Deprecated: Non-static method StringParser_Node::destroyNode() should not be called statically, assuming $this from incompatible context in /home/orandia/public_html/forum/modules/stringparser_bbcode/stringparser.class.php on line 356

Deprecated: Non-static method StringParser_Node::destroyNode() should not be called statically, assuming $this from incompatible context in /home/orandia/public_html/forum/modules/stringparser_bbcode/stringparser.class.php on line 356

Warning: Cannot modify header information - headers already sent by (output started at /home/orandia/public_html/forum/modules/stringparser_bbcode/stringparser.class.php:356) in /home/orandia/public_html/forum/index.php on line 181
Forum Orandia - Radio-Québec élabore sur le sujet..... http://orandia.com/forum/ Forum affilié à www.esoterisme-exp.com fr Radio-Québec élabore sur le sujet..... (réponse) Sur la page facebook... heu... VK de Radio-Québec

Alexis aborde le sujet...

https://vk.com/club202323376

https://radioquebec.tv/

au début ça a affecté surtout les personnes âgées tout ça... et par la suite des enfants en très bas âge... :-|

Et s'ils avaient fait exprès?

]]>
http://orandia.com/forum/index.php?id=200195 http://orandia.com/forum/index.php?id=200195 Mon, 20 Jun 2022 20:49:05 +0000 Jeromec
Des retards scolaires qui atteignent le «jamais-vu» Cet article là, c'est une raison pour laquelle cette année je brûle un drapeau du Québec afin d'exprimer ma honte....:-|

''LOL FoK Lègro$''

https://www.journaldemontreal.com/2022/06/19/des-retards-scolaires-qui-atteignent-le--j...

Des retards scolaires qui atteignent le «jamais-vu»

Des enseignants s’inquiètent de l’évolution plus lente que d’habitude des jeunes en raison de la pandémie


AUTRES
Dossier retards académiques
PHOTO PIERRE-PAUL POULIN
Jean-Philippe Viau est orthopédagogue à Montréal auprès d’élèves de 5e et 6e année du primaire. Il n’a jamais vu autant­­­ d’élèves de cet âge qui peinent à lire un texte simple en français.
DOMINIQUE SCALI

Dimanche, 19 juin 2022 00:00

MISE À JOUR Dimanche, 19 juin 2022 00:00

Des élèves de 5e année qui peinent à lire un texte simple. Des petits qui ont cessé de parler. Des ados qui ne font plus aucun devoir. De la maternelle au cégep, on commence à prendre la mesure des retards accumulés par les jeunes Québécois en raison de la pandémie. Des professeurs témoignent des exemples les plus inquiétants qu’ils côtoient au quotidien.

« Je n’avais jamais vu ça avant. »

Cette phrase, Le Journal l’a entendue à répétition en parlant ce printemps à une vingtaine d’enseignants et d’intervenants de plusieurs régions. Des travailleurs d’expérience qui en avaient pourtant vu de toutes les couleurs avant.

Jean-Philippe Viau est orthopédagogue depuis plus de 10 ans dans la même école primaire de Montréal auprès de jeunes de 5e et 6e année. Avant, il pouvait compter environ cinq élèves sur une classe de 20 qui peinaient à comprendre un texte en français.

« Maintenant, c’est la moitié. Facilement. »

Toujours pas revenu

Bien que la dernière année se soit déroulée presque entièrement en présentiel, la normalité ne semble pas être revenue dans les apprentissages, selon les gens interrogés.

Plusieurs précisent que c’est en fait l’écart entre les plus forts et les plus faibles qui s’est creusé.

« D’habitude, j’ai des étudiants forts, des moyens et des faibles. Là, je n’ai pas vraiment de moyens », remarque François Régimbal, professeur de sociologie au cégep du Vieux Montréal.

Quand on braque le projecteur sur les plus faibles, le portrait semble alarmant à plusieurs endroits, particulièrement en milieu défavorisé et allophone.


« Nos jeunes ne vont pas bien », soupire Crystel*, qui travaille comme psychologue scolaire à Montréal.

Trois élèves de son école ont fait du mutisme sévère cette année, c’est-à-dire qu’ils ont cessé de parler. Ce trouble est rare. Dans une année normale, on en compterait au plus un seul dans tout l’établissement.

« On a un enfant de 5e année qui lit huit mots par minute. Ça, c’est un niveau première année. »

Cas plus sévères

Les élèves qu’elle voit sont ceux qui ont le plus de difficulté, ce qui n’est pas représentatif de l’ensemble. Mais la sévérité des cas qui se retrouvent dans son bureau s’est aggravée.

Certains enfants d’immigrants avaient déjà pris du retard en raison de leur parcours migratoire. Puis, une fois qu’ils sont arrivés au Québec, la pandémie et l’école à distance sont venues paralyser leur progrès à nouveau.

« Avant, quand un élève avait deux ans de retard, on se disait “oh, mon dieu”. Là, c’est trois ou quatre ans de retard [...] J’ai peur que ça ne se rattrape pas, tout ça. »

Au secondaire, c’est la motivation et le manque d’organisation--- des adolescents qui inquiètent le plus les enseignants interrogés. Plusieurs admettent avoir dû baisser leurs attentes.

« La pandémie a tout arrêté. C’est comme si [les jeunes] étaient encore en attente », dit Pénélope*, qui enseigne le français à Montréal.

► *Noms fictifs. Plusieurs intervenants qui ne sont pas protégés par un rôle syndical ont gardé l’anonymat pour ne pas révéler l’identité de leurs élèves et pour éviter les représailles de leur centre de services scolaire.''

]]>
http://orandia.com/forum/index.php?id=200185 http://orandia.com/forum/index.php?id=200185 Sun, 19 Jun 2022 12:54:48 +0000 Jeromec