mines, de grottes, de rivières souterraines
. À l’époque c’était assez isolé pour cacher quelque chose
. Toutes les civilisations y sont passées
. Donc, c’est un lieu de passage et un haut-lieu énergétique considérable par la rencontre des forces telluriques et des forces cosmiques
. D’où les thèses modernes que ça serait une sorte de trou de vers, un sas spatio-temporel
. On a retrouvé un temple de Mithra, un culte d’Isis, et Marie-Madeleine, c’est Isis

Il se trompe ici. Marie-Madeleine, c’est Nephtys, la jumelle d’Isis. Parks l’explique très bien autant dans ses récits que dans ses essais. Isis, c’est Marie, la mère du Christ, d’Horus.

. Et avec Lazare, on tombe dans le culte de la mort, du passage de la mort, post-mortem [résurrection], de rituels qui vont avec, et Isis [avec de l’aide] a ressuscité Osiris
. On n’a pas de preuves mais il y aurait une cité, une nécropole en-dessous qui serait antédiluvienne
. Il y en a qui disent que ce serait une colonie atlante exilée
. Donc, l’abbé Saunière aurait trouvé un tombeau, des corps, qui ne correspondent pas à une civilisation connue
. Nous sommes loin du trésor des Templiers, des Mérovingiens, mais ce sont les thèses qui courent mais dont les preuves sont loin d’être démontrées
. Et avec Rennes-le-Château, c’est trop lié à d’autres endroits : Normandie, Provence, Lorraine
. Godefroy de Bouillon était comte de Boulogne mais duc de Lorraine et il est devenu roi de Jérusalem où, sous sa direction, il y a eu des fouilles et la création du Prieuré de Sion
. C’est trop cohérent pour que ce soit du hasard

« L’Énigme Sacrée », en page 119 : En 1099 donc, immédiatement après la prise de Jérusalem, un conclave secret se réunit… Le but de cette réunion était, lui, parfaitement clair ; l’élection d’un roi de Jérusalem. Mais, en dépit des revendications de Raymond, comte de Toulouse, ces mystérieux et influents électeurs offrirent très rapidement le trône à Godefroi de Bouillon qui, modestement, n’accepta que le titre de « défenseur du Saint-Sépulcre », le titre de roi ne devant finalement être endossé qu’après sa mort en 1100 par son frère Baudouin.

. Si on fait un cercle, le fameux cromleck, autour de Rennes-le-Château, il y a un rapport de 22/7 pour la surface, soit 3,14 ; c’est aussi 22.7 pour le 22 juillet, soit la fête de Sainte (Marie) Madeleine, et la fête d’Isis en Égypte, Sirius qui réapparaît avec la crue du Nil
. Donc, trop de hasards pour la même histoire

À 1H14’00" du vidéo : Description de l’église de Rennes-le-Château

. À l’entrée : « CE LIEU EST TERRIBLE », « LA MAISON DE DIEU » et « LA PORTE DU CIEL » en latin qui fait référence au rêve de Jacob, interprété par les ufologues comme un vaisseau, par d’autres, comme un sas de passage entre deux mondes différents

Lien : http://www.bible-en-ligne.net/bible,01O-28,genese.php
Extrait : 28:11 Il arriva dans un lieu où il passa la nuit; car le soleil était couché. Il y prit une pierre, dont il fit son chevet, et il se coucha dans ce lieu-là.

28:12 Il eut un songe. Et voici, une échelle était appuyée sur la terre, et son sommet touchait au ciel. Et voici, les anges de Dieu montaient et descendaient par cette échelle.

28:16 Jacob s'éveilla de son sommeil et il dit: Certainement, l'Éternel est en ce lieu, et moi, je ne le savais pas!

28:17 Il eut peur, et dit: Que ce lieu est redoutable! C'est ici la maison de Dieu, c'est ici la porte des cieux!

28:18 Et Jacob se leva de bon matin; il prit la pierre dont il avait fait son chevet, il la dressa pour monument, et il versa de l'huile sur son sommet.

. Et on à l’église de Saint Sulpice, un tableau de Delacroix où Jacob se bat avec l’ange
. Ça n’en finit plus de faire des liens
. Et comme les 14 stations du chemin de croix sont inversées, l’histoire remonte dans le temps
. Asmodée gardien du trésor, et les saints forment le mot « GRAAL », alors est-ce que le trésor c’est le Graal ?
. Le Graal, c’est le sang du Christ, transmis dans une descendance…

À 1H28’05" du vidéo : Le « pic », le Pech Bugarach

. Le Pech de Bugarach est presque toujours brumeux
. Il y a un petit village du même nom avec une petite église dont un vitrail représente une lame de tarot, « La Roue de la Fortune » mais avec une anomalie, un petit bateau dans le bas, qui nous ramène à l’histoire de Jules Verne et de son capitaine de bateau du nom de Bugarach…
. Les gens du coin racontent des choses complètement hallucinantes, en particulier les ovnis
. Le vrai Prieuré de Sion aurait pu missionner Pierre Plantard dont son « Prieuré de Sion » remonterait à 1956

À 1H35’53" du vidéo : Le trésor des rois de France au XVIIe siècle

. Les finances du roi ne pouvaient justifier la construction du château de Versailles exactement comme pour l’abbé Saunière
. Gisors, c’est quasiment un autre « Rennes-le-Château »

À 1H48’44" du vidéo : En conclusion

. Les choses évoluant avec, entre autres, la physique quantique, Bugarach a pris de l’importance sur Rennes-le-Château
. Tout indique que l’abbé Saunière était plutôt financé puisqu’à certains moments, ses comptes étaient à zéro et, soudainement, ils étaient réalimentés, et qu’il aurait été le mandataire d’un groupe
. Ça expliquerait que ses finances étaient pratiquement à zéro à sa mort
. En restaurant le jardin du domaine de Rennes-le-Château, on aurait retrouvé trois cadavres criblés de balles mais sans savoir de quelle période ça correspond
. On ne sait pas si le mystère de RLC se range du côté pur ou obscur de l’ésotérisme
. Pour Deseille, il y a une odeur de soufre
. Mitterrand, Malraux, De Gaulle s’intéressaient à Rennes-le-Château et à Gisors
. Et, avec Nostradamus dans le décor, c’est lié au « Grand Monarque » qui serait de la dynastie secrète des rois de France qui apparaîtra à la « Fin des Temps » quand la France et l’Europe seront mises à mal ; il est aussi dénommé le « Grand Griffon »

À 1H57’50" du vidéo : Le Grand Monarque considéré comme « faux » !

Michel Deseille : Le Grand Monarque est considéré comme faux. Le Grand Monarque, s’il existe, appartient à la contre initiation. Eh oui. Bien parce que, en gros, il viendrait pour sauver le monde mais il ne doit pas être sauvé, il doit s’écrouler. On doit en faire un totalement neuf. Donc, en gros, un Grand Monarque qui rétablit une monarchie, surtout si c’est la monarchie des rois de France et des Mérovingiens, on va dire, à quoi ça sert pour l’ère nouvelle.

Ce propos de Michel Deseille m’a pris par surprise et m’a fait sursauter. Ça rejoint le discours tenu par Kiwan pour Richard Glenn dans le VOR210814 qui lui aussi m’a laissé bouche bée.


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=0G80CJCJr1g
EST-CE LE TEMPS ? avec Jean de Flor, Bernard de Montréal et Richard Glenn - ÉSOTÉRISME EXPÉRIMENTAL
7 900 visionnements Première diffusée le 14 août 2021
OrandiaTV

Arrive un jour où il faut prendre une décision ultime, c'est à dire qu'elle est irréversible. Lorsque les conséquences mettent en jeu notre vie, il faut prendre son temps pour choisir. Souhaitons que ce soit en toutes connaissances de causes.
Alors on consulte les professionnels, les spécialistes et on observe les conséquences sur ceux qui ont déjà faits leur choix. On juge l'arbre à ses fruits.
Telles sont les conditions que soulève notre VidéOrandia #33 avec Jean de Flor qui discute avec Richard Glenn suite aux propos de Bernard de Montréal en conférence en 1979.
Tout ici est intemporel. Bonnes réflexions !

À 0H03’53" du vidéo : Bernard de Montréal

Si on écoute objectivement BdM, il nous sert du réchauffé. Est-ce sa façon théâtrale et originale de le faire qui lui vaut tout ce crédit qu’on lui accorde ? Moi, je m’en tiens au contenu et il n’y a rien de spécial qui nous soit livré. Il saute toujours du coq à l’âne comme pour amener son auditoire dans un espèce de labyrinthe mental indigeste dont lui seul connaît la sortie – et encore là, j’en doute – se mettant ainsi à l’abri de toute critique sur son contenu parce que c’est tellement entremêlé sans être soutenu et bien identifié. Il nous perd parce qu’on essaie de trouver un lien tangible et intelligible à un charabia incessant et qui, de toute façon, peut s’appliquer à toutes les époques de l’Humanité. Pour moi, c’est plus un phénomène de cirque qu’autre chose.

La séparation des Hommes, façon de parler, c’est millénaire. Ça remonte aux débuts de l’Humanité. Ce n’est pas d’hier. On a toujours amené les gens, de gré ou de force, à choisir dans une direction bien précise, à se conformer. Les éveillés, les hérétiques, ont toujours été en danger. C’est toujours le cas en 2021.

Quelle était l'efficacité des vaccins à l'été 2020 ? Ah, il n'y en avait pas. Quelle était alors l'efficacité du système immunitaire à l'été 2020 ?
On peux-tu dire que le % d'efficacité des vaccins fait du millage sur le dos du système immunitaire naturel de l'humain ? Qu'ils usurpent l'efficacité du système immunitaire pour se l'approprier ? Que les % de l'efficacité des vaccins sont tronqués et risibles, comme pour la grippe saisonnière ?

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Pour discriminer l’information, Jean de Flor nous parle de « temps ». Mais on n’a pas toujours le temps, surtout présentement. Il faut donc se baser sur la cohérence, sur la vraisemblance, le gros bon sens et sur des antécédents connus. Quand toutes les compagnies impliquées, pharmaceutiques et d’ingénierie-conseil, ont payé des amendes totalisant des milliards de dollars, et qu’on continue à leur faire confiance, des lumières rouges devraient s’allumer. Est-ce que vous confieriez la gestion de vos avoirs à Vincent Lacroix ? Et quand on nous montre les investissements des Bill Gates, George Soros, quand on expose en pleine lumière tous les conflits d’intérêts, toute la propagande, je m’excuse, faut être mal foutu pour ne pas y voir clair.

Là où je veux en venir, c’est le parallèle entre Kiwan pour Richard Glenn et Michel Deseille. Pour Deseille, il nous fait ressortir que la civilisation doit s’écrouler pour en bâtir une nouvelle. De même pour Kiwan pour Richard Glenn avec son « nettoyage eugénique » et son « ordo ab chaos ». Comment un tel plan machiavélique, satanique, peut donner des fruits différents ?

À 0H32’39" du vidéo : « Il faut faire un nettoyage »

Il amène le sujet de façon fallacieuse parce que tout le monde veut du changement pour le meilleur. Mais on nous l’impose toujours pour « leur » bénéfice à ceux qui veulent nous imposer un « Nouveau Monde ».

À 0H34’23" du vidéo : Jean de Flor explique la situation d’un point de vue global tandis que Kiwan pour Richard Glenn va chercher la petite explication singulière hors contexte qui ne tient pas la route.

Est-ce que l’on dessert les jeunes génis ou on veut s’en servir, les utiliser à des fins occultes, répréhensibles, à des fins de pouvoir, de contrôle ? De quelle façon on a agi avec Tesla ? Quel intérêt prime : celui des jeunes surdoués ou celui des mécréants qui les recherchent ? En tout cas, ce n’est certainement pas pour améliorer rapidement la qualité de la société, de la civilisation, parce que les rendez-vous manqués sont légion. Si on parle de « nettoyage », c’est à cause de ces rendez-vous ratés qui ont été sciemment faits. Et encore là, on a mal identifié ce qui doit être nettoyé. Par exemple, au lieu de survacciner l’Afrique, on aurait dû mettre l’argent pour améliorer leur salubrité, leur hygiène. Ça c'est plus efficace que des vaccins.

À 0H35’58" du vidéo : Quand Jean de Flor parle d’énergie libre pour élever l’Humanité, on réplique encore avec un propos déconnecté puisque HAARP est déjà dans les mains des « talibans » de l’État profond qui veulent ce « Nouveau Monde ». Et les talibans de l’Afghanistan, c’est aussi « leur » création.

Kadhafi traitait mieux son peuple que Legault et Trudeau. Et avant de réajuster son discours sur Kadhafi, Kiwan pour Richard Glenn était dans le narratif des fake news en 2011.


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=tc-gUP0zNSw
Voilà la vraie histoire qu'on vous cache #310
2 118 034 visionnements 21 août 2020
Zack Mwekassa Motivation
Les actes ne trompent pas

Les beaux discours (Legault) ne sont que de la poudre aux yeux. Il a été le ministre de la Santé dans le Gouvernement qui a cédé à une personne (Arruda / OMS) tous les pouvoirs et qui n'a absolument rien réglé au tournant du millénaire. Il faut que les bottines suivent les babines. Trump l’a fait, lui. Il est l’un des rares à l’avoir fait en politique. Et on a un ésotériste de ce « Nouveau Monde » à venir qui a ri de lui à quelques reprises avec M. Nyala, et qui se tempérait avec Jean de Flor. Lequel Kiwan pour Richard Glenn est le vrai ?

Quant à l’autorité « parental » de Legault, que valorise Kiwan pour Richard Glenn, quand un père de famille ne fait pas lui-même ce qu’il nous ordonne de faire, c’est de la dictature. Quand ses ordres ne peuvent être discutés, c'est de la dictature. Et on connaît tous les abus de l’autorité parentale imposée par le passé dans les familles québécoises : abus de toutes sortes. Et le pire, c’est que les « trouble-fêtes » sont ceux qui veulent nous imposer leur « Nouveau Monde » dont Kiwan pour Richard Glenn et aussi Michel Deseille semblent cautionner.

À 0H45’55" du vidéo : Il « comprend »

Kiwan pour Richard Glenn : Mais actuellement, je me dis, je comprends ce qu’ils veulent faire. Ils veulent nettoyer la table, et qu’après ça, ce soit agréable de remonter. « Ordo ab chaos », on détruit pour rebâtir.

Comme si, ce faisant, notre part du gâteau serait plus grande, jusqu'à un certain point.

Exactement comme quand Michel Deseille nous partage que le monde ne doit pas être sauvé, mais doit s’écrouler pour en reconstruire un tout neuf.

Quand on regarde l'Histoire, ce n'est jamais arrivé. L'ordo en question n'est pas un ordre harmonieux à venir ; c'est l'ordo d'une dictature.

Quand on regarde les problèmes et qu’on en recherche les auteurs, on voit qu'on ne cible pas les bonnes personnes.

Et c'est ça, être anti--humanité.

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026. Historique de Rennes-le-Château, site considéré sacré par les Celtes
027. Région habitée par des Wisigoths-Teutons au premier millénaire, puis Cathares
028. Trésor sacré des Wisigoths, de Dagobert II, des Cathares (Graal), des Templiers ?

« Énigme sacrée », en page 49 : Les hérétiques cathares passaient, on s’en souvient, pour être en possession d’un trésor fabuleux, sacré même, qui, selon certaines légendes, n’étaient rien de moins que le Saint Graal. […] Mais ce n’est pas tout, car le fantôme du trésor perdu des Templiers hante aussi la contrée où le grand maître de l’ordre, Bertrand de Blanchefort, a fait creuser de curieuses excavations.

« Énigme Sacrée », en page 97 : Si l’on en croit la tradition locale [aux alentours de 1285], ces Templiers supplémentaires vinrent du Roussillon avec plusieurs objectifs possibles ; exploiter, enterrer ou surveiller un trésor.

029. Richard Wagner vient en pèlerinage à Rennes-le-Château pour son opéra « Parsifal »

Info Wikipédia : Parsifal est un « festival scénique sacré » (en allemand : Bühnenweihfestspiel, selon l'appellation de Wagner) en trois actes de Richard Wagner créé le 26 juillet 1882 lors du second festival de Bayreuth. Il se fonde sur l’épopée médiévale Parzival de Wolfram von Eschenbach.

030. Les Allemands friands d’artéfact y font de vaines fouilles en 1940-1944
031. Investigations sur le peintre Nicolas Poussin, omniprésent dans l’histoire de Saunière
032. Lien entre Poussin et les frères Fouquet ; l’abbé Louis et Nicolas (Masque de fer)
033. Nicolas Fouquet, surintendant des Finances de Louis XIV, arrêté et emprisonné à vie

034. Louis XIV met la main sur la toile « Les Bergers d’Arcadie » de Poussin et la cache
035. Cette peinture comporte l’inscription « ET IN ARCADIA EGO »
036. Anagramme : I TEGO ARCANA DEI (VA ! JE RECÈLE LES SECRETS DE DIEU)
037. En 1970, une tombe est trouvée près de Rennes-le-Château identique à celle de la toile

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Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=0bmuFuQy8Rk
« Histoire secrète de France » (4ème Partie) avec Michel Deseille - NURÉA TV
51 461 visionnementsDiffusé en direct le 17 avr. 2018
NURÉA TV - Au coeur de l'inexpliqué

À 1H07’14" du vidéo : L’affaire Nicolas Fouquet, Nicolas Pavillon, Nicolas Poussin et le Château de Versailles

. L’affaire Nicolas Fouquet surintendant des finances qui offre une somptueuse réception à Louis XIV
. Fouquet est arrêté par d’Artagnan pour détournement de fonds sur ordre du roi…
. Ça pourrait être plus qu’une simple affaire de détournement de fonds, de finance
. Qu’est-ce que Louis XIV pouvait bien avoir contre ce Fouquet… sinon le financement occulte du Château de Versailles
. D’où vient l’argent ? Rennes-le-Château ? Ça expliquerait la réaction de Louis XIV envers Nicolas Fouquet, Nicolas Pavillon (Compagnie St-Sacrement) au courant du secret du trésor
. Le peintre Nicolas Poussin, son tableau « Les Bergers d’Arcadie » serait une carte de Rennes-le-Château
. Richelieu envoie un émissaire, un abbé, frère de Fouquet, en Italie pour ramener Poussin, un « inconnu », et le faire peintre du roi de 1640 à 1642 avant qu’il ne reparte définitivement pour l’Italie
. À sa mort, Louis XIV achète tous ses tableaux et met « Les Bergers d’Arcadie » dans sa chambre à Versailles
. Tout est lié, enchevêtré
. Derrière Rennes-le-Château, il y a les Mérovingiens, les Templiers, les Cathares, les Nicolas Pavillon, Fouquet, Poussin et l’abbé Saunière, l’abbé Boudet, une histoire éternelle
. Les Jardins de Versailles sont un parcours initiatique

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Complément Surprenant : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=168899
Extrait :

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Secrets d'histoire - Nicolas Fouquet : le soleil offusqué (intégrale)
https://www.youtube.com/watch?v=y1MoibJVBYA
C'est à la suite d'une période financière difficile pour l'État que Nicolas Fouquet est nommé Surintendant des Finances en 1653 par le cardinal Mazarin, alors Premier Ministre. Sa mission est de renflouer le trésor royal. Fouquet, homme brillant et intelligent, rétablit très vite la confiance et l'épargne. Amoureux des Arts, il emploie Le Nôtre, Molière, La Fontaine, et Poussin [...Mais sa réussite insolente attise la convoitise et les jalousies. A la mort de Mazarin en mars 1661, Colbert, qui était son intendant privé, rend Fouquet responsable d'anomalies financières et le calomnie. Un procès fleuve marquera cette période et Louis XIV qui avait alors 22 ans prit finalement la décision de jeter en prison Fouquet. Tout le monde connaît la fin tragique de Nicolas Fouquet. Devenu immensément riche alors qu'il gérait les finances royales, le Roi demande de revoir les derniers embellissements qui ont été effectués dans la demeure de Fouquet. Ce véritable joyau d'architecture est le château de Vaux‑le‑Vicomte, ou des artistes comme le peintre Le Brun, le jardinier Le Nôtre, ou l'architecte Le Vau travaillèrent.
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C'est ainsi que le 16 août 1661 Nicolas Fouquet organisa pour cette occasion une soirée fastueuse: 30 buffets, 1200 jets d'eau, des loteries où tous les numéros sont gagnants, des feux d'artifice, ... La table du Roi est servie en or massif, et Molière y joua même une pièce. La légende prétend que cette fête permit à Louis XIV de prendre sa décision. Vexé et agacé par tant de luxe, le roi signe son arrêt. Comme l'écrivit Voltaire : "le 17 août, à 6 heures du soir, Fouquet était le roi de France ; à 2 heures du matin il n'était plus rien". Cette décision avait été prise par le Roi longtemps à l'avance...Louis XIV finit par refuser sa chambre à Vaux‑le‑Vicomte et retourna à Fontainebleau finir sa nuit. Mais Nicolas Fouquet n'eut pas le temps de profiter de son château. 3 semaines plus tard, le 5 septembre 1661 à Nantes, sur ordre de Louis XIV, d'Artagnan, capitaine des mousquetaires du Roi, arrête le Surintendant pour le déférer devant les juges d'une cour d'exception spécialement constituée. Le procès dura 3 ans et il fut en partie falsifié par Colbert. Mais ce complot finit par tourner à l'avantage de Fouquet et les juges votèrent le bannissement (la liberté en dehors du royaume). C'est alors qu'un fait unique dans l'histoire de France se produisit : Louis XIV annula par son droit de veto la sentence et condamna Fouquet à la prison à vie. Par cette décision, Louis XIV mit sous les verrous un secret d'État dont il ne maîtrisait certainement pas tous les rouages. En mettant Fouquet aux arrêts il espérait sans doute lui soutirer quelques confidences. Cet épisode rocambolesque inspira Alexandre Dumas, ce qui donnera à la littérature française de très belles pages sous le titre du masque de Fer...Fouquet fut conduit par d'Artagnan puis enfermé à la forteresse de Pignerol (place forte savoyarde).
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Il y restera jusqu'à sa mort le 23 mars 1680, soit 19 ans. Le Roi exprimera alors le souhait d'acheter un tableau "Les Bergers d'Arcadie II". Ce sera fait en 1685, cinq ans après la mort de Fouquet. Louis XIV confinera la toile à Versailles dans sa Chambre privée jusqu'à sa mort...Comprendre sa destinée et les rouages de cette tragédie, c'est assimiler un peu plus l'affaire des deux Rennes lors de l'une de ses plus belles résurgences du XVIIe siècle. L'histoire de Fouquet donnera naissance à une légende sous la plume d'Alexandre Dumas, "Le masque de fer". Ce récit basé sur une histoire véridique est la suite logique d'une affaire d'État, l'affaire Fouquet, conséquence d'un grand secret qui couve depuis des siècles dans l'Aude. Ses mystères et ses démêlés avec Louis XIV ne peuvent être assimilés et compris que lorsque l'on prend la peine de remonter les pièces du puzzle, là où elles sont nées, dans le Haut‑Razès, non loin de Rennes‑le‑Château…
Source : http://www.rennes-le-chateau-archive.com/fouquet_1.php
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ce portrait élaboré entre 1656, achat de Vaux et 1661, année de son arrestation, comporte un détail plutôt incongru avec en fond de toile l'ouverture d'une grotte, l'important semble être ici le décor. La scène est exagérément sombre, une lourdeur accentuée par l'habit officiel et un rideau noir derrière lui. Quelle étrange atmosphère... lui qui aimait la vie, l'art et les lettres. Ce portrait ne le ressemble pas, mais sans doute l'objectif est tout autre. Dans sa main gauche, un billet qu'il vient de rédiger montre qu'une transaction est en cours. Observez maintenant à sa droite. Derrière lui, un pan de rideau est légèrement soulevé, laissant entrevoir une seconde scène, celle d'un tableau.Le symbole est suffisamment clair. C'est en soulevant le voile noir qu'une scène étrange apparait. On y voit deux personnages affairés dans une tenue antique. L'un d'eux, un outil à la main, porte son regard vers le bas comme pour suggérer que l'essentiel est au sol. Que font‑ils exactement ? Le site est en tout cas dangereux si l'on en juge par l'atèle que porte l'un des ouvriers au pied. Le rideau entrouvert ne permet pas de comprendre, mais la scène est suffisamment précise pour intriguer...Or une autre coïncidence saute aux yeux. Ce personnage barbu ne serait‑il pas l'un des bergers arcadiens de Nicolas Poussin ? Avouez que la ressemblance est frappante. Il faut rappeler que la lettre mystérieuse envoyée de Rome et rédigée par l'abbé Louis Fouquet date du 17 avril 1656. Son destinataire n'est autre que son frère Nicolas Fouquet, l'informant d'un projet hors norme établi avec Poussin. Nous sommes alors dans un faisceau de coïncidences, car c'est le 2 août 1656 que le marché du Château de Vaux‑le‑Vicomte est signé, soit 3 mois plus tard. De même, les Bergers d'Arcadie II date de la même période... 1655 ...Le personnage barbu de Fouquet ne serait‑il pas la clé permettant de rejoindre le tableau arcadien de Poussin ? Nous aurions alors une preuve de plus reliant Fouquet à l'Arcadie... Mais a‑t‑on vraiment besoin de le démontrer une nouvelle fois ?
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LES « DOSSIERS SECRETS »

038. En 1956, sortie de plusieurs publications sur l’énigme de Rennes-le-Château
039. Une « source » semble avoir un intérêt à en en faire la promotion
040. Un certain Pierre Plantard semble guider les recherches de Gérard de Sède
041. L’info la plus intéressante se trouve à la Bibliothèque nationale de Paris
042. Sous forme de petites brochures traitant de Saunière, Poussin, Mérovingiens

043. La Grande Loge maçonnique Alpina de Suisse s’intéresse à l’abbé Saunière
044. Les plus intéressantes publications de la Bibliothèque sous « Dossiers secrets »
045. Un singulier petit ouvrage « Le Serpent rouge » est déposé à la Bibliothèque
046. Il référe aux Blanchefort, à Rennes-le-Château, Saunière, Poussin, Isis, Madeleine

« Énigme Sacrée », en pages 105-106 : Les implications de ce texte sibyllin [dont le sens est obscur] sont extrêmement intéressantes. Isis est évidemment la déesse mère égyptienne, protectrice des mystères, « Reine blanche » sous ses aspects bienveillants, « Reine noire » sous ses aspects néfastes. Nombreux sont les mythologues, anthropologues et théologiens qui, de la plus haute antiquité païenne jusqu’à l’époque chrétienne, ont suivi la trace de son culte, et pour lesquels Isis aurait survécu sous les traits de la Vierge Marie, « Reine du Ciel » de saint Bernard, déesse mère Astarté de l’Ancien Testament, qui est l’équivalent phénicien d’Isis.

Mais si l’on en croit « Le Serpent rouge », la déesse mère chrétienne ne serait pas la Vierge ; elle serait la Magdaléenne, à laquelle sont consacrées l’église de Rennes-le-Château et la tour construite par l’abbé Saunière. Or, comme l’indique le poème, le terme de « Notre-Dame » dont sont parées toutes les grandes cathédrales de France ne s’appliquerait pas à la Vierge, mais à cette même Marie-Madeleine. […] …particulièrement en France où, selon les légendes médiévales, elle aurait elle-même apporté le Saint Graal. Ainsi, le « vase plein d’un baume guérisseur » désignerait-il la coupe sacrée ?... Et faudrait-il, dans ces conditions, attribuer à Marie-Madeleine la place traditionnellement réservée à la Vierge Marie, hypothèse, c’est évident, apparemment hautement hérétique !

047. La date du 17 janvier revient de façon récurrente dans « L’Énigme Sacrée »
048. L’ouvrage « Un trésor mérovingien à Rennes-le-Château », signé Antoine L’Ermite
049. L’info récurrente : Saunière, Rennes-le-Château, Poussin, Templiers, Dagobert II
050. Deux nouveaux sites vont surgir : Gisors (Normandie) et Stenay (Ardennes)
051. Stenay, ancienne capitale de la dynastie mérovingienne où Dagobert II est assassiné
052. Les « Dossiers secrets » mène les auteurs de « L’Énigme Sacrée » au Prieuré de Sion
053. Le Prieuré de Sion crée les Templiers et perdure après leur fin, entre 1307-1314

« Énigme Sacrée »«, en page 110 : Le but avoué et déclaré du Prieuré de Sion est de restaurer la dynastie et la race mérovingienne, non seulement sur le trône de France mais sur ceux des autres nations d’Europe.

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054. Mérovingiens : Dagobert II, Sigisbert IV, Godefroi de Bouillon, Blanchefort, Gisors, Sinclair (Angleterre), Montesquiou, Montpezat, Poher, Lusignan, Plantard, Habsbourg-Lorraine
055. « Sion » et « P.S. » sont inscrits sur les parchemins de l’abbé Saunière
056. « P.S. » est inscrit sur la pierre tombale de Marie de Blanchefort

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LIENS DOSSIERS : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=197807

P(3)58

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L'ÉNIGME SACRÉE / CORPUS DEAE / CATHARES / GRAAL 1

par panthère58, dimanche 22 août 2021, 17:27 (il y a 317 jours) @ panthère58

:-) L’ÉNIGME SACRÉE / CORPUS DEAE / CATHARES / GRAAL 1

« Énigme Sacrée », en page 58 : Que les Cathares soient liés au mystère de Rennes-le-Château ne fait pas l’ombre d’un doute. Dans l’un des parchemins trouvés par Saunière, huit petites lettres différentes des autres parsèment le texte, trois en haut, cinq en bas ; réunies, elles forment les mots « REX MUNDI », terme immédiatement identifiable par tous les familiers de la pensée cathare.

C’est donc bien dans cette direction que nous devons maintenant nous engager. Croyances, tradition, histoire, milieu cathares vont donner au mystère de nouvelles et vastes dimensions.

Lien : http://www.dramatic.fr/cathares-p674-para5.html
Extrait : Rex Mundi signifie le roi du monde. Il est essentiellement un type de démon. Rex Mundi vous mènera hors de votre chemin avec des tentations matérielles.

Les Cathares croyaient qu'il y avait deux grandes forces de ténèbres et de lumière qui se sont heurtées au début des temps. Et que le bon Dieu est resté quelque part dans les étoiles, mais le mauvais Dieu, parfois appelé le diable, a appelé de nombreux noms, créé de la matière, et elle a emprisonné nos particules de lumière dans l'humanité.

Les Cathares croyaient que nous sommes des anges contenus dans la chair et que nous luttons chaque jour pour nous rappeler nos origines divines, nous rappeler que des forces obscures nous tentent de nous éloigner de notre spiritualité et du monde physique.

Les Cathares pensaient qu'il fallait mener une vie parfaite, esthétique et exemplaire pour échapper à ce monde. Si vous ne le faisiez pas, si vous deveniez trop impliqué dans les choses de ce monde, à la mort, vous seriez réincarné.

Il n'y avait pas d'enfer. L'enfer est ici, l'enfer est sur Terre.

Les Cathares avaient des idées très étranges sur la race humaine. Leur idée ultime du ciel ou de la fin céleste de l'univers était que tout le monde retrouverait une nature spirituelle et que tout ce qui est physique allait disparaître. Parce que le diable est le dirigeant du monde physique, de ce monde périssable, il va essayer d'échanger ces biens sur cette terre contre des choses immortelles ou impérissables, à savoir les âmes humaines. Et beaucoup de gens désirent tellement les choses sur cette terre qu'ils sont prêts à renoncer à leur âme immortelle, leur âme éternelle, et à vivre sous l'autorité du diable en échange de cette richesse temporaire.

Se pourrait-il que les humains soient vraiment des êtres d'un autre monde emprisonnés dans des corps physiques, comme le croyaient les Cathares ? Et les forces des ténèbres servent-elles à maintenir l’humanité dans des entraves physiques ici sur Terre ? Certains théoriciens l'affirment et suggèrent que des preuves supplémentaires peuvent être trouvées dans l'un des plus anciens récits de la création de l'humanité, l'épopée mésopotamienne connue sous le nom d'Atra-Hasis.

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Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=CtI-xQ8Ic8w
Enseignement ésotérique: L'épopée cathare
65 204 visionnements 30 sept. 2015
Deseille Michel

Le Catharisme, une hérésie qui a duré deux siècles. La répression impitoyable de l'Église n'a pu avoir que des raisons secrètes dues à l'ésotérisme rattaché aux traditions gnostiques et manichéennes.

Introduction :

La conférence se divise en quatre parties

1. La doctrine des Cathares
2. La croisade contre les Albigeois
3. L’ésotérisme et les Cathares
4. Quel est l’intérêt d’étudier les Cathares aujourd’hui

Quand on entend parler des Cathares, c’est le Languedoc, Montségur et les châteaux cathares qui sont sur des pics de montagnes. Mais comme ils ont été reconstruits après la croisade par les croisés du nord, ils ne sont plus, à proprement parlé, cathares.

Il n’y avait pas non plus de Cathares au sens propre. Dans la population, on les avait identifiés comme « Cathares » mais eux ne se nommaient pas ainsi. Ils s’appelaient les « Bons Hommes, Bonnes Femmes, Bonnes Dames (aristocratie) » ou les « Parfaits », les « Bienheureux », les « Bons, Vrais Chrétiens ».

« Énigme Sacrée », en page 60 : Divers noms désignent ces hérétiques. Mais soit parce que, en 1165, ils ont été condamnés par le tribunal ecclésiastique de la ville d’Albi, soit parce que celle-ci est longtemps restée un de leurs centres les plus importants, celui d’Albigeois a été presqu’universellement adopté. On les appelle aussi Cathares, Cathari, Patarini en Italie, et quelquefois du nom d’hérétiques antérieurs, Ariens, Marcionites, Manichéens.

Ces termes sont, de toute façon, loin de pouvoir recouvrir une réalité unique et cohérente, les hérétiques albigeois comprenant en effet une multitude de sectes diverses attachées à certains principes de fond, mais divergentes sur tel ou tel point de détail.

Il y a eu donc une hérésie qui a été sauvagement réprimée par une campagne militaire menée conjointement avec l’inquisition du clergé catholique, jusqu’à l’extermination.

Ils ont été aussi nommés comme Albigeois parce qu’il y a eu une ultime « joute théologique » près d’Albi où les Cathares et les Catholiques se sont confrontés en vain sur leurs positions théologiques. L’Église a compris à ce moment-là que c’était des hérétiques irrécupérables à réprimer et le nom d’Albigeois leur a été accolés. D’où la croisade contre les Albigeois. Mais les Cathares étaient plus dans la région de Toulouse, Carcassonne, Béziers.

À 0H06’19" du vidéo : La doctrine des Cathares

. Elle se rattache à des idéologies qu’on dénomme « dualistes »
. Doctrine antérieure au Christ qui représente le bien et le mal
. Comment un Dieu bon, a créé un univers avec la « mal » dedans
. La doctrine traditionnelle l’explique par le fait que le mal serait la résultante de la liberté de choisir, donnée à la créature humaine et même à Lucifer et aux anges déchus
. Ça sous-entend un pouvoir du bien beaucoup plus puissant que le mal ; un « bien » toujours vainqueur
. Dans la doctrine dualiste, les deux, le bien et le mal, sont équivalents en force avec un Dieu du bien et un Dieu du mal qui se livrent une guerre éternelle

Toujours Osiris (Enki) / Isis / Horus VS YHWH / SETH (Enlil)

. Dans le catholicisme, un seul Dieu tout-puissant
. À la « fin des temps », le bien devrait l’emporter sur le mal
. L’origine de la doctrine dualiste vient du Moyen-Orient, le culte de Zoroastre en Perse (Iran) avec la confrontation de deux dieux : le dieu du bien Ahura Mazda, et le dieu du mal Ahriman

Évidemment, il n’y a pas un dieu d’une quelconque religion connue, qui a créé l’Univers. Quand on comprend ça, on voit bien que la doctrine dualiste est plus crédible que la traditionnelle de l'Église romaine.

Le culte de Zoroastre ne fait que raconter à sa manière, comme toutes les mythologies et religions d’ailleurs, la confrontation entre :

Pro Humanité : Osiris (Dieu) / Isis / Horus (Lucifer) / Veilleurs (anges déchus)

VS

Anti-Humanité : An (YHWH) / Seth (Satan) / Anunnaki.

Tout ce beau monde a échoué dans notre système solaire suite à une bataille dans le cosmos. Ils ont créé l’Humanité pour les servir. C’est pour ça que je dis que nous sommes les p’tits derniers d’une famille galactique dysfonctionnelle. Ils sont nos « dieux » exactement comme des parents le sont pour leur progéniture jusqu’au moment où celle-ci devient leur égale en grandissant. Donc, globalement, dans notre attitude, l’Humanité est encore au stade de l’enfance et croit au Père Noël, en ces dieux !

Mais il y avait déjà des entités présentes : des Grands Blonds et des Planificateurs des Temps Primordiaux. Mais toutes ces entités (sauf certains Planificateurs) font partie du même bestiaire céleste. Et leurs ancêtres communs, les Mušidim, habitaient ce même système solaire des millions d’années auparavant, avant leur disparition suite à une ÉMC (éjection de masse coronale).

Ça implique que l’Humanité doit grandir, Ésotérisme-Expérimental aussi. Malheureusement, on fait tout pour empêcher que l’Humanité y arrive, « s’élève » pour paraphraser Jean de Flor dans le VOR210814. Et Ésotérisme-Expérimental fait du surplace depuis le tournant des années 2000 malgré la sortie de « La Bible dévoilée » et autres livres allumés. Orandia s'est plutôt réfugié dans un déni total à chaque fois au lieu de changer. J'imagine que c'était trop compliqué de repartir sur de nouvelles bases ésotériques pourtant plus vraisemblables. Ainsi, Ésotérisme-Expérimental a eu peur du changement ! Pourtant dans ce même VidéOrandia, Kiwan pour Richard Glenn dénonce ceux qui sont réfractaires au changement et qui empêchent l'Humanité de s'élever. Il ne pouvait pas dire plus vrai !

. Puis cette doctrine est devenue manichéenne ; tout est blanc ou noir
. Au quatrième siècle, avec Constantin, l’Église a mis son pied à terre et c’est devenu hérétique et pourchassé
. Alors, comment se fait-il qu’au XIe siècle de notre ère est apparue une doctrine dualiste
. Le manichéisme s’est fait discret mais à germer un peu partout en Europe pour ressortir au Languedoc

Wikipédia : Le manichéisme est une religion fondée par le perse Mani au IIIe siècle.

C'est un syncrétisme du judaïsme, du bouddhisme, du brahmanisme et du christianisme, mais pas du zoroastrisme qui était la religion de l'empire perse1.

Par déformation et simplification du terme, on qualifie aujourd'hui de manichéenne une pensée ou une action sans nuances, voire simpliste, où le Bien et le Mal sont clairement définis et séparés.

« L’Énigme Sacrée », en page 63 : Leur origine d’abord. Certains y voient des descendants des Bogomiles, secte hérétique répandue en Bulgarie au Xe et XIe siècles ayant émigré ensuite vers l’ouest. Le Languedoc en accueillit sans doute alors un certain nombre ; pourtant il semble que les Cathares possédaient des racines profondément ancrées dans le sol de la France depuis longtemps déjà, certaines d’entre elles ayant pris souche lors d’hérésies antérieure, au tout début de l’ère chrétienne.

. C’est au Languedoc que le phénomène a le plus émergé
. Il n’y avait pas de clandestinité et l’idéologie cathare attirait de plus en plus d’adeptes
. Deux « Dieu » et donner autant de place au « mal » ne pouvait qu’attiser la réprimande catholique
. De plus, pour les Cathares, la Création, les corps, le matériel faisaient partie du « Mal »

Dans le fond, la croisade contre les Albigeois donne raison à leur doctrine puisque l’Inquisition, le Vatican a choisi le « Mal »…

. Dans leur doctrine, le dieu du bien aurait créé tout ce qui est immatériel ; et le dieu du mal aurait créé tout ce qui est matériel
. Les hommes seraient un mélange de bien (âme) et de mal (corps)
. Et le but est de retrouver notre corps de lumière
. Et le Christ est envoyé pour nous montrer le chemin vers ce corps de lumière
. L’enfer est sur Terre
. Le « Parfait » Cathare retourne à la lumière dans un monde céleste à sa mort ; les autres se réincarnent
. Un humain très très bas pourrait se réincarner en un animal (métempsycose)
. À la longue, tout le monde devient Cathare ; puis Parfait et retourne à la lumière ; fin de l’enfer
. Ils sont les « vrais » chrétiens parce qu’ils s’en remettent aussi à des idées qui viennent du premier christianisme

« L’Énigme Sacrée », en pages 61-62 : Chaque Parfait offrait ses biens à la communauté pour se consacrer à un idéal de méditation, d’enseignement et de soins aux malades ; pour eux, Cathares, ils représentaient véritablement l’Église d’Amour, beaucoup plus proche en conséquence de l’enseignement des Apôtres que ne l’était l’Église de Rome, s’adonnant à tous les vices du siècle.

. Il y avait un syncrétisme au Ier siècle de notre ère : un mélange de mysticisme, d’ésotérisme, de mythes ; il y avait les gnostiques d’Égypte, d’Orient ; un christianisme d’avant le IVe siècle avant que tout soit codifié sous Constantin

« L’Énigme Sacrée », en page 61 : Les Cathares cependant, en dépit de la force de leurs convictions, ne sont ni violents ni des fanatiques, et c’est là l’une des raisons de leur succès. Ce sont des sages épris de simplicité et désireux de sauver des âmes, des mystiques probablement instruits de quelque grand secret cosmique, certains points de leur doctrine, restés obscurs, pouvant laisser penser qu’elle comportait un enseignement ésotérique.

. Il y a un peu de tout
. Pour eux, le YHWH de la Bible, c’est le diable ; comme il crée le monde matériel…
. Pour les Cathares, le Paradis est aussi une création satanique

J'acquiesce mais pas pour les mêmes raisons. L'Humanité était asservie par les anti-Humanité, contrairement aux prétentions énoncées dans le VOR210814 et autres VidéOrandias antérieurs.

. Le Christ aurait eu une apparence physique mais pas de corps, puisque le corps…
. D’où l’idée qu’il n’aurait pas souffert lors de sa Passion

« L’Énigme Sacrée », en page 60 : Leur religion est, comme pour beaucoup, fondée sur un dualisme, ici très poussé. L’univers est le théâtre d’un conflit [voilà un exemple quand je mentionne que dans le VOR210814, BdM nous sert du réchauffé] entre deux grands principes irréductibles, le principe spirituel du Bien et le principe matériel du Mal ; pour donner la victoire au parti du Bien, de la Lumière, il faut rompre avec la matière, domaine souillé du Mal et des Ténèbres, du dieu « usurpateur », du Mauvais, appelé « Rex Mundi », le Roi du Monde. Il faut être pauvre, chaste et pur disent les prêcheurs cathares, les « Parfaits », transcender la matière impure, renoncer à toute idée de « pouvoir », pour n’accepter que celle d’Amour. Alors seulement, l’âme peut atteindre le salut et la perfection ; sinon, au travers d’une série de transmigrations, elle se réincarnera jusqu’à ce que, libérée, elle puisse parvenir à la pureté parfaite.

Pour ce faire, l’homme, créé par Satan, ne peut être affranchi que par la connaissance personnelle [le « Savoir » de BdM dans le même extrait du VOR210814], expérience ou « gnose » qui le met en contact avec Dieu, sans intermédiaire humain ni notion de foi. C’est dire que les Cathares rejettent toute hiérarchie ecclésiastique et l’ensemble des dogmes de l’Église catholique romaine.

BdM serait-il un adepte de la pensée cathare ?

Aux yeux de celle-ci, le point le plus noir de l’hérésie cathare est son attitude vis-à-vis de Jésus. [qui sera partagée par les Templiers d’une certaine façon] Certes celui-ci a accepté de descendre dans le monde sensible, essentiellement impur, pour enseigner aux âmes le chemin de la lumière ; mais il n’avait que l’apparence d’un corps, n’était en somme qu’une vision [projet Blue Beam de Serge Monast, déjà…] se soumettant apparemment aux lois terrestres, mais ne s’y rattachant nullement.

« L’Énigme Sacrée », en page 61 : Or le Démon ayant cherché à le faire mourir sur une croix, celle-ci est, par excellence, l’instrument du Mal, et ne doit nullement être un objet de vénération, car Jésus n’a pu réellement souffrir et mourir sur cette croix.

« L’Énigme Sacrée », en page 89 : Ce qui est néanmoins certain, c’est que l’attitude des Templiers vis-à-vis de Jésus n’était pas entièrement conforme à celle de l’Église catholique, sans que nous soyons capable de la définir clairement. Contentons-nous enfin de noter que le reniement de la croix qu’on leur a souvent reproché était déjà dans l’air une cinquantaine d’années avant 1307, cette attitude ayant déjà été effectivement mentionnée, dans le contexte de la VIe croisade qui survint en 1249.

. Marie aurait été mise enceinte par l’opération du Saint Esprit par l’oreille droite
. Très compliquée comme doctrine, par l’oreille c’est allégorique, c’est par le son, une onde, la puissance du Verbe
. Les Cathares vénéraient les cinq premiers versets de l’Évangile de Saint Jean
. Ils n’avaient comme références que l’Évangile de Saint Jean et le Livre de la Révélation comme en ésotérisme

Au lieu de « Parole », remplacer par « Verbe ».

Lien : http://www.bible-en-ligne.net/bible,43N-1,jean.php
Extrait : 1:1 Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu.

1:2 Elle était au commencement avec Dieu.

1:3 Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n'a été fait sans elle.

1:4 En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes.

1:5 La lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont point reçue.

Toujours la même conférence avec Michel Deseille


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=CtI-xQ8Ic8w

À 0H34’25" du vidéo : Leur Église

. Il y avait une hiérarchie avec des évêques, des diacres
. Il y avait trois niveaux d’adhésion : les sympathisants, les croyants, et les « Parfaits » qui prêchaient et qui pratiquaient un ascétisme austère
. Pas de mariage, pas de viande sauf le poisson, pas de procréation
. Il y avait un noviciat pour les sympathisants voulant devenir Cathare d’un à trois ans
. Les Cathares refusent le baptême d’eau et Jean le Baptiste ; par contre ils reconnaissent le baptême du feu (Pentecôte)
. Tous ceux qui ont sacrifié à YHWH font partie du dieu du Mal

Wikipédia : Le consolamentum (ou consolament en occitan) est la pratique rituelle majeure du catharisme, qui s'est développé dans le Midi de la France entre la deuxième moitié du XIIe siècle et la fin du XIIIe siècle1.

C'est une forme de baptême, mais elle ne se fait pas au nom de la Sainte-Trinité mais au nom du Christ seul puisque la doctrine des Cathares professe une divinité unifiée.

C'est un baptême spirituel par opposition au baptême d'eau de Jean le Baptiste. Il est donné par imposition des mains selon des rites qui rappellent ceux de l'église primitive, moins les éléments matériels (eau, onction, huile) que le catharisme ne reconnait pas vu qu'il pense que le monde matériel a été créé par le Diable.

Il s'ensuit une lecture à haute voix de l'Évangile de Jean, de son début « Au commencement était le verbe » (Jean 1,1) à la quasi-fin du premier chapitre « la grâce et la vérité advinrent par l'entremise de Jésus-Christ » (Jean 1,17)

Bien que leurs rites soient semblables, Alain de Lille au XIIe siècle et Jean Duvernoy de nos jours distinguent deux cérémonies :

• Le consolamentum, baptême des parfaits cathares permet d'élever un croyant au rang de parfait. Il renonce alors aux choses du monde et doit respecter les règles de vie des parfaits.

• Le consolamentum, baptême des mourants, leur apporte l'espérance d'être sur la voie du salut et de la rémission de leurs péchés. Le mourant est alors consolé. Il doit respecter pour le temps qui lui reste à vivre les règles de vie des parfaits (ne pas jurer, ne pas mentir, ne pas consommer de viande, ne pas manger seul sans la présence d'un parfait...). Si le mourant survit, le consolamentum est caduc et le croyant reprend sa vie ordinaire. A moins de se préparer à recevoir le consolamentum des parfaits.

Pour recevoir le consolamentum, le mourant doit être parfaitement conscient (pouvoir réciter le Notre Père). Mais les personnes dont la vie est menacée (les soldats par exemple), peuvent demander au préalable la convenenza qui leur permet d'être consolé même si inconscient.

Il est à noter que les femmes tout comme les hommes peuvent recevoir le consolamentum, être élevées au rang de Parfaites et le transmettre à leur tour.

. Pour devenir Cathare ou Parfait, il y avait une cérémonie spéciale appelée « Consolamentum » (consolation) qui se faisait par l’imposition des mains d’un Parfait
. Ça servait de baptême et d’extrême onction, ce qui permettait à l’Inquisition de demander si la personne avait reçu le « Consolamentum » / code QR pour « séparer le bon grain de l’ivraie, les vaccinés des non-vaccinés » et ainsi identifier ceux à passer au « batte »
. Se sachant mourant, un Cathare demandait le « Consolamentum » et se laissait mourir sans s’alimenter
. Malgré tout, certains, même après plusieurs jours ou semaines, guérissaient
. Il y a des saintes dans l’Église catholique qui réussissaient à se maintenir en vie sans s’alimenter
. Pour l’Église romaine, c’était une incitation au suicide, un acte d’accusation de plus

« L’Énigme Sacrée », en page 61 : Ils condamnent également le mariage, la chair et la procréation qui, loin de servir le principe de l’Amour, ne relèvent que du « Rex Mundi ». Mais comme les Cathares sont, pour la plupart, des hommes et des femmes ordinaires – sauf pour les Parfaits et les Parfaites, d’une très haute rigueur morale – la sexualité n’est pas entièrement bannie de leur vie. Pour la leur pardonner, un sacrement spécifiquement cathare, le « Consolamentum », leur est accordé à l’article de la mort, les contraignant pour le temps qu’il leur reste à vivre, à une chasteté absolue.

Leur vie était, on le voit, toute de dévotion, de bonté et d’austérité. Leurs cérémonies, leurs prières ne se déroulaient pas dans des temples ou des églises, mais dans des maisons particulières et des granges, ou sous les halles du village.

À 0H45’50" du vidéo : Pourquoi les Cathares ont eu autant de succès

. Les gens avaient un ras-le-bol de l’Église romaine
. Parce que l’Occitanie, à l’époque, n’était pas française ; donc c’est une terre étrangère à la France
. Sauf l’élite, la population parlait la langue d’oc ; elle ne connaissait pas le français ni d’autres langues
. C’était une civilisation très brillante

Wikipédia : Le nom de Languedoc est une traduction française et une contraction du nom latin Linguae Occitanae littéralement traduit par « Langue occitane ». Le Languedoc fait partie de l’Occitanie, vaste espace géographique de langue d'oc. Ses habitants sont les Languedociens, son dialecte s'appelle le languedocien.

Wikipédia : La langue d'oc peut désigner :

• L'ensemble des pays de langue d'oc, appelé aussi Occitanie ou Pays d'Oc ;
• L'ancienne forme de la province de Languedoc (prend alors une majuscule en début d'expression) ;
• L'occitan ou langue d'oc, une langue romane (langue parlée dans le Sud de la France, dans le Nord-Ouest de l'Italie, en Val d'Aran et à Monaco).

« Énigme Sacrée », en pages 59-60 : Au début du XIIIe siècle, le Languedoc ne fait pas partie de la France. C’est un fief indépendant, de langue et de civilisation plus proches des royaumes espagnols de León, Aragon et Castille que de l’Île-de-France. Une poignée de familles nobles le dirige, parmi les quelles se distinguent les comtes de Toulouse et la puissante maison de Trencavel. Quant à sa culture, elle est l’une des plus raffinées de toute la Chrétienté, à l’exception peut-être de Byzance, avec laquelle elle a d’ailleurs beaucoup de points communs.

La philosophie y est tenue en haute estime, la poésie et l’amour courtois y sont exaltés comme les activités intellectuelles par excellence, au sein d’une société élégante et polie ; le grec, l’arabe et l’hébreu y ont une place de choix, tandis qu’à Lunel et Narbonne des écoles étudient l’ancienne tradition ésotérique du judaïsme, la Cabale.

Contrairement aussi à ce que l’on observe ailleurs en Europe, une tolérance religieuse certaine est de rigueur sous le ciel clément de cette civilisation occitane.

Mais cette civilisation, toute brillante qu’elle soit, comporte aussi ses propres faiblesses, dont le manque d’unité n’est pas la moindre. Lorsque l’Église, soucieuse d’y rétablir son autorité, décidera d’agir, le Languedoc se révélera en effet particulièrement vulnérable, et impropre à supporter son impitoyable assaut. D’autant plus impitoyable qu’au cœur de cette séduisante culture sévit l’hérésie la plus menaçante de tout le Moyen-Âge, l’hérésie albigeoise, issue d’une véritable Église, avec hiérarchie et concile, qui connaît jusque dans les grandes villes d’Allemagne, de Flandre et de Champagne une diffusion et un succès surprenants.

. L’Église romaine et les croisés du nord se sont heurtés pas seulement aux Cathares mais à une imposante entité régionale raffinée, cultivée contrairement à eux au nord, perçus comme des barbares
. L’hérésie médiévale ne s’enseigne pas

À 0H51’54" du vidéo : La croisade contre les Albigeois

. Le pape envoie des prêcheurs pour parer à cette hérésie dérangeante à souhait
. Il choisit saint Bernard comme porte-étendard de l’Église, une célébrité, une sommité avec un grand pouvoir d’influence, qui est à l’origine des Templiers, pour les convertir
. Celui-ci s’est heurté à la barrière de la langue et aurait échoué dans sa mission

« L’Énigme Sacrée », en page 62 : En 1145, un demi-siècle avant la croisade des Albigeois, saint Bernard venu en personne combattre les Cathares ne manque pas d’ailleurs de s’étonner : ils sont nombreux certes, mais « il n’y certainement pas de sermons plus chrétiens que les leurs, et leurs mœurs sont pures.

. Plus tard, saint Dominique de Guzmán a eu l’idée d’y aller dans une simplicité à l’image des Cathares au lieu du faste de l’Église romaine ; mais cela aussi s’est avéré un échec
. De même pour les Franciscains parce qu’ils étaient tous inféodés à Rome
. Il restait la campagne militaire mais le roi de France est déjà aux prises avec d’autres conflits ; il va laisser le choix à des vassaux
. C’est pour ça qu’on n’a pas de princes mais de petits seigneurs pour entamer la croisade
. Ils ont vidé des prisons et des quartiers pauvres pour bâtir leur armée
. C’est le contexte en 1204-1208 où on se prépare à envahir le Languedoc
. Simon de Montfort est le légat du pape qui dirige cette armée ; c’est une canaille finie, cruel et barbare
. On promet aux croisés l’absolution totale de leurs péchés, et aux seigneurs, les terres des vaincus
. Un légat du pape assassiné en 1208 par un chevalier, sert de prétexte pour lancer la croisade

« L’Énigme Sacrée », en page 62 : Toujours est-il qu’en 1200 de plus en plus inquiète des progrès de l’hérésie et parfaitement consciente de l’envie que suscite dans le Nord cette riche province occitane, l’Église décide d’intervenir à la première occasion. Elle ne tarde pas à se présenter : le 14 janvier 1208, le légat du pape Pierre de Castelnau est assassiné et, bien que l’hérésie cathare soit des plus étrangères à ce meurtre, Rome donne le signal de la levée des boucliers.

En juillet 1209, une armée massive se réunit à Lyon sous les ordres de l’abbé de Cîteaux et se met en route pour le sud. Simon de Montfort, guerrier éprouvé et vassal du roi de France, prend la tête des opérations militaires, décidé à ne reculer devant rien pour réduire à néant ce pays hérétique. Il est aidé dans sa sainte mission par Dominique de Guzman, jeune et ardent missionnaire espagnol, fondateur, en 1216, de l’ordre monastique qui porte son nom et dont les représentants siégeront aux tribunaux de l’Inquisition. Les Cathares ne seront pas les seules victimes de cette regrettable et tristement célèbre institution ; il faut y joindre aussi la large population juive indigène du Languedoc, que protégeaient les familles nobles de la contrée.

. On assiste à des prises de châteaux ou de villes un par un
. Pour ça que cela a duré des années et avec le système médiéval de guerre
. C’est-à-dire une règle entre vassaux et suzerains qui obligent les vassaux à guerroyer pour leur seigneur mais pour une période de 40 jours
. Pendant l’hiver, on suspendait la croisade
. Et les Cathares ont démontré une belle résistance
. La première croisade s’étend donc de 1209 à 1229
. Ça commence avec le massacre de Béziers : 20 000 morts

« L’Énigme Sacrée », en page 58 : Dans la seule ville de Béziers, on peut avancer le chiffre de quinze mille hommes, femmes et enfants, dont un grand nombre assassiné à l’intérieur de l’église. « Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens! » aurait répondu le légat du pape Innocent III au chevalier qui lui demandait comment distinguer les hérétiques des bons catholiques.


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=Dhwsdy0GXKU

. L’Ordre de Cîteaux, fait partie de l’Ordre de saint Bernard, les Cisterciens
. En 2018, Simon de Montfort veut régler le cas de Toulouse une fois pour toutes
. L’armée du roi de France intervient dans la croisade en 1228-1229 et suivra un traité
. Affaiblis militairement, les Cathares subsitent : l’Église (Grégoire IX) va créer en 1233 l’Inquisition
. Les Cathares vont passer dans la clandestinité
. Mais les dérives de l’Inquisition vont générer une deuxième campagne militaire royale de 1242 à 1244, année de la reddition de Montségur
. Montségur marquera la fin officielle des cathares, suite à un siège de neuf mois, bien qu’il y aura une récidive en 1255 dans un autre château de moindre importance
. Puis l’Inquisition va faire leur chasse, les traquer partout, pendant plusieurs décennies encore
. En 1321, est brûlé celui qu’on dénomme « officiellement » le dernier Cathare

Wikipédia : Guilhem (ou Guillaume) Bélibaste, né vers 1280 à Cubières-sur-Cinoble, est le dernier « bon homme » ou « parfait » cathare occitan connu. Il fut brûlé vif en 1321 à Villerouge-Termenès.

« L’Énigme Sacrée », en page 63 : En 2018, Simon de Montfort est tué pendant le siège de Toulouse, mais les massacres vont pourtant continuer, à l’exception de quelques instants de répit, pendant un quart de siècle encore. En 1243 enfin, toute résistance est anéantie ; les plus grandes villes, les plus importants bastions cathares se sont soumis, en dehors de quelques points isolés. Parmi eux, la majestueuse, l’orgueilleuse citadelle de Montségur

De petits noyaux persistent à « pulluler çà et là », à l’abri des montagnes ou dans des grottes, fidèles à leurs croyances, poursuivant une guérilla inlassable contre leurs persécuteurs. C’est ainsi qu’une poignée d’entre eux va survivre dans les environs de Rennes-le-Château.

Toujours avec la conférence de Deseille.


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=CtI-xQ8Ic8w

À 1H16’21" du vidéo : L’Inquisition et le « passe nazitaire » de l’époque

La description qu’en fait Michel Deseille invite à la réflexion avec l’instauration de la « passe nazitaire » pour éviter pareille dérive. On prépare tranquillement la chasse aux « hérétiques » non-vaccinés. Legault et Arruda nous ont menti de bout en bout sur tout. On vise maintenant 95 % de vaccinés. Et après, on va s’en prendre aux « hérétiques ». L’Histoire est en train de se répéter sous nos yeux, et les « Light Seeker » de ce monde (qui prétendent en plus de l’avoir enseignée), ne sont pas foutus d’en voir les signes précurseurs trop occupés déjà à siéger sur ce tribunal de l’Inquisition des années 2020.

À 1H26’17" du vidéo : L’ésotérisme et les Cathares

. D’abord ils ont comme textes de référence l’Évangile de Saint-Jean et le Livre de la Révélation, reconnu pour être ésotériques
. Leur doctrine est inspirée de la gnose égyptienne qui n’était pas diffusée, très connue à l’époque
. Et il y a l’histoire du « trésor » des Cathares
. Trois à quatre Cathares auraient descendu la falaise de la forteresse de Montségur avec des cordes pour échapper au siège et mettre en lieu sûr un « trésor » avant la reddition
. Leur « trésor » serait des manuscrits et / ou un trésor matériel caché ailleurs et qu’il fallait que quelques-uns sortent pour en assurer la pérennité

« L’Énigme Sacrée », en pages 64 à 68 : Mais il y a autre chose, car dès les débuts de la croisade, déjà, on murmurait que ce haut lieu de leur foi, ce formidable vaisseau de pierre qu’était le château de Montségur, renfermait une richesse, non point matérielle, mais d’essence mystique.

Au mois de janvier suivant, trois mois avant la chute de la citadelle, deux Parfaits quittent ses murailles, emportant avec eux la majeure partie du trésor matériel des Cathares (or, argent et une grande quantité de monnaie) qu’ils transportent dans une grotte fortifiée dans la profondeur des montagnes, puis dans un autre château fort : jamais plus on n’en entendra parler…

Le 1er mars, Montségur se rend…

Les pourparlers s’engagent aussitôt…

Les assiégés demandent alors une trêve de quinze jours…

La trêve expire le 15 mars…

Quatre hommes pourtant échappent au bûcher. Ce sont les quatre Parfaits que les défenseurs restés dans la citadelle ont cachés dans un souterrain, au péril de leur vie, pendant que les autres hérétiques quittaient le château pour les flammes. La nuit du 16 mars, ils s’évadent au moyen de cordes suspendues au-dessus de la façade occidentale du pic.

De quelle importante mission sont-ils chargés, pour avoir choisi cette périlleuse évasion nocturne…

Les quatre fugitifs emportent donc avec eux autre chose qu’un bien matériel.

C’est autour de la trêve, demandée et obtenue, que semble le mieux s’ébaucher la réponse à cette énigme.

Or les Cathares, qui mettent en doute la Crucifixion, n’ont aucune raison d’attacher de l’importance à la Résurrection. Pourtant on sait avec certitude que le 14 mars, veille de l’expiration de la trêve, une fête eut lieu dans la citadelle encerclée. Cette date n’a certainement pas été choisie au hasard, non plus que la cérémonie à l’issue de laquelle six femmes et une douzaine d’hommes, chevaliers et sergents d’armes, ont aspiré à entrer dans l’Église cathare. L’une et l’autre ont-elles quelque rapport avec le mystérieux « objet » qui quittent clandestinement Montségur deux nuits plus tard ?

…quel était donc exactement ce légendaire et tout à la fois extraordinaire trésor des Cathares ?

C’est alors que nous revinrent à l’esprit les multiples légendes existant sur les liens étroits qui, aux XIIe et XIIe siècles, unissaient les Cathares et le Saint Graal.

Or de nombreux témoignages existent ; d’aucuns vont même jusqu’à prétendre que les romans du Graal – ceux de Chrétien de Troyes par exemple, et de Wolfram von Eschenbach en Allemagne – sont une interpolation, au cœur de l’orthodoxie chrétienne, de la pensée cathare dissimulée dans l’allégorie poétique. Cette assertion comporte une part de vérité ; au cours de la croisade des Albigeois, en effet, les représentants de Rome condamnèrent les romans du Graal, pernicieux à leurs yeux sinon hérétiques, en raison du dualisme très particulier qu’ils exprimaient.

Qui plus est, Wolfram, le poète allemand, situe dans les Pyrénées le château où est conservée la coupe sacrée, Richard Wagner semble avoir donné son adhésion à cette thèse.

Dans l’un des poèmes d’Eschenbach, en outre, le seigneur du château du Graal se nomme Perilla [Périllos] ; or le seigneur de Montségur était Raymond de Péreille, plus souvent orthographié dans les documents de l’époque sous sa forme latine de Perella.

Si ces coïncidences nous frappent, elles ont aussi frappé Saunière, plus imprégné que nous encore du folklore de son terroir.

Et, dans ces conditions, pourquoi le « secret de Montségur » ne serait-il pas aussi celui de l’abbé Saunière ?...

[image]


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=yKC4HjpNpy8

À 0H48’15" du vidéo : L’Occitanie, les Cathares et Montségur

. Montségur le dernier château cathare à tomber [officiellement en 1244 sauf une petite récidive dans une autre citadelle en 1255…]
. Les Templiers étaient sur place mais n’ont jamais levé l’épée contre les Cathares
. Il y avait des rapports étroits entre Templiers et Basques
. Les Basques, à la demande des Templiers, auraient permis la chute de Montségur pour favoriser la fuite du Graal que les Cathares protégeaient
. Les Pyrénées sont un véritable sanctuaire (Amašutum, Graal)
. Les Basques à l’ouest des Pyrénées ; Rennes-le-Château à l’est

Kiwan pour Richard Glenn : …car il avait deux jambes !

Puis Kiwan enchaîne avec le descendant du Graal au Québec, à Précieux-Sang, par l’entremise de Samuel de Champlain et de Saint-Vincent-de-Paul.

Lien Complément Surprenant qui accompagne le VidéOrandia :
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=142223
Extrait : Extrait 2 : MONTSÉGUR GRAAL
[image]
Montségur a longtemps été considéré comme étant le château du Graal où certaines clefs de la connaissance graalique étaient, dit-on, conservées par les Cathares. Refuge de la hiérarchie cathare et des chevaliers languedociens mis en fuite par la Croisade et le pouvoir royal en 1243, ce château aurait abrité le fabuleux trésor des Cathares dont on raconte qu'il aurait disparu la veille de la reddition afin de ne pas tomber dans les mains ennemies. Montségur n’était pas seulement une forteresse mais également un immense coffre-fort. Le trésor n’aurait pas été constitué d’or mais d’un objet bien plus précieux : la coupe du sang du Christ, le très précieux Graal. Lors du solstice d'été, le château est traversé de part en part par les rayons du Soleil sans compter que le donjon au nord-ouest voit ses quatre archères alignées parfaitement avec le Soleil. Un tel phénomène a donc laissé penser à l'existence d'un culte solaire à Montségur, conforté par le fait que le catharisme fut considéré par certains comme une religion solaire.

2. PAROISSE PRÉCIEUX-SANG

C'est ça l'histoire du Grand Monarque qui a été cachée... quelque part près de Trois-Rivières dans une ville que l'on appelle... Précieux-Sang ! Ce sont les mêmes initiales que le Prieuré de Sion, P.S. !! L'histoire est là au bout de nos doigts. On a caché l'enfant aux yeux de la France.

3. ST-VINCENT DE PAUL / LIGNÉE DAVIDIQUE

St-Vincent de Paul, membre de la SOCIÉTÉ DU ST-SACREMENT, est "disparu" d'Europe pendant deux ans, sans explication de la part de tous les historiens. Son "absence de l'Histoire" coïncide entre deux voyages de Samuel de Champlain de la France vers la Nouvelle-France puis son retour deux ans plus tard en France. La société du ST-SACREMENT fut dissoute en France très tôt alors qu'elle subsiste toujours au Québec dont la devise est :
"LA SOCIÉTÉ DU SAINT SACREMENT POSSÈDE LE PLUS PETIT TRÉSOR QUI EST AUSSI LE PLUS GRAND SECRET QUE LE MONDE N'AIT JAMAIS PORTÉ"
Rien de moins qu'un enfant de la lignée davidique de par la descendance de Jésus ! St- Vincent de Paul est reconnu pour s'être occupé particulièrement des orphelins.

Selon Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Samuel_de_Champlain

Samuel de Champlain effectue plusieurs voyages en Nouvelle-France mais spécifiquement dans la région de Trois-Rivières en 1618 et à son dernier voyage en 1633-1635 pour la fondation de Trois-Rivières.

Selon « L’Énigme Sacrée », la Compagnie du Saint-Sacrement aurait été fondée entre 1627 et 1629. Louis XIV ordonne sa dissolution en 1660, édit royal que la Compagnie va ignorer jusqu’en 1665 où elle va mettre en sécurité toutes ses archives.

[image]

. Curieusement, on ne parle jamais dans l’épopée cathare de Rennes-le-Château alors que c’est en plein milieu de la région cathare et il y a plein de commanderies templières dans le coin dont le Bézu en est la principale

« L’Énigme Sacrée », en page 57 : Nos investigations s’engagèrent alors dans une voie déjà familière, celle de l’hérésie cathare, ou albigeoise, et de la croisade qu’elle provoqua au XIIIe siècle ; de toute évidence, elle semblait jouer un rôle dans le mystère de Rennes-le-Château.

Un « pape cathare » n’avait-il pas vécu jusqu’à sa mort, en 1978, au village d’Arques ?

Natif de cette contrée… Saunière ne peut ignorer la tradition cathare, ni que la ville de Rennes-le-Château a été, au cours des XIIe et XIIIe siècles, l’un de ses plus importants bastions.

En 1890, Jules Doinel, bibliothécaire à Carcassonne, fonde une Église néo-cathare, puis il adhère à la Société des Arts et des Sciences de la ville, dont il est élu secrétaire en 1898 ; parmi les membres de cette brillante association culturelle figure l’abbé Henri Boudet. Et, dans l’entourage proche de Doinel, on rencontre Emma Calvé. Ainsi, le curé de Rennes-le-Château a-t-il dû faire la connaissance du bibliothécaire de Carcassonne.

Il ne le nomme pas, mais une simple recherche nous met rapidement en rapport avec un profil qui correspond à ce « pape cathare » d’Arques.

Wikipédia : Déodat Roché (Arques (Aude), 13 décembre 1877 - Arques (Aude), 12 janvier 1978) est surtout connu pour ses travaux sur le catharisme. Il fut à la fois magistrat, philosophe, anthroposophe, franc-maçon et historien du catharisme.

Il fut très jeune préoccupé par les questions spirituelles et ésotériques. Depuis 1890, il étudiait avec son père les auteurs occultistes de son époque, entre autres, Fabre d'Olivet, Papus, Édouard Schuré, Paul Sédir, Allan Kardec, Fabre des Essarts, etc. À l'âge de quatorze ans, il prit conscience de la tragédie qui s'était déroulée dans sa région au xiiie siècle résultant de la croisade des albigeois. De là son intérêt pour l'histoire et les doctrines des Cathares.

En 1896 il s'affilia au « Groupe indépendant d'études ésotériques » de Papus et entretint une correspondance avec Sédir. Puis en 1898 il fut initié dans l'Ordre martiniste par le docteur Louis-Sophrone Fugairon1 et en 1899 il s'affilia à l'Église gnostique de France de Jules Doinel et, en 1901 en sera ordonné diacre, finalement en 1903, le diacre Theodotos est ordonné évêque gnostique de Carcassonne, « Sa Grandeur Tau Theodotos », mais peu de temps après, il prit ses distances de l'Église gnostique dont il trouvait les enseignements figés.

. Tout se recoupe dans le même coin : Cathares, Templiers, Rennes-le-Château, alchimistes
. De par leur lien avec saint Bernard de Clairvaux, du fait qu’ils n’auraient pas d’idéologie dualiste, les Templiers n’auraient pas de liens directs avec les Cathares mais seraient restés à l’écart de la croisade des Albigeois

Pourtant, Templiers et Cathares partagent une attitude semblable vis-à-vis de Jésus.

. Par contre, il serait possible qu’il y ait un lien entre Cathares et rosicruciens
. Derrière leur doctrine officielle dualiste, les Cathares auraient eu une idéologie secrète de type « solaire », un culte païen du Soleil parce qu’il fallait capter et contempler la lumière
. Montségur est aligné en fonction de la course du Soleil avec les signes du zodiaque et certaines étoiles ; c’est de la géographie sacrée
. On aurait retrouvé pareil phénomène dans d’autres châteaux cathares
. Une partie de la doctrine cathare inspirée du « Livre d’Hénoch » (Nag Hammadi) qui, à l’époque, ne circulait pas

Autre exemple de géographie sacrée :

Lien : https://www.journaldemontreal.com/2016/05/07/un-ado-decouvre-une-cite-maya
Extrait : Un adolescent découvre une cité maya

[image]

Le Québécois de 15 ans a fait le lien entre la forme des constellations et la position des villes mayas

Samedi, 7 mai 2016 07:30
MISE À JOUR Samedi, 7 mai 2016 07:30

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LIENS DOSSIERS : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=197807

P(3)58

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L'ÉNIGME S. / CORPUS D. / TEMPLIERS / CATHARES / GRAAL 2

par panthère58, dimanche 29 août 2021, 20:37 (il y a 309 jours) @ panthère58

:-) L’ÉNIGME SACRÉE / CORPUS DEAE / MÉROVINGIENS / CATHARES / TEMPLIERS / LE GRAAL 2

Pour faire suite à la partie 1 : Comme en 1291 le royaume de Jérusalem est définitivement perdu, après un court passage à Chypre, les Templiers choisissent le Languedoc pour s’établir, là où ils ont déjà des racines.

« L’Énigme Sacrée », en pages 77-78 : Depuis les tout premiers temps de son existence, le Temple entretient avec les Cathares, particulièrement dans cette région, des rapports très étroits. Beaucoup de gros propriétaires terriens, cathares eux-mêmes ou sympathisants, ont donné à l’ordre d’importants domaines et, si l’on ne sait comment interpréter la rumeur selon laquelle l’un de ses fondateurs aurait été cathare, il est hors de doute que la famille de Bertrand de Blanchefort, quatrième grand maître de l’ordre, l’était bel et bien ; quarante ans après sa mort en effet, ses descendants combattront aux côtés d’autres seigneurs cathares contre les troupes de Simon de Montfort.

Témoins ostensiblement neutres de la lutte répressive contre les Albigeois, les Templiers se contentent de déclarer qu’il n’est qu’une seule véritable croisade, celle contre les Sarrasins. Selon certains récits contemporains, leurs citadelles servent cependant d’abri aux hérétiques, et il leur arrive même de prendre les armes en leur faveur. Il semble en effet, d’après les écrits datant des débuts de la croisade des Albigeois, qu’un grand nombre de Cathares vinrent alors grossir les rangs des Templiers, décourageant ainsi les croisés de Simon de Montfort. Il semble aussi que parmi ceux de leurs hauts dignitaires figurent des noms à consonance indiscutablement cathare. Enrôlés parmi les Templiers, ces membres de la noblesse languedocienne préféraient le plus souvent et selon toute vraisemblance demeurer dans leur région où ils formaient une base puissante, stable et fidèle à l’ordre.

C’est ainsi en Languedoc que les Templiers vont se trouver confrontés à un système de pensées et d’influences bien éloignées de l’orthodoxie romaine catholique. Non seulement un grand nombre d’entre eux, ayant voyagé ou ayant été faits prisonniers, parlent couramment l’arabe, mais beaucoup partagent avec les communautés juives locales des intérêts culturels ou financiers grâce auxquels ils s’ouvrent à la civilisation judaïque, tout en continuant de s’initier aux arcanes et au dualisme de la doctrine cathare.

« L’Énigme Sacrée », en page 84 : Et encore, et toujours, comme l’affirmait déjà Wolfram von Eschenbach presque huit siècles auparavant, qu’ils [les Templiers] étaient les gardiens du Saint Graal – quel que fût ce dernier.

[image]

L’HÉRÉSIE DES CATHARES ET LA CROISADE DES ALBIGEOIS

Petit vidéo qui fait le tour de la question avec de belles images.


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=mTwKMQ5aEZ0
Le mystère Cathare - Les Mystères du Monde
80 212 visionnements 18 juin 2016

Arcana les Mystères du Monde

Au XIIème siècle s’est développée dans le sud de la France en Occitanie, une religion chrétienne différente du catholicisme : le catharisme. Cette nouvelle croyance basée sur le christianisme mais très critique vis-à-vis du catholicisme s’est rapidement propagée dans toute l’Occitanie. Elle est restée dans les mémoires comme la plus grande hérésie chrétienne du Moyen Âge qui ébranla l’Église de Rome. Les cathares prêchait-il une certaine forme de gnose ? C’est ce que nous allons voir.

[image]

Comme vu dans la partie 1, la doctrine cathare est dualiste et manichéenne. Voici un complément d’information sur leur hérésie et Mani :

« L’Énigme Sacrée », en pages 366 à 369 : Si donc l’ensemble de ces hérésies divergeaient quelque peu sur le plan théologique, elles avaient en commun un certain nombre de facteurs essentiels : gnostiques ou marquées de gnosticisme, elles refusaient la structure hiérarchisée de Rome et prônaient l’expérience personnelle en lieu et place d’une foi aveugle. Dualistes, elles considéraient le bien et le mal plutôt comme éléments d’un immense ensemble cosmique et non sous l’angle de notions éthiques spécifiquement terrestres. Jésus enfin était pour elles un être mortel, né humainement de parents humains ; un prophète, peut-être inspiré, mais sans rien de divin, mort sur la Croix ou ayant réussi à échapper à cette mort.

Mais parmi elles, le manichéisme, amalgame d’un christianisme gnostique et d’éléments empruntés à Zoroastre et à Mithra, a été probablement la plus grave des hérésies de l’époque. Elle était l’œuvre de Mani (ou Manes en grec), né à Bagdad en 214, et introduit très jeune dans une secte de mystiques perses en robe blanche, pratiquant l’ascétisme, le célibat et le baptême. Mani avait commencé à prêcher sa propre doctrine en 240 et, à l’image de Jésus, était devenu célèbre pour ses guérisons et ses exorcismes. On le disait né d’une vierge, condition alors nécessaire pour accéder au titre de divinité, et on l’appelait d’ailleurs « le nouveau Jésus » ou bien encore le Sauveur, l’Apôtre, l’Illuminateur, le Seigneur, le Maître de la mort, le Pilote et le Timonier, ces deux derniers termes signifiant aussi, nous l’avons vu, Nautonier, c’est-à-dire grand maître du Prieuré de Sion

Selon de nombreux historiens arabes, Mani composa notamment un certain nombre d’ouvrages destinés surtout à révéler ce que Jésus n’avait fait qu’évoquer de façon ambiguë… un dualisme gnostique lié aux grandes lois de la cosmologie universelle.

Comme plus tard les Cathares, Mani croyait en la réincarnation… Pour lui Jésus était le « fils de la Veuve » (terme utilisé, on s’en souvient, par la franc-maçonnerie), un être essentiellement mortel, dont l’aspect divin n’était que symbolique, et non pas mort sur la croix, un autre l’ayant remplacé.

« L’Énigme Sacrée », en page 277 : Son héros [à Chrétien de Troyes] se nomme Perceval, le « fils de la Dame Veuve », appellation, notons-le, qui appartiendra de tout temps au vocabulaire des hérésies dualistes et gnostiques désignant soit leurs prophètes, soit Jésus lui-même, et qui sera plus tard reprise par la franc-maçonnerie.

« L’Énigme Sacrée », en pages 278-279 : Comme dans le poème de Chrétien de Troyes, Perceval est, dans cette version [de Robert de Boron], le fils de « la Dame Veuve » mais aussi le petit-fils du Roi Pêcheur, et non son neveu.

« L’Énigme Sacrée », en page 280 : Non seulement Perceval y est désigné [dans le roman Perlesvaus, d’un auteur anonyme], là encore, comme le fils de la « Dame Veuve »

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 21 : Certains membres de la Franc-maçonnerie revendiquent une connexion templière et prétendent détenir un savoir égyptien depuis longtemps oublié. Ne se nomment-ils pas "fils de la veuve", comme Horus, le fils d'Isis ? D'autres diront qu'Hiram, le bâtisseur du Temple de Salomon, portait aussi cette épithète (cf. la Bible, 1Rrois 7:13-14)...

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 62 : Salomon fait venir du Liban un certain Hiram, artisan expert en airain, sans doute envoyé par le roi de Tyr lui-même. Fils d’une veuve

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 243 : En Égypte, ce rituel [subit par Horus-Marduk] se nommait « Porte de la Mort ». Son souvenir se retrouve, jusqu’à présent, dans toutes les loges [maçonniques], sous le nom de "Mort et Résurrection d’Hiram Habiff, le fils de la Veuve".

« ÁDAM GENISIŠ », première version, Anton Parks, en page 475 : Le rituel maçonnique qui, comme nous le savons, s’inspire des mystères de l’Égypte, assimile clairement Hiram Abif à Osiris en tant que symbole du "bienfaiteur" de l’humanité sacrifiée.

Particulièrement bien enracinés en Espagne et dans le sud de la France, les centres manichéens établirent des liens très étroits, à l’époque des Croisades, avec les manichéens italiens et bulgares, et l’on sait aujourd’hui que les Cathares eux-mêmes, loin de descendre des Bogomiles bulgares comme on l’a longtemps cru, avaient pour origine ces premiers manichéens français. La croisade contre les Albigeois ne fut donc à ce titre qu’une croisade contre les manichéens, et en dépit des efforts de Rome le mot survivrait et traverserait les siècles jusqu’à nous.

Tel fut, disons-le aussi, le destin de l’arianisme

L’arianisme régnait en effet désormais en maître en Espagne, dans les Pyrénées et dans le sud de la Gaule où la famille de Jésus avait trouvé refuge.

Il est inutile de souligner avec quelle force et quelle conviction, fût-ce au prix de sanglantes persécutions, l’ensemble de ces hérésies défendit le caractère humain et mortel de la personnalité de Jésus.

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057. Rennes-le-Château un important bastion des Cathares ; Saunière est né dans la région
058. Saunière a dû connaître Jules Doinel qui fonde une Église néo-cathare en 1890
059. Doinel se joint à la Société des Arts et des Sciences à Carcassonne
060. L’abbé Henri Boudet (Rennes-les-Bains) en est aussi membre

061. Un des parchemins a l’inscription « REX MUNDI » qui figure la pensée cathare
062. En 1209, débute la croisade des Albigeois avec 30 000 chevaliers et fantassins
063. Le pape Innocent III demande la croisade des Albigeois contre les Cathares
064. Au XIIIe siècle, le Languedoc ne fait pas partie de la France

« Énigme Sacrée », en page 58 : Béziers mise à sac, l’armée des croisés continue sa marche sauvage à travers le Languedoc, ne laissant derrière elle que sang et ruines. Perpignan, Narbonne, Carcassonne, Toulouse tombent l’une après l’autre ; hameaux, villages et châteaux sont brûlés et saccagés.

065. Un prêtre dit que le trésor contient la preuve que Jésus n’est pas mort sur la croix
066. Preuve formelle transmise par l’ecclésiastique anglican Canon Alfred Leslie Lilley
067. Lien entre Lilley et Émile Hoffet (Mouvement catholique moderniste à Saint-Sulpice)
068. Jésus serait un prophète et la croix ne peut être un objet de vénération

« L’Énigme Sacrée », en page 68 : Qu’il s’agisse des Cathares ou qu’il s’agisse de Saunière, l’un et l’autre trésor suggèrent assurément beaucoup plus que ce que l’on désigne généralement sous ce terme ; et, dans les deux cas, se discerne une sorte d’indice, une information relative au christianisme – à ses doctrines et à sa théologie, peut-être à son histoire et à ses origines. Les Cathares, ou peut-être certains d’entre eux seulement, en auraient-ils été dépositaires, provoquant la haine et la vengeance implacable de Rome ? Était-ce cette même information qu’évoquait l’ecclésiastique anglais dans sa lettre lorsqu’il parlait de « preuve formelle » ?

069. En 1145, St-Bernard s’étonne d’y trouver, chez les Cathares, des mœurs pures et des sermons chrétiens
070. En 1208, le « false flag » de l’assassinat du légat du pape sert de prétexte à la croisade albigeoise
071. En 1243, la croisade culmine avec le siège de la citadelle de Montségur
072. En 1244, Montségur capitule ; amnistie pour ceux qui vont adjurer leur foi sinon le bûcher

« Énigme Sacrée », en page 63 : Mais, en mars 1244, Montségur capitule à son tour : l’hérésie cathare a officiellement cessé d’exister dans le sud de la France. […] C’est ainsi qu’une poignée d’entre eux va survivre dans les environs de Rennes-le-Château.

073. Une aura de mystère persiste autour des Cathares après la croisade
074. Des questions se posent sur leur origine, leur trésor au château de Montségur
075. Les assiégés de Montségur obtiennent une trêve de 15 jours
076. Quatre « Parfaits » vont réussir à s’enfuir et éviter le bûcher réservé aux 200 autres
077. De quelle mission étaient-ils chargés ?

« Énigme Sacrée », en page 66 : Les quatre fugitifs emportent donc avec eux autre chose qu’un bien matériel.

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Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=CtI-xQ8Ic8w
Enseignement ésotérique: L'épopée cathare
65 204 visionnements 30 sept. 2015
Deseille Michel

Le Catharisme, une hérésie qui a duré deux siècles La répression impitoyable de l'Église n'a pu avoir que des raisons secrètes dues à l'ésotérisme rattaché aux traditions gnostiques et manichéennes.

À 1H38’49" du vidéo : La quête du Graal

. Certains historiens, ésotéristes, prétendent que les Cathares connaissaient le Graal
. La coupe sacrée qui aurait servi au Christ lors de la dernière cène
. Coupe d’émeraude (tombée du front de Lucifer quand il a chuté), légende pré chrétienne puis christianisée après
. Ça pourrait même corresponde à un minerai d’une météorite [Benben]
. Pourquoi s’acharner sur les Albigeois, alors que les Cathares étaient répandus en Europe ; l’Église romaine devait savoir quelque chose
. Il y a trois sources du Graal : une à la sauce « Bretagne », une autre « française » et une dernière « germanique »

« L’Énigme Sacrée », en page 231 : Issue des Sicambres, tribu germanique plus connue sous le nom de Francs, la race mérovingienne domina, au cours des Ve et VIe siècles, de vastes territoires devenus la France et l’Allemagne. Cette époque, ne l’oublions pas, fut aussi celle du roi Arthur, et servit de toile de fond au grand cycle romanesque du Graal.

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Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=ARA8m6j1-RI
Le roi Arthur - Légende Arthurienne
52 670 visionnements 18 mars 2017
Arcana les Mystères du Monde

Le Roi Arthur est un personnage très important de la mythologie bretonne. Il est le personnage central de la matière de Bretagne. Il n'est pas sûr qu'il ait réellement existé. La légende du roi Arthur et de ses chevaliers s'est constituée et développée durant des siècles. L'aventure est l'élément essentiel de ce grand mythe qui traverse le Moyen Âge : les chevaliers partent prouver leur courage, et surtout, avec la Quête du Graal, éprouvent leur foi et leur vertu… Les exploits du roi Arthur, de Merlin, de Lancelot ou de Perceval continuent, par-delà les siècles, à fasciner notre imaginaire, et les chevaliers de la Table ronde nous apparaissent aujourd'hui comme des chercheurs de Connaissance, lancés dans une quête initiatique. Mais d'où viennent ces chevaliers mythiques ? Et comment naît l'histoire de la Table ronde ?

En référence avec le résumé présenté dans la vidéo :

1. Je fais des liens avec Excalibur bien serti dans un rocher. Comme vous allez le voir dans le dossier, la symbolique du rocher, de la pierre revient à quelques reprises.

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 63 : Les successifs temples de Jérusalem su situaient sur le Mont du Temple, en hébreu, Moriah (ordonné / considéré), nom donné au massif montagneux sur lequel se trouve le "Rocher de la Fondation", « l’Even Hashtiya (la pierre d’assise) du Saint des Saints des différents temples de Jérusalem. Le Rocher de la Fondation se trouve aujourd’hui au cœur du Dôme du Rocher.

« L’Énigme Sacrée », en pages 285-286, dans « Parzival » : Le Graal est donc devenu une pierre

. Interprétations : « pierre venue des cieux », « tomba de cieux », « pierre tombée du ciel », pierre philosophale
. Pierre le disciple, Pierre le rocher
. Jésus « pierre négligée des bâtisseurs », pierre rejetée


2. Pour moi, Excalibur n’est autre que le fameux cristal Ğírkù des Chroniques d’Anton Parks qu’il traduit par : litt. "le saint éclair de lumière" ou "la sainte épée".

3. Quand Arthur veut remettre Excalibur à Vivianne, la Dame du Lac qui serait Nephtys (Marie-Madeleine)

« Du Plérôme à la Matière », Anton Parks, en page 104 : Où se trouve l’Impératrice Anna ? […] De plus, elles seule sait où se trouve le cristal Ğírkù, réceptacle des souvenirs millénaires concentrés dans mes visions.

« Du Plérôme à la Matière », Anton / Hanael Parks, en pages 386 à 389 : Alors que nous nous apprêtons à descendre dans le Sud pour la conférence d'Anton à Bugarach, une idée folle germe dans notre esprit : pourquoi ne pas nous rendre sur les derniers lieux où se sont retrouvés nos deux personnages, Horus et Anna ? Nous avons la chance inouïe de trouver une oreille attentive auprès d'un de nos proches qui nous offre de financer ce voyage jusqu'aux collines de Rome.

Armés de notre tente, de notre matelas gonflable et de notre sac de couchage, nous avons poursuivi la route jusqu'au centre de l'Italie, à Tivoli, en bordure de Rome.

Curieux de visiter le dernier endroit où se trouvait - à notre connaissance - caché le cristal Ğírkù...

Cette longue scène chargée d'émotion inscrivit en moi le souvenir fidèle de ce que fut probablement ce lieu il y a 1500 ans environ. Confié aux soins d'une personne de confiance à la physionomie féline, un fameux guerrier Urmah, le précieux cristal Ğírkù y fut laissé sous bonne garde.

Ainsi donc, ça serait la dernière trace d'Excalibur autour de 500 de notre ère ; mais aussi la fin des « Chroniques du Ğírkù » d'Anton Parks.

4. Le corps d’Arthur est confié à une Morgane (autre dénomination pour Nephtys) repentante, qui l’emmène à Avalon (Grande Pyramide) où neuf prêtresses (Hathor) vont le soigner (ou ressusciter).

5. Arthur s’y repose pour le jour où Albion aura besoin de son Roi pour être protégée (Grand Monarque, quand tout semblera perdu)


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=08OtHDrTFFU

Grand Dragon à Merlin : Si nul homme sur Terre, aussi puissant soit-il, ne peut connaître son destin, il en est pourtant certains qui depuis la nuit des temps, ont été annoncés. Arthur n'est pas n'importe quel roi, car il est le Roi qui fut et qui sera. Reprends courage car lorsqu'Albion aura besoin de son plus grand serviteur, Arthur renaîtra de ses cendres. Ce fut un véritable privilège de te connaître, jeune sorcier. L'Histoire à laquelle nous avons pris part, restera à jamais gravée dans la mémoire des Hommes.

6. Arthur a des racines avec l’ours, la Petite Ourse et la Grande Ourse et l’étoile Polaire

7. Arthur est né de la magie ; Horus est né de la magie d’Isis dans la Grande Pyramide

8. Excalibur est liée à l’eau (Enki / Osiris / Ptah / Neptune / Poséidon) et à Nuada dans la mythologie celtique


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=DIi0JG7vm0s
Le Graal, sorcellerie, osiris, ...
2 608 visionnements Diffusé en direct le 4 févr. 2019
BTLV, Numéro 1 sur le Mystère et l'Inexpliqué

À 0H01’28" du vidéo : Court extrait avec Patrick Drouot sur le Graal

9. Dans la mythologie celtique, c’est la Pierre de Fal qui vibre ou crie pour désigner le roi ce qui fait d’Arthur un roi paÏen avant qu’il ne soit « christianisé » comme Osiris / Horus sont devenus Dieu le Père / Jésus

Wikipédia : Dans la mythologie celtique irlandaise, la Pierre de Fal (irlandais : Lia Fáil, gaèlique écossais: Lia Fàil, parfois écrit Fâl, surnommée la « pierre du destin ») est l'un des cinq talismans apportés par les Tuatha Dé Danann en Irlande. Elle provient de l'île dirigée par Morfessa, Falias, dont elle tire son nom.

Il existe au moins deux pierres de Fal, une à Tara, capitale mythique de l'Irlande, et une autre à Édimbourg, capitale de l'Écosse. La première est aussi connue comme la Pierre de coronation de Tara.

La Pierre de Fal symbolise le pouvoir légitime et la souveraineté. C'est un exemple des cultes celtes de stations, avec des rochers à oracles. Ici, d'après la légende, si un homme digne de la royauté suprême s'assoit dessus, la Pierre crie. Le roc commence à chanter au moment où celui qui est digne d'être roi s'y assied.


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=qOKfMfqksmc

Wikipédia : Les Gemmes de l'infini ou Pierres d'infinité — anciennement appelées « Gemmes du Pouvoir » ou « Gemmes de l’Âme »1 — (en VO, « Infinity Gems », « Soul Gems » et « Infinity Stones ») sont des artéfacts cosmiques de fiction présents dans l'univers Marvel de la maison d'édition Marvel Comics.

Il y a à l'origine six gemmes (pierre précieuse). Chacune d'entre elles procure un pouvoir particulier à son porteur, si celui-ci est assez fort pour le maîtriser. Rassemblées, elles forment l'une des armes les plus puissantes de cet univers de fiction. Il existe également une septième gemme : la gemme d’Ego. Cette gemme possède le pouvoir des six autres réunies. Elle n’apparaît pas dans l’univers cinématographique Marvel pour l’instant.

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De retour avec Michel Deseille.


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=CtI-xQ8Ic8w

« L’Énigme Sacrée », en page 233 : Or, si l’on en croit la tradition, les rois mérovingiens étaient, à l’image de leur célèbre contemporain Merlin, adeptes des sciences occultes et de toute forme d’ésotérisme. On les a d’ailleurs appelés les rois « sorciers » ou « thaumaturges » car ils possédaient, dit encore la légende, le pouvoir miraculeux de guérir par l’unique imposition des mains [imposition des mains que l’on retrouve chez les Cathares aussi], les glands pendant aux franges de leurs robes ayant les mêmes vertus curatives. Ils avaient aussi des dons de clairvoyance et de communication extrasensorielle avec les animaux [Le Trône de Fer, GoT] et les forces de la nature environnante, et on racontait qu’ils portaient au cou un collier magique. Enfin, on les disait dépositaires d’une formule secrète les protégeant et leur garantissant la longévité…

« L’Énigme Sacrée », en pages 235-236 : Selon ces historiens, les ancêtres des rois mérovingiens auraient eu effet des liens avec la maison royale arcadienne

Le nom d’Arcadie provient d’ailleurs d’« Arkades » qui signifie le « peuple de l’ours »…

L’ours occupait donc chez les Francs Sicambres, ancêtres des Mérovingiens, une position semblable.

Les vertus très particulières totémiques et magiques, reconnues à l’ours dans cette terre mérovingienne, des Ardennes, expliquent par suite aisément que le nom « Ursus » – « ours » latin – ait été associé à la lignée royale dans les « documents du Prieuré ». Mais plus surprenant est le fait qu’en gallois le mot « ours » se dise « arth », d’où vient « Arthur ».

Lien : http://arbre-celtique.com/encyclopedie/artos-ours-2630.htm

. Celle germanique, avec Wolfram von Eschenbach (Templier et Cathare) et Wagner (opéra), est la plus alchimique, ésotérique

« L’Énigme Sacrée », en pages 255-256 : Le « Parzival » du poète allemand est le plus important des romans consacrés aux mystères du Graal et son auteur, nous l’avons vu, situait le château et la lignée du Graal dans les Pyrénées, précisément là où se trouvait au début du IXe siècle les domaines de Guillem de Gellone [descendant mérovingien]…

. Wolfram dit que ce n’est pas lui qui aurait écrit le texte mais Guillaume de Tudèle
. C’est un Kyot de Provençal qui lui aurait tout raconté ; mais il n’en existe pas
. Kyot (en germanique) = Guillem (en occitan) = Guillaume en français = Guillaume de Tudèle
. Guillaume de Tudèle serait un troubadour qui aurait écrit la chanson de la croisade contre le Graal

Wikipédia : La Chanson de la croisade albigeoise (aucun titre ne précède le poème dans le manuscrit original qui utilise le seul mot de cansos-canso) est un poème manuscrit de 9578 vers, écrit en langue d'oc entre 1208 et 1219 par deux auteurs différents et racontant les événements survenus dans le Languedoc depuis l'invasion du comté de Toulouse et de l'Albigeois par les croisés jusqu’à la mort de Simon de Montfort.

La Chanson de la croisade albigeoise se présente pour sa part comme une longue chronique d'un conflit militaire de plusieurs milliers d'alexandrins qui relève du genre épique de la chanson de geste.

Guillaume de Tudèle (Guilhèm de Tudèla en occitan) est l'auteur des premiers 2 772 vers (130 lais). C’est un clerc venu de Tudèle en Navarre et établi à Montauban. Homme d’Église, sa relation est plutôt favorable aux croisés. Cependant, il condamne les massacres accomplis par ceux-ci comme le massacre de Béziers ou celui de Lavaur. Aux alentours de l'an 1212, quand les croisés se rapprochent de Montauban, Guillaume rejoint Bruniquel, qui se trouve sous la seigneurie du frère cadet de Raymond VI de Toulouse, Baudoin, qui est lui-même passé du côté des croisés. Son récit s'arrête brutalement en juillet 1213.

« L’Énigme Sacrée », en pages 281-282 : En effet, dès les premières pages de l’ouvrage, on se rend vite compte que cette version de l’histoire du Graal est la seule authentique. Fondée contrairement aux autres sur une information de tout premier ordre, nous la devons à un certain Kyot de Provence, lui-même la tenant d’un dénommé Flégétanis.

Voici à leur propos la citation [une partie] du texte de von Eschenbach :

Kyot, le maître illustre, trouva à Tolède, parmi des manuscrits abandonnés, la matière de cette histoire, notée en écriture arabe.

Un païen, qui avait nom Flégétanis, avait acquis haut renom par son savoir. Ce grand connaisseur de la nature était de la lignée de Salomon…

C’est lui qui écrivit l’histoire du Graal. Flégétanis était né d’un père arabe ; il adorait un veau… Flégétanis le païen savait prédire la disparition de chaque étoile et le moment de son retour… C’est par la ronde des astres que sont réglées toutes choses sur terre.

« L’Énigme Sacrée », en page 283 : Évidemment, ce texte soulève une première et grave question : qui sont Kyot et Flégétanis ?

En effet, presque certainement, il s’agit pour nous de ce Guiot de Provins, moine et troubadour, fixé en Provence, qui a écrit des chansons d’amour, des vers satiriques contre l’Église et des œuvres à la gloire de l’ordre du Temple dont il était l’un des porte-parole.

Quant à Flégétanis, tout porte à croire que si Kyot de Provence exista vraiment, il en fut de même pour lui. Sinon, on peut toujours penser que Eschenbach ou Guiot, ou les deux ensemble, l’imaginèrent, avec ses traits caractéristiques, dans un but déterminé.

. Le « Parzival » de Wolfram von Eschenbach, en français Perceval, puisque le Graal est lié à la Lumière, ferait référence au Parsisme, adorateurs du feu (il y en aurait aujourd’hui en Indes)
. Pour les autres religions, ces Parsis étaient fous ; ces fous Parsis sont « Parsisfol » = « Parzifal »
. Tous les noms germaniques du roman sont des noms occitans

Lien : http://www.cosmovisions.com/$Parsisme.htm
Extrait : Le Parsisme

On entend par Parsisme l'ensemble des dogmes, des croyances religieuses, des mœurs et des coutumes, à partir du Moyen-Âge, des sectateurs de Zoroastre, adorateurs du feu dont la colonie la plus importante est établie depuis des siècles sur la côte Nord-Ouest de l'Inde, où elle vit presque exclusivement de négoce. Des Parsis vivent aussi au Pakistan et en Iran.

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Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=csyQzk6WJ8Y
Perceval et le château du Graal - Légende Arthurienne
42 601 visionnements 10 juin 2017
Arcana les Mystères du Monde

C'est sous la plume de Chrétien de Troyes que va naitre le personnage fascinant de Perceval dans le romain médiéval "Le conte du graal " cette épopée littéraire est un véritable voyage initiatique du héros vers les secrets de la connaissance. Le roman l'alchimiste de Paulo Coelho mais en version du Moyen âge.

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Fin des liens « time code » avec la conférence vidéo de Michel Deseille.

À 1H47’16" du vidéo : Où serait caché le Graal ?

. On pense qu’il aurait été sécurisé avant le siège de Montségur
. Il pourrait être dans l’un des trois châteaux dont le nom contient « MONTRÉAL », Mont Royal !
. Le pape Benoît XII, qui avait été inquisiteur avant d’être pape, aurait délivré une missive au roi d’Aragon qui gère cette région lui ordonnant de lui délivrer le Graal
. Le roi d’Aragon a d’abord refusé puis, sous la pression, lui aurait fait parvenir une copie

À 1H54’10" du vidéo : L’intérêt pour l’épopée cathare aujourd’hui

. Dû bien sûr aux nombreux châteaux cathares en France
. Mais surtout dû aux nombreux écrivains, de lettrés, d’ésotéristes, se sont passionnés pour le Graal, les Cathares et le problème du « Mal »

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À 0H58’45" du vidéo : Kamelott et le Graal


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=b05Scfhi0dU


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=YMxMWpbLC_0
Kaamelott - La quête du Graal
23 516 visionnements8 nov. 2017

RTS - Radio Télévision Suisse

S'il est un objet énigmatique et mal défini, c'est bien le Graal. Fidèle à la tradition, la série joue habilement avec cette nature mystérieuse pour en faire un motif narratif et comique récurrent. Un décryptage de Sarah Olivier

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078. Les romans du Graal de Chrétien de Troyes, de Wolfram von Eschenbach

Lien : https://www.broceliande-vacances.com/decouvrir/incontournables/foret-broceliande/legend...
Extrait : Au 12e siècle, Chrétien de Troyes, le tout premier auteur à faire mettre en scène le Graal, décrit sa richesse, sa lumière d’or et de gemmes splendides – mais sans définir sa forme. 20 ans plus tard, Wolfram d’Eschenbach en fait une pierre tombée des cieux, dotée du pouvoir de guérir, de nourrir et de régénérer. Après eux, le Graal devient un calice ou un ciboire précieux où s’incarne parfois le corps divin. Et toujours le mystérieux talisman apporte tout le bien du monde, aux corps et aux âmes souffrants. Héritiers des héros celtiques, les Chevaliers de la Table Ronde ont pour devoir de partir à la quête du Graal. La Table Ronde est d’ailleurs le seul lieu, hors du royaume du Graal, où apparaît la coupe sacrée. Le roi Arthur réussit ainsi à établir la fusion entre le monde féerique et le monde du Graal.

Le Graal n’apparaît pas seul : il est le centre rayonnant d’un rituel où se succèdent une épée, la lance dont l’argent laisse sans répit couler du sang, un riche plat à trancher et son couteau. Des jeunes filles à la pure beauté, de beaux jeunes gens composent ce cortège.
Ces trésors du cortège du Graal, investis d’une fonction héroïque et sacrale, servaient, tous ensemble, à désigner le roi. On trouve ce thème mythique dans le cortège des anciens dieux irlandais, les Túatha dé Dánann ou les légendes d’intronisation royale chez les Scythes ou en Inde.

Les écrivains qui retranscrivaient au Moyen Âge des récits anciens, fascinants mais obscurs pour eux, ont pressenti le lien entre la coupe, la lance et la royauté. Pour eux, lance et coupe désignaient bien un roi, le Christ, le Roi de Gloire. Ainsi la coupe devint-elle celle du Saint Sang, et la lance celle qui perça le flanc du Sauveur.

079. La légende du Saint Graal de ces romans serait associée à la pensée cathare
080, Pendant la croisade des Albigeois, Rome condamne tous les romans du Graal
081. Pèlerinage de Richard Wagner dans la région de Rennes-le-Château (Opéra Parcifal)

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« Corpus Deae », Anton Parks (p.213)

. « Peredur Ab Evrawc », une des plus anciennes versions du Graal non christianisées
. Celle de « Peredur Ab Evrawc » (Perceval) a une description plus archaÏque du Graal
. Jean Markale, un spécialiste incontesté du Graal
. Parks se réfère aussi à la version de Gauthier Map ainsi qu’au Roman de Jaufré

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 247 : La pièce centrale du Graal, telle que l’on retrouve dans plusieurs interprétations du Moyen-Âge comme celles des différentes versions de Perceval, ressemble à une partie d’échec où la possibilité de battre l’ancien roi (l’ancien moi) et de prendre sa place ne voit le jour qu’avec le concours de la reine, seule pièce du jeu à pouvoir se déplacer dans tous les sens et à accorder la victoire décisive.

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LIENS DOSSIERS : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=197807

P(3)58

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L'ÉNIGME SACRÉE / CORPUS DEAE / GRAAL 3

par panthère58, lundi 30 août 2021, 18:03 (il y a 309 jours) @ panthère58

:-) L’ÉNIGME SACRÉE / CORPUS DEAE / MÉROVINGIENS / CATHARES / TEMPLIERS / LE GRAAL 3

LA LIGNÉE, LE SAINT GRAAL, SA LÉGENDE

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082. Le thème du Saint Graal revient constamment dans l’enquête de « L’Énigme sacrée »
083. Ce thème est lié à la lignée mérovingienne

« Énigme Sacrée », en pages 273 : Le Saint Graal… Trésor présumé des Cathares, gardé par les vigilants Chevaliers du Temple, conté et chanté par les célèbres romans nés à la cour des comtes de Champagne, eux-mêmes liés de près à la fondation de l’ordre du Temple… Le Graal, revêtu des mêmes et mystérieux pouvoirs que ceux détenus par la tête [Baphomet (Bat)] qu’adoraient les Templiers au cours de leurs cérémonies, réputée source de toute richesse et de toute fertilité sur terre.

« L’Énigme Sacrée », en page 274 : …le Graal semblait capter à lui seul l’ombre immense et fantastique de l’admirable cycle romanesque médiéval portant son nom ; cycle légendaire certes, mais empreint de réalité, avec Godefroi de Bouillon devenu fils de Lohengrin, le Chevalier aux Cygnes, avec ce Lohengrin ayant pour père Parzival ou Perceval, selon les pays. Le Graal, nous l’avions enfin rencontré, dans le sud de la France, sur les terres du prince médiéval Guillem de Gellone, ami de Charlemagne, sous la plume de Wolfram von Eschenbach, qui évoque en son héros le membre d’une très mystérieuse lignée…

« L’Énigme Sacrée », en pages 259-260 : Selon ces légendes médiévales, Lohengrin, descendant de la mystérieuse « famille du Graal » et quelquefois appelé Hélias en raison de ses liens avec le soleil, est en effet dans le poème de Wolfram von Eschenbach le fils de Parzival, le « chevalier du Graal ».

Il laisse cependant derrière lui un enfant qui, selon les récits, serait le père, ou le grand-père, de Godefroi de Bouillon.

Godefroi possédait par conséquent du sang mérovingien, il était le descendant direct de Dagobert II, de Sigisbert IV et des autres « rois perdus » de la lignée.

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Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=Sr5tDH1OmfA
L'énigme du Graal, une chevalerie initiatique - Cycle du symbolisme
8 858 visionnements 26 oct. 2018
Arcana les Mystères du Monde

La légende du Graal est née sous la plume de Chrétien de Troyes à la fin du 12ème siècle, des centaines de romans de toute époque on suivit, puis le cinéma s'en est emparé de nos jours. Nous allons revenir à l'origine de la légende, les premiers textes, les influences mythologiques et les nombreuses interprétations que l'on peut en donner. La quête du Graal ne semble pas réserver aux seuls chevaliers de la table ronde de la prestigieuse cour du Roi Arthur, ce n'est pas seulement une quête matérielle d'une vague coupe sacrée, mais bien une démarche d'ordre spirituel qu'il nous faut effectuer. Nous serons donc pour cette soirée, de simple pèlerin en quête d’un ou des Graals, dans un pays de fables ou l’histoire et la légende se confonde.

À 0H17’40" du vidéo : Le Graal apparaît pour la première fois dans un roman de Chrétien de Troyes et c’est, non pas une coupe, une pierre incandescente ou un chaudron, mais un plateau, dans la langue de l’époque. C’est un Graal et non « le » Graal. Il n’est pas question du Christ, de Marie-Madeleine, de crucifixion, de dernière Cène, ni d’extraterrestres…

À 0H21’15" du vidéo : « Le roman du Graal » de Robert de Boron (1205-1210)

. De Boron est un ecclésiastique, contrairement à Chrétien de Troyes
. Il raconte d’où vient le Graal, c’est quoi et à quoi ça sert
. Le Graal devient « le » Saint Graal, la coupe utilisée par le Christ et Joseph d’Arimathie
. Celui-ci, avec son neveu Bron, s’expatrie en Bretagne devenant le gardien du Graal jusqu’au Roi pêcheur
. Ainsi naît la plus importante relique de la chrétienté

Wikipédia : Selon des légendes médiévales, il aurait recueilli le sang du Christ dans un vase, le Saint Calice, ou le Saint Graal dans le cycle arthurien, et aurait participé à l'évangélisation de la Grande-Bretagne avec l'apôtre Philippe.

« L’Énigme Sacrée », en page 278 : Parmi ces nombreuses versions postérieures à celle de Chrétien de Troyes, trois nous semblent devoir retenir l’attention. La première est le « Roman de l’estoire dou Saint Graal », composé par Robert de Boron, clerc de Franche-Comté, entre 1189 et 1199. Avec ce nouveau récit dans lequel l’auteur s’attache à dégager la valeur symbolique du mythe, celui-ci va devenir symbole spécifiquement chrétien ; évoquant ses sources, antérieures à celles de son prédécesseur, Robert de Boron fait en effet allusion au caractère spécifiquement chrétien du Graal et à un grand « livre » dont les secrets lui auraient été révélés.

Après la Crucifixion, les membres de la famille de Joseph en devinrent les gardiens, et ce sont leurs aventures et leurs vicissitudes que content, pour Robert de Boron, les romans du Graal. Ainsi Galaad aurait été le fils de Joseph d’Arimathie, et son gendre Bron celui-là même qui recueillit le Graal, le transporta en Angleterre et devint lui-même le Roi Pêcheur.

« L’Énigme Sacrée », en page 279 : En même temps que le « Roman de l’estoire dou Saint Graal » paraissait, en Angleterre probablement, un autre roman en prose, « Perlesvaus », consacré lui plus particulièrement à la quête de Perceval.

Comme les précédents romans de Chrétien de Troyes et de Robert de Boron, « Perlesvaus » insiste également beaucoup sur la notion de lignée : Perceval y est plusieurs fois décrit comme le « plus saint » ; ailleurs il appartient au « lignage de Joseph d’Arimathie », et plus loin « ce Joseph est l’oncle de sa mère, ancien soldat de Pilate pendant sept années ».

À 0H24’40" du vidéo : Wolfram von Eschenbach et son « Parzival » (avant 1220)

. Le Graal évolue vers quelque chose de plus complexe et ésotérique
. Le Graal est un objet christique sans être catholique
. Le Graal serait fait à partir de l’émeraude tombée de la couronne de Lucifer au moment de sa chute et cette coupe aurait des vertus et des pouvoirs incommensurables

« L’Énigme Sacrée », en pages 283-284 : Wolfram von Eschenbach, dans son histoire du Graal, accorde une place importante aux Templiers puisqu’ils y sont gardiens du Graal et de sa famille. [plusieurs allusions aux Templiers aussi dans « Perlesvaus » ]

Le Graal, par conséquent, n’appartenait pas uniquement au passé. Il faisait aussi partie de la réalité contemporaine, et c’était là sans doute l’un des messages communs aux deux romans.

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084. Le Graal : coupe de la dernière cène ou le vase qui recueille le sang de Jésus
085. Au XIVe, les poèmes gallois « Sire Gauvain et le chevalier vert » et « Mabinogion »

« Énigme Sacrée », en page 275 : On y trouve ainsi un mystérieux « chaudron de résurrection », où les guerriers morts sont jetés au crépuscule pour en ressortir, vivants, à l’aube du matin suivant.

Lien : https://www.broceliande-vacances.com/decouvrir/incontournables/foret-broceliande/legend...
Extrait : Avant d’être saint ou sacré, le Graal est l’héritier des chaudrons de la mythologie celtique, qui apportent abondance et immortalité. Et lorsque les auteurs identifient le Graal avec l’écuelle de la Cène, derrière le calice de l’Action de Grâce, apparaissent encore, fragmentés mais lisibles, les coupes merveilleuses de l’ancienne religion.

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 154 : Ces trois nouvelles lignes rapportent quelques détails sur le rituel pratiqué par la communauté divine en vue de restaurer le corps de la déesse et de faire revenir son âme du fin fond de l’Univers. On comprend qu’il s’agit d’une sorte de magie incantatoire réalisée dans ou sur un monticule. S’agit-il de la Grande Pyramide d’Égypte ? Les textes égyptiens traitant de la mort d’Isis le confirmeront.

"Le sarcophage [chaudron]de la jeunesse, source pour elle d’une première nature, impose son pouvoir. (Mais) la marque du cou tranché (était) puissante et sans précédent connu ; la population l’invoqua en prononçant son nom, (toute) la foule rassemblée. Le nettoyage de l’épouse de l’humanité, exposée à la Lumière, ne procura pas l’entièreté du charme, I-si-iš ne compléta pas sa santé." (Tablette sumérienne G.1.2.b.1725, lignes 21 à23)

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 156 : Cette idée de sarcophage régénérateur ne provient pas d’un esprit imaginatif, ni même d’un film de science-fiction de type Stargate ; il trouve plutôt écho dans les plus lointaines légendes du Monde, comme par exemple, la littérature nahuatl du Mexique. Le folio 7 du « Codex de Cuauhtitlan » narre un épisode où Quetzalcóatl, le Lucifer des Aztèques – donc Horus en personne – donne ordre aux siens de tailler un lit en pierre (sarcophage en pierre comme celui de la Grande Pyramide d’Égypte) pour que ce dernier puisse s’y allonger. Passé quatre jours, il se releva avec une santé régénérée

« L’Énigme Sacrées », en page 285, extrait de « Parzival » de Wolfram von Eschenbach : De vaillants chevaliers ont leur demeure au château de Montsalvage, où on garde le Graal. Ce sont des Templiers qui vont souvent chevaucher au loin, en quête d’aventures. Quelle que soit l’issue de leurs combats, gloire ou humiliation, ils l’acceptent d’un cœur serein, en expiation de leurs péchés… Tout ce dont ils se nourrissent leur vient d’une pierre précieuse, qui en son essence est toute pureté… On l’appelle "lapsit exillis". C’est par la vertu de cette pierre que le phénix se consume et devient cendres ; mais de ces cendres renaît la vie ; c’est grâce à cette pierre que le phénix accomplit sa mue pour reparaître ensuite dans tout son éclat, aussi beau que jamais. Il n’est point d’homme si malade qui, mis en présence de cette pierre, ne soit assuré d’échapper encore à la mort, pendant toute la semaine qui suit le jour où il l’a vue. Qui la voit cesse de vieillir. À partir du jour où cette pierre leur est apparue, tous les hommes et toutes les femmes reprennent l’apparence qu’ils avaient au temps où ils étaient dans la plénitude de leurs forces… Cette pierre donne à l’homme une telle vigueur que ses os et sa chair retrouvent aussitôt leur jeunesse. Elle porte aussi le nom de Graal.

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« L’Oracle de l’Oiseau Tonnerre », Tome 4 des Chroniques du Ğírkù d’Anton Parks :

1. En page 62 : D’un geste, j’ordonnai que l’on récupère rapidement la blessée, demandant ensuite à Djehuti pourquoi il fallait employer une cuve d’eau de régénération et non un lit en pierre comme celui de notre pyramide. Sa réponse ne se fit pas attendre :

Les lits en pierre sont parfaits pour une régénération périodique, il s’agit d’un entretien. Les cuves sont employées en cas de coup dur, lors d’une dégradation ou d’une blessure importante impossible à soigner avec un lit en pierre. Le corps de Nut-Nammu est fortement endommagé, le seul moyen de la sauver est l’utilisation d’une cuve régénératrice.

Ici, je fais une petite digression. Dans ce tome 4, en pages 260-261, Horus se retrouve en difficulté. Il est un rescapé qui a besoin de récupérer, ainsi que les survivants de sa troupe. Ils vont se réfugier chez les Hommes-Jaguars, une tribu amérindienne. Horus y sera considéré comme le « Serpent à Plumes », soit Quetzalcóatl. J'ai pensé aux conférences de Laurence Poole.

Lien Complément Surprenant : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=21332
Extrait :

L'INVITÉ DU MOIS D'AVRIL EN CONFÉRENCE

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LAWRENCE J-E. POOLE

''LE CHEMIN DU ROY JAGUAR''

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2. En page 323 : Il est pour moi, Sabu, difficile d’enregistrer ce qu’il m’a récemment été donné de voir. Malgré sa dernière initiation, mon frère Quetzalcóatl n’est plus capable de diriger son peuple. Il a demandé il y a peu qu’on lui fabrique un sarcophage en pierre évidé dans lequel il s’est durant quatre jours complets allongé auprès de ses pierres luminescentes et l’eau de résurrection que je lui avais rapportée de la grotte de notre père. Mais l’eau utilisée avait perdu de sa capacité à régénérer les chairs. Malgré son dernier Gibil’lásu (mue), mon frère a trop attendu pour se régénérer, sans doute trop occupé à jeûner et à s’imposer son autosacrifice.

3. En pages 346-347 : J’appris à notre retour des souterrains qu’Anna obtint de Nammu que son fils fût soigné. N’ayant pas succombé depuis trop longtemps, il fut possible de revivifier son corps et de faire revenir à lui son esprit en le plongeant plusieurs jours dans une cuve d’eau régénératrice.

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086. Sir James Frazer avec son « Le Rameau d’or » cherche les sources païennes du Graal
087. Le thème du Graal se fixe dans l’univers chrétien avec le sang du Christ
088. En 1470, en Angleterre, « La Mort d’Arthur » de Thomas Malory
089. Joseph d’Arimathie cueille le sang de Jésus avec la coupe qu’il emporte en Angleterre

090. Pour d’autres, Magdeleine l’emporte en France, Marseille selon des sources du IVe
091. « Perceval ou le conte du Graal » (1188 - Chrétien de Troyes), arrive la quête du Graal
092. Perceval est qualifié de « fils de la Dame veuve »
093. Au château du « Roi Pêcheur » le Graal apparaît à Perceval

« L’Énigme Sacrée », en pages 277-278 : Quittant sa mère veuve, Perceval s’éloigne donc vers la cour du roi Arthur et son noble destin de chevalier. Il connaît un grand nombre d’aventures et une nuit, dans le château où le Roi pêcheur lui a offert un abri, le Graal lui apparaît. Aucune précision n’est cependant donnée par Chrétien de Troyes à son sujet ; on apprend seulement qu’il est porté par « une demoiselle très belle, et élancée et bien parée » et « fait de l’or le plus pur », serti de « pierres de maintes espèces, des plus riches et des plus précieuses qui soient en la mer ou sur terre ». Et, le lendemain, Perceval quittera le château sans avoir posé la question qu’on attendait de lui sur le Graal, sur son origine et sa raison d’être, « qui en est servi » étant une formulation ambiguë, pouvant se comprendre dans un sens littéral ou allégorique, devant lever un sortilège. Quoi qu’il en soit, Perceval continuera son chemin pour apprendre qu’il appartient à la « famille du Graal », et que son oncle est le mystérieux Roi pêcheur qui « soutient et conforte sa vie » avec le Saint Graal.

Chrétien de Troyes est mort avant d’avoir achevé son roman. Ainsi n’en connaîtrons-nous jamais la fin, si tant est qu’il en existe une.

Tout l’intérêt de ce « Perceval » est avant tout d’être la première œuvre consacrée au Graal.

Mais si certaines de ces expressions ont indiscutablement leurs origines chez Chrétien, d’autres romans du Graal, plus tardifs, puiseront les leurs dans une époque antérieure à celle de l’auteur champenois, les uns mettant en scène le roi Arthur, d’autres Jésus.

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Une autre digression avec le Roi Pêcheur :

Télésérie Merlin : Saison 3 Épisode 8

The Eye of the Phoenix / Les Terres des Périls

Résumé détaillé de Wikipédia :

Arthur se lance dans une quête qu'il doit accomplir seul et personnellement pour devenir roi. Merlin, découvrant que Morgane va tenter de le tuer pendant son périple, se lance à son secours aidé de Gauvain.


Lien vidéo Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=ZMs54_faSF4

Dialogue entre le Roi Pêcheur et Merlin

De Wikipédia : Le Roi pêcheur ou Roi blessé : (en vieux français le Roi Méhaigié) figure dans la légende arthurienne comme le dernier d'une lignée chargée de veiller sur le Saint Graal. Dans les textes du Moyen Âge tardif, on le qualifie de ce fait souvent de « Riche Roi Pécheur » en référence à l'inestimable trésor dont il assure la garde (un trésor spirituel plus que matériel).

Roi Pêcheur : Ainsi, Emrys, te voici enfin arrivé.

Merlin : Alors, vous êtes encore en vie.

Roi Pêcheur : Pour l’instant.

Bruit venant de l’extérieur d’Arthur et Gauvain cherchant à forcer l'entrée pour secourir Merlin.

Merlin : Ça doit être…

Roi Pêcheur : …tes amis, Courage et Force, je sais. Sans leur aide, tu ne serais pas ici.

Merlin : Qu’est-ce que vous voulez alors ?

Roi Pêcheur : Ah, je veux une fin à mes souffrances.

Merlin : Vous voulez mourir ?

Roi Pêcheur : Sache que j’ai attendu toutes ces années QUE NOUS ARRIVE ENFIN UN TEMPS NOUVEAU, LE TEMPS DU ROI QUI FUT ET QUI SERA.

Merlin : J’ai déjà entendu ces paroles.

Roi Pêcheur : Et tu les entendras encore. Car ce temps va bientôt commencer. Et mon temps peut enfin arriver à son terme. C’est pour cela que tu as été conduit ici. Car cette quête n’est pas celle d’Arthur ; c’est la tienne. Arthur croit que le prix à gagner est le TRIDENT. Mais le véritable prix est une chose beaucoup plus importante : de l’eau provenant du lac d’Avalon. Je l’ai gardée en sureté toutes ces années en attendant que la bonne personne vienne la demander. Et c’est toi. TU ES CELUI QUI A ÉTÉ CHOISI.

Merlin : De quoi est-ce que vous parlez ?

Roi Pêcheur : POUR ALBION (KÉBEK ?), DES TEMPS DIFFICILES VONT ARRIVER. ET DANS CES HEURES SOMBRES, TU DEVRAS ÊTRE FORT CAR TOI SEUL POURRA LE SAUVER. TES POUVOIRS SONT GRANDS MAIS TU AURAS BESOIN D'AIDE. C'EST JUSTEMENT CE QUE JE TE DONNE.

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Roi Pêcheur : LORSQUE TOUT SEMBLERA PERDU, CECI TE MONTRERA LE CHEMIN.

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Merlin : MERCI.


Lien vidéo Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=FNgRTwc0yAc

Roi Pêcheur : Je t’ai donné un présent. Maintenant, tu dois m’en offrir un en retour.

Merlin : Mais je n’ai vraiment rien à vous donner.

Roi Pêcheur : Je crois que tu as quelque chose.

Merlin : Si je vous donne ce bracelet, vous mourrez.

Roi Pêcheur : MERCI.


Lien vidéo Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=ytMT9amUUHU


Lien vidéo Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=iwKZPIX8OnM
Le Roi pêcheur, le gardien du Graal - Légende Arthurienne
10 948 visionnements 17 févr. 2018
Arcana les Mystères du Monde

Le Roi pécheur n'est pas le plus connu des personnages de la légende arthurienne, et pourtant c'est une figure essentielle car il est intimement lié à la plupart des chevaliers en quête du Graal. À la foi guidé et manipulateur, il est le gardien du Graal et attend son successeur.

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094. Des romans vont par la suite « christianiser » l’œuvre inachevée de Chrétien de Troyes
095. Apparaît (1190-1199) le « Perlesvaus » d’un auteur anonyme possiblement Templier

« Énigme Sacrée », en page 280 : L’action de « Perlesvaus » ne se déroule pas à l’époque de Joseph d’Arimathie mais, comme celle de Chrétien de Troyes, elle est contemporaine du roi Artur.

« Énigme Sacrée », en page 281 : De tous les romans consacrés au Graal, le plus célèbre, cependant, le plus représentatif du genre reste incontestablement le « Parzival » de Wolfram von Eschenbach, composé entre 1195 et 1216.

096. Wolfram se base sur des infos d’un Kyot de Provence dixit Flégétanis
097. Les aventures du Graal ont une origine juive [eux-mêmes d’origine égyptienne]

« Énigme Sacrée », en pages 282-283 : Élément inattendu car si le Graal, comme on l’a vu, est un mystère chrétien, pourquoi a-t-il été transmis par des initiés juifs, et pourquoi des écrivains juifs ont-ils eu accès à des textes chrétiens ignorés de la Chrétienté elle-même ?...

098. Les Templiers sont présentés comme gardiens du Graal et de sa famille
099. Le Graal existait au temps d’Arthur mais des Croisades aussi
100. Pour Wolfram von Eschenbach, le Graal est un secret qui doit le demeurer
101. Gardiens du Graal désignés par Dieu (Benjamin → Francs → Mérovingiens → Templiers)

102. Le Graal est un pendentif d’une beauté céleste, une corne d’abondance, puis une pierre
103. L’ensemble du roman / poème de Wolfram von Eschenbach fourmille d’ésotérisme
104. Pierre venue du ciel, tombée des cieux, Pierre le disciple, le rocher, Jésus lui-même

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 309 : On allumait le feu pour un dieu spécifique ; bien souvent à Horus, guerrier lumineux dont le combat repousse le mal et met en fuite Seth. L’Œil d’Horus incarne le Feu sacré des temples, mais le Feu Sacré lui-même représente l’Uraeus, le serpent frontal d’Horus que l’on retrouve sur la couronne des Pharaons. Nous le savons désormais, il s’agit de la pierre lumineuse tombée du front de Lucifer, sa force vitale perdue qu’il faut retrouver, "reconstruire", polir et savoir maîtriser.

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 146 : Comme Lucifer, Bel-Marduk porte un feu incandescent [la pierre incandescente du vidéo avec la télésérie « Kamelot » plus haut] sur sa tête. […] Nous le savons, ces différents aspects se retrouvent chez Horus.

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 150 : Il est intéressant de noter qu’une des armes très connues d’Horus est son œil qu’il utilise lors de ses combats. S’agit-il du fameux œil de Lucifer, responsable de sa chute ? C’est fort probable. Nous y reviendrons plus loin lorsqu’il sera question de restaurer cet œil, début de la quête initiatique…

« Corpus Deae », Anton Parks (178)

3. Le fonctionnement du 3e Œil d’Horus

[Plusieurs pages sur la glande pinéale / paraclet]

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 305 : Dans l’idéologie chrétienne, tout être peut réceptionner le Saint-Esprit, comme les apôtres, en faisant pénitence. Cette réception de la foi divine commémore la victoire du Christ sur son "ancien moi" grâce à ses Passion et Résurrection qui ouvrirent la voie du chemin de l’humilité. Cet Œil intérieur, ce siège de la force vitale placé sur le front ou sur le haut de la tête, centralise un pouvoir "surnaturel" que Lucifer (Horus-Marduk) n’avait pu maîtriser à cause de sa colère. Une bonne utilisation de ce centre énergétique apporte illumination, ou destruction. Il s’agit là de transmuter l’énergie vitale en énergie spirituelle :

"Ton Œil est la lampe de ton corps. "
Évangile de Luc, 1:34

Apocalypse 22:16 : Moi, Jésus, j'ai envoyé mon ange pour vous attester ces choses dans les Églises. Je suis le rejeton et la postérité de David, l'étoile brillante du matin.

Horus est Lucifer, l'Étoile du Matin ; si David est cet astre brillant, David = Horus.

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 163 : Revenu du fond des abysses temporels, Osiris s’incarna en Horus chargé d’une colère sans limite. […] Qu’il soit Horus ou Bel-Marduk, les textes lui attribuent des massacres sans nom et des destructions dans un bain de sang !

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 157 : Isis transmit à Horus un don de puissance pour libérer l’humanité de l’emprise de Seth. Cette puissance et ce pouvoir, rassemblés dans son œil divin (dont nous reparlerons), se retournèrent contre lui-même et sa mère.

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 144 : Pourtant, Bel-Marduk, prototype même de Lucifer, est un dieu de Lumière. Les textes récités lors de la deuxième journée [de la fête de l’Akitu] ne cessent d’acclamer la lumière qu’il dégage et qu’il transmet à l’humanité…

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 170 : Toutes ces caractéristiques [de Lucifer] répondent au portrait-robot de Bel-Marduk / Horus à qui l’on reproche une fulgurante ascension et l’ambition d’accéder au trône par la force, en utilisant la colère et un pouvoir surnaturel issu de sa force vitale centralisée sur son front [troisième œil, glande pinéale].

Horus possède un objet vert comme Lucifer : il porte une pierre ou un œil vert en guise d’arme, son nom est Uatch [son cristal (Ğírkù), Excalibur, "la sainte épée"]. Le terme égyptien « Uatch » englobe les définitions suivantes : "Sceptre d’Isis", et "l’arme que Horus utilisera contre les ennemis d’Osiris". Son homophone Uatch exprime ègalement une "pierre verte" ou une émeraude, conformément à « l’Egyptian Hieroglyphic Dictionary » de Wallis Budge.

« Le Réveil du Phénix », première version, Anton Parks, en page 45 : "Tu possèdes la puissance, tu possèdes l’efficacité, Ô Horus, seigneur de la pierre verte !"

Textes des Pyramides, 301, ligne 457

Moi, Heru, fils de la très grande Aset (Isis) – la fille et l’héritière de ma grand-mère Nut – je prends possession, dès ce jour, du cristal de mon géniteur posthume, le révéré Asar (Sa’am-Osiris). Le titre de l’auguste objet est « Ugur », cependant, depuis qu’il se trouve en Terre Sainte, ma génitrice lui a octroyé le nom de « Uatch ». Depuis le trépas de notre père, elle a tenu en main l’objet vénérable avec lequel elle a dirigé le Pays de Lumière. En ce jour de ma 16e année terrestre, moment solennel où tu es en ma possession, je jure en ton nom, Uatch, de te manier comme un équipement redoutable qui aura raison de nos ennemis, les fils des ténèbres des contrées qui se situent par-delà le désert.

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Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=lwLjIsrmSqs
LE GRAAL : SOMMES-NOUS TOUS DES TEMPLIERS ?
14 727 visionnements Diffusé en direct le 1 juill. 2020
BTLV, Numéro 1 sur le Mystère et l'Inexpliqué

À 0H24’50" du vidéo : Sandrine, Philippe Liénard, et Lucifer

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« Corpus Deae », Anton Parks, en pages 172-173 : Une compilation de formules contenues dans les textes des pyramides de Saqqarah nous permet de reconstituer l’histoire du Lucifer égyptien. « Le Chaos des Origines » propose une version écourtée de l’épisode, voici une variante plus détaillée…

Petits extraits : Si la sœur du roi est Sirius, la descendance du roi est l’Étoile du Matin.

À toi appartient la divinité et le pouvoir des dieux (après que) l’Œil fut monté sur ta tête. Le refuge du roi est son Œil ! La protection du roi est son Œil ! La force du roi est son Œil ! La puissance du roi est son Œil !

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 174 : Rappelons cette information déjà développée dans d’autres de mes ouvrages et particulièrement dans celui-ci : Horus, le Porteur de Lumière (Lucifer) se lança dans un combat sans merci contre l’assassin de son père Osiris, le dénommé Seth (Satan). En s’engageant dans cette lutte vengeresse et de conquête du Trône d’Osiris, Horus fait face à lui-même et doit conjuguer avec le pire de lui-même. Une mauvaise utilisation de son pouvoir aboutira à la mort de sa mère Isis.

Voyons maintenant comment une certaine déesse [Inanna-Ištar, dite Nephtys, dite Marie-Madeleine] réussit à soigner l’Œil d’Horus afin d’apaiser la colère du jeune dieu.

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 226 : Cet extrait nous permet de comprendre qu’il est question de la quête de l’Œil d’Horus ; objectif même du rituel alchimique d’Horus-Marduk où l’on doit restaurer "la vue d’Horus" brisée par sa colère et sa souffrance…

« L’Oracle de l’Oiseau Tonnerre », Anton Parks, en page 306, Sabu (Anubis) : Mais je tremble pour Quetzalcóatl [Horus] : le roi Asar [Osiris, père de Sabu (Anubis) ] n’est plus, le guerrier vengeur Heru a épanché sa soif de justice – alors qui est-il désormais ? Comment se recréera-t-il sur ce champ de ruine qu’ont laissé en lui tous ces affrontements et ses guerres sanglantes ?

Sa colère dévastatrice – son fameux Œil intérieur – et son désir de vengeance semblent désormais s’être retournés contre lui-même. J’aime mon frère de toute mon âme et le voir souffrir ainsi me dévaste.

Pourtant, au-delà de ces éléments perturbateurs, jamais dans sa vie je ne l’avais vu arborer une expression aussi satisfaite. Quetzalcóatl semble éprouver un immense sentiment d’accomplissement, une joie indicible.

Colère verte d’Horus… comme HULK ! On voit comment l’histoire d’Horus se retrouve même chez Marvel. Et ce qui est comique, c’est que Thor est une autre représentation d’Horus, dit Neb-Heru, dit Bel-Marduk.

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Anton Parks, Éditions Nouvelle Terre
© 2006-2007

« ÁDAM GENISIŠ », première version, Quatrième partie – Archives et décodages, Anton Parks, en pages 427-429 : Revenons quelques instants sur la naissance de Vénus. La mythologie de l’Edda interprète la naissance de l’Étoile du Matin d’une façon fort appropriée. Odin est le chef de la mythologie nordique. Il était le plus respecté des dieux et était considéré comme le plus sage d’entre eux. Odin possédait un sceptre-épée parfois identifié à une lance qui émettait des rafales d’énergies. Il est dit qu’il vivait au sommet de l’arbre cosmique, Yggdrasil. Il possédait deux corbeaux qu’il envoyait dès l’aurore pour qu’ils lui rapportent les secrets du vaste monde.

Nous avons discuté des deux oiseaux célestes (le faucon et le phénix) et reparlerons de leurs fonctions un peu plus loin. Ces quelques éléments nous permettent d’assimiler Odin (UD-IN5 "l’éclat de la souveraine (= de la Déesse)" en suméro-akkadien) à Sa’am-Osiris. Comme ce dernier, Odin trouva la mort lors d’un affrontement contre un démon dénommé Surtur (SUR8-TUR "détruire et mettre en pièces" en sumérien). Surtur est co-créateur des 9 mondes nordiques. À sa mort, toute la puissance d’Odin fut transmise à son fils Thor qui lui succéda sur le trône d’Asgard. Comme Osiris, Odin vivrait dans le Walhall ou Val-Halle, le séjour des héros morts en héros.

Les traditions germaniques et scandinaves attirent particulièrement notre attention dans l’épisode où Thor est allé à la rencontre d’une guérisseuse dénommée Groa. [Semblable à l’histoire de M. Corbeau dans le VOR190608 à 0H08’05", à 0H11’51" et à 1H09’01" lorsqu’il chante] Après une bataille épique, Thor fut blessé à la tête par une pierre qui resta enfoncée dans son front. Thor vint alors trouver Groa, réputée pour sa médecine. Alors que Groa parvenait enfin à déchausser la pierre du front de Thor, ce dernier, pour la récompenser, donna à la magicienne quelques nouvelles de son mari Aurvandil, décédé lors d’une bataille… Thor lui expliqua qu’il avait tenté de ramener le corps d’Aurvandil en le plaçant sur son dos, dans une caisse. Cependant, lorsqu’il franchit les terribles fleuves glacés qui sont à l’origine du comblement du vide originel, le gros orteil d’Aurvandil dépassa du cercueil et fut saisi par le froid. Thor le cassa et le plaça dans le ciel, l’orteil devint alors l’Étoile du Matin. À l’audition du récit, Groa oublia ses incantations et la pierre resta enfoncée définitivement dans le front de Thor !

Cette version ne nous dit pas que Thor serait le fils d’Aurvandil, toutefois la superposition des aventures d’Odin et de celles d’Aurvandil nous livre ici une transposition intéressante de l’histoire d’Osiris et Horus.

Nous avons plusieurs fois assimilé Horus à Lucifer, et il n’y a qu’un pas pour identifier Thor à ce même Lucifer. Dans l’épisode où Thor explique qu’il ramena le corps de Aurvandil du royaume des morts, certaines versions surnomment le fils d’Odin "Donner". Ce nom transposé en sumérien se traduit en DÙN-NER "le prince (ou le prestige) jeté à terre". Les traditions de l’Edda prétendent que Thor fit plusieurs fois le tour de la Terre dans son chariot tiré par deux boucs, qui avaient la possibilité de se régénérer (tel le phénix) après avoir été mangés. Ces éléments nous laissent penser que Thor est bien une forme de Lucifer, l’astre qui fit le tour du ciel et qui fut jeté à terre. Thor possède, comme Lucifer, une pierre sur son front ! Ajoutons que Thor pourrait se traduire en TUR en sumérien, c’est-à-dire "le petit" ou "celui qui détruit".

Groa la guérisseuse nous évoque Isis, la mère d’Horus ou bien Nephtys, la soi-disant "maîtresse" d’Osiris et la nourrice d’Horus. Ce nom transposé en sumérien nous donne GURU6-Á "le pouvoir d’illuminer" ou bien GURU8-A "source profonde".

Comme Odin, Aurvandil est un dieu des morts. Le premier est associé à Yggdrasil, l’arbre de l’univers, c’est-à-dire l’arbre de l’horizon qui accoucha de l’Étoile du Matin chez les Égyptiens. Le second, Aurvandil, est généralement associé aux marécages, tout comme l’est Enki dans la littérature sumérienne… Une fois encore, la naissance de l’Étoile du Matin est en rapport avec un dieu des morts assassiné.


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=NcLmyi46VYA

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 178 : Les différentes formules égyptiennes en rapport avec l’apaisement de l’Œil d’Horus évoquent pour ma part les recherches effectuées sur le fonctionnement de la glande pinéale du cerveau.

Voir le billet original du dossier avec infos sur la glande pinéale et, évidemment, l’essai « Corpus Deae » d’Anton Parks, plus complet :

http://www.orandia.com/forum/index.php?id=185283

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 182 : Par ailleurs, le nom « Asar » [Osiris en grec] se traduit en "le Siège de l’Œil". C’est bien le siège royal de ses parents et les pouvoirs de son père qu’Horus doit recouvrer…

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 233 : Nous parlerons des Vestales en fin d’ouvrage ; la notion primitive du Graal étant aussi en connexion avec ces antiques porteuses du flambeau luciférien.

« ÁDAM GENISIŠ », première version, Anton Parks, en page 402 : On oublie souvent que le nom de Lucifer a été utilisé par les premiers chrétiens pour désigner le Christ.

Le Christ égyptien ?...

VOR210814 : Élévation de l’Humanité passe par la glande pinéale, le troisième œil, le paraclet. N’est-ce pas ce qu’on essaie d’empêcher par toutes sortes de moyens, ex. fluor, comme déjà mentionné dans des VidéOrandias antérieurs ? Peut-être aussi à travers les vaccinations successives ?

Dans le vidéo du Club CRÉÉE associé à ce VOR210814, Kiwan pour Richard Glenn est revenu avec sa vision idyllique et puérile du Paradis terrestre en dénigrant par la bande le Serpent initiateur, Enki, à qui il impute le fait que l’Humanité en ait été chassée. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois où il fait la promotion du retour à l’esclavage pour l’Humanité. C’est pour ça qu’il dit « comprendre » ce qui se passe présentement. Ce faisant, il a fait le choix d’avoir un statut d’esclave au lieu de s’élever. Alors, voilà ce qui semble être ce « Nouveau Monde » qu’il souhaite.

La Terre est le Paradis Terrestre. Et on essaie présentement de nous en chasser. C'est l'objectif de COP-15 qui se met en place depuis.

Enki (Osiris), le Serpent biblique, en partageant la connaissance avec l’Humanité, a voulu l’ÉLEVER, contrairement à YHWH. Il en a payé de sa vie pour avoir tenté de sauver l’Humanité. Tentative à être complétée, tôt ou tard, par un Grand Monarque / Lucifer, issu de sa lignée christique spirituelle et de celle d’Horus.

« ÁDAM GENISIŠ », première version, Anton Parks, en page 436 : La majorité des Gnostiques [Cathares et Templiers] et occultistes considèrent Lucifer comme le Libérateur, celui qui a libéré l’humanité des chaînes de l’esclavage et de l’ignorance créées par le faux dieu qui gouverne ce monde malfaisant.

Mais encore…
Et il y a eu un Grand Monarque primitif…

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Anton Parks, 2010

« Le Réveil du Phénix », première version, Anton Parks, en page 59 : Le nom donné à Her-Râ dans l’Assemblée est Tih’Reth, "la flamme de l’humanité". Tih'Reth est le point central autour duquel la totalité de l'assemblée s'organise. Ses éléments et attributs sont : le soleil, le feu, le roi, le fils, le cœur et l'équilibre. En tant que Grand Monarque, Râ-Tih'Reth doit me consacrer au sommet de la Mer (pyramide) d'Aset, la montagne artificielle qui m'a mis au monde.

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« Corpus Deae », Anton Parks, en page 306 : Une bonne maîtrise de ce centre énergétique [troisième œil, glande pinéale, paraclet, pentecöte] apportera la capacité de vivre éveillé à toute chose et à s’émerveiller de l’environnement qui nous entoure grâce à un abandon de soi au profit de la Lumière Originelle. Tout individu est apte à contempler ce Mystère. Notre cœur a besoin de se fondre dans cet état de béatitude et de s’ouvrir au dialogue d’amour avec la Source de toutes choses, symbolisée par le Saint-Esprit ou Sophia ou encore le Feu Sacré présent dans les temples. Les Vestales des anciens temps, gardiennes du Feu Sacré, connaissaient ce principe.

Lien : https://esoterisme-exp.com/ClubCREEE_pub/Resumes/Resume2004/creee415.php
Extrait : Paraclet chez Les CATHARES

C'est sous forme de langues de feu que le Saint-Esprit descendit sur les Apôtres. On l'appelle aussi Consolation, consolament en occitan, consolamentum dans les textes latins, parce que c'est le Paraclet ou Saint-Esprit consolateur qui infuse la gnose...

Consolamentum ou Consolament

Véritable passage entre l'état de croyant et celui de parfait, cathare...

Le consolamentum (ou consolament) est l'événement le plus important de la liturgie cathare. Il s'agit d'un baptême spirituel (opposé au baptême de Jean, utilisant de l'eau). Il est donné par l'imposition des mains, selon des rites s'apparentant à l'Église primitive (sans les éléments matériels tels l'eau et l'onction d'huile).

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 309 : L’Œil d’Horus incarne le Feu Sacré des temples, mais le Feu Sacré lui-même représente aussi l’Uraeus, le serpent frontal d’Horus que l’on retrouve sur la couronne des Pharaons.

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LIENS DOSSIERS : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=197807

P(3)58

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SUITE Œil d’Horus, Glande pinéale, Chaudron magique, GRAAL 4

par panthère58, samedi 11 septembre 2021, 17:45 (il y a 297 jours) @ panthère58

:-) L’ÉNIGME SACRÉE / CORPUS DEAE / MÉROVINGIENS / CATHARES / TEMPLIERS / LE GRAAL 4

On fait suite au chaudron de résurrection, au sarcophage régénérateur, à la pierre Benben, la pierre précieuse, l’émeraude de Lucifer, l’Œil d’Horus, la glande pinéale, la quête du Graal qui est aussi la quête de soi-même, le Paraclet…

Lien : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=151404


Lien vidéo sur Dailymotion : http://www.dailymotion.com/video/xvwkd7

Avec comme invités : Robert Domingue, Robert Saint-Onge, François Payotte, et bien sûr, l’animateur Richard Glenn.

Et finalement, à 47:32 du vidéo : Le Grand Monarque

François Payotte : Absolument ! Le Grand Monarque est le paraclet annoncé par Jésus. Et le paraclet, le messie royal, celui qui instaurera l’ère de paix, l’ère de justice sur la Terre, est né. Il est actuellement sur la planète Terre. Alors c’est l’heureuse et bonne nouvelle de Nostradamus aux hommes de la fin du vingtième siècle. Une fois n’est pas coutume. Ah, pour une fois qu’il a une bonne nouvelle à nous annoncer, j’en ai fait tout un ouvrage.

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« Corpus Deae », Anton Parks, en pages 182-183 : Les recherches ont pu établir que la glande pinéale pouvait recevoir comme une antenne capable d’intercepter les radiations électromagnétiques de la Lune et celles en provenance du Soleil, et même d’éveiller la production de certaines substances neuro-transmetrices qui stimulent l’activité physique et mentale. Notre tête est hermétiquement imperméable à la lumière, seule l’éclairage capté au travers de la rétine des yeux peut atteindre la glande pinéale. Étrangement, les concepts de captation des énergies solaire et lunaire, et celui de la puissance d’Horus, sont liés aux deux yeux horiens arrachés par Seth ! En effet, nombre d’allusions sont faites dans les textes funéraires entre les Yeux d’Horus et les deux principaux luminaires de notre Ciel.

Incontestablement, des éléments relatifs à l’activité pinéale et des découvertes modernes sur le fonctionnement du cerveau se retrouvent dans des formules funéraires égyptiennes.

Dans son essai, Parks spécifie que la glande pinéale est associée aux chakras du troisième œil et celui au sommet du crâne. Il cite un extrait du « Le Livre du Hopi », de Frank Waters, sur ce que permettait de faire cette "porte ouverte", située au sommet du crâne, lorsqu’elle était active.

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 180 : Lors de leurs différentes migrations, les ancêtres des Hopis perdirent peu à peu leur faculté liée à cette "porte ouverte" au-dessus du crâne.

Lien Complément Surprenant :
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=164759

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Extrait : ''Pour opérer la transformation, aucun truc, aucune technique à utiliser. Tout simplement, laisser sa " porte " ouverte à l'esprit, demeurer en état de " veille " toujours à l'écoute et toujours disponible, en toute humilité (laissant à l'esprit le plein contrôle de la transformation) et en toute patience (acceptant la lenteur des résultats tangibles), sûr qu'il se produit une métamorphose qui dépasse la raison humaine, les sens et l'imagination. Ainsi, devenir un canal à travers lequel l'énergie divine entre pour transformer et sort pour aller en transformer d'autres. L'être " éveillé " se tient au-dessus des contraires. Là, il développe une nouvelle façon de percevoir, qui est la pure objectivité de l'esprit. Cette perception vibratoire dépasse infiniment les raisonnements humains.'' – Sœur Alice G.

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Le TANTRISME enseigne exactement cette discipline. Faire monter l'énergie TERRE et faire descendre l'énergie CIEL pour l'ILLUMINATION DU COEUR au centre de l'humain afin d'atteindre l' ÉVEIL DE LA CONSCIENCE. Allumer son CHAKRA CORONAL qui était la "langue de feu" sur la tête des apôtres à la Pentecôte.

Lien Complément Surprenant :
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=40516

Extrait : LES PHOSPHENES DANS L'HISTOIRE

Depuis la nuit des temps, les phosphènes ont été utilisés instinctivement par tous les peuples à un certain stade de leur évolution dans les cultes qui associaient la prière avec la fixation du soleil ou d’une source lumineuse. Le mot phosphène était alors inconnu du langage, on parlait plutôt de lumière spirituelle, mais si on remplace le mot lumière par celui de phosphène, on découvre alors le véritable sens du rite initiatique.

LES APÔTRES DU CHRIST ET LES PHOSPHÈNES

Les apôtres du Christ Jésus étaient pour la plupart des pêcheurs. Les rayons solaires miroitants sur les flots produisent aussi des PHOSPHÈNES ce qui provoque UN ÉVEIL DE LA CONSCIENCE chez ceux qui les observent, consciemment ou non.

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Lien Complément Surprenant :
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=25159

Extrait : LA "LIGNÉE DU SAINT GRAAL",SELON SIR LAURENCE GARDNER

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Sir Laurence Gardner est le biographe officiel de nombreuses familles royales européennes. A partir d'archives officielles et d'archives secrètes, il affirme avoir reconstitué la généalogie historique des "Rois du Graal," à partir d'Adam, en passant par David, Jésus-Christ, les rois mérovingiens, le roi Arthur d'Angleterre, et jusqu'aux Maisons royales européennes. Il aboutit ainsi à la Maison mérovingienne des Stuart d'Écosse, véritable héritière, selon lui, du trône d'Angleterre, et de laquelle est issue Diana Spencer. (NDE : Le "Saint Graal" serait la coupe sacrée dans laquelle Jésus aurait versé le vin, lors du dernier repas avec Ses disciples.)

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Le roi Arthur et ses "Chevaliers de la Table Ronde" avaient consacré leur vie à la quête de ce Saint Graal, censé donner la paix au monde. Il est clair, dans la pensée juive, que s'il est "prouvé" qu'une Maison royale descend du roi David, elle peut prétendre à voir sortir d'elle le "Messie" tant attendu. Sir Laurence Gardner tente manifestement de faire passer le message subliminal suivant : Diana nous a laissé son fils premier-né, un enfant en qui coule pleinement le "sang royal de la lignée messianique". Vous trouverez aussi des choses très intéressantes sur le choix de Lady Diana Spencer comme épouse du prince Charles. La famille Spencer descend de l’ancienne famille royale anglaise Stuart et des Mérovingiens ; selon certaines prophéties, il fallait absolument relier le sang des Stuart à celui des Windsor pour assurer l’avenir de la monarchie anglaise. En effet, deux familles royales de Grande-Bretagne ont toujours prétendu descendre de la Tribu de Juda, d’où sont issus le roi David et Jésus-Christ. Ce sont, d’une part, l’actuelle Maison des Windsor (à laquelle appartiennent la reine Elizabeth, le prince Charles, et son fils le prince William, entre autres) et d’autre part, la Maison écossaise des Stuart, dont faisait partie la princesse Diana. Ces deux familles, Windsor et Stuart, sont très connues dans les sociétés occultes, comme étant rattachées à la descendance royale messianique du roi David. Les historiens ne sont pas tous d’accord pour reconnaître à la Maison des Windsor le droit légitime d’hériter du trône d’Angleterre, ce qui fragilise donc leur prétention à descendre du Trône de David. Tandis que la plupart d’entre eux sont d’accord sur le fait que la Maison des Stuart possède des droits incontestables sur le Trône d’Angleterre. Considérant cela, il était donc de la plus haute importance, pour la Maison des Windsor, de rechercher une « femme » de pure lignée mérovingienne dans la Maison des Stuart, pour la marier à l’héritier du trône d’Angleterre, le prince Charles. De cette manière, la Maison royale d’Angleterre serait légitimée. En outre, le fruit de cette union, notamment le premier-né éventuel, bénéficierait de la « sainte ascendance de Christ et de David », et unifierait en sa personne les deux Maisons royales. C’est pour cette raison que le clan des Windsor a cherché activement cette « femme mérovingienne » et l’a trouvée en la personne de la jeune Diana Spencer, héritière des Stuart d’Ecosse. Avec le prince William, le sang des deux Maisons est ainsi réuni.

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Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=SAtAJfRqLsI

À partir de 0H50’00" du vidéo : La question de sang royal au Québec, et de la lignée monarchique davidique

À 0H53’17" du vidéo : Le prince William, né le 21 juin 1982

. Lady Diana de la ligne des Stuart
. Les Québécois sont métissés avec les autochtones

Les Amérindiens qui viennent des « étoiles », créés par Sa’am / Enki / Osiris avant que les dieux s’échouent sur Terre, selon les « Chroniques du Ğírkù » d’Anton Parks. Alors, selon ma théorie, les Québécois descendraient de deux lignées mais d’une même source : davidique (osirienne-horusienne / terrestre) et des étoiles (osirienne extraterrestre) !

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Lien Complément Surprenant :
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=35757

Extrait : LA COUR DU PRÉSIDENT KENNEDY BAPTISÉE CAMELOT

John F. Kennedy incarnait, comme le roi Arthur, celui de la légende de l’épée « Excalibur », jeunesse, prospérité et perfection et la ''cour" du président Kennedy avait été baptisée Camelot, à l'instar de celle du roi Arthur. Selon le Burke's Peerage, un centre d'études généalogiques, le château de Greenan (Écosse), passé dans la légende sous le nom de Camelot, a bien appartenu jadis à une branche de la famille Kennedy.

Montségur a longtemps été considéré comme étant le château du Graal d'ailleurs, Le plan du château de Montségur est calqué sur la constellation du Bouvier. Le donjon occupe l'emplacement de l'étoile Arcturus.

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Jacqueline Bouvier

BOUVIER-ÉTYMOLOGIE

- Du bas-latin boarius ou bovarius qui aurait eu le sens de « marchand de bœuf » ou de « gardien de bœuf » selon les régions
- Personne qui s’occupe, garde ou conduit des bœufs. On ne les trouve que dans l’évangile apocryphe du Pseudo-Matthieu (6e ou 7e siècle). Mais c’est, semble-t-il, principalement à St François d’Assise que l’on doit cette mise en scène populaire de la naissance du Seigneur dans une crèche, sur de la paille, entre un âne et un bœuf. Il fut même à l’origine de la première crèche vivante connue, à Noël de l’an 1223, dans le petit village de Greccio dans la vallée de Rieti en Italie. On se souvient de toutes nos crèches de jadis, où l'on voyait Jésus entouré du boeuf. Après sa capture, Jeanne se retrouva au château de Beaurevoir et, suite à une tentative d'évasion qui échoua, se voit transférée le 24 décembre, au Château de Bouvreuil. Bouvreuil a la même racine étymologique que Bouvier, d'où il tire son nom, dérivant tous deux du latin bovarius signifiant boeuf. Bouvreuil... Bouvier... Boeuf

Lien Complément Surprenant :
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=150285

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La constellation du même nom apparaissant au printemps et ayant comme étoile Alpha... ARCTURUS. Arthur symbolise la constellation de la Grande Ourse. Son étoile principale se nomme Arcturus et indique la Polaire. Arthur, vient du celtique "Arz", l'ours, et Arcturus, son étoile, selon la tradition druidique, appartient à la constellation du Bouvier.

Camelot: terme utilisé aux États-Unis (la première fois par Jacqueline Kennedy) pour désigner la présidence de John Fitzgerald Kennedy (1961-1963) en soulignant le côté épique de cette période. En confiant au magazine Life, après l’assassinat du Président Kennedy : « Il n’y aura jamais d’autre Camelot », Jackie Kennedy fit de John un héros arthurien. Camelot, est une ville légendaire de la légende arthurienne où était installée la Table ronde. JFK s’identifiait au roi Arthur et vivait à la Maison Blanche comme au château légendaire de Camelot !

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Lien : http://paranormal.blogspirit.com/archive/2013/12/02/histoire-et-paranormal-2986541.html

Jacqueline Lee Bouvier, lien avec la constellation du même nom apparaissant au printemps et ayant comme étoile Alpha... ARCTURUS.
Arthur symbolise la constellation de la Grande Ourse. Son étoile principale se nomme Arcturus et indique la Polaire.
Arthur, vient du celtique "Arz", l'ours, et Arcturus, son étoile, selon la tradition druidique, appartient à la constellation du Bouvier.
Ce lien quasi-mythologique, dont l´image suggérée resta dans les mémoires, fut établi dans un article paru le 6 décembre 1963 dans le magazine `Life´, dans lequel Jacqueline Lee Bouvier, la veuve du président assassiné, cita ces lignes: « Don't let it be forgot, that once there was a spot, for one brief shining moment that was known as Camelot. There´ll be great presidents again... but there´ll never be another Camelot. »

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Malheureusement pour les liens vidéo, Alliance Pure n’est plus sur YouTube, probablement une décision de sa succession.

Lien Kiwan pour Richard Glenn :
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=36570

Extrait : LA LÉGENDE DU ST-GRAAL par JEAN-MARCEL CUSSON

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Vous vous souvenez de ce personnage haut en couleur dont la compétence traversait l'écran à chacune de ses chroniques. Jean-Marcel Cusson nous entraîne dans un "Voyage au Moyen-Âge", à l'époque des chevaliers de la Table Ronde du roi Arthur. Perseval qui deviendra Parsifal... et de . . .

LA LÉGENDE DE L'ÉPÉE EXCALIBUR ET LE GRAND MONARQUE

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(À la toute fin de ce vidéo) Un Richard Glenn, ésotériste du Nouveau Monde convaincu et convainquant ! :-D

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Lien Complément Surprenant :
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=103831

Extrait : LA BRETAGNE

La Bretagne est une ancienne province française. Elle forme encore aujourd'hui une entité géographique et culturelle à l'identité forte, notamment marquée par ses racines celtiques et son histoire (la Bretagne constitua un royaume puis un duché indépendant avant d'être unie au Domaine royal). Elle est parfois appelée « Bretagne historique » pour la différencier de la région Bretagne, qui ne recouvre pas entièrement son territoire.

Avant que Arthur ne prenne possession de l'épée elle était prisonnière d'un rocher qui se trouvait en Bretagne... en France !

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Lien : http://www.sapienzamisterica.it/files/Le_Graal_le_don_d_Orion.pdf

Extrait en page 4 du lien : Dans le Bouddhisme, il est dit que Chintamani est une des quatre reliques tombées du ciel dans un écrin. La légende affirme que la Pierre, une météorite, entra en collision avec la surface terrestre, il y a des millions d'années. Selon la légende tibétaine, un cheval ailé, galopant à travers l'univers, porta le coffret sur Terre avec les quatre objets sacrés, parmi lesquels se trouvait la Pierre Chintamani. On raconte que la Pierre provenait de la constellation d'Orion, et plus précisément du système stellaire de Sirius. La Pierre est hautement magnétisée, avec de nombreuses propriétés importantes. Les Indiens Hopi affirment, avec conviction, que les dieux sont venus sur Terre depuis la constellation d'Orion : ils croient encore que leurs divinités vivent sur une des étoiles d'Orion.

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Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=RnNy0y0Ryho
Hors série : l'épée AUBE & AZOR AHAI (ft. @Argorok)
132 009 visionnements • 19 juill. 2018
Mestre Thibaut

Aube, épée légendaire de la famille Dayne, fut forgée dans le cœur d'un météore. Élégante, cette fine lame semble être détentrice d'un pouvoir bien particulier. Est-elle la clé pour vaincre les ténèbres ?

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Suite de l’extrait en page 4 du lien : On dit également que le roi Salomon et l'empereur Akbar en furent les détenteurs. Les légendes rappellent involontairement la Lapis exilis, la pierre chantée par le fameux poète Wolfram von Eschenbach, qui termine son poème par ces mots : " Et cette Pierre est appelée le Graal" [10,p.241].

Ces histoires nous racontent que le corps principal de cette pierre réside à Shamballa (Shambhala), et qu'une petite partie de celui-ci, fragmenté, apparaît périodiquement et voyage sur toute la terre, en gardant la connexion magnétique avec la pierre principale.

Extrait en page 5 du lien : L'Arche d'Alliance contenait Deux Tables de Pierre, gravées par le Seigneur, qui est un Feu dévorant. La Pierre Noire de la Kaaba, selon les paroles de Mahomet est tombée du ciel.

Extrait en page 10 du lien : Nous pensons qu'un des joyaux sur la poignée de l'épée Excalibur pourrait aussi provenir de l'espace stellaire.

Extrait en page 43 du lien : La météorite venue d'Orion est un Graal Cosmique

Wikipédia : Le chintamani (devanagari : चिन्तामणि / Cintāmaṇi), qui vient du sanskrit चिन्ता / cintā (« mental ») et मणि / maṇi (« joyau »), est une pierre précieuse accomplissant les souhaits dans les traditions hindoue et bouddhiste.


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=rhlHVvmVf04

Wikipédia : Synopsis

Depuis la fin de la Première Guerre mondiale, Diana Prince s'est intégrée à la civilisation et continue sa vie parmi les humains, même si elle revêt de temps en temps son costume de Wonder Woman pour aider les autres, en prenant bien soin de cacher toute trace de son passage.

En 1984, Diana travaille pour la Smithsonian Institution à Washington, D.C.. Elle y fait la rencontre du Dr Barbara Ann Minerva, une nouvelle collègue qui souffre d'un profond manque de confiance en elle et la prend rapidement comme exemple. Barbara est chargée d'identifier plusieurs antiquités récupérées après un cambriolage. Parmi ces antiquités se trouve une pierre dont la légende raconte qu'elle exauce les vœux de celui qui la tient entre ses mains.

Pour ma part, je fais un lien entre « Diana » (Wonder Woman) et Nephtys, dénommée aussi Inanna-Ištar, Marie-Madeleine, et personnifié par Vivianne et Morgane dans la légende arthurienne. L’île des Amazones serait en fait Avalon. Comme dans Avalon, cette île est la passerelle entre deux mondes. Morgane emmène Arthur, blessé mortellement par Mordred, pour le soigner avec d’autres prêtresses, comme Nephtys va soigner Horus qui tente de se transcender, de se reconquérir.


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=ECTqqXBceG4

Wikipédia : Vivant selon un mode de vie antique, les Amazones de Themyscira étaient dirigées par la reine Hippolyte et sa sœur, la générale Antiope, chargée d'entraîner les guerrières. Themyscira étant protégée par un bouclier, l'île est invisible et n'a jamais été découverte. N'ayant pas pu avoir d'enfant, la reine sculpta une statue de petite fille dans la glaise et demanda à Zeus de lui donner vie. Ainsi naquit la princesse Diana. Dès son plus jeune âge, Diana s’intéressa au combat mais sa mère, très protectrice, refusa qu'elle soit entraînée. Antiope décida donc de former sa nièce en secret. Un soir, Hippolyte raconte une histoire à Diana : Zeus, dieu de tous les dieux, créa l'Homme autrefois mais l'un de ses fils, Arès, affirma que créer les Hommes était une erreur et qu'ils détruiraient le monde avec leur avidité. N'ayant pu convaincre les autres dieux, Arès déclencha des guerres et essaya d'exterminer les Hommes lui-même. Les autres dieux tentèrent de l'arrêter mais furent tous tués par Arès. Seul Zeus parvint, au prix de sa propre vie, à le foudroyer. Depuis, certains pensent qu'Arès est mort et d'autres qu'il se cache en attendant son heure ; si Arès devait revenir, il pourrait, avec ses pouvoirs, corrompre à nouveau le cœur des Hommes pour qu'ils se fassent la guerre. Hippolyte montre à Diana une épée sacrée gardée précieusement dans une tour, apparemment la seule arme permettant à un mortel de tuer un dieu.

Pour moi, Diana serait inspirée de la déesse de l’amour physique et de la guerre, Inanna-Ištar.

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Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=0D3Nu41hD-8
Enseignement ésotérique: Les contes et légendes. Première partie
35 911 visionnements • 17 juin 2018
Deseille Michel

Les contes et légendes ne sont pas des histoires anodines et fantaisistes racontées aux enfants pour les endormir. De tout temps, ils ont eu une fonction d'éveil et de morale que la psycho de l'enfant reconnaît aujourd'hui. En fait, ces récits ont été créés pour des adultes et véhiculent des sens philosophiques profonds et parfois ésotériques. Les contes et légendes ont des personnages, des animaux, des thèmes et des symboles communs à tous les peuples, preuve de leur ancrage dans l’inconscient collectif de l'humanité. Quelques-uns parmi les plus célèbres sont expliqués ci-après.

À 0H55’48" du vidéo : Légende celtique, Ceridwen et son chaudron magique

Lien : https://www.amelie-hanser.com/le-chaudron-chez-les-celtes/

Extrait : La tribu de Dana, génération des dieux irlandais, possède quatre talismans, qui sont aussi symbole de royauté. Il s’agit de la pierre de Fàl, qui crie le nom des rois, la lance de Lug, l’épée de Nuada et le chaudron de Dagda.

Bran était un roi de Grande-Bretagne. Un jour, le roi d’Irlande lui demande la main de sa sœur. Son demi-frère, furieux de ne pas avoir été consulté, se venge sur les chevaux du fiancé. Pour dédommager ce dernier, Bran lui offre des chevaux, des baguettes, de l’argent, un plat en or et un chaudron magique capable de ressusciter les morts, sans la parole toutefois. Dans la légende de Peredur, on mentionne également un chaudron qui redonne vie aux villageois tués par le dragon. Or, c’est aussi la fonction du chaudron de Dagda, qui peut également tuer et ramener à la vie avec sa massue. De plus, Cerridwen est également la déesse de la mort et de la vie.

Lorsque Chrétien de Troyes introduit le Graal dans la légende arthurienne (Perceval ou le conte de Graal), il est mention d’un récipient (un plat, un vase ou une coupe) dont le contenu se renouvelle sans cesse. Ce n’est qu’avec Robert de Boron qu’il devient la coupe ayant recueilli le sang du Christ. Un texte anonyme de 1220 fait de ce calice une coupe qui donne jeunesse éternelle et résurrection à celui y boit dedans. On retrouve dans l’évolution de la fonction du Graal, les principales dimensions du chaudron celte : un objet magique apportant abondance et résurrection. On note même le lien fait avec la royauté, puisqu’Arthur n’aura de cesse de le chercher. Or, il échoue, de même que son intention d’établir un royaume pacifique, uni et pérenne.

Lien Gilles Surprenant :
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=134105

Extrait : "CHAUDRON" est l’un des noms du Graal en Celte à l’origine et "Chaudron" est aussi un des noms donné à la Grande Ourse et Panoramix utilise un Chaudron (marmite) pour faire la potion magique…

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105. Toute l’attention de Wolfram est sur la race et la famille du Graal

Lien : http://www.sapienzamisterica.it/files/Le_Graal_le_don_d_Orion.pdf

Extrait en page 6 du lien : L'identification de la Pierre Chintamani avec le Graal dérive de Lapis Exilis, le nom donné par Wolfram von Eschenbach, dans Parsifal. La légende du Saint Graal est le plus mystérieux voile de la tradition mystique de l'Occident. Wolfram von Eschenbach8, le plus important poète allemand du Moyen Age, fut un Franc Chevalier, certainement un initié, un Chevalier Templier. Dans son roman "Parzival", il décrit le "Saint Graal" appelé par lui "Lapsit Exilis", "la pierre en exil", ou pour le dire autrement, en constant mouvement.

Extrait en pages 11 et 12 du lien : Moïse de Léon et ses disciples traversèrent la France à cheval, sans que leur présence ne fût remarquée, mais par qui furent-ils protégés ou quel soutient reçurent-ils ? La réponse est, qu'ils étaient particulièrement liés à la Science Sacrée de Salomon, les Templiers. Les Maîtres d'Œuvre des cathédrales gothiques étaient à la tête de confréries de constructeurs appelée " les compagnons", et la Confrérie des constructeurs, la plus importante était celle des Fils de Salomon liés à l'Ordre du Temple, qui contribuèrent à la construction de nombreuses églises, y compris les cathédrales de Chartres, Amiens et Reims. Les Templiers étaient secrètement liés à la Pierre du Ciel et au Graal. Le Patron des Templiers était l'Archange Michel, celui qui en combattant contre Lucifer fit tomber sur Terre, l'émeraude devenue alors le Graal. Dans le roman "Titurel le gardien du Graal", il est dit: "Une garde armée choisie, celle des chevaliers Templeisen (les Templiers), protège le précieuse pierre".

« Énigme Sacrée », en page 82 : Beaucoup, au contraire, leur vouent [aux Chevaliers Templiers] une admiration enthousiaste, tel le poète Wolfram von Eschenbach qui, à la fin du XIIe siècle, accomplit le voyage d’outre-mer pour les voir à l’œuvre ; son roman épique « Parzival » les pare alors des plus exaltantes vertus, les décrivant comme gardiens du Saint Graal, de son château et de sa famille.

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 259 : …les récits chrétiens du Graal naissent peu après les premiers pas des Templiers dans le tumulte moyenâgeux du Proche-Orient… La légende ne dit-elle pas que le chevalier allemand Wolfram von Eschenbach, responsable d’un des plus fameux récits du Graal, était lui-même Templier ? N’était-il pas initié à la gnose (la connaissance cachée) ?

"Retenons seulement que le royaume du Graal (ou celui de la Présence Divine) devenait ainsi le symbole de cette Contrée Suprême édénique où la gnose est reine et l’ignorance bannie ; Terre Sainte située au centre de toute véritable "Queste" spirituelle : le pôle mystique de toutes les Traditions converge, parce que, à l’origine sans doute, elles en émanent directement." – Wolfram von Eschenbach – Parzifal

106. Camelot serait à Nantes en Bretagne, limite occidentale du royaume mérovingien
107. Le Graal tiré de la pensée cabalistique ; Troyes, 1070, centre d’études dirigé par Rashi
108. Rashi le plus célèbre des cabalistes médiévaux

« Énigme Sacrée », en page 292 : Ainsi voit-on Graal et Cabale se rejoindre dans une même et personnelle démarche tendant vers une plus grande perfection. Le Graal, symbole initialement chrétien, s’est peu à peu transformer en un symbole juif.

109. Saint Graal, San Graal, Sangraal, Sangreal, Sang Raal, Sang Real, Sang Royal

« Énigme Sacrée », en page 293 : Ainsi revenions-nous à une notion de lignée, de lignée royale, et le Graal étant, entre autres choses, un vase, il pouvait contenir du sang, le sang d’une race.

110. Arthur est contemporain de Clovis, et partage avec lui l’appellation « Ursus », ours

« Du Plérôme à la Matière », Anton et Hanael Parks, en page 388 : Peu avant la fin de mes « Chroniques », le personnage d’Anna-Nephtys se retrouve en compagnie de son amant, qui se nommait autrefois Horus. Ils échangèrent une vive et ultime discussion sous le temple, dans les salles et corridors. Cette longue scène chargée d’émotion inscrivit en moi le souvenir fidèle de ce que fut probablement ce lieu il y a 1500 ans…

On se retrouve donc à la même période qu’Arthur et Clovis…

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Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=veh74VBaolE
Les origines du Mythe Arthurien - Paganisme ou Christianisme ?
19 709 visionnements • Première diffusée le 7 août 2020
Arcana les Mystères du Monde

Qui ne connaît pas la légende arthurienne, l’histoire du roi Arthur, la quête du Graal de Perceval ou encore la romance de Lancelot et de la reine Guenièvre.
Il existe quantité de film et de livre qui traite du sujet à commencer par la célèbre série d’Alexandre Astier, Kaamelott, dont nous attendons tout le film.

Mais d’où vient la légende ? De quand date-t-elle et qui l’a écrite pour la première fois ? S’agit-il d’une épopée chrétienne ou d’une survivance du paganisme ?

C’est ce que nous allons tenter de voir dans cette conférence que j’ai proposé au « Bordeau Geekfest » de juin dernier.

À 0H01’44" du vidéo : Le royaume athurien, le royaume de Logres

Lien : http://expositions.bnf.fr/arthur/arret/02_1.htm#:~:text=Le%20royaume%20arthurien%20est%...

Extrait : Au commencement le royaume de Logres

Danielle Quéruel

Le royaume arthurien est souvent désigné par le nom de Logres "qui fut jadis la terre aux ogres" avant d'être le royaume de Bretagne. La terre passait pour avoir été habitée par des géants sauvages que Brutus chassa lorsqu'il s'installa dans l'île. Arthur à son tour doit se mesurer à eux et Geoffroy de Mommouth raconte comment il combattit un géant d'une taille extraordinaire venu d'Espagne qui avait enlevé Hélène, la fille du duc Hoël ; l'étouffant sous son étreinte, il l'emmena au sommet du mont Saint-Michel. Arthur trancha la tête du géant, coupa sa barbe et libéra le pays du monstre. [Il y a des relents de David contre Goliath] Dans Le conte du Graal, un autre géant, le roi des Isles, mène ses troupes à l'assaut du roi de Carmélide dans l'espoir d'enlever et posséder Guenièvre. Une variante de ce motif se trouve dans le roman de Tristan : le héros défie et tue le Morholt, géant qui exige un tribut annuel de jeunes gens à la cour du roi Marc. Les romans arthuriens gardent le souvenir de ces êtres monstrueux qui imposent leur volonté aux humains : Yvain dans Le Chevalier au Lion affronte Harpin de la Montagne, abominable créature, qui a pris les six fils d'un chevalier et veut s'emparer de sa fille pour en faire son plaisir. Il combat aussi les deux fils de netuns, géants proches de l'animalité. D'autres personnages sont des avatars de ces êtres menaçants : Méléagant qui règne sur le royaume de Gorre dans Le Chevalier de la Charrette ou Esclados le Roux qui garde la fontaine magique dans Le Chevalier au Lion.

Les êtres surnaturels ou les merveilles se manifestent le plus souvent lorsque le chevalier s'est éloigné de la cour. Aux confins du royaume s'étendent des régions non civilisées, forêts ou landes, d'où surgissent des personnages qui semblent appartenir à un autre monde : des nains comme celui qui conduit la charrette d'infamie sur laquelle monte Lancelot et qui semble en relation avec le monde des morts ou bien comme le nain d'Yder qui insulte une suivante de la reine et Erec lui-même. Des demoiselles étranges aussi se trouvent sur le chemin des chevaliers. Seules, au plus profond d'une forêt ou à proximité d'une fontaine, elles semblent connaître le passé et l'avenir des héros, précieux jalons sur la route du chevalier. Figures féeriques tout comme Laudine et Lunette dans Le Chevalier au Lion, elles semblent venir d'un autre monde sans que jamais le nom de fée ne soit prononcé par Chrétien de Troyes.

À 0H02’36" du vidéo : L’apparition du roi Arthur dans la littérature au IXe siècle

. Avec « les Annales Cambriae » et « l’Historia Brittonum » de Nennieus
. Et il n’était pas question de Graal ni de Table Ronde
. Arthur succéderait aux premiers rois romains
. Aux Ve et VIe siècle, la Bretagne, romaine et christianisée, subit les invasions des Saxons et des Angles païens
. Les Saxons vont finir par prendre le dessus et s’établir
. La symbolique d’Arthur s’intègre dans ce contexte aux rois bretons qui tentent de résister aux envahisseurs

La porte d'Avallon ...
par Davyd1207, samedi 05 décembre 2009, 20:36 (il y a 4295 jours) @ Davyd1207

Lien : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=3326

Extrait « enrichi » : https://fr.wikipedia.org/wiki/Avalon

L'association d'Avalon avec la légende arthurienne est probablement une création de Geoffroy de Monmouth.

Dans tous les cas, que ce soit sous la forme Avalon, Avallon, Avallach ou Afallach, le nom est fondé sur la désignation de la pomme et du pommier. En effet, « pomme » (provenant, en français et dans les langues romanes, du latin pomum) se dit aval ou afal en brittonique (breton, gallois) et aballos en gaulois. Même dans l'esprit de Geoffroy de Monmouth, le nom devait désigner un endroit remarquable par ses pommiers, puisque qu'il l'identifie à l’insula pomorum (île des fruits). Notons que la ville d'Avallon doit probablement aussi se rattacher étymologiquement à la pomme et au pommier.

Ce nom d'île fortunée donné à Avalon est probablement emprunté à Isidore de Séville (vie siècle) lorsqu'il décrit les îles Canaries, ou directement à Pomponius Mela (Ier siècle apr. J.-C.) lorsque ce dernier évoque « les îles Fortunées, où la terre produit sans culture des fruits sans cesse renaissants, et où les habitants, exempts d’inquiétude, coulent des jours plus heureux que dans les villes les plus florissantes ».

Les îles Canaries, l’Atlantide, Horus… Décidément, on n’en sort pas.

La localisation d'Avalon à Glastonbury, dans le Somerset, à la fin du XIIe siècle est certainement liée au souhait des moines de cette abbaye de développer un pèlerinage et de se placer sous la protection du roi Richard Cœur de Lion en faisant vivre la renommée du désormais célèbre roi breton : initialement, la découverte (qui put paraître miraculeuse), juste l'année suivant l'accession au trône de Richard, d'une tombe ornée d'une croix sculptée, servit grandement cette démarche. Sur la croix en question était en effet gravée l'inscription :

« Hic jacet sepultus inclytus Rex Arthurus in insula Avalonia »
« Ci-gît enterré le glorieux roi Arthur dans l'île d'Avalon »


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=ilyurPkN74I

« La Dernière Légion » est une épopée d’action envoûtante qui relate la chute de l’Empire romain et la naissance d’Excalibur, l’auguste épée du roi Arthur.


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=V2vpFxy0XvI

Wikipédia : Il y a 1600 ans en Angleterre, le roi Arthur et ses chevaliers sont sur le point d'être défaits lors d'une bataille médiévale. Leur seul espoir réside en Merlin le magicien. Il s'aventure dans un vaisseau extraterrestre et demande de l'aide aux occupants. Il a gardé le secret de leur existence, mais maintenant il a besoin d'eux. Il parvient à convaincre un chevalier Transformers qui lui remet « le Bâton », un mystérieux artefact, lui permettant de contrôler un dragon de métal géant, Dragonstorm. La créature fond sur l'ennemi et Camelot gagne la bataille.

Il est question d’un bâton de pouvoir légué par Merlin, du personnage de Viviane, d’un Grand Monarque en Cade, d’un talisman, d’une épée magique, de la préservation de l’Humanité et de la Terre.


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=Lg2g4WTkvJs

Wikipédia : Le jeune Arthur vit dans les faubourgs de Londinium avec sa bande et ses amis. Élevé depuis l'enfance dans un bordel par des prostituées, il ignore l'immense destin qui l'attend, jusqu'au jour où il s'empare d'Excalibur. Arthur doit alors faire des choix difficiles et rejoint la Résistance avec notamment une mystérieuse Mage. Il doit apprendre à maîtriser l'épée magique, surmonter ses démons et peurs intérieures afin d'unir le peuple breton pour vaincre son oncle, le tyrannique Vortigern.

Des allusions à Marie-Madeleine, au Grand Monarque, la présente Résistance pacifique face à l'absurdité totale de la présente crise sanitaire.

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111. D’autres œuvres du XIIe et XIIIe évoquent « Arthur » dont « Tristan et Yseult »
112. Les événements contés dans les romans du Graal liés à la race mérovingienne
113. Liés aussi à Jésus, à Joseph d’Arimathie, à Magdeleine

« Énigme Sacrée », en page 295 : Le nom de Galaad était d’ailleurs pour beaucoup d’écrivains médiévaux, une forme dérivée de Gilead, appellation mystique de Jésus.

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Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=zRcvtK_oMpo
Galaad et la quête du Saint Graal - Légende Arthurienne
14 502 visionnements 20 janv. 2018
Arcana les Mystères du Monde

Galaad le chevalier parfait est celui qui accomplit la quête du Saint Graal accompagné de Perceval et de Bohort. Il est le fils de Lancelot et de la belle Helene fille du roi pêcheur. Un personnage chrétien à la fois moine et chevalier à l'instar des chevaliers du temple.

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Dans le contexte de la crise sanitaire, quelle coïncidence avec la compagnie Gilead qui subventionne plusieurs médecins pro vaccin et pro mesures sanitaires en France. Quand on parle d’inversion des valeurs…

Lien : https://www.midilibre.fr/2020/06/24/cest-pas-complique-de-trouver-les-conflits-dinteret...

Lien Complément Surprenant : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=163651

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« Énigme Sacrée », en page 296 : Sang de Jésus et sang mérovingien… À quel niveau insoupçonné se situait leur lien ?

« Énigme Sacrée », en page 299 : Cette hypothèse, la voici : Magdeleine, le personnage mystérieux de l’Évangile, était en réalité la femme de Jésus. Tous deux avaient un ou plusieurs enfants et après la Crucifixion cette dernière gagna clandestinement la Gaule où elle savait pouvoir trouver refuge auprès des communautés juives fixées dans le sud du pays. Une descendance directe de Jésus prit donc racine en Gaule, Magdeleine ayant amené avec elle un ou plusieurs de ses enfants, et ce « sang réal » par excellence se perpétua dans le plus grand secret pendant environ quatre cents ans, laps de temps normal pour un haut lignage. Plusieurs alliances dynastiques s’ensuivirent avec d’autres familles juives, mais aussi avec des Romains et des Wisigoths. Au Ve siècle, la lignée de Jésus, se croisant avec celle des Francs, engendra la dynastie mérovingienne.

114. Cela expliquait tout : Mérovée fils d’une créature marine, Jésus le poisson mystique…

Osiris / Ptah / Enki (Neptune, Poséidon) poisson… :
Lien : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=151435

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LIENS DOSSIERS : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=197807

P(3)58

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Pierre Noire d'Orion / Benben VS BLACK ROCK

par panthère58, mardi 09 novembre 2021, 21:07 (il y a 237 jours) @ panthère58

:-) Lien :
http://www.sapienzamisterica.it/files/Le_Graal_le_don_d_Orion.pdf

Cette "pierre noire" revient constamment dans le dossier, notamment à partir du billet Rennes-le-Château 4. Curieux qu'une des plus grosses sociétés d'investissement se nomme : BLACK ROCK. Une société qui en mène large... et pas pour les bonnes raisons.

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LIENS DOSSIERS : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=197807

P(3)58

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L'ÉNIGME S / CORPUS D : MARIE MADELEINE PORTEUSE DU GRAAL 5

par panthère58, lundi 13 septembre 2021, 16:06 (il y a 295 jours) @ panthère58

:-) L’ÉNIGME SACRÉE / CORPUS DEAE : MARIE-MADELEINE PORTEUSE DU GRAAL 5

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« Énigme Sacrée », en page 296 : Sang de Jésus et sang mérovingien… À quel niveau insoupçonné se situait leur lien ?

« Énigme Sacrée », en page 299 : Cette hypothèse, la voici : Magdeleine, le personnage mystérieux de l’Évangile, était en réalité la femme de Jésus. Tous deux avaient un ou plusieurs enfants et après la Crucifixion cette dernière gagna clandestinement la Gaule où elle savait pouvoir trouver refuge auprès des communautés juives fixées dans le sud du pays. Une descendance directe de Jésus prit donc racine en Gaule, Magdeleine ayant amené avec elle un ou plusieurs de ses enfants, et ce « sang réal » par excellence se perpétua dans le plus grand secret pendant environ quatre cents ans, laps de temps normal pour un haut lignage. Plusieurs alliances dynastiques s’ensuivirent avec d’autres familles juives, mais aussi avec des Romains et des Wisigoths. Au Ve siècle, la lignée de Jésus, se croisant avec celle des Francs, engendra la dynastie mérovingienne.

114. Cela expliquait tout : Mérovée fils d’une créature marine, Jésus le poisson mystique…

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© 2019, Hanael Parks, Édition Nouvelle Terre

En pages 15-16 : Depuis sa naissance, Hanael porte en elle l’histoire d’une certaine Anna, petite fille d’Enlíl, figure importante du panthéon mésopotamien.

En Orient ancien, il s’agit de la déesse Inanna, nom sans doute tiré de NIN-ANNA, « la Dame du Ciel ».

Une œuvre originale pour de multiples raisons. Capter la vie et relater l’histoire d’une immortelle dénommée Anna – connue sous les noms d’Inanna-Ištar-Anat en Orient ancien, Nebet-Hut (Nephtys) « la Maîtresse du Temple » ou Meri-Miktal, « la Bien-aimée de la Tour » en Égypte, Marie-Madeleine dans la Bible et les écrits apocryphes – relève d’un exercice très périlleux et totalement inédit.

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« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en page 140 : Tout comme sa sœur Hathor (Isis), dont le nom est composé du hiéroglyphe du temple entourant un faucon, Nephtys affiche, elle aussi, le symbole du temple, mais sur sa tête. Son hiéroglyphe est allongé, ce qui lui donne l’aspect d’une tour de château qui se termine par la coupe dont nous avons démythifié le sens dans le dossier "Enki au Pays des Morts" du tome 2 des « Chroniques ».

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Ce qui est remarquable, c’est justement cet aspect de temple-tour placé sur la tête de Nephtys. En effet, la maîtresse du Messie Jésus est dénommée en hébreu "Miriam de Migdal", traduit par "Marie-Madeleine". […] Le mot hébreu « Migdal » veut dire "tour" et "étage" ou "lit surélevé". Ce qui nous renvoie donc à Nephtys avec sa tour surmontée de la coupe sur la tête. "Myriam de Migdal" ("Marie-Madeleine") est donc très clairement "Marie de la tour". Cette analogie aurait pu se terminer ici, sauf que le terme « tour » se dit Miktal en égyptien…

Lien : https://decodagetrevelation.wordpress.com/2016/09/21/marie-madeleine/comment-page-1/

Extrait : Officiellement, la couronne que Nephtys porte sur la tête est le hiéroglyphe signifiant « maison ». Et Nephtys signifie « maîtresse de la maison ».

Pour Anton Parks, ce que Nephtys porte sur la tête est une tour surmontée d’une coupe. Pour lui, la déesse Nephtys a très bien pu porter l’épithète Meri-Miktal, « Marie de la tour ». Il tend là à démontrer que la Marie Madeleine des évangiles, ou tout du moins son histoire, serait simplement un « copier-coller » de celle de Nephtys. Beaucoup de similitudes existent en effet entre les deux femmes : elles sont toutes deux considérées comme prostituées et maîtresses du Messie (Osiris/Horus dans un cas, Yeshua dans l’autre).

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Le secret de Marie Madeleine la madone de L de Vinci
par baltazar10668 @, Nivelles Belgique, lundi 04 août 2014, 13:42 (il y a 2596 jours)

Lien : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=108503

J'ai passé quelques heures à Rennes le château en France et je crois que le talon d'Achille de la religion catholique est là.

Marie Madeleine Et La Tombe Perdue De Jésus
par baltazar10668 @, Nivelles Belgique, mardi 05 août 2014, 06:08 (il y a 2595 jours) @ ve2 lom

Marie-Madeleine et son Message - - Christian Doumergue

Se dessine à travers toutes ces époques un seul et unique message.
Le message jadis porté par Marie-Madeleine. Et dont la force pourrait changer le monde?
J'ai commencé très tôt à m'intéresser à l?affaire de Rennes-le-Château.j?ai retrouvé la figure de Marie-Madeleine, et son importance, cruciale, dans l'histoire du christianisme.

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http://www.dailymotion.com/video/xers46_marie-madeleine-et-la-tombe-perdue_webcam

http://www.dailymotion.com/video/xercig_marie-madeleine-et-l-arche-de-renne_webcam

http://www.dailymotion.com/video/xercze_marie-magdala-et-le-tombeau-de-renn_webcam

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Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=baLkaEnu66E
« Le Mystère de Marie Madeleine » avec Christian Doumergue - NURÉA TV
77 424 visionnements • Diffusé en direct le 1 oct. 2019
NURÉA TV - Au coeur de l'inexpliqué

A l’occasion de la sortie du film « La Passion de Marie Madeleine », un documentaire-fiction dédié au personnage biblique de Marie Madeleine réalisé par Marc Bielli, j’aurais le plaisir d’accueillir sur notre antenne Christian Doumergue qui intervient dans ce film.

Dans ce film, nous (re)découvrons Marie Madeleine, icône féminine de l'entourage du Christ et certainement l'un des personnages les plus fascinants et énigmatique de la Chrétienté. Pécheresse, prostituée repentie, Apôtre des apôtres, compagne du Christ voire mère de ses enfants, Marie Madeleine est l'objet d’innombrables questionnements auxquels notre invité apportera ses réponses et des éléments susceptibles de redonner à Marie Madeleine la place centrale qui est la sienne dans l’Histoire de la Chrétienté. Et si l’histoire telle qu’elle nous est contée avait omis l’essentiel ?

Écrivain et documentaliste, Christian Doumergue est considéré comme un des grands spécialistes français de l’énigme de Rennes-le-Château. Diplômé en Histoire des Arts et Archéologie (Maîtrise) ainsi qu’en Lettres Modernes (DEA de Littératures Comparées), il est l’auteur de nombreux ouvrages dont, entre autres, « Le secret dévoilé : Enquête sur les mystères de Rennes-le-Château » (2013), « Le mystère Marie Madeleine » (2006), « L’Évangile interdit : Enquête sur sainte Marie Madeleine » (2001), « Marie-Madeleine, la Reine Oubliée : L’Épouse du Christ » (2004).


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=IuVxThxK59I

À 0H09’42" du vidéo : Marie Madeleine, appelée Marie de Magdala

. Marie Madeleine, un personnage capital, fractionné en plusieurs « Marie » pour l’effacer, minimiser son importance, la réduire à des préjugés
. L’expression « être assis aux pieds de » signifierait « être le disciple de »
. Un maître qui enseigne à une femme seule dans une pièce, c’est contraire à la tradition hébraïque
. La place de la femme peut varier selon le judaïsme hellénistique ou hébraïque
. Ça expliquerait des tensions, des querelles entre les disciples dont Marie-Madeleine versus Pierre

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Jésus et Marie-Madeleine, un couple resté dans l'ombre
par Brigitte, lundi 29 avril 2013, 09:46 (il y a 3058 jours)

Lien : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=79034

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. Marie-Madeleine, Marie de Béthanie, et la pécheresse qui oint le Christ serait la même
. Le discours universitaire est de les distinguer, mais Doumergue les associe

À 0H20’12" du vidéo : Marie-Madeleine la pécheresse : une construction imaginaire

. L’exorcisme des 7 démons ne serait pas littéral mais symbolique
. Marie-Madeleine était probablement une femme libre, émancipée, mais décrite comme prostituée à cause du partage de ses connaissances, fait qui s’avère un point de discorde avec Pierre plutôt traditionnaliste

Lien : http://www.bible-en-ligne.net/bible,46N-14,1-corinthiens.php

14:32 Les esprits des prophètes sont soumis aux prophètes;

14:33 car Dieu n'est pas un Dieu de désordre, mais de paix. Comme dans toutes les Églises des saints,

14:34 que les femmes se taisent dans les assemblées, car il ne leur est pas permis d'y parler; mais qu'elles soient soumises, selon que le dit aussi la loi.

14:35 Si elles veulent s'instruire sur quelque chose, qu'elles interrogent leurs maris à la maison; car il est malséant à une femme de parler dans l'Église.

À 0H28’01" du vidéo : Écrits gnostiques considérés « hérétiques », disparaissent

. Hérésie signifierait « Choix » ; catholique : « Universel »
. Les écrits gnostiques apocryphes authentiques réapparaissent à partir du XVIIIe siècle, notamment « Pistis Sophia » ; vinrent ensuite ceux de Nag Hammadi où Marie-Madeleine va être réhabilitée

Wikipédia : La Pistis Sophia est un traité gnostique, écrit en grec vers 330 par un Grec d'Égypte, conservé dans sa version copte écrite vers 350. La Pistis Sophia (la « Foi et Sagesse » ou « Foi de la Sagesse ») est un compte rendu allégorique de la conception du monde des gnostiques, que C. G. Woide, en 1778, attribua à tort (en référence à un texte de Tertullien) à Valentin lui-même. Une traduction française fut publiée dans le premier volume du Dictionnaire des Apocryphes (tome 23 de l'Encyclopédie Théologique) de Migne, en 1856.

Wikipédia : La bibliothèque de Nag Hammadi est un ensemble de douze codex de papyrus reliés en cuir, et partie d'un treizième (un traité en 8 folios), du milieu du IVe siècle. Retrouvés en 1945 sur le site archéologique de Jabal al-Tarif (en) à proximité du village de Hamrah Dom situé à environ 5km au nord de la ville de Nag Hammadi au nord-ouest de Louxor par deux paysans égyptiens, ils sont désormais conservés au musée copte du Caire.

Wikipédia : On qualifie généralement d’apocryphe (du grec ἀπόκρυφος / apókryphos, « caché ») un écrit « dont l'authenticité n'est pas établie » (Littré). Cependant dans le domaine biblique l'expression désigne, à partir de la construction des canons, un écrit considéré comme non authentique par les autorités religieuses.

À 0H34’51" du vidéo : « Le » disciple que Jésus « aimait »

. Dans « Pistis Sophia », le disciple qui intervient le plus c’est Marie-Madeleine
. Et pour le Christ, elle est son disciple le plus spirituel ; il va la rendre « Parfaite » [catharisme] en toutes choses, dans une logique d’enseignement des mystères de l’Antiquité
. C’est elle qui comprend le mieux le message du Christ et elle bénéficie d’un enseignement privilégié
. S’ensuit un schisme entre Marie-Madeleine et Pierre dans les Évangiles de Marie, Thomas, Philippe
. Mais, à ce jour, le secret de l’enseignement de Marie-Madeleine reste entier et à être découvert

Christian Doumergue : Donc, la logique spiritualiste des gnostiques c’est ça : c’est de dire que notre âme est d’essence divine, qu’elle est prisonnière du monde matériel, et qu’il faut trouver, en gros, la voie de la libération.

. Les Évangiles cathares ont disparu sur les bûchers comme les écrits gnostiques des origines de la chrétienté
. Les Cathares se targuaient d’avoir les des écrits, des évangiles plus authentiques que ceux du Nouveau Testament

À 0H47’42" du vidéo : La fresque de la dernière Cène de Léonard de Vinci

. Jean sous des traits féminins, assis à la droite de Jésus, qui se retrouve aussi dans d’autres tableaux
. En réalité, il existe différentes théories sur la question du disciple que Jésus aimait et qui serait assis à sa droite lors de la dernière Cène : Lazare, Marie-Madeleine, Jean…

Lien : http://www.bible-en-ligne.net/bible,43N-13,jean.php
Extrait : 13:23 Un des disciples, celui que Jésus aimait, était couché sur le sein de Jésus.

À 0H52’42" du vidéo : Le cercle secret de l’Académie des Lynx avec Poussin, Galilée

. Nicolas Poussin se serait targué de posséder des secrets qui sont au-dessus des rois
. Les tableaux de Juan de Joanes et de De Vinci lors de la dernière Cène évoquent un lien entre Jésus et Marie-Madeleine et la jalousie de Pierre bien avant la résurgence des écrits gnostiques qui vont le confirmer
. Donc un savoir occulte se transmettait secrètement à cause notamment de l’Inquisition

À 1H01’09" du vidéo : Baisers sur la bouche et compagne du Christ

. Le baiser représente symboliquement la transmission de la connaissance
. La compagne veut dire l’égale du Christ dans la pensée gnostique

Doumergue va dans le sens de Serge Cazelais, plus bas, mais nous présente des preuves qui vont dans le sens d'un lien charnel entre Jésus et Marie Madeleine :

. Par contre, d’autres sources (médiévales) évoquent un lien amoureux entre eux dont un moine Pierre des Vaux de Cernay qui témoignait de la Croisade des Albigeois et qui affirmait que les Cathares croyaient, dans leur hérésie, que Marie Madeleine était la concubine sexuelle du Christ
. D’ailleurs, cette croisade commence par la prise de Béziers le 22 juillet 1209, jour de la Sainte Marie Madeleine

Wikipédia : Pierre des Vaux de Cernay est un religieux de l'abbaye des Vaux-de-Cernay. Il est le neveu de Guy, abbé de ce monastère et évêque de Carcassonne en 1214. Il suit son oncle lors de la quatrième croisade et revient en France en 1212. Il est mort après 1248. Chroniqueur des croisades albigeoises. Son Historia Albigensium ou Historia Albigensis (1218) est une des sources importantes pour en connaître la chronologie.

. Un fragment (L’Évangile de la Femme du Christ) trouvé et analysé voilà quelques années, fait dire à Jésus que Marie-Madeleine étaient sa femme

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Lien Complément Surprenant :
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=114075

Extrait : Confirmé par un Manuscrit, Jésus était marié à Marie-Madeleine, ils ont eu 2 enfants

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Jésus aurait été marié à Marie-Madeleine et aurait eu des enfants avec elle, selon un manuscrit vieux de près de 1 500 ans mis au jour à la British Library.

Le soi-disant "manuscrit perdu", qui a été traduit de l'araméen, révèle des allégations surprenantes, rapporte le SundayTimes.

Le Professeur Barrie Wilson et l'écrivain Simcha Jacobovic ont passé des mois à traduire le fameux texte, et selon eux, celui-ci révèle que Jésus a eu deux enfants avec la vierge Marie-Madeleine.

De nombreux experts ont minimisé l'importance historique de la figure biblique, mais, selon les traducteurs du nouvel Évangile, la Sainte aurait beaucoup plus d'importance qu'on ne le pensait précédemment.

Marie-Madeleine dispose déjà dans les évangiles existants d'une présence importante dans la vie de Jésus. Et "l'Évangile perdu" n'est pas le premier à affirmer que Jésus a épousé Marie-Madeleine.

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À 1H09’40" du vidéo : Jésus est appelé rabbi et il faut être marié pour être rabbin

. Comme Jésus est en guerre contre la tradition, il y a un doute sur cet argument

À 1H11’19" du vidéo : L’émergence de Marie, mère de Dieu, au Ve siècle

. Il n’y a pas d’ambiguïté dans les textes bibliques des évangiles entre Marie et Marie-Madeleine
. On se sert de Marie pour évincer l’hérétique Marie-Madeleine

À 1H26’55" du vidéo : Marie Madeleine plie bagages pour le Sud de la Gaule (France)

. Il n’y a pas de textes antiques pour soutenir cette théorie ; mais il y a des éléments la rendent plausible

À 1H36’30" du vidéo : Rennes-le-Château, l’abbé Saunière, en pays cathare

. On y retrouve Marie Madeleine dans la Tour Magdala, la Villa Béthania
. Quand on s’intéresse à Rennes-le-Château, Marie Madeleine resurgit toujours (le livre « L’Énigme Sacrée » mentionné)
. Le rêve de la femme de Pilate démontrerait qu’elle était une suivante du Christ
. Plusieurs apocryphes chrétiens parlent de la femme de Pilate, comme de la famille de l’empereur, originaire du Sud de la France (Gaule)
. À l’époque, Narbonne était une colonie romaine très importante
. L’hypothèse de Doumergue est que la femme de Pilate, Claudia Procula, n’ayant pu sauvé le Christ, serait venue en aide aux proches les emmenant avec elle à son lieu natal
. Et Rennes-le-Château était un lieu de villégiature, avec station thermale, pour les Narbonnais

À 1H52’27" du vidéo : Marie Madeleine et la théorie d’une progéniture avec Jésus

. Elle serait arrivée en France enceinte et avec le corps du Christ

Ça ressemble à Isis qui enfante Horus à partir du corps d’Osiris. Et Doumergue met l’emphase sur l’héritage spirituel de Marie-Madeleine plutôt que sur une possible descendance ayant un impact sur la monarchie française. Tout transposé dans un message spirituel est une échappatoire pratique pour éluder les questions difficiles sans risquer de mettre à mal sa réputation. Surtout qu’il l’a dit : on ne connaît pas son enseignement.

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Éditions NOVALIS, 2016, 246 pages

Chapitre : Jésus était-il marié ?
Par Serge Cazelais

En page 175 : Si on s’en tient aux Évangiles canoniques (« Matthieu, Marc, Luc et Jean »), il ne semble pas possible de répondre directement à la question. Par ailleurs, malgré ce qui est souvent rapporté dans les médias et dans la littérature populaire, les évangiles apocryphes ne nous en révèlent pas plus sur ce sujet.

En page 176 : Ils [Jésus et Marie Madeleine] auraient été amants selon les uns, voire mariés, et selon certains autres le couple aurait même eu des enfants.

En pages 176-177 : Par exemple, un livre est paru en français en 2006 sous le titre « Les secrets de Marie Madeleine ». Il est exemple typique du genre de publication qui se présente comme étant scientifique, mais qui mêle le vrai, le faux, la fiction et le farfelu.

Lien de l’analyse de Serge Cazelais sur ce livre de Dan Burstein :
https://www.erudit.org/fr/revues/ltp/2009-v65-n1-ltp3405/037944ar/#s2n10

En page 179 : Examinons l’extrait de cet évangile [Évangile selon Philippe-Nag Hammadi] qui est le plus souvent mis de l’avant par ceux qui souhaitent prétendre que Jésus et Marie Madeleine étaient mariés :

(55) La Sagesse qu’on appelle la « stérile » est la mère [des] anges et [la] compagne du S[auveur]. [Quant à Ma]rie Ma[de]leine, le S[auveur l’aimait] plus que [tous] les disci[ples et il] l’embrassait sur la [bouche sou]vent. Le reste des [disciples] […] ils lui dirent : « Pourquoi l’aimes-tu plus que nous tous ? » Le Sauveur répondit et leur dit […] « Pourquoi ne vous aimé-je pas comme elle ? »

On ajoute parfois cet autre extrait, qui semble venir le confirmer et qui désigne aussi Marie Madeleine comme étant la compagne de Jésus :

(32) Il y avait trois femmes qui étaient proches du Seigneur : sa mère Marie et [sa] sœur et Marie Madeleine, qu’on appelait sa compagne. En effet, sa sœur était une Marie, sa mère et sa compagne aussi.

Serge Cazelais explique que ce qu’il y a entre parenthèses, a dû être comblé à cause de la détérioration du papyrus. Il y a des mots qui sont certains, d’autres probables, et d’autres trop difficiles à restituer au risque d'en fausser le sens.

En page 181 : Mais revenons à la citation avérée telle qu’elle est conservée, et arrêtons-nous sur le mot « compagne ». Sur le papyrus, c’est le terme « koinõnos » qui est traduit par « compagne ». Il s’agit d’un terme d’origine grec qui, selon les dictionnaires, veut dire « compagnon », « partenaire », « associé » ou « familier ». Il ne signifie pas « épouse », comme on le prétend trop souvent.

Pour Christian Doumergue, dans le vidéo ci-haut, la compagne voudrait dire « l’égale » du Christ dans la pensée gnostique, ce qui se rapproche « d’associé et partenaire ».

En page 182 : Si on revient au mot « compagne » (koinõnos) en référence à Marie Madeleine, il s’agit bien d’une relation de compagnonnage entre un personnage masculin et un personnage féminin. Mais cela n’a rien à voir avec une relation amoureuse.

En page 183 : Ainsi, plutôt que d’être offensés en exprimant leur désaccord au sujet d’une relation amoureuse entre le sauveur et une femme (comme on le suggère dans le « Da Vinci Code), les disciples seraient troublés du fait qu’une femme soit associée à Jésus dans l’annonce de la Bonne Nouvelle !

Ça rejoint le propos de Doumergue et Deseille sur la question de la place de la femme dans le contexte religieux de l’époque. Serge Cazelais confirme le tout en nous référant à « L’Évangile selon Marie », où Pierre s’interroge (10, 1-8) et (17, 16-22).

En pages 184-185 : Ce qui trouble Pierre et l’amène à se questionner, c’est le fait que le Sauveur se soit entretenu avec une femme, sans que les autres disciples le sachent. Et qu’en plus elle ait été choisie par Jésus afin de leur transmettre à eux la teneur de son enseignement !

En page 186 : Ainsi le Sauveur a aimé Marie Madeleine plus que les autres disciples, et c’est ce qui apparaît aussi dans « L’Évangile selon Philippe ». De toute évidence, cette relation d’amour n’est pas revêtue d’aucun caractère conjugal. Il ne s’agit pas de refuser par principe qu’une telle chose ait pu avoir lieu, mais plutôt de noter que rien dans les textes n’est dit à ce sujet.

En pages 186-187 : En relisant avec des yeux neufs cet extrait de « Jean » [20, 17-18], c’est la mission donnée par Jésus à Marie Madeleine qu’on met en lumière au moyen de deux évangiles apocryphes. Jésus avait confié à Marie Madeleine le soin d’être son messager auprès de ses frères.

En page 187 : En d’autres mots, confier à une femme le mandat d’annoncer et d’enseigner aux frères, cela, c’est révolutionnaire !

Voici donc quelques extraits des revues qui indiquent que cette révolution avait déjà eu lieu. C'est pour ça que j'appréhende ces textes, apocryphes, canoniques, mythologiques, avec la prémisse que c'est le miroir de l'histoire de la trinité égyptienne Osiris, Isis et Horus. Et que la disciple que Jésus aimait plus que les autres disciples, c’est Nephtys-Inanna-Ištar et autres titres ou pseudonymes dont Marie Madeleine.

Parce qu'il faudrait que Serge Cazelais nous explique pourquoi, s'il n'y a pas de lien amoureux entre Jésus et Marie Madeleine, pourquoi elle est son disciple privilégié pour l'initier à son enseignement et transmettre son message. Ça ne cadre pas du tout avec le contexte de l'époque. Ça ne cadre pas du tout avec le fait de mettre à l'écart ses autres disciples, ses apôtres, comme si c'était des cruches. Ça voudrait dire qu'il se serait trompé en les recrutant.

Pour moi, il ne fait aucun doute que la relation Jésus - Marie Madeleine est un copier-coller d'Horus - Nephtys. Et comme les dieux se sont éclipsés, ils ont laissé un vide. Et au début de l'ère chrétienne, les querelles intestines représentent le désir de chacun de remplir ce vide à sa façon.

Lien : http://www.orandia.com/forum/index.php
Extrait :

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Interview avec Florence Quentin sur son livre « LE LIVRE DES ÉGYPTES »
En page 25, F. Quentin : Mais quand vous parlez de « mère », comment oublier l’influence extraordinaire du culte d’Isis sur le monde gréco-romain, de Londres aux confins du Danube, en passant par Rome ou Lutèce. Isis, la mère qui donne le salut à ses enfants… La déesse préférée des Égyptiens en est un exemple éclatant : elle est devenue l’archétype de toutes les mères courageuses, aimantes et opiniâtres de par le monde.

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En page 33 : À plusieurs reprises au cours de sa très longue histoire, des femmes ont exercé le pouvoir en Égypte. Par rapport à d’autres civilisations qui lui étaient contemporaines ou qui ont été postérieures, la femme avait un statut privilégié, même si l’Égypte antique restait une société d’hommes. La femme pouvait atteindre des postes sociaux importants, jouer un rôle officiel ou sacerdotal de premier plan et même occuper la fonction suprême. L’image traditionnelle de la monarchie en Égypte n’est pas un homme seul dirigeant ses sujets, mais celle du couple royal, le modèle hérité du couple divin des origines : le pharaon et sa grande épouse royale, qui bien souvent est une de ses sœurs ou demi-sœurs.

N’est-ce pas ici l’essence des extraits de l’Évangile selon Philippe ? Trouvez-moi une autre civilisation qui pourrait mieux correspondre à cet évangile apocryphe ? Alors, quand je dis que ces extraits me parlent différemment, voilà.

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En page 51 : Au Moyen Empire, la fonction sacerdotale d’« épouse du dieu » (Amon) fait son apparition.

En page 60 : Dans la vie courante, la piété populaire se tournait aussi vers des divinités protectrices, telles qu’Isis, sœur-épouse d’Osiris, la grande magicienne qui protège les hommes contre tous les maux qui pouvaient les affecter.

En page 62 : Aussi tous les Égyptiens portaient une affection particulière à Osiris, ce dieu si proche, car presque humain, mort et ressuscité pour régner sur les défunts dans le monde souterrain.

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En pages 24-25 Christian Jaqc : Et plus on avance, plus on se rend compte que la pensée égyptienne est bien plus profonde qu’il n’y paraissait au premier regard. Par exemple, ce fut la seule civilisation de l’Antiquité qui mit la femme à égalité avec l’homme ! La « grande épouse royale » était le complément du pharaon…

Peut-on avancer que Marie-Madeleine était le complément du Christ ? Et j’ai mis l’extrait suivant parce que l’auteur Serge Cazelais se réfère au Cantique des cantiques, et que dans le livre « La Bible dévoilée » de Finkelstein et Silberman, en page 19, on établit qui en seraient les auteurs : « Dans la même veine, David était l’auteur des Psaumes, et Salomon celui des Proverbes et du Cantique des cantiques. Pourtant, à l’aube de l’ère moderne, au XVIIe siècle, les érudits qui se consacraient à l’étude détaillée, littéraire ou linguistique, de la Bible, s’aperçurent que les choses n’étaient pas aussi simples qu’elles le paraissaient. »

En page 35 : Les seuls textes religieux connus sont les deux « hymnes » à Aton : le Grand Hymne à Aton, gravé dans la tombe du pharaon Aÿ, qui n’existe qu’en exemplaire unique, et le Petit Hymne à Aton… […] C’est la ressemblance entre certains passages du Grand Hymne avec le Psaume 104 de l’Ancien Testament qui a alimenté bien des spéculations. […] Ils ne sont pas totalement nouveaux dans la mesure où ils s’inspirent de textes antérieurs à la gloire d’Osiris ou même d’Amon.

Je spécule par déduction : si effectivement David a écrit les Psaumes et qu’il y ait un lien probant entre le Psaume 104 et le Grand Hymne, alors il serait légitime d’envisager que l’histoire de David et Salomon soit le miroir d’une histoire égyptienne ramenée à l’avant-plan par les scribes d’Israël, du royaume du nord ou du sud.

D’autant plus, que la Conquête de Canaan par Josuée, et la monarchie unifiée sous David et Salomon pourrait en fait avoir été inspirée encore une fois par l’histoire égyptienne. N'oublions pas que l'archéologie récente (Finkelstein & Silberman) remet nettement en question la monarchie unifiée sous David et Salomon ainsi que la Conquête de Canaan par Josuée. Que ces histoires auraient puisé à des événements antérieurs, possiblement de la tradition orale :

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En page 35, du dossier “Les Guerres de l’Égypte pharaonique” :

Les Guerres nationales / Unifier le Double-Pays

Avant de constituer un seul État puissant ayant à sa tête un souverain incontesté, le pharaon, l’Égypte était divisée en deux grandes entités bien distinctes : au nord, la Basse-Égypte, le delta du Nil et au sud, la Haute-Égypte, la vallée du Nil. La Haute-Égypte était elle-même divisée en trois royaumes : Thinis, Nagada et Nekhen. Ces trois entités luttèrent entre elles pour la suprématie de la région et ce fut Nekhen qui l’emporta. Ce sont les rois de Nekhen qui partirent ensuite à la conquête progressive de l’ensemble de l’Égypte.

Bon, c’est un peu fastidieux, et ça semble s’éloigner du sujet de l’article sur « Jésus était-il marié ? », mais c’est un détour nécessaire pour soutenir mon point de vue que c’est de l’histoire égyptienne qu’il serait en fait question dans les écrits apocryphes ou canoniques.

L’auteur, Serge Cazelais, termine son exposé en décriant les faussaires qui s’y mettent eux aussi. Et malgré son éloquente démonstration, il admet que le débat reste ouvert sur la question de savoir si Jésus était marié ou non.

Ce texte de Serge Cazelais me permet de « tester » la crédibilité des quelques revues que j’affectionne depuis quelques années. Entre autres choses, ce trimestriel a un numéro sur Marie-Madeleine. Comme Serge Cazelais l’a fait en confrontant Dan Brown aux écrits apocryphes, je vais confronter cette revue au texte de M. Cazelais. Malheureusement, je n’ai pas l’image couverture qui correspond au No 21.

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En pages 49-50 de l’article “La Compagne du Christ !” : Pour Alain Houziaux, docteur en théologie et en philosophie, qui a participé à la conférence de L’Étoile sur le thème « Marie-Madeleine était-elle la compagne du Christ ? », les baisers de Jésus à Marie-Madeleine mentionnés dans l’évangile selon Philippe sont sans doute la marque du caractère confidentiel et intime de l’enseignement ésotérique qui était dispensé à Marie de Magdala. Dans la pensée gnostique et dans la tradition juive de l’époque, le baiser était en effet l’allégorie de la communication d’un souffle divin – le pneuma – qui avait pour fonction de faire naître en chacun un être spirituel. D’ailleurs, l’Évangile de Philippe précise que « celui qui se nourrit de la parole qui vient à la bouche va vers son accomplissement. L’homme accompli devient fécond par un baiser et c’est par un baiser qu’il fait naître. Et c’est pourquoi nous nous embrassons les uns les autres et nous nous donnons mutuellement naissance par l’amour qui est en nous ». Point d’ambiguïté sexuelle donc pour une majorité de spécialistes ; le baiser est représenté comme l’expression physique de l’amour fraternel commandé par Jésus.

Ma revue passe ce premier test ! Bien sûr l’article renchérit par la suite sur des point non-évoqués par Serge Cazelais mais qui viennent soutenir sa démonstration.

Quant au baiser sur la bouche, Serge Cazelais explique avec moult détails que cette coutume peu orthodoxe pour notre civilisation contemporaine serait associée à une symbolique spirituelle de cette période, même entre hommes, et qui transcende le simple geste amoureux.

Pour Christian Doumergue, le baiser sur la bouche représente symboliquement la transmission de la connaissance. C’est cohérent avec ce que nous partage Serge Cazelais.

En page 189 : Revenons sur terre, parce qu’à lire attentivement les extraits de ces deux apocalypses, on voit bien que le baiser sur la bouche est associé à la révélation d’enseignements et de mystères.

En page 190, extrait de « L’Évangile selon Philippe » :

(31) « En effet, les parfaits [les Cathares…], c’est par un baiser qu’ils conçoivent et engendrent. C’est pourquoi nous aussi nous embrassons mutuellement et c’est par la grâce qui est en nous mutuellement que nous recevons la conception. »

En page 191 : Avec ce nouveau bagage dans sa besace, un lecteur avisé qui connaît bien la Bible pense immédiatement aux premiers mots du « Cantique des cantiques » : « Qu’il m’embrasse à pleine bouche. » Serait-il possible que certains théologiens chrétiens des premiers siècles aient gardé en mémoire une ancienne interprétation du « Cantique » dans laquelle les baisers seraient associés à la transmission du souffle et de la connaissance ?

Et le deuxième test est réussi dans la suite de l’extrait : La sentence qui précède la référence au « baiser de Jésus » présente…

Puisque l’auteur Serge Cazelais présente justement dans son article l’Évangile selon Philippe comme des sentences narratives.

En page 52 : Certains exégètes sont ainsi convaincus que les textes gnostiques ont cherché à développer la notion de « mariage spirituel » ; Jésus et Marie-Madeleine auraient été des « époux en esprit ».

Donc quelque chose qui se rapproche de la notion des « âmes jumelles », semblable au couple Osiris-Horus / Isis (Nephtys).

En page 57, la conclusion d’Alain Houziaux rejoint celle de Serge Cazelais : Donc, sur la question du mariage de Jésus et de sa continence, il est impossible de conclure.

En page 59, de l’article « La lignée secrète de Jésus et Marie-Madeleine » qui aborde les théories sur le sujet comme l’a fait Serge Cazelais : Le personnage de Marie-Madeleine est bien mystérieux. Son identité même demeure obscure, car plusieurs Marie historiques s’entremêlent dans les récits bibliques.

Exactement comme dans l’entourage d’Horus !

En page 63 : Au Moyen Âge, quantité de légendes fleurissent à ce sujet, affirmant que Marie de Magdala, enceinte de Jésus, se serait réfugiée dans le Sud de la France après sa crucifixion. Et c’est en Provence qu’elle aurait élevé cette lignée sacrée en toute discrétion, engendrant la dynastie des rois Mérovingiens.

Et bien sûr, la revue aborde les livres « L’Énigme sacrée » et le « Da Vinci Code ».

En page 64 : Reste que tout ceci demeure pure spéculation et que le roman de Dan Brown mêle allègrement faits historiques et pure fiction.

Bien, jusqu’ici, ma revue passe le test « Cazelais » : 3/3 ! Ça me rassure sur le fait qu’elle recèle des articles relativement sérieux et intègres desquels je peux me fier. Parce que je continue avec de l’information sur Marie Madeleine tirée de cette revue, en marge du texte de Serge Cazelais, avec, bien entendu, une interprétation originale qui m’est propre.

En page 41, extrait de l’article « Une femme parmi les Apôtres » : Dans le Dialogue du Sauveur, elle fait partie, avec Jude et Matthieu, du petit groupe qui reçoit une instruction particulière du Seigneur et elle est louée comme une femme qui « connaît le Tout ». Les conflits entre Pierre et Marie-Madeleine sont d’ailleurs très significatifs des antagonismes entre le courant du christianisme orthodoxe (symbolisé par Pierre) et le courant gnostique (représenté par Marie-Madeleine).

Elle est « l'égale, l'associée ou la partenaire » de Jésus et « connaît le Tout ». Donc, Marie Madeleine n'est pas n'importe qui. Qui peut avoir autant de connaissances et avoir la capacité de les transmettre sinon une déesse nommée Neptys ou encore Inanna-Ištar ?

En page 47, la revue pose la question : Marie-Madeleine était-elle la vraie chef de file du christianisme originel, « la femme qui savait Tout » ?

C’est sûr que j’appréhende le texte en fonction de l’Égypte. C’est ma prémisse. Donc, Isis pourrait-elle être cette « femme qui sait Tout » ? De par son statut de déesse, il m’est personnellement fort raisonnable de le croire. Mais elle n’est pas Marie Madeleine, mais la mère du Christ égyptien.

En page 179 du texte de Serge Cazelais : (32) Il y avait trois femmes qui étaient proches du Seigneur : sa mère Marie et [sa] sœur et Marie Madeleine, qu’on appelait sa compagne. En effet, sa sœur était une Marie, sa mère et sa compagne aussi.

Isis était en couple avec Osiris. Dans l’histoire égyptienne, ils sont frère et sœur. À la mort d’Osiris, elle prélève ses gènes pour donner la vie à Horus. Elle fait un rituel pour que l’âme d’Osiris s’incarne, se fasse chair en Horus. Ainsi, Isis est la mère d’Horus, en même temps qu’elle a été la sœur et la compagne d’Osiris et qu’elle deviendra la compagne d’Horus qui se trouve à être l’incarnation d’Osiris ressuscité. Avouons qu’il est légitime de se poser des questions sur le lien entre le texte apocryphe et ce que l’on considère comme un mythe, soit la trilogie égyptienne d’Osiris, Isis et Horus.

Maintenant à la lumière d’une transcription différente, ma revue ne passe pas le dernier test « Cazelais » : 3/4 soit 75%. Ce qui ne veut pas dire qu’il ne fait pas sens comme vous allez voir selon ma prémisse.

De quoi est-il question ? D’un extrait de « L’Évangile selon Marie ». Dans l’article de Serge Cazelais, en page 185, il est dit :

Lévi prit la parole et dit à Pierre : « Pierre, depuis toujours tu es un tempérament bouillant, je te vois maintenant argumenter contre la femme comme un adversaire. »

Tandis que dans la revue, en page 42 :

Lévi prit la parole et dit "Pierre, tu as toujours été un emporté ; je te vois maintenant t’acharner contre la femme, comme font nos adversaires."

Pour moi, cette différence entre un ou plusieurs adversaires est importante. Car Isis, et ses sœurs, avait des adversaires en Mésopotamie / Sumer : les Anunnaki et Enlil / Seth / Satan, qui dans le récit de Parks maltraitent les femmes et en abusent.

En page 45 : Les évangiles apocryphes se placent donc en opposition avec les évangiles canoniques de Marc, Luc et Matthieu, qui décrivent Marie-Madeleine comme une exclue du cercle des apôtres, lui donnant une place de simple femme parmi d’autres gravitant autour du Christ.

En page 46 : Et ce sont finalement les partisans du « masculin exclusif » qui ont gagné la bataille, écartant du Nouveau Testament tous les manuscrits faisant allusion au principe du féminin sacré. Le théologien James Caroll voit dans cette lutte intestine sur l’identité de Marie-Madeleine l’histoire entière de la civilisation occidentale…

Ce qui est validé par les Doumergue et Deseille.

Ça vient modérer le propos de Serge Cazelais qui récuse les allégations contre l’Église d’avoir fait disparaître ou d’avoir cachés des documents. Selon cette source, on les aurait tout simplement écartés du Nouveau Testament, et ce faisant, ils seraient tombés dans un certain oubli, en arrière-plan.

Mais selon Doumergue, Deseille, l’Église aurait procédé à leur élimination, leur exaction, ce qui expliquerait pourquoi on aurait caché à Nag Hammadi ces écrits pour qu’ils échappent à cette purge.

Sans compter qu’une autre source, Herbert Ziegler, dans son livre « L’Évangile Ultime », basé sur la source « Q », soutient, en page 27, de la revue qui suit ce texte, que « la doctrine et les messages de l’Église contemporaine étaient fort éloignés de la pensée originelle du Jésus historique et de son parcours terrestre. L’auteur affirme en effet, en s’appuyant notamment sur l’œuvre magistrale de Karlheinz Deschner, « Histoire criminelle du christianisme », que le Nouveau Testament a été soumis à de nombreuses modifications majeures, les premiers chrétiens puis les théologiens des siècles suivants apportant aux textes sacrés leur « touche personnelle », modifiant la spiritualité originelle au gré de leurs sensibilités théologiques. La fiabilité du Nouveau Testament est remise en question et le manuscrit ne peut donc guère nous apporter d’informations pertinentes sur l’historicité véritable de Jésus. Car telle est la quête d’Herbert Ziegler : distinguer les messages du Christ mythifié par l’Église de ceux du véritable personnage historique.

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Toujours à partir de cette revue, en page 28 : Pour mettre en lumière les divergences, parfois très marquées, entre la véritable parole de Jésus et les interprétations ultérieures synthétisées dans les saintes Écritures, l’analyse des textes non canoniques est sans doute la meilleure piste de recherche. En effet, ces écrits apocryphes témoignent des affrontements théologiques ayant opposé plusieurs mouvements du christianisme initial.

En page 47 de la revue "Les Énigmes de l'Histoire" : De par les querelles de pouvoir au sein du mouvement chrétien des premiers temps, qui se traduisent par de fortes contradictions au cœur même des différents évangiles, il n’est pas aisé, quoi qu’il en soit, de faire la part de la réalité historique des faits et de leur interprétation mythique. Une chose demeure certaine néanmoins : Marie-Madeleine n’est pas seulement l’une des femmes les plus fascinantes de l’Histoire des hommes, mais très certainement aussi un emblématique chef de file spirituel, comme le démontre un autre texte gnostique, la Pista Sophia…

La seule chef de file spirituelle de cette envergure se retrouve en Égypte : Isis ! Mais c'est sa jumelle Nephtys qui prendra sa place après son trépas.

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LIENS DOSSIERS : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=197807

P(3)58

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Précisions sur « L'Évangile oublié » de Wilson et Jacobovic

par panthère58, mercredi 15 septembre 2021, 17:07 (il y a 293 jours) @ panthère58

:-) Il n'a rien à voir avec le fragment rapporté en 2012 par Karen Leigh King et qui s'intitule : « L'Évangile de la femme de Jésus », qui est abordé dans le billet « GRAAL 6 » et qui est critiqué par Serge Cazelais dans le chapître « Jésus était-il marié ? » du livre «Questions controversées sur la Bible ».

Lien Complément Surprenant :
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=114075

Extrait : Confirmé par un Manuscrit, Jésus était marié à Marie-Madeleine, ils ont eu 2 enfants

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Jésus aurait été marié à Marie-Madeleine et aurait eu des enfants avec elle, selon un manuscrit vieux de près de 1 500 ans mis au jour à la British Library.

Le soi-disant "manuscrit perdu", qui a été traduit de l'araméen, révèle des allégations surprenantes, rapporte le SundayTimes.

Le Professeur Barrie Wilson et l'écrivain Simcha Jacobovic ont passé des mois à traduire le fameux texte, et selon eux, celui-ci révèle que Jésus a eu deux enfants avec la vierge Marie-Madeleine.

De nombreux experts ont minimisé l'importance historique de la figure biblique, mais, selon les traducteurs du nouvel Évangile, la Sainte aurait beaucoup plus d'importance qu'on ne le pensait précédemment.

Marie-Madeleine dispose déjà dans les évangiles existants d'une présence importante dans la vie de Jésus. Et "l'Évangile perdu" n'est pas le premier à affirmer que Jésus a épousé Marie-Madeleine.

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Lien Complément Surprenant :
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=146528

Extrait : JÉSUS ÉTAIT MARIÉ A MARIE-MADELEINE, ILS ONT EU 2 ENFANTS

Confirmé par un Manuscrit, Jésus était marié à Marie-Madeleine, ils ont eu 2 enfants. Jésus aurait été marié à Marie-Madeleine et aurait eu des enfants avec elle, selon un manuscrit vieux de près de 1 500 ans mis au jour à la British Library. Le soi-disant "manuscrit perdu", qui a été traduit de l'araméen, révèle des allégations surprenantes, rapporte le Sunday Times.

Le Professeur Barrie Wilson et l'écrivain Simcha Jacobovic ont passé des mois à traduire le fameux texte, et selon eux, celui-ci révèle que Jésus a eu deux enfants avec la vierge Marie-Madeleine. De nombreux experts ont minimisé l'importance historique de la figure biblique, mais, selon les traducteurs du nouvel Évangile, la Sainte aurait beaucoup plus d'importance qu'on ne le pensait précédemment. Marie-Madeleine dispose déjà dans les évangiles existants d'une présence importante dans la vie de Jésus. Et "l'Évangile perdu" n'est pas le premier à affirmer que Jésus a épousé Marie-Madeleine. Nikos Kazantzakis dans son livre de 1953 "La dernière tentation du Christ" et, plus récemment, Dan Brown dans "Da Vinci Code" ont fait la même allégation, [et] ce, même si l'on peut doutait de leur parole.

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Lien : http://www.michel-lafon.fr/livre/1588-L_evangile_oublie.html
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Extrait : L'ÉVANGILE OUBLIÉ

Simcha Jacobovici et Barrie Wilson

Le texte qui révèle le mariage de Jésus et de Marie Madeleine

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Catherine Makarius

À la British Library se trouve un manuscrit écrit en syriaque, datant des premiers temps de l’Église, copié par un moine anonyme qui évoque son « sens caché ».

Pour la première fois, L’Évangile oublié offre au grand public la traduction de ce texte unique que Simcha Jacobovici et Barrie Wilson ont réussi à décoder.

Le manuscrit raconte l’histoire vraie de la vie de Jésus et révèle la confirmation de son mariage avec Marie Madeleine, le nom de leurs deux enfants, ainsi qu’un complot pour attenter à leur vie. Il met également au jour les liens noués par Jésus avec les grandes figures politiques de l’Empire romain, de même que l’existence d’un mouvement religieux antérieur à l’Église de Paul : l’Église de Marie Madeleine.

À la fois enquête historique et aventure moderne, L’Évangile oublié dévoile des secrets cachés depuis des siècles !

Lauréat de deux Emmy Awards, Simcha Jacobovici est un documentariste plusieurs fois primé dans des festivals internationaux. Son film Jacques, frère de Jésus a fait le tour de la planète. Il est le coauteur du best-seller Le Tombeau de Jésus paru aux éditions Michel Lafon.

Barrie Wilson est professeur d’études religieuses à l’Université York de Toronto, spécialiste des premiers chrétiens. Il est l’auteur de l’ouvrage Comment Jésus est devenu chrétien, qui a reçu le prestigieux prix Joseph and Faye Tanenbaum.

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Lien : http://yvesdaoudal.hautetfort.com/archive/2014/11/13/a-propos-de-jesus-sa-femme-madelei...

Extrait : A propos de Jésus, sa femme Madeleine et leurs deux fils

Il s’agit en fait d’un texte apocryphe bien connu des spécialistes, sur l’histoire de Joseph (le patriarche, fils de Jacob) et sa femme Aséneth (ou Asénath). Ce texte, sans doute juif et à l’origine en grec, vise à résoudre une difficulté : pourquoi Dieu interdit-il aux Hébreux de se marier avec des étrangères, alors que Joseph s’était marié avec la fille d’un prêtre païen d’Egypte ? Le texte, qui est un roman plein de merveilleux et de rebondissements abracadabrantesques, raconte que Aséneth s’est convertie au Dieu de Joseph, parce que celui-ci refusait de se marier avec une païenne.

Le texte soi-disant disparu sur lequel se fondent Simcha Jacobocivi et Barrie Wilson est tout simplement l’unique manuscrit syriaque de cette histoire, qui est le plus ancien que l’on ait actuellement (VIe siècle), et qui se trouve au British Museum. Il est bien connu des spécialistes, comme le sont les autres versions de cette histoire (slave, latines, arméniennes…) et bien entendu les 16 manuscrits grecs…

Certes, dans cette histoire, Joseph et Aseneth eurent deux enfants, Ephraïm et Manassé, ce qui est tout simplement conforme à la Bible, ces deux fils étant à l’origine des deux tribus du même nom.

Après avoir inventé un mystère qui n’existe pas sur un manuscrit qui est tout sauf inconnu, Simcha Jacobocivi et Barrie Wilson prétendent que c’est un roman à clefs, et qu’en fait Joseph est le Christ. On sait évidemment que le Joseph biblique est une figure du Christ, mais pas dans son mariage qui, justement, est à peine évoqué dans la Genèse. Et selon les spécialistes, il n’y a absolument rien dans le roman qui puisse accréditer une quelconque correspondance entre Aséneth et Marie-Madeleine (sinon qu'elles étaient très belles toutes les deux...).

Enfin, selon la plupart des spécialistes ce texte, qui correspond à une préoccupation spécifiquement juive, est un texte juif, et non chrétien, ce qui rend radicalement impossibles les élucubrations sur Jésus et Marie-Madeleine.

Sauf que les Hébreux viennent d’Égypte et que ça serait l’histoire d’Horus, le Christ égyptien, avec Nephtys, la Marie de Magdala. Nephtys étant dénommée Inanna-Ištar, la grande prostituée de Babylone.

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Autre lien sur cet « Évangile oublié » :
https://www.agoravox.fr/actualites/religions/article/jesus-avait-deux-fils-159293

Extrait : Jésus avait deux fils...

par lucien
mercredi 12 novembre 2014

Simcha Jacobovici (Né en 1953 près de Tel Aviv, Israël) est engagé dans de nombreuses associations juives (médaille de la Knesset en 1980) et a co-réalisé avec James Cameron un documentaire pour Discovery Channel intitulé « La tombe perdue de Jésus » (2007). Il a suivi des études philosophiques et de sciences politiques.

Barrie A. Wilson (Né en 1940 à Montréal) a également un cursus universitaire en philosophie mais aussi en études bibliques d’orientation protestante assurément basées sur la méthode historico-critique. On notera parmi ses publications, en 1981 : « Interprétation, Méta-Interprétation et Œdipe-Roi » publiée à L’Université de Berkeley (où enseigne Judith Butler). En 2008, il publie « Comment Jésus est devenu chrétien », livre qui tente d’étayer la thèse d’un Jésus simplement homme divinisé par ses amis, prétendant confirmé en cela une des thèses de l’exégèse positiviste qui sépare le Jésus de l’Histoire du Jésus de la foi. Ce livre a reçu le prix Joseph et Faye Tanenbaum d’histoire aux Books Awards juives canadiennes en 2009.

Ce document « redécouvert à la British Library est un ancien manuscrit de l'Église primitive, copié par un moine anonyme ». Selon les sources journalistiques, ce document serait en araméen ou en syriaque.

Nommé ce document un évangile semble impropre puisqu’il s’agit selon toute vraisemblance d’un roman juif de tendance gnostique.

En attendant d’avoir des informations plus précises au-delà de l’effet d’annonce commercial, les auteurs semblent avoir l’honnêteté de reconnaître dans leur œuvre que ce document extraordinaire… ne mentionne pas Jésus une seule fois mais parle d’un certain Joseph qui présenterait « des ressemblances frappantes aux Christ ». La femme d’ailleurs ne s’appelle pas une seule fois Marie-Madeleine dans le texte en question mais Aseneth.

Sans nier différentes strates de signification, les écritures révélées utilisent des métaphores accessibles à tous.

En attendant d’avoir des compléments d’informations sur cette nouvelle imposture parfaitement traçable, nous nous permettons de suggérer plus que jamais un esprit de discernement et de prudence afin de séparer le vrai du vraisemblable.

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Autre lien sur le sujet : https://www.forum-religion.org/viewtopic.php?t=54403

Extrait : VOILA CE QUE RACONTE LE LIVRE :

C'est la toute dernière découverte censée remettre en cause la théologie chrétienne officielle : Un professeur d'études religieuses et un écrivain s'appuient sur un manuscrit vieux de 1 500 ans pour avancer faire avancer la thèse, que Jésus aurait été marié à Marie-Madeleine et aurait eu des enfants avec elle. Ce manuscrit mis au jour à la « British Library », a servi aux auteurs d'écrire le livre : « L’Évangile perdu », à paraître mardi 03 novembre 2015.

Un prétendu fragment de papyrus copte, dans lequel Jésus dit « Femme », a été été formellement reconnu comme faux en mai 2015 dernier, cette fois-ci, c'est un manuscrit du 7ème siècle, en araméen, qui apporterait de nouvelles preuves du mariage du Christ avec Marie-Madeleine.

Le manuscrit en question parle du mariage de « Joseph et Aseneth ». Les auteurs de « Lost Gospel (L’Évangile perdu) » s'appuient sur la traduction qu'ils ont faite de ce manuscrit, qui daterait du 7ème siècle et conservé à la « British Library », ainsi que sur deux lettres, pour affirmer en fait que « le Joseph du manuscrit, c'est Jésus et Aseneth c'est Marie-Madeleine ». Cette affirmation émane de Simcha Jocobivici, documentariste israélo-canadien, et de l'universitaire canadien Barrie Wilson. Ces deux auteurs ont passé des mois à la traduction, du manuscrit perdu.

Selon les deux auteurs : De nombreux experts ont minimisé l'importance historique de la figure biblique, la Sainte Marie-Madeleine aurait beaucoup plus d'importance qu'on ne le pensait précédemment, et parlent également d'une « tentative d'assassinat sur Marie-Madeleine et ses deux enfants », et reviennent aussi sur les rapports qu'entretenait Jésus avec certains hommes politiques de son temps.

Ce livre affirme non seulement que Jésus a eu deux enfants avec Marie-Madeleine, mais qu'il était aussi marié avec cette prostituée qualifiée de « femme de péché » dans L’évangile selon Luc.

Leur thèse a été immédiatement critiquée par l’Église d'Angleterre, tandis que Diarmaid MacCulloch, professeur d'histoire ecclésiastique à l'Université d'Oxford estime qu'elle s'appuyait sur « une lecture erronée » du manuscrit.

Pour le moment, seule l’Église d'Angleterre (anglicane) a réagi à la sortie de ce livre, en le comparant au classique des Monty Python, La Vie de Brian. Du côté de l’Église catholique, la révélation de cet « Évangile perdu » – qu'elle « redoutait », d'après Simcha Jacobovici et Barrie Wilson – ne semble pas, pour le moment, susciter grande émotion.

Si le manuscrit raconte le mariage de « Joseph et Asnath », dont naissent deux enfants, comment peut-on le rattacher à Jésus ? Eh bien... par pure conjecture ! A aucun moment le Christ n'est mentionné dans le texte : Simcha Jacobovici et Barrie Wilson partent en fait de l'hypothèse que « Joseph » est un nom de code pour Jésus. A fortiori, il y a encore moins d'éléments permettant d'affirmer qu'Asnath est bien Marie-Madeleine.

Le fort courant gnostique qui traversait l’Église primitive insistait ainsi sur le mariage de Jésus pour accréditer sa cosmogonie très compliquée. Pour eux, Jésus était un être totalement spirituel. Son mariage avec Marie-Madeleine était donc, de toute façon, pensé sur un mode mystique et symbolique, et les doctrines gnostiques étaient si complexes et farfelues qu'elles ont été rapidement écartées du canon biblique.

Les auteurs de ce livre sont le réalisateur de Simcha Jacobovici et l'universitaire Barrie Wilson: 2 figures de prou de l'antichristianisme.

Si le Christ était marié, les évangélistes l'auraient rapporté.

Il a de bonnes explications, mais sa finale est lamentable avec les « fake news » évangélistes… Sans compter la propagande deutéronomiste de l’Ancien Testament.

On a qu’à regarder comment les médias de masse rapportent l’actualité sur les enjeux névralgiques pour ce faire une idée de la crédibilité de la Bible.

En conclusion, il faut le lire pour se faire une juste idée et soupeser le tout en parallèle avec d’autres informations à savoir si les comparaisons entre Joseph et Jésus, Aseneth et Marie Madeleine, tiennent ou pas la route. Je ne peux me prononcer, car je ne l'ai pas encore lu pour le moment. Lien pdf du livre en question :

http://ekladata.com/1ReyG93vDCOc0TVLxb3ZYyeExsY/ext_9782749911960.pdf

Juste rajouter que pour le nom de code, Anton Parks fait une très bonne analyse à ce sujet dans son essai « Le Testament de la Vierge » à propos des deux Joseph bibliques, celui de l'Ancien et celui du Nouveau Testament qui seraient Osiris. Et on sait qu'Osiris sera ressuscité en Horus.

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LIENS DOSSIERS : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=197807

P(3)58

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Musique - ''The Feeling Begins'' Peter Gabriel

par ophelyia, mercredi 15 septembre 2021, 17:29 (il y a 293 jours) @ panthère58

Tiré de l'excellente trame sonore de La dernière Tentation du Christ:

Peter Gabriel - The Feeling Begins
https://www.youtube.com/watch?v=S-Ty_WaJrQQ

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L'ÉNIGME S / CORPUS D : MARIE MADELEINE PORTEUSE DU GRAAL 6

par panthère58, mercredi 15 septembre 2021, 18:57 (il y a 293 jours) @ panthère58

:-) MARIE-MADELEINE, NEPHTYS, INANNA-IŠTAR, PORTEUSE DU GRAAL 6

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« Corpus Deae », Anton Parks, en page 187 : Dans la littérature biblique, et particulièrement extrabiblique, la maîtresse du Messie Jésus se prénomme Miriam de Migdal en hébreu, traduit en Marie-Madeleine. Le mot hébreu Migdal veut dire "tour", "étage" ou "lit. surélevé". Ceci nous renvoie au lit surélevé d’Ištar, la couche royale qu’elle partagera avec Bel-Marduk à l’issu de sa Passion et Résurrection. Miriam de Migdal (Marie-Madeleine) est donc très clairement "Marie de la Tour".

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en page 146 : Il ne fait aucun doute que les femmes qu'étaient Nephtys, Inanna-Ištar et Marie-Madeleine ne formaient primitivement qu'un seul individu. Un personnage emblématique très important, à la fois double d’Isis, seconde mère et nourrice d’Horus, ainsi que maîtresse d’Osiris et, nous le verrons dans mes prochains ouvrages, maîtresse d’Horus (comme elle l’est dans le Nouveau Testament avec Jésus sous sa forme de Marie-Madeleine). Il devient urgent de déterminer pourquoi nous sommes en présence d’une aussi grossière mystification.

« Corpus Deae », Anton Parks en page 213 : Nous savons désormais, grâce à l’étude détaillée des textes égyptiens sur la mort d’Isis et la Passion d’Horus, que Nephtys représente le prototype archaïque de la Porteuse du Graal. Les découvertes relevées dans le chapitre précédent nous ont démontré la diffusion de cette même histoire jusqu’en Babylonie où Inanna-Ištar endosse la même fonction.

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Lien Complément Surprenant :
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=177156

Extrait : [image]

Voici le récit personnel de Marie Madeleine. Il porte sur sa relation tantrique avec Yeshua ben Joseph, connu aujourd’hui sous le nom de Jésus-Christ. C’est l’histoire d’un amour si fort qu’il a survécu à 2000 ans de mensonges pour être enfin raconté « à l’aube de la fin des temps ». Initiée de haut rang du temple d’Isis, Marie Madeleine était le Saint-Graal, la coupe qui porta le sang du Christ. Et le « soleil » prophétisé depuis longtemps qui devait naître d’elle était une fille baptisée Sar’h.

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Juste préciser que Marie-Madeleine serait Nephtys, la jumelle génétique d’Isis.

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Suite et fin avec Christian Doumergue


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=baLkaEnu66E

À 0H20’12" du vidéo : Marie-Madeleine la pécheresse : une construction imaginaire

. L’exorcisme des 7 démons, des 7 péchés par Jésus ne serait pas littéral mais symbolique
. Sur les 7 démons, à aucun moment il est dit que Marie Madeleine est une pécheresse, une prostituée, une courtisane
. Dans les écrits intertestamentaires qui se rapprochent de la mystique juive de l’époque, l’exorcisme des 7 démons voudrait dire que Jésus l’a détournée du matérialisme vers une vocation mystique

« Le Testament de la Vierge », Anton Parks, en page 142 : Dans le mythe akkadien dit de « La descente d’Ištar aux Enfers » – étudié dans mon ouvrage précédent –, Inanna-Ištar est obligée de se dévêtir sept fois devant les sept portes du monde souterrain de sa sœur Ereškigal (Isis).

Ce rituel de purification avait aussi pour objectif d’acquitter Inanna-Ištar de ses "péchés". Il ne faut pas oublier que dans les textes mésopotamiens, Inanna-Ištar est associée à la grande prostituée de Babylone.

Or, dans le Nouveau Testament (Luc 8:2), il est dit que sept démons étaient sortis de Marie la Magdaléenne (Marie-Madeleine) grâce à la guérison du Christ. Ces sept démons sont généralement assimilés aux sept vices ou péchés capitaux que l’on retrouve sous la forme des sept riches vêtements ou apparats d’Ištar que sa sœur lui a fait retirer à chacune des portes de son domaine souterrain.

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Dans la revue #21 « Les Énigmes de l'Histoire » avec un dossier sur Marie-Madeleine

En page 55 : ...les sept démons qui la possèdent. Dans son ouvrage Trois amies de Jésus de Nazareth, l'exégète Jean Pirot explique que cette « possession » n'était pas liée à l'idée de péché, mais plutôt à une profonde névrose.

De la même revue :

Qui est Marie-Madeleine ? Celle des évangiles canoniques ou celle des évangiles apocryphes (gnostiques - Nag Hammadi) ? Ça concerne la place des femmes dans le christianisme et dans la civilisation occidentale.

. Pierre = église officielle judéo-chrétienne
. Marie-Madeleine = courant "johannique" et/ou "johannite"

Extrait p.43 La littérature gnostique n'hésite donc pas à accorder une place prépondérante à Marie de Magdala, qui aurait surpassé tous les autres apôtres dans le cœur du Christ, bien qu'elle soit une femme.

Extrait p.45 Les évangiles apocryphes se placent donc en opposition avec les évangiles canoniques...

Extrait p.47 Marie-Madeleine était-elle « la femme qui savait Tout » ?

Roger Sabbah parle du patriarche Joseph qui « savait Tout », lui aussi !

Quelle est la relation entre Jésus et Marie-Madeleine ?
. d’ordre spirituel ?
. d’ordre fraternel ?
. d’ordre physique ?

Le baiser était-il amoureux ou symbolique du souffle divin qui génère l'être spirituel ?

Marie-Madeleine était-elle confondue avec les prostituées sacrées du culte de la Déesse des sociétés primitives matriarcales ?

Était-elle l'incarnation de la Sophia ?
Avec les pour et les contre du statut de couple.

Jésus et Marie Madeleine : ont-ils eu une descendance ? Plusieurs le pensent...

Extrait p.59 Le personnage de Marie-Madeleine est bien mystérieux. Son identité même demeure obscure, car plusieurs Marie historiques s'entremêlent dans les récits bibliques.

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Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=QW6a1_-9fKM
La Passion de Marie Madeleine & Michel Deseille
1 811 visionnements • 1 juill. 2021
Sur les pas d'Hypatie Association

"Sur les pas d'Hypatie" est une association culturelle sur Bordeaux. Elle propose des conférences, des sorties culturelles en Aquitaine, des salons et festivals...
Avec l’envie de permettre un éveil de conscience, l’association propose des partages autour des travaux de scientifiques, chercheurs, auteurs, conférenciers ou passionnés, sans aucune discrimination sociale, religieuse…

Wikipédia : Marie de Magdala, ou Marie Madeleine, appelée aussi Marie la Magdaléenne (Μαρία ἡ Μαγδαληνή) dans les Évangiles, est une disciple de Jésus qui le suit jusqu'à ses derniers jours, assiste à sa Résurrection et qui a donné naissance à une importante figure du christianisme.

L'Évangile selon Jean, écrit au plus tôt vers 80, en fait la première personne à avoir vu Jésus après sa Résurrection, chargée d'avertir les apôtres.

L'Église de Rome considéra, à partir de Grégoire Ier au VIe siècle, que Marie de Magdala ne faisait qu'une avec Marie de Béthanie ainsi qu'avec la pécheresse qui oint le Christ de parfum. Cette position a été abandonnée en 1965 par l'Église catholique après Vatican II…

À 0H03’24" du vidéo : Le paradoxe Marie-Madeleine

. De pécheresse à sainte ; une prostituée repentie qu’on évoque peu dans la Bible
. Pourtant, elle participe aux plus grands événements du christianisme sauf le baptême

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Lien : https://esoterisme-exp.com/EcoleDjedi/Resumes/Session05/cours254a.php

Extrait : LES DOCUMENTS DE NAG HAMMADI

Voici un bref résumé de l'essentiel de l'exposé de Hervé (Serge Cazelais). Exposé qui, soit dit en passant, était très bien préparé par Hervé. Mes notes ne sont qu'un pâle reflet de la richesse et de la précision de ce que Hervé nous a exposé.

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Le disciple que Jésus aimait.

• Ce disciple ne faisait pas partie des 12 apôtres.
• Ce disciple a été un témoin oculaire des événements de la vie de Jésus.
• Ce disciple était souvent en compagnie de Pierre qui d'ailleurs ne l'aimait pas beaucoup par jalousie.
• Ce disciple à été témoin du tombeau vide le matin de pâque.
• Ce disciple a reconnu Jésus après sa résurrection.
• Seul l’apôtre Mathieu prend la défense de ce disciple.

Ce disciple était nul autre que Marie de Magdala, l'épouse de Jésus. La femme qui a partagé sa vie et qui a connu des choses que les apôtres n'ont jamais sues. C'est ce que révèle, en autre les documents de Nag Hammadi.

Citation des textes : Il y avait Marie sa mère, l'autre Marie, la sœur de sa mère et la Magdaleine que l'on appel sa conjointe...

L'hypothèse présentée par Hervé est que l'identité "du" disciple que Jésus aimait serait nulle autre que Marie de Magdala, qui fut la conjointe de Jésus selon ce qui est rapporté dans l'Évangile selon Philippe, un texte de Nag Hammadi.

Cette découverte est de toute première importance pour la FOI et pour la pleine compréhension du PROLOGUE de l'Évangile canonique "selon Jean", qui fut accepté le dernier, et avec beaucoup de réserve, par l'Église Officielle.

Il aurait fallu dire « compagne » selon les infos de 2016 avec le livre « Questions controversées sur la Bible » auquel a participé « Hervé », au lieu « d’épouse » ou de « conjointe ». Mais comme ce résumé d’Aleph date du samedi 29 septembre 2001, difficile de dire si l’opinion « d’Hervé » a évolué depuis sur les différents points abordés en 2001 ou si Aleph n’a pas réussi dans son résumé à rendre justice à la pensée d'Hervé. Il y a quand même presque 20 ans d’écart.

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SUITE AVEC MICHEL DESEILLE

. Sa notoriété vient de la vénération populaire
. La notion de pécheresse, de prostituée est davantage rattachée à une notion de femme libre, donc qui n’est pas sous la coupe d’un homme, qu’il soit mari, père, frère, ce qui va à l’encontre de l’intégrisme religieux, dont sera victime Hypatie parce qu’elle enseignait
. On ne peut pas accepter une Marie-Madeleine qui aurait de la connaissance, même plus que le Christ…
. C’est un personnage à plusieurs aspects : sainte, initiée, disciple, compagne, prêtresse
. Elle est tout à la fois, donc difficile à analyser

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« L’Ombre de la Mère du Trône », section Archives et Décodage, Hanael Parks, en pages 271-272 : La femme « Kar-kid » ou « Harîmtum » est réputée se tenir sur le seuil de la porte de la taverne en tant que « fille de joie » alors même que des sources écrites explicites évoquent ce terme pour désigner la propriétaire d’un établissement ou une femme indépendante et célibataire. Quel étonnant glissement sémantique avilissant, encore une fois, pour les femmes liées au destin d’Inanna-Ištar ! Pour les chercheurs du XIXe siècle, il était impensable qu’une femme seule puisse bénéficier d’un statut juridique reconnu dès lors qu’à leur propre époque la femme était réduite à « l’épouse de… » ou « la fille de… ».

L’hypocrisie du précédent glissement sémantique se confirme par le terme « Harmu », désignant les hommes célibataires, traduit par « amant » et non par « prostitué homme ».

« L’Ombre de la Mère du Trône », section Archives et Déodage, Hanael Parks, en page 276 : Ces déesses sont confrontées à la perte de leur pudeur et / ou de l’être aimé. Elles sont représentées comme « pleureuses » : Inanna-Ištar pleurant la mort de Dumuzi-Tammuz, Ištar pleurant Marduk au tombeau, Nephtys pleurant la mort d’Osiris, Kubêlê (Cybèle) pleurant la mort d’Attis / Atys, Aphrodite pleurant Adonis, Anat pleurant la mort de Baal, Amaterasu en pleurs, déshonorée par l’attitude de Susanoo, Déméter pleurant la disparition de sa fille Perséphone-Koré, la Vierge (mater dolorosa) pleurant la mort de son fils, Marie-Madeleine pleurant le Christ, etc.

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SUITE AVEC MICHEL DESEILLE

À 0H10’47" du vidéo : La représentation de Marie-Madeleine et l’onction

. Cheveux excessivement long, roux, atypique du Moyen Orient, couleur considérée comme maléfique dans le judaïsme et le rouge est accolée aux prostituées
. Dans l’iconographie, Marie-Madeleine très souvent représentée en robe rouge
. Le nard utilisé pour l’onction est très onéreux et sert en Égypte pour des rituels particuliers
. Donc, Marie-Madeleine était très riche
. « Christ » est un titre et non un nom ; veut dire l’oint
. Comment une femme peut oindre Jésus dans le contexte religieux juifs en officialisant ainsi une mission
. Qui peut introniser le roi Jésus, un peu comme Jeanne d’Arc avec Charles VII qui n’était pas reconnu roi tant qu’il n’a pas été sacré comme tel
. Si ce n’est pas un sacre royal, elle sacre quoi
. Ce qu’utilise Marie-Madeleine n’est pas une onction royale
. En gros, ce serait un mariage, une union sacrée ; reste à savoir si c’est aussi une relation physique
. Est-ce que ce serait du tantrisme pour atteindre l’illumination, qui vient du Cachemire comme le nard qui sert d’onction

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Lien : https://esoterisme-exp.com/EcoleDjedi/Resumes/Session05/cours254a.php

Extrait : LES DOCUMENTS DE NAG HAMMADI

Par Aleph

Voici un bref résumé de l'essentiel de l'exposé de Hervé. Exposé qui, soit dit en passant, était très bien préparé par Hervé. Mes notes ne sont qu'un pâle reflet de la richesse et de la précision de ce que Hervé nous a exposé.

Voici maintenant quelques idées tirées des textes et commenté par Hervé.

C’est par un pur hasard que j’ai découvert l’identité du fameux Hervé en 2016 : Serge Cazelais.

Le sacrement de la chambre nuptiale

Dans les documents, il est fait mention d'un sacrement qui aurait été institué par Jésus lui-même. Ce sacrement a depuis longtemps été oublié par les censures multiple de l'Église catholique parce qu'il comportait des rituels sexuels jugés obscènes par une Église très prude. Dès l'an 170, un groupe de Chrétiens pratiquant ce sacrement c'est vu exclure de la religion naissante.

Ce sacrement serait-il la description de principe tantrique pour atteindre la fusion du couple homme et femme ?

C’est dans un des discours de Marie de Magdala qu'il est fait mention de ce sacrement. Malheureusement pour nous, les fameuses pages manquantes enlevées par l'antiquaire semblent être précisément les pages qui décrivaient ce rituel.

Tous ce que l'on sait, c'est que la chambre nuptiale était le saint des saints, le mariage parfait, la réalisation finale du salut. Ce sacrement révélait la plénitude et nous faisait nous souvenir de notre origine.

Je vais utiliser le terme « si » car je n’ai pas assisté à cet exposé « d’Hervé », mais Jésus et Marie Madeleine semblent trop liés de près à ce rituel d’une façon ou d’une autre pour ne pas former un couple. D’ailleurs, comment transmettre une connaissance avec crédibilité si on ne l’a pas mise en pratique ? Le tantrisme occupe une place importante dans les « Chroniques du Ğírkù » d’Anton Parks, particulièrement dans le Tome 1.

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SUITE AVEC MICHEL DESEILLE

. Sinon, ça vient de cultes babyloniens ou de la cour des pharaons d’Égypte, où l’épouse consacrait son union avec le pharaon
. Donc un rituel qui viendrait soit de l’Inde, d’Égypte ou de Babylone mais si Marie-Madeleine et Jésus sont juifs, ça pose problème
. Marie-Madeleine et Isis sont fêtées les deux le 22 juillet

Mais si Jésus est l'avatar d'Horus et Marie Madeleine de Nephtys-Inanna-Ištar, il n'y a plus de problème !

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« L’Ombre de la Mère du Trône », section Archives et Décodage, Hanael Parks, en page 279 : Les mythes évoqués précédemment sont-ils le produit d’une adaptation d’anciens rites d’intronisations, comme ceux ayant cours en Mésopotamie, où le souverain s’unissait à une grande prêtresse afin d’accéder au pouvoir et où il se trouvait « imprégné » du pouvoir divin que lui accordait la Déesse ?

Néanmoins, on constate dans ces récits et dans les occurrences de mariages sacrés, qu’on qualifie aussi d’hiérogamies, que le féminin sacré est « ce qui met en ordre », ce qui offre une légitimité. Les rites d’accessibilité au pouvoir impliquant une forme d’hiérogamie chez les Celtes et en Mésopotamie semblent identiques. Ce mode de transmission de la royauté par l’entremise d’une déité féminine, ou d’une femme déifiée, peut se mettre en parallèle avec les rituels d’intronisation celtes.

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 199 : Dans le chapitre 20 de l’Évangile de Saint Jean, c’est Marie-Madeleine en personne qui découvre la résurrection de Jésus-Christ. La Bible n’a pas voulu en faire l’instrument de sa renaissance, mais elle demeure la première à constater les faits et à devoir prévenir les apôtres.

Marie-Madeleine est également la porteuse de l’onction. Beaucoup voient en elle Marie de Béthanie qui déversa "l’onction précieuse" sur la tête et les pieds de Jésus (Mt 26:7 ; Mc 14:3 ; Jean 12:3) et fit de lui un "oint", terme égyptien se prononçant Yshu (Jésus !). Une fois encore, l’histoire biblique se joue de nous avec ses éternels jeux de mots et glissements sémantiques. « Bit-Ani » veut dire deux choses bien distinctes en égyptien :

Bit-Ani [Béthanie] "celle qui crée le prodige et qui apporte." Bit est une épithète d’Hathor en qualité de créatrice de prodige.

Bit-Ani "apporter ou porter le vase"

Effectivement, Hathor-Nephtys est la Bien-Aimée qui apporte et transmet le contenu de sa coupe (vase), créant ainsi le prodige de la fusion mystique avec le divin.

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 211 : Šarpanitu-Ištar est la Vierge porteuse du Graal. […] Comme Nephtys, Šarpanitu-Ištar possède le don de guérison. Elle seule pourra tendre la main au roi déchu.

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SUITE AVEC MICHEL DESEILLE

À 0H32’49" du vidéo : Découverte d’un fragment de texte nommé « L’Évangile de la femme de Jésus » et témoignage lors de la croisade des Albigeois

. Extrait de dialogue entre Jésus et ses disciples où il ne dit pas « compagne » au sens spirituel, mais « sa femme »
. Donc, certains chrétiens croyaient que Jésus avait une femme et que c’était Marie Madeleine
. L’Église conteste son authenticité mais d’un point de vue universitaire, on valide l’ancienneté du texte

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Chapitre : Jésus était-il marié ?

Par Serge Cazelais

En page 193 : Un autre fragment d’évangile apocryphe n’a-t-il pas fait les manchettes depuis 2012 ? Disons un mot à ce sujet avant de conclure. Une théologienne de Harvard, Karen King, a effectivement annoncé la découverte, puis publié quelques lignes en copte inscrites sur un morceau de papyrus.

En page 194 : La professeur King demanda une expertise, et le papyrus fut daté au carbone 14. […] En effet, malgré l’ancienneté relative du support de papyrus sur lequel était inscrit le bout de texte, il a été démontré qu’il s’agissait d’un faux moderne, copié directement sur une édition de « l’Évangile de Jean » en copte publié au début du vingtième siècle. Le faussaire avait simplement utilisé un morceau de papyrus ancien et y avait transcrit des lignes de « Jean » en copte. De plus, d’autres savants ont depuis montré que le fragment mentionnant l’épouse de Jésus avait lui aussi été fabriqué à partir d’une version fautive de « l’Évangile selon Thomas » qui circule sur internet. En effet, le texte comporte notamment une erreur de syntaxe unique à cette transcription fautive de « l’Évangile selon Thomas ».

En page 195 : En juin 2016, à la suite d’une enquête journalistique, la professeure King a reconnu s’être trompée et a affirmé que le manuscrit est bien un faux.

Wikipédia Karen Leigh King : Puis en juin 2016, à la suite d'un article d'Ariel Sabar publié par The Atlantic en juin 2016, Karen L. King a annoncé que les nouvelles informations apprises sur le propriétaire du document, Walter Fritz, faisait pencher la balance des preuves vers l'idée que l'Évangile de la femme de Jésus serait un faux.

Donc, ce n'est pas aussi affirmatif que Cazelais le laisse entendre, lui-même en en mettant plus que le client en demande. Il a cette fâcheuse tendance à s'emporter dans ses envolées accusatrices...

Ce que Serge Cazelais omet de dire aussi, c’est que l’enquête journalistique ne porte pas sur le fragment mais sur son propriétaire. On dénigre le propriétaire, on dénigre le fragment… Vieille recette !

Et comment on peut se procurer du papyrus vierge datant de plusieurs siècles pour en faire un faux moderne sans le briser ? Et est-ce qu’on a analysé l’encre utilisée ? Il appert que oui. Voir plus bas l’autre lien sur cet « Évangile de la femme de Jésus ».

En pages 195-196 : …plutôt que de spéculer sur la vie sexuelle de Jésus, je préfère penser à ce statut privilégié accordé à une femme. Deux évangiles apocryphes, ainsi que le chapitre 20 de « l’Évangile selon Jean », parlent de Marie Madeleine en termes forts élogieux. Elle, une femme, a été désignée par le Christ ressuscité lui-même pour enseigner aux autres disciples et porter la Bonne Nouvelle.

Comme déjà mentionné, un tel statut accordé à une femme, ça ne cadre pas du tout avec le contexte religieux et social de l’époque, un tel statut ne se retrouvant qu’en Égypte avec Isis et Nephtys. Et la mise à l’écart d’apôtres soigneusement sélectionnés par Jésus ne fait pas sens non plus. Ces deux points soulèvent les mêmes doutes d’authenticité que le papyrus, sinon plus. Car, à ce que je sache, Marie Madeleine n’a pas porté la Bonne Nouvelle. Mais elle aurait porté le Graal… La vérité, c’est que si on n’avait pas trouvé ces textes apocryphes, Marie Madeleine serait encore considérée comme une pécheresse et une prostituée. La Bible, en soi, est un faux. L’Église catholique romaine s’est construite sur des faux, avec l’encre du sang versé.

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Lien Wikipédia « Évangile de la femme de Jésus » :
https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89vangile_de_la_femme_de_J%C3%A9sus

L'Évangile de la femme de Jésus est un texte en copte écrit sur un fragment de papyrus qui inclut les mots : « Jésus leur dit : « ma femme… ». Ce texte a été présenté comme une traduction copte du IVe siècle d'« un évangile probablement écrit en grec dans la seconde moitié du deuxième siècle ». Selon les experts, ce document est une forgerie.

Le 18 septembre 2012, la professeure Karen Leigh King, invitée au congrès international d'études de la langue copte qui se tient à Rome, annonce l'existence d'un fragment de papyrus de 3,8 sur 7,6 cm qui contient l'expression : « Jésus leur dit : « ma femme… ». King et sa collègue Anne-Marie Luijendijk appellent le fragment Évangile de l'épouse de Jésus à des fins de référence, mais reconnaissent que le nom est controversé. King insiste sur le fait que le fragment, « ne doit pas être considéré comme une preuve que Jésus, le personnage historique, a effectivement été marié ».

Le journal [fake news] du Vatican L'Osservatore Romano déclare que l'Évangile est un « faux très moderne ». Un certain nombre de chercheurs indépendants confirment ce jugement.

Cependant, le professeur Alberto Camplani, de l'université de Rome « La Sapienza », qui a été chargé d'effectuer l'analyse sur laquelle le journal du Vatican a fondé son article, a affirmé en 2012 dans un documentaire télévisé : « Ma première impression était que c'était un faux, mais j'ai vu le fragment dans un journal dans une mauvaise photo. Aujourd'hui, je suis plus enclin à croire qu'il s'agit d'un papyrus antique et pas d'un faux moderne ». Selon Luijendijk et le papyrologue Roger Bagnall, le papyrus serait authentique car il aurait été impossible à falsifier.

Plusieurs spécialistes de la Bible comme Francis Watson et Mark Goodacre (en) pointent les erreurs de grammaire du texte et la similarité des phrases avec l’Évangile de Thomas.

Le 1er avril 2014, une analyse publiée par des chercheurs américains de l'université Columbia, l'université Harvard et le Massachusetts Institute of Technology détermine que le papyrus est ancien et date d'une époque comprise entre le VIe et le IXe siècle.

En juin 2016, un article d'Ariel Sabar dans The Atlantic relate que le propriétaire de cet Évangile est Walter Fritz, un ancien étudiant en égyptologie à l'université libre de Berlin. Personne à la crédibilité douteuse, Fritz est même devenu l'opérateur de plusieurs sites de porno amateur après s’être installé aux États-Unis et sa femme a écrit un livre de visions et de « vérités universelles » qui lui auraient été dictées par « les anges ».

Karen L. King a répondu que les recherches de Sabar à propos des motivations de Fritz et de ses connaissances en égyptologie faisaient pencher la balance vers l'idée qu'il s'agit d'une contrefaçon (forgery).

On voit qu’à défaut de prouver que c’est un faux, on dénigre le « messager ». L'aveu de Karen King ne concerne pas directement le fragment, mais indirectement de par les allégations contre le propriétaire. Pas fort, comme aveu.

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Lien : https://www.nationalgeographic.fr/histoire/papyrus-de-l-evangile-de-la-femme-de-jesus-s...

Avertissement : Cet article a initialement paru sur le site nationalgeographic.com en avril 2014 en langue anglaise. Il peut contenir des informations obsolètes.

Extrait : Aucune preuve de contrefaçon sur le papyrus de l'« Évangile de la femme de Jésus »

Nom d'un Da Vinci Code ! Les analyses chimiques et épigraphiques suggèrent que l'« Évangile de la femme de Jésus » pourrait être authentique.

DE DAN VERGANO
PUBLICATION 7 SEPT. 2021, 10:14 CEST, MISE À JOUR 9 SEPT. 2021, 13:31 CEST

Jésus était-il marié ? Un fragment de papyrus datant du 8e siècle après J.-C. semble le suggérer et provoque la controverse depuis sa découverte.

L’« Évangile de la femme de Jésus », dont la découverte a été annoncée en 2012 au cours du congrès international d'études de la langue copte à Rome par Karen King, de la Harvard Divinity School, contient quelques formulations intrigantes.

Les mots « Jésus leur dit : ‘Ma femme’ (…) elle pourra être ma disciple (..) » sont visibles au centre du fragment. Initialement daté par King au 4e siècle, ce message du passé résonne avec les débats actuels sur le rôle de la femme dans la Chrétienté et n’est pas sans rappeler les thèmes du roman à succès Da Vinci Code de Dan Brown.

À sa découverte, le morceau de papyrus a été accueilli avec scepticisme par les théologiens, qui ont longtemps considéré le fragment comme une contrefaçon. Cependant, dans les rapports publiés ensuite dans la revue Harvard Theological Review, plusieurs experts rendaient compte d’analyses de la composition chimique et de l’écriture ancienne du fragment. Ils sont arrivés à la conclusion que l’encre utilisée dans ce fragment correspondait à l’encre ancienne déjà documentée, et que les fibres du papyrus dataient du 7e ou 8e siècle. Pour King, il pourrait même s’agir de la copie d’un texte encore plus ancien.

« Toutes les preuves d’un document ancien sont réunies », souligne King lors d’une conversation téléphonique. « Pour nous autres historiens, il nous faut maintenant nous poser la question de ce que cela veut dire. »

UNE CONTREFAÇON TRÈS RÉUSSIE ?

Les résultats les plus récents ne disent rien à propos du mariage supposé du Jésus historique, remarque l'historienne. Mais les similarités avec d’autres textes d’évangile sur papyrus datant des siècles suivant la vie du Christ illustrent le long débat sur la place des femmes dans l’Église.

Les résultats ne suffisent pas à prouver de façon concluante qu’il ne s’agit pas d’une contrefaçon très réussie, mettent en garde les scientifiques. En l’absence de preuves, ils lèvent les objections exprimées auparavant sur le texte.

Mais les doutes persistent. L’un des rapports publiés, celui de l’épigraphe Leo Depuydt de l’université de Brown, dans l’État américain de Rhode Island, affirme que le texte est parcouru d’erreurs de grammaire. Il conclut : « L’auteur de cette analyse n’a pas l’ombre d’un doute sur le fait que ce document est une contrefaçon, assez mauvaise par ailleurs. »

En résumé, il suggère que le papyrus a été forgé à partir d’une copie du texte de l’ancien Évangile selon Thomas, découvert il y a moins d’un siècle en Égypte.

Karen King a depuis réfuté ces critiques dans une réponse publiée dans la revue. Pour elle, les erreurs de grammaire étaient des mauvaises interprétations de Depuydt. Elle ajoute que des écritures similaires à l’Évangile selon Thomas étaient très répandues en Méditerranée orientale à l’époque. Retrouver des formules issues de cet Évangile n’est en rien un signe de contrefaçon.

UN PAPYRUS ANCIEN

De précieux documents anciens en papyrus sont régulièrement découverts dans les sites archéologiques en Égypte, probable pays d’origine du fragment de 8 centimètres de long sur 4 centimètres de large. L’origine exacte et l’auteur du document restent un mystère, car il appartient à un collectionneur privé anonyme et les actes de vente ne remontent que jusqu’à 1999, selon Karen King.

Elle ajoute que le propriétaire du fragment pourrait en faire don à Harvard, potentiellement pour l’exposer.

Dans l’un des rapports publiés par la revue, une équipe de chimistes dirigée par Joseph Azzarelli du Massachussetts Institute of Technology conclut que l’âge du morceau de papyrus concorde avec celui d’un papyrus authentifié de l’Évangile de St Jean datant de l’Antiquité. L’équipe a entrepris une analyse par microspectroscopie du papyrus qui a révélé une oxydation (vieillissement par l’exposition à l’air) légèrement moins importante que l’Évangile authentifiée.

De même, James Yardley et Alexis Hagadorn, tous deux de l’université de Columbia, ont observé les pigments de l’encre du fragment. Ils l’ont trouvée similaire à l’encre au noir de fumée utilisée dans d’autres textes anciens.

Plus important encore, les scientifiques n’ont trouvé aucune preuve que l’encre avait été appliquée au papyrus récemment. Si cela avait été le cas, l’encre se serait accumulée dans les sections endommagées du fragment. Ils n’ont trouvé aucun signe que le mot pour « femme » (personne de sexe féminin) a été changé par celui pour « épouse » ultérieurement, théorie souvent avancée par les sceptiques.

Selon la datation au carbone, le fragment serait daté entre 659 et 869.

Le débat sur la grammaire utilisée par le texte copte révèle le style d’écriture de l’auteur du papyrus, qui n’était peut-être pas un scribe professionnel mais plutôt un membre des basses classes sociales n’ayant reçu aucune éducation, suggère Malcolm Choat, ancien spécialiste en écritures de l’université de Macquarie en Australie.

Choat compare l’écriture à celle de textes « magiques » rédigés au pinceau à brosse et mis au jour dans la région. Ces textes étaient souvent des invocations demandant des bénédictions ou des malédictions.

« Je n’ai pas trouvé de preuve tangible indiquant avec certitude que le site n’a pas été écrit dans l’Antiquité ; mais ce genre d’examen ne peut pas non plus en certifier l’authenticité », écrit Choat. Il affirme toutefois que ce n’est pas la simple contrefaçon dénoncée par les détracteurs.

LA FEMME DANS L'ÉGLISE

Les femmes étaient les plus ferventes défenseuses de la Chrétienté des origines, alors que les convertis se faisaient de plus en plus nombreux dans un Empire romain hostile. À cette époque, les auteurs chrétiens ne discutaient pas du statut marital de Jésus, explique l'historienne. L’affirmation de son célibat n’a commencé que vers la fin du 2e siècle.

Si le fragment de papyrus est le reflet des écritures religieuses copiées de textes plus anciens, remontant certainement au 4e siècle, il doit aborder les questions que se posaient les premiers Chrétiens sur le rôle de la famille dans l’Église primitive. L'Église catholique aujourd'hui encore demande à ses membres d’abandonner leurs allégeances familiales et civiques.

« Il n’y a aucune preuve que Jésus était marié. Nous ne savons pas », insiste King. « Mais les premiers Chrétiens s’intéressaient beaucoup à la question de savoir s’ils pouvaient se marier ou rester célibataires.

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Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=DOWCZLTt2Pw
Marie Madeleine, la femme de Jésus ? (avec JP Bonnerot, C. Doumergue et M. Leboeuf)
14 498 visionnements • Diffusé en direct le 25 sept. 2019
BTLV, Numéro 1 sur le Mystère et l'Inexpliqué

Bob Bellanca reçoit sur BTLV, Le théologien Jean-Pierre Bonnerot, le philosophe Mathias Leboeuf et l'écrivain et documentaliste Christian Doumergue. A l'occasion de la sortie du film "La passion de Marie Madeleine" de Marc Bielli, la question est de savoir si Jésus épousa Marie Madeleine et si elle fut la mère de ses "probables" enfants.

À 0H55’42" du vidéo : Marie Madeleine, femme de Jésus, mère de ses enfants ?

. On est dans le domaine de l’incertitude
. Mêmes explications que Cazelais sur les mots « baiser sur la bouche » et « compagne de »
. Par contre, plus nuancé sur le fragment découvert et un témoignage médiéval

À 1H33’53" du vidéo : L’argument « il n’y a pas de sources anciennes »

. Les écrits détruits à Alexandrie par les Chrétiens catholiques pourraient avoir en même temps, hypothèse, effacer toute trace du christianisme primitif apporté par Marie Madeleine dont on retrouve des traces en Provence, où là, elle aurait porté la Bonne Nouvelle !

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Lien : https://esoterisme-exp.com/EcoleDjedi/Resumes/Session05/cours254a.php

Extrait : LES DOCUMENTS DE NAG HAMMADI

Par Aleph

Voici un bref résumé de l'essentiel de l'exposé de Hervé. Exposé qui, soit dit en passant, était très bien préparé par Hervé. Mes notes ne sont qu'un pâle reflet de la richesse et de la précision de ce que Hervé nous a exposé.

Voici maintenant quelques idées tirées des textes et commentées par Hervé.

En conclusion

La grande révélation sur les textes de Nag Hammadi est que Marie Madeleine était la plus proche de Jésus et il se confiait à elle, et ses apôtres en étaient jaloux. Marie Madeleine était au pied de la croix et fut la première à le voir à sa résurrection. Elle est l’auteure de l’Évangile de St-Jean qui est un évangile non canonique et est différent des autres évangiles, car tous commencent par la généalogie de jésus qui est passée par la Maison de David alors que l’Évangile selon Marie Madeleine commence par "Au commencement était le Verbe..."

Les Pères de l’Église ont rajouté l’histoire qu'elle était une prostituée, en fait, elle était celle qui rapportait fidèlement les paroles de Jésus. L’Église a préféré changer le sexe du 4e évangile car dans Nag Hammadi elle parle de la Chambre Nuptiale qui est l’union parfaite et la sexualité solaire, mais malheureusement certains textes sur ce rituel gnostique est manquant.

Voici le site de l'Université Laval sur les textes de Nag Hammadi
http://www.ftsr.ulaval.ca/bcnh/accueil.asp?lng=

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Lien : https://esoterisme-exp.com/EcoleDjedi/Resumes/Session05/cours251g.php

Extrait : MARIE MADELEINE pas une prostituée.

- Un passage dans la bible ou texte de Nag Hammadi où il est fait mention de Jésus avec Marie Madeleine chez une cousine qui lui dit au sujet du ménage: "TU AURAIS PU M'AIDER" et Jésus de répondre : "ELLE AVAIT LE CHOIX ET ELLE M'A CHOISIT"

Lien : http://www.bible-en-ligne.net/bible,42N-10,luc.php

10:38 Comme Jésus était en chemin avec ses disciples, il entra dans un village, et une femme, nommée Marthe, le reçut dans sa maison.

10:39 Elle avait une sœur, nommée Marie, qui, s'étant assise aux pieds du Seigneur, écoutait sa parole.

10:40 Marthe, occupée à divers soins domestiques, survint et dit: Seigneur, cela ne te fait-il rien que ma sœur me laisse seule pour servir? Dis-lui donc de m'aider.

10:41 Le Seigneur lui répondit: Marthe, Marthe, tu t'inquiètes et tu t'agites pour beaucoup de choses.

10:42 Une seule chose est nécessaire. Marie a choisi la bonne part, qui ne lui sera point ôtée

Effectivement, on peut dire que ça porte à interprétation et que c’est avancé de façon subtile, puisqu’il est difficile d’intégrer un tel passage au texte biblique sans relever le côté narcissique et prétentieux de la chose pour une scène aussi anodine.

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Le Tarot de Sainte Marie-Madeleine
par baltazar10668 @, Nivelles Belgique, jeudi 17 mai 2018, 04:29 (il y a 1217 jours) @ baltazar10668

Lien : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=152409

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LIENS DOSSIERS : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=197807

P(3)58

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Hypatie d'Alexandrie

par ophelyia, mercredi 15 septembre 2021, 20:47 (il y a 292 jours) @ panthère58

Merci panthère58, j'ai appris, dans ton texte, l'existence d'Hypatie d'Alexandrie, une femme qui était philosophe et astronome et qui est même représentée dans la peinture L'École d'Athènes de Raphaël:

Hypatie d'Alexandrie:
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L'École d'Athènes, Raphaël:

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MARIE-MADELEINE vue par Daniel Meurois

par ophelyia, samedi 18 septembre 2021, 22:27 (il y a 289 jours) @ panthère58

''(...). La notion de pécheresse, de prostituée est davantage rattachée à une notion de femme libre, donc qui n’est pas sous la coupe d’un homme, qu’il soit mari, père, frère, ce qui va à l’encontre de l’intégrisme religieux, dont sera victime Hypatie parce qu’elle enseignait (...).''

Michel Deseille cité par panthère58

Aux alentours de 2013, ma mémoire me fait un peu défaut par rapport au temps, j'ai accompagné un de mes voisins qui a étudié en Science des Religions à l'Université de Montréal, pour assister à une conférence de Daniel Meurois dans le sous-sol de la Librairie Paulines. Mon voisin adore Marie-Madeleine et pense, lui aussi, qu'elle aurait été mariée à Jésus puisque Jésus a été rabbin et que tous les rabbins de l'époque étaient mariés, pourquoi aurait-il fait exception à la tradition? Daniel Meurois était venu nous présenter son livre L'Évangile de Marie-Madeleine. Un bout de la conférence m'a marqué, celui dans lequel il nous a expliqué que l'Église avait fait de Marie-Madeleine une prostituée parce qu'elle savait lire et interpréter la Torah. Un peu à la façon d'Hypatie d'Alexandrie, elle aurait été traînée dans la boue par la gente masculine parce qu'elle avait osé être philosophe, d'une certaine façon, si elle interprétait les Écritures. Je suis contente d'être née à mon époque en tout cas et d'avoir pu étudier en paix même si je suis une femme...

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L'ÉNIGME SACRÉE, CORPUS DEAE, PRIEURÉ DE SION / GRAAL 23

par panthère58, lundi 13 décembre 2021, 20:46 (il y a 203 jours) @ panthère58

:-) L'ÉNIGME SACRÉE, CORPUS DEAE, PRIEURÉ DE SION, GRAAL 23

Du livre de Barbara Marciniak : Les Messagers de l'Aube
Éditions Ariane, 1992 anglais, 1995 français

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Merlin et la magie

En page 135 : Voilà pourquoi les chamans de certains peuples étaient vénérés. Ils portaient en eux les codes génétiques, et il y en avait très peu sur la planète en regard de l'ensemble de la population. Ils détenaient la magie et le mystère et ils ont gardé vivant ce processus.


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=AvBqUQPbo_Q

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LA SOCIÉTÉ SECRÈTE DU PRIEURÉ DE SION


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=e7OhmhCWYDE
Enseignement ésotérique: Rennes-Le-Château Part 2
59 956 visionnements 14 déc. 2014
Deseille Michel

À 1H09’33" du vidéo : Le Prieuré de Sion

. Beaucoup d’information par l’entremise d’un Pierre Plantard au passé douteux, notamment près du Régime de Vichy
. Déjà au début de la vingtaine, mêlé à la politique et à l'ésotérisme
. Puis il va être dans l’entourage du général De Gaulle
. Avec le marquis de Chérisey, ils auraient eu accès à des archives dont à Rennes-le-Château qu’ils ont partagées avec Gérard de Sède

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Lien : https://esoterisme-exp.com/EcoleDjedi/Resumes/Session04/cours248.php

ÉCOLE DJEDI : Impressions personnelles du COURS donné le samedi 18 août 2001 par Richard Glenn, ésotériste.

Extrait : Mais soudain dans les années 1960, le public apprenait par "La Dépêche du Midi", l’histoire rocambolesque de l’abbé Saunière. Depuis presque 40 ans l’affaire Saunière ou le Mystère de Rennes-le-Château provoque un engouement énorme auprès du grand public : près de 30 000 visiteurs se rendant chaque année dans ce petit village d’une centaine d’habitants. Pour ceux qui préfèrent les livres, il en existe des dizaines sur le sujet dont ["L'Énigme Sacrée"], probablement le livre qui a tout déclenché sur le sujet.

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ÉCOLE DJEDI : Notes personnelles du COURS 251 donné le samedi 8 septembre 2001 par Richard Glenn, ésotériste.

Lien : https://esoterisme-exp.com/EcoleDjedi/Resumes/Session05/cours251g.php

Extrait : Livre rare de Gérard de Sède sur Mérovingiens et Extraterrestres que même notre spécialiste ne possède pas.

DANS LA "RACE FABULEUSE", sous-titrée : EXTRATERRESTRES ET MYTHOLOGIE MÉROVINGIENNE (1973) il est dit :

"Les Mérovingiens venant du mont MÉRU, en Inde, étaient des Extraterrestres au Sang Juif". ??? Bizarrement, ils suivirent la même route que les Ariens, antisémites.

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LA SUITE AVEC MICHEL DESEILLE

. Voilà comment Gérard de Sède aurait obtenu des documents originaux pour ses livres
. Plantard aurait fondé une association ésotérique avant la Seconde Guerre mondiale qui aurait plafonné à cinq personnes
. Une enquête sur sa personne aurait démontré qu’il était plutôt un original et un farfelu
. Toutes ses publications ont alors été considérées comme du bidon
. Mais on s'est aperçu qu'il était très fort en ésotérisme

N'est-ce pas paradoxal ? Il passe pour un farfelu puis pour un expert ! Et il est à l'origine du mystère qui entoure Rennes-le-Château sur plusieurs siècles. Information qui, au fil du temps, va devenir crédible.

. En 1956, Plantard aurait créé officiellement le ["Prieuré de Sion"]
. Le Prieuré de Sion remonterait à Godefroy de Bouillon selon Plantard, avec une liste de Grands Maîtres que Deseille trouve farfelue malgré que les noms évoqués gravitaient d'une façon ou d'une autre, autour du secret de Rennes-le-Château
. Pourtant, à son arrivée à Jérusalem, Godefroy de Bouillon a fondé la société « Notre Dame de Sion », une société qui serait devenue secrète au fil du temps selon Plantard

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Lien : https://histoire-templier.blogspot.com/search?updated-max=2011-08-25T13:17:00-07:00&...

Extrait : Le Prieuré de Sion-Ormus à Orléans
(Prieuré Saint-Samson et Petit-Prieuré Montission)

Le prieuré (cloître) de Saint-Samson à ORLEANS :

Après la conquête de Jérusalem le 15 juillet 1099 par les croisés, Godefroi VI le Pieux, duc de Bouillon, ordonna l'édification de l'abbaye de Notre-Dame (ou Sainte-Marie) du Mont-de-Sion, sur les ruines d'une ancienne église byzantine située en dehors des murs de la ville, au sud de la porte de Sion. Cette abbaye abritait des chanoines augustiniens, qui servaient de conseillers à Godefroi.

En 1152, un petit contingent de l'abbaye de Notre-Dame du Mont-de-Sion accompagna le roi Louis VII qui rentrait en France après la deuxième croisade et fut installé à l'abbaye de Saint-Samson, à Orléans. Parmi eux, un groupuscule encore plus choisi fut transféré au « petit prieuré du Mont-de-Sion » (Montission), près de Saint-Jean-le-Blanc, aux environs d'Orléans.

En 1188, le "Prieuré de Sion-Ormus" s'installa au domaine de "Montis Sion" (Mont de Sion) dit "le Petit Prieuré". Montission se trouve sur la paroisse de Saint-Jean-le-Blanc au sud de la Loire.

Né en 1133, mort en 1220, Jean de Gisors fut seigneur de la forteresse de Gisors, lieu de rencontre traditionnel entre les rois de France et d'Angleterre, où se déroula la querelle qui devait provoquer l'abattage d'un orme. Il fut, selon les "documents du Prieuré", le premier grand maître indépendant de Sion après la "coupure de l'orme" et la séparation des Chevaliers du Temple en 1188. Quelle en fut la cause ? En 1187, Jérusalem fut repris par les Sarrasins. Cet épisode est connu sous le nom de "désastre de Hattin" (ci-dessous).

On reprocha à Gérard de Ridefort, alors grand maître des Templiers, son incompétence, voire sa "trahison". De sa création à 1188, l’Ordre du Temple et le Prieuré de Sion eurent les mêmes Grands maîtres. Il fut destitué du Prieuré de Sion.

Les chanoines de l'abbaye du Mont-Sion durent alors fuir la Terre Sainte. Après cette scission, le "Prieuré de Sion-Ormus" s'installa à Montission près d'Orléans.
Ce domaine fut donné aux chanoines de Notre-Dame du Mont-Sion antèrieurement à l'année 1207, par Gilbert de Mont-Sion. Ceci est établi par une pièce du cartulaire de Montission ("Montis Sion").

L'Orléannais était à cette époque un lieu de retraite pour les ordres militaires et religieux ayant combattu en Terre Sainte. En 1154, Louis VII ramenait de Terre Sainte douze Chevaliers de Saint-Lazare qu'il installait en son château de Boigny. L'accompagnaient également des Chevaliers du Temple qui s'installèrent à Saint-Marc dès 1148. La commanderie jouxtait l'église Saint-Marc à l'est hors des murs de la ville. A la fin de la Guerre de Cent Ans il ne restait plus qu'une maison de vigneron. Ces ordres laissèrent leur empreinte dans la toponymie locale.

Girard, abbé du "Petit Prieuré" d'Orléans entre 1239 et 1244 aurait cédé aux Templiers une terre à Acre (la charte existe). Son successeur Adam aurait donné une terre en 1281 aux Cisterciens, près d'Orval, installés là depuis 150 ans par St-Bernard (la charte n'existe plus).

LES GRANDS MAITRES DU PRIEURE DE SION recréé à RLC en 1681

1703-1726 : François d’HAUTPOUL
Le Coq est le symbole de "l'éveilleur". Il figure sur les armoiries de la maison des HAUTPOUL de RLC. [Rennes-le-Château]

Le trésor du Prieuré n'est pas celui de RLC comme on le pense généralement mais le secret des deux mines romaines (or et cuivre) du Roc Noir (Roco Negro) à l'origine d'une immense énergie. Il existerait aussi en ce lieu un ancien sanctuaire celtique appelé le TEMPLE ROND.

Benben, Pierre Noire, Don d’Orion…

Les Chevaliers du Soleil (The Knights of the Sun) étaient une combinaison de Templiers, chevaliers Teutoniques et Hospitaliers. Siona en Sanscrit aryen signifie Sun (le Soleil). Comment ne pas y voir une référence au mythique Prieuré de Sion ? Selon les propos d'un membre du Prieuré de Sion, Rennes-le-Château serait une clef de l'énigme.

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ON TERMINE AVEC MICHEL DESEILLE

. Plantard se dit descendant mérovingien, grand maître de son époque, apparenté aux Sinclair, lien inventé selon Deseille
. Plantard veut dire plante ardente et on surnommait ainsi Sigisbert IV
. Les Mérovingiens, « la race fabuleuse », viendrait de la Phrygie, de la tribu de Benjamin, avec les abeilles et les grands cheveux
. Deseille fait un bref retour historique avec les Assyriens, l’exil à Babylone, le retour à Jérusalem grâce aux Perses, la reconstruction du Temple
. Les trésors pris par les Assyriens ont été restitués mais l’arche d’alliance aurait été cachée avant le pillage et n’aurait pas été retrouvée depuis
. Sauf que les Templiers ont été logés à Jérusalem à proximité du Temple et y ont fait des fouilles
. Ils auraient soit trouvé des indications pour trouver l’arche d’alliance ou l’auraient simplement trouvée et ramenée dans la région de Rennes-le-Château ou dans une commanderie secrète ailleurs
. Plus de 20 000 documents ou ouvrages sur Rennes-le-Château

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LA SOCIÉTÉ SECRÈTE AUJOURD’HUI

186. En 1956, dépôt légal officiel du « Prieuré de Sion »
187. En 1956, en sous-titre du Prieuré de Sion, l’acronyme CIRCUIT, c’est-à-dire « Chevalerie Institutions Règles Catholiques Union Indépendante Traditionaliste

« Énigme Sacrée », en page 206 : En apparence du moins, car la réalité était en fait tout autre ; aucun numéro de téléphone ne correspondait à l’adresse citée et celle-ci, très vague, ne permettait d’identifier aucune rue, aucun immeuble, aucun bureau… Comment en effet les services de police pouvaient-ils accepter des enregistrements aussi fantaisistes ?

188. Un exemplaire des « statuts » du Prieuré n’est pas plus précis sauf pour qualifier l’association de catholique, ce qui s’avère plutôt paradoxal au regard du côté hérétique des grands maîtres de Sion
189. On retrouve ce même paradoxe chez la Compagnie du Saint-Sacrement
190. Disparités aussi sur le nombre des membres et leur statut [qui pourrait s’expliquer par la symbolique qui passe du chiffre « 7 » abrahamique au chiffre « 9 » odinien :
. 9 grades
. 729 provinces (9X9X9)
. 27 commanderies (3X9 ou 9+9+9)
] (voir billet Graal 12 identifié aux Vikings)

191. Au début des années 1970, le Prieuré de Sion fait parler de lui dans la presse avec Alain Poher
192. Alain Poher, deux fois président par intérim de la République (de Gaulle / Pompidou) figure comme un possible descendant de la lignée mérovingienne

« Énigme Sacrée », en page 204 : À notre connaissance, Alain Poher n’a jamais fait aucun commentaire quant à ses prétendus liens avec le Prieuré de Sion ou à sa descendance de la race mérovingienne. Pourtant dans les généalogies des « documents du Prieuré », il est bien fait mention d’un Arnaud [lien avec Arnaud et l’Ordre d’Amur ?], comte de Poher, marié à un membre de la famille Plantard (894 ou 896), et considéré comme appartenant à la descendance directe de Dagobert II, son petit-fils Alain de Poher ayant été apparemment nommé duc de Bretagne en 937.

« Énigme Sacrée », en page 205 : Eh bien, nous nous trouvons confrontés, en quelque sorte, à une œuvre d’art dont les bases historiques sont indiscutables, le sérieux et la qualité de l’information dignes des plus grands éloges, la méthode suivie concernant l’approche du mystère en se jouant de la curiosité du public tout simplement remarquable. Rien d’arbitraire dans le procédé, marqué au contraire d’une logique rigoureuse. […] Les « documents du Prieuré » semblent voir le jour selon un ordre conforme et un plan obéissant à une mise en scène soigneusement élaborée…

« Énigme Sacrée », en page 206 : « Sans les Mérovingiens le Prieuré de Sion n’existerait pas et sans le Prieuré de Sion la dynastie mérovingienne serait éteinte »…

« Énigme Sacrée », en page 208, du Bulletin catholique romain cité par Lionel Burrus : « Les descendants mérovingiens furent toujours à la base des hérésies, depuis l’arianisme, en passant par les Cathares et les Templiers, jusqu’à la franc-maçonnerie. À l’origine du protestantisme, Mazarin en juillet 1659 fit démolir leur château de Barberie datant du XIIe siècle. Cette maison ne donna à travers les siècles que des agitateurs secrets contre l’Église. »

Wikipédia arianisme : La nature des enseignements d'Arius et de ses partisans était opposée aux vues théologiques des chrétiens homoiousiens concernant la nature de la Trinité et la nature du Christ. Le concept arien du Christ est fondé sur la croyance que le Fils de Dieu n'a pas toujours existé mais a été engendré dans le temps par Dieu le Père.

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Ouvrage de Guy Augé en 1979
Mouvement légitimiste

Lien vidéo : https://infovf.com/video/pourquoi-royalisme-est-toujours-vivant-zoom-franck-bouscau-tvl...


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=k6iEQVXVynM
Pourquoi le royalisme est-il toujours vivant ? - Le Zoom - Franck Bouscau - TVL
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À noter que dans le VOR210710, Michel Morin a fait allusion à Louis XVII, aux Bourbons, et aux « véritables » légitimistes.


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=iCPOrGLh2rI

À 0H08’51" du vidéo : Louis XVII

Michel Morin : Nous attendons tous un grand roi, nous attendons tous le Grand Monarque, de droit divin et qui descendra, certainement, de Louis XVII. Toutes les prophéties en parlent.

À 0H18’12" : De la branche des Bourbons
À 0H26’35" : De la branche des Bourbons

Richard Glenn : Il [Jésus] était Mérovingien.

Selon "L'Énigme Sacré" et Michel Deseille, les Mérovingiens descendent de la tribu de Benjamin (Marie Madeleine)... Jésus, de la tribu de Juda.

« L’Énigme Sacrée », en pages 329-330 : Jérusalem, cité sainte et capitale de la Judée, était en effet à l’origine, nous l’avons vu, propriété de la tribu de Benjamin ; mais cette dernière, en lutte avec les autres tribus d’Israël, dut prendre la route de l’exil en laissant derrière elle, précisent les « documents du Prieuré », un certain nombre de ses membres décidés à ne pas quitter leur patrie. Saint Paul plus tard, au chapitre XI de l’Épître aux Romains, déclarera d’ailleurs être lui-même un descendant de ces benjamites.

Or, malgré ses conflits avec Israël et les pertes sévères subies au cours des combats, la tribu, nous l’avons vu aussi, lui donna son premier roi Saül, consacré par le prophète Samuel, et sa première dynastie royale. Puis, Saül fut lui-même déposé par David de la tribu de Juda, et David, établissant sa capitale à Jérusalem, dépouilla les benjamites de leurs droits au trône et de leur héritage légitime.

Jésus, appartenant à la lignée de David selon le Nouveau Testament, était donc membre de cette tribu de Juda ; c’est dire qu’aux yeux des benjamites il pouvait par suite faire figure d’usurpateur. Mais tout changeait s’il épousait une benjamite, et cette alliance entre deux dynasties ennemies devenait lourde de conséquences politiques : Israël y gagnait un prêtre-roi, Jérusalem revenait à ses propriétaires légitimes, l’unité populaire s’en trouvait renforcée et les droits de Jésus au trône bénéficiaient d’une nouvelle justification.

Pour en revenir donc à la Magdaléenne ou Marie de Magdala, si rien n’indique dans le Nouveau Testament à quelle tribu elle appartient exactement, selon certaines légendes elle était bien de lignage royal, et, précise la tradition, était issue de la tribu de Benjamin.

À 0H27’35" du vidéo : Rois mages ou bergers ?

« Énigme Sacrée », en page 304 : Selon Luc aussi, Jésus reçoit à sa naissance la visite des bergers ; pour Matthieu, c’était des rois.

À 0H35’28" du vidéo : Les légitimistes

Michel Morin : Mais il est dit que les « vrais » légitimistes et ceux qui le reconnaîtront très vite quand il va sortir, tiendront dans une cage d’ascenseur. C’est dit dans les prophéties. Les « vrais » légitimistes qui le reconnaîtront seront à se tenir dans 15 pieds carrés.

Ça ressemble étrangement à l'ascenseur du Cégep / Collège de Maisonneuve... où se tenaient les conférences mensuelles d'Orandia Phénix avant le début des tribulations.

Dans l’introduction, Kiwan pour Richard Glenn, fait un lien avec le Grand Monarque et le papillon du même nom. Ici, il est question de la mise au tombeau d’Horus-Marduk et de sa résurrection par la Porteuse du Graal, Nephtys-Ištar. Le Nouveau Testament en a fait sa propre version avec Jésus et Marie-Madeleine.

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 241 : Il me paraît normal que d’éminents assyriologues n’aient pu comprendre le sens de ce passage, l’histoire de la "mort" de Marduk (Horus) n’étant pas comprise comme un véritable rituel d’expiation alchimique. Les traductions strictes de SI-LA-AH et SI-IM-LA-AH donnent respectivement : "la chrysalide de la jeunesse qui redresse" et "le Souffle de la chrysalide de la jeunesse qui redresse".

Ces deux mots confirment le repos alchimique de Marduk. La nymphe (du grec Numphê) représente la période de développement intermédiaire entre la larve et le stade final. Cet état génère les mues de métamorphoses. La nymphe ne peut se mouvoir ni se nourrir. L’utilisation de lin dans le rituel suggère une mise au repos total de l’initié (état de Silah), sans doute enveloppé comme une momie et placé sur un lit.

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 243 : D’après mes recherches, ce rituel se retrouve partiellement dans le passage du 3e grade en Franc-maçonnerie. Ce rituel hermétique, lié au meurtre d’Hiram, est un dérivé des Mystères antiques égyptiens où le candidat était mis en catalepsie dans une pyramide pendant trois jours au cours desquels il était purifié et éprouvé. Les principes de la mort symbolique que l’on retrouve aujourd’hui dans le troisième degré maçonnique étaient employés à l’époque mythique des dieux. En Égypte, ce rituel se nommait « Porte de la Mort », Son souvenir se retrouve jusqu’à présent, dans toutes les loges, sous le nom de « Mort et Résurrection d’Hiram Habiff, le fils de la Veuve ».

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 227 : La mort symbolique, tellement nécessaire dans la tradition chamanique, était fournie par n’importe laquelle de ces plantes. Le sommeil est la mort symbolique qui permet la résurrection miraculeuse.

Comme le passage de la chenille au papillon ! Le Christ égyptien Horus-Marduk est le Grand Monarque. Il subit le rituel du papillon. Jésus et les trois jours au tombeau en sont une allégorie. Est-ce qu’un simple Québécois pourrait se transformer en un Grand Monarque après une « mise en tombeau » ? Il n’y a pas de Grand Monarque suivi d’un Christ-Roi. Les deux ne font qu’un. Désolé Michel Morin et compagnie.

Lien Complément Surprenant :
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=19789

Extrait :

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Mtre ANUBIS SCHÉNOUDA égyptologue mystique ( Membre de la Grande Loge Blanche Universelle de Luxor ) nous parle de la science très ancienne de l'Optique psychologique. L'une des sciences Altantéennes que la science moderne est sur le point de redécouvrir grâce au laser.

De mémoire, Maître Anubis Schénouda avait mentionné dans cette Salle du Club CRÉÉE qu’il avait fait une expérience dans la Grande Pyramide qui était une sorte de mise au tombeau.

Lien : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=132558

Extrait : J'ai apprécié cette conférence. L'expérience initiatique qu'il a vécue et qu'il nous partage, est presqu'identique à celle que l'on retrouve dans le récit du troisième tome des Chroniques du Ğírkù d'Anton Parks, soit Le Réveil du Phénix.

Intéressant de voir que les différents messages du cartouche que l'on retrouve sur les scarabées se retrouvent dans les Évangiles... ! Dans les Vedas. Oups, ça relance le débat sur qui copie qui...

Intéressante la raison de sa présence au Kebek.

Et je le cite sur l'interprétation des textes égyptiens : Autrefois, on interprétait toujours sous le sens religieux. Ç’a été un malheur. Aujourd’hui, on interprète à la lueur des nouvelles connaissances. Et on découvre des choses. (…) L’astronomie avancée va rejoindre le spiritualisme.

Et Kiwan pour Richard Glenn a lui-même fait des rapprochements entre Jésus et Horus. Moi, à la différence, Jésus = Horus ! Mais malgré la cohérence et la vraisemblance de cette équation appuyée par des recherches sérieuses depuis le début du nouveau millénaire, il y a des ésotéristes qui préfèrent demeurer dans leurs vieilles chaussettes... dans l'Ancien Monde. Parce que ça impliquerait d'énormes changements, d'énormes modifications au discours ésotérique qui s'est sclérosé en plus de 40 ans.

Lien : https://esoterisme-exp.com/ClubCREEE_pub/Resumes/Resume2004/creee415.php

Extrait du résumé d’ALEPH, corrigé par Oxygène et Contact :

À l'aide d'images trouvées sur le Net, Richard nous a convié à un voyage à travers l'histoire de l'Égypte. Par la suite, il a abordé la mythologie égyptienne, faisant les parallèles que l'on connaît entre l'histoire du Christ et Horus. De plus, il nous a incité à faire le lien entre Thot et le Paraclet.

Autre lien : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=165197

Extrait : Kiwan pour Richard Glenn sur Anubis Schenouda : Robert Domingue nous a parlé de maître Anubis Schenouda. J’aimerais souligner ici, puisque, il est décédé maintenant, maître Anubis Schenouda, qui est venu passer les dernières années de son existence ici au Québec à diffuser l’information égyptienne, de la tradition égyptienne et initiatique. Il a publié un livre, maître Anubis Schenouda, et je l’ai ici, je vous le montre, c’est « La légende d’Osiris et la vie et la mort de Jésus ». Lui avait compris déjà, il y a longtemps, que, il y avait un lien direct entre la tradition égyptienne et la tradition chrétienne. On ne dira pas judéo-chrétienne parce qu’il y a une différence entre judéo et chrétienne. Parce que nous on reconnaît le Christ alors que les Juifs l’attendent encore, le Messie. Pourquoi Schenouda est-il venu au Québec ? Que sous-entend le titre de son livre "La Légende d'Osiris et la vie et la mort de Jésus" ?

Autre lien d'un Complément Surprenant :
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=155147

Extrait : Mtre Anubis Schénouda a été mandaté par des autorités en Égypte pour apporter l'enseignement des pharaons au Québec. Parce qu'il s'agit de l'endroit d'où partira la nouvelle religion.

Parce que c'est l'endroit d'où reviendra Osiris / Horus, le Christ cosmique. Présentement, toutes les religions sont à l'image des jeunes enfants qui voient en leurs parents, des dieux. Si nouvelle religion il y a, elle sera faite non pas sur les histoires des dieux des divers récits religieux, mais fondée sur la Source universelle, créatrice de l'Univers dont nous sommes issus.

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193. Document intitulé « Le Cercle d’Ulysse » publié en 1977 et signé Jean Delaude
194. Mgr Marcel Lefebvre aurait fait partie du Prieuré de Sion
195. Ouvertement opposé à Paul VI, il évite l’excommunication en 1976 et 1977

« Énigme Sacrée », en page 212 : Ce dont nous sommes certains en tout cas, c’est que Mgr Lefebvre, comme beaucoup d’autres personnalités de notre enquête, détient un secret capital.

196. En 1981, de Chérisey partage une copie des statuts du Prieuré, traduite du latin contenant 22 articles, qui diffère de celle obtenue de la sous-préfecture en 1973 et que Jean-Luc Chaumeil avait jugée fausse
197. Ces différences émaneraient d’un schisme à l’intérieur du Prieuré qui fut réglé par la suite
198. Cette charte expliquerait les aléas concernant la nomination des grands maîtres du Prieuré au fil des siècles

199. Pierre Plantard serait un descendant en ligne directe du roi Dagobert II
200. Plantard a eu pour amis André Malraux et le général de Gaulle
201. Le grand-père de Plantard aurait été un ami personnel de l’abbé Saunière
202. Plantard aurait alimenté d’infos Gérard de Sède pour ses deux ouvrages phare
203. En 1979, Jean-Luc Chaumeil sert de contact pour une rencontre avec Plantard

« Énigme Sacrée », en page 222 : Jean-Luc Chaumeil insista sur l’ancienneté du Prieuré de Sion et la diversité de ses membres dont les objectifs ne consistaient pas seulement à rétablir la lignée mérovingienne. À ce propos, insista-t-il curieusement, tous les membres du Prieuré de Sion n’étaient pas juifs… Mais là n’était pas le seul paradoxe soulevé par Jean-Luc Chaumeil, qui parla aussi d’un « Prince de Lorraine », de race mérovingienne, manifestement investi d’une mission sacrée. Déclaration particulièrement surprenante puisqu’il n’existe, à l’heure actuelle, aucun prince de Lorraine connu, ni même de titulaire de ce nom… Vivrait-il donc incognito ? Ou bien, Jean-Luc Chaumeil utilisait-il le terme « prince » dans le sens plus large de « descendant » ?

204. Pour réinstaurer aussi des valeurs spirituelles, ésotériques et préchrétiennes

Ce même Jean-Luc Chaumeil qui aurait discrédité Plantard en 1984, selon le vidéo d’« Arcana » et un lien dans le billet « Graal 22 », précédent celui-ci.

C’est lourd de conséquences. La notion de valeurs préchrétiennes vient automatiquement avant Jésus. Donc, la lignée ne pourrait être davidique au sens de « L’Énigme Sacrée », mais pourrait être de lignée « osirienne » comme je l’avance de façon récurrente. N’oublions pas que la tribu de Benjamin vient d’Égypte comme les autres. Et la notion de valeurs ésotériques évoque la kabbale juive, soit la gnose égyptienne.

Et pour ce qui est de l’historicité de Jésus, n’est-il pas curieux qu’une espèce de continuité avec le paganisme est omniprésente dans l’élaboration du christianisme alors qu’on le présente comme un innovateur ? Je pense que voilà 2000 ans, on a juste brassé la soupe avec les ingrédients déjà existants.

205. Pierre Plantard confirme un trésor matériel à restituer à Israël et un trésor spirituel
206. Les Stuarts existent encore aujourd’hui et aspirent toujours au trône d’Angleterre
207. D’autres dynasties aspirent aussi aux trônes vacants en Europe

« Énigme Sacrée », en page 225 : Et de là fallait-il en déduire qu’un Malraux, Juin ou de Gaulle se préoccupaient eux aussi de rétablir la race mérovingienne sur le trône de France ?

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Lien Complément Surprenant :
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=106489

Extrait : LE CHEMIN DU ROY AU QUÉBEC

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''C’est une immense émotion qui remplit mon cœur en voyant devant moi la ville de Montréal française. Au nom du vieux pays, au nom de la France, je vous salue de tout mon cœur. Je vais vous confier un secret que vous ne répéterez pas. Ce soir ici, et tout au long de ma route, je me trouvai dans une atmosphère du même genre que celle de la Libération.''

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À l'occasion de la visite du Général de Gaulle en 1967, plusieurs sections du chemin du Roy sont ornées de fleurs-de-lys peintes à même le pavé.

Charles De Gaule, sur le Chemin du Roy, en juillet 1967 rapporte de France les ampoules contenant le SAINT CHRÊME qui a servi au sacre des rois de France. Cette huile servira au sacre du dernier roi de France, ici au Québec (après les 69 rois de France), alors que l'Europe sera à feu et à sang. On le reconnaîtra comme étant : LE GRAND MONARQUE.[/i]

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Briser l'Ampoule, briser les Rois

L'éternel retour du secret. Une France à la foi refroidie serait-elle toujours en quête des situations providentielles ? L'Abbé Goy se trouve confronté à un nouveau mystère. C'est le sulfureux ouvrage d'Eric Muraise, "Histoire et Légende du Grand Monarque" qui met le feu aux poudres. En 1793, Rhül aurait conservé l'authentique Sainte Ampoule. Elle se serait transmise, via ses neveux, de génération en génération pour être restituée (à Reims) au Général De Gaulle afin d'aller aux dires d'un certain "homme qui savait", dans les mains de "qui il convient". Dixit le Président de la République d'alors.

Le Général de Gaulle n'étant plus de ce monde, le secret s'épaissit et de nouveaux témoins masqués jouent à cache-cache avec un goût inné pour la disparition au moment fatidique du débat... Ce qui fait dire à l'Abbé Goy, en guise de conclusion, que la Sainte Ampoule se trouve bien dans les mains de qui il convient, à savoir l'Église de Reims.

La mémorable visite officielle du Président de la France, Charles de Gaule en 1967 au Québec était aussi une mission précise en rapport avec LE GRAND MONARQUE. En effet, les ampoules contenant les huiles -le SAINT-CRÈME- pour le Sacre du futur Roi, ont été apporté par cet illustre personnage jusqu'à Montréal aux pieds du Mont Royal, en parcourant "Le Chemin du Roy" sous les acclamations de la foule. De quel roi au juste ? Celui à venir. Ce voyage dans le Nouveau Monde, aussi appelée "La Nouvelle France", s'est terminé par la célèbre phrase, qu'il a lancée haut et fort, du balcon de l'Hôtel de ville de Montréal :

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"Vive le Québec, vive le Québec LIBRE !"
TRAJET DU GÉNÉRAL DE GAULLE

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208. Mathieu Paoli, journaliste suisse, publie en 1973 sur le Prieuré « Les Dessous d’une ambition politique »
209. Mathieu Paoli découvre 4 numéros de CIRCUIT à la bibliothèque de Versailles
210. Ces publications sont en lien avec le Prieuré de Sion et la lignée mérovingienne

« Énigme Sacrée », en page 226 : L’ensemble des quatre numéros de « Circuit » était consacré à l’ésotérisme, sous la plume de Pierre Plantard ou de son pseudonyme « Chyren », de sa femme et autres noms bien connus de notre enquête.

« Énigme Sacrée », en page 228 : Quel intérêt, s’interrogeait-il [Paoli], présentait en effet aujourd’hui la restauration de cette race mille trois cents ans après sa destitution ? Un régime mérovingien moderne différerait-il de n’importe quel autre régime moderne ? Et si oui, pourquoi ? Et en quoi ? Que proposaient donc de différent ces descendants de Dagobert II ?

« Énigme Sacrée », en page 229 : Alors ce sang royal était-il donc marqué d’un sceau exceptionnel et insoupçonné ?...

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« Énigme Sacrée », en page 115 : Étant depuis longtemps convaincus d’une présence, sinon de l’existence d’un « ordre » précis, agissant dans l’ombre des Templiers, examinons en premier lieu celle des assertions de nos documents qui nous semble la plus plausible : l’ordre du Temple a été créé par le Prieuré de Sion.

211. René Grousset et son ouvrage en 1930 sur les Croisades

« Énigme Sacrée », en page 115 : Ainsi, commente René Grousset, se perpétue à travers Baudouin 1er une « tradition royale », cette tradition ayant été « fondée sur le roc de Sion ». Elle est par [la] suite « l’égale » des dynasties régnantes d’Europe…

212. Pourtant, Godefroi de Bouillon et ses successeurs au trône de Jérusalem sont élus
213. Godefroi de Bouillon aurait fondé le Prieuré de Sion en 1090 ou 1099, selon
214. Godefroi de Bouillon fait construire l’Abbaye Notre-Dame du Mont de Sion
215. Quels en étaient les occupants ?

« Énigme Sacrée », en page 116 : En effet, si les moines et les chevaliers auxquels Godefroi de Bouillon avait attribué l’église du Saint-Sépulcre s’étaient constitués en un ordre officiel portant le même nom, on ne voit pas pourquoi les occupants de l’abbaye située sur le mont Sion n’en auraient pas fait autant.

216. Témoignages historiques en faveur de l’existence d’un Ordre de Sion au tournant du XIIe siècle

« L’Énigme Sacrée », en page 117 : Dans le cas de Sion la question n’est pas résolue, et nous devons par conséquent nous contenter d’admettre qu’une abbaye Notre-Dame de Sion existait en 1100, abritant un ordre du même nom qui lui était peut-être antérieur. Tel fut, à notre avis, probablement le cas.

217. En 1070, l’arrivée des moines de Calabre et d’un certain « Ursus » sur les domaines de Godefroi de Bouillon près d’où Dagobert II a été assassiné
218. Parmi eux, Pierre l’Ermite qui aurait été le précepteur de Godefroi
219. Ces moines de Calabre auraient quitté Orval en 1108 pour l’abbaye Notre-Dame de Sion
220. C’est un conclave secret en 1099 qui nomme Godefroi de Bouillon roi de Jérusalem

« L’Énigme Sacrée », en page 119 : L’étrange conclave qui remit le nouveau royaume aux mains de Godefroi de Bouillon était-il composé de nos moines d’Orval ? Pierre l’Ermite, alors en Terre Sainte où il jouissait d’une autorité considérable, figurait-il parmi eux ?

221. De 1070 à 1140, une succession d’événements reliant Troyes à Jérusalem, impliquant des personnages illustres comme Godefroi de Bouillon et Saint-Bernard, impliquent nécessairement une puissante organisation et un plan qui pourrait être l’Ordre de Sion

« L’Énigme Sacrée », en page 122 : Par conséquent, la question qui se pose est désormais la suivante : l’ordre de Sion a-t-il pu se tenant dans l’ombre, opérer derrière saint Bernard et les Chevaliers du Temple ? L’illustre moine cistercien et les soldats du Christ agissaient-ils alors conformément à une politique supérieure ?

222. En 1152, Louis VII revient des croisades avec 95 membres de l’Ordre de Sion
223. 62 d’entre eux s’installent au grand prieuré de Saint-Samson à Orléans qui leur fut cédé par le roi
224. 26 autres iront au « petit prieuré du mont de Sion » près d’Orléans à Saint-Jean-le-Blanci

« Énigme Sacrée », en page 123 : Avec ces détails, nous quittons les frontières de l’incertitude pour nous retrouver en terrain solide, les chartres par lesquelles Louis VII a installé l’ordre de Sion à Orléans existant encore…

225. En 1178, une bulle du pape Alexandre III confirme les possessions de l’ordre de Sion
226. Des chartres d’archives d’Orléans non détruites par la WWII, citent l’ordre de Sion

« L’Énigme Sacrée », en page 124 : Les événements de 1187 – la « trahison » de Gérard de Ridefort et la perte de Jérusalem – semblent en tout cas avoir précipité la rupture entre l’Ordre de Sion et celui du Temple.


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=JRSyYdzlgqY

Même s’il est question de la Suède, ce film retrace la défaite de 1187 en Terre Sainte avec ce Gérard de Ridefort face à Saladin.

227. La « coupure de l’orme » en 1188 à Gisors, rituel qui aurait marqué la rupture entre Sion et Templiers même si aucune confirmation officielle

« L’Énigme Sacrée », en page 126 : L’Histoire et la tradition confirment par contre l’une et l’autre les « documents du Prieuré » ; une dispute curieuse survint bien à Gisors, en 1188, qui se termina par l’abattage d’un orme.

228. Les Templiers deviennent autonomes jusqu’au fatidique vendredi 13 octobre 1307
229. Sion devient le « Prieuré de Sion - Ormus », Ormus utilisé jusqu’en 1306

Lien : http://www.rennes-le-chateau-archive.com/prieure_de_sion_1188_1800.htm

Extrait : ORMUS est une savante combinaison entre Ursus (ours en latin qui est une allusion aux Mérovingiens et à Dagobert II. Il rappelle aussi ce moine en provenance de Calabre et qui s’installa à Orval), "Urmus" (orme en latin). "Or" et la lettre "M" signe astrologique de la Vierge signifiant Notre-Dame.

Dans la pensée Zoroastre (puis Zarathoustra, prophète et réformateur religieux iranien du Ve siècle) où Ormus est le principe de lumière.

Dans la tradition maçonnique, où Ormus était un mystique égyptien, converti en l’an 46 par Saint Marc. Il fut à l’origine d’une secte à Alexandrie mélangeant le christianisme et d’anciennes croyances. Le plus intéressant est que son symbole aurait été constitué d’une croix rouge ou rose.

« Corpus Deae », Anton Parks (pp.86-87)

Parks s’interroge sur ce Ormus. Il demande à Tau Eléazar, un franc-maçon, s’il est réel ou fictif, et s’il serait lié à Amus. Celui-ci nous réfère à un « érudit », « Serge » Ca[ill]et, pour qui cet « Ormus » ne serait qu’une légende. Chose certaine, Ormus a une signification pour le Prieuré de Sion de « L’Énigme Sacrée ».

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 78 : Tau Eléazar : "C’est à Toulouse, au sein d’un monastère, qu’en 804 un certain sieur Arnaud, fonda l’Ordre d’Amus. La loge se développa très vite… Le Comte de Toulouse, Raymond de Saint-Gilles, ainsi que Godefroy de Bouillon en firent également partie, ainsi que… les neuf chevaliers à l’origine de la fondation de l’Ordre du Temple.

Vous voyez, les ordres initiatiques étaient déjà très répandus en ces temps reculés, ce qui prouve que les principes initiatiques ont toujours existé, car nous pouvons aller plus loin encore, tous les ordres dont nous parlons sont eux-mêmes issus d’autres ordres qui nous font remonter jusqu’à la Fraternité du Serpent, dont faisait partie Enki, mais cela est une autre histoire…"

« Corpus Deae », Anton Parks, en page 87 : Comme l’a indiqué Tau Eléazar un peu plus haut, la Franc-maçonnerie reconnaît un lien incontestable entre les premiers membres des Templiers et l’Ordre d’Amus fondé en 804. Cependant, Plutarque (vers 46 à 125 de notre ère) semblait connaître l’Amus Égyptien à l’époque du début du christianisme…

Et comme vu dans un billet précédent, on comprend mieux les liens avec l’Ordre des Solitaires ou Kadosh, l’Ordre de Michel Psellos et les Frères d’Orient, les Druzes et les Assasis.

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Le signe ORMUS

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230. En 1188, donc, l’Ordre de Sion serait devenu le Prieuré de Sion y ajoutant Ormus et aussi, « l’ordre de la Rose-Croix Veritas » [Véritas / Smallville]

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Lien : https://smallville.fandom.com/fr/wiki/Veritas

Extrait : Veritas

Veritas est une société qui a été créée dans le but d'accueillir "Le Voyageur".

La prophétie du Voyageur était la base de la formation du groupe et son sujet principal. Forgé par Dr. Virgil Swann autour de 1987, la théorie des voyageurs disait qu’un être viendrait sur Terre, puis aurait besoin d'être protéger avant qu'il ne soit en mesure de sauver la planète de sa destruction. Le Dr. Swann a donc fondé une société secrète appelée Veritas dont ses membres étaient tous issus de familles puissantes. Elles sont donc la famille Queen, la famille Teague, la famille Swann et la famille Luthor.

231. Pourtant pas de traces de Rosicruciens avant le XVIIe siècle même si…
232. De Vinci fut rosicrucien de tempérament et d’idées comme bien des sociétés secrètes avant le XVIIe siècle
233. Jean de Gisors aurait fondé la Rose-Croix en 1188

« Énigme Sacrée », en page 128 : Mais d’aucuns pensent aujourd’hui que Christian Rosenkreuz et sa confrérie secrète n’étaient en réalité qu’une mystification… Om connaît d’ailleurs maintenant l’auteur de la brochure de 1616, les célèbres « Noces chimiques de Christian Rosenkreuz ». Il s’agit de Johann Valentin Andreï…

« Énigme Sacrée », en page 166 : Dans la mesure où le Prieuré n’agissait que clandestinement, nous ne devons pas nous attendre à le voir mentionné sous sa propre appellation.

234. Par exemple, sous l’appellation d’Ormus jusqu’en 1306 à tout le moins [ou d’Amus]

« Énigme Sacrée », en page 129 : Mais, répétons-le une fois encore, ces textes des « documents du Prieuré » ne suggèrent que des hypothèses et ne peuvent fournir aucune certitude absolue.

235. Pourtant, un lien semble subsister puisqu’en 1307, la tête d’or Caput LVIII♍︎, (Templiers) va à Guillaume de Gisors (Sion)
236. Après une séparation officielle, on évoque une autorité officeuse du Prieuré de Sion sur les Templiers
237. Gisors, grand maître du Prieuré de Sion, hostile aux Templiers, aurait joué double-jeu [Plantard aurait-il du « Gisors » dans le nez ? ou vice-versa]
238. Dans les comptes-rendus de l’Inquisition, Pidoye, Gisors et Bourdon présentent une tête de métal ayant apparence de femme et identifiée comme « Caput LVIIIm »
239. Les listes des grands maîtres de l’Ordre du Temple des « Dossiers secrets » soulèvent des interrogations mais semblent les plus vraisemblables

« L’Énigme Sacrée », en page 135 : Non pas que cette liste ait en elle-même une importance capitale ; mais les implications qui en découlent, elles, en ont une. […] Celle-ci, répétons-le, en dépit de quelques divergences, s’avère le plus souvent exacte, et cette exactitude témoigne incontestablement en faveur de l’ensemble des « Dossiers secrets ».

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LIENS DOSSIERS : http://www.orandia.com/forum/index.php?id=197807

P(3)58

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L'ÉNIGME S / CORPUS D : MARIE MADELEINE PORTEUSE DU GRAAL 7

par panthère58, jeudi 16 septembre 2021, 14:53 (il y a 292 jours) @ panthère58

:-) MARIE-MADELEINE, NEPHTYS, INANNA-IŠTAR, PORTEUSE DU GRAAL 7

SUITE AVEC MICHEL DESEILLE SUR LA PASSION DE MARIE MADELEINE


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=QW6a1_-9fKM
La Passion de Marie Madeleine & Michel Deseille
1 811 visionnements • 1 juill. 2021
Sur les pas d'Hypatie Association

À 0H34’26" du vidéo : Autre extrait sur « La croisade des Albigeois et l’hérésie cathare » en lien avec Marie-Madeleine

À 1H00’55" du vidéo : Nag Hammadi et Qumram à la rescousse de Marie-Madeleine

. Les textes évangéliques canoniques auraient tronqué le message original
. Les évangiles apocryphes, gnostiques, racontent autre chose sur Marie-Madeleine

Michel Deseille : En gros, vous voyez les dates, 1945, 1937, c’est connu depuis les années 60-70 du vingtième siècle. Et vu ce que l’on trouve dedans, on pourrait réécrire toute l’histoire des origines du christianisme. Et c’est pour ça que Marie-Madeleine, aujourd’hui, a une cote assez phénoménale, qu’on s’intéresse beaucoup à elle parce que justement, ces écrits qu’on vient de trouver parlent d’elle, alors que les écrits dits canoniques n’en parlent pas. Vous pouvez raconter toute la vie des apôtres, ça s’appelle les « Actes des Apôtres », surtout Saint Paul qui va évangéliser partout, tous les autres apôtres, etc., il n’y a pas un mot sur Marie-Madeleine et, curieusement, pas un mot sur Saint Jean-Baptiste.

À 1H10’54" du vidéo : Selon la tradition, Marie-Madeleine aurait fui la persécution à Marseille

. Persécutée par le clergé juif, par les Romains et par les disciples s’opposant à elle dont Pierre
. Avec un petit groupe comprenant Lazare, Marthe, Sarah, Marie Jacobé, Marie Salomé, Joseph d’Arimathie, Maximin et quelques disciples, elle se serait retrouvée à Saintes-Maries-de-la-Mer transportée par une barque
. Elle se réfugie dans une grotte qui sera appelée la Sainte-Baume à cause du nard, du baume, de l’onction de Marie-Madeleine
. On remet en cause la véracité de la légende malgré toutes les cathédrales, les églises Marie-Madeleine omniprésentes
. Histoire enjolivée peut-être mais pas inventée de A à Z

Wikipédia : Le massif de la Sainte-Baume, ou plus simplement la Sainte-Baume, est un massif provençal du Sud-Est de la France, qui s'étend entre les départements des Bouches-du-Rhône et du Var sur une superficie de 45 000 hectares.

[image]

La descendance de Jésus dit le Christ

Par Elishean - déc 24, 2015
N.B. Le lien source n’est plus fonctionnel, sauf pour mon billet :
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=131306

Avec du recul, Elishean fait pratiquement un résumé de « L’Énigme Sacrée ».

Extrait :

[image]

Le reliquaire de Saint-Baume dans le Var, créé par Thomas Joseph Armand Caillat en 1889 (cette face du reliquaire n’est visible au public que depuis 2013) [1]

[image]

Détail du reliquaire de Sainte-Baume dans le Var, où l’on voit Marie-Madeleine transportant un corps entouré de bandelettes vers le port de Marseille (Massalia) [2]

[image]

Lien Complément Surprenant :
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=111669

Extrait : SAINTES-MARIES-DE-LA-MER

Sous le vocable des Saintes Marie la tradition catholique désigne trois femmes : Marie-Madeleine, Marie Salomé, mère des apôtres Jean et Jacques et Marie Jacobé (mère de Jacques le Mineur).

Après le martyre de saint Étienne, lapidé par les juifs (entre 33 et 36) et l'exécution de l'apôtre Jacques le Majeur par Hérode Agrippa en 42 (Actes 12, 2), la persécution fut si violente à Jérusalem que tous les fidèles de Jésus partirent, à l'exception des Apôtres. En 42, les Juifs se saisirent de Marie de Béthanie ("Marie-Madeleine"), de son frère Lazare le ressuscité, de sa sœur Marthe et les embarquèrent au port de Joppé (Jaffa) sur un bateau sans voile ni rame, comme dit la tradition provençale. Il existait déjà une importante communauté d’émigrés juifs à Marseille et une autre du côté du Midi-Pyrénées. Joseph d'Arimathie (qui avait mis son tombeau à la disposition du Christ).

Selon la légende, ce dernier avait emporté la coupe avec laquelle Jésus Christ célébra sa dernière Cène et dans lequel fut recueilli son sang sur le calvaire : le fameux calice du Saint Graal.

La légende dit que la barque vint aborder soit à Marseille même, soit aux Saintes-Maries-de-la-Mer, bien que, à cette époque-là, le niveau de la mer recouvrait les Saintes-Maries-de-la-Mer. Sainte Sarah, servante des Saintes Marie, aurait été aussi du voyage, mais il existe d’autres sources (gitanes) qui disent qu'elle habitait en Camargue et qu'elle a assisté les Saintes Marie après leur arrivée.

Marie-Madeleine se retirera dans le massif de la Sainte-Baume, Lazare deviendra, dit-on, le premier évêque de Marseille, Maximin et Sidoine se dirigeront vers Aix, tandis que Marthe se dirigera vers Tarascon où, d'après la légende, elle terrassera le monstre appelé Tarasque. Seules resteront sur place Marie Salomé, Marie Jacobé et Sarah. Elles y moururent et l'endroit où elles seront ensevelies deviendra un important lieu de culte et de pèlerinage chrétien ainsi qu'une halte sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle (où est vénéré Jacques le Majeur, fils de Marie Salomé).

[image]

Plusieurs liens de Gilles Surprenant sur « L’Évangile selon Marie » et sur Marie-Madeleine trouvés sur :

https://esoterisme-exp.com/Section_main/Collection1/capsulek.php

Lien 1 : Évangile de Marie :
http://religions.free.fr/2400_apocryphes/2400_apocryphes/2404_marie.html
Apocryphe copte du second siècle.
(les six premières pages semblent manquer.)

Extrait : L’Évangile selon Marie, comme plusieurs écrits gnostiques, s’inscrit dans la tradition des apparitions du Sauveur ressuscité. Dans cet évangile, le Sauveur transmet d’abord ouvertement son enseignement à ses disciples, puis secrètement à Marie Madeleine au cours d’une vision intérieure. Ceci provoque une réaction violente de Pierre qui refuse de croire que le Sauveur ait pu transmettre un enseignement à une femme, à l’insu de ses disciples. Cet évangile témoigne donc d’un conflit vécu à l’intérieur même d’un milieu chrétien au début de notre ère.

Lien 2 : FORUM DE DISCUSSION SUR MARIE-MADELEINE
http://www.templiers.org/plateforme0110.html
Dans un des évangiles dit "apocryphe", celui dit de Philippe, il est écrit que trois femmes suivaient Jésus: "32... et la Magdalena, qui est dite son épouse" ou "55-L'épouse du Christ est Marie de Magdala...."

Lien : http://www.eogc.org/wa_files/Evangile_selon_Philippe.pdf

26. Il y en avait trois qui marchaient toujours avec le Seigneur : Marie sa mère et sa sœur et Madeleine appelée sa compagne. Sa sœur, sa mère et sa compagne étaient chacune Marie.

44. La Sophia qui est appelée stérile est la mère des anges. Et la compagne du fils est Marie Madeleine. Le Seigneur l’aimait plus que tous les disciples et il l’embrassait souvent sur la bouche.

On voit ici qu'il ne s'agit pas d'épouse mais de compagne et que le baiser sur la bouche est la transmission de la connaissance dans le contexte gnostique.

[image]

DE RETOUR AVEC MICHEL DESEILLE

À 1H05’04" du vidéo : Les Évangiles officiels prônent le patriarcat

. La femme a plus de place dans les religions païennes où elle est l’égale [la compagne] de l’homme
. Chaque dieu a sa parèdre, un double féminin de lui-même
. Isis qui éclipse même Osiris : elle le ressuscite ; de même Inanna-Ištar à Babylone

Sans le savoir, Deseille évoque la « Marie-Madeleine » sumérienne en Inanna-Ištar (Nephtys, la sœur génétique d’Isis, qui se confondent) qui va procéder à la « résurrection » symbolique de Bel-Marduk (Horus) après que celui-ci soit passé à travers sa Passion et Résurrection célébrée dans les festivités de l’Akitu. C’est le point central de l’essai « Corpus Deae » avec la découverte des Templiers à ce sujet.

À 1H19’59" du vidéo : Les Cathares vénéraient Marie-Madeleine

. Les Templiers vénéraient Notre-Dame, Vierge Marie, Marie-Madeleine et Jean le Baptiste
. On n’a trouvé aucun crucifix dans les commanderies des Templiers
. Sur quoi se sont basés les artistes pour faire allusion à Marie-Madeleine

À 1H44’13" du vidéo : Le véritable christianisme

. Toutes les études aujourd’hui tendraient à montrer que le véritable christianisme c’est celui de Marie-Madeleine, ou de Saint Jean Baptiste

[image]


Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=X-E48fvInXw
VOYAGE DANS LE TEMPS / DEESSE ISHTAR
19 764 visionnements • Diffusé en direct le 8 avr. 2020
BTLV, Numéro 1 sur le Mystère et l'Inexpliqué

À partir de 0H46’36" du vidéo : La déesse Ishtar / Ištar avec Patrice Marty

. Associée à Aphrodite chez les Grecs, Inanna chez les Sumériens, Ishtar chez les Babyloniens, déesse de l’amour physique et de la guerre
. Gilgamesh repousse ses avances ; elle s’en prend à lui et à Enki en envoyant un taureau céleste
. Le symbole qui la représente est une étoile à huit branches