Les toilette mixtes ce sont des sujets de type vers informatique pour permettre d'une part de créé un déconstruction sociale et après permettre des débats sans fin sur la place publique. Il gagne sur les deux tableaux. C'est le genre de sujet à chicane idéal pour en profiter pour faire passer un éléphant dans la pièce ni vu ni connu.
Le système d'embauche pour les profs c'est une puissante niaiserie qui dure depuis trop longtemps. Combien de jeune diplômé d'une formation de 4 ans universitaire en éducation se sont rivé le nez dans un labyrinthe de règles très injuste et impartial. Lorsqu'il arrive à obtenir une charge de cours il doivent vivre des périodes très longue d'incertitude. Si tu as 25 ans d'expérience en enseignement dans une commission scolaire et que tu change de lieu dans une autre commission scolaire et bien tes années d'expériences sont remise à zéro.
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Merci de l'info... c'est drôle j'ai l'impression que je vais lire de plus en plus sur les réseaux sociaux que c'était mieux dans les années 1990... effectivement c'était mieux ''Dans mon temps''
J'ai un coup de vieux mais aussi un coup de jeune....
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Étrangement les journalistes et les gens de télé semblent exemptés de la règle... on se demande bien pourquoi...
Le système d'embauche pour les profs c'est une puissante niaiserie qui dure depuis trop longtemps. Combien de jeune diplômé d'une formation de 4 ans universitaire en éducation se sont rivé le nez dans un labyrinthe de règles très injuste et impartial. Lorsqu'il arrive à obtenir une charge de cours il doivent vivre des périodes très longue d'incertitude. Si tu as 25 ans d'expérience en enseignement dans une commission scolaire et que tu change de lieu dans une autre commission scolaire et bien tes années d'expériences sont remise à zéro.
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Et pour tout ceux qui disent que les manifestations ça sert à rien... je réponds que NON, les étudiants ont finit par avoir ''la peau'' métaphoriquement parlant de Jean Charest à l'époque du printemps érable.... il n'a pas été capable de se faire réélire, notamment dûes aux manifestations étudiantes...
Actuellement au provincial c'est un gounerneMENT comme il respire, en plus de l'incompétence et les détournements de fond$ publiques... bon la liste est longue des comportements peu soucieux de l'éthique...
ça va être une bonne occasion de leur montrer la porte de sortie...
donc à vos MAsques prêts partez...
hormis les arrestations arbitraires et la violence policière parfois, les manifestations c'est généralement assez agréable il y a des tonnes de gens à rencontrer, discuter et d'échanger...
dans la bonne humeur si possible..
La rentrée scolaire au Québec coïncide avec une recrudescence des cas de COVID-19. De nouveaux variants circulent dans de nombreux pays, dont les États-Unis, où des districts scolaires ont suspendu les cours en personne, dans les derniers jours, deux semaines après la rentrée.
https://www.youtube.com/watch?v=iuTE_2DecGg
Le ''plan'' de match du ministre dans cette éventualité... probablement AUCUN.. remarquez que c'est peut-être mieux comme ça....
]]>Faut bien en rire... même si ça ne l'est pas drôle...
Les Inconnus - Enseignement
https://www.journaldequebec.com/2023/02/06/vague-de-demissions-chez-les-profs-depuis-tr...
Vague de démissions: 4000 profs ont déserté nos écoles en trois ans
Vague de démissions: 4000 profs ont déserté nos écoles en trois ans
Le nombre d’enseignants qui ont quitté leur poste a grimpé en flèche récemment
Quebec
Hugues Morin a remis sa démission en mai dernier, après avoir enseigné les mathématiques pendant 20 ans à des élèves du secondaire à Québec. PHOTO STEVENS LEBLANC
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Photo logo de la journaliste Daphnée Dion Viens du Journal de Québec, lundi le 11 Janvier 2016 à Québec. SIMON CLARK/JOURNAL DE QUEBEC/AGENCE QMI
DAPHNÉE DION-VIENS
Lundi, 6 février 2023 00:00
MISE À JOUR Lundi, 6 février 2023 00:00
Alors que la pénurie d’enseignants est criante dans le réseau scolaire, près de 4000 profs ont démissionné depuis trois ans dans les écoles publiques québécoises, a appris Le Journal.
]]>https://www.journaldequebec.com/2023/08/27/rentree-scolaire--des-services-de-garde-sonn...
Rentrée scolaire: alerte rouge dans les services de garde
VINCENT DESBIENS
Dimanche, 27 août 2023 10:33
MISE À JOUR Dimanche, 27 août 2023 19:47
De nombreux centres de services scolaires (CSS) doivent toujours composer avec un grave manque de personnel de soutien à la veille de la rentrée des classes. Une bonne partie des emplois en service de garde restent toujours à pourvoir.
• À lire aussi: Pénurie d’enseignants: pour éviter la panique en août, il faut embaucher au printemps
• À lire aussi: Une confusion sur le manque d’enseignants
• À lire aussi: Il apprend que son fils changera d’école quelques jours seulement avant la rentrée
« La rentrée scolaire est [lundi à Montréal], les enfants n’ont pas encore mis le pied dans la cour d’école et la situation demeure difficile », se désole la présidente du secteur scolaire de la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP-CSN), Annie Charland.
Les échos qui sont parvenus au plus important regroupement syndical d’employés de soutien scolaire au Québec font état d’importants problèmes de recrutement un peu partout.
Dans la métropole, il reste toujours 230 postes en service de garde en milieu scolaire à pourvoir, soit environ 10 % des emplois de ce type au CSS de Montréal.
La situation est encore plus critique au Centre de services scolaire des Mille-Îles dans les Laurentides, où pas moins de 50 % des éducateurs et éducatrices restent encore à trouver.
Même bateau
Différents CSS en Outaouais, au Bas-Saint-Laurent, en Montérégie, en Estrie et en Mauricie sont eux aussi dans le même bateau. Ils ont besoin de trouver entre 20 et 26 % des membres de leurs équipes.
« On a aussi des chiffres préoccupants en ce qui concerne les démissions dans certains centres de services, souligne Mme Charland. Au cours de la dernière année, on compte 400 démissions au Centre de services de Montréal, plus de 175 démissions à celui des Mille-Îles tandis qu’à celui des Appalaches, c’est près de 10 % des employés qui ont remis leur démission. »
Décision draconienne
Devant la pénurie de main-d’œuvre pour ses services de garde, le Centre de services scolaire des Découvreurs a pris la décision d’en restreindre l’accès dans certaines de ses écoles. Ce centre de services dessert les secteurs de Sainte-Foy–Sillery–Cap-Rouge, Saint-Augustin-de-Desmaures et L’Ancienne-Lorette.
« Si cette situation devait se produire, pour les écoles concernées, toute nouvelle inscription serait suspendue. De plus, les élèves de 6e année résidant à distance de marche seraient invités à retourner à domicile pour la période du dîner », prévient le directeur général, Christian Pleau, dans une communication à l’intention des parents d’élèves.
C’est environ 10 % du personnel de soutien qui a démissionné dans la dernière année au Centre de services scolaire des Découvreurs, ce qui accentue la problématique.
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https://www.journaldequebec.com/2023/08/24/en-plus-des-8558-enseignants-des-milliers-de...
Enseignants, éducatrices et professionnels: plus de 15 000 postes vacants dans les écoles publiques
Photo logo de la journaliste Daphnée Dion Viens du Journal de Québec, lundi le 11 Janvier 2016 à Québec. SIMON CLARK/JOURNAL DE QUEBEC/AGENCE QMI
Daphnée Dion-Viens
Jeudi, 24 août 2023 16:10
MISE À JOUR Jeudi, 24 août 2023 16:10
En plus des quelque 8500 postes d’enseignants vacants, des milliers d’éducatrices et de professionnels manquent aussi à l’appel. Au total, les écoles publiques québécoises ont plus de 15 000 emplois à pouvoir, à quelques jours de la rentrée.
• À lire aussi: Pénurie de profs: Drainville ne sait pas combien de temps le problème va durer
• À lire aussi: Il manque 8558 enseignants pour la rentrée scolaire, annonce Drainville
Le ministre de l’Éducation, Bernard Drainville, a rendu public mercredi le nombre de postes d’enseignants à pourvoir, mais l’ampleur du défi est encore plus grande lorsque l’on tient compte des autres postes vacants, qui représentent aussi des services directs aux élèves.
Selon des données obtenues par Le Journal auprès du ministère de l’Éducation, le réseau scolaire est à la recherche de 4339 éducatrices en service de garde, de 1653 éducatrices spécialisées et de 485 professionnels (voir plus bas pour les données détaillées).
Ces chiffres proviennent d’une collecte d’information réalisée auprès de la quasi-totalité des centres de services scolaires la semaine dernière.
«Il est à noter que comme pour le personnel enseignant, les séances d’affectations pour les autres catégories de personnel sont toujours en cours, ce qui pourrait entraîner de grandes variations dans les résultats», indique Esther Chouinard, porte-parole du ministère.
Il est par ailleurs difficile de comparer ces données avec celles de l’an dernier à pareille date, puisque le ministère de l’Éducation n’avait pas rendu ces chiffres publics il y a un an.
Dans le réseau scolaire, on indique que la situation est aussi critique, sinon pire que l’an passé.
Le recrutement dans les services de garde est particulièrement problématique, affirme Carl Ouellet, président de l’Association québécoise du personnel de direction des écoles (AQPDE).
Dans certains établissements, une douzaine d’emplois sont toujours vacants au service de garde.
«Avec les enseignants, oui c’est dramatique mais on est quand même capable de combler les postes à court terme. Au niveau des services de garde, c’est plus compliqué parce que souvent, ce sont des horaires coupés, ce n’est pas attractif», affirme M. Ouellet.
Déjà, des centres de services scolaires font des appels auprès des parents, les incitant à ne pas inscrire leur enfant au service de garde lorsque c’est possible.
Élèves en difficulté
Les impacts du manque de personnel se feront aussi sentir sur les élèves en difficulté, déplore M. Ouellet.
Confrontés à la pénurie, des centres de services ont décidé de prioriser l’embauche d’éducatrices spécialisées dans les classes d’adaptation scolaire, auprès des cas les plus lourds.
«Ça veut dire que dans des classes régulières, il n’y aura pas de monde et qu’il y a des services qui ne se donneront pas», indique le président de l’AQPDE.
Afin de pourvoir des postes d’orthophonistes, d’orthopédagogues ou de psychoéducateurs, plusieurs démarches sont faites auprès des retraités et des étudiants, comme c’est le cas pour les enseignants.
M. Ouellet estime qu’il est temps une fois pour toutes de lancer «un grand chantier» afin de valoriser l’éducation au Québec et tous les emplois qui y sont reliés.
«Il va falloir la faire cette réflexion, on n’a plus le choix», lance-t-il.
Postes vacants dans les écoles publiques au Québec
Éducatrices en service de garde
341 à temps plein
3998 à temps partiel
Éducatrices spécialisées
741 à temps plein
912 à temps partiel
Professionnels
(psychologues, psychoéducateurs et orthophonistes)
377 à temps plein
108 à temps partiel
Enseignants
1859 à temps plein
6699 à temps partiel
Total : 15 035 postes vacants
Source : données du ministère de l’Éducation obtenues auprès de 71 des 72 centres de services scolaires pendant la semaine du 14 août.
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un enfant au poste de ministre...
Menteur en plus...
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![[image]](images/uploaded/2023082720304664ebeab63092a.jpg)
![[image]](images/uploaded/2023082720305564ebeabf91b9d.jpg)
![[image]](images/uploaded/2023082720310664ebeaca4d1da.jpg)
Et la SÉCURITÉ?
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