Message lancé sur différentes pages dont celle ci-bas, annonçant une conférence de presse d'un représentant Micmac, ce vendredi 15hres ....moment historique qui sera présenté sur cette même adresse.
https://www.facebook.com/Samuel-Grenier-blogueur-101385772162128/videos/sam-en-direct-v...
le message à 1:27:00 env.
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https://m.youtube.com/watch?v=j7OHG7tHrNM
Flash-back : le premier clip écolo américain
28-04-2010
Flash-back. Et oui, ça fout un coup de vieux, mais en 1971, les Américains découvraient sur leur écran de télévision une des premières campagnes environnementales nationales. Diffusé à l’occasion de la Journée de la Terre en 1971, le clip « Crying Native American » (L’Indien qui pleure) a été initié par Keep America Beautiful, une organisation environnementale regroupant près de 600 entités : des ONG, des agences gouvernementales, des individus et des entreprises. Précurseur, il est resté dans les mémoires comme un moment-clé dans la découverte de l’impact écologique de la société de consommation. Et a été retenu dans le classement des 100 campagnes publicitaires les plus marquantes du XXe siècle. Mais quarante ans après, les Indiens - et l’acteur Iron Eyes Cody - pleurent toujours.
Source: https://www.terraeco.net/Flash-back-le-premier-clip-ecolo,9992.html
kwe!Ça fait 51 ans et c’est comme si c’était aujourd’hui couac
Toujours les mêmes problèmes de pollution et d’environnement recouac
Il n’y avait pas de cellulaire dans le temps mais la technologie était bien là hyper couac
Tout comme aujourd’hui…où en seront nous dans 51 ans soit en 2073 super hyper couac
Toujours avec les mêmes bagnoles, peut-être électriques, et toujours la pollution car c’est peut-être là le propre de l’homme de ravager son environnement sinon il ne serait plus re super hyper couac
C’est ce que Satan a dû dire à Yahvé au sujet de sa création re re super hyper couac
Y aura-t-il la fin de la création ou de la recréation Re re re super hyper couac
Re re re mini t’sé veux dire
mini t’sé veux dire
Couac! Il y a des doublons qui peuvent passer et repasser
Effectivement couac 
De plus j’étais tout fier de le poster car j’étais persuadé que c’était une synchronicité recouac
C’était trop beau pour en être une hyper couac
Meilleure chance la prochaine fois super hyper couac
Celle-ci je la trouve pas mal pas de couac
![[image]](https://i.pinimg.com/originals/cf/94/30/cf94308f347520c8affd60b531af04cd.jpg)
Re re mini t’sé veux dire
![[image]](images/uploaded/202202100112076204acb7bee46.jpg)
mini t’sé veux dire
Couac! Il y a des doublons qui peuvent passer et repasser
pas de couac
Re mini t’sé veux dire
mini t’sé veux dire
Une autre petite synchronicité. En faisant une recherche sur le mot "enthousiasme" sur le forum, sachant que de mémoire Gilles Surprenant a traité le sujet dans ses Compléments, je suis tombé par hasard sur Sitting Bull dans l'un de ses Compléments.
Lien Complément Surprenant :
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=35351
Extrait : SITTING BULL
''La Terre n'appartient pas à l'homme, c'est l'homme qui appartient à la Terre.''
SITTING BULL Cet homme aux traits durs, à l'expression emplie de sagacité perçante, tel qu'il apparaît sur les clichés de l'époque, a porté à bout de bras la destinée de son peuple pour lequel il ne désirait qu'une chose, une vie libre. Guerrier, il le fut jusqu'au tréfonds de l'être. Et pourtant, il n'y eut pas plus ardent défenseur de la paix que lui. Sa vie entière se passa a essayer de trouver un terrain d'entente avec les Blancs et le gouvernement américain. Rares sont les chefs indiens qui déployèrent une semblable volonté de paix. Mais quand il dut livrer bataille, il le fit avec une rage féroce. La légende qui le poursuit fait de lui un homme-médecine, un sage, un 'saint homme' peu enclin aux choses de la guerre. C'est en grande partie faux. Les témoignages laissent penser en effet que Sitting Bull avait un don de prophétie avéré, mais il fut aussi et surtout un homme de guerre, meneur de combats. C'est ainsi qu'il se distingua parmi les siens, et qu'il réussit, au milieu du XIXe siècle, à être l'unificateur de plusieurs tribus des Plaines. Comme tout leader indien il tendit entre ses mains les deux pôles qu'on pourrait croire opposes de la conscience indienne: d'un côte, une spiritualité orientée vers la paix et l'entente avec tout ce qui vit, et de l'autre une éducation guerrière extraordinairement poussée et certainement vraiement écralée. Sitting Bull fut un de ceux qui parvinrent peut-être le mieux à gérer cette apparente incompatibilité. L'envergure du personnage n'en est que plus marquante à une époque ou, côté blanc, tous ceux qui participèrent de près ou de loin à la 'politique Indienne' du gouvernement américain ne furent que de médiocres figures, dont le principal souci était la carrière personnelle et l'obtention des faveurs gouvernementales, en espérant, pour certains, qu'elles finiraient bien par les hisser en haut de la hiérarchie sociale et politique, voire, ainsi que l'escomptait le général Custer, au rang de président des États-Unis. Custer paya de sa vie l'aveuglement que lui valut son extravagante ambition. Quelques armées plus tard, ce fut au tour de Sitting Bull, dont l'autorité, devenue plus que gênante pour ses ennemis de tous bords, Blancs et Indiens, fut à l'origine de son assassinat, il y a tout juste cent ans, en cette année 1890 marquée partant de violences et de troubles, et dont le massacre de Wounded Knee fut, en quelque sorte, la sanglante apothéose.
Sitting Bull Tatanka Yotanka, aussi appelé Sitting Bull (1834-1890) Chef et homme-médecine des Sioux Hunkpapas Tetons, Chef indien le plus célèbre sans doute avec Pontiac et Tecumseh, Sitting Bull joua un rôle prédominant dans la résistance indienne. Il y fut poussé par les violations de contrat incessantes de la part du gouvernement et de l'armée ainsi que par massacres organisés de bisons, encouragés par les autorités. Son grand prestige de guerrier et sa force de persuasion quasi magique lui permirent d'étendre son influence sur les autres chefs souvent insubordonnés et de coaliser les Sioux avec les peuples voisins, Cheyennes et Arapahos, unissant les trois en une étroite confédération. Lorsque le commandement de l'armée adressa un ultimatum aux tribus confédérées, leur intimant de se soumettre sans délai, Sitting Bull refusa, sachant pertinemment que sa résistance rendrait inévitable une confrontation par les armes. On en vint ainsi, le 25juin 1876,à la bataille de la Little Big Horn River, où le 7e régiment de cavalerie aux ordres du lieutenant-colonel G. Custer fut écrasé par les indiens sous la conduite des chefs Crazy Horse, Gall, DullKnife, Rain-in-the-Face, Little Wolf et d'autres, écrasent les assaillants. Plus de deux cents hommes, dont le commandant du régiment. Traqué ensuite par l'armée en 1876/1877,Sitting Bull parvint à se réfugier au Canada avec une partie hunkpapas. Ils retournèrent aux Etats-Unis en 1881, où Sitting Bull fut emprisonné à Fort Randall jusqu'en 1883.Après sa libération, il resta le porte-parole et chef incontesté des Indiens parqués dans les réserves. Lorsque la misère des Indiens dans les réserves du South Dakota devint presque intolérable et que l'administration responsable craignit des troubles, on accusa le chef de commenter une révolte. Les blancs décidèrent de l'arrêter. C'est là que Sitting Bull succomba le 15 décembre 1890 à une balle tirée par un Sioux en uniforme de policer des Etats-Unis. Sitting Bull.
]]>il jazz bien
le jean
![[image]](images/uploaded/202202080959386202855ae262f.jpg)