C'est une question intéressante, mais difficile. Si chaque humain était totalement souverain et indépendant, la question ne se poserait pas. La sélection naturelle ferait son oeuvre, et les plus aptes à survire (en l'occururence ceux qui prendraient les meilleurs décisions pour eux-mêmes) échapperaient au pire, et ne souffriraient pas des mauvaises décisions des autres.
Le problème c'est que nous vivons en société, au sein de laquelle le principe de l'interdépendance est omniprésent. Dans ce contexte, il est impossible de ne pas concilier le droit à l'autodétermination de chaque individu, avec les conséquences sur l'ensemble des décisions individuelles. Autrement dit, quand on vit en société, on a pas le choix d'essayer de trouver un juste milieu entre les libertés individuelles, et l'impact que peuvent avoir ces dernières. Les libertés s'accompagnent presque toujours de responsabilités, étant donné la forte interdépendance des différents éléments de notre société.
Attention, je ne suis pas en train de dire que toutes les décisions politiques pour gérer la crise sont bonnes. Je dis simplement qu'en tant que société, il est inconcevable de simplement dire : que chacun fasse comme il le veut, et que chacun expérimente les conséquences de ses actes car on doit tous mourir de toute façon. On a pas le choix de tenir compte du cout qui vient avec les décisions que l'on prend dans ce genre de crise.
Il me semble tellement facile d'imaginer les mille et une situations dans lesquelles ceux qui prônent une circulation totale et sans entrave du virus auraient été les premiers à déchirer leur chemise sur la place publique en raison des coupures de services essentielles qu'ils auraient du subir, de même que la perte tragique de personnes dont la mort les affecteraient probablement assez fortement pour leur faire oublier rapidement leur philosophie du "vivre et laisser vivre total meme en pandémie". Sans compter que la mort n'est sans doute même pas le pire des sorts après une infection... je suis sûr qu'il y en a un sacré paquet parmi les survivants de la covid qui préfèreraient être morts plutôt que d'avoir perdu toutes leurs capacités au point d'être techniquement invalides. Bref, quand on est pas celui qui souffre, c'est facile de promouvoir ce genre de stratégies...
Tu as raison sur tout ce que tu affirmes mais parfois la raison n’a pas raison couac
Alors c’est le cœur qui parle et cela les ordinateurs ne pourront jamais comprendre recouac
Tout comme en amour on dit le cœur a ses raisons que la raison ne peut comprendre ou quelque chose du genre hyper couac
Les gens souffrent et ils expriment leur souffrance parfois par des inexactitudes ce que ne peuvent supporter des esprits trop rationnels super hyper couac
Le profond malentendu réside là et non pas sur les débats scientifiques interminables re super hyper couac
Si l’on veut que ça cesse tout cessera mais le souhaitons-nous vraiment? Moi-même je doute re re super hyper couac
Re re mini t’sé veux dire
Sélection naturelle théorie de Darwin sur l'évolution, selon laquelle l'élimination naturelle des individus les moins aptes dans la « lutte pour la vie » permet à l'espèce de se perfectionner de génération en génération.
Ou plutôt les organismes les mieux adaptés au milieu ambiant s’adaptent et les autres crèvent couac
La question c’est de savoir de quoi sera fait ce milieu ambiant car pour l’instant je n’y vois pas très clairement recouac
Ou alors il y aura un milieu pour les technos qui connaissent la robotique et toutes nos technologies comme la pomme de leur main soit des genres de surdoués qui vivront à l’abris des intempéries et du Greath collaps ou Reset et ses conséquences hyper couac
Peut-être laisseront-ils de quoi vivre aux sauvages question de ne pas perdre leur humanité et d’avoir bonne conscience super hyper couac
Mais si ce sont des psychopathes alors là on est dans la m*** re super hyper couac
Déjà je vois les pauvres vieilles personnes qui ont du mal à marcher qu’on envoie se faire vacciner faisant la file dans le froid et devant rester debout pendant près d’une heure car des vaccinateurs ne se sont pas présentés à la dernière minute causant un bris de service et une pénurie dans les effectifs mais comme on dit shit happens ou that’s the life pas de couac
*
Re mini t’sé veux dire
*À défaut de ne pas avoir trouvé madame Brossard de Brossard couac
Le problème c'est que nous vivons en société, au sein de laquelle le principe de l'interdépendance est omniprésent. Dans ce contexte, il est impossible de ne pas concilier le droit à l'autodétermination de chaque individu, avec les conséquences sur l'ensemble des décisions individuelles. Autrement dit, quand on vit en société, on a pas le choix d'essayer de trouver un juste milieu entre les libertés individuelles, et l'impact que peuvent avoir ces dernières. Les libertés s'accompagnent presque toujours de responsabilités, étant donné la forte interdépendance des différents éléments de notre société.
Attention, je ne suis pas en train de dire que toutes les décisions politiques pour gérer la crise sont bonnes. Je dis simplement qu'en tant que société, il est inconcevable de simplement dire : que chacun fasse comme il le veut, et que chacun expérimente les conséquences de ses actes car on doit tous mourir de toute façon. On a pas le choix de tenir compte du cout qui vient avec les décisions que l'on prend dans ce genre de crise.
Il me semble tellement facile d'imaginer les mille et une situations dans lesquelles ceux qui prônent une circulation totale et sans entrave du virus auraient été les premiers à déchirer leur chemise sur la place publique en raison des coupures de services essentielles qu'ils auraient du subir, de même que la perte tragique de personnes dont la mort les affecteraient probablement assez fortement pour leur faire oublier rapidement leur philosophie du "vivre et laisser vivre total meme en pandémie". Sans compter que la mort n'est sans doute même pas le pire des sorts après une infection... je suis sûr qu'il y en a un sacré paquet parmi les survivants de la covid qui préfèreraient être morts plutôt que d'avoir perdu toutes leurs capacités au point d'être techniquement invalides. Bref, quand on est pas celui qui souffre, c'est facile de promouvoir ce genre de stratégies...
]]>2 points en regard de tes derniers messages :
1- Même si la force et la durée de l'immunité naturelle continue de se confirmer, cela ne rend pas pour autant logique de croire qu'on aurait du laisser le virus se promener à sa guise sans mesures sanitaires et sans vaccins, et cela pour une raison qu'on ne devrait plus avoir à expliquer depuis très longtemps : ce n'est pas une petite grippe! Le cout social et médical d'une telle stratégie aurait été absolument catastrophique en terme de décès, de vies brisées par les séquelles permanentes de la covid longue, et de pression absolument intenable sur les systèmes de santé. L'immunité naturelle en tant que stratégie n'a jamais été, et ne sera jamais une option envisageable face à un tel virus à cause de cela. Ça se dit tout seul
ok il y aura des morts ou une hécatombe couac
Les hôpitaux ne fourniraient plus et des gens souffriront de la covid longue recouac
Ça coûtera cher au gouvernement et tout coûtera plus cher hyper couac
Mais ça sera le choix bien assumé de s’en foutre de la covid super hyper couac
Mais ce n’est pas humain diront les uns mais qu’est-ce qui est humain,laisser les gens vivre leur vie à leur risques et périls ou de leur mettre pleins de contraintes dans leur existence re super hyper couac
En démocratie la question devrait être poser mais on sait bien que ça n’arrive pas ..,on doit tous vivre coûte que coûte et tous doivent être sauvés parce qu’on est humain nous le bon gouvernement re re super hyper couac
Que ceux qui ont peur du covid qu’ils se protègent et les autres qu’on les laissent aller et on acceptent le prix à payer de la libarté re re re super hyper couac
Combien sont prêt à l’assumer? 0%? De toute façon on meurt tous un jour Re re re re super hyper couac
Les maladies cardiovasculaires sont la première cause de décès suivi du cancer Re re re re re super hyper couac
Les maladies infectieuses feront plus de morts et alors ? Qui sont ces narcissiques qui veulent absolument vivre jusqu’à 120 ans ( ou éternellement couac) et en parfaite forme physique Re re re re re re super hyper couac
On meurt tous un jour eh pas de couac
mini t’sé veux dire
Donc, ce qui semble divin ici, c'est pas mes sources, mais bien ta parole on dirait, non ?
Rassures moi... et dis moi que tu n'es pas endoctriné au point de ne pas saisir que j'ai absolument raison de ne pas croire automatiquement une affirmation pour laquelle tu refuses (ou est incapable) de me fournir une source solide ? Hein? Tu comprends ca, dis ?
Tu sais, se rendre compte qu'on fait fausse route est l'une des choses les plus difficiles à faire, ca donne un sacré coup à l'ego.. mais je te garantis une chose : le jour ou je refuserai ou serai incapable de fournir des faits pour appuyer les affirmations que je lance dans un débat... ego ou pas... je commencerai immédiatement à me remettre en question. J'comprends pas que tu n'en sois pas déjà la....
]]>As-tu une source solide (pas des prétentions gratuites complotistes) montrant que le bilan réel devrait être significativement inférieur ?
]]>Que fais-tu des statistique de covid-19, faites à paritr de décès qui aurait du
être aplicable à d'autre raisons !
La malhonnête intellectuelle, semble balancer d'un côté avec toi !
]]>1- Même si la force et la durée de l'immunité naturelle continue de se confirmer, cela ne rend pas pour autant logique de croire qu'on aurait du laisser le virus se promener à sa guise sans mesures sanitaires et sans vaccins, et cela pour une raison qu'on ne devrait plus avoir à expliquer depuis très longtemps : ce n'est pas une petite grippe! Le cout social et médical d'une telle stratégie aurait été absolument catastrophique en terme de décès, de vies brisées par les séquelles permanentes de la covid longue, et de pression absolument intenable sur les systèmes de santé. L'immunité naturelle en tant que stratégie n'a jamais été, et ne sera jamais une option envisageable face à un tel virus à cause de cela. Ça se dit tout seul
2- En ce qui concerne les comparaisons entre l'importance de la pandémie actuelle et celles du passé, il s'agit d'une stratégie pour essayer encore de nier le sérieux de la situation qui démontre une grande malhonnête intellectuelle. Car non seulement la technologie médicale est incroyablement plus avancée qu'à l'époque (permettant de sauver beaucoup de vies), les conditions d'hygiènes bien meilleures, mais surtout, il y a eu une coordination planétaire dans l'instaurations de mesures sanitaires (confinements, masques, fermetures des frontières, tests, etc.) qui est totalement sans précédent et rend toute tentative de comparaison avec les pandémies du passé absolument non pertinente. Embarquez dans une machine a remonter le temps, apportez le virus avec vous et lâchez le dans la population de l'époque... et on reparlera du bilan de la covid!!! 
]]>Les preuves sont solides et prometteuses, et devraient être des nouvelles bienvenues et réconfortantes pour un public qui a passé l'année dernière, 2020, à paniquer à propos du SRAS-CoV-2.
De plus en plus de preuves montrent qu'il existe une immunité de longue durée.
Les premiers rapports selon lesquels l'immunité au COVID était éphémère étaient erronés
Les coronavirus saisonniers, dont certains provoquent des rhumes, ne confèrent qu'une immunité protectrice de courte durée, les réinfections se produisant six à 12 mois après l'infection précédente. Les premières données sur le SRAS-CoV-2 ont également révélé que les titres d'anticorps avaient diminué rapidement au cours des premiers mois après la guérison du COVID-19, ce qui a amené certains à spéculer que l'immunité protectrice contre le SRAS-CoV-2 pourrait également être de courte durée.
L'auteur principal de l'étude, Ali Ellebedy, Ph.D., professeur agrégé de pathologie et d'immunologie à la Washington University School of Medicine à St. Louis, a souligné que cette hypothèse est erronée, déclarant dans un communiqué de presse :
« L'automne dernier, il a été rapporté que les anticorps avaient diminué rapidement après l'infection par le virus qui cause le COVID-19, et les médias grand public ont interprété cela comme signifiant que l'immunité n'était pas de longue durée. Mais c'est une mauvaise interprétation des données. Il est normal que les niveaux d'anticorps diminuent après une infection aiguë, mais ils ne descendent pas à zéro ; ils plafonnent.
Les chercheurs ont découvert un schéma biphasique de concentrations d'anticorps contre le SRAS-CoV-2, dans lequel des concentrations élevées d'anticorps ont été trouvées dans la réponse immunitaire aiguë qui s'est produite au moment de l'infection initiale.
Les anticorps ont diminué au cours des premiers mois suivant l'infection, comme il fallait s'y attendre, puis se sont stabilisés à environ 10 à 20 % de la concentration maximale détectée. Dans un commentaire sur l'étude, Andreas Radbruch et Hyun-Dong Chang du Centre allemand de recherche sur le rhumatisme de Berlin ont expliqué :
« Cela est cohérent avec l'hypothèse selon laquelle 10 à 20 % des plasmocytes dans une réaction immunitaire aiguë deviennent des plasmocytes à mémoire, et cela indique clairement un passage de la production d'anticorps par les plasmocytes à courte durée de vie à la production d'anticorps par les plasmocytes à mémoire. . Ce n'est pas inattendu, étant donné que la mémoire immunitaire à de nombreux virus et vaccins est stable sur des décennies, voire toute une vie. »
Lorsqu'une nouvelle infection survient, des cellules appelées plasmablastes fournissent des anticorps, mais lorsque le virus est éliminé, des cellules B à mémoire de plus longue durée se déplacent pour surveiller le sang afin de détecter des signes de réinfection.
Les plasmocytes de la moelle osseuse (BMPC) existent également dans les os, agissant comme « des sources persistantes et essentielles d'anticorps protecteurs ». Selon Ellebedy, "Une cellule plasmatique est notre histoire de vie, en termes d'agents pathogènes auxquels nous avons été exposés", et c'est dans ces BMPC à longue durée de vie que réside l'immunité contre le SRAS-CoV-2.
Immunité à long terme probable après une infection au COVID-19
Pour l'étude, des échantillons de sang ont été prélevés sur 77 personnes qui s'étaient rétablies du COVID-19, environ un mois après l'apparition des symptômes ; la plupart avaient connu des cas bénins. Des échantillons de sang supplémentaires ont été prélevés trois fois de plus à des intervalles de trois mois pour suivre la production d'anticorps ; Les cellules mémoire B et la moelle osseuse ont également été collectées chez certains des participants.
Les niveaux d'anticorps anti-SARS-CoV-2 spike protein (S) ont diminué rapidement au cours des quatre premiers mois suivant l'infection, puis ont ralenti au cours des sept mois suivants. La partie la plus excitante de la recherche est que, sept mois et 11 mois après l'infection, la plupart des participants avaient des BMPC qui sécrétaient des anticorps spécifiques de la protéine de pointe codée par le SRAS-CoV-2.
Les BMPC ont été trouvés en quantités similaires à celles trouvées chez les personnes qui avaient été vaccinées contre le tétanos ou la diphtérie, qui sont considérées comme procurant une immunité de longue durée.
« Dans l'ensemble, nos données fournissent des preuves solides que l'infection par le SRAS-CoV-2 chez l'homme établit de manière robuste les deux bras de la mémoire immunitaire humorale : les BMPC à longue durée de vie et les cellules B mémoire », ont noté les chercheurs. C'est peut-être la meilleure preuve disponible d'une immunité de longue durée, ont expliqué Radbruch et Chang, car cette mémoire immunologique est une partie distincte du système immunitaire qui est essentielle à la protection à long terme, au-delà de la réponse immunitaire initiale au virus :
« Dans la phase de mémoire d'une réponse immunitaire, les cellules B et T spécifiques d'un virus sont maintenues dans un état de dormance, mais sont prêtes à entrer en action si elles rencontrent à nouveau le virus ou un vaccin qui le représente. Ces cellules mémoires B et T proviennent de cellules activées lors de la réaction immunitaire initiale.
Les cellules subissent des modifications de leur ADN chromosomique, appelées modifications épigénétiques, qui leur permettent de réagir rapidement aux signes ultérieurs d'infection et de conduire des réponses visant à éliminer l'agent pathogène.
Les cellules B ont un double rôle dans l'immunité : elles produisent des anticorps capables de reconnaître les protéines virales, et elles peuvent présenter des parties de ces protéines à des cellules T spécifiques ou se développer en plasmocytes qui sécrètent des anticorps en grande quantité.
Il y a environ 25 ans, il est devenu évident que les plasmocytes peuvent devenir eux-mêmes des cellules mémoire et peuvent sécréter des anticorps pour une protection durable. Les plasmocytes à mémoire peuvent être conservés pendant des décennies, voire toute une vie, dans la moelle osseuse. "
De plus, en 2020, il a été signalé que les personnes qui s'étaient rétablies du SRAS-CoV – un virus génétiquement étroitement lié au SRAS-CoV-2 et appartenant à la même espèce virale – maintenaient des niveaux importants d'anticorps neutralisants au moins 17 ans après infection initiale. Cela suggère également qu'il faut s'attendre à une immunité à long terme contre le SRAS-CoV-2. Ellebedy a même déclaré que la protection devrait continuer « indéfiniment » :
« Ces cellules [BMPC] ne se divisent pas. Ils sont au repos, assis dans la moelle osseuse et sécrétant des anticorps. Ils le font depuis la résolution de l'infection, et ils continueront à le faire indéfiniment. »
https://www.theepochtimes.com/mkt_app/if-youve-had-covid-youre-likely-protected-for-lif...