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Forum Orandia - La réaction de la CAQ.... http://orandia.com/forum/ Forum affilié à www.esoterisme-exp.com fr La réaction de la CAQ.... (réponse) la Réaction de la CAQ

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http://orandia.com/forum/index.php?id=206254 http://orandia.com/forum/index.php?id=206254 Fri, 06 Oct 2023 19:37:59 +0000 Jeromec
Échec massif à l’examen: la mise sous tutelle réclamée pour (réponse) Échec massif à l’examen: la mise sous tutelle réclamée pour l’Ordre des infirmières

https://www.youtube.com/watch?v=PqnEUu9XxJg

https://www.journaldemontreal.com/2023/10/06/echec-massif-a-lexamen--la-mise-sous-tutel...

Échec massif à l’examen: la mise sous tutelle réclamée pour l’Ordre des infirmières
Les enseignants des cégeps estiment que l’ordre professionnel a brisé le lien de confiance avec les étudiants et le public
Échec massif à l’examen: la mise sous tutelle réclamée pour l’Ordre des infirmières - entrevue avec Yves DeRepentigny

HUGO DUCHAINE
Vendredi, 6 octobre 2023 00:00

MISE À JOUR Vendredi, 6 octobre 2023 00:00

Les enseignants des cégeps réclament la mise sous tutelle de l’Ordre des infirmiers et infirmières du Québec (OIIQ), l’accusant d’avoir brisé le lien de confiance avec les étudiants et le public qu’il est censé protéger.

« Il y a un ménage à faire, tonne le vice-président responsable du regroupement cégep à la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ–CSN), Yves de Repentigny. L’OIIQ agit plus comme un lobby qu’un ordre professionnel. »


Le troisième rapport d’étape publié cette semaine par le Commissaire à l’admission aux professions, André Gariépy, est la goutte qui fait déborder le vase.

Ce dernier soulignait que l’échec massif des futures infirmières à l’examen d’entrée obligatoire à la profession, survenu l’an dernier, n’était pas dû à la pandémie, comme le prétend l’Ordre, mais à la façon dont l’examen est corrigé.

Il ne s’agit pas d’un examen pratique, mais à choix multiples sur des aspects théoriques et cliniques de la profession. M. de Repentigny s’inquiète que l’examen comporte « une note de passage à géométrie variable » et que l’OIIQ le garde secret, même auprès des enseignants.

Dans une lettre ouverte, le vice-président dénonce la « mauvaise foi crasse de l’Ordre, qui, malgré des déclarations publiques affirmant le contraire, n’a même pas appliqué les recommandations [du] second rapport [du Commissaire] ».

Et il fustige l’OIIQ de mener une « bataille idéologique » en faveur du baccalauréat.

Écoutez l'entrevue avec Yves de Repentigny, vice-président responsable du regroupement cégep à la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec au micro d’Alexandre Dubé via QUB radio :

Une révision, pas l’abolition
Pour la FNEEQ, le plus gros problème demeure que le programme collégial en soins infirmiers n’a pas été révisé depuis 20 ans.

« Avant de dire que la formation collégiale ne fait plus, il faudrait la revoir et y inclure de nouvelles compétences, par exemple », dit-il, ne s’expliquant pas ces délais.

Selon lui, la province, qui est aux prises avec une grave pénurie de personnel en santé, n’a pas les moyens de se priver des infirmières avec un DEC ou en voie de l’obtenir.

« Des gens hésitent à s’engager dans la formation à cause du flou qui plane sur l’accès à la profession avec un DEC », souffle M. de Repentigny.

Il estime que, puisque seules les infirmières avec un diplôme universitaire peuvent devenir gestionnaires et qu’elles sont plus nombreuses à s’impliquer dans les instances de l’Ordre, ce dernier a un biais déraisonnable.

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http://orandia.com/forum/index.php?id=206252 http://orandia.com/forum/index.php?id=206252 Fri, 06 Oct 2023 16:53:03 +0000 Jeromec
les pharmaciens attendent toujours les doses (réponse) Même la lune de miel avec les Boomers est en train de s'effriter...

https://www.journaldemontreal.com/2023/10/06/vaccination-pour-la-covid-19--les-pharmaci...

Vaccination pour la COVID-19: les pharmaciens attendent toujours les doses

Les vaccins sont livrés au compte-gouttes, ce qui retarde la prise de rendez-vous
COVID Que 20210223
THE CANADIAN PRESS
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HÉLOÏSE ARCHAMBAULT
Vendredi, 6 octobre 2023 12:00

MISE À JOUR Vendredi, 6 octobre 2023 12:00

Les doses de vaccins pour la COVID-19 sont livrées au compte-gouttes dans les pharmacies du Québec, ce qui entraîne le report de rendez-vous et de nombreux appels dans les succursales, à quelques jours du début de la campagne de vaccination.

On travaille fort pour en avoir plus, plus vite, pour pouvoir ouvrir plus de plages, assure Benoit Morin, président de l’Association des pharmaciens propriétaires du Québec (APPQ).

«Mais on manque de prévisibilité. [...] C’est difficile de s’organiser d’avance parce qu’on n’est pas sûrs de ce qu’on va recevoir. [...] Il y a des plages qui sont ouvertes, mais pas autant qu’on le souhaiterait», avoue-t-il.

Beaucoup d’appels
Dans les pharmacies, le téléphone ne dérougit pas d’appels depuis quelques jours.

«Il faut que les gens soient patients avec les pharmaciens parce qu’on se fait appeler à la journée longue», avoue M. Morin, qui assure que tout le monde pourra recevoir sa dose «mais pas dans la première semaine».

COVID Que 20210223

La campagne de vaccination pour la COVID-19 va commencer le 10 octobre au Québec, alors qu’une recrudescence des infections est notée dans la province. Les Québécois doivent se rendre sur Clic Santé pour prendre un rendez-vous gratuitement dans une pharmacie ou dans un des 100 centres de vaccination.

Or, la plupart des pharmacies n’ont jusqu’ici reçu que 50 ou 100 doses du précieux vaccin. Plusieurs s’inquiètent donc de ne pas pouvoir honorer les rendez-vous à court terme.

En Outaouais, une pharmacie a même annulé les rendez-vous de ses patients.

« Nous n’avons toujours pas reçu le stock physique de vaccins, écrit-on dans un courriel envoyé le 3 octobre dernier aux clients. De plus, il semble que la RAMQ ne livrera qu’un petit pourcentage de notre commande initiale et que d’autres livraisons seront effectuées plus tard en novembre et décembre.»


Ainsi, les patients doivent essayer de reprendre rendez-vous plus tard, lorsque des plages horaires seront disponibles.

Deux vaccins, un rendez-vous
Par ailleurs, la double vaccination (grippe et COVID-19) complexifie l’organisation cette année. Les doses pour l’influenza sont déjà disponibles, mais la plupart des gens préfèrent attendre et prendre un seul rendez-vous pour recevoir les deux vaccins en même temps.

«C’est la complexité de cette année. Ça aurait été mieux plus vite plus tôt, mais tout le monde travaille fort, dit M. Morin. On essaie de tout faire en même temps pour vacciner tout le monde le plus tôt possible.»

La campagne de vaccination a été populaire dans les dernières semaines: près de 400 000 Québécois ont pris rendez-vous pour le vaccin de la COVID-19, selon les données du ministère de la Santé et des Services sociaux.

Selon l’APPQ, les pharmaciens reçoivent environ 40% de toutes les doses.

Les gens qui ont reçu une dose de vaccin contre la COVID-19 depuis plus de six mois ou qui ont eu une infection sont admissibles au vaccin.

PATIENTS PRIORITAIRES POUR LA VACCINATION CONTRE LA COVID-19
Résidents de CHSLD où il y a beaucoup d’aînés
Gens de 60 ans et plus
Personnes immunodéprimées ou à risque de complications
Femmes enceintes
Travailleurs de la santé

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http://orandia.com/forum/index.php?id=206251 http://orandia.com/forum/index.php?id=206251 Fri, 06 Oct 2023 16:29:24 +0000 Jeromec
Québec reçoit une mise en garde sur le troisième lien (réponse) ça ressemble à la fin de la CAQ... :-) :-) :-)

https://www.ledevoir.com/politique/quebec/799527/quebec-recoit-mise-garde-troisieme-lie...

Québec reçoit une mise en garde sur le troisième lien d’un de ses comités consultatifs

Le président du Comité consultatif sur les changements climatiques (CCCC), Alain Webster, lève un drapeau rouge devant les intentions de François Legault de réanimer son troisième lien autoroutier. Un tel projet est inconciliable, dit-il, avec le « plus grand défi de l’histoire de l’humanité ».

« Pour l’instant, je n’ai absolument rien vu qui rend compatibles l’idée de faire ce type d’infrastructure et une trajectoire de carboneutralité », a indiqué l’expert en entrevue avec le Devoir, vendredi.

M. Webster dirige depuis 2021 le CCCC, un organisme indépendant chargé de conseiller le ministre de l’Environnement, Benoit Charette, sur les enjeux climatiques. Déjà, l’an dernier, il avait recommandé au gouvernement de François Legault de stopper net le développement autoroutier. Et ce, partout au Québec.


Or, après avoir mis fin à son projet de lien routier entre Québec et Lévis le printemps dernier, le premier ministre Legault a ressuscité l’idée, mardi. Il entend « consulter la population » de la grande région de Québec pour mieux connaître ses intentions à ce sujet. « Je vais travailler très fort, avec mes collègues, avec les députés, avec toute l’équipe de la CAQ [Coalition avenir Québec], pour reconquérir la confiance des gens », a-t-il lancé au lendemain de la défaite électorale de son parti dans la circonscription de Jean-Talon.


Interrogé cette semaine sur la relance potentielle d’un lien interrives accessibles aux voitures, le ministre de l’Environnement s’est contenté de dire qu’il s’agissait de « spéculations ». Le président du principal groupe chargé de le conseiller lui lance un avertissement.


Lorsqu’on crée de nouveaux liens autoroutiers dans les centres métropolitains, on induit une demande plus grande en matière de déplacements par voitures. Et donc, par le fait même, on accentue la pression », a affirmé Alain Webster, vendredi.

« On cherche à répondre à un besoin particulier de la Rive-Sud », a-t-il ajouté. « Mais si ça passe par un nouveau système de déplacement de type tunnel ou pont, pour pouvoir se dire que l’approche est pertinente, encore faut-il être capable de démontrer le fait que cette nouvelle infrastructure n’induit pas un étalement urbain, ne se traduit pas par un accroissement du nombre de véhicules [et] d’émissions de gaz à effets de serre. »

« Plus d’émissions »
Interrogé jeudi sur la nécessité de relancer le projet de troisième lien, le député de Beauce-Nord, Luc Provençal, qui affirme n’avoir jamais abandonné, a évoqué les besoins de la Rive-Sud en matière de transport lourd et de camionnage. Là encore, réplique Alain Webster, il faut revoir nos manières de faire.

« Il faut mieux utiliser le train, mieux utiliser — dans ce cas-là — la voie maritime, le fleuve. Faire des stratégies de transfert modal », a-t-il dit. « Il y a des éléments qui sont majeurs à faire en matière de camionnage qui ont des effets plus bénéfiques sur l’environnement qu’un nouveau lien routier. »

« Si on continue à faire la même chose qu’on fait, on aura le même résultat. On aura de plus en plus de véhicules sur les routes et on aura de plus en plus d’émissions de gaz à effets de serre », a-t-il résumé.

M. Webster, qui enseigne au Centre universitaire de formation en environnement et développement durable de l’Université de Sherbrooke, s’inquiète par ailleurs des risques qu’une telle structure — le premier ministre a de nouveau parlé d’un pont cette semaine — pourrait poser pour la biodiversité.

« Il faut non seulement réduire les gaz à effets de serre, mais aussi conserver les écosystèmes pour qu’ils gardent leur capacité de séquestration du carbone », a-t-il dit. « Donc, lorsqu’on réfléchit à l’étalement du territoire, on réfléchit à la conservation des écosystèmes, des boisés, des milieux naturels, des tourbières, des forêts. »

Une solution alternative

En abandonnant le troisième lien autoroutier en avril dernier, la ministre des Transports, Geneviève Guilbault avait présenté une version préliminaire de tunnel uniquement voué au transport collectif. Une solution beaucoup plus durable dans le contexte actuel, selon Alain Webster.

« Peut-être qu’à la fin, ça va finir avec un système de transport en commun intégré de tramway à Québec avec la Rive-Sud », a-t-il avancé vendredi. « Si c’est ça, bien, tant mieux. »

En attendant, les voitures sont de retour sur la table. « Il y aura une démonstration de la pertinence à venir », a-t-il dit. « Mais je pense que, dans ce dossier-là, tout est à faire. »

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http://orandia.com/forum/index.php?id=206250 http://orandia.com/forum/index.php?id=206250 Fri, 06 Oct 2023 16:22:01 +0000 Jeromec
François Legault prépare l’échec des négociations avec les e (réponse) L'Équipe de la CAQ sont complètement FIGÉS sur les réseaux sociaux, ne sachant plus quoi faire, en panique pour tenter de faire diversion... ce qui est... disons le franchement un FIASCO!:-)


https://www.journaldemontreal.com/2023/10/06/francois-legault-prepare-lechec-des-negoci...

François Legault prépare l’échec des négociations avec les employés de l’État

Le premier ministre est voué à l’échec dans les négociations en laissant en plan certaines catégories d’employés!
François Legault prépare l’échec des négociations avec les employés de l’État
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Réjean
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Vendredi, 6 octobre 2023 11:30

MISE À JOUR Vendredi, 6 octobre 2023 11:30

Les syndicats du Front commun (APTS, CSN, CSQ et FTQ) tiennent leurs assemblées pour obtenir des mandats de grève générale illimitée. Ils rapportent une participation massive de leurs membres avec des votes de grève dépassant les 90%.

La boutade du premier ministre déclarant « qu’il n’y aurait pas de Labatt bleue pour tout le monde » n’a pas refroidi l’ardeur des syndiqués. Ils ont l’habitude de cette réplique, car dans les années 2000 ils se faisaient dire « qu’il n’y aurait pas de Molson pour tous ».


Ce n’est pas de la bière que les syndiqués veulent. Ils désirent avant tout des conditions qui correspondent à la valeur de leur travail et qui leur permettent de rendre un service adéquat à la population.


Les travailleurs de l’État québécois ne sont pas des gras durs, contrairement à ce que font croire les ministres caquistes, les associations patronales et plusieurs analystes. En réalité, ils sont les moins bien traités à la lumière d’emplois comparables dans d’autres secteurs.

La rémunération globale
Contrairement à ce que certains laissent croire, les employés de l’État québécois sont en queue de peloton au chapitre de la rémunération globale (salaire et avantages sociaux) selon l’Institut de la statistique du Québec.

Les régimes de retraite ne se révèlent pas des mines d’or dérobées subrepticement. L’employé contribue directement à la caisse et l’employeur y verse une part égale au lieu de la donner directement en salaire. Autrement dit, les employés se payent leur retraite tout en coûtant moins cher à l’État que dans le secteur privé ou dans d’autres fonctions publiques comme les municipalités ou d’autres provinces.

La permanence, qui apparait comme une autre mine d’or aux yeux de certains, est loin d’avoir la valeur qu’on lui attribue en cette période de pénurie de main d’œuvre. Elle ne dispense pas d’avoir la compétence pour occuper un emploi. On peut en dire autant pour l’ancienneté.

L’État québécois peine à recruter, car il est devenu de moins en moins concurrentiel. Des employés le quittent et doublent leur rémunération en s’engageant dans d’autres entreprises.

La gestion des caquistes rend l’État de plus en plus dépendant des agences privées avec une perte d’expertise inquiétante. Pensons au chaos informatique présent depuis plusieurs années dans les institutions gouvernementales.

Déboulonner les mythes
Les Legault, Lebel, Dubé et Drainville devraient réaliser qu’il est contre-productif d’entretenir les préjugés négatifs à l’égard de leurs employés.

Les ministres auraient intérêt à donner un coup de barre dans la valorisation du personnel de l’État afin d’attirer les meilleurs prospects et édifier un État compétent qui ne sera pas à la merci des oligarques financiers.

Les gouvernements qui se sont succédé ne nous ont pas habitués aux négociations de bonne foi. Monsieur Legault veut être à l’écoute. Il a une excellente occasion de le faire avec ses employés pour changer le cours de l’histoire!

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http://orandia.com/forum/index.php?id=206249 http://orandia.com/forum/index.php?id=206249 Fri, 06 Oct 2023 16:12:06 +0000 Jeromec
Airbus CSeries et Alstom, des investissements en millions et (réponse) Une tuile de plus sur la tête... dans la culture Japonaise, le HARA KIRI aurait été une voie honorable de sortie...

https://www.journaldemontreal.com/2023/10/05/airbus-cseries-et-alstom-des-investissemen...

Airbus CSeries et Alstom, des investissements en millions et milliards perdus
De 4 milliards de dol

Jeudi, 5 octobre 2023 00:00

MISE À JOUR Jeudi, 5 octobre 2023 07:05

Après la perte du gouvernement du Québec de 1,3 milliard de dollars avec la gamme des avions CSeries de Bombardier, voilà que le mégaplacement de « notre » Caisse de dépôt et placement dans la multinationale Alstom a lui-même fondu de 2 milliards de dollars.

Retour sur ces deux placements d’envergure qui ont plutôt mal tourné.


Commençons par la CSeries de Bombardier, devenue l’A220 sous le géant de l’aéronautique Airbus.


Le bureau du ministre de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie, Pierre Fitzgibbon, m’a confirmé que l’investissement de 1,68 milliard de dollars dans le sauvetage du super avion de ligne civil CSeries de Bombardier ne valait plus que 300 millions $.

En 2015, le gouvernement de Philippe Couillard avait injecté 1,3 milliard dans la gamme des CSeries de Bombardier. Et 2022, le gouvernement de François Legault allongeait un montant supplémentaire de 380 millions afin de permettre au gouvernement québécois de conserver une part de 25 % dans le programme de l’A220.

Écoutez le segment économie avec Michel Girard via QUB radio :

On se rappellera que Bombardier, aux prises avec de graves problèmes financiers, en 2017, avait finalement cédé au géant Airbus le contrôle de la gamme des avions CSeries qu’elle avait développée à très gros coûts. Et ce, pour une piastre symbolique, rien de plus !

Sous la multinationale Airbus, l’avion CSeries 100 est devenu l’A220-100 et l’avion CSeries 300 a changé de nom pour l’A220-300.

Bien que le carnet de commandes de l’A220 soit relativement bien rempli, la rentabilité, elle, se fait toujours attendre. Les dernières rumeurs ne ramènent pas le début de la rentabilité avant 2025, 2026.

C’est en 2028 que le gouvernement du Québec pourra exercer son option visant à faire racheter par Airbus sa part de 25 % dans ledit programme du A220.

Souhaitons que l’éventuelle valeur de rachat de ces 25 % soit un peu plus élevée que les 300 millions $ actuels !


ALSTOM S’ÉCRASE

Le 17 février 2020, le PDG Charles Émond annonçait que la Caisse « devient l’actionnaire le plus important d’Alstom » à la suite de l’acquisition de Bombardier Transport par Alstom. Non seulement la Caisse « roulait » dans Alstom son bloc d’actions de Bombardier Transport, mais en plus, elle injectait une somme supplémentaire d’un milliard de dollars.

Placement total de la Caisse dans Alstom : 4 milliards de dollars. Cela allait lui permettre de détenir environ 18 % de la multinationale européenne, et deux sièges au conseil d’administration (CA).

Qu’est-il advenu de ce mégaplacement de la Caisse dans Alstom ? Elle détient toujours deux sièges au CA d’Alstom. Mais la valeur marchande de son placement dans Alstom, elle, a été divisée par deux !

Eh oui ! De 4 milliards $, ce placement de la Caisse dans Alstom ne vaut plus aujourd’hui que 2 milliards $ et des poussières.

Lorsque la grosse transaction a été initialement annoncée, l’action d’Alstom se négociait autour de 48,70 euros. Hier, à la fermeture, le titre a clôturé à 21,46 euros. En baisse, donc, de plus de 50 % par rapport à l’annonce du « deal » en février 2020.

Lors des deux exercices financiers qui ont précédé l’intégration de Bombardier Transport dans le giron d’Alstom, la multinationale européenne avait déclaré un bénéfice net de 467 millions d’euros au 31 mars 2020 et un bénéfice net de 247 millions d’euros au 31 mars 2021.


PHOTO D’ARCHIVES, MARTIN ALARIE
Puis lors de l’an 1 de l’intégration de Bombardier Transport dans l’Alstom agrandie, l’exercice financier s’est terminé dans le rouge de 581 millions d’euros. Et lors du dernier exercice, la perte nette est 132 millions d’euros.


Comme lueur d’espoir, sachez que les prévisions de revenu net s’annoncent positives pour l’exercice en cours et les deux suivants.

On souhaite de tout cœur que la Caisse puisse au moins récupérer une partie de ses « pertes » sur papier dans Alstom.

Mais ça ne réparera jamais la gaffe monumentale que la Caisse avait commise en préférant acheter des trains d’Alstom fabriqués en Inde pour les faire rouler sur le REM, au lieu d’acheter des trains fabriqués par Bombardier à La Pocatière.

Financé au coût de 8 milliards $ par la Caisse (avec nos épargnes) et les gouvernements de Québec et d’Ottawa (avec nos impôts et nos taxes), notre REM représente aujourd’hui une super vitrine internationale pour les trains d’Alstom fabriqués en Inde !

Cela nous en fait une belle jambe !

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http://orandia.com/forum/index.php?id=206248 http://orandia.com/forum/index.php?id=206248 Fri, 06 Oct 2023 15:56:57 +0000 Jeromec
Campagne de séduction de Northvolt à Saint-Basile-le-Grand: (réponse) y a plus rien qui marche à la KAq....

https://www.journaldemontreal.com/2023/10/05/campagne-de-seduction-de-northvolt-a-saint...
Campagne de séduction de Northvolt à Saint-Basile-le-Grand: «C’est de la grosse poudre aux yeux»

FRANCIS HALIN
Jeudi, 5 octobre 2023 19:26

MISE À JOUR Jeudi, 5 octobre 2023 19:26

Malgré les kiosques d’information, les cafés, les brioches et les chandails pour enfants, des citoyens de Saint-Basile-le-Grand venus rencontrer la suédoise Northvolt jeudi soir dans leur ville pour parler de leur méga-usine avaient souvent le sentiment d’être mis devant le fait accompli.

« C’est de la grosse poudre aux yeux », a dénoncé au Journal Fabrice Clapuyt, chef électricien de métier, résident de Saint-Basile-le-Grand.


« Mon père a travaillé à la Baie-James, c’était à des centaines de kilomètres d’ici. C’était vraiment dans le Nord où il n’y avait rien du tout. Ici, on a nos vies, nos maisons », a-t-il pesté.


Trois jours après que le maire et ses conseillers eurent présenté le mégaprojet à une centaine de citoyens, c’était au tour de l’entreprise Northvolt d’aller chez eux.

En entrevue au Journal la semaine dernière, le cofondateur et chef de la direction nord-américaine, Paolo Cerruti, avait promis d'aller à la rencontre des citoyens de Saint-Basile-le-Grand et de McMasterville. Il a tenu sa promesse en les accueillant.

Fabrice Clapuyt prévoit quitter Saint-Basile-le-Grand si la méga-usine voit le jour.
Des tables étaient disposées pour les enfants qui aiment les dessins avec des chandails Northvolt. PHOTO FRANCIS HALIN
Alors que 82 % du terrain de la future méga-usine de Northvolt se trouve dans leur municipalité, ils étaient une bonne centaine à entrer au compte-gouttes pour voir l’entreprise qui a leur ville dans la mire.

Écoutez le segment économique d'Yves Daoust via QUB radio :

« Pitch de vente sympathique »
Or, jeudi soir, la plupart des citoyens interrogés par Le Journal restaient sur leur faim.

Certains, comme Fabrice Clapuyt, ont carrément menacé de déménager si Northvolt s’installe pour de bon, malgré le « pitch de vente sympathique ».

D’autres, comme Anne-Marie Pinot et sa fille, s’inquiétaient pour l’environnement.

Fabrice Clapuyt prévoit quitter Saint-Basile-le-Grand si la méga-usine voit le jour.
Anne-Marie Pinot, sa fille, Laurence Boucher, et son amie avaient des doutes sur la transparence du projet. PHOTO FRANCIS HALIN
« On nous montre le beau côté des choses ici, mais pourquoi ça se fait si vite ? », s’est demandé la mère de famille à voix haute.

« Le ministère de l’Environnement, on le sait, ça n’a pas trop de puissance au gouvernement, tant au provincial qu’au fédéral », a-t-elle poussé.

Elle a l’impression que les pannes d’électricité sont plus fréquentes et craint que l’arrivée de la méga-usine n’aide pas.

Fabrice Clapuyt prévoit quitter Saint-Basile-le-Grand si la méga-usine voit le jour.
Northvolt a exposé ses batteries à un kiosque. PHOTO FRANCIS HALIN
À côté d’elle sa fille, Laurence Boucher, 16 ans, étudiante au collège, avait elle aussi des préoccupations.

« J’ai peur au niveau environnemental. Est-ce que les déchets seront bien gérés ? », a-t-elle soufflé.

« On a déjà eu les BPC à Saint-Basile. On a un historique avec des produits chimiques. On en amène d’autres types », a partagé Philippe Lamoureux, représentant des ventes, qui s’était déplacé pour en savoir plus sur la sécurité des batteries de Northvolt.

Fabrice Clapuyt prévoit quitter Saint-Basile-le-Grand si la méga-usine voit le jour.
Philippe Lamoureux voulait en savoir plus sur la sécurité du mégaprojet. PHOTO FRANCIS HALIN
« Je ne pense pas que ce soit des choses qui pourraient se produire de nouveau avec les normes d’aujourd’hui, mais je ne suis pas devin », a-t-il affirmé.

Dans le clan des enthousiastes, Robert Boyd, résident de Saint-Basile depuis 1986, disait voir l’arrivée de Northvolt d’un bon œil, pour la suite du monde.

« C’est un cadeau du ciel », a-t-il lancé spontanément quand Le Journal l'a accroché.

« Je suis pour à 100 %. J’ai 79 ans. Je constate que mes petits-fils et mes voisins verront des retombées », a-t-il mentionné.

Fabrice Clapuyt prévoit quitter Saint-Basile-le-Grand si la méga-usine voit le jour.
Robert Boyd estime que l'arrivée de Northvolt dans son coin est une bénédiction. PHOTO FRANCIS HALIN
Plus de transparence
Plus tôt en journée, le Centre québécois du droit de l’environnement (CQDE) avait demandé au ministre de l’Environement d’utiliser son pouvoir pour exiger que le projet de Northvolt passe devant le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE).

« La population québécoise devrait bénéficier d’une plus grande transparence sur les tenants et aboutissants », avait insisté Caroline Poussier, directrice générale par intérim du CQDE, par communiqué.

« Alors qu’il s’agirait du plus grand investissement privé manufacturier de toute l’histoire du Québec, le principe de précaution devrait être de mise », avait renchéri Camille Cloutier, avocate au CQDE.

Mercredi dernier, un reportage de Radio-Canada avait levé le voile sur les milieux humides, les terres agricoles et les oiseaux qui sont menacés.

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http://orandia.com/forum/index.php?id=206247 http://orandia.com/forum/index.php?id=206247 Fri, 06 Oct 2023 15:48:10 +0000 Jeromec
Martin Matte ramasse François Legault (réponse) Si les humoristes se joignent dans la mêlée... :-D

https://www.24heures.ca/2023/10/05/martin-matte-ramasse-francois-legault
Martin Matte ramasse François Legault

Logo du site lesacdechips
Léa-Ève Dupéré (Le Sac de Chips)
5 octobre 2023 20H21
MISE À JOUR 5 octobre 2023 20H21
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Jeudi soir, lors du deuxième épisode de Martin Matte en direct, l’humoriste a souligné la victoire du PQ dans Jean-Talon en envoyant quelques flèches hilarantes à la CAQ de François Legault.


«Suite à la défaite électorale, le premier ministre François Legault revient encore avec la possibilité du troisième lien entre Québec et Lévis» a lancé Matte, en laissant échapper un soupir bien senti.


«C’est comme déterrer sa grand-mère morte pour ne pas être tout seul à Noël, hein?» a-t-il ajouté sous les rires et applaudissements de la foule.

«Non mais, c’est drôle parce que de loin ça a l’air d’une idée de panique, puis de proche aussi.»
:-D
«Il dit qu’il est en mode écoute, ça doit être de l’écoute sélective parce qu’il n’entend ni les profs, ni les infirmières, juste les électeurs qu’il a perdus.»

On ne sait pas si le PM a écouté l’émission, mais si oui, il a dû se sentir visé.

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http://orandia.com/forum/index.php?id=206246 http://orandia.com/forum/index.php?id=206246 Fri, 06 Oct 2023 14:32:35 +0000 Jeromec
Pire semaine politique de l'ère François Legault? (réponse)
https://www.985fm.ca/audio/582988/pire-semaine-politique-de-l-ere-francois-legault

Pire semaine politique de l'ère François Legault?

Fin d'une semaine catastrophique pour le gouvernement du premier ministre François Legault.

Écoutez le chroniqueur politique Jonathan Trudeau au micro de l’animateur Paul Arcand sur le sujet.

«Politiquement, c'était probablement la semaine la plus difficile de l'ère Legault.»


Jonathan Trudeau

D’abord la défaite dans Jean-Talon, qui envoie un signal très négatif au parti.

Ajoutons à cela la saga du troisième lien qui a été ramenée à l’avant-plan cette semaine, maladroitement.

«J'ajoute à ça la mauvaise attitude, parce que si lundi soir, on a vu un premier ministre qui était contrit, repentant, dès la période de questions en Chambre mardi, et les périodes de questions qui s'en sont suivies, c'était le François Legault, le très, très, très partisan, qui, questionné sur le troisième lien, parlait du bilan des 15 ans du PLQ, des taxes oranges de Québec solidaire, de la souveraineté au Parti québécois, tout sauf répondre sur le fond», dit le Jonathan Trudeau.

Est-ce qu’il est trop tard pour remonter la pente? ''

:-D
poser la question c'est y répondre...

:-D
ça fait le délice des caricaturistes...:-D

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http://orandia.com/forum/index.php?id=206244 http://orandia.com/forum/index.php?id=206244 Fri, 06 Oct 2023 13:59:45 +0000 Jeromec
Des Longueuillois inquiets devant une halte pour itinérants (réponse) Crise du logements, Quelle crise du logement?

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2015647/longueuil-itinerance-halte-coin-catherine-...
Des Longueuillois inquiets devant une halte pour itinérants qui déborde

Dans le Vieux-Longueuil, des sans-abri sont de plus en plus nombreux à installer des campements aux abords de la bibliothèque Claude-Henri-Grignon. Une cohabitation insoutenable pour plusieurs résidents et employés de la bibliothèque.

Une tente dans un parc.
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Le soir, des itinérants installent des campements sur les terrains appartenant à la Ville de Longueuil faute de place dans le refuge de la Halte du coin.

PHOTO : RADIO-CANADA / MARIE-JOSÉE PAQUETTE-COMEAU

Marie-Josée Paquette-Comeau (Consulter le profil)

Marie-Josée Paquette-Comeau
Publié à 4 h 00 HAE
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La Halte du coin, un organisme pour les personnes en situation d’itinérance qui devait être temporaire, ne suffit plus à la demande. La Ville de Longueuil promet de délocaliser l’organisme et d'y construire des logements sociaux.

Des citoyens du Vieux-Longueuil se sentent submergés par la vague d’itinérance. Plusieurs résidents à qui Radio-Canada s’est adressée affirment ne plus reconnaître leur quartier. Les itinérants sont de plus en plus nombreux à y errer, parfois complètement intoxiqués.

Micheline Larivière réside depuis plus de 50 ans dans la rue Joliette. Jamais elle n’a vu autant de sans-abri dans les rues environnantes.

L’un d'entre eux a même installé sa tente sur un terrain vacant à quelques mètres de sa maison.

Une tente sur un terrain vague.
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Cette tente est sur un terrain vacant à quelques mètres de la cour des résidents de la rue Joliette à Longueuil.

PHOTO : RADIO-CANADA / MARIE-JOSÉE PAQUETTE-COMEAU

C’est épeurant quelqu’un qui marche dans la nuit, qui crie. On ne sait pas où il s’en va. Il a fait un feu sur le trottoir l’autre nuit.

Une citation deMicheline Larivière, résidente du Vieux-Longueuil
La hausse de 98 %, par rapport à 2018, du nombre de sans-abri en Montérégie recensé dans le dernier rapport du gouvernement est bien réelle dans la rue Bourassa, où s’est installée en urgence une halte pour les personnes en situation d’itinérance.

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Ce refuge se voulait temporaire, mais demeure toujours ouvert et plus achalandé que jamais.

Aidez-moi à les aider
Au début de la pandémie, à l’initiative du CISSS de la Montérégie, du Service de police de l'agglomération de Longueuil (SPAL) et de la Ville, la Halte du coin a été créée et s’est installée dans l’ancienne église Notre-Dame-de-Grâce. Autour, on retrouve des terrains de tennis, une piscine, une école primaire et la bibliothèque Claude-Henri-Grignon.

Pierre Rousseau, directeur général de la Halte du coin.
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Le directeur général de la Halte du coin, Pierre Rousseau, se désole de devoir refuser une dizaine de sans-abri chaque soir faute de place.

PHOTO : RADIO-CANADA / MARIE-JOSÉE PAQUETTE-COMEAU

L’organisme reçoit environ 60 personnes par jour. La nuit, des lits de camp sont installés pour accueillir une vingtaine d’entre elles. Sans douche et possédant une seule toilette, le local n’est pas adapté à cette clientèle, reconnaît son directeur général, Pierre Rousseau.

Moi, j'ai besoin qu'on m'aide pour que je puisse aider. Et là, je suis mal organisé. Il faut que j'arrive à gérer à bout de bras avec une équipe de deux intervenants, un terrain, des gens, des désorganisés, de la consommation sur le terrain…

Une citation dePierre Rousseau, directeur général de la Halte du coin
Être bibliothécaire, pas intervenante
Le refuge déborde et exacerbe le sentiment d’insécurité du personnel de la bibliothèque située juste en face de la Halte.

Les itinérants y installent en soirée des campements après avoir essuyé un refus de l’organisme pour y être hébergés. Devant cet étalement, le personnel de la Halte du coin intervient. Il visite chaque tente en matinée en prévision de l’arrivée des travailleurs. Il leur demande de partir.

Bibliothèque Claude-Henri-Grignon de Longueuil.
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Selon le syndicat local, des employés de la Bibliothèque de Longueuil refusent maintenant de travailler à la succursale Claude-Henri-Grignon.

PHOTO : RADIO-CANADA / MARIE-JOSÉE PAQUETTE-COMEAU

Plusieurs préposés de la bibliothèque ont indiqué être de plus en plus anxieux lors de leur quart de travail. Ils ont demandé l’anonymat, car ils ont peur des représailles de leur employeur.

Ils soutiennent que des sans-abri intoxiqués errent dans la bibliothèque. Ils ont parfois des comportements erratiques ou agressifs. On est devenu la police des toilettes, indique l’une d’entre elles. Les usagers de la Halte prennent d'assaut l’unique salle de bain pour se laver. Ils y entrent parfois à trois ou quatre.

Une fois, un itinérant, quand son temps a été écoulé, il a basculé l’ordi. Il a basculé la chaise. Tout le monde dans la biblio est resté figé. On ne savait pas quoi faire.

Une citation deEmployée de la bibliothèque Claude-Henri-Grignon
Les syndicats regroupés des employés municipaux SCFP 306 ont indiqué que depuis les derniers mois, différents événements se sont produits et certains ont même nécessité l’intervention de la police au point où des employés refusent maintenant de travailler à cette succursale.

Les employés notent une baisse d’achalandage de la bibliothèque. Dans les faits, l’achalandage n’est jamais revenu au niveau d’avant la pandémie et l’arrivée de la Halte du coin.

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Pour atténuer les craintes, un comité de travail composé du gestionnaire de la bibliothèque, des services au développement social de la Ville, du SPAL et de la Halte du coin tente de faciliter le vivre-ensemble. Une brigade sociale ainsi qu’une patrouille mixte du SPAL et du CISSS sillonnent les rues limitrophes.

Relocalisation de la Halte du coin
La mairesse de Longueuil, Catherine Fournier, se dit sensible aux préoccupations des citoyens. L'été prochain, la Halte du coin ne sera plus à l'angle des rues Bourassa et du chemin Coteau-Rouge, affirme-t-elle. Un comité de relocalisation recherche un nouvel emplacement, plus adéquat, pour aider cette clientèle.

C’est certain qu’on veut trouver le meilleur lieu pour une cohabitation harmonieuse.

Une citation deCatherine Fournier, mairesse de Longueuil
D’ailleurs, sur le site de l’église, un projet d’habitation d’une valeur de 15 millions de dollars commencera sa construction en mai 2024. Le projet Un toit pour tous, mené par Habitations communautaires Longueuil, offrira 30 logements sociaux à des personnes à risque d’itinérance ou en transition de sortie de l’itinérance.

La mairesse de Longueuil, Catherine Fournier, dans son bureau.
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La mairesse de Longueuil, Catherine Fournier, dans son bureau. (Photo d'archives)

PHOTO : RADIO-CANADA / IVANOH DEMERS

Une deuxième phase pilotée par Habitations Paul-Pratt et estimée à 27 millions de dollars vise à ajouter 54 nouveaux logements d’ici 2025.

On sait que le logement c’est la meilleure réponse à l’itinérance.

Une citation deCatherine Fournier, mairesse de Longueuil
La mairesse de Longueuil désire intervenir rapidement pour assurer la cohésion sociale. En tant qu’élue, ce qu’on, craint c’est un débordement qui ferait en sorte qu’on commence à voir de l’opposition à l’établissement de ressources [en itinérance].

D’ailleurs, à la suite des questions posées par Radio-Canada, la Ville de Longueuil a embauché un gardien de sécurité les soirs et les fins de semaine pour assurer une surveillance à la bibliothèque Claude-Henri-Grignon.

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2010259/femmes-itinerantes-sans-abri-quebec-sommet

« J’ai peur de mourir » : la proportion de femmes augmente parmi les sans-abri
Sur les 10 000 sans-abri recensés dans la province, 2900 sont des femmes et la rue est de plus en plus violente pour elles.

Une femme itinérante assise par terre au bord d'une rue.
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Une femme itinérante, rue Saint-Hubert, à Montréal.

PHOTO : RADIO-CANADA / IVANOH DEMERS

Thomas Gerbet (Consulter le profil)

Thomas Gerbet
Publié le 15 septembre à 4 h 00 HAE
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Le refuge La rue des Femmes, à Montréal, est plein à craquer. Lors de notre passage, jeudi, une femme sans-abri dormait sur un matelas dans une salle de réunion et deux autres couchages étaient installés dans un coin de corridor.

Par manque de place, on refuse jusqu'à 30 femmes par jour, déplore la directrice générale, Léonie Couture. Elles ne devraient pas dormir dehors, c'est trop dangereux.

Malheureusement, on en voit beaucoup plus. Le nombre d'itinérantes qui se présentent dans cet organisme a augmenté de 25 % par rapport à l'an dernier.

La proportion de femmes parmi les sans-abri du Québec est aussi en hausse. C'est une nouvelle réalité qu'on découvre dans le rapport du ministère de la Santé, dévoilé jeudi. Sur les 10 000 sans-abri recensés dans la province, 2900 sont des femmes.

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À Montréal, leur proportion est passée de 23 à 29 % des itinérants. Dans les Laurentides de 19 à 26 %. Au Saguenay–Lac-Saint-Jean, de 32 à 37 %. Ailleurs, la proportion est stable et on note une baisse de cinq points de pourcentage à Laval.

La différence, c'est que beaucoup des femmes, maintenant complètement à la rue, sont dans toutes sortes de détresses et très détériorées.

Une citation deLéonie Couture, directrice générale et fondatrice de La rue des Femmes
Claire Blanchard, assise dans la porte d'une tente.
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Claire Blanchard campe dans un parc de Joliette en attendant un logement subventionné.

PHOTO : RADIO-CANADA / PATRICK ANDRÉ PERRON

La semaine dernière, la mairesse de Gatineau, France Belisle, avait saisi l'opinion publique en révélant qu'une jeune femme aurait été retrouvée en train d'accoucher dans un boisé.

La rue, de plus en plus dangereuse pour les femmes
Selon le Partenariat pour la prévention et la lutte à l’itinérance des femmes (PPLIF) , il y a une détérioration de la condition des femmes qui arrivent dans nos ressources, leurs réalités se sont complexifiées et la détresse psychologique est plus grande.

Les femmes nous témoignent une augmentation des violences auxquelles elles sont exposées. Selon elles, la rue est plus "rough" depuis la pandémie et la solidarité est de moins en moins présente.

Une citation dePartenariat pour la prévention et la lutte à l’itinérance des femmes.
Une femme assise par terre avec une tuque devant elle pour récolter les dons.
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Une femme quête dans la station de métro Beaudry, à Montréal.

PHOTO : RADIO-CANADA / ANDRÉ PERRON

On se fait toutes agresser, on se fait voler, raconte Juliette Roussel dans les environs du Palais des congrès de Montréal. Elle a perdu son logement au mois de février et tente de trouver une place en refuge.

Elle raconte avoir été battue par un homme qui lui a volé son argent, son téléphone cellulaire et ses papiers d'identité. Je n'ai plus rien, fuck all.

Bénéficiaire de l'aide sociale, son revenu ne lui suffit pas à trouver un petit logement. Je ne suis plus capable, dit-elle, en pleurs.

Je n'ai jamais vécu [dans] la rue. Pour moi, c'est dur, j'ai peur. C'est trop dangereux ici. J'ai peur pour ma vie, peur de mourir.

Tout ce que je veux, c'est avoir une place, mon logement... La paix. Et sortir de la rue.

Une citation deJuliette Roussel, sans-abri à Montréal depuis février
Une toxicomane dort sur un trottoir.
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Selon le nouveau recensement, les femmes itinérantes sont en moyenne plus jeunes que les hommes. (Photo d'archives)

PHOTO : RADIO-CANADA / PATRICK ANDRÉ PERRON

25 000 refus de femmes dans les refuges, l'an dernier
Le manque de place crée beaucoup de refus d'accès aux ressources d'hébergement. En 2022-2023, les cinq maisons du Partenariat pour la prévention et la lutte à l’itinérance des femmes ont comptabilisé 25 119 refus de ce type.

Le PLIFF regroupe cinq ressources d’hébergement pour femmes en difficulté: Passages, Auberge Madeleine, La rue des Femmes, La Maison Marguerite ainsi que les Maisons de l’Ancre.

Les causes de l'itinérance des femmes
Le rapport du ministère de la Santé et des Services sociaux note que les femmes sont le plus souvent à la rue à cause de mauvais traitements (24 % contre 6 % pour les hommes).

La perte de leur logement s'explique aussi par un conflit avec un conjoint ou une conjointe (18 % contre 12 % chez les hommes). En revanche, elles sont moins susceptibles de mentionner un problème de consommation de substances (16 % contre 24 % chez les hommes).

À l'occasion du grand sommet sur la crise de l'itinérance qui se tient vendredi à Québec, les maires des villes et le gouvernement du Québec vont tenter de trouver des solutions à cette crise sans précédent.

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http://orandia.com/forum/index.php?id=206243 http://orandia.com/forum/index.php?id=206243 Fri, 06 Oct 2023 13:45:39 +0000 Jeromec
Mandat de grève adopté à 95% par l’APTS-Outaouais (réponse) https://www.ledroit.com/actualites/sante/2023/10/06/mandat-de-greve-adopte-a-95-par-lap...

Mandat de grève adopté à 95% par l’APTS-Outaouais

Les syndiqués de l’Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux (APTS) en Outaouais se sont prononcés à près de 95% en faveur d’un mandat de grève générale illimitée. Un premier «coup de semonce» de quelques journées de débrayage pourrait survenir dès la fin octobre.''

ça tombe comme des feuilles d'automne au vent...

:-)

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http://orandia.com/forum/index.php?id=206242 http://orandia.com/forum/index.php?id=206242 Fri, 06 Oct 2023 13:40:36 +0000 Jeromec
Beaucoup de grogne chez les enseignants, selon le Syndicat d (réponse) Tant qu'à faire la grève, pourquoi pas faire deux pierres un coup et demander la démission de l'arrogant gouverneMENT du Kébec... c'est assez les mensonges, les malversations, les magouilles, les détournements de fonds publiques, l'incompétence, etc, etc...:-D

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2015560/greve-generale-ecoles-negociations
Beaucoup de grogne chez les enseignants, selon le Syndicat du Pays-des-Bleuets

Julien Boudreault-Gauthier
Publié hier à 19 h 05 HAE
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Les différents syndicats de l’enseignement du Saguenay-Lac-Saint-Jean devraient bientôt entrer en grève si les négociations avec le gouvernement n’aboutissent pas. Selon le président du Syndicat de l’enseignement du Pays-des-Bleuets, Mario Simard, les membres vivent une grande colère.

Il y a beaucoup de grogne, il y a beaucoup de colère à l'intérieur de nos membres dû au fait que les négociations stagnent. Ça fait un an qu'on est en négociation, qu'on a fait nos demandes, puis il n’y a rien qui bouge aux tables de négociation, a expliqué Mario Simard, au micro de C’est jamais pareil.

Le vote de grève aura lieu le 10 octobre.

Les membres du Syndicat de l'enseignement de la Jonquière ont quant à eux déjà voté en faveur d’une grève mardi dernier dans une proportion de 98,6 %. Le Syndicat de l'enseignement du Lac-Saint-Jean a déjà voté à 91 % en faveur de la grève. Quant au Syndicat de l'enseignement du Saguenay, le vote aura lieu la semaine prochaine.

Celle-ci pourrait être déclenchée au moment opportun et pourrait être illimitée. M. Simard s’attend toutefois à ce que le mandat de grève soit effectué à la fin du mois d’octobre ou au début de novembre. Ultimement, la grève n’est pas souhaitable, selon lui.

Mario Simard devant un mur de brique.
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Le président du Syndicat de l’enseignement du Pays-des-Bleuets, Mario Simard.

Un dernier recours, selon le syndicat
Le but recherché, c'est vraiment de faire en sorte qu'il y ait un dénouement là aux tables de négociation pour que ça avance. [Des mandats], généralement ça fait en sorte que ça bouge un peu plus aux tables. Ce qu'on souhaite, c'est d'éviter la grève à tout prix.

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Mario Simard a bon espoir que ce mouvement de pression puisse faire bouger les choses. Il estime aussi que la population est derrière les enseignants.

La population en générale est en faveur de ce que les gens obtiennent de meilleures conditions de travail, puis d'avoir le meilleur service aussi pour les usagers, autant du côté de la santé qu'en éducation. Puis présentement, on voit que la population en général nous appuie dans nos moyens de pression, a-t-il ajouté.

Plusieurs syndicats de l’enseignement à travers le Québec se sont aussi dotés de mandats de grève.

Rappelons qu’une grève des transporteurs scolaire aura notamment lieu les 16 et 17 octobre prochains. Les écoles vont demeurer ouvertes, ce qui signifie que les parents devront trouver un moyen de transport alternatif pour leur jeune.

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http://orandia.com/forum/index.php?id=206241 http://orandia.com/forum/index.php?id=206241 Fri, 06 Oct 2023 13:37:41 +0000 Jeromec
La grève se dessine dans les écoles de la région (réponse) qui sème le vent récolte la tempête...

Mais les chiffres d'emplois sont bons... ça sent la PANIQUE chez les CAQUISSES et en mode AUTRUCHE...

C'est tellement drôle de sentir un vent de PANIQUE chez les CAQUISSE et que leur pseudo propagande ne fonctionne pas du tout, au contraire...
https://twitter.com/francoislegault

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2015415/phares-monts-marees-manifestation-ecole

La grève se dessine dans les écoles de la région

Radio-Canada
Publié hier à 12 h 53 HAE
Mis à jour hier à 16 h 27 HAE
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Des membres du Syndicat de l’enseignement de la région de la Mitis ont manifesté devant plusieurs écoles, jeudi matin, afin de démontrer leur soutien à leurs représentants nationaux qui négocient une nouvelle entente avec le gouvernement du Québec.

Plus à l'est, en Gaspésie, les membres du Syndicat des travailleurs de l’éducation de l’Est-du-Québec, qui représente 2200 enseignants et membres du personnel de soutien pour les centres de services scolaires des Chic-Chocs, de René-Lévesque et des Îles-de-la-Madeleine ont voté, jeudi, pour un mandat de grève illimité.

Les enseignants ont voté en faveur de ce mandat avec un taux moyen de 93 %. Le personnel de soutien qui représente entre autres les secrétaires, les éducatrices spécialisées ou les techniciens ont, quant à eux, voté à 89 % en moyenne pour un mandat de grève.

Pour la présidente du Syndicat des travailleurs de l’éducation de l’Est-du-Québec, Anne Bernier, il s'agit d'un taux considérable, qui lance un message important au gouvernement du Québec.

Les 1500 enseignants des centres de services scolaires des Monts-et-Marées et des Phares devraient se prononcer jeudi soir. Le Syndicat est membre de la Fédération des enseignants du Québec, qui représente 68 000 membres dans la province.

De nombreuses autres organisations syndicales se sont dotées d’un mandat de grève dans les derniers jours.

Les sujets en litige
Parmi les points en négociation, il y a notamment le salaire.

Concernant cet aspect, le président du Syndicat de l'enseignement de la région de la Mitis, Jean-François Gaumond, juge que l'offre de Québec est inacceptable. Il rappelle que le gouvernement offre une augmentation de 9 % sur cinq ans, alors que l'inflation prévue est de 17 % sur le même nombre d'année selon lui. Le Syndicat demande plutôt 21 % sur trois ans.

Ce qu’on demande, minimalement, [c'est] de suivre l’inflation, nos membres ne veulent pas s’appauvrir.

Une citation deJean-François Gaumond, président du Syndicat de l’enseignement de la région de la Mitis
Parmi les autres préoccupations qui sont débattues, il y a la formation des groupes de jeunes en classe.

Le vice-président du Syndicat, Gerry Lavoie, soutient que trop d'élèves se retrouvent dans des groupes réguliers alors qu'ils devraient être dans une classe spéciale.

Groupe d'une dizaine de personnes qui tient une affiche. Il est écrit : on est là! Négo 2023.
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Manifestants de Lac-au-Saumon, dans la vallée de la Matapédia

PHOTO : GRACIEUSETÉ : SYNDICAT DE L’ENSEIGNEMENT DE LA RÉGION DE LA MITIS

Pour lui, il est difficile pour les enseignants de faire leur travail lorsque la moitié des enfants d'une classe ont besoin d'un plan d'intervention. Ces enfants devraient, selon M. Gaumont, avoir aussi droit à un enseignement plus adapté à leurs besoins.


https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2004939/penurie-education-csq-negociation-conditio...

Pénurie de personnel en éducation : les syndicats pressent Québec de négocier
Les dirigeants syndicaux siègent à une table, s'adressant aux journalistes.
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La présidente de la FSE-CSQ, Josée Scalabrini, le président de la CSQ, Éric Gingras, le président de la FPSS-CSQ, Éric Pronovost, et le président de la FPPE-CSQ, Jacques Landry, rencontraient les médias lundi matin pour faire le point sur la situation dans le réseau à l'occasion de la rentrée 2023-2024.


Stéphane Bordeleau (Consulter le profil)
Stéphane Bordeleau
Publié le 21 août à 12 h 28 HAE
Mis à jour le 21 août à 15 h 37 HAE
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À l'heure où des centaines de milliers d’écoliers et d’étudiants s‘apprêtent à retourner en classe, la Centrale des syndicats du Québec (CSQ) souligne que la pénurie de main-d’œuvre qui mine le système scolaire est étroitement liée à la piètre qualité des conditions de travail dans les écoles du Québec.

Classes surchargées, multiplication des élèves à besoins particuliers ou en difficulté, pénurie de personnel et de locaux, écoles vétustes… les défis se font de plus en plus lourds et nombreux en éducation.

C’est pourquoi la CSQ et ses fédérations affiliées demandent au gouvernement du Québec de profiter des négociations en cours dans le secteur public pour améliorer de façon significative les conditions de travail dans les écoles.

Il est urgent et indispensable, selon ces organisations, de revaloriser la profession autant pour attirer les milliers de nouveaux professionnels, enseignants et employés de soutien dont le système a besoin que pour retenir le personnel actuel dans le réseau.

Les seuls qui peuvent améliorer le réseau, c’est le gouvernement, avec des négociations et des investissements.

Une citation deÉric Gingras, président de la CSQ
Il y a quatre jours, une étude de la Fédération québécoise des directions d’établissement d’enseignement (FQDE) révélait qu’environ 5000 postes d’enseignants à temps plein et à temps partiel restent à pourvoir au Québec, un nombre en hausse de 72 % par rapport à l’année dernière. Et c'est sans compter la situation à Montréal, où au moins 300 postes d’enseignants seraient à pourvoir.

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Il manquerait également 1440 techniciens en éducation spécialisée (TES), 1608 éducateurs en service de garde, en plus de 912 psychoéducateurs, orthophonistes et psychologues.

Le manque de personnel qualifié est tel en ce moment, dans les écoles, que le ministre de l’Éducation, Bernard Drainville, admettait la semaine dernière que la priorité n’est pas tant d’assurer la présence d’un enseignant par classe que de veiller à ce qu’il y ait au moins un adulte dans la pièce. Si possible avec un bac, a-t-il précisé.

Stopper l'hémorragie
Pour la présidente de la Fédération des syndicats de l’enseignement (FSE-CSQ), Josée Scalabrini, il est plus qu’urgent de stopper l’hémorragie de personnel en éducation en commençant par revoir la composition des classes.

Mme Scalabrini a cité les résultats d’une récente enquête menée auprès du corps enseignant : Près de 10 000 enseignants nous ont dit que dans nos classes 48 % de nos élèves ont de graves difficultés, 100 % des enseignants disent qu’on manque de ressources et 37 % du temps en classe n’est plus consacré à l’enseignement!

Ça fait longtemps qu’on le dit que la composition de la classe au Québec n’a plus de bon sens […] Nous, ce qu’on demande, c’est le bon élève au bon endroit.

Une citation deJosée Scalabrini, présidente de la Fédération des syndicats de l'enseignement
Des élèves lèvent la main en classe.
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La rétention des enseignants, qui sont nombreux à quitter la profession, est l'un des enjeux de la pénurie de personnel en éducation. (Photo d'archives)

PHOTO : GETTY IMAGES / SKYNESHER

Pour Éric Pronovost, président de la Fédération du personnel de soutien scolaire, l’attraction et la rétention de nouveaux travailleurs en éducation commencent par des emplois de qualité avec des postes à temps complet, la fin des horaires brisés, la valorisation de tous les emplois de soutien scolaire et la conciliation famille-travail.

Selon lui, la précarité des postes offerts actuellement aux employés de soutien est une aberration, surtout en pleine pénurie de main-d’œuvre.

Cesser de travailler en situation d’urgence, agir en amont et prévenir les problèmes plutôt que de les subir; c’est ce à quoi aspire le personnel, plaide le président de la FPSS-CSQ.

Le personnel de soutien scolaire, la précarité d'emploi, c'est 79 % en moyenne. En service direct à l'élève, on est à 87 % de précarité.

Une citation deÉric Pronovost, président de la Fédération du personnel de soutien scolaire
Selon le président de la Fédération des professionnelles et professionnels de l’éducation du Québec, Jacques Landry, environ 2000 postes seraient à pourvoir au Québec dans les rangs des professionnels qui englobent les animateurs, bibliothécaires, intervenants, orthopédagogues, administrateurs, architectes, etc.

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Une situation qui prive, déplore-t-il, un grand nombre d'élèves en difficulté de services auxquels ils ont droit.

Le gouvernement doit envoyer un signal d’espoir au réseau et prouver que l’éducation est toujours une priorité au Québec, déclare-t-il dans un communiqué.

Le projet de loi 23 n'est pas une priorité
Pour les quatre dirigeants syndicaux qui représentent plus de 125 000 travailleurs de l'éducation, la réforme de la Loi sur l'instruction publique, présentée en mai dernier dans le projet de loi 23 du ministre de l'Éducation, Bernard Drainville, ne répond pas aux priorités du réseau de l’éducation et n’apporte pas de solutions aux défis auxquels fait face le réseau scolaire, déplore la CSQ.

Selon la centrale syndicale, ce projet de loi qui concentre en substance plus de pouvoirs entre les mains du ministre n'attirera pas de nouveaux enseignants dans le réseau, pas plus qu'il n'encouragera le personnel déjà en place à rester malgré l'épuisement et les défis quotidiens.

Pourquoi ce projet de loi? C’est la question que nous nous posons tous, se demande la CSQ, qui estime que le projet de loi 23 est davantage destiné à faire des gains politiques et des relations publiques.

Une grève pas exclue, mais pas souhaitée non plus
Éric Gingras s'adresse aux journalistes.
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Le président de la Centrale des syndicats du Québec, Éric Gingras.

PHOTO : IVANOH DEMERS

En ce qui a trait au déroulement des négociations en cours dans le secteur public, qui comprennent notamment le renouvellement des contrats de travail en éducation et en santé, le président de la CSQ, Éric Gingras, a expliqué que ça piétine. Ça n'avance pas au rythme où on pourrait en arriver à un règlement rapidement, a souligné M. Gingras, qui négocie aux côtés de la FTQ, de la CSN et de l'APTS dans le cadre d'un front commun.

Le but, c'est d'en arriver à un règlement le plus vite possible [...] et ce n'est pas vrai que notre but, c'est de faire la grève pour montrer qu'on est bien forts. Notre but, pour montrer qu'on est forts, c'est d'avoir une bonne convention collective, a précisé Éric Gingras aux journalistes, en ajoutant tout de même qu'une grève est toujours possible.

Sonia LeBel se dit disposée à discuter
Questionnée lundi en point de presse sur les demandes des enseignants, la présidente du Conseil du Trésor, Sonia LeBel, – dont le ministère dirige les négociations dans le secteur public – a expliqué qu’elle désire autant que les enseignants en arriver à une entente.

Gros plan de Sonia LeBel.
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Sonia LeBel est présidente du Conseil du Trésor du gouvernement du Québec. (Photo d'archives)

PHOTO : LA PRESSE CANADIENNE / JACQUES BOISSINOT

Si le message est qu’ils sont prêts à aller encore plus rapidement pour régler rapidement, j’en suis, a-t-elle déclaré.

La ministre a cependant profité des micros tendus pour rappeler aux centrales syndicales que les solutions qui requièrent l’ajout de personnel ne sont pas viables à court terme, dans la mesure où il faut du temps pour former de nouveaux enseignants et professionnels en éducation.

Mais si on peut regarder sur des perspectives à long terme ou à moyen terme… Comment on peut maximiser les gens en place? Comment on peut faire pour retenir nos enseignants 0-5 ans qui quittent plus massivement le réseau? Comment on peut faire en sorte d’ajouter encore plus de soutien à nos enseignants? Soutenir les jeunes enseignants pour les garder dans le réseau… Je vais être partante pour en discuter.

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http://orandia.com/forum/index.php?id=206240 http://orandia.com/forum/index.php?id=206240 Fri, 06 Oct 2023 13:26:44 +0000 Jeromec
99.5% vote de grève cfp (réponse)
https://www.facebook.com/scfp2960

99.5%

''C'est avec une immense fierté que le 2960 annonce que ses membres se dotent d'un mandat en faveur de la grève à hauteur de 99.5% !''

ça va bien aller...

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http://orandia.com/forum/index.php?id=206239 http://orandia.com/forum/index.php?id=206239 Fri, 06 Oct 2023 13:18:48 +0000 Jeromec
Grève des Profs Collège montmorency (ça va bien aller) (réponse) Dans le sillage des fiascos de la CAQ... il y a eut aucune réaction du ministre de l'éducation à l'effet que les profs s'en vont massivement en grève... il préfère déconner sur twitter à la place...

Et le premier ministre ça semble le cadet de ses soucis....

La réalité finit tôt ou tard à rattraper la CAQ... et devront faire face à la musique autrement que part des petits Tweets puériles.

https://courrierlaval.com/enseignants-college-montmorency-vote-greve/
Le mardi 3 octobre, les membres du Syndicat des enseignantes et des enseignants du cégep Montmorency (SEECM) réunis en assemblée générale se sont dotés d’un mandat de grève à exercer dans le cadre de la présente ronde de négociation du secteur public.

Ce sont plus de 300 enseignant.e.s qui ont voté à 97% pour cette escalade de moyens de pression pouvant aller jusqu’à la grève générale illimitée.

«Cette décision collective exprime clairement la position de nos membres concernant les offres actuelles du gouvernement: elles ne sont tout simplement pas acceptables, ni en ce qui a trait au salaire et à la retraite, ni en ce qui concerne les conditions d’exercice de la profession enseignante au collégial, de déclarer Amélie Therrien, présidente du SEECM, par voie de communiqué. Alors que d’ici 2030 la majeure partie des emplois créés sur le marché du travail demanderont au minimum un diplôme d’études collégiales, les cégeps se trouveront une nouvelle fois au cœur des défis que devra relever la société québécoise. Or, ce n’est pas en voulant développer l’enseignement à distance et en ne valorisant pas suffisamment la profession que l’on pourra les relever. L’attraction et la rétention du personnel dans nos services publics, tout comme l’éducation, doit devenir une réelle priorité gouvernementale.»

Mouvement national
Le SEECM est affilié à la FNEEQ-CSN et fait partie du Front commun.

Selon l’organisation syndicale, les résultats dévoilés s’inscrivent dans un grand mouvement de grève sans précédent au cours des 50 dernières années, lequel regroupe plus de 420 000 travailleuses et travailleurs des réseaux publics de la santé et des services sociaux, de l’éducation et de l’enseignement supérieur.

Dans le cadre des négociations 2023, rappelons que l’ensemble des syndicats constituant le Front commun ont entamé une vaste tournée d’assemblées générales afin de se doter d’un mandat de grève pouvant aller jusqu’à la grève générale illimitée.

Le mandat précise que le déclenchement de la GGI sera précédé de séquences de grève. La tournée d’assemblées générales se tiendra jusqu’au 13 octobre.

Le Front commun a déjà commencé amorcé ses actions sur le territoire lavallois par une manifestation devant la Maison des aînés de Chomedey le lundi 2 octobre. (C.P./IJL)

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http://orandia.com/forum/index.php?id=206238 http://orandia.com/forum/index.php?id=206238 Fri, 06 Oct 2023 12:52:53 +0000 Jeromec
«Investir ou disparaître»: des propos du PM qui passent mal (réponse) Une chance que Parizeau n'est plus de ce monde... sa réplique aurait été cinglante envers le premier ministre actuel...

https://www.journaldemontreal.com/2023/10/02/des-propos-du-pm-qui-passent-mal

«Investir ou disparaître»: des propos du PM qui passent mal


MARTIN JOLICOEUR
Lundi, 2 octobre 2023 00:00

MISE À JOUR Lundi, 2 octobre 2023 00:00

Les propos du premier ministre Legault à l’endroit des PME, prononcés la semaine dernière à l’occasion de l’annonce de construction de l’usine Northvolt, sur la Rive-Sud de Montréal, auront laissé un goût amer à de nombreux entrepreneurs.

« Pour les hommes et les femmes qui ont créé leur propre emploi, qui tiennent leur entreprise à bout de bras en travaillant souvent l’équivalent de huit jours par semaine pour pallier à la crise de main-d’œuvre, entendre des choses pareilles de la bouche du premier ministre, ne peut qu’être décourageant », a réagi le vice-président de la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI), François Vincent.


Réaction similaire des Manufacturiers & Exportateurs du Québec (MEQ) : « Les PME manufacturières sont le poumon de l’économie. Elles ont façonné le Québec et continuent à créer de la richesse dans toutes les régions », a senti le besoin de rappeler, vendredi, sa PDG, Véronique Proulx.

Investir ou mourir
Jeudi, questionné sur la capacité de la province de répondre aux besoins de Northvolt de 3000 nouveaux travailleurs d’ici 2027, sans piger ce faisant parmi les employés des entreprises environnantes, François Legault n’est pas passé par quatre chemins.


François Legault, premier ministre du Québec, lors de l’annonce de la méga-usine suédoise de Northvolt au Québec pour la fabrication de batteries au lithium-ion à Saint-Basile-le-Grand et McMasterville (Montréal, le 28 septembre 2023). PHOTO PIERRE-PAUL POULIN
Ces entreprises auront deux choix, a-t-il expliqué : ou bien elles choisiront d’investir pour accroître leur productivité et ainsi offrir de meilleurs salaires, ou bien elles devront disparaître.

« Il y a des PME qui existaient parce qu’elles payaient leurs employés moins cher qu’aux États-Unis et pouvaient [pour cette raison] exporter leurs produits aux États-Unis, a laissé tomber le premier ministre. Ces PME-là, leur défi [sera] de parvenir à payer plus cher [leurs employés] [...] en améliorant leur productivité. On ne s’en cachera pas, c’est un réel défi. »

Plus tard, en entrevue à TVA, François Legault en a rajouté : « Notre objectif c’est que la personne qui gagne [actuellement] 20 $ l’heure soit capable d’aller chercher un salaire de 35 $ ou 40 $ l’heure chez Northvolt. »

Mauvais timing
Pour Étienne Claessens, président fondateur de Soluflex, spécialisée dans l’offre de services en ressources humaines à l’intention des PME, le premier ministre n’a sans doute pas tort d'insister sur l’importance pour les entreprises de continuer d'investir dans la modernisation (numérisation, robotisation, etc.) de leurs façons de faire.

Étienne Claessens, président fondateur de Soluflex. COURTOISIE
Le hic, à son avis, est que le message leur est livré au moment même où les coûts d’emprunt atteignent des sommets, que leur masse salariale est déjà en croissance, et qu’à l’approche d’une récession, plusieurs s'inquiètent d'une réduction de leurs ventes.

« Dans un tel contexte, demande-t-il, qu’est-ce qui pourrait leur arriver de pire, croyez-vous ? Eh bien pour certains, ce serait de réaliser que leurs meilleurs éléments pourraient éventuellement céder aux charmes [et aux salaires] d’une nouvelle grande entreprise fraîchement débarquée dans la région. S’ils en ont encore les moyens, il leur faudra s’ajuster, sinon risquer malheureusement des difficultés. »

Appel à l’aide
Le problème, de l’avis du vice-président de la FCEI, François Vincent, est que le premier ministre s'exprime comme si les PME ne voulaient pas investir. « Or, dit-il, bien sûr qu’elles veulent investir. Mais comment voulez-vous que la plupart y parviennent dans une province où les obstacles à l’entrepreneuriat sont parmi les plus importants du pays ? »

Selon les résultats d’un coup de sonde de l’organisme patronal, diffusés vendredi, pas moins de 51 % des propriétaires de PME disent que leurs coûts d’emprunt affectent leurs activités, un niveau jamais atteint depuis 2009.


Véronique Proulx, présidente-directrice générale des Manufacturiers & Exportateurs du Québec (MEQ). TOMA ICZKOVITS / AGENCE QMI
La fédération espère que Québec profitera de sa prochaine mise à jour économique de l'automne pour annoncer de nouvelles mesures pour accompagner les entreprises confrontées à la nécessité de moderniser leurs activités.

Véronique Proulx, pour sa part, conseille au gouvernement caquiste de François Legault d’éviter de mettre les différents secteurs de l’économie en confrontation.

« La filière batterie est une bonne chose pour le secteur manufacturier, mais tous les efforts ne peuvent pas être consacrés uniquement à ce secteur, affirme la PDG des MEQ. Le gouvernement devrait en faire davantage pour trouver de la main-d’œuvre et mieux soutenir la formation et le virage technologique. »

Avec la contribution de Francis Halin.

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http://orandia.com/forum/index.php?id=206236 http://orandia.com/forum/index.php?id=206236 Fri, 06 Oct 2023 11:43:13 +0000 Jeromec
Course aux minéraux stratégiques: Accélérer la tendance... (réponse) Évidemment les subventionner lourdement au pa$$age...

https://www.journaldequebec.com/2023/10/05/course-aux-mineraux-strategiques--blanchette...
Course aux minéraux stratégiques: la ministre Blanchette Vézina veut rouvrir la Loi sur les mines

GABRIEL CÔTÉ
Jeudi, 5 octobre 2023 11:30

MISE À JOUR Jeudi, 5 octobre 2023 11:30

Engagé dans la course aux minéraux stratégiques pour le développement de la filière batterie, le gouvernement Legault a l’intention de modifier la loi pour faciliter l’ouverture de nouvelles mines. La ministre Blanchette Vézina soutient toutefois que les projets ne peuvent pas aller de l’avant sans l’adhésion de la population.

• À lire aussi: «Investir ou disparaître»: des propos du PM qui passent mal


• À lire aussi: Des citoyens de Saint-Basile sous le choc de l’arrivée de Northvolt


« On souhaite développer cette filière batterie avec nos minéraux. Est-ce que dans cinq, dix ans, quinze ans, on aura besoin de plus... ou dans deux ans ? C’est possible », a reconnu en entrevue la ministre des Ressources naturelles et des Forêts, Maïté Blanchette Vézina.

« Il est certain que dans la transition énergétique, la décarbonation des économies mondiales, le besoin est grand, a-t-elle ajouté. C’est une opportunité intéressante pour le Québec. »

De fait, le sol québécois regorge de minéraux dont la demande est de plus en plus forte à l’heure actuelle, comme du graphite, du cobalt et du lithium.

Ce potentiel demeure toutefois « sous-exploité », croit la ministre. Il n’y a, par exemple, qu’une seule mine de lithium, une composante importante des batteries dans les véhicules électriques, en exploitation au Québec. Elle est située à La Corne, en Abitibi-Témiscamingue. Un autre projet est en cours de développement à la Baie-James.

Dans les derniers mois, le gouvernement Legault a multiplié les investissements massifs dans le développement de la filière batterie. Il allongera entre autres près de 3 milliards $ pour l’usine de batterie de Northvolt en Montérégie, 320 millions $ pour l’usine de Ford à Bécancour, et 150 millions $ pour celle de General Motors.

Accélérer le processus
Or, le développement d’une mine ne se fait pas en criant ciseau. C’est l’une des raisons pour lesquelles la ministre Blanchette Vézina planche en ce moment sur un projet de loi visant à moderniser le régime minier.


Elle explique que l’obtention d’environ 650 permis est nécessaire pour ouvrir une mine, et que ce processus peut prendre, à lui seul, une dizaine d’années.

« Je pense qu’on peut être plus efficace, et garder nos normes strictes, ne pas couper les coins ronds », a-t-elle affirmé, en précisant que le projet de loi contiendra également des éléments pour améliorer la réutilisation et la valorisation des résidus miniers.

Il ne s’agit donc pas de faire des mines pour faire des mines, insiste-t-elle. « L’objectif, c’est d’aller extraire les minéraux dont on a besoin pour décarboner l’économie, et de le faire en cohérence avec les milieux, avec une meilleure prévisibilité, une meilleure harmonisation des usages et du territoire ».

Claims
Du même souffle, Maïté Blanchette Vézina assure « qu’il n’y aura pas de [nouvelles] mines sans acceptabilité sociale ».

Elle entend donc apporter des changements dans le dossier des claims miniers, qui suscite de l’inquiétude au sein de la population.

Les claims permettent à une entreprise d’avoir le droit exclusif d’explorer le sol. Il est d’ailleurs arrivé que des citoyens inquiets achètent eux-mêmes des claims sur leur terrain pour s’assurer qu’aucune entreprise ne puisse le faire, rappelle la ministre. Les municipalités, elles, se sentent parfois prises au dépourvu.

« Il est clair qu’on doit ouvrir la loi pour apporter une solution à ces préoccupations, a lancé Mme Blanchette Vézina. Est-ce que c’est nécessaire qu’un claim minier se retrouve en plein centre-ville, alors qu’on sait pertinemment qu’il n’y aura probablement jamais de mine à cet endroit ? »

Le projet de loi est présentement à la table à dessin, mais il ne sera probablement pas déposé cet automne, a précisé le cabinet de la ministre. « Il est encore trop tôt pour dire à quel moment il sera prêt », a-t-on indiqué. ''

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http://orandia.com/forum/index.php?id=206235 http://orandia.com/forum/index.php?id=206235 Fri, 06 Oct 2023 11:40:18 +0000 Jeromec
Sonage CAQ DANS LE ROUGE (réponse) :-D :-) :-D de la musique à mes oreilles..
:-D
https://www.journaldequebec.com/2023/10/05/intentions-de-vote--la-caq-arrive-dans-une-z...

Intentions de vote: la CAQ arrive dans une «zone dangereuse», prévient Jean-Marc Léger


GABRIEL CÔTÉ
Jeudi, 5 octobre 2023 10:51

MISE À JOUR Jeudi, 5 octobre 2023 10:51

Le résultat de la partielle dans Jean-Talon confirme la dégringolade de la CAQ à Québec et aussi à l’échelle nationale, croit Jean-Marc Léger. Le sondeur considère même que les voyants devraient être au rouge pour le parti de François Legault.

Ce que le sondage Léger/Le Journal de la semaine dernière démontre, c’est que la CAQ est en nette régression partout au Québec, et en particulier dans la région de Québec. Et c’est ça que le scrutin a aussi démontré », a expliqué Jean-Marc Léger au bout du fil.


Mais l’ampleur de la victoire du candidat péquiste dans Jean-Talon, qui a obtenu 44 % des suffrages, dépassait de loin ce qui avait été mesuré dans le coup de sonde, qui plaçait le PQ à 30 % des intentions de vote dans la région de Québec.

« Justement, le sondage était pour l’ensemble de la région de Québec », a noté le sondeur. « Dans une élection partielle, il y a toujours des facteurs locaux qui jouent. Dans ce cas-ci, beaucoup d’électeurs ont voulu battre la CAQ. Alors des électeurs de QS et des conservateurs sont passés au PQ. »

« Ça, c’est un phénomène qu’on voit moins dans une élection générale. Mais dans une partielle, c’est ce qui se passe », a-t-il ajouté.

Comme la baisse de son parti se confirme, François Legault a de véritables raisons de s’inquiéter, pense Jean-Marc Léger.

« Par rapport à l’élection il y a un an, qu’ils ont remportée avec 41 % des votes, ils sont en baisse de façon importante. Et il y a un problème partout, pas juste à Québec », a-t-il dit.

« Ils arrivent dans une zone dangereuse : à 34 % au national, ça veut dire que le deux tiers des Québécois votent contre eux », a illustré M. Léger.

:-D

PS : Allez voir la section commentaire dans THE GAZETTE, C'est encore PIRE chez les Anglo$! Je pense que l'on atteins le ZÉRO absolu d'approbation....:-D Un Record:-D Le Ministre qui est responsable de la relation avec les Anglos avec le ministre du travail qui a insulté copieusement les anglos et les immigrants...
CAQ La Gaffe....
:-D
Quelles prochaines niaiseries vont-ils faire ces prochains jours dans ce vaudeville interMinable...?

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http://orandia.com/forum/index.php?id=206234 http://orandia.com/forum/index.php?id=206234 Fri, 06 Oct 2023 11:28:51 +0000 Jeromec
Nathalie Elgrably : Autruche Légault (réponse) :-D :-D :-)

https://www.journaldemontreal.com/2023/10/06/defaite-dans-jean-talon-legault-fait-lautr...
Défaite dans Jean-Talon: Legault fait l’autruche

Jeudi, 5 octobre 2023 11:30

MISE À JOUR Jeudi, 5 octobre 2023 11:30

François Legault a pris goût au pouvoir et entend se représenter en 2026. Mais sa défaite humiliante dans Jean-Talon devrait le faire réfléchir.

Certes, il affirme que « les électeurs de Jean-Talon se sont faits les porte-parole de la région de Québec » et qu’il espère regagner leur confiance. Mais il fait l’autruche en limitant sa réflexion à la région de Québec et en attribuant sa cuisante défaite à l’abandon du troisième lien. Cette dernière n’est pas l’expression d’un mécontentement géographiquement circonscrit, mais bien l’équivalent du canari dans la mine de charbon.


Exaspération
Legault devrait comprendre que Jean-Talon a exprimé aux urnes l’exaspération que bien des Québécois ressentent. Car si les citoyens de la région de Québec n’apprécient pas qu’on leur mente, qu’on les manipule et qu’on les infantilise, il en va de même pour le reste de la population. L’art méprisable de la rhétorique trompeuse ne passe plus !

Si M. Legault veut espérer se représenter aux prochaines élections, lui et ses ministres devraient cesser de prendre les citoyens pour des imbéciles et abandonner la culture du mensonge systémique.

Encore récemment, le ministre Fitzgibbon y est allé d’une grossière fabulation en affirmant : « Le taux de fermetures définitives d’entreprises au Québec reste faible. » Or, les statistiques du Surintendant des faillites indiquent clairement que le taux d’insolvabilité est à 2,1 au Québec, alors qu’il ne dépasse pas 0,5 dans les autres provinces. Pourquoi mentir ainsi ? Seul Fitzgibbon le sait ! Mais ce n’est qu’un exemple parmi une pléthore.

Honnêteté
M. Legault affirme vouloir faire un examen de conscience. Que lui et ses ministres commencent donc par méditer sur la valeur de l’honnêteté. Car pour être respecté, il faut être respectable !

Autrement, les électeurs suivront le sage conseil de George Bernard Shaw, qui disait : « Les politiciens, c’est comme les couches pour bébé. Il faut les changer souvent, et pour les mêmes raisons. »

:-D :-D :-)

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http://orandia.com/forum/index.php?id=206233 http://orandia.com/forum/index.php?id=206233 Fri, 06 Oct 2023 11:24:24 +0000 Jeromec
La construction / 40 campements d’itinérants démantelés (réponse)

J'ai téléphoné un ami hier entrepreneur dans l'industrie de la construction.

Je voulais avoir le pouls car j'envisage de passer quelque temps au Québec.

Sa réponse a été que c'est au plus bas car les taux d'intérêts sont trop élevé pour les maisons.

Donc sa construit pas en ce moment.

Autre constatation.

Suite au 3 derniers hivers.

Plus personnes ne veut bouger.

On s'encabane et on s'assis sur nos gain7s.
L'hiver on ferme boutique.

Ici à Saskatoon.

Les vis à bois et certain type de bois ne sont pas renouvellé. (chez Lowes, j'ai pas vérifié ailleur)

Pourquoi ?

Pourquoi acheter et "Storer" cela tout l'hiver ?

Le but est de revendre, pas d'enmaganiser du stock qui ne se vendra qu'au prochain printemps.
Les gens sont pas tous des fous.:-D

La hausse des taux hypothécaire plombe sérieusement la construction de nouvelles habitations, d'où l'importance pour les palliers de gouvernements d'investir dans les logements sociaux, sinon ils vont se retrouver avec des problèmes encore plus ''Dississile'' à gérer et plus coûteux...

Faut que le provincial cesse de détourner en toute impunité les fond$ publiques en subvention$ pharaonique$ pendant que les municipalités crèvent la dale.... Montréal par exemple est le parent pauvre de la CAQ parce que Ce n'est pas un terreau fertile pour la CAQ donc ils garoche de l'argent en région alors que les besoins criant sont notamment mais pas qu'exclusivement à Montréal... le Sinistre de la sécurité publique à osé aller UNE fois dans quartier le plus mal famé de Montréal... on aurait peut-être dû l'obliger à dormir dans la rue une seule nuit pour qu'il comprennent...?

bon il y a un sérieux vent de panique à la CAQ... mais les connaissant ils vont sûrement utiliser le tout pour dillapider encore plus de fric pour les ti-ami$$$.. .avec une mairesse de Montréal cocue qui s'est fait baisé ad nauséam par la CAQ qui ignore allégrement ses doléances légitimes....


https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2009911/augmentation-demantelement-camps-itinerant...

Plus de 240 campements d’itinérants démantelés depuis le début de l’année à Montréal

Radio-Canada
Publié le 13 septembre à 0 h 15 HAE
Mis à jour le 13 septembre à 7 h 46 HAE
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À Montréal, plus de 240 campements d’itinérants ont été démantelés depuis le début de l'année dans le seul arrondissement de Ville-Marie. C'est autant que durant toute l'année dernière, selon des données que Radio-Canada a obtenues en utilisant la Loi sur l'accès à l'information.

C'est également plus du double du nombre de démantèlements réalisés en 2021, qui s’élevait alors à 105.

Cette augmentation reflète la réalité difficile qu’on vit à Montréal et ailleurs au Québec, a commenté Josefina Blanco, responsable de l’itinérance au comité exécutif de la Ville de Montréal, à l'émission Le 15-18.

La crise du logement, les problèmes de santé mentale et la crise des opioïdes font qu’il y a davantage de personnes en situation d’itinérance dans l’espace public.

Une citation deJosefina Blanco, responsable de l’itinérance au comité exécutif de la Ville de Montréal.
Une poupée et des tentes sous une structure autoroutière.
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Ce campement sous l'autoroute Ville-Marie a été démantelé en juin en raison de travaux de réfection de l'autoroute du même nom.

PHOTO : RADIO-CANADA / IVANOH DEMERS

Ces chiffres témoignent d’une situation réelle, sur laquelle nous travaillons, assure-t-elle, tout en justifiant les démantèlements : Il est inacceptable de laisser des gens vivre sous tente en 2023 au Québec, une société riche et solidaire.

Elle indique que son administration regarde du côté des solutions mises en place par des villes similaires à Montréal, au Canada et ailleurs dans le monde, et insiste sur la nécessité d'avoir davantage de logements, en particulier des logements sociaux.

Ces personnes ont le droit d'avoir un toit [au-dessus de] leur tête, martèle-t-elle.

Des tentes sous une structure de béton.
1:48

Téléjournal Montréal
Itinérance à Montréal : 244 campements démantelés depuis janvier

Le nombre de démantèlements de campement de sans-abri a plus que doublé depuis 2 ans au centre-ville de Montréal. Depuis janvier seulement, la Ville a démantelé 244 campements. Par campement, on parle d'au moins une personne installée dans une tente, un abri. Reportage de Marie-Josée Paquette-Comeau.

PHOTO : RADIO-CANADA / IVANOH DEMERS

Une pause sur les expulsions
Annie Aubertin, la directrice générale de Spectre de rue, un organisme qui fait de la prévention pour réduire la propagation des infections transmises sexuellement et par le sang dans le quartier Centre-Sud, estime que ce type d'approche, tout en étant intéressante, n'offre aucune solution à court terme.

Mme Aubertin en entrevue à Radio-Canada.
Ouvrir en mode plein écran
Annie Aubertin est directrice de l'organisme Spectre de rue.

PHOTO : RADIO-CANADA / MARIE-MICHELLE BORDUAS

Il faudra des années avant que ces logements soient construits. Or, les gens, il faut qu’ils vivent quelque part en attendant, fustige celle qui demande à la Ville de mettre les démantèlements sur pause.

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Ces derniers fragilisent en effet encore plus le public auprès duquel son organisme intervient, regrette-t-elle

Ça crée beaucoup de soucis, car on perd les gens avec qui on avait un contact parce qu’on savait où les trouver.

Les personnes chassées des campements perdent souvent toutes leurs affaires, détaille-t-elle, notamment des tentes et des sacs de couchage qui sont parfois donnés par un autre palier de gouvernement, si bien qu'on se tire dans les pieds.

Autre préoccupation : la stabilité mentale des personnes qui vivent dans les campements.

Ils perdent encore un lieu où ils auraient pu s’ancrer, ils perdent aussi un intervenant. Il n’y a rien d’aidant dans cette façon de faire les choses.

Une citation deAnnie Aubertin, directrice générale de Spectre de rue.
Un moratoire sur les expulsions, c'est aussi ce que réclame Marie-Josée Houle, la défenseure fédérale du logement. En entrevue avec Radio-Canada au printemps dernier, elle avait qualifié les expulsions de violations des droits de la personne et avait appelé le gouvernement du Québec à arrêter le démantèlement des campements à Montréal, le temps de trouver des solutions.

Un suivi problématique
Josefina Blanco reconnaît que le suivi des occupants de campements n’est pas toujours aisé. Elle affirme que la Ville de Montréal travaille avec des organismes locaux et que les situations sont évaluées au cas par cas.

Quand c’est une situation d’urgence ou de sécurité, on est tenu de laisser agir les services d’urgence. Mais quand elle n’est pas urgente, on y va par étapes. On visite, on tisse des liens, on fait le lien avec les organismes communautaires qui font un travail extraordinaire, on les accompagne vers des ressources qui existent déjà.

Une citation deJosefina Blanco, responsable de l'itinérance au comité exécutif de la Ville de Montréal.
La mairesse de Montréal s'adresse aux journalistes.
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Josefina Blanco, à gauche sur la photo, est responsable de la diversité, de l'inclusion sociale, de l'itinérance et de la jeunesse au comité exécutif de la Ville de Montréal. (Photo d'archives)

PHOTO : RADIO-CANADA

Annie Aubertin a du mal à entendre l’argument sécuritaire. Si les personnes sont en danger dans un campement, elles le sont encore plus quand elles sont seules, dans une ruelle, ou dans un petit recoin de la ville où personne ne sait où elles sont. Dans un campement, il y a des règles d’organisation et une certaine surveillance aussi, rappelle-t-elle.

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L’opposition, de son côté, tire à boulets rouges sur l’administration Plante et la façon dont elle gère la situation.

Pour Benoît Langevin, porte-parole pour le dossier de l’itinérance à l’hôtel de ville de Montréal et président du caucus d’Ensemble Montréal, la Ville ne dispose pas des informations lui permettant d'avoir un portrait réel de la situation.

Les données parcellaires sur les quantités de tentes ne nous permettent pas de savoir si une personne découverte à Ville-Marie ne se retrouve pas ensuite à Hochelaga, déplore celui qui affirme détenir des photos de campements à Lachine et dans le sud-ouest.

Ces déplacements à travers la ville, Annie Aubertin les observe, surtout en été, quand Montréal devient un lieu de rassemblements pour des personnes itinérantes qui viennent aussi de l'extérieur.

Il y a des gens qui montent leur tente jusqu'à ce qu’il y ait un démantèlement. Ils vont juste ailleurs, puis ils vont peut-être revenir à la même place aussi. Ça va être leur vie pour l’été généralement.

Une citation deAnnie Aubertin, directrice générale de Spectre de rue.
Benoit Langevin affirme que Montréal devrait se doter de mécanismes et d'indicateurs permettant d'évaluer la situation. Si on n’est pas capable d’évaluer quelque chose, on n'est pas capable de travailler dessus ni de se doter d’un plan d'action qui mène à des plans d’intervention, déclare-t-il.

Benoit Langevin en point de presse.
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Benoit Langevin est porte-parole pour le dossier de l’itinérance à l’hôtel de ville de Montréal et président du caucus d’Ensemble Montréal. (Photo d'archives)

PHOTO : RADIO-CANADA / JÉRÔME LABBÉ

Le conseiller de Pierrefonds-Roxboro estime aussi que la Ville ne peut se contenter de se décharger de ses responsabilités en invoquant le gouvernement provincial. Pour lui, il y a un manque à combler entre l’offre de services de Québec et l’offre de services de Montréal.

La Ville devrait pouvoir identifier des emplacements où la cohabitation est possible, des endroits où il n’y a pas de garderie à proximité, de place pour personne âgée ou de quartier touristique de haute densité. L’espace, c’est la Ville qui le fournit.

Une citation deBenoit Langevin, porte-parole de l'opposition pour le dossier de l’itinérance à l’hôtel de ville de Montréal.
Josefina Blanco indique qu'elle attend le sommet municipal sur l’itinérance, qui aura lieu pour la première fois ce vendredi 15 septembre à Québec, pour avoir les chiffres permettant de confirmer les observations de terrain.

On va faire valoir nos besoins au niveau de la métropole et les autres villes aussi. Car c'est une réalité qui est présente partout, pas seulement à Montréal, prévient-elle.

Avec les informations de Benoît Chapdelaine

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