De toute évidence la pandémie a eu comme conséquence de remettre à l'avant-scène la modalisation et ses effets pervers. Comme le note le Courrier International:
Avant même la pandémie, la mondialisation battait déjà de l’aile, affaiblie par la crise financière de 2008, puis par la guerre commerciale sino-américaine, rappelle The Economist dans un article intitulé “Le Covid-19 a-t-il tué la mondialisation ? https://www.courrierinternational.com/une/previsions-le-covid-19-t-il-tue-la-mondialisa...
Un réveil plutôt brutal qui fait réaliser aux gouvernements que la sécurité nationale (nourritures, médicaments, besoins de base...) est fragile. L'interdépendance a ses limites.
en poussant à l’autosuffisance, la pandémie va affaiblir la reprise, rendre l’économie plus vulnérable et favoriser la propagation de l’instabilité politique.
Pour toute sorte de raisons comme le protectionnisme et en ajoutant les changements climatiques, nous assisterons à des déstabilisations géopolitiques sur la partage de nos ressources.
Est-ce pour autant une centième fin du monde? Non bien sûr, une de plus tout au plus. 
Alexandre Boisson a été membre du Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR) de 2002 à 2011, sous Chirac et Sarkozy. Avec le déclenchement de la guerre en Libye, il a décidé de quitter ses fonctions parce qu’il n’était plus en accord avec le pouvoir qu’il défendait. Il nous explique dans cet entretien comment d’après lui les Français sont maltraités psychologiquement depuis 18 mois. Co-fondateur des associations SOS Maires et Existence B, conseiller des Brigades Dicrim, il milite aujourd’hui pour une résilience alimentaire et une autogestion individuelle et collective.
https://www.youtube.com/watch?v=74GTZeuc_yI&feature=youtu.be
suite
https://www.youtube.com/watch?v=ts__Pq4jzuA&feature=youtu.be
http://www.autonomiealimentaire.info/la-marelle-nourriciere-2/
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