C'est plutôt ce besoin de croire en l'immortalité sinon la vie ne fait aucun sens qui m'intrigue. Que la vie est déterminée par son immortalité sinon rien n'a de sens. D'ailleurs, je ne vois même pas le rapport entre les deux.
L'animal ne s'embête pas de questions semblables.
Aurais-tu commencé à dépasser ce stade?
Et à angoisser comme les dieux?
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N'as-tu pas croqué du fruit défendu et vu que tu étais nu?
Devenir comme les dieux implique un prix à payer. Voilà!
N'étais-tu pas plus confortable avant?
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C'est plutôt ce besoin de croire en l'immortalité sinon la vie ne fait aucun sens qui m'intrigue. Que la vie est déterminée par son immortalité sinon rien n'a de sens. D'ailleurs, je ne vois même pas le rapport entre les deux.
L'animal ne s'embête pas de questions semblables.
Aurais-tu commencé à dépasser ce stade?
Et à angoisser comme les dieux?
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Je plaide coupable à ce sentiment. Bien que je puisse affirmer que cela n'a pas contribué à la vision que j'ai développée de la conscience et de sa survie potentielle au-delà de l'existence physique, l'éventualité de la dissolution totale de mon expérience consciente après la mort du corps me plongerait dans un état de désintéressement quasi complet de mon existence actuelle.
Peut-être momentanément seulement et que la programmation (pulsion) de vie reprendrait son cours par la suite avec de nouveaux objectifs?
Difficile de savoir à l'avance notre réaction réelle à plus long terme, passé une période d'ajustement.
De façon très personnelle, je crois que c'est le souvenir et l'empreinte laissée par un événement, qui donne de la valeur à cet événement. Admettons que je sois atteint d'une maladie qui me fait oublier tout souvenir de ma vie à chaque 24 hres. Je crois que même si on me faisait vivre la journée la plus extraordinaire de ma vie, je ne pourrais même pas l'apprécier à sa juste valeur, sachant que dès le lendemain, il n'en resterait strictement rien. Tout me semblerait futile, inutile.Au fond, de la même façon qu'on peut se demander si une chose existe vraiment lorsqu'on ne la regarde pas (question qui revient souvent chez eux qui s'intéressent à la physique quantique
)
Soit rassuré, même si je ne te regarde pas, j'ai la preuve que tu existes, je peux lire tes textes, même si toi, tu l'ignores totalement.

Je n'ai pas d'angoisse existentielle sur ma non-immortalité. C'est ainsi, je ne sais pas pourquoi. C'est plutôt le contraire, pourquoi cette angoisse aussi troublante sur la non-immortalité? Ça change quoi?
En fait, n'est-ce pas beau la libération totale? Au mieux être une conscience omniprésente comme le vide de l'espace...
Si c'est le néant, tu n'auras pas le plaisir de le savoir.
Et d'autres, n'auront pas le déplaisir de le savoir! Donc, aucune raison d'angoisser.
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De façon très personnelle, je crois que c'est le souvenir et l'empreinte laissée par un événement, qui donne de la valeur à cet événement. Admettons que je sois atteint d'une maladie qui me fait oublier tout souvenir de ma vie à chaque 24 hres. Je crois que même si on me faisait vivre la journée la plus extraordinaire de ma vie, je ne pourrais même pas l'apprécier à sa juste valeur, sachant que dès le lendemain, il n'en resterait strictement rien. Tout me semblerait futile, inutile.
Au fond, de la même façon qu'on peut se demander si une chose existe vraiment lorsqu'on ne la regarde pas (question qui revient souvent chez eux qui s'intéressent à la physique quantique
), je crois qu'on peut se demander si une chose a vraiment existé si elle tombe ensuite dans l'oubli total. Alors quand je transpose cet questionnement à l'ensemble d'une vie.... je me dis : peu importe ce que j'ai vécu, peu importe le degré d'exaltation procuré par toutes mes expériences, si je sais que ces dernières s'évanouiront un jour dans le néant, tout ce que je vis est alors une simple illusion sans importance ou valeur intrinsèque. Et du coup, je perd l'intérêt pour à peu près tout.
Ceci n'est que mon sentiment personnel, et absolument pas un argument pour appuyer le fait que j'ai raison de percevoir la chose ainsi.
C'est entièrement subjectif, et je ne suis aucunement en mesure de dire que ceux qui croient qu'on doit profiter encore plus de chaque moment si la conscience disparait après la mort, ont tort.
Pourquoi ce besoin viscéral de l'immortalité?
C'est l'instinct de survie, une impulsion tellement fondamentale et universelle qu'il est difficile de la justifier par des raisonnements objectifs précis. C'est ce genre de choses à propos desquelles on ne peut que se contenter de dire : elle est !
Ce n'est pas vraiment "la vie après la mort" qui intéresse, en fait c'est notre immortalité. Ce besoin d'être immortel.
En fait, pour beaucoup, dont moi, la vie après la mort et l'immortalité sont à peu près synonymes...
Je comprends très bien votre argument, je n'ai rien contre d'ailleurs.
C'est plutôt ce besoin de croire en l'immortalité sinon la vie ne fait aucun sens qui m'intrigue. Que la vie est déterminée par son immortalité sinon rien n'a de sens. D'ailleurs, je ne vois même pas le rapport entre les deux.
]]>C'est l'instinct de survie, une impulsion tellement fondamentale et universelle qu'il est difficile de la justifier par des raisonnements objectifs précis. C'est ce genre de choses à propos desquelles on ne peut que se contenter de dire : elle est !
Ce n'est pas vraiment "la vie après la mort" qui intéresse, en fait c'est notre immortalité. Ce besoin d'être immortel.
En fait, pour beaucoup, dont moi, la vie après la mort et l'immortalité sont à peu près synonymes, puisque dans le mesure où notre expérience consciente n'est pas interrompue à la mort du corps mais se poursuit bel et bien sous une forme beaucoup moins atténuée (étant donné qu'elle n'est plus limitée par le filtre que constitue le corps), eh bien il y a véritablement un "soi"... une unité de conscience autonome et distincte... qui demeure et continue d'expérimenter l'univers, et ce même si elle se défait d'une grande partie des traits de personnalité et des impulsions qui font la personne physique que je suis. Cette continuation du "soi" est donc suffisamment "fluide", malgré une importante transformation, qu'elle me fait carrément dire que la vie après la mort implique l'immortalité (même si ce n'est pas l'entité physique elle-même qui survit).
Pour moi, le corps n'est qu'un filtre atténuateur qui limite grandement ce qu'une entité consciente est en mesure d'expérimenter, afin de créer un contraste et une resistance (à des fins d'apprentissage, etc.). Donc, pour moi, au-delà du corps physique, non seulement il n'y a pas un vide conscient, mais plutôt une expérience encore plus riche et englobante qui représente notre véritable nature, notre véritable "soi".
]]>En fait, n'est-ce pas beau la libération totale? Au mieux être une conscience omniprésente comme le vide de l'espace...
]]>Bomme journée Rer.
Passe une bonne journée Rer.
Édith la pas fine...
Salut Édith, heureux d'avoir de tes nouvelles.
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]]>Ce n'est pas vraiment "la vie après la mort" qui intéresse, en fait c'est notre immortalité. Ce besoin d'être immortel.
Puisque si ce n'était que "la vie après la mort", nous ne nous inquiéterons pas de notre immortalité, mais bien de comprendre ce qu'est "la vie après la mort", peu importe ce que c'est. L'emphase est sur l'immortalité, la préservation de soi.
Nous ne pouvons accepter qu'elle n'est pas notre immortalité. Il faut bien se poser la question. Sans immortalité notre vie passagère n'a aucun sens. Toute une contradiction tout de même.
Pour moi, cela ne fait aucune différence sur ce qu'est "la vie après la mort". Elle ne conditionne pas ce que je suis. Et j'espère qu'il n'existera rien de moi, si ce n'est qui le vide de la conscience. Pourquoi voudrais-je que mon moi soit éternel? C'est dépriment pas à peu près!
Pour simplifier un peu, je te poserais cette question: Pourquoi continues-tu à vivre présentement?
En complémentaire: Est-ce déprimant?
P.-S. Maintenant, je vais lire les autres réponses.
]]>Bomme journée Rer. 
Passe une bonne journée Rer.
Édith la pas fine...
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]]>Moi vous savez, les donneurs de leçons de l'au-delà à la Bernard de Montréal...
Je préfère mon Ouija sur ma tablette iPad.
LOL!
Rer, le plus important c'est que tu t'amuses, tablette ou non.
]]>Je préfère mon Ouija sur ma tablette iPad.
]]>Oui en effet, et, ainsi
'' «Je suis un étranger pour vous, et un étranger pour moi-même.» '',
cet Étranger en vient à mieux se connaître, car les ''choses'' sont ce qu'elles sont.
]]>Apprend un peu à tous les jours à mourir à toi-même.
J'appelle cela vieillir.
Ainsi tu ne seras pas surpris et tu comprendras la futilité de ce questionnement qui t'empêche de vivre la conscience de ta mort que tu dois préparer au quotidien.
Je n'ai pas de questionnement sur ma finalité. Je pose plutôt la question sur l'intérêt que nous portant sur l'immortalité.
Prend ton temps, relis sur l'astronomie et les distances incommensurables qui existent dans l'univers, puis... convainc toi totalement que la vie n'existe que sur Terre.
Pourquoi me mentir?
Peut-être que tu t'auras fait vivre le vertige qui réside dans la zone d'influence de la mort. Expérimenter ta mort de ton vivant.
Nous expérimentons la mort au quotidien autant dans la matière que dans la psyché.
L'Immortalité devient à ce moment une avenue que tu dois délaisser ou, conserver, au cas où...!
Je n'ai rien à délaisser ou à conserver. Les choses sont ce qu’elles sont.
]]>Apprend un peu à tous les jours à mourir à toi-même.
Ainsi tu ne seras pas surpris et tu comprendras la futilité de ce questionnement qui t'empêche de vivre la conscience de ta mort que tu dois préparer au quotidien.
L'univers est immense et de plus il s'aggrandit continuellement.
Maintenant fais toi peur...
Donne toi un vrai vertige.
Prend ton temps, relis sur l'astronomie et les distances incommensurables qui existent dans l'univers, puis... convainc toi totalement que la vie n'existe que sur Terre.
Rien, rien, rien d'autre ailleurs, aucune vie qu'ici sur Terre.
Immortalité mais limitée à une planète qui est dans un univers qui pourtant ne finit pas de grandir!?
Donne toi LE vertige.
Peut-être que tu t'auras fait vivre le vertige qui réside dans la zone d'influence de la mort. Expérimenter ta mort de ton vivant.
L'Immortalité devient à ce moment une avenue que tu dois délaisser ou, conserver, au cas où...!
]]>Puisque si ce n'était que "la vie après la mort", nous ne nous inquiéterons pas de notre immortalité, mais bien de comprendre ce qu'est "la vie après la mort", peu importe ce que c'est. L'emphase est sur l'immortalité, la préservation de soi.
Nous ne pouvons accepter qu'elle n'est pas notre immortalité. Il faut bien se poser la question. Sans immortalité notre vie passagère n'a aucun sens. Toute une contradiction tout de même.
Pour moi, cela ne fait aucune différence sur ce qu'est "la vie après la mort". Elle ne conditionne pas ce que je suis. Et j'espère qu'il n'existera rien de moi, si ce n'est qui le vide de la conscience. Pourquoi voudrais-je que mon moi soit éternel? C'est dépriment pas à peu près!
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