Nos ancêtres disaient que la bête détruisait les instituions et mangait ses enfants. Donner des vaccins a des enfants, ce n'est pas intelligent.
Sa société médicale est devenue monstrueusent, elle veut par tout les moyens faire de l'argent par la maladi.e Ceux qui controle les développements médicala on fronchi la porte, le chemin qui conduit a la bête. Le passage est déja franchi pour eux, leur décision est final et terminal.
J'espère que des bons extraterrestee vont protéger des femmes et des enfants de tel médecine, et qu'ils pouront passer le passage qui les mènera vers la voie
liberté outre que celle qui nous est proposé par la bête.
DES HOMMEs ONt VOLONTAIReMENT FRANCHi LE PASSAGE DANS NOS INSTITUtIONS QUI CONDUIRA LES INSTITUOITIONS VERS LA BÊTE. LA BÊTE DÉTRUIT NOS INSTITUIONS.
Nos ancêtre ont connu la bête, un petit goupe sans on sauver. L'histoire explique leur démarche et leur succès.
Sauve qui peut en langague québécois.
Le manque de main d'oeuvre, est la plus belle arnaque du système. Dans l'autre monde avant l'an 2020. Il y avait trop de demande et pas esser de qualification. Sous le signe de la bête, il y a plus personnne, et seuil les robots intelligents vont répondre a la demande. L'Homme ne sera plus utile, il sera rempplacer par des robots de IA, au sevices des grands maistre de la dommination planétaire.
L'Homme deviendra un animal traquer par la cybernétique. Tout les insoumit a la lois de la dommination sont en dangé de mort.
La bête ne tolère aucunne divergence.
Salut Jeromec
fernand
]]>https://www.tvanouvelles.ca/2021/10/26/un-centre-de-prevention-du-suicide-suspend-sa-li...
Un centre de prévention du suicide suspend sa ligne d’appels en raison de la pénurie de main-d’œuvre
Élie Duquet| Publié le 26 octobre 2021 à 22:19
Faute de main-d’œuvre et de « financement suffisant », l’organisme de prévention du suicide JEVI de Sherbrooke, en Estrie, est contraint de suspendre la prise d’appels sur la ligne d’intervention en prévention du suicide.
• À lire aussi: Drame de Lac-Brome: des échos jusqu’à la Maison des jeunes
• À lire aussi: L'organisme JEVI a besoin de l'aide de la population
«Ce n’est pas de gaieté de cœur, mais après réflexion, c’était malheureusement la chose à faire», a expliqué la directrice générale de JEVI mardi matin à TVA Nouvelles.
«Nous avions 9 employés qui remplissaient cette tâche avant la pandémie, mais voilà que 5 ces personnes ont quitté pour le secteur public, en raison de meilleurs salaires. Il nous faut plus de financement pour pouvoir garder ces gens», a-t-elle ajouté.
Pour sa part, Claudia Fiore qui est agente de liaison au ROC-Estrie (regroupement des organismes communautaires), ce n’est pas surprenant.
«Depuis le début de la pandémie, les problèmes sont exacerbés dans les organismes communautaires. Ce n’est pas simplement chez JEVI, mais dans plusieurs des 180 membres du ROC.»
JEVI continue d’offrir plusieurs autres services et misera dorénavant sur les rencontres face à face. La ligne d’écoute provinciale 1-866-APPELLE demeure aussi toujours en service.
]]>La prison de Québec sous haute tension
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Alexandre Duval
à 5 h 42
L’Établissement de détention de Québec est aux prises avec un sérieux manque de personnel. Sur les 392 postes d’agents de services correctionnels, 63 (soit 16 %) sont actuellement vacants. Résultat : des heures supplémentaires à n’en plus finir, des frictions, puis des démissions.
Psychologiquement, je n’étais plus capable, explique Sonia Grégoire. La femme de 55 ans, ex-agente de services correctionnels à l’Établissement de détention de Québec, a choisi de devancer sa retraite en juin dernier, après 21 ans de services.
Tu vois, j'ai encore de la peine, mais je ne pouvais plus [rester], confie-t-elle en larmes lors d’une entrevue avec Radio-Canada. Ils me diraient :"Sonia, on te prend demain matin à 500 $ de l'heure", je n'irais même pas.
Plusieurs choses l’ont poussée vers la sortie : l’impression d’être un numéro, le sentiment de ne pas être appuyée par sa direction, mais surtout les appels fréquents à prolonger ses journées en raison du manque de personnel.
Je n'ai plus 20 ans, j'en ai 55! J'aurais peut-être pu avoir encore cinq belles années [au travail], mais je ne les ai pas eues.
Une citation de :Sonia Grégoire, ex-agente de services correctionnels à l'Établissement de détention de Québec
Une femme avec son badge d'agente de services correctionnels
Sonia Grégoire, 55 ans, a pris sa retraite de manière anticipée à l'Établissement de détention de Québec.
PHOTO : RADIO-CANADA / ALEXANDRE DUVAL
Son collègue Pierre Savard a aussi pris sa retraite de manière anticipée, cette année. Selon lui, les heures supplémentaires sont devenues de plus en plus nombreuses au cours des deux ou trois dernières années chez les agents de services correctionnels.
Ce qui se passe à la prison là, c'est exactement ce qui se passe au niveau des infirmières, illustre l’homme de 63 ans. La pandémie de COVID-19 a aussi empiré les choses, ajoute-t-il. Ç'a mis des gens hors circuit pour une période de temps.
58 000 heures supplémentaires
D’après le Syndicat des agents de la paix en services correctionnels du Québec (SAPSCQ), ses membres ont fait pas moins de 58 000 heures supplémentaires uniquement à la prison de Québec, cette année.
Le président du SAPSCQ, Mathieu Lavoie, précise que cet enjeu n’est pas propre à Québec. Les établissements de Roberval et Trois-Rivières, par exemple, ont aussi récemment fait la manchette, dans le contexte où la convention collective des agents correctionnels est échue depuis mars 2020.
À l’échelle provinciale, pas moins de 398 postes d’agents sont vacants sur un total de 3042, soit 13 %, selon le ministère de la Sécurité publique (MSP). Mathieu Lavoie n’hésite pas à parler d’une hémorragie.
On en a peut-être pour pas loin de trois ans [...] pour réussir à rattraper ces retards-là.
Une citation de :Mathieu Lavoie, président national du Syndicat des agents de la paix en services correctionnels du Québec
Mathieu Lavoie, président du Syndicat des agents de la paix en services correctionnels du Québec
Mathieu Lavoie, président du Syndicat des agents de la paix en services correctionnels du Québec
PHOTO : SAPSCQ
Démissions
Au-delà des difficultés de recrutement et des retraites anticipées, M. Lavoie affirme que ces dernières années, les démissions chez les agents expérimentés sont de plus en plus fréquentes.
On a des gens qui démissionnent, qui ont 10 ans, 12 ans, des fois 15 ans d'ancienneté et qui décident de quitter vers les corps policiers, vers d'autres corps d'agents de la paix et vers le service correctionnel fédéral également.
Par courriel, le MSP affirme que la pandémie a accentué la problématique du manque de main-d'œuvre en raison de l’interruption de la formation des futurs agents de services correctionnels lors du premier confinement.
Notons que plusieurs activités ont été suspendues ou réduites [dans les établissements de détention], ce qui a permis de revoir en partie l’organisation du travail, explique Louise Quintin, relationniste au MSP.
Du prêt de personnel entre établissements a aussi été fait, ajoute Mme Quintin, et des agents ont été embauchés avec un statut occasionnel en attendant de recevoir leur formation initiale à l’École nationale de police du Québec.
Climat tendu
La SAPSCQ affirme néanmoins qu’au-delà de la pénurie d’agents de services correctionnels, l’Établissement de détention de Québec se distingue des autres prisons provinciales par son climat de travail difficile depuis de nombreuses années.
Des chemises d'agents correctionnels suspendues.
Les agents de services correctionnels de l'établissement de Québec ont récemment suspendu leurs habits devant un bureau de la direction en guise de protestation.
PHOTO : GRACIEUSETÉ
Des propos qui font écho à ceux de Pierre Savard et Sonia Grégoire, qui sont à même de comparer avec d'autres prisons dans lesquelles ils ont travaillé dans le passé. Selon eux, les agents de Québec craignent d’intervenir auprès des détenus, par peur d’être ensuite réprimandés par leur direction.
Ils ne prennent pas notre parole; ils prennent la parole des détenus, résume Mme Grégoire en référence aux plaintes qui sont parfois déposées par les personnes incarcérées lorsqu’un agent correctionnel emploie la force.
Le président du SAPSCQ soutient que les dirigeants des prisons provinciales, souvent, n’ont pas travaillé comme agent de services correctionnels et, de ce fait, comprennent parfois mal la réalité du terrain.
Des fois, c'est des réalités où il y a eu des menaces, il y a eu des agressions sur des agents, il y a eu des interventions parce que les personnes incarcérées menaçaient les agents ou du personnel , indique-t-il.
De ce côté-là, on sent peu de soutien de la part de la gestion à Québec.
Une citation de :Mathieu Lavoie, président national du Syndicat des agents de la paix en services correctionnels du Québec
Au moment d’écrire ces lignes, la direction de l’Établissement de détention de Québec n’avait pas encore donné suite à la demande d’entrevue de Radio-Canada.
https://www.qub.ca/article/vague-decurite-chez-les-paramedics-1059323082
Écœurite chez les paramédics: la moitié d’entre eux veulent changer de carrière
a moitié d’entre eux sont en processus de changement de carrière à cause des conditions de travail
La moitié des paramédics changent de carrière
Photo Pierre-Paul Poulin
Âgé de 32 ans, le paramédic Renaud Bisson-Terroux quitte déjà tranquillement la profession pour devenir ostéopathe.
Héloïse Archambault
Héloïse Archambault
Épuisés par les mauvaises conditions de travail, la majorité des paramédics ont récemment songé à quitter leur emploi, et la moitié sont carrément en réorientation de carrière, dévoile un sondage qui sonne l’alarme.
• À lire aussi: Changement de carrière: profs, éducatrices et infirmières quittent le bateau
« C’est triste. J’ai vu une dégradation en 10 ans, se désole Renaud Bisson-Terroux, un paramédic d’Urgences-santé qui veut changer de carrière (voir autre texte plus bas). On voit des jeunes qui arrivent avec plein de passion, et ils sont brûlés après un an ou deux. »
Photo Pierre-Paul Poulin
Un sondage interne mené entre mai et juillet dernier par le syndicat FSSS-CSN, qu’a obtenu Le Journal, est effectivement inquiétant pour l’avenir de la profession.
Pas moins de 70 % des répondants ont songé à changer de métier depuis cinq ans, et 53 % ont amorcé ou entameront bientôt une réorientation de carrière.
Alarmant
« C’est assez alarmant », réagit Jean Gagnon, responsable du secteur préhospitalier au syndicat FSSS-CSN, qui représente 3500 des 5500 paramédics au Québec.
Salaire trop bas, heures supplémentaires, stress : les conditions sont peu favorables, déplore le syndicat, qui n’a toutefois pas pu fournir de données sur le taux de roulement des paramédics à l’échelle provinciale.
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« La conciliation [travail-famille] est impossible à cause de la mauvaise gestion. Les gens n’arrivent pas à la garderie à l’heure parce qu’il y a trop d’appels, déplore M. Gagnon. Ça fait que ça craque dans la tête du monde. »
Selon plusieurs témoignages, la lourdeur de la tâche, les conditions de travail et la mauvaise gestion expliquent pourquoi beaucoup de jeunes décrochent au bout de quelques années. Évidemment, la pandémie a empiré la situation.
Au Québec, 277 paramédics ont obtenu leur permis cette année, selon le ministère de la Santé et des Services sociaux. Il s’agit d’une baisse de 48 par rapport à l’an dernier (-15 %).
À Urgences-santé, qui embauche 952 paramédics, on estime qu’il manque 128 employés. Cette année, les heures supplémentaires représentent plus de 10 % des heures travaillées.
En région éloignée, des paramédics sont parfois sur appel pendant sept jours de suite, 24 heures sur 24. Selon la CSN, de plus en plus de paramédics se dirigent dans toutes sortes d’autres domaines.
Écoutez le tour des actualités de Philippe-Vincent Foisy et Carl Marchand sur QUB Radio:
Pas assez payés
« C’est un appel derrière l’autre, on n’a pas le temps de manger ! dit M. Gagnon, lui-même paramédic de formation. Finir en retard parce qu’on va sauver une vie, on n’a pas de problème. Mais on se fait presser tout le temps. Il y a trop d’appels dans la machine, ce ne sont pas de vraies urgences ! »
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Présentement, un paramédic gagne 35 $ l’heure en fin de carrière, soit moins que l’infirmière, le pompier ou le policier, note la CSN, qui est présentement en négociation de convention collective.
Ainsi, la hausse salariale est inévitable pour éviter l’exode, croit M. Gagnon.
DES RÉSULTATS INQUIÉTANTS
Proportion qui songe à un changement de carrière depuis 5 ans : 70 %
Proportion qui a amorcé une réorientation de carrière : 53 %
LES IRRITANTS MAJEURS
Mauvaise gestion du système préhospitalier : 55 %
Manque de reconnaissance : 48 %
Peu de possibilités d’avancement : 46 %
Conciliation travail-famille : 42 %
Salaire insuffisant : 41 %
Source : CSN, sondage fait auprès de 457 répondants de partout au Québec, entre le 25 mai et le 25 juillet 2021. ''
https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1828757/repartiteurs-911-surete-du-quebec-denoncen...
Ras-le-bol » chez les répartiteurs du 911 à la SQ
Le devant d'un VUS de la Sûreté du Québec.
Le Téléjournal Québec
« Ras-le-bol » chez les répartiteurs du 911 à la SQ
Le devant d'un VUS de la Sûreté du Québec.
Le manque d'effectifs dans les centres d'appels a des conséquences pour la police et le public, selon les répartiteurs de la SQ.
PHOTO : SÛRETÉ DU QUÉBEC/OLIVIER LECLERC
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Alexandre Duval (accéder à la page de l'auteur)
Alexandre Duval
le 4 octobre 2021
La colère gronde dans les rangs des répartiteurs d’urgence de la Sûreté du Québec (SQ). Manque d’effectifs, surcharge de travail, salaire inférieur aux autres corps policiers : les conditions de ceux qui répondent aux appels d'urgence sont dénoncées depuis quelques jours dans une lettre qui circule sur les réseaux sociaux.
La missive accuse la SQ de se mettre la tête dans le sable par rapport aux problèmes qui affligeraient de plus en plus ses centres de gestion des appels (CGA), où travaillent les répartiteurs d’urgence provinciaux.
Trop de répartiteurs qui débutent. Trop d’appels, devant certaines chaises qui demeurent trop souvent vides. Le stress grandit, devient insoutenable pour tous ceux qui restent, peut-on lire dans ce texte mis en ligne par un répartiteur anonyme.
Nous craignons régulièrement le débordement qui engendrerait une erreur fatale pour le citoyen, poursuit la lettre. Nous naviguons entre la grogne des policiers, qui ne jouissent plus du même soutien de notre part, le service à la clientèle trop souvent hypothéqué, et nos patrons qui semblent ne rien remarquer.
Encore aujourd’hui, certains gestionnaires de l’organisation refusent toujours d’accepter la réalité, de voir la montagne de glace qui flotte au-devant, plus qu'à quelques mètres du navire.
Une citation de :Extrait de la lettre qui circule chez les répartiteurs de la SQ depuis la fin septembre
Écœurite aiguë
Des répartiteurs de la SQ, qui ont accepté de s’entretenir avec Radio-Canada sous le couvert d’anonymat en raison des craintes de représailles de la part de leur employeur, soutiennent que cette lettre est le reflet de la réalité dans leur CGA.
Ras-le-bol, écœurite aiguë : on est dans la bonne gamme de mots, indique Raymond (nom fictif), un répartiteur qui compte plusieurs années d’expérience dans un grand centre urbain.
D'après lui, la situation ne date pas d’hier, mais elle n’a jamais été aussi pire qu’à ce moment-ci.
Il y a un gros sentiment de frustration et aussi un sentiment d'abandon. Ça fait quelques mois qu'on parle de nos problèmes, même quelques années, et il n'y a rien qui se fait. On nous répète "On n'a pas de contrôle là-dessus".
Une citation de :Raymond (nom fictif), répartiteur dans un CGA de la SQ
Le journaliste Alexandre Duval en entrevue avec Raymond (nom fictif), répartiteur dans un centre de gestion des appels de la Sûreté du Québec
Le journaliste Alexandre Duval en entrevue avec Raymond (nom fictif), répartiteur dans un centre de gestion des appels de la Sûreté du Québec
PHOTO : RADIO-CANADA
On est épuisés de vivre comme ça au travail, soutient Sonia (nom fictif), une autre répartitrice qui travaille elle aussi dans un CGA en milieu urbain.
Ça nous vire à l’envers de ne pas être capable de faire notre job comme on peut parce qu’on est en manque d’effectifs.
Une citation de :Sonia (nom fictif), répartitrice dans un CGA de la SQ
Hors de notre contrôle, dit la SQ
La SQ dit être courant de la lettre qui circule chez ses répartiteurs. Le lieutenant coordonnateur aux communications Benoît Richard admet que la situation est plus difficile dans quelques-uns des 11 CGA de la province, sans préciser lesquels.
La situation a pu se complexifier en raison d'événements, souvent hors de notre contrôle, soit des absences prolongées, des départs vers d'autres emplois ou même des retours aux études, indique le lieutenant Richard.
Combien de répartiteurs manque-t-il actuellement au sein de la SQ? Le lieutenant Richard n’est pas en mesure de le dire. Il affirme cependant que la SQ fait des efforts pour recruter, notamment à travers des campagnes publicitaires.
Est-ce qu'on a besoin de personnel? C'est sûr qu'on n'est pas différents de l’ensemble des autres organisations au Québec, c'est-à-dire qu'on est aux prises avec une pénurie de main-d'œuvre qui est partout. On prend la situation au sérieux.
Une citation de :Benoît Richard, lieutenant coordonnateur aux communications pour la SQ
Benoît Richard discute avec notre journaliste devant les bureaux de la Sûreté du Québec à Montréal.
Benoît Richard, lieutenant coordonnateur aux communications à la Sûreté du Québec
PHOTO : RADIO-CANADA
Écart salarial
Raymond n'est toutefois pas d'accord avec cet argument. Selon lui, une grande partie du problème se trouve plutôt dans le fait que les salaires offerts par la SQ sont moins élevés qu’ailleurs. Récemment, une offre d’emploi publiée par la SQ précisait que le revenu d’un répartiteur oscille entre 40 763 $ et 52 180 $.
À titre comparatif, dans une offre semblable du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), on peut lire que le salaire offert aux répartiteurs de la métropole va de 48 120 $ à 63 648 $.
Au Service de police de la Ville de Québec (SPVQ), l’échelle salariale en vigueur va d’environ 44 000 $ à 65 000 $, excluant certaines primes.
Selon Raymond, cet écart salarial entraîne un exode des répartiteurs de la SQ vers d’autres organisations, des difficultés de recrutement et, au bout du compte, un manque de personnel dans les CGA.
On n'a jamais perdu autant de répartiteurs que ça. Ça s'en va avec l'eau du bain et le bouchon est ouvert gros de même!
Une citation de :Raymond (nom fictif), répartiteur dans un CGA de la SQ
Conséquences tangibles
Presque tous les jours, une ou deux chaises ne sont pas comblées sur le plancher du CGA où Raymond travaille, du moins pendant quelques heures, précise-t-il.
Cette absence alourdit la tâche de répartiteurs en place. La SQ affirme qu’elle parvient à contourner le problème en transférant des appels vers des CGA moins surchargés.
Il y a toujours moyen d'avoir des gens qui répondent au téléphone, assure le lieutenant coordonnateur aux communications Benoit Richard. Cette façon de faire est néanmoins remise en question par Sonia.
Il y a des CGA comme Rimouski où ils sont juste quatre sur le plancher en tout temps, illustre-t-elle. Oui, on peut transférer là, mais ils ne sont pas beaucoup plus pour nous aider non plus!
Pour les citoyens [qui appellent au 911], ça fait beaucoup plus d’attente. Il y en a beaucoup qui raccrochent et qu’il faut qu’on les rappelle.
Une citation de :Sonia (nom fictif), répartitrice dans un CGA de la SQ
Une autre conséquence est que lorsqu’ils sont surchargés, les répartiteurs ont moins de temps pour faire des vérifications cruciales afin d’aiguiller les policiers qui sont en route pour une intervention, explique Sonia.
On fait les recherches pour savoir les antécédents des personnes, les antécédents criminels, les armes à feu, explique-t-elle.
Moins on est, plus on est occupé sur plein d’appels en même temps, donc il y a moins de recherches qu’on peut faire, donc la sécurité des policiers lors de leurs déplacements est mise en danger, conclut Sonia.
Épeurant
Contacté par Radio-Canada, un policier de la SQ a accepté de commenter la lettre de ses collègues répartiteurs.
Je trouve ça épeurant de voir que mon employeur a joué avec ma sécurité et celle de nos citoyens sans m’en aviser, dit-il sous le couvert de l’anonymat, par crainte de représailles de la part de ses patrons.
On apprend qu’on manque de personnel et qu’on joue avec la qualité des services aux citoyens pour des raisons purement monétaires. Je trouve ça ordinaire.
Une citation de :Un policier de la SQ qui s'est confié sous le couvert de l'anonymat
Le lieutenant coordonnateur aux communications pour la SQ, Benoît Richard, ne veut pas s'avancer sur les conditions salariales des répartiteurs. Il renvoie la balle au Conseil du trésor.
La négociation des conventions collectives qui ont trait à leurs conditions de travail, ça ne relève pas de la Sûreté du Québec, dit M. Richard.
Comme plusieurs de leurs collègues, Raymond et Sonia disent qu'ils songent à quitter les rangs de la SQ, bien qu’ils soient attachés à l’organisation.
On est en train de perdre notre expérience, notre savoir-faire à la SQ, comme jamais auparavant. C'est ça qui est inquiétant, indique Raymond.
https://www.journaldemontreal.com/2021/10/26/changement-de-carriere-profs-educatrices-e...
Changement de carrière: profs, éducatrices et infirmières quittent le bateau
Plusieurs de ces travailleuses tant recherchées ont changé d’emploi pour retrouver une qualité de vie
AUTRES
Josée Therrien
PHOTO MARTIN CHEVALIER
Début septembre, Josée Therrien était encore infirmière auxiliaire en CHSLD, le métier qu’elle pratiquait depuis 25 ans. Elle est maintenant animatrice à la Maison de la famille, un organisme communautaire, à Berthierville.
DOMINIQUE SCALI
Mardi, 26 octobre 2021 00:00
MISE À JOUR Mardi, 26 octobre 2021 00:00
Elles étaient infirmières, professeures, éducatrices. Elles travaillent maintenant dans une banque, une épicerie ou dans l’immobilier. De nombreuses travailleuses ont quitté le bateau du réseau public, qui craque de partout avec la pandémie.
« Je me lève le matin et je suis contente. Ça faisait longtemps que ça ne m’était pas arrivé », confie Josée Therrien, 43 ans.
Depuis un peu plus d’un mois, elle anime des ateliers dans un organisme communautaire de soutien aux familles. Et même si elle doit composer avec le stress d’apprendre un nouveau métier, elle a « 100 livres de moins sur les épaules. »
Le 13 septembre, elle a remis sa démission au CHSLD de Joliette où elle a travaillé comme infirmière auxiliaire pendant 25 ans.
Il fut un temps où elle était celle qui remontait le moral de ses collègues, qui donnait toujours son 110 %, relate-t-elle.
Mais depuis plusieurs mois, elle ne se reconnaissait plus. « Je finissais presque tous les jours en pleurant [...] C’était en train de me tuer intérieurement. »
Avec la pandémie et le manque de personnel, les tâches ont explosé. « On n’arrivait même pas à faire le strict minimum pour les résidents [...] Je n’étais plus capable de voir ça. »
Exacerbés
Le Journal a parlé à une quinzaine de travailleurs, presque toutes des femmes, qui ont quitté, dans les deux dernières années, un boulot qui consiste à prendre soin ou à éduquer.
L’une d’entre elles s’est même tournée vers le travail du sexe après avoir été éducatrice en centre jeunesse.
« La pandémie est venue exacerber les difficultés vécues [...] pour les femmes en particulier », résume Diane-Gabrielle Tremblay, professeure en ressources humaines à la TÉLUQ.
Au boulot, les problèmes se sont intensifiés. Pendant ce temps, c’est souvent sur les femmes que retombait la responsabilité de s’occuper des enfants lorsque l’école ou la garderie fermait, explique Mme Tremblay.
Écoutez le tour des actualités de Philippe-Vincent Foisy et Carl Marchand sur QUB Radio:
Mieux à l’épicerie
Josée Therrien est passée d’un salaire de 30 $ à 20 $ l’heure. Elle n’a plus de fonds de pension ni d’assurances. « Mais le salaire, ça n’achète pas la qualité de vie ni la santé. »
Sandra Rizzo, 41 ans, a aussi baissé de salaire. Elle était éducatrice en garderie. Elle travaille dans le prêt-à-manger d’une épicerie de Blainville depuis début septembre.
En calculant les dépenses en essence et les possibilités de promotion, elle s’estime gagnante. « Pour l’instant, j’adore ça. »
Avec le manque de soutien pour s’occuper des enfants atypiques, les rapports à remplir, le manque de reconnaissance, l’idée de retourner en garderie n’est plus une option, explique-t-elle. « J’avais accumulé tellement d’amertume... »
Pour plusieurs, la décision a été dure et la culpabilité reste. Pendant des mois, Josée Therrien a ruminé avant de faire le grand saut. « Le plus difficile, c’était de me dire : le petit peu que tu pouvais faire, c’était déjà ça. »
DE LA GARDERIE AUX MÉDIAS SOCIAUX
Josée Therrien
PHOTO COURTOISIE
« Là, j’ai un meilleur salaire et ça me révolte », s’exclame Jennifer Martin, 39 ans, de Terrebonne.
Elle a été éducatrice dans une garderie subventionnée pendant près de vingt ans. Depuis août, elle est spécialiste des médias sociaux dans le domaine du tourisme.
« Je suis en télétravail. J’ai la maison à moi toute seule », raconte celle qui avait l’habitude de travailler dans un bruit constant.
Maintenant qu’elle peut comparer, elle réalise à quel point son ancien métier était sous-payé.
« Mes petits cocos me manquent, avoue-t-elle. Mais la fatigue, ça ne me manque pas. »
DE L’ÉCOLE À L’IMMOBILIER
Josée Therrien
PHOTO COURTOISIE
Cathy Thibeault, 46 ans, était directrice d’une école secondaire quand la pandémie lui est tombée dessus. Après impôt, elle gagnait à peine plus que quand elle était enseignante. « On est directeur 24 h par jour et 7 jours sur 7. »
La goutte qui a fait déborder le vase, ce sont les cours universitaires en gestion scolaire qu’elle devait suivre à temps partiel en plus de son travail.
Depuis novembre 2020, elle est directrice des opérations dans la compagnie de gestion immobilière de son frère. « Plus j’en donne, plus je vois [le résultat]. »
DE PROF À ENTREPRENEURE
Josée Therrien
PHOTO COURTOISIE
Carolyn Morris, 48 ans, s’est donnée « à 110 % » comme enseignante au secondaire pendant 20 ans. De plus en plus, ses classes devenaient difficiles à gérer : des jeunes du programme enrichi côtoyant des élèves autistes, et pas de ressources pour la soutenir, explique la résidente de Terrebonne.
Elle a donc démarré sa propre boutique de scrapbooking et remis sa démission le 27 février 2020. « Ça a été un gros deuil. » Mais depuis, son stress a chuté de 70 %.
DE L’HÔPITAL À LA BANQUE
« C’est en larmes que j’ai commencé mes recherches d’emploi, raconte Vanessa---, 27 ans. Mais j’ai choisi ma famille », dit cette mère de deux enfants en bas âge.
Elle était infirmière auxiliaire aux urgences en Montérégie. « Même avec les deux pieds dans la merde [...] quand il fallait--- réanimer des patients, j’avais toujours un énorme sang-froid. » Il y a un an, elle a quitté ce métier qui la passionnait en raison des horaires de fou.
Elle est maintenant agente de bureau dans une institution financière. Elle a préféré taire son nom de famille pour ne pas se mettre à dos son nouvel employeur.
LE SECTEUR PUBLIC MOINS ATTRAYANT QU’AVANT
La pandémie et la pénurie de main-d’œuvre sont en train de faire du secteur public un employeur moins alléchant que le reste du marché, estiment plusieurs intervenants.
« On a longtemps cru que le public, c’était la panacée, et que d’y obtenir un poste, c’était la joie de vivre », mais ce n’est visiblement plus le cas, ironise Éric Gingras, président de la Centrale des syndicats du Québec.
Globalement, les chiffres ne montrent pas d’exode du public vers le privé, note Simon Savard, économiste principal à l’Institut du Québec.
Le facteur de fond pour expliquer la pénurie, c’est le vieillissement de la population et les départs à la retraite, explique-t-il.
Mais beaucoup de témoignages se recoupent : l’impression d’être un « numéro » dans un système déshumanisé, d’être poussés à butcher le travail.
« On a tellement peur que tu ne fasses pas ton travail qu’on te demande de la paperasserie pour prouver que tu fais ton travail, ce qui te laisse moins de temps pour faire ton travail », illustre Caroline Senneville, présidente de la Confédération des syndicats nationaux.
Leurs enfants écopent
À cela vient s’ajouter le fait que ces métiers sont extrêmement exigeants sur le moral. « Le réservoir à empathie se vide », illustre Jean-François Tremblay, professeur en relations industrielles à l’UQO.
« Je n’avais plus de patience avec mes propres filles », témoigne Sandra Rizzo, ex-éducatrice en garderie.
C’est aussi ce qu’a vécu la travailleuse sociale Marie-Pier Héroux, 38 ans. « Quand ma fille avait des problèmes à son école, je ne voulais pas l’entendre. »
Elle a vu la détresse exploser et les listes d’attente en santé mentale s’allonger. Elle travaillait dans un groupe de médecine familiale, « le secteur le moins pire du réseau », résume-t-elle. « Et même là, je n’étais plus bien. »
Elle a remis sa démission le 9 septembre pour ouvrir son cabinet privé, où la clientèle est généralement moins lourde.
LES TRAVAILLEUSES SOCIALES DANS LA MIRE DES AGENCES
Il n’y a pas que les infirmières qui se font recruter par des agences privées pour exécuter le même travail qu’elles font dans le réseau de la santé. C’est aussi le cas de travailleuses sociales.
Élisabeth (nom fictif), 26 ans, a fait le saut vers une agence privée cet été. Elle était travailleuse sociale dans le réseau de la santé et des services sociaux jusqu’au printemps dernier.
Pour le double de son ancien salaire, elle fait pratiquement le même travail qu’avant auprès de la clientèle de CISSS, mais sans en être l’employée.
Pareil pareil
« Je me doutais que ce serait semblable, mais pas à ce point-là. Mes tâches sont exactement les mêmes », dit celle qui a préféré garder l’anonymat pour ne pas susciter de frictions avec ses partenaires du réseau.
Elle estime que ses conditions se sont améliorées. « Je suis capable de parler à un gestionnaire qui me répond dans l’heure ou dans la journée », s’étonne-t-elle.
Cette réalité est bien connue en soins infirmiers. Le premier ministre François Legault a même dû annoncer il y a deux semaines des primes afin de convaincre les infirmières d’agences de revenir vers le public.
Exode
Quand la travailleuse sociale Marie-Pier Héroux a quitté le réseau public pour ouvrir son propre cabinet, elle a publié un long mot sur Facebook à la fin septembre. Pas moins de 37 travailleurs sociaux lui ont écrit pour lui dire qu’ils avaient fait le même saut dans les dernières années, rapporte-t-elle.
Pierre-Paul Malenfant
Ordre des travailleurs sociaux
« Sur mon Facebook, je vois beaucoup des messages de gens qui quittent le bateau », abonde Roxanne Palardy, qui représente les travailleurs sociaux du milieu de la santé au sein de la Confédération des syndicats nationaux.
Ce n’est pas seulement le salaire qui est en cause. C’est surtout le sentiment d’impuissance dans lequel le système les place, expliquent les intervenants interrogés.
« C’est un peu déplorable parce que cela témoigne d’une tendance à la privatisation », affirme Pierre-Paul Malenfant, président de l’Ordre des travailleurs sociaux et thérapeutes conjugaux et familiaux du Québec.
Lui-même, il a été approché par des agences privées par le passé, avoue-t-il. ''
https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1799856/systeme-paye-federal-phenix-fonctionnaire-...
Le système de paye Phénix éprouve encore des difficultés
Le mot phénix est étalé sur plusieurs couverture de livrets
Le système fédéral de paye Phénix fait encore parler de lui.
PHOTO : RADIO-CANADA
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François Vigneault
le 8 juin 2021
Le système de paye Phénix, du gouvernement fédéral, continue de connaître des ratés.
À Bathurst au Nouveau-Brunswick, une fonctionnaire du ministère de l'Emploi et du Développement social qui éprouve des ennuis depuis trois ans avec ce système ne sait plus à quel saint se vouer pour tenter de régulariser sa situation.
J'ai des problèmes depuis 2018 à la suite d'un congé médical.
Une citation de :Cindy Chiasson
Cindy Chiasson travaille comme agente au service de paiements pour les prestations des pensions de la sécurité de la vieillesse. Ses ennuis avec le système de paye Phénix ont débuté pendant un arrêt de travail de près de quatre mois, un congé qu'elle a dû prendre pour des raisons médicales.
J'ai cinq payes qui ont continué d'entrer, d'être déposées dans mon compte, dit-elle.
Elle a communiqué à plusieurs reprises avec des responsables du Centre de paye pour avoir des clarifications sur cette situation.
Je leur demandais comment que je pouvais faire pour rembourser les trop payés. Puis à ce moment-là, on me disait "Ah non madame, inquiétez-vous pas avec ça, un moment donné vous allez recevoir une lettre avec toutes les directives comment poursuivre avec les remboursements" , explique-t-elle.
Mais cette lettre, elle l'attend toujours.
Cindy Chiasson, fonctionnaire fédérale à Bathurst.
Cindy Chiasson, fonctionnaire fédérale.
PHOTO : RADIO-CANADA / GRACIEUSETÉ : CINDY CHIASSON
Il y a près d'un an, elle a dû s'absenter de son travail, une fois de plus pour des raisons médicales. À son retour, elle s'est aperçue que le gouvernement avait commencé à récupérer l'argent qui lui avait été versé en trop.
Toutes sortes de montants, des grosses récupérations aussi, même une paye jusqu'à 75% de ma paye avaient été récupérés, explique Cindy Chiasson.
Calculs différents
Elle a alors multiplié les appels à la recherche d'explications, mais chaque fois elle affirme avoir reçu de l'information différente et jamais de la même personne.
Chaque fois que j'appelle, mon montant de trop payé augmente. La dernière fois que j'ai appelé, c'était le 12 mai puis à ce moment-là, ils m'ont dit c'était au-dessus de 13 000$.
Selon ses calculs, c'est plutôt la somme de 6500$ qui lui a été versée en trop. Elle affirme aussi que depuis le mois de janvier, environ 4000$ auraient été retenus sur son salaire par le service de paye.
Même des démarches auprès de son syndicat n'ont rien donné. La mère monoparentale de deux enfants dit vivre beaucoup d'anxiété.
C'est pas normal que je dois vivre ce stress-là par rapport à ma paye pour laquelle je travaille, lance-t-elle.
Près de trois ans après les premières irrégularités du système de paye Phénix à son égard, elle est toujours en quête d'une solution et songe maintenant à se tourner vers son député fédéral, Serge Cormier, pour recevoir de l'aide.
J'ai hâte que ce soit tout réglé que je puisse mettre ça en arrière là, conclut-elle.
]]>Quelle est la version complotiste du manque de main-d'œuvre généralisé au Québec.
Pour ma part, je n'ai pas une image suffisamment complète de la situation pour en tirer une conclusion réaliste.
1- Le Canada est confronté à un choc démographique... de plus en plus de gens à la retraite pour une population qui ne s'est pas renouvelée, les femmes ayant moins de 2 enfants en moyenne.
2- Crise de la main d'oeuvre exascerbée par ce que certains surnomme ''L'asti de pcu à Trudeau'' de 2000$ par mois qui a duré presque 2 ans, et qui est abaissée à 300$ par semaine. Le salaire minimum étant à 13.50$ soit 2160$ par mois pour travaillé 40 heures semaines. Quel est l'incitatif crédible pour encourager l'emploi
3- Piètre incitatif financiers pour les retraités à revenir sur le marché du travail étant donné une fiscalité qui donne peu d'incitatif financier à revenir au boulot (perte des suppléments de revenus, impossibilité de continuer de contribuer à un REER passé un certains âge)
4- Les pénuries de main d'oeuvre sont SECTORIELS.... et autrefois un bon emploi c'était au gouvernement, mais avec la dégradation de la qualité de travail, des secteurs commme l'enseignements, les forces de police, le secteur de la santé deviennent de moins en moins attrayantes, si bien que certaines écoles embauche des surveillants plutôt que des enseignants, le personnel de la santé débordé délaisse de plus en plus la profession, les préposés au bénéficiaires sont débordés... Ajouter à cela les arrêts de travail causé par la fatigue du covid...
Mais... l'endettement des Canadiens via notamment la PCU semble être délibérée pour en arriver au ''Grand Reset'' tel que annoncé par Castro-Trudeau
Coronavirus: Trudeau tells UN conference that pandemic provided "opportunity for a reset"
https://www.youtube.com/watch?v=n2fp0Jeyjvw
Ce qui était une ''théorie du complot'' s'avère de plus en plus une réalité à nos porte, la ''Grande reinitilisation financière'' Vous n'aurez rien et vous serez heureux...
Klauss Swapp du Forum Économique Mondial a écrit un livre à ce sujet
COVID-19: The Great Reset
https://www.youtube.com/watch?v=VHRkkeecg7c
COVID-19: The Great Reset Livre broché – 9 juillet 2020
COVID-19: The Great Reset" is a guide for anyone who wants to understand how COVID-19 disrupted our social and economic systems, and what changes will be needed to create a more inclusive, resilient and sustainable world going forward. Klaus Schwab, founder and executive Chairman of the World Economic Forum, and Thierry Malleret, founder of the Monthly Barometer, explore what the root causes of these crisis were, and why they lead to a need for a Great Reset.Theirs is a worrying, yet hopeful analysis.
COVID-19 has created a great disruptive reset of our global social, economic, and political systems. But the power of human beings lies in being foresighted and having the ingenuity, at least to a certain extent, to take their destiny into their hands and to plan for a better future. This is the purpose of this book: to shake up and to show the deficiencies which were manifest in our global system, even before COVID broke out."Erudite, thought-provoking and plausible"
-- Hans van Leeuwen, Australian Financial Review (Australia)"The book looks ahead to what the post-coronavirus world could look like barely four months after the outbreak was first declared a pandemic" -- Sam Meredith, CNBC (USA) "The message that the pandemic is not only a crisis of enormous proportions, but that it also provides an opportunity for humanity to reflect on how it can do things differently, is important and merits reflection"-- Ricardo Avila, Portafolio (Colombia) "A call for political change in the post-pandemic world"-- Ivonne Martinez, La Razon (Mexico)"History has shown, the book argues, that pandemics are a force for radical and lasting change"-- Mustafa Alrawi, The National (UAE)
https://www.amazon.ca/-/fr/Klaus-Schwab/dp/2940631123
Un des ''dangers'' qui nous guette est la disparition progressive des entreprises privés et de la Centralisation du pouvoir ainsi que la dépendance aux gouvernements/mutlinationales pour nos besoins...
Les multinationales ont largement bénéficier de la crise, qui ont eut le droit à presque toutes les''passes droits'' tandis que les petits commerces ont écoppés... Les Grandes Surfaces étaient encore ouverte pendant le ''Confinement'' tandis qu'on a fermé les petites boutiques, incluant de vêtements d'hiver..
La pénurie de main d'oeuvre va probablement persister au Canada, étant donné la démographie et que des milliers de jeunes ont littéralement décrochés de l'école ainsi que du marché de l'emploi...
]]>Pour ma part, je n'ai pas une image suffisamment complète de la situation pour en tirer une conclusion réaliste.
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