Il est certain que au québec, le côté obcure c'est raproché du québec, sa fait un crtain temps.
il y a ceux qui adorent le veau d'or, et qui coupe des arbres et plante dws bouldings a haute densité. On est loin de l'écologie.
LA BÊTE SE MANIFESTE SUR TERRE, LES JEUNEs LA RESSENTE , ET ILs FONT DES MAUVAISSES ACTIOns, SANs SAVOIR POURQUOI.
lA MÉDITATION ZEN, C'EST RELAXE.
Si certain jeune aime la violance, il y aurait toujours L'armé et transféré sur le front russe. Sa serait de la grosse action. La gang de rue seraint pamal grosse.
Les jeunes qui sont poyés avec les idées de l'empire, ils sont a plaindre. Le côté obcur comporte de drole de comportement et biend des déceptions.
Je me demande si de tel jeunes sont pas sous control de la prédation. La prédation c'est identité au territoire. La bande de gaza et le territoire israel. Il se sente envahir, mais il commprenne pas ce qui se passe en eux.
Moi je n'ai pas ce problème, je suis universelle.
Les gangs en opposition, sa représentment bien la dualité pure, ou que aucunne harmonie est posssible. On est loin de l'équilibre dans la force. La Force donne un sens a la dualité et elle fini dans la froce. Si tu es pas dans la force, mais en dualité permaante, c'est comme la bande de gaza, toujours en conflit et un ennemie a vaincre. La prédation.
Phycologiquement se sortir de tel attitude, ce n'est pas évident.
Il est certain que le beau diable a des problèmes de prédation, donc de territoire.
Salut Jeromec
Fernand
]]>Climat de violence dans des écoles secondaires du Québec. François Legault dénonce les manifestations visant à justifier l'attaque terroriste contre Israël. La patate chaude du PLQ dans une semaine cruciale.
https://www.youtube.com/watch?v=fk3kkF5-ojc

https://www.journaldemontreal.com/2023/10/10/nouvelle-ecole-secondaire-a-vaudreuil-dori...
Deux gangs d’une école de Vaudreuil-Dorion terrorisent les élèves, les profs et même le voisinage
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FLORENCE LAMOUREUX
Mardi, 10 octobre 2023 11:55
MISE À JOUR Mardi, 10 octobre 2023 11:55
La nouvelle école secondaire des Échos à Vaudreuil-Dorion est à peine ouverte depuis quelques semaines, que déjà les épisodes de violence se multiplient, terrorisant les élèves, les enseignants et même le voisinage.
Deux bandes d’élèves de secondaire 4, les 0-23 et les VTD, s’affrontent régulièrement dans de violentes bagarres. De plus, il n’est pas rare que ces combats soient organisés avec d’autres écoles secondaires du coin.
• À lire aussi: Bagarre impliquant 200 étudiants devant une école secondaire de Brossard
• À lire aussi: Agressions filmées à l’école : vous pourriez être accusé même si vous n’avez pas frappé la victime
De jeunes filles étudiant dans l’établissement ne veulent même plus se présenter en classe. Les parents sont extrêmement préoccupés par la situation, tout comme certains enseignants, dont plusieurs qui ont témoigné de la situation à QUB radio sous le couvert de l’anonymat, craignant des représailles.
«Mes élèves me disent de ne pas les confronter parce qu’ils vont s’en prendre à mes filles ou à ma voiture, a affirmé notre témoin. Des jeunes d’une bande sont même venus dans la salle des professeurs l’autre fois. Ils voulaient trouver un enseignant précis pour lui péter la gueule, c’est leurs mots», explique à QUB radio le membre du corps enseignant de l’école des Échos.
Écoutez la journaliste Florence Lamoureux au micro de Benoit Durizac présenter les témoignages et Martine Dumas, présidente du Syndicat de l’enseignement des Seigneuries, via QUB radio:
Extraits : climat de violence extrême dans une école secondaire
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La situation est telle que plusieurs enseignants ont peur de se présenter au travail. Selon les informations de QUB radio, un enseignant serait même en arrêt de travail à la suite d’une altercation avec des élèves la semaine dernière.
«Ils n’ont pas froid aux yeux ces jeunes-là. Ils menacent surtout des filles et des enseignants, et avec une violence inouïe. Ils ont même mis le feu dans l’école la semaine passée», affirme un autre témoin à qui QUB a pu parler.
Des jeunes connus des policiers
Les jeunes qui pourraient être les éléments perturbateurs seraient connus des milieux policier et scolaire. Certains enseignants du Centre de services scolaire des Trois-Lacs auraient levé le drapeau rouge lors du transfert de certains élèves problématiques dans la nouvelle école des Échos.
Ils avaient informé le Centre de services scolaire de la gravité du dossier de certains jeunes et de l’importance de les séparer dans différentes écoles secondaires. Cette recommandation n’a visiblement pas été suivie. La Ville a dépêché des unités pour assurer la sécurité. De nombreuses voitures de police sont également en patrouille autour de l’établissement.
«Tous les jours, il y a minimum deux unités de sécurité de la Ville et une voiture de police», explique un membre du personnel.
Nouvelle école secondaire à Vaudreuil-Dorion: des élèves font la loi et terrorisent le voisinage - images d'une bagarre à cet endroit
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Souvent, ils sont présents pour gérer des bagarres ou d’autres épisodes de violence, mais également pour pousser les jeunes qui se regroupent au milieu de la rue afin d’empêcher les voitures de passer. Puisque le segment routier est un cul-de-sac, cela devient également un enjeu de sécurité.
Des voisins exaspérés et apeurés
Il n’y a pas seulement les enseignants et les parents qui sont préoccupés par la situation, mais aussi des voisins immédiats de l’école.
Cette nouvelle école a été construite dans le boisé d’un petit quartier résidentiel de Vaudreuil-Dorion. La plupart des voisins avaient choisi, depuis plusieurs années, ce quartier pour sa «tranquillité» et sa «paisibilité».
Depuis l’ouverture de l’école en août dernier, c’est le chaos, à un tel point que certains pensent même déménager.
«Je vis ici depuis 16 ans, j’ai vu mes enfants grandir et jouer dans ce boisé, a mentionné un voisin immédiat de l’école. On a construit la maison, mais c’est juste rendu invivable. On pense partir. Mes deux voisins d’en face ont déjà mis leur condo en vente», déplore-t-il, souhaitant taire son identité.
Selon plusieurs voisins rencontrés par QUB radio, c’est toujours la même ritournelle depuis le début de l’année. Quand le lundi matin arrive, le bruit commence: des jeunes qui marchent sur les terrains privés jettent leurs mégots de cigarette ou de joints sur le gazon, des jeunes qui crient et hurlent, qui se bousculent et se battent.
«Il paraît que certains sont armés avec des hachettes, explique un autre voisin. Les jeunes que j’ai déjà vus devant chez moi semblent incontrôlables. Souvent, ça prend 3-4 chars de police pour les tasser de la rue.»
Certains résidents affirment avoir été forcés d’installer des caméras de surveillance pour retrouver une certaine tranquillité d’esprit.
-Yves Poirier a également collaboré.
]]>Salut Jeroemc
Si je faits de l'Humour, on pourrait dire que le québec est une zone de guerre. Sans les sens il y a plus de gens blesser qu'il y a de personnel pour les soigner.
Il serait importemps que les gens prennent soins de leur vie. L'efforts personnel peut éviter des troubles de santé, si le pire arrive tu va a l'hopital. L'hopital est un lieu de soin important, et non le malade imaginaire de molière.
Les petits bobos, il faut les soyer sois même. Il est bon de avoir quelque mdicament normal a la maison pour les petits bobots. Il faut pas attendre la contamination pour se faire soigner si sa dégénère.
Salut Jromec
Fernand
c'est vraiment le bordel au Québec.. c'est vraiment navrant, je ne reconnais plus ce Québec que j'ai
mais tant.... mais bon on se console en regardant ailleurs...
Je suis très, très inquiet pour le Québec... ça va de pire en pire...
J'ai hâte de partir dans les cieux.
Je trouve ça dommage ce qui se passe au Québec... ça pourrait être tellement mieux.....
]]>Si je faits de l'Humour, on pourrait dire que le québec est une zone de guerre. Sans les sens il y a plus de gens blesser qu'il y a de personnel pour les soigner.
Il serait importemps que les gens prennent soins de leur vie. L'efforts personnel peut éviter des troubles de santé, si le pire arrive tu va a l'hopital. L'hopital est un lieu de soin important, et non le malade imaginaire de molière.
Les petits bobos, il faut les soyer sois même. Il est bon de avoir quelque mdicament normal a la maison pour les petits bobots. Il faut pas attendre la contamination pour se faire soigner si sa dégénère.
Salut Jromec
Fernand
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Urgence bondée: le personnel infirmier de l’Hôpital Anna-Laberge en «sit-in»
Le personnel infirmier de l’Hôpital Anna-Laberge a participé samedi à un «sit-in» pour dénoncer «les soins sécuritaires qui ne sont pas donnés aux patients».
L’urgence de l’établissement de santé située en Montérégie affiche un taux d’occupation de plus de 200%.
Selon le syndicat, 14 infirmières ont pris part au «sit-in» à 7h30. Ce dernier s'est terminé à 11h30, lorsque les infirmières ont été forcées de commencer leur quart de travail, au moment où leurs collègues qui travaillent la nuit, et qui avaient prolongé leur quart, ont dû quitter après 16 heures de travail.
Il manque actuellement cinq infirmières sur le plancher de l'Hôpital Anna-Laberge.
«Nous avons 30 patients en attente de lit pour les étages, on a 19 lits de disponibles sur les étages. Par contre, les médecins n’ont pas pris en charge ces patients-là. C’est ce qui met un peu de rétention sur l’urgence», souligne Dominic Caisse, agent syndical et président par intérim de la FIQ Montérégie-Ouest.
TVA Nouvelles
En entrevue à TVA Nouvelles, ce dernier explique comment les conditions actuelles de l’établissement sont défavorables au personnel.
«Le manque de personnel fait que [les infirmières] sont pas capables de donner des soins adéquatement. Les infirmières ont une charge de patients très élevée. C’est comme de couper les coins ronds, parce que si elles veulent venir en aide à tous les patients, il y a des choses qui ne sont pas faites», dit-il.
«Au niveau de la main-d’œuvre, encore une fois, il y a un gros problème.»
La direction de l'hôpital s'est mobilisée afin d'améliorer la situation. Elle a notamment accepté que 10 patients qui étaient à l'urgence montent aux étages afin de soulager celle-ci.
Contactée par TVA Nouvelles, la Direction des communications et des affaires publiques du Centre intégré de santé et de services sociaux de la Montérégie-Ouest a fait savoir que «la direction, la partie médiale et le personnel infirmier se sont rapidement mobilisés pour trouver des solutions pour diminuer la pression.»
La direction assure «suivre la situation de près avec la partie médicale et les équipes pour s’assurer que le personnel infirmier est en nombre suffisant pour les quarts de travail à venir.»
Entre autres stratégies pour soulager l'urgence, la direction dit avoir détourné des ambulances et appelé des médecins pour assurer une «plus grande prise en charge sur les unités.»
À 12h, l'attente à l'urgence était de 30 heures. 53 patients se trouvaient toujours sur des civières, alors qu'au matin, ils étaient 67.
]]>Alarmant taux de suicide chez les jeunes
]]>y pas de crise du logement au Kébec, ben non....
https://www.lesaffaires.com/dossier/philanthropie-options-pour-plus-de-fonds/le-nombre-...
C’est maintenant un sans-abri sur deux au Québec qui vit en régions, selon un nouveau rapport. (Photo: 123RF)
Au Québec, le nombre de sans-abris bondit face à la crise du logementGranby, CanadaUne société « riche » avec des sans-abris par milliers: le nombre de personnes vivant dans la rue explose au Québec, où le phénomène atteint maintenant les petites villes, faute de logements abordables.Alors que leur présence a longtemps été concentrée sur Montréal, c’est maintenant un sans-abri sur deux au Québec qui vit en régions, selon un nouveau rapport de la province publié en septembre.Dans le bois à proximité d’un cimetière de Granby vit depuis quelques mois Danny Brodeur-Côté, expulsé en juin de l’appartement qu’il louait avec sa copine.« Je travaille cinq jours par semaine », raconte à l’AFP ce concierge aux cheveux bruns ébouriffés, trimballant un panier de courses jusqu’à son campement.À 39 ans, c’est la première fois de sa vie qu’il se retrouve à la rue. « Le peu de logements qu’il y a sont beaucoup trop chers », explique celui qui a toujours connu « la stabilité ».Près de là, un parc municipal s’est récemment transformé en camp de fortune où vivent hommes et femmes de tous âges, certains comme Danny ayant un emploi.Près d’une personne sans-abri sur quatre (23%) s’est retrouvée à la rue après avoir été expulsée d’un logement, précise ce même rapport du gouvernement québécois.« À Granby seulement, on a besoin au minimum de 1000 logements abordables », explique Karine Lussier, directrice d’un organisme local de lutte contre la pauvreté.Entre 2018 et 2022, le nombre de sans-abris au Québec a augmenté de 44%, pour atteindre 10 000 l’année dernière. Les personnes autochtones, qui représentent 5% de la population canadienne, sont « particulièrement surreprésentées » dans les rues, « en particulier les Inuits ».« L’itinérance visible n’existait pas il y a trois ans à Granby », affirme à l’AFP la maire, Julie Bourdon, admettant que « les loyers sont très élevés maintenant comparativement à il y a deux ans ».La ville, plutôt que de démanteler les campements et relocaliser les occupants, a décidé d’opter pour le maintien de ce qu’elle appelle des « lieux de tolérance ».La situation, croit France Bélisle, maire de Gatineau — ville de près de 300 000 habitants adjacente à la capitale Ottawa — pourrait même être bien pire que ce que révèlent les récentes statistiques, car ce sont « les chiffres compilés il y a un an ».Avec la hausse du coût de la vie et l’inflation galopante cette année, les gens « ne sont plus capables de joindre les deux bouts », affirme l’édile, précisant que les sans-abris ne correspondent plus aujourd’hui au stéréotype des personnes ayant des problèmes de dépendance ou de santé mentale.- « Crise humanitaire » -Le Québec fait face à une grave pénurie de logements. La crise immobilière est sur toutes les lèvres et la pression de l’opinion publique et des partis de l’opposition oblige les gouvernements à prioriser cet enjeu.« On se retrouve maintenant dans une situation où même les gens bien nantis ont des difficultés avec le logement », a reconnu mi-septembre le premier ministre canadien Justin Trudeau.Le premier ministre du Québec, François Legault, a pour sa part qualifié la conjoncture actuelle de « tempête parfaite ».Cette crise « n’est pas acceptable dans une société quand même riche et moderne », a-t-il déclaré récemment.De plus, avec la rareté des logements et la hausse des prix des loyers et des maisons, sortir de la rue sans aide relève pratiquement de l’impossible, estime Karine Lussier.« On est outrés, tristes et fâchés parce que ça fait des années qu’on dit ‘attention, on se dirige presque vers une crise humanitaire’ ».En attendant, il l’espère, de trouver un des rares toits encore à prix décent, Danny Brodeur-Côté va encore devoir se laver dans la rivière avant de se rendre au travail.« Je n’ai jamais demandé un sou à mes parents, à part il y a trois mois », explique-t-il, ne sachant pas de quoi auront l’air les prochains mois, à l’approche de l’hiver.
Granby — Une société « riche » avec des sans-abris par milliers: le nombre de personnes vivant dans la rue explose au Québec, où le phénomène atteint maintenant les petites villes, faute de logements abordables.
Alors que leur présence a longtemps été concentrée sur Montréal, c’est maintenant un sans-abri sur deux au Québec qui vit en régions, selon un nouveau rapport de la province publié en septembre.
Dans le bois à proximité d’un cimetière de Granby vit depuis quelques mois Danny Brodeur-Côté, expulsé en juin de l’appartement qu’il louait avec sa copine.
« Je travaille cinq jours par semaine », raconte à l’AFP ce concierge aux cheveux bruns ébouriffés, trimballant un panier de courses jusqu’à son campement.
À 39 ans, c’est la première fois de sa vie qu’il se retrouve à la rue. « Le peu de logements qu’il y a sont beaucoup trop chers », explique celui qui a toujours connu « la stabilité ».
Près de là, un parc municipal s’est récemment transformé en camp de fortune où vivent hommes et femmes de tous âges, certains comme Danny ayant un emploi.
Près d’une personne sans-abri sur quatre (23%) s’est retrouvée à la rue après avoir été expulsée d’un logement, précise ce même rapport du gouvernement québécois.
« À Granby seulement, on a besoin au minimum de 1000 logements abordables », explique Karine Lussier, directrice d’un organisme local de lutte contre la pauvreté.
Entre 2018 et 2022, le nombre de sans-abris au Québec a augmenté de 44%, pour atteindre 10 000 l’année dernière. Les personnes autochtones, qui représentent 5% de la population canadienne, sont « particulièrement surreprésentées » dans les rues, « en particulier les Inuits ».
« L’itinérance visible n’existait pas il y a trois ans à Granby », affirme à l’AFP la maire, Julie Bourdon, admettant que « les loyers sont très élevés maintenant comparativement à il y a deux ans ».
La ville, plutôt que de démanteler les campements et relocaliser les occupants, a décidé d’opter pour le maintien de ce qu’elle appelle des « lieux de tolérance ».
La situation, croit France Bélisle, maire de Gatineau — ville de près de 300 000 habitants adjacente à la capitale Ottawa — pourrait même être bien pire que ce que révèlent les récentes statistiques, car ce sont « les chiffres compilés il y a un an ».
Avec la hausse du coût de la vie et l’inflation galopante cette année, les gens « ne sont plus capables de joindre les deux bouts », affirme l’édile, précisant que les sans-abris ne correspondent plus aujourd’hui au stéréotype des personnes ayant des problèmes de dépendance ou de santé mentale.
«Crise humanitaire»
Le Québec fait face à une grave pénurie de logements. La crise immobilière est sur toutes les lèvres et la pression de l’opinion publique et des partis de l’opposition oblige les gouvernements à prioriser cet enjeu.
« On se retrouve maintenant dans une situation où même les gens bien nantis ont des difficultés avec le logement », a reconnu mi-septembre le premier ministre canadien Justin Trudeau.
Le premier ministre du Québec, François Legault, a pour sa part qualifié la conjoncture actuelle de « tempête parfaite ».
Cette crise « n’est pas acceptable dans une société quand même riche et moderne », a-t-il déclaré récemment.
De plus, avec la rareté des logements et la hausse des prix des loyers et des maisons, sortir de la rue sans aide relève pratiquement de l’impossible, estime Karine Lussier.
« On est outrés, tristes et fâchés parce que ça fait des années qu’on dit ‘attention, on se dirige presque vers une crise humanitaire’ ».
En attendant, il l’espère, de trouver un des rares toits encore à prix décent, Danny Brodeur-Côté va encore devoir se laver dans la rivière avant de se rendre au travail.
« Je n’ai jamais demandé un sou à mes parents, à part il y a trois mois », explique-t-il, ne sachant pas de quoi auront l’air les prochains mois, à l’approche de l’hiver.
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https://www.lapresse.ca/actualites/2023-10-08/surmortalite-au-quebec/le-phenomene-s-acc...
Surmortalité au Québec Le phénomène s’accélère chez les moins de 50 ans
La tranche d’âge des Québécois de 0 à 49 ans a connu plus de décès que prévu depuis le début de l’année, démontrent les dernières données publiées par l’Institut de la statistique. Si des pistes d’explication sont avancées pour expliquer cet écart – comme l’impact de la crise des opioïdes –, il est encore trop tôt pour statuer sur les causes exactes.
Mis à jour le 8 octobrePartager
Nicolas Bérubé
NICOLAS BÉRUBÉ
LA PRESSE
Décès en hausse
La surmortalité s’accélère chez les Québécois de moins de 50 ans cet automne. C’est ce qu’ont révélé les toutes dernières données publiées jeudi par l’Institut de la statistique du Québec (ISQ). Depuis le début de l’année, l’ISQ prévoyait enregistrer 1991 décès en date de la mi-septembre chez les 0 à 49 ans. À cette date, les décès étaient plutôt au nombre de 2450, un écart de 23 % par rapport aux prévisions des démographes. La surmortalité (ou « excès de mortalité ») est définie par l’Institut national de santé publique du Québec comme « le nombre de décès de toutes causes qui excède le nombre attendu “en temps normal” ».
Grandes fluctuations
PHOTO PATRICE LAROCHE, ARCHIVES LE SOLEIL
Frédéric Fleury-Payeur, démographe de l’Institut de la statistique du Québec
Le petit nombre de décès dans ce groupe d’âge dans une province de près de 9 millions d’habitants fait en sorte que chaque variation aura des impacts très visibles dans les données exprimées en pourcentage, explique Frédéric Fleury-Payeur, démographe à l’Institut de la statistique du Québec (ISQ). « Si on s’attend à voir environ 60 décès et qu’il y en a finalement 80, ça donne 33 % de plus, ce qui peut avoir l’air plus frappant que ça l’est en réalité, car les fluctuations sont normales. » Cela dit, au cours des 18 derniers mois, la mortalité réelle a pratiquement toujours dépassé la mortalité anticipée pour les 0 à 49 ans. « Alors oui, on peut se dire qu’il y a des phénomènes derrière les chiffres. »
Crise des opioïdes ?
Parmi les pistes d’explication, M. Fleury-Payeur mentionne la crise des opioïdes, qui fait les manchettes depuis plusieurs mois. « On sait que le Québec est beaucoup moins affecté par cette crise que les autres provinces, par exemple la Colombie-Britannique. Mais on sait qu’il y a quand même une hausse ici depuis quelques années. Cela touche en majorité les jeunes adultes, donc il se peut que cela se reflète dans les données que nous recueillons. » Dans le reste du Canada, la crise des opioïdes a des impacts autrement importants : ces dernières années, le taux de mortalité chez les personnes âgées de 25 ans à 40 ans y a doublé. « Est-ce cela aussi qui forme une partie de la réponse au Québec ? Est-ce qu’il y a aussi eu plus de décès dans les collisions routières ? Il va falloir attendre les données annuelles qui nous sont fournies par les coroners, les enquêtes sur les décès suspects et les morts violentes. C’est à ce moment-là qu’on pourra statuer, parce qu’actuellement, il n’y a que des hypothèses. »
Aussi chez les 50 ans et plus
La grande majorité des décès enregistrés au Québec sont chez les 50 ans et plus. Là aussi, un phénomène de surmortalité est observé, selon les calculs de l’ISQ. Depuis le début de l’année, les décès rapportés sont supérieurs de 3 % à ce que les experts avaient envisagé. « En fait, au début de 2023, les données observées étaient inférieures aux prévisions, et depuis le début d’août, elles sont supérieures de 7 ou 8 %, dit Frédéric Fleury-Payeur. Bien qu’il soit trop tôt à l’heure actuelle pour tirer des conclusions, le démographe émet l’hypothèse que les virus respiratoires ont commencé à circuler plus tôt cette année. « On l’a vécu à l’automne 2022, où il y avait une surmortalité constante qui était due à la COVID-19 et aux autres virus respiratoires. Est-ce que c’est ça qu’on voit à l’heure actuelle ? Il est trop tôt pour le dire, mais ça fait partie des pistes à explorer. »
Effondrement d’une passerelle au Mont-Sainte-Anne : 17 blessés
2 188 vues 9 oct. 2023
Une passerelle haute d'environ trois mètres s’est effondrée au Centre des congrès Mont-Sainte-Anne, samedi soir, blessant 17 personnes réunies dans le cadre de la Coupe du monde de vélo de montagne.
]]>Fake là les journaleux, faites donc votre job de challenger un peu le gouvernement...
c'Est une CAQtastrophe en ce moment!!!!
Les ministres sont d'une incompétence abyssale!!!
https://www.lapresse.ca/actualites/justice-et-faits-divers/2023-10-06/laval/une-enseign...
Une enseignante agressée en pleine classe
<OTO JOSIE DESMARAIS, ARCHIVES LA PRESSE
(Montréal) Une enseignante de 65 ans a subi des blessures au haut du corps après avoir été agressée en pleine classe par une élève de 13 ans, jeudi après-midi, dans une école de Laval.
Mis à jour le 6 octobrePartager
VICKY FRAGASSO-MARQUIS
LA PRESSE CANADIENNE
L’évènement s’est produit peu après le dîner à l’école l’Odyssée-des-Jeunes, selon les informations de la porte-parole du Service de police de la Ville de Laval (SPL), Érika Landry.
L’enseignante aurait demandé à l’élève de changer de comportement, après quoi la jeune fille l’aurait agressée. Certains élèves ont rapporté que l’agression aurait été perpétrée avec des ciseaux, mais cette information n’a pas été confirmée par la police, a précisé la sergente Landry.
Les élèves autour ont tenté d’intervenir, et le personnel enseignant a finalement pu maîtriser l’élève.
L’enseignante a été transportée à l’hôpital pour soigner des blessures au haut du corps et possiblement un choc nerveux, selon la porte-parole de la police. L’adolescente a aussi été amenée à l’hôpital pour subir une évaluation psychologique.
En soirée, la jeune suspecte a été arrêtée par la police pour agression armée, et elle a été libérée par voie de sommation. Elle n’est donc plus détenue en attendant un possible dépôt d’accusation.
Le dossier sera bientôt transmis aux procureurs, a indiqué la sergente Landry.
Des blessures mineures
Le Centre de services scolaire de Laval a confirmé dans un courriel qu’un « incident » était survenu à l’école en raison d’un élève « qui s’est désorganisé et qui s’en est pris physiquement à son enseignante ».
L’enseignante a subi des blessures mineures et est restée à la maison vendredi, a précisé Annie Goyette, porte-parole du centre de services. Quant à l’élève, il a été retiré de la classe pour l’instant, en attendant les prochaines étapes dans le dossier.
« Soyez assuré que nous ne tolérons pas les gestes de violence, qu’ils sont inacceptables et que nous prenons la situation très au sérieux », a indiqué Mme Goyette, qui a transmis à La Presse Canadienne une lettre envoyée aux parents jeudi.
Dans cette missive, le directeur de l’école, Geoffroy Gauthier, annonce l’évènement survenu dans le cours d’art de deuxième secondaire. Il dit aux parents que des ressources seront disponibles pour les élèves qui souhaiteraient se confier sur l’incident.
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ce n'est pas moi qui va le contredire.... ostie de gang de crosseur, menteur, magouilleur, et surtout incompétents
Legault DÉMISSION!!!!
Une belle gang de CAVE et corrompu au pouvoir... des minables!! des AUTRUCHES aussi... je manque de qualiticatif pour signaler à quel point ils sont mauvais....
https://www.lapresse.ca/actualites/justice-et-faits-divers/2023-10-06/ecole-antoine-bro...
Une altercation impliquant 100 élèves force l’intervention des policiers
Au moins une centaine d’élèves ont été impliqués dans une gigantesque altercation à l’école secondaire Antoine-Brossard, sur la Rive-Sud de Montréal, vendredi après-midi. Deux personnes ont été hospitalisée et les policiers ont dû intervenir pour disperser les étudiants.
Publié le 6 octobrePartager
Lila Dussault
LILA DUSSAULT
LA PRESSE
Les agents du Service de police de l’agglomération de Longueuil (SPAL) ont été appelés sur les lieux vers 14 h. Ils ont trouvé au moins une centaine d’élèves, voire plus, sur le terrain de cette école secondaire située près du boulevard de Rome et du boulevard de Milan, à Brossard.
Les motifs du rassemblement, et de l’altercation initiale restent à établir, explique François Boucher, porte-parole pour les SPAL.
Certains élèves ont été incommodés par une substance qui a d’abord été suspectée être du poivre de cayenne, avant que cette hypothèse ne soit écartée. « C’est possiblement une utilisation de parfum, indique M. Boucher. Certains ont été incommodés au niveau du visage, des yeux ». Deux élèves ont été transportés à l’hôpital, selon Stéphanie Quirion des communications avec les médias pour le Centre de services scolaire Marie-Victorin.
Pendant la bousculade, un autre élève se serait retrouvé au sol, ajoute M. Boucher.
Une enquête a été ouverte pour établir si des gestes criminels ont été commis et la chronologie qui a mené à la bagarre. Les enquêteurs vont recueillir des témoignages et visionner les enregistrements vidéo pris sur les lieux.
« Nous ne tolérons aucun acte de violence à l’école et que nous prenons cette situation très au sérieux », a souligné Mme Quirion du Centre de services scolaire. « La direction de l’école travaille étroitement avec les services policiers afin de recueillir toutes les informations utiles à l’enquête », ajoute-t-elle.
Au moment où ces lignes étaient écrites, aucune arrestation n’avait eu lieu.
Des policiers du SPAL et trois agents du Réseau d’entraide sociale et organisationnel (RESO) sont demeurés sur les lieux jusqu’à la fin des classes vendredi. Les cours se sont poursuivis « dans le calme », précise Mme Quirion.
« L’école traite toute situation de violence ou d’intimidation selon les principes prévus à son Plan de lutte contre l’intimidation et la violence, ajoute la responsable des communications. La situation est toujours sous analyse et il n’est pas exclu que des mesures disciplinaires puissent éventuellement être appliquées envers tout élève qui aurait contrevenu aux règles de l’école. »
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