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Le génie tourmenté des Tam-tams

Musiciens émérites et tapocheux se côtoient dans cette traditionnelle rencontre du dimanche

GEN - MONIQUE PROVOST ÉCRIVAINE
Photo Martin Alarie Avec plus de cinquante ans d’existence, les Tam-tams sont désormais une tradition populaire.
Louis-Philippe Messier
Dimanche, 17 juillet 2022 00:00 MISE À JOUR Dimanche, 17 juillet 2022 00:00

À l’intérieur de Montréal, le journaliste Louis-Philippe Messier se déplace surtout à la course, son bureau dans son sac à dos, à l’affût de sujets et de gens fascinants. Il parle à tout le monde et s’intéresse à tous les milieux dans cette chronique urbaine.
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Qui organise les fameux jams dominicaux de Tam-tams du mont Royal ? Eh bien... personne !

Cette activité doit son existence à une masse d’habitués et ne dépend d’aucun groupe.

« Connais-tu un autre événement qui se passe d’organisateur ? Pas moi ! » s’exclame Monique Provost, ethnomusicologue spécialiste de l’adoption de la pratique du djembé (ou tambour malien) au Québec.
L’ethnomusicologue Monique Provost est sans doute la Québécoise qui connaît le mieux l’histoire et la dynamique des Tam-tams.
Photo Martin Alarie
L’ethnomusicologue Monique Provost est sans doute la Québécoise qui connaît le mieux l’histoire et la dynamique des Tam-tams.

La chercheuse de 66 ans publiait récemment à compte d’auteur une version allégée de sa thèse de doctorat à l’Université Laval où elle retrace l’évolution des Tam-tams du mont Royal.

Elle a fréquenté ceux-ci dès l’âge de 19 ans, à la fin des années 1970. Ils avaient alors presque 10 ans et semblaient déjà une tradition dominicale.

-Dès 1970, le percussionniste Michel Séguin, qui a popularisé le djembé au Québec (et qui a joué pour Robert Charlebois et Elvis Prestley), réunissait des amis au pied de la montagne montréalaise.

« Ces passionnés venaient apprendre auprès de Michel Séguin », raconte Monique Provost.

Bientôt, un certain Don Hill, animateur de foule, conviait des dizaines de joueurs simultanément pour un jam.

« Les tam-tams ont alors acquis une envergure qui a bousculé les musiciens initiaux, qui ont dû apprendre à dompter le tintamarre des enthousiastes sans technique », m’explique Monique Provost.

Cette dualité définit le génie tourmenté des Tam-tams.

« Encore aujourd’hui, il y a ceux qui savent jouer et ceux qui tapochent », dit l’ethnomusicologue.
Le fondateur des Tam-tams Michel Séguin en 2020.
Photo Louis-Philippe Messier
Le fondateur des Tam-tams Michel Séguin en 2020.

Schisme

Autour de la statue de Sir George-Étienne Cartier, un joueur de djembé lance le rythme avec brio et autorité. Soudain, il s’arrête. Des tambours bruyants décalés cacophonisent... et c’est bientôt la débandade.

« Regarde ce cercle de tambours là-bas, sous le pommier sauvage, ce sont des musiciens qui se sont éloignés un peu pour bâtir et développer de belles rythmiques », m’explique Mme Provost.

Bientôt, les danseuses (seulement des femmes lors de ma visite) désertent les abords de la statue et passent à ce groupe au jeu assuré.

« Une troupe de danse africaine s’était déjà installée sur une colline plus loin et toute l’attention s’était portée là ! » se souvient Monique Provost.

« On ne sait jamais ce qui va arriver, il n’y a pas de programme. »

Successeur du rigodon

Qui eût cru que le tambour malien deviendrait une de nos traditions du dimanche ?

« Notre culture avait des affinités avec le djembé puisque ces tambours sont plus nombreux que les violons dans nos maisons », dit Mme Provost.

Ces après-midis tambourinés évoquent ces soirées canadiennes où l’on se réunissait pour la satisfaction d’être ensemble : pour se réjouir, pour danser.

« Aux Tam-tams, les gens font corps socialement grâce au rythme, c’est une fonction essentielle de l’être humain », conclut l’ethnologue.

Cet événement désormais emblématique de Montréal ne semble donc pas près de disparaître...''

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PS : Les Tam Tams du Mont Royal ont été dans les pilliers de la légalisation de la Marijuana... Même si c'était interdit à l'époque c'était quand même très toléré par le SPVM (police de Montréal)... aujourd'hui même si c'est Légal, c'est encore interdit d'en fumer dans les parcs... c'est très toléré malgré par le SVPM... la seule chose qui a eut un durcissement, c'est la vente illégale de marijuana... les lois sont appliquées maintenant avec davantage de fermeté... mais ça ça dépend toujours du nombres de policiers présents qui est très aléatoire, parfois omni présent, parfois présence minimalisme voir absence totale ou presque... une belle zone de repos pour le SPVM qui n'a pas grand besogne puisque le monde sont généralement assez Peace And Love...

Ce qui n'Est pas le cas de d'autres quartiers de Montréal...

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Je les blâme pas, je ferais sûrement la même chose, mais le SPVM préfère de toutes évidence aller dans les places tranquilles plutôt que de patrouiller dans les quartiers chauds de Mort-Réal.... la nuit principalement où de multiples ''Faits divers' surviennent...

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