Ils recevront une missive directe de sa majesté la Reine...alors ils devront obéir sous peine grave...destitution et prison...
https://nationalpost.com/news/world/queen-opts-out-of-attending-cop26-her-third-cancell...
Queen opts out of COP26 climate summit, her third cancellation in a week
Other Royals may be scheduled on her official engagements in new plan that would allow her to bow out at last minute''
Et bien, tu as beaucoup de scoop...
Dommage que monsieur Légault ne pourra pas croiser la Reine Sa Majesté en personne à COP 26, son état de santé semble se dégrader... des petites vacances dans le sud lui ferait peut-être du bien? Avec vue sur la mer... Allez simple seulement évidemment... C'est bon la Vitamine D du Soleil...
10/27/2021- Treason - Financial Treason - Swamp Monsters did/will pay
https://rumble.com/vobkn5-10272021-treason-financial-treason-swamp-monsters-didwill-pay...
https://www.journaldequebec.com/2021/10/27/invite-a-prendre-la-parole-a-la-cop26-une-tr...
Invité à prendre la parole à la COP26: une tribune internationale pour François Legault
PATRICK BELLEROSE
Mercredi, 27 octobre 2021 16:13
MISE À JOUR Mercredi, 27 octobre 2021 16:13
Le retrait du Québec de l’exploitation des hydrocarbures a valu à François Legault une invitation à prendre la parole dans le cadre d’un événement officiel de la COP26, une faveur généralement réservée aux représentants des États nationaux.''
On attend toujours de savoir quelle sera la troisième dose de vaccin de monsieur Trudeau... Astrasatana tout seul c'est pas assez... une dose n'est pas assez pour voyager en train ou en avion...
Merci...
https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1834903/quebec-vaccination-obligatoire-ecoles-ense...
Le gouvernement Legault n’obligera pas les enseignants à se faire vacciner
Des enfants se trouvent dans une classe en compagnie de leur enseignante.
Le gouvernement du Québec renonce à obliger les enseignants et les professeurs à se faire vacciner contre la COVID-19.
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Radio-Canada
11 h 14 | Mis à jour à 15 h 23
Le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) a annoncé, mercredi, que les enseignants et les professeurs de cégep et d'université ne sont pas dans l'obligation de se faire vacciner contre le coronavirus.
Toutefois, Québec leur recommande « fortement » d'être adéquatement vaccinés. Le MSSS affirme s'être appuyé sur une recommandation de la santé publique, qui a pris en considération le fait que la situation épidémiologique s'améliore au Québec.
Le ministère affirme aussi que les conséquences de la COVID-19 chez les enfants sont plus faibles et que les éclosions sont bien contrôlées en milieu scolaire.
Le gouvernement du Québec note également que la couverture vaccinale des enseignants est élevée, de même que celle des jeunes de 12 à 17 ans.
Dans les établissements publics et privés de niveau préscolaire, primaire et secondaire, 91 % du personnel a reçu au moins une dose de vaccin contre la COVID-19 et 89 % a reçu deux doses.
Dans les établissements de formation générale aux adultes et de formation professionnelle, 91 % du personnel a reçu au moins une dose de vaccin contre la COVID-19 et 88 % a reçu deux doses.
Dans les établissements de niveau collégial et universitaire, 92 % du personnel est adéquatement protégé contre la COVID-19.
La Fédération autonome de l’enseignement (FAE), qui représente 50 000 syndiqués de l'enseignement, a salué cette sage décision.
Selon elle, la recommandation de la santé publique s'est appuyée non seulement sur la situation épidémiologique actuelle, mais aussi sur la couverture vaccinale actuelle des professeurs.
Imposer la vaccination au personnel enseignant n’était donc pas justifiable et aurait nourri un psychodrame dans un réseau déjà grandement ébranlé par la pandémie.
Une citation de :Sylvain Mallette, président de la FAE
À la mi-septembre, le directeur national de santé publique, Horacio Arruda, avait écrit aux directeurs d'établissements afin d'avoir le portrait de la couverture vaccinale des employés des écoles.
Dans cette lettre, le Dr Arruda affirmait que ces informations allaient permettre à la santé publique d’intervenir ou de modifier les mesures sanitaires actuelles si cela s’avérait nécessaire.
Sur ICI Première, par la suite, le Dr Arruda avait expliqué qu'il ne s'agissait pas d'une première étape vers la vaccination obligatoire des professeurs.
La vaccination obligatoire a été imposée aux employés du réseau de la santé québécois et la date butoir initiale du 15 octobre a été reportée au 15 novembre.
Le ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé, a expliqué ce report par le fait que tout le réseau allait foncer dans un mur s'il s'entêtait.
Les employés de la santé qui n'obtempéreront pas à l'ordre du gouvernement seront suspendus sans solde.''
En rappel, mme Elgrably....
https://www.journaldemontreal.com/2021/10/08/deputes-non-vaccines-inacceptable
Députés non vaccinés: inacceptable!
Retrait du crucifix
PHOTO D'ARCHIVES
NATHALIE ELGRABLY
Vendredi, 8 octobre 2021 05:00
MISE À JOUR Vendredi, 8 octobre 2021 05:00
En décembre dernier, une quinzaine d’élus s’étaient octroyé le droit de voyager alors que le peuple était strictement confiné. J’écrivais alors que d’« accorder le moindre privilège à un politicien, c’est paver la voie à l’émergence d’une nomenklatura d’inspiration soviétique ». On dirait bien que cette nomenklatura s’officialise !
Privilège
Le Bureau de l’Assemblée nationale (BAN) a voté un règlement pour imposer le passeport vaccinal à tous les employés et visiteurs de l’Assemblée nationale. À tous... sauf aux 125 députés ! Dans leur cas, aucune preuve de vaccination ne sera exigée. Ils sont carrément exemptés.
Pour toute justification, le BAN a indiqué que « l’ensemble des député(e)s a déclaré être entièrement vacciné ».
Mais comment interpréter le mot « ensemble » dans ce contexte ? Doit-on comprendre que chaque député est pleinement vacciné, ou que seulement la majorité l’est ? La nuance est importante.
Mais dans un cas comme dans l’autre, l’audace, que dis-je, l’outrecuidance pestilentielle du BAN d’exempter les députés traduit une mentalité élitiste, un relativisme moral indigne d’une démocratie.
On se fie à la déclaration, que l’on espère authentique, des députés. Mais on exige une preuve matérielle de tous les autres employés et de la population. Pour quelle raison fumeuse devrions-nous donc croire sur parole les uns, mais non les autres ? Les élus seraient-ils donc de facto plus vertueux que le peuple ?
Inacceptable
Cette insolente permissivité est inacceptable. D’une part, elle méprise le devoir d’exemplarité auquel la classe politique doit pourtant se conformer, et qui lui confère sa légitimité. D’autre part, elle crée une dangereuse fracture entre les gouvernants et les gouvernés, et un halo malsain autour d’une élite à qui l’on reproche déjà souvent d’être hors sol.
Le BAN aurait pu saisir cette occasion pour montrer que les députés sont des citoyens parmi d’autres, qu’il croit en la démocratie. Il a plutôt institutionnalisé une classe de privilégiés. Et voilà que nous assistons au déploiement de de l’aristocratie québécoise ! ''
https://www.journaldemontreal.com/2020/04/13/est-ce-que-trudeau-se-moque-de-nous
Est-ce que Trudeau se moque de nous?
SOPHIE DUROCHER
Lundi, 13 avril 2020 11:52
MISE À JOUR Lundi, 13 avril 2020 17:17
On se fait dire de rester chez nous, sauf pour des déplacements essentiels.
On se fait dire de surtout ne pas aller à une résidence secondaire.
On se fait dire de ne surtout pas changer de région et a fortiori, de ne PAS changer de province.
Or où était le premier ministre Trudeau hier pour fêter Pâques?
Au chalet du PM, au Lac Harrington (Lac Mousseau)... au Québec.''
]]>https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1834805/vaccination-obligatoire-deputes-conservate...
La vaccination obligatoire des députés cause des divisions chez les conservateurs
cause des divisions chez les conservateurs
Erin O’Toole n’a toujours pas dit ce qu’il adviendra de ses députés non vaccinés contre la COVID-19, mais plusieurs élus le pressent de clarifier sa position à ce sujet.
Erin O'Toole sort de sa voiture.
Certains députés conservateurs critiquent leur chef, Erin O’Toole, de ne pas avoir de position claire à propos de la vaccination des élus.
PHOTO : LA PRESSE CANADIENNE / ADRIAN WYLD
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Laurence Martin (accéder à la page de l'auteur)
Laurence Martin
4 h 00 | Mis à jour à 8 h 54
Le chef du Parti conservateur du Canada devrait être confronté, encore une fois, à une réunion tendue ce matin à Ottawa avec les membres de son caucus. Après des discussions difficiles, il y a trois semaines, en lien avec la défaite électorale, c’est maintenant la question de la vaccination obligatoire qui risque de provoquer des débats animés.
Les députés conservateurs sont loin d’être d’accord sur la procédure que leur parti doit adopter à l'égard des élus non vaccinés.
Erin O’Toole doit se tenir debout et s’opposer à la vaccination obligatoire, comme il l’a fait durant l’élection, plaide un élu conservateur qui préfère s’exprimer sous le couvert de l’anonymat. Comme plusieurs de ses collègues, il se sent plus libre de parler de façon confidentielle. Pourquoi est-ce que des tests rapides avant d’entrer au Parlement ne sont pas suffisants? demande-t-il.
Ce député croit d’ailleurs que son statut vaccinal, qu’il n’a pas voulu nous révéler, ne regarde que lui, sa famille et son médecin.
Erin O’Toole n’a jamais précisé combien de membres de son caucus étaient non vaccinés, même s’il a été interrogé à maintes reprises sur ce sujet durant la campagne. Dans le dernier décompte réalisé par La Presse canadienne, 79 des 119 élus conservateurs avaient confirmé qu’ils avaient reçu deux doses d'un vaccin contre la COVID-19. Certains députés n’avaient pas répondu à la demande des journalistes.
Je ne vois pas le problème à dévoiler notre statut vaccinal, lance au contraire un député albertain doublement vacciné. En tant qu’élu au Parlement, ajoute-t-il, il y a plein de détails confidentiels qu’on doit fournir, comme de l’information financière sur notre hypothèque au commissaire à l’éthique. Il s’interroge : Quelle est la différence fondamentale entre ces deux informations? Dans les deux cas, c’est très personnel.
Si certains conservateurs pensent qu’un Parlement en mode virtuel est inévitable pour les quelques députés non vaccinés, d’autres croient que le chef doit faire preuve de fermeté : On ne peut rien faire pour les députés non vaccinés, lance un élu conservateur québécois. On ne va pas rester dans un cul-de-sac à cause de quelques irréductibles qui refusent le vaccin.
Que va faire Erin O’Toole?
Erin O'Toole répond à des questions de journalistes.
Le chef conservateur questionné par des journalistes
PHOTO : LA PRESSE CANADIENNE / SEAN KILPATRICK
Techniquement, la décision de laisser entrer ou non les élus non vaccinés au Parlement n’est pas entre les mains du chef Erin O’Toole.
La semaine dernière, le Bureau de régie interne (BRI) – l’organe de gestion de la Chambre des Communes – a tranché : pour siéger au Parlement, les députés devront être doublement vaccinés.
Fait intéressant à noter : les quatre principaux partis sont représentés au Bureau et deux conservateurs, Gérard Deltell et Blake Richards, en sont membres. Habituellement, le BRI fonctionne par consensus dans sa prise de décision.
En entrevue à Radio-Canada, Gérard Deltell n’a pas voulu préciser si cela avait été le cas cette fois-ci, rappelant que les discussions au Bureau se tenaient à huis clos et qu’on ne pouvait pas en faire état sur la place publique.
Quand on lui demande, toutefois, s’il est d’accord avec une immunisation obligatoire pour les députés, M. Deltell dit simplement : Je ne cesse de répéter qu’il faut être vacciné.
Gérard Deltell se tient debout au Parlement.
Le député conservateur de Louis-Saint-Laurent, Gérard Deltell, à la Chambre des Communes à Ottawa, lors de la dernière session parlementaire
PHOTO : LA PRESSE CANADIENNE / SEAN KILPATRICK
Au-delà de la décision du BRI, Erin O’Toole pourrait être pressé de répondre à plusieurs questions :
Comment va-t-il réagir si un de ses députés dépose une motion pour qu’il y ait un vote au Parlement sur la vaccination obligatoire des élus? Comment voterait-il?
Pourrait-il se montrer favorable à un parlement hybride, contrairement à ce qu’il a dit depuis des mois?
Accepterait-il que certains de ses députés ne se déplacent jamais en personne à Ottawa parce qu'ils ne sont pas vaccinés? Pourrait-il leur donner une place dans son cabinet fantôme?
Et, ultimement, que pense-t-il de la décision du Bureau de régie interne?
Quand nous avons tenté d’obtenir des réponses au bureau du chef, l’attaché Axel Rioux nous a référé à une déclaration faite par le whip Blake Richards la semaine dernière : Nous encourageons tout le monde à se faire vacciner, avait-il écrit, mais nous n’acceptons pas que sept députés, réunis en secret, décident lesquels des 338 députés [...] puissent entrer à la Chambre des communes pour représenter leurs électeurs.
Toujours la semaine dernière, Erin O’Toole a d’abord dit en entrevue qu’il allait respecter la décision du BRI, avant que son porte-parole écrive, dans un communiqué, que cette dernière enfreignait les droits des députés.
Notre chef dit une chose et son contraire
Erin O'Toole écoute une question des journalistes, lors d'un point de presse à Ottawa. À l'avant-plan, se trouvent des drapeaux canadiens.
Le chef conservateur Erin O’Toole, lors de la dernière rencontre du caucus à Ottawa, le 5 octobre
PHOTO : LA PRESSE CANADIENNE / ADRIAN WYLD
Certains députés conservateurs n’ont pas apprécié ce qu’ils perçoivent comme une autre volte-face de la part d’Erin O’Toole.
J’ai du mal à le suivre avec tous ces changements de position, lance un élu mécontent en entrevue téléphonique.
Un député albertain dresse d’ailleurs un parallèle avec le discours contradictoire qu’avait tenu M. O’Toole sur les armes à feu durant la campagne électorale, quand il avait promis de maintenir l’interdiction sur les fusils d'assaut de type militaire, après s’être engagé à la renverser.
Quand il fait volte-face comme ça, c’est difficile pour nous ensuite d’aller vers nos électeurs et de leur expliquer quel est le plan réel de notre parti.
D’après lui, la position de M. O’Toole sur la vaccination n’est toujours pas claire.
Plusieurs députés à qui nous avons parlé espèrent toutefois qu’au terme de la rencontre de mercredi, le caucus sera capable de s’entendre sur une résolution commune sur la vaccination.
Les propos de Leslyn Lewis font réagir
La députée Leslyn Lewis met son masque sur ses oreilles, alors qu'elle sort de la rencontre du caucus conservateur.
La députée Leslyn Lewis, lors de la dernière rencontre du caucus conservateur à Ottawa, le 5 octobre
PHOTO : LA PRESSE CANADIENNE / ADRIAN WYLD
Il n’y a pas que les commentaires d’Erin O’Toole qui provoquent des réactions parmi les membres du caucus.
La position prise par Leslyn Lewis, ancienne candidate à la chefferie issue de la droite religieuse et maintenant députée conservatrice de Haldimand–Norfolk, en Ontario, a suscité frustration et déception parmi plusieurs membres québécois du caucus.
Sur Twitter, Mme Lewis écrivait, au sujet des doses de Pfizer qui seront administrées aux jeunes de moins de 12 ans, que jamais dans le passé des enfants canadiens n’avaient été utilisés comme boucliers pour les adultes.
Elle expliquait aussi que des parents se questionnaient parce qu’il n’y avait pas de données à long terme sur la vaccination chez les enfants et un faible risque de mort.
Elle n’est pas capable de tenir sa langue et de comprendre le travail d’équipe, lance un député québécois en entrevue téléphonique. C’est le genre de commentaires que personne n’aurait fait quand Stephen Harper était chef.
Un autre élu francophone, qui n’a pas apprécié la sortie de Leslyn Lewis sur les médias sociaux, y va d’un peu sagesse : Il faut se parler. Le problème, en ce moment, c’est qu’on est chacun de notre bord.
Les discussions de ce matin au caucus conservateur pourraient être animées.''
https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1782065/astrazeneca-sept-morts-royaume-uni
Vaccin d'AstraZeneca : sept décès à la suite de caillots sanguins au Royaume-Uni
Un pharmacien prépare une dose du vaccin AstraZeneca-Oxford COVID-19 avec une seringue dans une pharmacie en France, le 2 avril 2021.
Le vaccin AstraZeneca, mis au point avec l'université d'Oxford, fait l'objet de suspicions dans plusieurs pays.
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Agence France-Presse
le 3 avril 2021
Sept personnes ayant reçu le vaccin d'AstraZeneca contre la COVID-19 sont décédées de caillots sanguins au Royaume-Uni, sur un total de 30 cas identifiés jusqu'ici, a indiqué samedi l'agence britannique du médicament (MHRA).
Sur les 30 personnes enregistrées jusqu'au 24 mars inclus, sept malheureusement sont décédées, a indiqué la MHRA dans un communiqué transmis à l'AFP.''
https://www.ledevoir.com/politique/canada/617550/le-canada-fait-don-de-17-7-millions-de...
Le Canada fait don de 17,7 millions de doses du vaccin AstraZeneca
[Accueil] [Politique] [Canada]
Ce don s’ajoute aux 100 millions de doses promises par Justin Trudeau à COVAX, lors du dernier sommet du G7. Dans le cadre de cette promesse, le Canada a déjà donné 13 millions de doses de vaccin.
Photo: Mamyrael Agence France-Presse Ce don s’ajoute aux 100 millions de doses promises par Justin Trudeau à COVAX, lors du dernier sommet du G7. Dans le cadre de cette promesse, le Canada a déjà donné 13 millions de doses de vaccin.
Lina Dib - La Presse canadienne à Ottawa
12 juillet 2021
Canada
Le Canada fait don de 17,7 millions de doses du vaccin AstraZeneca après avoir calculé que les provinces ne les utiliseront pas.
Le don sera fait dans le cadre du programme COVAX qui doit assurer la vaccination dans les pays les plus pauvres.
Ce don s’ajoute aux 100 millions de doses promises par Justin Trudeau à COVAX, lors du dernier sommet du G7. Dans le cadre de cette promesse, le Canada a déjà donné 13 millions de doses de vaccin.
Au Canada, les provinces se sont détournées du vaccin AstraZeneca pour une première dose, en raison des risques qui lui sont attribués. Et des milliers de Canadiens ont choisi un vaccin ARNm en deuxième dose après avoir reçu de l’AstraZeneca pour une première dose.
« AstraZeneca est un vaccin qui […] est approuvé par Santé Canada et aussi par l’Organisation mondiale de la santé », a souligné la ministre du Développement international, Karina Gould, en conférence de presse lundi matin, à Ottawa.
« Il y a une grande demande dans le monde pour AstraZeneca. Il y a plusieurs pays qui ont reçu des doses de COVAX qui ont donné le premier vaccin d’AstraZeneca et ils sont en train de demander plus d’AstraZeneca pour donner les deuxièmes doses », a assuré la ministre. Elle se défendait ainsi de l’allure que prend ce don de vaccins dont les Canadiens ne veulent plus.''
]]>https://www.tvanouvelles.ca/2021/10/27/mere-dun-jeune-handicape-une-medecin-devra-quitt...
Mère d’un jeune handicapé, une médecin devra quitter si Legault brandit le bâton
Geneviève Lajoie | Journal de Québec| Publié le 27 octobre 2021 à 05:36
La médecin de famille Sylvie Del Branco, ici accompagnée de son fils autiste Steven et de son mari Andrews, songe à prendre sa retraite si le gouvernement Legault opte pour des mesures coercitives à propos de la prise en charge de patients supplémentaires.Photo courtoisie, Sylvie Del Branco
La médecin de famille Sylvie Del Branco, ici accompagnée de son fils autiste Steven et de son mari Andrews, songe à prendre sa retraite si le gouvernement Legault opte pour des mesures coercitives à propos de la prise en charge de patients supplémentaires.
Forcer les médecins de famille à prendre en charge plus de patients pourrait provoquer une vague de départs à la retraite, alors que le quart des omnipraticiens ont 60 ans et plus. Si François Legault met sa menace à exécution, la Dre Sylvie Del Branco, mère d’un jeune handicapé, n’aura d’autre choix que de jeter l'éponge.
Le premier ministre a été catégorique mardi : son gouvernement déposera un projet de loi pour obliger certains médecins de famille à travailler plus. «Il y a une minorité de médecins qui ne joue pas le jeu, qui ne prend pas en charge assez de patients, donc on va agir», a-t-il dit.
Une stratégie qui forcera la Dre Del Branco à prendre une retraite anticipée, après 30 ans de loyaux services, laissant bien des patients orphelins.
En plus de ses heures en cabinet au GMF, cette toubib prend soins des détenus du pénitencier de Hull, travaille en clinique de réadaptation et œuvre auprès de clientèles ayant des problèmes de dépendances. Les besoins sont criants dans sa région de l’Outaouais.
«Mes services comme clinicienne, comme médecin, sont déjà dirigés vers des clientèles vulnérables et ça ne me tente pas de les abandonner pour aller me taper 400 patients de plus et délaisser une (clientèle en) marge de la société. C’est ça la réalité sur le terrain», lance l’omnipraticienne de 55 ans, qui a accepté de raconter son histoire même si sa profession est «dénigrée» par les politiciens.
Mais surtout, la docteure devra s’occuper davantage de son fils autiste qui n’aura bientôt plus de services puisqu’il arrive à l’âge adulte. Elle a d’ailleurs déjà commencé à transférer un peu plus de 300 de ses patients à des médecins plus jeunes en raison de cette réalité familiale. Il lui en reste 640 à l’heure actuelle.
«M. Legault veut qu’on ait plus de patients, (mais) cette réalité-là (familiale), elle ne disparait pas du portrait. On se divise en plusieurs morceaux, on donne un peu de temps ici et là, mais le temps que j’ai pour des patients en clinique, je n’en ai pas de temps pour 1000 patients!», insiste-t-elle.
La clef dans la porte
Et si le gouvernement opte pour des mesures coercitives, Sylvie Del Branco quittera la profession. «Je mets la clef dans la porte et je prends ma retraite d’une façon que je ne voulais pas faire, car je ne voulais pas laisser mes patients sans médecin de famille».
La docteure se désole du manque de respect envers la médecine familiale et s’inquiète de l’impact sur les étudiants, qui boudent le domaine. Pourtant, la solution passe par plus de nouveaux omnipraticiens. «On se ramasse aujourd’hui avec une gang de vieux médecins qui sont proches de la retraite et pas de relève», souligne-t-elle. Uniquement dans son GMF, ses cinq autres collègues sont en âge de réduire leur pratique.
En effet, pas moins de 26% des omnipraticiens ont 60 ans et plus, selon des données fournies par le Collège des médecins.
Les jeunes boudent la médecine familiale
Médecin de famille depuis maintenant un mois, la Dre Claudel Pétrin-Desrosiers est à même de constater que la mauvaise presse des omnipraticiens percole chez les jeunes.
«Le taux d’étudiants en médecine qui optent pour la médecine familiale diminue d’année en année. Il y avait une volonté il y a quelques temps d’augmenter le nombre de places en médecine familiale, mais c’est certain qu’avec le climat actuel, il n’y a personne qui veut entrer dans une profession où on nous tape sur la tête tous les jours», dit-elle.
La jeune docteure déplore qu’on ne parle pas plus du temps que prennent les omnipraticiens pour faire les suivis de dossiers, de laboratoires et de tests prescrits à leurs patients. «C’est un travail qui habite pratiquement 24h sur 24, mais ça ne se démontre pas dans des statistiques», ajoute-t-elle.
NOMBRE DE MÉDECINS DE FAMILLE ACTIFS AU QUÉBEC
25 à 29 ans : 681
30 à 34 ans : 1518
35 à 39 ans : 1302
40 à 44 ans : 1018
45 à 49 ans : 958
50 à 54 ans : 951
55 à 59 ans : 1239
60 à 64 ans : 1181
65 à 69 ans : 886
70 à 74 ans : 415
75 à 79 ans : 157
80 à 84 ans : 39
85 à 89 ans : 3
Total : 10 348
Source : Collège des médecins
]]>Arkansas Gov. Asa Hutchinson explains why his state isn’t implementing a vaccine mandate for state workers.
https://www.youtube.com/watch?v=NkaZmxqsOCU
Du côté du Canada, l'Alberta a imité le Québec concernant de forcer la vaccination du personnel de la santé, et les poursuites sont déjà entâmées...
4 Alberta doctors launch lawsuit over mandatory COVID-19 vaccine policy
Social Sharing
4 médecins albertains intentent une action en justice au sujet de la politique de vaccination obligatoire contre le COVID-19
https://www.cbc.ca/news/canada/calgary/ahs-lawsuit-vaccine-mandatory-calgary-1.6224278
''Quatre médecins de l'Alberta poursuivent l'autorité sanitaire provinciale et son président pour sa politique de vaccination obligatoire contre la COVID-19 sur le lieu de travail.
Les médecins ont déposé une déclaration vendredi dernier au Calgary Courts Centre.
Les plaignants – le Dr Eric T. Payne, neurologue pédiatrique de Calgary, le Dr Joanna J. Moser, anesthésiste de Calgary, le médecin de famille Ponoka Dr Gregory Keen-Wai Chan et le médecin de famille Sexsmith Dr David Loewen – allèguent que, en exigeant qu'ils se fassent vacciner contre COVID-19, Alberta Health Services (AHS) se livre à un complot en vue de commettre des voies de fait.
"Tout acte médical effectué sur un patient sans son consentement éclairé équivaut à une agression", indique la déclaration.
L'exigence de vaccination s'applique à tous les travailleurs d'AHS, d'Alberta Precision Labs, de Carewest, de CapitalCare et de Covenant Health, ainsi qu'aux membres du personnel médical et obstétrical, entre autres.
La poursuite, déposée au nom des médecins par l'avocat de Calgary Jeffery Rath, allègue également que la politique de vaccination obligatoire équivaut à un « licenciement déguisé » car elle modifie les contrats des plaignants sous la menace d'une résiliation ou d'une suspension sans solde.''[/b][/i]
https://educaloi.qc.ca/capsules/les-motifs-interdits-de-congediement-et-de-sanctions/
''Un employeur a généralement le droit de se séparer d’un salarié ou de le sanctionner. Mais pas pour n’importe quelle raison! Au Québec, certains motifs de congédiement ou de sanction sont illégaux. Même si vous venez à peine d’être embauché, cela ne change rien à l’application de la Loi sur les normes du travail.''
https://www.quebec.ca/justice-et-etat-civil/les-petites-creances
Les petites créances
La Division des petites créances de la Cour du Québec peut entendre votre demande si la somme d’argent en litige est de 15 000 $ ou moins.''
https://www.collegelacite.ca/documents/10315/30304236/formulaire_exemption_croyance_sep...
FORMULAIRE DE DEMANDE D’EXEMPTION POUR MOTIFS DE CROYANCE
OU DE RELIGION
VACCIN CONTRE LA COVID-19
Pour protéger la santé et la sécurité de sa communauté collégiale, le Collège La Cité exige la vaccination
complète contre la COVID-19 avec preuve à tous les étudiants, aux membres du personnel à temps plein et
à temps partiel, aux clients, aux bénévoles, aux entrepreneurs et aux visiteurs qui veulent venir sur l’un de
ses campus, incluant ceux qui s’y présenteront pour étudier, travailler, participer à des activités tout au long
de l’année ou se prévaloir des divers services offerts.
La Cité examinera, sur une base individuelle, toute demande d'exemption des étudiants et des membres
du personnel pour des raisons de croyance ou de religion, conformément à sa directive intitulée
Vaccination obligatoire contre la COVID-19.
VEUILLEZ LIRE ATTENTIVEMENT LES CONDITIONS SUIVANTES :
• Une demande d’exemption pour des raisons de croyance ou de religion faite par un étudiant ou
un membre du personnel à temps plein et à temps partiel sera examinée uniquement une fois ledit
formulaire complété et acheminé à exemptioncroyance@lacitec.on.ca.
• Une exemption, pour des raisons de croyance ou de religion, peut être accordée uniquement à la
suite de la réception des documents requis signés et certifiés par un leader de croyance ou
religieux.
• La durée de l'exemption est à l’unique discrétion du Collège La Cité. À l’échéance de l’exemption,
une nouvelle demande d’exemption doit être faite, si une extension est nécessaire.
• Pour continuer de protéger la santé et la sécurité de la communauté collégiale, à la seule discrétion
du Collège La Cité, un étudiant ou un membre du personnel bénéficiant d'une exemption à la
vaccination approuvée sera accommodé par d’autres mesures que l'accès au campus.
• L’autorisation d’une exemption pour raisons de croyance ou de religion sera communiquée, par
écrit, via courriel.
• Une demande incomplète ne sera pas examinée et le Collège n’assurera aucun suivi auprès du
demandeur.
• Une demande faite, de façon manuscrite, ne sera pas examinée et le Collège n’assurera aucun suivi
auprès du demandeur.
• Une décision est finale et sans appel.
• Une personne a le droit de soumettre une nouvelle demande si et seulement si elle peut fournir
de nouveaux documents ou informations pouvant soutenir la demande d’exemption.
• L’exemption pour raisons de croyance ou de religion demandée par l’entremise de ce formulaire
s'applique uniquement à une demande faite en vertu de la directive intitulée Vaccination
obligatoire contre la COVID-19. Si une personne souhaite recevoir des adaptations académiques
ou professionnelles à d'autres fins, elle doit compléter une demande distincte conformément aux
procédures existantes.
• Ce formulaire s’applique également pour toute demande d’exemption pour raisons de croyance
ou de religion pour la résidence du Collège La Cité.
FORMULAIRE DE DEMANDE
Votre demande dûment remplie doit être numérisée et envoyée par courriel à l’adresse courriel ci-haut
mentionnée.
Prénom et nom : ________________________________________________________________________
Numéro d'étudiant ou du membre du personnel de La Cité : ____________________________________
Adresse courriel de l'étudiant ou du membre du personnel de La Cité : _____________________________
Veuillez confirmer que vous avez lu les déclarations suivantes en cochant les cases correspondantes :
J'autorise le Collège La Cité à communiquer avec mon leader de croyance/religieux pour confirmer
l’exigence d’avoir une exemption pour des raisons de croyance ou de religion.
Je certifie que les informations que j'ai fournies sont exactes et complètes à la date de cette
demande d’exemption. Je comprends que je peux faire l'objet de mesures disciplinaires si certaines
informations fournies à l'appui de cette demande d’exemption sont fausses ou trompeuses.''
Reportage de 24 minutes sur le sujet :
Le face-à-face - Combien de Français sont tombés malade à cause du vaccin ?
Alors que l'épidémie de Covid-19 montre des signes de reprise en France comme ailleurs en Europe avec des hospitalisations en légère hausse, la question de la dépendance au vaccin comme seule solution à l’épidémie se pose à nouveau.
Faut-il intégrer la troisième dose au pass sanitaire ? Sommes-nous devenus dépendants du vaccin ? C’était le sujet du face-à-face entre Philippe Froguel, chercheur, généticien et Alain Houpert, sénateur Les Républicains (LR) de Côte d'Or.